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Par TinTouneT Blog créé le 10/06/10 Mis à jour le 18/05/11 à 23h13

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 EDIT : Suite au buzz qui a été engendré par cette vidéo, la chaine à accordé un droit de réponse à l'intéressé :  http://www.arte.tv/fr/3516262.html . Celui-ci avoue avoir commis des erreurs. C'est pourquoi aujourd'hui j'atténuerais fortement mes critiques, mais je laisse quand même mon texte orignal pour montrer le contexte d'incompréhension généralisé qui règne entre les générations et/ou les couches sociales à propos du jeu vidéo (et pas seulement le JV d'ailleurs. C'est la raison pour laquelle Arte s'en prend autant dans les dents : parce qu'ils ont mis le doigt là où ça fait mal.)

La littérature, le cinéma et la télévision, eux aussi, produisent des mondes virtuels : Le jeu vidéo est perçu comme un média plus addictif que les autres (Et il l'est probablement) car ces mondes y sont, souvent (mais pas toujours), rendus plus accessibles et donc, touchent plus de personnes. Cette accessibilité peut, en effet, ouvrir la porte à du n'importe quoi, mais aussi, à l'inverse, éveiller certains esprits qui ne l'auraient pas été avec un media plus « traditionnel » (Je considère que cela à été mon cas même si « éveiller l'esprit » est, effectivement, un peu pompeux). Les jeux pourris sur Wii que les marketeux nous vendaient grâce à leurs soi disant orientation "sociale" représentent, eux, le côté abrutissant du jeu vidéo : même si ça va paraître bizarre à certains, je considère que le jeu Gamer "de compétition" est justement un plus grand vecteur social que les Party Games car les tournois incitent à rencontrer de nouvelles personnes (Le net n'étant qu'un vaste champ d'entraînement. Ni plus ni moins). Un Party Game ne se joue généralement qu'avec des personnes que l'on connait déjà.

Si on revient un peu sur ce qui est dit dans cette vidéo :

1 : Le "Philosophe"nous explique, grâce à sa connaissance extrêmement approfondie du média, que cette forme de jeu est l'expression d'une solitude intérieuer car les joueurs ne communiquent pas entre eux et à la fin de la vidéo il affirme que le jeu d'échec dispose d'une plus grande richesse ludique. Hors, la plupart des jeux vidéo "de compétition" se jouent en équipe et la communication entre les membres est essentielle pour la victoire. Alors oui : il s'agit d'une communication très sommaire mais qui a le mérite d'exister contrairement au jeu d'échec. D'ailleurs je ne sais pas ce que c'est que son délire avec l'infini : si le nombre de possibilités d'actions est immense aux échecs, il reste malgré tout quantifiable. Le jeu d'échec est un jeu de plateau dont les mécaniques auraient très bien pu être retranscrits via un écran si la technologie avait existé à l'époque où il s'est démocratisé. On sait tous que la jeunesse du média jeu vidéo, le fait encore paraître comme une attraction de foire que les marketeux aiment utiliser.

2 : Le "Philosophe" n'a pas du faire énormément de LAN dans sa vie (J'en reviens à ce que je disais sur le vecteur social du jeu de compétition).

3 : Les gens qui font de la compétition considèrent tous le net comme un moyen de s'entrainer pour leur tournois à l'inverse des gens qui passent trop de temps sur WoW ou les MMOs en général. Je pense que ce sontt ceux-là qui ont un vrai problème mais ils doivent représenter une partie infime des joueurs.

4 : Le "Philosophe" dit que le monde ludique est varié et il a raison ... tout comme le monde VIDEO-ludique qui n'est qu'un sous ensemble du monde ludique.

5 : "Thierry Henry à l'air rusé" Le "Philosophe"sous-entend qu'un joueur de foot pro serait plus rusé qu'un joueur de "Civilisation V" par exemple ... pas sûr.

J'ai beaucoup joué. Mais ça ne n'empêche pas de garder une certaine distance avec « mon media » contrairement à l'abruti qui ce raccroche à la théorie écrite dans ces bouquins.

PS : On cherche tous, depuis longtemps une expression française équivalente à « Gameplay » est ce que « la légalité ludique » pourrait convenir ?

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Je viens de me rendre compte que j'ai perdu le précédent article que j'avais commencé à écrire sur mes mangas préférés alors je vais me venger avec une liste d'animes préférés. Je reviendrai sur les mangas une autre fois si j'en ai le courage.


Full Metal Panic : fumoffu

Il s'agit de la deuxième saison, sur les trois que comporte cette série. Elle se distingue des autres par l'accent porté sur un humour qui tourne principalement autour de la dérision du personnage principal. Celui-ci est un jeune militaire qui se voit attribuer une mission consistant en la protection d'une lycéenne japonaise. Dit comme ça, on voit arriver le stéréotype du « shojo niais » mais il n'en est rien. En effet j'ai vraiment trouvé cet anime très drôle et très fin. Le Chara-design est bon même si il n'atteint pas l'excellence d'un « ha my godess » (subjectif) ou d'un « blue submarine n°6 ». L'animation est vraiment de qualité pour une série de ce genre.

Mai Hime

Cet anime est orienté « magical-girl » avec un scénario que je qualifierais sans trop spoiler de « Battle-Royalesque ». La grande force de Mai Hime, c'est d'avoir réussi à allier une ambiance magnifique, une OST splendide et un très bon Chara-design. Attention, la série décolle vraiment dans sa deuxième partie.

Fate Stay Night

Encore un scénario « Battle-Royalesque » ou « highlanderesque » (c'est selon) servi par une ambiance et une OST de dingue. Cependant, ici, il ne s'agit pas d'un « magical-girl ». Même si le chara-design me semble un poil moins beau que Mai-Hime au niveau des traits, il a le mérite d'être plus original.

Haibane Renmei

Si pour vous, anime = « des tripes, du sang, de la chique et du mollard » passez vôtre chemins. Haibane Renmei aborde les thèmes de la naissance, la religion, la vie et la mort au travers de longs dialogues ou silences qui peuvent en rebuter plus d'un. Le Chara-design est très bon mais l'animation n'atteint pas des sommets. Cependant, on peut en partie justifier cela par des scènes de dialogues (donc logiquement statiques) très nombreuses. L'OST est discret mais efficace. Personnellement je trouve que c'est un très bon anim, mais je comprend qu'on n'aime pas.

Black Lagoon

Si Haibane Renmei est le blanc, Black Lagoon est le noir. Ambiance survoltée et explosions sont de mise dans cet anime inspiré par la piraterie des temps modernes. Cela donne lieu à des abordages à l'arme lourde et des scènes d'actions hautes en couleurs (principalement du rouge). En ce qui concerne l'OST, la qualité de pistes est assez aléatoire.

Air TV

Cette anime est à mi- chemin entre le style « shojo » et « shonen ». Il est desservi par un chara-design exceptionnel et une OST efficace.

 

Il y en aurait plein d'autres à citer, mais j'en garde de côté pour un futur post.

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Je n'ai pas la prétention de présenter l'architecture des ordinateurs dans ce billet mais plutôt pousser un petit coup de gueule contre le côté sombre de l'industrialisation des méthodes de développement dans le jeux vidéo.

Si vous avez écouté le podcast n° 120 intitulé « Le Jeu Vidéo, c'était mieux avant »  sur GameBlog, Cyril Devret fait une remarque qui me paraît très pertinente : Il explique que les programmeurs actuels n'optimisent pas leurs codes en fonction de la machine sur laquelle ils travaillent. Cela engendre des baisses de framerate, des éffets affichables plus limités etc ... Il y a plusieurs explications à cela. Toutes sont basées sur une idée principale : l'impératif d'améliorer la vitesse de production dictée par des cadres n'éprouvant aucune passion pour le Jeu Vidéo et qui sont, parfois, moins compétents dans leur domaine que ce que pourraientt l'être certains de leurs subordonnés (la place en haut de la hiérarchie étant justifiée par « l'achat » d'un diplôme dans une école de commerce renommée).

Il existe un changement technologique et méthodologique dans toutes les activités de la branche informatique qui créé plus ou moins un nivellement par le bas des "écoles spécialisés".

Changement technologique :

L'objectif premier des écoles d'informatique est de former des « ingénieurs » pour répondre aux besoins exprimés sur le marché du travail en informatique. Celui-ci est composé dans sa grande majorité d'offres de SSII qui exploitent des Frameworks pensés pour gagner en vitesse de production. En contrepartie ils engendrent forcément une baisse de performance. Cependant cette baisse est imperceptible car la puissance de calcul des machines actuelles compense l'augmentation du nombre de traitements.

Que les choses soit clair : Dans le cadre de la production d'applicatifs de gestion ( la quasi-totalité de ce qui ce fait en SSII) l'utilisation de ce type de technologie est légitime. Si vous avez lu mon billet sur MFC vous remarquerez que je suis pour.

Changement méthodologique :

Au delà de la technologie elle même, les méthodes de travail sont également touchés. On privilégie une bonne structuration du code et des données à une optimisation d'algorithmes complexes. En effet la bonne structuration  permet une maintenance et une capacité d'évolution plus simple car on accède plus rapidement à la section de code à modifier. Encore une fois ce type de méthode est compréhensible dans le cas d'applicatifs de gestion.

Qui apprend l'architecture des ordinateur ?

Il existe des formations très spécialisé qui permettent au étudiants de maîtriser l'architecture des ordinateurs. Mais leurs profils valent souvent plus chers, et ils préfèrent travailler chez Dassault ou Thales par exemple. En effet leurs salaire y est bien supérieur. De plus, les mannagers des studios préfèrent embaucher du personnel avec lequel ils ont été habitué à travailler au cours de leurs formation c'est à dire les écoles partenaires des SSII.

Conclusion

Le développement d'écoles « SSII-compliant » ne poserait pas de problèmes si celles-ci ne faisaient pas de pub mensongère en se vendant comme des machines à produire des ingénieurs capable de développer des applications temps reél complexes tel que les jeux vidéo.

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Quoi de mieux pour s'entraîner à la compréhension en anglais que de regarder une chaîne broadcastée dans la langue de shakespeare ? Et quand on a un intérêt pour le japon autant regarder NHK en anglais.

Si vous avez passé les 10 dernières années dans une grotte, sachez que NHK est LA chaîne la plus connue des gaijins car il existe une version internationale nommée « NHK world ». Voici une petite liste des émissions de NHK World que j'ai déjà pu voir :

NIHONGO QUICK LESSON

Des cours de japonais extrêmement basiques mais pratiques pour le touriste qui souhaite apprendre quelques phrases toutes faites. On suit un pauvre gaijin au japon nommé Paul, qui se retrouve embarqué dans des aventures palpitantes tel qu'aller au travail ou faire les courses. Cela donne lieu à des dialogues incroyables permettant d'illustrer un conceps linguistique souvent très simple. On pense irrémédiablement à nos vielles méthodes d'anglais de 6eme qui fonctionnaient toutes selon ce genre de principe pédagogique.
 
EARTH WATCHER

Une émission vraiment space où des artistes commentent à leur façons des images d'un « lever de terre » shooté par la sonde Kaguya. Ils s'en inspirent ensuite pour créer une œuvre dans leurs domaines respectifs.
 
COOL JAPAN
 
Encore un truc bizarre. Le principe : on réunit des gens du monde entier et on leur demande leurs sentiments sur un aspect particulier de la culture japonaise. Pas grand chose à dire : on aime ou on aime pas.
 
SENSE OF JAPAN
 
Andy est américain, ignorant les usages et les coutumes japonaises. Au fil des épisodes, il va commettre bourdes sur bourdes. Heureusement pour lui Maitre Gary le remettra sur le chemin en lui expliquant ce qu'il faut faire et ne pas faire. Cette émission est vraiment pratique pour ceux qui espèrent passer un moment là bas.

EXCLUSIVE GARDENS OF KYOTO

Le Zen est omniprésent dans cette émission qui présentera à chaque fois un jardin de la ville de kyoto. Ces jardins sont des œuvres d'art à part entière et sont filmés comme tel. L'émission est relaxante mais je n'en regarderais certainement pas deux d'affilée car on se lasse quand même assez vite.

Ces quelques émissions sont évidemment un échantillon de ce que propose NHK World. Pour plus d'informations rendez-vous sur le site de la chaîne. 

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Pour commencer cette série de publications je vais aborder une technologie dédiée la conception des logiciels appartenant à Microsoft. Il s'agit du Microsoft Foundation Class Library.

Pourquoi commencer par un tel article ?

Ce blog s'inscrit dans un projet plus global de publications diverses que j'ai en tête depuis plusieurs mois. Malheureusement ma formation en informatique ne me laissait que peu de temps pour pouvoir le réaliser. Celle-ci devrait se conclure cette année par l'obtention d'un diplôme intitulé "Responsable en ingénierie des logiciel". Afin de valider mon année je dois effectuer un stage d'environ 4 mois en entreprise. Stage au cours duquel je suis confronté à là technologie que je vais rapidement critiquer ici.

Qu'est ce que MFC ?

Le Microsoft Foundation Class est une bibliothèque de classes écrite en C++. Elle encapsule l'API Win32 (Vous savez peut être déjà que Win32 est écrite en C). MFC utilise une architecture objet comparable au modèle/vue/contrôleur à l'exception prés que le contrôleur n'existe pas réellement car il est géré complétement indépendamment du reste via l'OS.

Est ce que c'est utile ?

Clairement, en 2010, je ne vois plus l'intérêt d'utiliser MFC pour réaliser des applications de gestion. En effet, MFC a un niveau d'abstraction par rapport à Win32 relativement faible. Ce qui implique des développements lourds avec un grand nombre de lignes de codes alors que les technologies managées nous permettent d'obtenir le même résultat avec une différence de performances imperceptible sur les machines actuelles. De plus, le modèle objet « Document/view » utilisé par MFC est très rigide et peu pratique.

Ici je souhaite juste initialiser un label ...

CStatic *lblPresent = new CStatic; lblPresent->Create(L"Present", WS_CHILD | WS_VISIBLE, CRect(20, 20, 100, 40), this);

Mais alors, quel est l'intérêt ?

Son seul intérêt réside dans la possibilité d'utiliser des contrôles propre à l'OS qui sont indisponibles dans le Framework .net, et d'intégrer des appels au kernel et à directX. Avec la possibilité d'utilisation de directX on pourrait alors penser que MFC peut servir au développement de jeux vidéos ... mais même pas : le « Document/view » est un dérivé du MVC, donc inadaptés à cette utilisation.

Conclusion

Je suis très déçu par cette technologie ainsi que par le stage dans son ensemble d'ailleurs. Mais comme je ne suis pas du genre à cracher publiquement sur la société qui à bien voulu me prendre en stage je ne détaillerais pas ce dernier point ici. J'espère seulement que la médiocre qualité de mon travail et le peu d'intérêt que j'ai eu à travailler sur ce projet me permettront quand même de réussir ma soutenance et d'obtenir mon diplôme.

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