Le Blog de tutus

Par tutus Blog créé le 13/05/12 Mis à jour le 11/10/13 à 15h08

Un joueur parmi tant d'autre

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Coup de gueule

"T'as vu son ratio^^"

Le multi compétitif a toujours eu comme avantage de permettre de s'améliorer, malheureusement l'utilisation des données chiffrés devient de plus en plus détestable. Une grosse partie des joueurs d'aujourd'hui ne jure plus que par les stats que ce soit sur les fps (ratio, précisions, etc..), sur les mmo (messieurs au kikitoutdur je vous salue bien bas). Le problème de cette fixation de plus en plus grande c'est la qualité et l'intelligence de jeu. Dans un cas comme dans l'autre on se retrouve avec des joueurs préférant avoir de bonnes stats plutôt qu'avoir une façon de jouer efficace.

Prenons l'exemple du fps et l'arrivée massive ces dernières annés de joueurs poteaux. Ces fameux campeurs qui préférent passer 10 min dans un coin à ne rien faire parceque malheureusement pour eux les autres joueurs ne passent pas par là ou pire font de même à un autre endroit. Ou est le plaisir dans ce genre de pratique?

Même chose dans les jeux coop, je prendrait ici l'expemple des mmo à but pve. Tout ceux ayant pratiqué se sont déjà retrouvés avec le kikoo de service, ce joueur qui généralement joue une classe à dégats (les autres ne pouvant pas réellement être jugés avec de simple chiffres) et qui n'a qu'un but être celui qui fera le plus de dégat. Peut importe si effectuer une autre action aurait été bien plus bénéfique à l'ensemble de son groupe, seul sa performance chiffré lui importe.

 

 

"T'as vu les chiffres j'ai raison!"

J'en viens à un débat bien actuel. Au moment où une nouvelle génération de console pointe le bout de son nez on assiste à une multiplication des génies de l'informatique. Sous couvert de chiffres indiscutables on entend dire ici et là que la génération qui arrive (dont quasiment personne n'a rien vu) est déjà obsolète.  On parle de résolution, de vitesse d'affichage etc.. Ces soit disant proffessionels non content de se contredire (à les entendre pourtant ils ont tous raisons) arrive à nous dire que les jeux ne tournent pas en "60ips 1080p" là plupart du temps en jugeant sur ... des vidéos streamés sur leur pc! D'ailleurs on vois beaucoup ces temps ci de comparaisons entre pc et console, bah oui vu que l'architecture de ces dernières évolue vers du multimédia leurs stats sont comparables. Il ne faut pourtant pas oublier que même si pc et console n'ont jamais été aussi proches, les consoles restent des systèmes fermés donc toute comparaison est vaine.

 

 

Il faudrait peut être arrêter de ne se fier qu'à de simples chiffres et comprendre ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas révéler; mais surtout garder en tête une chose importante: tout n'est pas quantifiable (en particulier la connerie)!

 

 

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Test

 

 

Un emballage quasi-irréprochable:

 

Le premier point fort du jeu de Naughty Dog, celui à côté duquel on ne peut passer, dès la première minute c'est sa réalisation. Les sept années d'existence, tant décriées, de la Playstation 3 sont là; et ça se voit! Le jeu est magnifique, des phases in-game déjà haut delà de beaucoup d'autres productions aux cutscenes tout simplement incroyables.

L'I.A. des ennemis est largement satisfaisante ainsi que celle des alliés en phase de confrontation. Là où ça pèche c'est durant les phases infiltration où le parti pris de l'I.A. fantôme (Ellie se déplace bruyamment et à découvert mais ne peut être détectée) provoque une perte d'immersion.  

La bo du jeu colle parfaitement à l'ambiance générale, discrète mais diablement efficace.

 

 

Un gameplay satisfaisant:

 

Certes très peu ou pas novateur le gameplay se révèle efficace. Le choix est presque toujours laissé au joueur d'appréhender les choses de différentes manières. Les gunfights sont plus réalistes que dans les Uncharted, les munitions sont peu nombreuses (mode difficile), et les ennemis ne sont pas trop gauche. L'approche discrète sera souvent la meilleure option, pour cela le joueur peut se servir du mode écoute matérialisé par une vue à travers les murs,  il s'agit là d'un artifice nécessaire car il est impossible de restitué ce sens sans un matos de fou furieux. Enfin là possibilité de fuite/ course en avant semble possible à certains passages.

Le système de crafting est sympathique mais bien trop limité. Seulement six ressources pour six objets craftables, des médicaments pour améliorer le personnage (santé, ouïe, etc..) et des améliorations via une huitième ressource (des engrenages?) pour les armes (vitesse de rechargement, capacité du chargeur, etc..).

Les phases d'explorations sont les phases qui a mon sens sont les plus importantes. Du point de vue du joueur (mode difficile) on se retrouve à se comporter de manière presque compulsive  à chercher dans le moindre recoin peur qu'un objet, si cher à notre survie ou au background du jeu, ne nous échappe. Ces moments sont accompagnés de dialogues entre les personnages, c'est un des éléments important dans les narration.

 

Le GROS plus:

 

Le scénario de The Last Of Us est le plus mature que j'ai vu à ce jour dans un jeu vidéo. Le cas particulier de Joël et l'évolution de sa relation avec Ellie est magistralement mis en scène.

Le prologue nous place dans la peau de Sarah le premier soir de l'épidémie, Joël nous est présenté comme quelqu'un de déterminé. Il n'hésite pas à tirer sur son voisin, contaminé récemment  mais toutefois déjà grandement agressif. Une fois en voiture il refuse de s'arrêter pour aider une famille qui leur demande de l'aide. Le genre de type n'ayant pas une mentalité de héro voir pas franchement sociable. Après que l'on est pris le contrôle de Joël son frère se révèle être tout aussi réactif en n'hésitant à se servir de son arme, y compris sur des cibles déjà mises à terre. Ce prologue s'achève sur la mort de Sarah abattue par l'armée qui établira par la suite des zones de quarantaine.

On retrouve Joël  vingt ans plus tard. Le personnage suit une route logique d'après son passé. Il travail comme contrebandier avec Tess. la relation entre les personnages ne semble pas plus profonde que de la sympathique collaboration. Joël reste donc un homme sans réel attachement depuis la mort de sa fille. C'est dans ce contexte qu'il va rencontrer Ellie.

Durant tout le jeu les personnages vont apprendre à s'apprécier, à s'aimer (et le joueur de s'attacher à eux). Au point où Joël va éprouver une certaine dépendance à Ellie. Chose qui ne semble pas être réciproque, mis en scène par le chapitre hiver où l'on joue Ellie et de quelque répliques durant le printemps où Joël parle d'avenir ( lui apprendre à jouer de la guitare etc..). Cet attachement de la part de Joël va le conduire à sacrifier  un espoir de vaccin.

 Une fois Le background mis en place (le prologue), plus question de facilité, de scène larmoyante. Le ton est à la brutalité, à la plus simple expression de l'humanité. Le contexte est certes déjà vu et revu mais le traitement des personnages est, ici, particulièrement fin. The Last Of Us est une oeuvre qui permet de nombreuses pistes de réflexions sur la morale et les sentiments d'attachement.

 

 Naughty Dog signe ici l'un des meilleurs jeu, si ce n'est le meilleur, de la génération grâce à une réalisation qui pousse à se demander si la playstation 3 ne pourrait pas vivre encore 2-3 ans et à une profondeur et une maturité rarement atteintes dans le jeu vidéo.

 

 

 

 

 

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Coup de gueule

Quelle ne fût pas ma surprise en ce lundi premier juillet en lisant l'édito de gameblog.( http://www.gameblog.fr/chronique_604_pourquoi-il-faut-bruler-les-jeux-physiques-a-60-euros)

 

Premier coup de sang sur le titre, jusqu'à preuve du contraire les jeux sur support physique ne sont pas plus chers que les versions dématérialisées (The Last Of Us payé 55 € en précommande alors qu'il est à 59.99€ sur le psn).

Passé le titre je m'aperçoit qu'il s'agit là d'un discours que pourrait tenir un communiquant de n'importe quelle grosse boite d'édition. Si les jeux sont chers, si dlc il y a c'est de la faute à l'occasion. Quel raccourcit rapide.

Imaginons dans un moment de folie que ce ne soit pas le cas, que le marché soit juste surchargé et surtout pas assez diversifié. A l'heure d'aujourd'hui on voit partout que le marché du jeu vidéo est en crise, que les fameux AAA ne sont pas rentables. Pourquoi alors assiste t'on à une multiplication de ces derniers? Les éditeurs doivent être complétement cons...Mais admettons qu'ils ne soient pas rentables, la faute ne revient elle pas plus à cette surcharge et à ce manque de diversité qui combinés obligent les éditeurs pour vendre leur produit à claquer presque l'équivalent du coût de prod en marketing?

Il faut dire que si tout les jeux adoptaient le format petit prix ou free to play l'industrie ne se porterai pas mieux. Cela reviendrait à dire que si Sony et Microsoft avaient fait le même choix que Nintendo sur la current gen (ps3, 360 et wii) alors ils auraient vendus plus de consoles. Cela ne marche pas comme ça si tous les acteurs adoptent le même modèle alors il se phagocytent les uns les autres par manque d'offre.

 

La justification du DLC pour lutter contre la revente, quelle bonne idée! C'est vrai que la mise à disposition d'un slip léopard à 5€ va m'empêcher de revendre un jeu. Si les dlc étaient vraiment là pour qu'on garde notre jeu plus longtemps on aurait le droit à plus de trucs du genre Lost and Damned ou Ballad Of  Gay Tony.  Au pire les ajouts de skins et autre dlc sodomites devraient être gratuit, là a la limite cela servirait au but énoncé.

Le plus effrayant dans cet édito (qui n'est que le reflet d'un courant de pensée) c'est qu'on essaye de nous faire avaler que le passage au tout démat nous serait bénéfique. Les gens souffriraient ils d'amnésie, petits rappels:

-Le prix d'un jeu démat est au moins aussi élevé qu'un jeu sur support physique (qui lui créé plus d'emploi)

-La rétro compatibilité du démat n'est pas assurée (le physique non plus je le sais, mais c'est ce beaucoup de monde attendait du démat)

-A jeu épisodique prix épisodique (cf DLC AC3)

 

Bref la dématérialisation totale du jeu vidéo ne serait bénéfique qu'aux éditeurs avec les politiques menées actuellement, ne pas s'en rendre compte est naïf, la défendre quand on est un "expert" du milieu est inconscient. 

 

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Edito

 

La passion:

J'ai toujours vu Nintendo comme le leader du game design. Depuis la sortie de la NES leurs jeux ont toujours su imposer leur gamplay et leur finition comme un standard dans le genre auquel ils appartenaient. Génération après génération cela restait un fait. Le temps aidant, Nintendo proposa des titres de plus en plus riches.

La Nintendo 64  marque pour moi l'apogée de Nintendo. D'un point de vue personnel c'est aussi la première console de salon que je me procurais avec mes propres deniers en Day One. La firme nippone a parfaitement exprimé son savoir faire sur ce hardware avec les meilleurs titres de leur licences phares à savoir Mario et Zelda. Chacun de ces titres allait marquer le jeu vidéo et imposer son standard de la 3D. Mais si ils restent les meilleurs à mes yeux c'est pour le côté aventure encore plus présent. Ce sentiment étant selon moi mis en avant par des level designs ouverts, ce n'était pas encore de l'open world mais la sensation de liberté pour l'époque était bien là.

Viens le Game cube et avec lui le retour des licences phares. Les softs proposés sont dans la lignée de ce qui a été fait sur N64. Le Zelda Wind Waker adopte un design nouveau et propose un monde ouvert. Le Mario (Sunshine ) parfait fade par rapport à son ainé mais sympathique tout de même en gardant ce sentiment de niveau ouverts. Metroïd fait ses premiers pas en 3D et est plutôt apprécié. Pikmin pointe le bout de son nez et offre une nouvelle expérience assez rafraichissante. 

En 2004 Nintendo présente son Zelda Twilight Princess à l'E3. La réaction de la salle montre toute la force de la licence de Big N. (http://www.youtube.com/watch?v=6pB647PE-80). Plus tard on apprendra que le titre sortira aussi sur la prochaine Nintendo, la Wii.

L'installation de la routine:

La Wii arrive avec une vision pour le moins surprenante: fini la gueguerre avec les autres constructeurs, Nintendo choisi de jouer la différence. Pas d'avancé graphique pour cette console mais une nouvelle façon de jouer. Le pari fonctionne c'est un  carton. Pourtant hormis un Wii sports réussi la fonctionnalité move ressemble plus à un gadget qu'autre chose (voir le nombre de wii au placard dans les 2 années qui ont suivies leurs acquisitions). 

Côté jeux Nintendo, le Mario Galaxy arrive, grâce à son concept génial, à me faire oublier que les niveaux ne sont plus construit en un seul bloc (mais de plusieurs sous niveaux à l'image de Mario Bros 3). De la même manière je suis suffisamment séduit par la DA (en dehors du chara design) de Skyward Sword pour passer outre le fait que les déplacements, dans un jeu où l'on vole, ne soient pas plus libres. Bref malgré de très bons titres un gout de retour un arrière me reste dans la bouche.

La rupture ?:

L'annonce de la WiiU marque une volonté de rester dans la différence avec une technologie graphique en retard d'une génération par rapport a ses anciens concurrents. Alors oui cette console propose des titres mais pas ceux que j'attend. Première console de salon Nintendo que je n'achète pas Day One depuis la N64, je pensais craquer cet hiver.

Effrayant fut le Nintendo direct du 11 juin 2013. Dans le sens où j'attendais que soit annoncé un digne successeur aux Mario 3D et au moins un brin de com sur le vrai Zelda WiiU.

Présentation de Mario 3D World qui semble être un Mario Bros 3 3D. Je veux dire par là que non seulement les niveaux semble avoir un découpage similaire à celui de Mario Galaxy mais sans le concept génial et sans réelles nouveautés.

Reste le fantasme, je crois que le mot est juste, de voir arriver le nouveau Zelda et que celui ci soit à hauteur de ce que j'attend d'un titre Nintendo sans quoi Mario Kart 8 ne sera pas suffisant pour me faire prendre la WiiU.

Dommage j'aimais aimer Nintendo, mais il semble ne plus vouloir de moi.

 

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Edito

Pour ce premier article je voudrais revenir sur cet E3 2013 et plus particulièrement sur la bataille qui, pour de nombreux gamers y a été gagnée.Mais avant toute chose posons les faits calmement en revenant plus tôt dans l'année.

 

Premières rencontres:

20 février 2013, Sony tient sa conférence pour parler de sa futur console. Le tout se déroule de manière basique. Pourtant l'effet recherché est là. La Playstation 4 devient le visage de la next gen.Les éditeurs peuvent enfin dévoiler leurs futures productions. Ubisoft est le premier à dégainer dès le 1 mars avec un trailer est l'officialisation d'AC4 sur PS4.
La PS4 est présenté comme une machine de jeux où le partage et les réseaux sociaux font leur entrées.

21 mai 2013, conférence de Microsoft pour présenter sa futur console. La Xbox One est dévoilée ainsi que son design. La communication est essentiellement tournée vers l'aspect multimédia du hardware. En parallèle la bombe explose: l'occasion sera contrôlée; la réalité s'impose la connexion sera obligatoire, permanente non, mais belle et bien obligatoire.

Sony reste muet. Mricosoft entre dans une position difficile et s'attire de nombreux détracteurs. A quelques jours de l'E3 une annonce tombe sur le partage d'utilisation de jeux via liste d'ami sur Xbox One mais comme pour le contrôle de l'occasion aucuns détails précis sur les conditions ne semble fixé.

Une claque Marketing:

 

10 juin 2013, Microsoft ouvre le bal des conférences en tenant ses promesses, des jeux, des jeux et des jeux. Seul moment un peu froid de la conférence, l'annonce du prix: 499€.
Sony emboite le pas 9 heures plus tard. A leur tour ils présentent des jeux en nombres et vient le moment où tout bascule. Sony resté silencieu jusqu'a maintenant prend Microsoft à contre pied sur sa politique de connexion (et donc d'occasion), et comme un coup de massue annonce une différence de prix de 100€.

19 juin 2013 Microsoft abandone sa vision de la Xbox One.


Mon avis:  

Pour éclaircir mon point de vue, je suis un joueur qui aime rejouer à ses anciens jeux. Entre les changements de support et la politique de non rétrocompatibilité il me faut donc conserver mes consoles.
Ce qui ne me plaisait pas dans cette histoire de connexion obligatoire c'est l'idée que si le constructeur décide après avoir sortit leur nouveau système (peu importe sa forme) de fermer les serveurs de son ancienne console non seulement elle deviens inutile mais les jeux aussi.
Evidement celà parait pessimiste mais vu les politiques menées jusqu'ici (rétrocompatibilité physique ou démat) je pense que le doute est permis.

Ce qui est le plus inquiètant selon moi c'est que la prétendue tristesse des pontes de Microsoft à ne pas avoir su expliquer que leur vision était bénéfique pour le joueur a créé une chimère. Non Microsoft n'avait pas de vision bénéfique au joueur sinon ils auraient su l'expliquer au moins à l'E3 (ils ont les moyens donc la com peut suivre si les idées sont réellement là). Je crois qu'ils pensaient juste que Sony ferait de même. Mais de manière totalement arriviste (faut pas rêver ce silence de 4 mois sur le sujet n'est pas un hasard) Ils ont su saisir l'occasion.


 

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