Tuntun te parle

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Par tuntun Blog créé le 11/12/09 Mis à jour le 17/07/12 à 01h54

Le blog d'un gars.

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Qu'est-ce que Janua Vera ?

Janua Vera est un recueil de nouvelles de fantasy écrit par Jean-Philippe Jaworski et édité chez les Moutons Électriques en 2007.


Site officiel des Moutons Électriques

Critique de Janua Vera sur le Cafard cosmique

Interview de l'auteur sur le Cafard cosmique

Histoire :

Chaque nuit, Leodegar le Resplendissant se réveille en hurlant dans son palais. Quelle est donc l'angoisse qui étreint le conquérant dans son sommeil ? S'agit-il d'un drame intime, ou bien de l'écho multiple des émotions qui animent le peuple du vieux royaume ? Désenchantement de Suzelle, la petite paysanne, devant la cruauté de la vie ? Panique de maître Calame, le copiste, face aux maléfices qui somnolent dans ses archives? Scrupule d'Ædam, le chevalier, à manquer aux lois de l'honneur ? Hantise de Cecht, le housekarl, confronté aux fantômes de la forêt ? Appréhension de Benvenuto, le maître assassin, d'être un jour l'objet d'un contrat ? Ou peurs primales, peurs fondamentales, telles qu'on les chuchote au Confident, qui gît au plus noir des ténèbres... À travers sept destins se dessine une géographie du vieux royaume, de ses intrigues, de ses cultes, de ses guerres. Et de ses mystères, dont les clefs se nichent, pour beaucoup, dans les méandres du coeur humain.


 


 

 

Chronique très difficile à écrire pour moi. Plusieurs semaines et plusieurs remises à zéro ont été nécessaires pour dire tout le bien que je pense de ce bouquin.

 

Exercice difficile parce que ce recueil de nouvelles et pour moi une vraie bouffée d'air frais, mais tellement riche et bien écrit que j'ai du mal à trouver les mots pour en parler correctement.

Finalement le fait que j'aime autant Janua Vera ce tient en deux points, l'écriture exceptionnel de Jaworski, et l'univers dans lequel se déroulent les récits, le Vieux Royaume.

 

Je parle d'écriture exceptionnelle, parce que j'ai rarement lu quelque chose d'aussi fluide et entraînant tout en étant précis. Les descriptions sont nombreuses, mais grâce à un style dynamique, s'attachant à des détails bienvenus, pleins d'espièglerie, ce n'est jamais rébarbatif. Il faut aussi compter sur un vocabulaire riche s'adaptant parfaitement au contexte, il est souvent complexe, mais jamais compliqué.

L'auteur se permet même dans chaque histoire d'y inclure des tonnes de références. En effet, que ce soit dans certains noms propres, certaines situations ou certain personnage, on retrouve des clins d'oeils à d'autres oeuvres de fantasy ou non. Mais la ou on voit que Jean-Phillipe Jaworski est un grand auteur, c'est que dans chaque nouvelle il  pastiche un auteur célèbre, et il le fait à merveille.

 

L'autre point que j'ai évoqué plus haut, c'est l'univers dépeint dans ce recueil, le Vieux Royaume. Ce monde, portant plus vers une description réaliste du moyen-âge, mais comportant une légère mais bien présente touche de fantasy, nous paraît tellement dépaysant et proche en même temps. Encore une fois, grâce à cette superbe écriture et à travers ses différents récits, on découvre un univers riche de paysages variés, de différents peuples et cultures, chacun plus ou moins avancés. On est pris dans des récits haletant qui nous montrent le système politique d'une ville importante et développée, parle de religion, d'amour, de guerre, etc. L'auteur aborde beaucoup de thèmes, peut parler de choses insignifiantes autant que de grandes idées. Il dessine à l'aide de sa plume, un monde riche, varié mais surtout, et c'est la sa grande force pour moi, totalement cohérent.

 

Pour conclure, je dois le dire, ce livre m'a totalement chamboulé. Il m'a été très difficile de passer à une autre lecture après avoir fini Janua Vera, et je pense qu'il m'a marqué pour très longtemps. Un très grand livre que je recommande à tout amateur de fantasy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Qu'est-ce que xxxHolic ?

C'est un seinen dessiné et scénarisé par le célèbre studio CLAMP. Prépublié depuis février 2003 dans le Young Magazine, il est édité chez nous par Pika. L'oeuvre est toujours en cours et est publié à un rythme très lent du aux nombreux autres travaux de CLAMP.

(source : wiki)

 

 

Histoire :

Lycéen, Kimihiro Watanuki se trouve transporté malgré par une force qui le pousse à entrer dans la maison d'un médium, Yukô Ichihara, qui attendait cette "visite inéluctable". Face à ses déclarations, Kimihiro reste perplexe, et afin de parer à son scepticisme, la médium lui révèle des détails concernant son passé, notamment un lourd secret lié aux forces occultes.

Pour se débarrasser des visions qui l'assaillent, Kimihiro accepte un petit boulot d'homme de ménage chez cette médium, plutôt difficile à vivre...

 

Manga - Manhwa - XXX Holic Vol.1

 

Manga - Manhwa - XXX Holic Vol.2

 

Manga - Manhwa - XXX Holic Vol.3

 

 

 

 

 



 

Difficile de parler d'un manga aussi atypique que celui-ci. Pour évoquer ce qui me plait dans xxxHolic, je vais commencer par parler de ce que l'on voit, le dessin.

CLAMP fait pour moi un travail parfait sur cette série. La conception graphique peut se diviser en deux, une partie équivalent au "réel" et l'autre à "l'occulte". La première partie se voit très épuré, avec ses personnages longilignes, comportant peu de détails. Les décors sont simples mais très propres, effet rendu grâce à la très bonne utilisation du noir et blanc, n'hésitant pas à laisser de grands espaces vides qui mettent en avant les personnages. On retrouve ce côté épuré dans la mise en scène et l'édition. C'est sobre, classe, ça se suffit à lui-même. Ça ressemble un peu à un retour au sources, aux origines du manga, à Tezuka notamment. 

 

 

La deuxième partie quand à elle, représente ce qui n'est normalement pas visible, par des dessins plus détaillés. On peut voir tout ce qui est magique, ou part de l'occulte, par des vapeurs, de la fumée, qui embaument la page. On peu remarquer aussi sur les personnages liés à ce qui n'est pas visible, qu'ils sont plus détaillés, comme les vêtements de Yuko ou la demoiselle de la pluie. On voit dans ces dessins plus de détails.

 

 

 

 

Vient maintenant le temps de parler du fond du manga, son histoire et sa narration. Un très bon point pour moi, c'est qu'on y parle énormément du folklore et des traditions japonaises. On voit passer beaucoup de yokaïs, on y parle de ces proverbes et superstitions japonaise, et on en apprends sur beaucoup de tradition japonaise liées au mystique ou non. Pour quelqu'un qui comme moi, aime le Japon avant tout pour ça culture traditionnelle, c'est un pur régal. Mais ce n'est qu'un aspect du manga, une accroche. 

Il y a aussi un aspect un peu plus spirituel, voir philosophique, se basant essentiellement sur les liens entre les personnages. Holic se concentre sur Watanuki, le protagoniste, mais aussi sur les 3 autres personnages, qui sont tous bien écris et profond, pour montrer les liens qui les unissent et comment ils évoluent. On a le droit donc à de vrais tranches de vie, ponctuée par des traits de philosophie. Ce n'est jamais trop et ça tombe souvent juste. 

Enfin, élément très important, mais qui se découvre très lentement, c'est l'histoire, le fil rouge du récit. Dès le début, des indices sont placés régulièrement au milieu qui ne sont apparemment pas liées entre elle, mais tisse en toile de fond une intrigue entraînante et intrigante. On met du temps à voir arriver les choses, et beaucoup d'éléments restent en suspens pendant plusieurs tome pour finalement trouver réponse et venir s'insérer dans ce puzzle. Part importante de cette intrigue, l'univers CLAMP. En effet, les quatre femmes à l'origine de cette série, on créer un véritable univers au fil de leurs oeuvres, pour enfin créer xxxHolic qui en est la véritable clé de voûte, grâce à ces nombreuses références et son évocation des dimensions. Mais Holic est plus particulièrement lié à Tsubasa Reservoir Chronicle. Le studio à réalisé plus qu'un cross-over entre les deux, ce sont en fait deux histoires qui s'imbriquent l'une dans l'autre. Le travail de fond est parfait, on ressent un sentiment de cohérence exceptionnel alors que l'exercice est très périlleux.

 

Je ressors donc de cette lecture entièrement envoûté, autant par le dessin que par le travail d'orfèvre fait sur l'histoire et la narration.

 

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Qu'est-ce que Letter Bee ?

Letter Bee est un manga de Hiroyuki Asada (I'll). Il est publié depuis septembre 2006 dans le Square Jump de la Shueisha. En 2009 il connait une adaptation anime, et depuis juillet de cette même année, et édité en France par Kana.

(source : wiki)

 

 

Histoire :

Dans les territoires de l'Amberground, la nuit est éternelle et des monstres-insectes infestent les régions les plus pauvres. Les Letter Bees sont les prestigieux responsables de l'acheminement du courrier, ils ont un précieux laissez-passer et une armée spéciale pour se défendre. Gauche, un Letter Bee, trouve un jour un curieux colis : un enfant dont la mère a disparu! Gauche va donc mener Lag à bon port mais non sans mal! Impressionné par ce voyage et par son guide, Lag décide de devenir également un Letter Bee.

 

 

 

 

 

 



 

 

Ce qui me fait aimé Letter Bee, c'est l'Amberground, le monde ou se déroule l'histoire. Univers féérique, plongé dans l'obscurité, teinté de bleu, à peine éclairé par un soleil lointain, l'Amberground offre un contexte atypique pour un shonen, et ça fait vraiment du bien. 

Mis en avant grâce au magnifique trait d'Asada, ce monde empli de mélancolie est construit et organisé autour d'un soleil artificiel, seule source de lumière et de chaleur. Ce soleil se trouve au centre de l'Amberground entouré par trois zones qui deviennent, en s'éloignant du soleil, plus sombres, plus pauvres et plus dangereuses car peuplées d'insectarmures qui volent le coeur des gens.

 

Malgré ce côté dur et sombre que peut offrir ce récit au premier abord, on retrouve beaucoup de naïvté enfantine. Certainement du au fait que la plupart des protagonistes soient des enfants, cette naïveté n'est en rien une niaiserie. Au contraire, je trouve qu'elle apporte une fraicheur qui contraste avec le reste. Un mélange bien dosé qui personnelement me ravie.

 

L'Amberground est donc constamment plongé dans la nuit, ce qui à première vue pourrait désservir le dessin. Mais c'est sans compter sur le fabuleux dessin de l'auteur. On l'a vu sur I'll, Asada a un trait très fin et détaillé. Dans Letter Bee, il utilise ce style atypique pour un shonen, pour rendre des décors superbes et des personnages très travaillés, gorgés de détails (le travail sur les vêtements). De plus il utilise parfaitement les contrastes, usant d'un noir profond sur les personnages ou les environnements pour nous offrir un rendu inimitable.

 

 

 

Un dernier point qui renforce la cohérence du manga, ce sont les notes en fin de tome. On a le droit à chaque fois à plusieurs pages expliquant certaines chose sur les lieux, les personnages, le bestiaire,etc. Cela peut paraître anodin, mais ça nous permet de renforcer l'immersion dans l'Amberground, et nous montre que l'univers à été très travaillé.

 

 

 

 

 

Au final, on se retrouve avec un manga vraiment beau, dans un contexte original et mélangeant dureté et poésie. On y retrouve des personnages attachants et une histoire qui navigue avec douceur. J'adore.

 

 

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Qu'est-ce que Pluto ?

Pluto est un manga de Naoki Urasawa, publié de 2003 à 2009 au Japon. C'est une adaption en thriller d'un arc d'Astro Boy, le manga d'Osamu Tezuka. 

(source : wiki)

 

Article parlant de Naoki Urasawa sur le blog de Cronos.

 

Histoire :

Dans le monde futuriste imaginé par Osamu Tezuka, où les robots vivent aux côtés des humains et comme des humains, une série de crimes mystérieux s'enchaîne. Des robots et des chercheurs renommés sont assassinés dans des circonstances étranges liées à des phénomènes naturels - feu de forêt, tornade extrêmement locale... Toutes les victimes sont retrouvées avec un ornement formant comme des cornes sur leur tête.

Gesicht, un inspecteur robot appartenant à Europol est chargé d'enquêter sur l'affaire. Il découvrira rapidement que toutes les victimes sont des vétérans du dernier conflit d'Asie centrale. Il ne tardera également pas à identifier le fait que les robots visés par le tueur sont en fait les sept robots les plus puissants et performants de la planète, dont Gesicht lui-même fait partie. Il part alors à la rencontre des personnes et robots menacés pour tenter de les prévenir et les protéger du danger.



 

 

 


 

 

 

 



 

Ce que j'aime dans Pluto c'est l'intelligence du récit. Les questions qu'il pose sur la sensibilité des robots et leur rapprochement avec les humains, la profondeur des personnages, l'écriture en elle même. Tout dans ce manga reflète une intelligence rare.

 

Déjà présente dans l'oeuvre original, cette finesse d'écriture et de mise en scène est ici adaptée de manière brillante. En effet plutôt que de faire une simple mise à jour graphique de l'histoire du robot du dieu du manga, Naoki Urasawa nous livre sa vision de Pluto.

 

Urasawa, le nouveau roi du thriller au Japon, décide donc, avec l'accord du fils de Tezuka, de bouleverser la narration du Robot le plus fort du monde, en plaçant le robot policier Gesicht au centre de l'histoire à la place du jeune Atom (Astro en France). Le point de vue change complètement et nous place maintenant au coeur de l'enquête.

L'autre changement important, est la mise en avant des personnages et de leur psychologie. Ils sont plus travaillés, avec un vrai background. Des questions sont posés à travers ces personnages, notamment sur les sentiments des robots.Le racisme y est aussi abordé, tout comme d'autres questions de notre société actuel.

 

Le trait réaliste de l'auteur nous invite dans un monde futuriste à la fois très technologique, avec des voitures volantes, des hologrammes, etc ; et à la fois très proche de nous. On se sent ainsi complétement impliqués dans l'histoire. On ressent grâce a se dessin toute la difficulté des hommes à différencier les nouveaux robots. Urasawa insuffle une humanité à ces robots.  Preuve en est, le robot enfant Atom, plein de vie. Plein de vie, mais aussi très mélancolique, comme l'ensemble des planches.

 

Finalement, je conseille fortement cette série. Pour ceux qui ont aimé l'intelligence de Monster et 20th Century Boys, ceux qui ont aimé la puissance et l'efficacité d'écriture de l'histoire original, et les autres aussi finalement, parce que c'est vraiment un bon polar, beau, court, intense et qui possède une fin qui m'a réellement plus (pour une fois Urasawa ne gâche pas sa fin).

 

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Qu'est-ce que Vinland Saga ?

Vinaland Saga est un manga de Makoto Yukimura. Comme son nom l'indique, le manga se déroule dans l'univers des Vikings.

Interview de Makoto Yukimura lors de sa venue au Festival D'Angoulème en janvier 2010

 

Histoire :

Depuis qu'Askeladd, un chef de guerre fourbe et sans honneur, a tué son père lorsqu'il était enfant, Thorfinn le suit partout dans le but de se venger. Mais bien qu'il soit devenu un guerrier redoutable, il ne parvient toujours pas à vaincre son ennemi. Au fil des ans, enchaînant missions périlleuses et combats afin d'obtenir des duels contre l'homme qu'il hait plus que tout, le gentil Thorfinn est devenu froid et solitaire, prisonnier de son passé et incapable d'aller de l'avant. Jusqu'à ce que la vie le force à regarder le monde différemment...


 Il est à noter que pour ce manga, l'auteur c'est fortement inspiré d'événements et de personnages réels, mais qu'il a aussi pris de nombreuses libertés pour en faire l'histoire de Thorfinn.

 

 

 


 

 

 

 

Ce que j'aime dans Vinland Saga, c'est à peu près tout en fait.

 

D'abord il y a l'histoire qui apparaît certes classique, mais qui est malgré tout très prenante. En fait, elle se divise en deux parties très importantes. Il y a cette vengeance, le point de départ du manga, qui nous fais suivre ce jeune garçon qu'est Thorfinn. Et puis au fur et à mesure de l'avancement des tomes, on découvre l'autre partie importante de l'histoire, la lutte pour le pouvoir au sein des Vikings.

 

Au premier abords, on pourrait penser que cette saga n'est que violence, mais force est de constater que cette dernière ne paraît finalement que secondaire, tant l'accent est mis sur la psychologie des personnages. En effet, Makoto Yukimura utilise la dureté du monde Viking pour mettre en avant ses personnages (tous très réussis). Il ne cherche pas à montré qu'ils font la guerre, mais pourquoi ils l'a font. 

Et finalement c'est ça qui est plaisant, c'est que l'auteur arrive très bien à faire passer son message. Il est toujours très juste dans sa narration.

 

 

 

Mais la violence est là quand même, on ne peut pas l'oublié. Et cette violence est exacerbée par une mise en scène remarquablement épurée. Jamais il n'en fait trop. Il est juste là pour retranscrire les choses telles qu'elles sont. Encore une fois, ce n'est pas de la violence pour la violence, mais elle sert à montrer autre chose.

 

 

 

 

 

 

 

On en vient maintenant à une autre force de Yukimura, son dessin. Dès le premier volume, on se rend compte de la force de son trait, très détaillé et réaliste.En plus de ça, l'auteur s'améliore au fil des tomes, et réussi de plus en plus, en ducissant ses dessins, à nous plonger dans ce monde tellement loin de nous, mais tellement bien retranscris.

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Qu'est-ce que Team Medical Dragon ?

 

C'est un manga dessiné par Taro Nogizaka et scénarisé par Akira Nagai se déroulant dans l'univers médical Japonais.

 

Histoire :

Ryutaro Asada est un chirurgien de génie ayant travaillé dans les conditions les plus difficiles : ancien chef d'une équipe médicale faisant partie d'une ONG, Ryutaro est habitué à opérer, malgré le manque d'équipements et de médicaments, dans des régions du monde ravagées par des conflits armés. Cette expérience lui a permis d'acquérir une habileté chirurgicale hors du commun qui lui permet de réussir des opérations que peu de ses confrères auraient tentées. De retour au Japon, alors qu'il mène une vie paisible, il reçoit la visite d'Akira Kato, une jeune chirurgienne qui rêve d'être promue professeure en réalisant une opération du coeur extrêmement difficile : l'opération Batista. Selon Akira K ato, seule une équipe dirigée par Ryutaro serait capable de réussir un tel acte chirurgical. Malgré leurs divergences philosophiques sur la médecine, elle arrive à convaincre Ryutaro en lui promettant de pouvoir choisir sa propre équipe. L'arrivée de Ryutaro va bouleverser l'hôpital très conservateur où les luttes de pouvoir sont incessantes et où le premier souci des docteurs n'est que de protéger leur carrière.

 

 

 

Un petit mot sur l'édition française, faite par Glenat, qui est de très bonne facture je trouve. Le papier est de qualité, tout comme la traduction. De plus, il y a des petites annotations pour expliquer les termes médicaux, de façon clair et concise.

 

Team Medical Dragon est pour moi un très bon manga, possédant un bon nombre de qualité.

 

 

La première qualité qui saute aux yeux, c'est le dessin. Le style est anguleux et le trait est précis. Cette façon de dessiner ne plait pas forcément à tout le monde, mais force est de constater que la technique est excellente. En effet le mangaka fait preuve d'une précision chirurgicale dans sa manière de dessiner les coprs, et les visages notamment. En plus de ça, je trouve que l'auteur utilise merveilleusement les trames, encore une fois pour les visages, mais aussi pour les vêtements dont j'aime beaucoup le rendu.

 

 

Un autre point que j'aime dans TMD, c'est cette critique du système médical japonais qui l'a rendu célèbre. En effet, comme dans Say Hello To Black Jack, le scénariste critique ouvertement ce système médical qui privilégie les bénéfices monétaires à la santé des patients notamment. Ces reproches ont d'ailleurs poussés le gouvernement japonais à réformer en partie le fonctionnement de la santé au Japon.

 

Enfin, autre chose que j'aime dans ce manga, c'est le scénario en lui-même. Le côté fiction n'a pas été oublié, et l'histoire, bien ficelée et pleine de rebondissements, réserve beaucoup de suspense. J'aime particulièrement le fait que la psychologie des personnages et leurs évolutions soient autant mis en avant. Les personnages sont profonds et ont s'attache rapidement à chacun d'eux. Le travail d'Akira Nagai est vraiment bon sur ce point là, et c'est pour moi un des gros plus du manga.

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Qu'est-ce que Dr Slump ?

Dr Slump est le premier grand succés d'Akira Toriyama, l'auteur de Dragon Ball. C'est un manga comique publié dès 1980 dans le Weekly Shonen Jump et ce pendant 5 ans.

 

 

Histoire :

Le Docteur Slump (de son vrai nom Senbei Norimaki) crée un androïde qui a les traits d'une jeune fille de 13 ans et décide de la tester en l'insérant dans la vie du village Pingouin en la présentant comme sa soeur Aralé. Cependant celle-ci possède des supers pouvoirs (force, vitesse, intelligence) ainsi qu'une grande naïveté, et va chambouler la vie du village habité par des êtres quelque peu extravagants... Le but ultime et inavoué de Senbei est d'épouser Midori Yamabuki, la ravissante institutrice de l'école du village Pingouin. 

(source : wiki)

 

Glenat a commencé, fin 2009, a édité la version Ultimade de Dr Slump. Cette édition comporte une meilleure traduction, un format plus grand que l'original et un meilleur papier, ainsi que des pages couleurs. S'il y a une édition à prendre pour découvrir ce manga, c'est celle-la.


 

 

 

I) Le Toriyama style : la touche graphique qui tue

Le Toriyama style a ses débuts, c'est un style graphique tout rond mélange de SD et de proportions réalistes. Dans Dr Slump vous pouvez trouver sur une même page un Senbeï Norimaki avec une tête énorme, plus grande que son corps, et un Senbeï photoréaliste magnifiquement déssiné.

 

Toriyama est aussi un passionné d'automobile et de mécanique en général. C'est donc à travers Dr Slump qu'il laisse libre cours à son crayon pour déssiner les voitures qu'ils aiment. Ces reproductions sont criantes de réalismes (avec toujours une touche SD).

 

Enfin Dr Slump c'est avant tout une mise en scène totalement décalée, avec des personnages qui découpent leurs cases ou qui les cassent.

 

II) Les situations absurdes et le non-sens sont rois.

En fait dans Dr Slump vous trouverez en vrac, plein de caca, un flic Storm Trooper, un gamin qui vole et qui mange tout, un village rempli d'animaux qui parlent, des voyages dans le temps, un coiffeur inspecteur Harry...

L'auteur ne recule devant aucun délire. Il est capable d'utiliser deux chapitres pour monter un stratagème (une réaction en chaine savamment  calculer) lui permettant de voir la culotte de la maitresse d'école. 

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Qu'est-ce que Gintama ?

C'est un manga comique publié dans le Shonen Jump dont l'auteur est Hideaki Sorachi.

 

 

Histoire :

A l'ère Edo, le Japon est envahi par des extraterrestres appelés Amanto, des créatures de formes diverses, mais toutes plus ou moins humanoïdes. Ceux-ci parviennent suite à de longs combats à vaincre les samouraï. Dès lors, une futurisation radicale tranchant avec le décor classique du Japon se met en place et les Amanto interdisent le port du sabre en public. Malgré tout, il en reste qui préfèrent conserver leur bushido. Dans ce Japon complètement anachronique, subsistent ainsi des personnes qui refusent d'abandonner leur sabre. Parmi eux, Gintoki Sakata, ancien samouraï excentrique. Avec son comparse, Shinpachi Shimura et l'extraterrestre Kagura, ils forment un groupe d'"homme-à-tout-faire" prêts à tout pour pouvoir payer leur loyer.

(source : wiki)

 


 

 

Ce que j'aime dans Gintama c'est son humour absurde et sa pointe de philosophie.

Dès le titre du manga on a une idée de l'humour de l'auteur. Gintama étant un jeu de mot utilisant le nom du héros (Gintoki) et le mot "kintama" qui veut dire "testicules".

 

On comprend donc rapidement que l'humour est très porté pipi/caca. Mais pas seulement. Les dialogues sont bourrés de références et de jeux de mots (difficiles à traduire d'ailleurs), et l'univers est totalement décalé. Le mélange de l'époque édo (1600 - 1868) des extra-terrestre fait des merveilles.

On découvre donc notre héros, samouraï déchue, sabre en bois acheté dans une boutique souvenir à la ceinture, lisant le Jump et roulant à toutes berzingues sur son Vespa.

 

Les personnages hauts en couleurs se retrouvent régulièrement  dans des histoires complètements loufoques parodiant un peu tout et n'importe quoi, de Star Wars à St Seya.

 

 

 

Quand au chapitres, ils se nomment des préceptes, sont toujours drôles et souvent justes.

Petit florilèges de péceptes :

- quatrième précepte : celui qui fait bonne impression à la première rencontre n'est jamais fiable

- septième précepte : tiens tes engagements même si tu dois mourrir

- huitième précepte : la persévérence n'est pas très éloigné de l'importunité

- treizième précepte : rien de propre ne peut naître dans les toilettes

- dix-septème précepte : même si tu n'es pas ivre, fais semblant de l'être pour dire à ton chef ses quatre vérités

- vingt-deuxième précepte : le stress fait perdre des cheveux, on est quand même stressé, ce qui fait que, en fin de compte, il n'y a rien à faire

- vingt-sixième précepte : même si tu oublies de prendre des slips en voyage, n'oublie pas ton jeu de cartes Uno

- trente-huitième précepte : les travestis connaissent aussi bien la bêtise de l'homme que la perfidie de la femme

- quarantième précepte : le mariage est une suite de malentendus qui dure toute la vie

- cinquantième précepte : ce sont toujours des choses insignifiantes qu'on arrive pas à oublier

- cinquante-sixième : manger une glace en hiver, c'est assez classe

- soixantième-sixième précepte : les cerises, ça donne vraiment des cerisiers ?

 

 

Et pour finir voila un extrait du courrier des lecteurs, qui m'a bien fait rire :

 

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Édito

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Lecture du moment : IG9

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