La cave du général Milich Oppenheimer !

Par psykomatik Blog créé le 05/05/10 Mis à jour le 30/05/15 à 19h12

Une caverne sombre d'où je poste mes critiques de films, musiques et jeux vidéo, ainsi que diverses réflexions personnelles sur tout et n'importe quoi. Installez-vous confortablement, vous risquez d'y rester un petit moment !

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Survival Horror (Jeu vidéo)

 

Il est de ces jeux qui restent, qui vous tirent une petite larme de nostalgie à leur simple évocation. Il est de ces jeux de la trempe de ceux qui marquent au fer rouge votre vie de joueur, et qui laissent en vous une emprunte à tout jamais. Resident Evil est de ceux-là, indéniablement. Sa première version, dès 1996 était déjà de ce calibre, et acquit d'ailleurs dès les premiers mois de sa commercialisation un statut de classique instantané de la Playstation. Sa relecture GameCube de 2002, sous la houlette de son créateur original Shinji Mikami, ne fait qu'accentuer encore un peu plus la légende de ce titre, et lui donne dès lors non seulement un statut de jeu totalement culte, mais lui octroie aussi un caractère intemporel grâce à son cachet graphique si particulier. La chrysalide est devenue papillon.

S'il devait y avoir un modèle sur lequel se baser pour réadapter une oeuvre dans une version plus moderne, ce Resident Evil figurerait sans doute tout en haut, car il est certainement l'illustration parfaite de ce qu'est un bon remake. Comme le dirait un célèbre commentateur sportif, c'est un cas « a montrer dans les écoles » ! Non pas de foot, mais de programmation car que l'on ne s'y trompe pas : il ne s'agit ici bien évidemment pas de sport – quoiqu'il faut pourtant courir vite pour échapper à ces satanés chiens-zombies – mais bel et bien d'un jeu vidéo d'horreur à l'état pur. Le terme même de survival horror à été évoqué la toute première fois par les équipes marketing de chez Capcom Japon, et deviendra l'appellation officieuse de ce sous-genre du jeu vidéo, c'est dire l'impact culturel du phénomène ! C'est d'ailleurs assez troublant : c'est comme s'ils avaient pu deviner par avance que l'impact de leur jeu sur le monde du jeu vidéo allait être cataclysmique, au point d'en être l'une des figures de proue incontestée jusqu’au milieu des années 2000.  

 

Même si Mikami et son équipe ne peuvent être considérés comme les véritables inventeurs du genre – titre que l'on attribue plutôt (et à raison) au français Frédérick Raynal grâce à son travail de pionnier en la matière sur Alone in the Dark –, il serait tout de même malvenu de minimiser l'apport considérable de Capcom dans le processus de popularisation du genre, quasi-inexistant sous cette forme jusqu'alors. Et encore, je ne parle ici que de la version initiale 32bits, que l'on pourrait considérer comme une ébauche à sa réinvention 128bits, qui portait déjà en elle les fondations très solides de la peur vidéoludique. Resident Evil, cette institution de la peur, c'est avant tout l'horreur avec un grand H, en dépit des capacités techniques de la Playstation.

En clair, le seul défaut de ce Resident Evil de 1996, c'est qu'il existe un Resident Evil de 2002. Une transformation tellement radicale, que même à l'époque les rédacteurs du magazine JoypadJulien Chièze et Nourdine Nini pour ne pas les nommer – se sont laissés subjuguer par le caractère totalement novateur de cette version, qu'ils qualifièrent alors de véritable renaissance du mythique jeu sorti 6 ans plus tôt. Il faut dire que le trailer de présentation aura sans doute contribué à semer la confusion dans leurs esprits, et leur fera écrire dans le magazine Resident Evil : Rebirth, au grand dam de Capcom, alors que ce dernier se nomme tout simplement Resident Evil, comme son aîné (Biohazard au Japon). Avouez que cette sobriété à de quoi créer la confusion, et sonne presque comme un oubli de la part de l'éditeur : À cause de ce choix de l'éditeur nippon, on ne sait jamais vraiment de quel Resident Evil l'on parle si l'on n'utilise pas le mot Rebirth derrière. Il aurait été plus judicieux de la part de Capcom d'accepter cette dénomination ou de le nommer différemment afin de ne pas prendre le risque de les confondre. Passons sur ce détail, qui n'est de toute façon pas d'une importance capitale.

 

Le plus frappant dans cette nouvelle mouture, c'est qu'elle nous rappelle sans cesse ses origines modestes sur Playstation, tout en améliorant parallèlement le jeu sur tous les plans. la puissance supplémentaire apportée par la GameCube lui permet de sublimer littéralement la vision de Shinji Mikami. C'est d'ailleurs bien ce dernier qui occupe le poste de réalisateur, alors qu'il n'avait été que producteur sur les 2ème et 3ème opus. En grand amateur de cinéma d'horreur des années 70 et 80, Mikami trouve en le Nintendo GameCube assez de puissance pour déployer son arsenal créatif, très fortement inspiré par cette période cinématographique particulièrement riche en films de genre. À ce stade, peut-on encore parler de remake ? La question semble se poser, car s'il s'agit effectivement d'un jeu qui reprend dans les grandes lignes les mécaniques et les spécificités de gameplay de son illustre prédécesseur, il n'en reste pas moins une expérience foncièrement inédite, presque indépendante, s'émancipant avec brio de son carcan originel. Et quel upgrade qualitatif saisissant ! Rien que l'aspect graphique du soft le détache totalement de la version de 1996, pourtant déjà très jolie pour l'époque car usant déjà de la méthode de fusion entre vues en angles fixes pré-calculés et personnages et objets en 3D polygonale. La même charte technique qu'Alone in the Dark, mais dont la finition est infiniment mieux maîtrisée. À la décharge d'Infogrames, Resident Evil est sorti 4 ans après l'oeuvre de Raynal, ce qui dans le monde du jeu vidéo (et c'est encore plus vrai dans les années 90 à cause de la transition 2D/3D) est un véritable gouffre !

C'est peut-être aussi parce que cette nouvelle version emprunte le même procédé de game design que la trilogie PSX qu'elle brille par ses attributs esthétiques et ses plans de caméra quasiment photo-réalistes. L'avancement technologique du GameCube permet maintenant une meilleure fusion entre les éléments 2D et 3D, qui ne semblent plus autant se démarquer – voire se chevaucher – qu'auparavant. C'était d'ailleurs l'un des « défauts » majeurs de la version 32bits : Il n'était pas rare de distinguer les éléments en 3D, bien plus grossièrement représentés (car modélisés) que les éléments de décors fixes. De ce fait, cela pouvait nuire quelque peu à l'immersion et donner des indices bien involontairement au joueur quant à ce qui était amovible où non dans l'environnement de jeu. Les personnages et ennemis n'étaient pas non plus très détaillés et juraient parfois sévèrement avec le fond. En gros, le procédé de fabrication était clairement visible, malgré les efforts immenses de Capcom pour homogénéiser le tout. On sentait que la technologie n'était peut-être pas tout à fait au point pour permettre le rendu souhaité de prime abord par Shinji Mikami.

 

Ce surcroît de puissance bienvenu offre donc à ce génial créateur la possibilité de réinterpréter totalement sa vision initiale, de lui donner ses lettres de noblesse en quelque sorte. Pour autant, l'homme ne renonce pas à ses idées de game design, qu'il va même peaufiner avec le plus grand soin dans cette version. Il apporte juste ce qu'il faut de « modernité » en conservant la formule horrifique qui a fait le succès de la recette originale. Parcourir cet opus en ayant découvert la série 6 ans auparavant nous donne la sidérante impression que tout a été nivelé par le haut, que rien n'a été laissé au hasard. Tout le sel de cette relecture se situe dans le fait de comparer inconsciemment les deux jeux, à chaque instant, et à tomber à la renverse devant chaque trouvaille. Comment ne pas s'émerveiller devant un tel exercice de style ? On peut carrément ici parler de mutation fantastique – presque surnaturelle – tant cet opus semble avoir baigné de tout son être dans un élixir de jouvence miraculeux. Peu de remakes  – si ce n'est aucun – peuvent se targuer de proposer une expérience aussi transfigurée face à leur aîné d'antan. Non content de lui offrir une mise à niveau graphique digne de ses prétentions horrifiques, la version GameCube propose également une aventure légèrement plus longue qu'initialement, grâce à l'ajout de nouvelles zones de jeu et une refonte intégrale des énigmes. Ces dernières restent toujours dans la même veine, à savoir tirées par les cheveux, mais offrent un challenge nouveau à ceux qui connaissent le manoir Spencer original sur le bout des ongles. En découle un plaisir de redécouverte absolument fantastique, comparable à nul autre remake !

Bien sur, l'histoire elle, ne change pratiquement pas et malgré quelques petites retouches et ajouts divers (l'histoire de Lisa Trevor, qui traîne sa peine dans les couloirs sous-terrains du manoir), ce n'est clairement pas elle qui tire cet opus vers le haut. Albert Wesker reste un traître abject à la solde d'Umbrella, Barry Burton un servile et protecteur allié de Jill Valentine, et Chris Redfield un soldat solitaire déambulant dans les couloirs sombres de l'immense bicoque. Sans vouloir paraître insultant pour les fans les plus hardcore de la saga, j'ai toujours trouvé que l'histoire restait de toute manière ultra secondaire, car reposant essentiellement sur des clichés de série Z mis bout à bout sans grand génie. De toute façon, qui joue à Resident Evil  pour son scénario ? Peu de monde j'ose espérer ! Une partie de sa légende tient même du caractère complètement rocambolesque et improbable de son histoire. 

 

Le véritable point fort de ce remake est à chercher du côté de son ambiance complètement ahurissante, qui ferait presque passer l'épisode Playstation pour un épisode des bisounours... j’exagère à peine. La première fois que j'ai découvert cet épisode GameCube, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre un temps fou à accomplir ma quête, m'arrêtant de jouer quelques instants à quasiment chaque nouvelle pièce pour apprécier le travail exceptionnel de Mikami et son équipe d'artistes talentueux. Chaque plan, chaque texture, chaque effet de lumière et chaque ombre nous rappelle le grand écart absolument phénoménal qui existe entre les deux versions. Il faut vraiment le voir pour le croire. Sachez d'ailleurs qu'à titre personnel, je ne me suis toujours pas remis de cette baffe graphique absolument magistrale, même 12 ans après ! Il coiffe tout simplement au poteau de très nombreux jeux vidéo sortis depuis cette période, alors qu'il n'est pas en HD et que son rendu est en 4/3 !

Ce jeu, bien que trônant selon moi bien au dessus des autres épisodes de sa série, aura paradoxalement (et malheureusement) entraîné la « mort » qualitative de celle-ci. C'est en effet suite aux chiffres de vente décevants de cet épisode et de Resident Evil Zero sorti en 2003 que Capcom décida de faire prendre un virage bien plus action à sa licence. Malgré tout le respect que j'ai pour Resident Evil 4, lui aussi chapeauté de main de maître par un Shinji Mikami des grands jours, il faut bien admettre qu'il fut le point de départ d'une toute nouvelle ère, ou l'atmosphère et l'ambiance pesante des premières années allaient progressivement se voir sacrifiés sur l'autel du tout-action. Mais comme le dirait notre bon vieux AHL, ça, c'est une autre histoire... 

Alors oui, il existe de bien beaux remakes, remasterisations et autres portages HD à ce jour, à l'instar du très récent L'odyssée d'Abe New 'N' Tasty, ou bien encore de Duck Tales Remastered par exemple, pour rester chez Capcom. La liste est aujourd'hui très longue en comparaison de cette époque ou de telles pratiques n'étaient pas monnaie courante, et bon nombre de ces rééditions HD fleurent bon l’escroquerie pure et simple en faisant vibrer la corde sensible des vieux gamers et de leur nostalgie supposée afin de leur soutirer quelques deniers supplémentaires. Mais vraiment, il faut quand même se rendre compte du travail incroyable accompli sur ce remake, injustement récompensé par un échec commercial retentissant ; Avec « seulement » 1 350 000 copies vendues dans le monde, ce Resident Evil est le deuxième jeu de la licence principale le moins vendu, juste après la version Dual Shockde Resident Evil Director's Cut sortie en 1998 sur PSX. Resident Evil 4 quand à lui, se vendra à près de 6 millions d'exemplaires dans le monde, ce qui scellera le destin des Resident Evil à la formule dite« classique », au profit de TPS bourrins et sans âmes que sont Resident Evil 5, Resident Evil 6 et Resident Evil : Operation Raccoon City. À quand la véritable renaissance ? 

Je finirai juste sur ce point très personnel en disant que pour moi, ce Resident Evil est à son épisode original ce que Tomb Raider Anniversary est à Tomb Raider : une modernisation graphique et technique admirable sous forme d'hommage appuyé, qui respecte parfaitement l'ADN de la saga jusque dans les moindres détails tout en proposant quelques nouveautés au passage. Des ramakes comme on aimerait en voir plus souvent en somme... si tant est que l'on veuille voir des remakes à la place de nouvelles licences bien sur ! 

Voir aussi

Jeux : 
Resident Evil (GameCube)
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Commentaires

chtimixeur
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chtimixeur
Si je salue ta démarche de proposer un article aussi long sur un jeu que tu aimes, au final, tu ne dis pas grand chose à part que c'est beau et que le jeu a changé depuis la version PS1. Je ne sais pas, tu aurais pu proposer quelques anecdotes plutôt que de refaire un simple historique vu et revu dans chaque article concernant ce jeu depuis 12 ans. Il y a tant à dire sur ce jeu exceptionnel...
DemaH
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DemaH
@ alphonse: A l'époque, Mikami n'avait jamais évoqué les ventes de RE rebirth et zero. Il a avoué être un peu déçu des ventes mais cela n'a jamais eu d'incidences sur l'orientation de RE4. D'ailleurs, si RE code veronica n'est pas un RE numéroté, c'était en partie qu'il fallait un changement radical dans la série, et ça devait se faire avec le 4ème épisode...
Masahiko666
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Masahiko666
Pour un remake, il faut bien dire que ce fut une excellente surprise. Des graphismes époustouflants, des animations démentes, et quelques énigmes vraiment bien (re)pensées. Un très bon article pour un jeu qui a une petite côte bien sympathique (enfin pas pour le joueur qui veut se le procurer en magasin).
PaT Chevaliers
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PaT Chevaliers
A ce jour, peu de Survival ne lui arrive à la cheville ! Je suis à 100% pour ce remastered sur nos One/PS4... Du moment qu'il est magnifié et en 16.9, je m'y oppose absolument pas !
alphonse
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alphonse
Best game ever pour moi. Je vais d'ailleurs profiter des vacances pour ressortir le GC est refaire la série.
J'espère un remake de ce calibre pour le 2 et 3 ( et pourquoi pas le 1.5)

@DemaH, Mikami l'a dit lui même que se sont les ventes insuffisantes de RE0 et RE GC qui ont fait ce qu'est RE4, de l'action plus grand public. DMC était justement trop action pour être un RE au début de dev)
DemaH
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DemaH
"Ce jeu, bien que trônant selon moi bien au dessus des autres épisodes de sa série, aura paradoxalement (et malheureusement) entraîné la « mort » qualitative de celle-ci. C'est en effet suite aux chiffres de vente décevants de cet épisode et de Resident Evil Zero sorti en 2003 que Capcom décida de faire prendre un virage bien plus action à sa licence."


Les ventes de Resident Evil "rebirth" et Zero n'ont absolument rien à voir avec le virage vers l'action qu'à pris la série. La décision était déjà prise depuis longtemps (pour rappel, Devil may cry est né sur les cendres d'une première version de RE4).

Depuis le 1er volet (sur psone donc!), les joueurs se plaignaient du manque de réaction, des déplacements des personnages de RE, et bien entendu de l'action trop "molle". Si l'ambiance était le point fort du jeu, le reste était largement perfectible. Ce sera en partie corrigé avec RE2 qui apportera plus d'action.

Avec le passage en full 3D de la série via Code Veronica, Mikami trouvait qu'il y avait encore des petits défauts comme les portes qui séparaient les petites zones, les déplacements etcc..

Et ce sont principalement tout ces petits défauts qui pourrissent la série depuis le 1er volet que Mikami à voulu corriger dans RE4 au dépend du "survival horror" proprement dit. C'était un souhait ou plutôt une promesse quand le jeu à été annoncé officiellement une première fois sur PS2, Xbox et ce qui s'appelait le project dolphin (gamecube plus tard!).

Shinji Mikami avait aussi préciser à plusieurs reprises que RE4 n'est que le 1er volet du renouveau de la série et que RE serait plus dans le "survival horror" avec un éventuel nouveau volet, mais son départ de chez capcom ne lui a pas permis de s'exprimer sur "sa" série.

Espérons que Psycho Break soit la réponse qu'on attendait du créateur d'une des plus fantastiques séries du jeu vidéo.
KingTeDdY
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KingTeDdY

 

la version wii est peut de "trop" on est d'accord

 

mais l'avantage du coup c'est qu'on peut avoir le jeu sur wiiU du coup, ce que le portage HD ne permettra pas

 

Oh je ne pense pas qu'elle est de trop. Enfin surtout maintenant. A l'époque, on aurait pu le penser vu la rétrocompatibilité de la Wii. Mais  aujourd'hui, comme tu dis, maintenant ça permet aux joueurs Wii U de pouvoir jouer au jeu sans avoir besoin de ce remaster scandaleux. :3

sorento
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sorento

 

Bah autant RE4 sur Wii, t'as la Wiimote, autant les Resident Evil Archives sur Wii n'apportent rien à ce niveau. Jouer à la Wiimote ou à la Wiimote+Nunchuk ne "change rien" au gameplay du jeu.

 

la version wii est peut de "trop" on est d'accord

 

mais l'avantage du coup c'est qu'on peut avoir le jeu sur wiiU du coup, ce que le portage HD ne permettra pas

Yoann Shepard
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Yoann Shepard
Un article exceptionnel pour un jeu qui l'est tout autant. Je me souviendrais toujours de mes coups de flippes sur cette version GC ... Mais j'ai fait le sens inverse, c'est bel et bien RE4 qui m'a donné envie de faire la saga en sachant pertinemment pour la jouabilité et les graphismes ( que je me contrefout d'ailleurs ). Bref, lors de l'annonce de sa resortie en 2015, j'ai été emplie d'une joie sincère et j'espère pouvoir me le refaire dans de bonnes conditions ... Merci à toi pour ce chouette article sur cet immense jeu ;)
KingTeDdY
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KingTeDdY

Arf dommage parce que j'avais fait Re4 sur wiiU comme ca et c'était quand meme plus sympa que la version gc toute simple...

 

Bah autant RE4 sur Wii, t'as la Wiimote, autant les Resident Evil Archives sur Wii n'apportent rien à ce niveau. Jouer à la Wiimote ou à la Wiimote+Nunchuk ne "change rien" au gameplay du jeu.

nikolah
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nikolah

Il me semble que le jeu est en 4/3. Mais de toute façon quand tu vois que pour la version HD, le 16/9 "coupe" l'image... Je sais pas si c'est une bonne idée. xD


Arf dommage parce que j'avais fait Re4 sur wiiU comme ca et c'était quand meme plus sympa que la version gc toute simple...
KingTeDdY
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KingTeDdY

Tiens une petite question, celui qui est resorti sur wii, il est en 16/9? Il est jouable au classic controler. Parce que c'est lui la version ultime si c'est le cas ;)

 

Il me semble que le jeu est en 4/3. Mais de toute façon quand tu vois que pour la version HD, le 16/9 "coupe" l'image... Je sais pas si c'est une bonne idée. xD

nikolah
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nikolah
Tiens une petite question, celui qui est resorti sur wii, il est en 16/9? Il est jouable au classic controler. Parce que c'est lui la version ultime si c'est le cas ;)
diegowar
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diegowar
Autant je suis d'accord à 100% pour dire que ce remake Gamecube est une sublimation graphique totale de l'originale, autant je ne suis pas du tout d'accord pour parler là d'un des ou le seul remake à proposer une expérience aussi transfigurée au niveau du gameplay.

D'accord les objets d'énigmes sont pas au même endroits et ont un skin différent, d'accords y'a quelques lieux en plus, d'accord y'a quelques ajouts au gameplay, mais sur 80% du tronc ça se joue tout de même pareil. Pour moi on est même hyper loin de pouvoir l'appeler comme un remake au niveau du gameplay, au contraire du cité Tomb Raider : Anniversary qui lui est un vrai remake. Il reprend l'idée des niveaux l'original et repart de zéro avec. Il repart même de zéro sur le gameplay. A des lieues de ce que fait Resident Evil Gamecube. Enfin bon pour la défense de Resident Evil Gamecube, il est déjà plus proche de ce que je considère comme un vrai remake que la majorité de ce qui est appelé remake dans le jeu vidéo.

Maintenant que tout ceci est dit, sur autre sujet, je veux aussi apporter mon opinion qui est sans doute dans la minorité: si j'ai pris un grand plaisir à me refaire Resident Evil avec cette version Gamecube, globalement je préfère quand même la version Playstation. Oui le jeu est mille fois plus beau sur Gamecube, mais tous les changements au niveau du gameplay sont pour moi pas forcément des plus, et au global je préfère un petit peu plus le feeling qu'on a sur la version Playstation, ce qui fait que les prochaines fois que je me referai Resident Evil, ça sera sur Playstation. Pour reprendre une formule de l'article, un des seuls défauts de ce Resident Evil version Gamecube, c'est que la version Playstation existe. La version Gamecube reste une excellentissime version (pas facile de rendre un jeu de légende mauvais), mais voilà, j'ai ma préférence.
KingTeDdY
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KingTeDdY

A quand une version HD de RE:CV ? Déjà que le X sur GC était pas mal...

 

 

Ca existe déjà.

 

Ca s'appelle Biohazard Revival Selection. Ca comprend RE4 HD et Code Veronica X HD.

Par contre en Occident c'est disponible qu'en dématérialisé. Les deux jeux sont vendus séparément, alors qu'au Japon c'est sorti en coffret avec artbook.

 

BHRS_Boxset2.jpg

 

 

Pour le virage, ce n'est pas non plus uniquement les ventes des opus GC qui l'ont provoqué. La série se traînait quand même depuis des années une réputation de "sur place". Déjà à la sortie de Resident Evil 3 et Code Veronica, il y avait déjà des testeurs pour dire que la série avait besoin de se renouveler pour pas perdre de sa superbe.

 

 

 

Et la saga n'est pas morte. Il y a Resident Evil Revelations, alias le mariage d'une jouabilité "moderne" avec les mécaniques des anciens opus (Pour le scénario de Jill, bien entendu. Les parties avec les autres personnages sont justement des phases d'action présentes pour diversifier l'aventure). B)

Draky
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Draky
Ha je ne savais pas que c'était les ventes décevantes de celui-ci et de Zero (j'ai adoré les 2) qui avait conduit Capcon a sortir des RE en action à la Call Of...
Dommage pour cette saga, donc omorte avec la Gamecube :/
A quand une version HD de RE:CV ? Déjà que le X sur GC était pas mal...
b2zo-almendha
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b2zo-almendha
J'ai acheté une GameCube dans un cash machin avec ce jeu et je m'y étais mis, mais j'avais bien galéré j'ai abandonné assez vite. Va falloir un jour que je m'y mette sérieusement !!!
Cosmic
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Cosmic

Putain les gars... Vous allez me faire sortir la Game Cube du placard. Déjà après le live de Carole et JC j'étais tenté !! :cry3:

 

En tout cas ça serait super d'avoir un nouveau live de Gameblog, peut-être prendre un passage plus loin dans le jeu, genre les sous-sols avec les requins, ce passage est extraordinaire visuellement (le bruit de l'eau qui coule, les reflets sur les murs humides, ... ). :bave:

REB1RTH
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REB1RTH
Mon précieux.
Donald87
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Donald87
Un jeu extraordinaire qui en a mis plein la vue aussi bien au point vue graphique qu'au point de vue ludique ... Une belle prouesse :)
psykomatik
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psykomatik
Ah oui ? Avec quelle manette ?
nek2k
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nek2k
Sur emulateur avec un bon pc, ce jeu est juste magique ^^
Spooky54
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Spooky54

Merci à tous ! C'est vrai qu'il est extraordinairement jolie, vous semblez tous d'accord avec moi sur ce point ;) Cela faisait un petit moment que j'avais envie de lui rendre hommage dans un article, c'est maintenant chose faite. Pour ceux qui s'y remettraient : Bon jeu à vous !

 

La magie de la caméra fixe. Quelle erreur de l'avoir abandonnée...

psykomatik
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psykomatik
Merci à tous ! C'est vrai qu'il est extraordinairement jolie, vous semblez tous d'accord avec moi sur ce point ;) Cela faisait un petit moment que j'avais envie de lui rendre hommage dans un article, c'est maintenant chose faite. Pour ceux qui s'y remettraient : Bon jeu à vous !
Tomoe
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Tomoe
En mettant de coté la nostalgie je trouve encore aujourd'hui que ce jeu est d'une beauté sans nom. Il a vieilli niveau polygone certes mais l'éclairage relève tellement le niveau, c'est assez dingue. Un grand jeu pour sûr.
La cave du général Milich Oppenheimer !

Édito

Ça y est ! je me jette corps et âme dans la grande aventure. Ouvrir un blog n'a jamais semblé aussi facile de nos jours, il n'était donc plus qu'une question de temps avant que je ne me lance dans cette entreprise.  Vous trouverez ici et là, mes critiques personnelles de films, musiques et jeux vidéo. Parfois très engagées, d'autres fois sur un ton plus modéré voir trivial, mais toujours avec sincérité et honnêteté. Mes critiques n'ont pas vocation à décrire une « vérité absolue » ; c'est avant tout mon point de vue à un moment donné sur une œoeuvre, ou une réflexion sur quelque chose - fait de société ou autre - qui suscite de l'intérêt à mes yeux.

Il sera également parfois question d'articles qui n'auront pas forcément de lien avec les catégories culturelles citées ci-dessus. Il peut s'agir d'une réflexion sur l'actualité, un coup de gueule sur un événement présent ou passé, ou que sais-je encore... Je ne me fixe pas de limites, pour être sur de pouvoir parler, au bas mot, de tout ce qui me passe par la tête. J'espère pouvoir le faire de manière posée et réfléchie, avec le ton qui convient à chaque situation.

Vos commentaires, critiques et suggestions sont les bienvenus. Le Général Oppenheimer vous remercie de l'intérêt que vous portez à sa prose  ! 

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