Les périgrinations d'un Gamer Auvergnat.

Par StullKid128 Blog créé le 03/05/11 Mis à jour le 24/06/12 à 22h21

Bonjour, bonjour,
Je viens de réaliser que je ne m'étais jamais présenté...donc en attendant un article dédié...ben, Salut ! J'espère que vous, qui êtes de passage ici, ne fuirez pas trop rapidement, parce que j'ai peut-être des trucs sympa à vous montrer... :)

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J'aime les brocantes !

Petit loot du jour avec un joli vide grenier très fructueux. Les affaires étaient peut-être moins bonne qu'a l'accoutumée, mais les trouvailles se sont révélées assez nombreuses et pour une fois pas seulement centrées sur le jeu-vidéo.

Entrons vite dans le vif du sujet avec les quelques jeux trouvés aujourd'hui.

Le premier achat de ma journée fut ce petit Final Fantasy XII trouvé à 8€, avec sa boite et sa notice, dans un plutôt bon état (à part une petite frayeur au lancement, mais le disque était sale...). Je vais donc enfin pouvoir découvrir le monde d'Ivalice et ses combats qui me rappelent assez The Last Story que j'ai adoré dernièrement.

Pour 5€, c'est Grabbed By the Ghoulies, le premier jeu Rare pour Microsoft que j'ai donc pu dégoter. Pas un chef-d'oeuvre, mais mes premières minutes dessus m'ont agréablement surpris. Le jeu est très joli et les musiques sont dans un pur esprit Rare, rappelant Banjo-Kazooie ou encore Donkey Kong 64. Cela reste malgrès tout un BTA basique mais dans une ambiance chatoyante plutôt sympa.

Et pour terminer un petit Worms : L'odyssée spatiale, pour 5€ là aussi. Même si la jouabilité me paraît assez capricieuse, un bon petit Worms à ce prix là c'est toujours ça de pris et ça reste très agréable à jouer.

C'est finalement tout ce que j'ai trouvé concernant les consoles de salon, mais un autre petit jeu s'est glissé parmis mes achats...il s'agit d'un petit écureuil, plutôt connus pour ses excés...je veux bien sûr parler de Conker !

Mais ici pas de mauvaise journée suite à une biture au bistrot des écureuils, ni de sombre histoire de guerre du lait...

Et non, notre petit amis roux, n'a pas toujours était un alcoolique mal polis, aimant l'argent et les belles poitrines. La première aventure du petit rongeur est ce qu'il à de plus classique dans Conker's Pocket Tales.

Enlèvement de la jeune Berri (qui était bien moins sexy avant de se mettre au fitness...), collecte de marrons et des cadeaux, et monstres pas beaux (d'ailleurs j'ai pas compris comment les frapper ces trucs...).

 

                 Berri avant le fitness...(Bêta Twelve Tales Conker 64)

Berri après... (Conker's Bad Fur Day)


Enfin quoi qu'il arrive, je sais maintenant à quoi ressemblait la vie de Conker, avant de sombrer dans l'alcool...et tout ça pour 2,50€...merci Uncle Tom.

            

 

On a finis notre tour des jeux, maintenant passont à la littérature. Parce que oui, pour une fois j'ai trouvé un autre genre de trésors.


Commençons donc avec de la grande littérature...

Un guide Splinter Cell Conviction, pout 2€ seulement, encore sous blister quand je l'ai trouvé. A ce prix là, même si je n'ai pas l'habitude d'acheter des guides, ça donne envie de retourner complétement cet excellent épisode (et oui moi j'ai aimé :P )

 

Bon d'accord, on est encore dans le domaine des jeux vidéo. Mais ce n'était que la transition vers la vrai littérature, la grande. Je veux bien sûr parler des Comics !

Alors première trouvaille :

Un magnifique numéro de THOR, dont j'ai du mal à determiner l'année exacte (mais si je me fie aux copirights, je dirais 1984...)

Il y avait plusieurs numéro sur une table, dont plusieurs Thor et même celui ci en 4 exemplaires. Affichés à 4€ le vendeur me l'a laissé à 3€.

J'étais content d'avoir trouvé un peu de lecture, mais ce n'était rien comparé à ce qui m'atendais un peu plus loin.

 

Devant un fourgon lui aussi à vendre, un vendeur de BD était venu dans l'intention de liquider quelques stocks. Et son étale n'était composé que de caisses remplis de diverses BD, franco-belges comme américaines. Les prix allaient de 4€ à 8€ selon le format, mais seulement pour les BD classiques.

Pour les comics je m'en suis tiré pour 15€ les 3. Neuves donc, malgrès un état pas toujours nickel, dû à l'entreposage en caisses et au transport.

Deux Star Wars donc, les tomes 1 de Legacy et Nouvelle République.

Je ne sais pas trop ce qu'elles valent, mais la période post-trilogie étant une de mes préférées, ça devrait être pas trop mal. Nouvelle République situe son histoire 8 ans après la fin de la trilogie, et Legacy se concentre sur le dernier héritier de la lignée Skywalker, un siècle après la mort de l'Empereur.

Et pour terminer la dernière :

30 jours de Nuit 3 (le Thor c'est parce que j'ai la flemme de refaire une photo...et puis la couv' est jolie ^^).

Voila, voila, pour 15€, moi qui suis souvent réticent à investir dans des BD au vu de leur durée de vie, je m'en suis plutôt bien sorti.

C'est presque tout pour aujourd'hui. Finalement je suis rentré avec beaucoup plus de choses que d'habitude et c'est pas plus mal vu que la semaine dernière ne m'a rapporté que 2 jeux Amstrad CPC sur deux vide-greniers...

Turbo Outrun (Sega et US Gold) et la compile Imagine Arcade Hits (Arkanoid, Legend of Kage (David ?)...)

 

 

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J'aime les brocantes !

      Après la dernière chasse au trésor voici le prologue et mes deux premiers vides greniers de la saison.

    Cette histoire de déroule il y a quelques semaines, dans deux petites brocantes situées à quelques kilomètres l'une de l'autre. Une grosse dans un village et une toute petite, dans une petite ville. Bien sûr, moins il y a de place pour se garer, plus la brocante attire de monde.

La première se trouvait donc à 5 minutes de chez moi, dans le village d'à côté. Et comme toujours, les files de voitures garées avaient commencées à se former le long de la route principale. Après avoir trouvé une petite place à quelques centaines de mètres, j'entreprends la montée qui me menera à destination.

A peine arrivé je repère une Master System II, en boîte...

Malheureusement aux mains d'un autre chasseur de trésor en pleine degustation de frites...

Deçu d'être arrivé trop tard et d'avoir éventuellement raté une bonne affaire (mais peut-être l'avait-il payé une fortune, qui sait...on se rassure comme on peut.), je poursuis ma route et dégote rapidement quelque chose d'intéressant.

La PS two, se tenait devant moi, fière et belle dans sa robe sombre. Mon regard croisa ses lignes fines et sa taille de guèpe. Passant de ses deux superbes manettes translucides quasi-neuves à sa Memory Card 16 mb, mes yeux brilaient devant tant d'élégance. Son prix ne calma pas mes ardeurs et je sorti 20 de mes plus beaux euros, afin de séduir la belle.

Et oui que voulez-vous, tout comme avec la Game Boy Micro, j'ai un faible pour la réduction de taille des composants et une PS one m'aurait sans doute autant fait chavirer. Quoiqu'il en soit, je reparti donc avec mon premier achat de la journée, ne sachant pas quelles mésaventures me réserverait le reste de la matinée.

Au détour d'un nouveau stand, je tombe sur un Waverace 64, en boite avec sa notice pour 5€.

 Autant dire que je ne me suis pas fait prier pour l'embarquer celui-là ^^

      Plus loin, après une fouille minutieuse d'un tableau de pin's (Pour les plus jeunes, les pin's étaient des sortes de broches très à la mode durant le millieu des années 90 et arborant très souvent des logos et noms de diverses marques et entreprises. C'était un outil marketing et publicitaire très prisé à la fin du XXème siècle.) Donc après cette fouille minutieuse je dégote 2 petit pin's Candia du plus bel effet.

Des pin's Candia vous interrogez-vous, quel interêt ? Et vous avez raison, des pin's Candia n'auraient que très peu d'interêt. Mais regardons de plus prêt ces dits pin's.

Et oui notre plombier favori est bien la seule raison qui aurait pu me pousser à prendre des pin's Candia et à risquer le tétanos...

    Après cette dernière trouvaille, j'arrive bientôt à la fin des stands et je m'apprête donc à rebrousser chemin. Mais voila que mon oeil est attiré par quelque chose que j'avais zappé au premier passage...

Je m'approche donc et demande d'un air faussement innocent : " Combien pour ce vieux "clavier" d'ordinateur ? Oh ça, pour débarasser 1€, me répond-t-on".

Et me voila reparti avec un Amstrad CPC 6128 tout neuf...(enfin tout vieux, plutôt) prêt à venir tenir compagnie à mon vieil Atari ST. Par contre n'ayant pas retrouvé tous mes câbles, je ne saurais dire s'il fonctionne toujours. Mais ça fait toujours un très bel objet de déco ^^

La visite de la première brocante touche donc à sa fin et je décide d'aller voir quelques kilomètre plus loin dans la jolie ville médiévale de Billom.

 Plus difficile à trouver, ce petit vide-grenier n'était indiqué par aucune file de voiture comme à l'acoutumé, mais seulement par un vague panneau à l'approche du centre historique. Après quelques minutes d'errence, je prends la décision de m'aventurer dans le bourg. Mais pas en voiture, je connais trop bien les pièges du quartier médieval...

La maison du boucher XVe siecle

    Me voila donc parti à l'aventure dans ce labyrinthe de ruelles, me laissant guider par les bruits de ce qui me semble être le vide-grenier. Je me retrouve finalement sur la place de l'église où se tient un petit ensemble de stands, la plupart tenus par / ou pour des enfants de l'école locale.

Premier arrêt, attiré par un cube violet et sa pile de jeux associés, je demande le prix. 50€ le lot. Mais seul le premier jeu de la pile me fait de l'oeil. "Combien à l'unité ?" "Oh des trucs comme ça ça se vend pas...3€". J'attrape donc le Starfox Adventures et décide de jeter quand même un oeil aux autres jeux.

 Le petit renard était bien acompagné finalement. Un Pikmin et un Zelda : Wind Waker à 3€ piece ça ne se refuse pas.

 

Pour terminer j'appercois un logo famillier sur une boite au format plus etrange. Sur le coup je crois y voir une édition collector, mais il s'agit finalement d'autre chose.

Un jeu de société Tomb Raider Underworld quasi-neuf.

Intrigué, je le regarde vite fait, avant de le reposer...Mais c'était sans compter sur l'insinct maternel d'une petite maman qui veillait au grain. Elle m'accosta très vite en me précisant que je pouvais l'ouvrir pour regarder à l'interieur, me disant que j'étais plus de la génération Tomb Raider que son fils, qui avait eu du mal avec ce jeu. Ce que confirma la petite soeur de 6 ans en me confiant qu'il n'y avait effectivement rien compris.

J'ouvre donc le jeu et contrairement à ma première impression, il ne s'agissait pas d'un vulgaire objet de merchandising fait à la va-vite sur une licence connue.

Le jeu est composé de deux très beaux plateaux de jeu, avec de magnifiques artworks au verso, accompagnés d'un plateau de règles qui s'avèrent plus compliquées qu'un simple jeu de l'oie. Finalement je comprends le petit qui a eu du mal à assimiler toutes ces règles.

Quoi qu'il en soit, devant ce jeu qui s'avère plus travaillé qu'il n'y paraît et cette touchante mère voulant rapporter quelques sous à ses enfants, je finis par craquer et repars avec ce jeu Tomb Raider pour 8€ après une âpre négociation...(ou pas).

Cette journée de loot s'acheva donc sur ce dernier achat, et fut plutôt fructueuse au regard de ces quelques trouvailles. La saison commencait plutôt bien et n'était pas prête de s'arrêter.

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J'aime les brocantes !

Salut à tous.

       Après une série de brocantes et vide-greniers fructueux, je me suis décidé à revenir dans les parrages pour partager avec vous quelques trouvailles.

       Alors brocantes, vides-greniers, par chez moi, la différence ne se fait pas vraiment. La plupart des vides-greniers contiennent leurs lots de camelots plus ou moins pro et vice-versa. Cette année, je me suis donc décidé à investir ces temples du farfouillage, de manière plus assidue. Et grand bien m'en a fait, vu les trouvailles que j'ai pu y faire.

Alors, ne vous attendez pas à des Super Nes en boite pour 15€ ou des Conker's Bad fur day à 5€, non, juste quelques affaires plutôt sympa.

       Commençons tout de suite avec la promenade du jour. On aura bien le temps de revenir sur le début de la saison un peu plus tard.  :-)

 

       Aujourd'hui j'ai donc pu profiter, en plus du beau temps, de deux sympatiques petites brocantes/ vide-greniers dans les villages alentours. L'avantage, c'est que par chez moi, les vide-greniers sont souvent organisés les mêmes jours dans des communes assez proches.

Alors pour commencer, notre premier vide-grenier, qui avait un cadre assez sympa, dans un parc, sous le soleil matinal et sur une herbe soyeuse, encore humide de la rosée du matin.

Voici le lieu de ma premièr périgrination, dominé par le Puy St Romain.

        Malgrès ce cadre sympathique, les affaires n'étaient pas légions et seul un petit Killer Instinct Super Nintendo, négocié à 3€ à réussi à me faire craquer.

        Le meilleurs reste la seconde brocante, qui elle, regorgeait de petits trésors. Dans un cadre un peu plus classique, au sein d'un petit village, j'ai réussi à dénicher quelques sympatiques trouvailles.

        A commencer par deux jeux Nintendo 64, négociés à 8€ les deux.

 

Mission Impossible et Yoshi's Story.

 Le Mission Impossible aurait sans doute pu être trouvé moins cher, mais ce n'est pas tous les jours que je croise des titres de ma machine préférée. Donc premier petit plaisir, avant de tomber sur de vrais bonnes affaires.

       Un peu plus haut, j'aperçois deux boites blanches, accompagnées d'une plus classique, noire, mais arborant un logo bien connu :  Mario Kart.

Sans grande conviction je demande le prix des jeux (2 jeux Wii et un Gamecube, donc), et là surprise, la dame me répond 2€ le jeu. Ni une, ni deux, je dégaine mes 2€ et repars avec ce petit Double Dash dont je m'étais séparé, il y a bien 5 ans de cela.

       En continuant ma promenade dans ces charmantes petites rues, je croise la route des 4 petites cartouches dans un format qui m'est plutôt inhabituel, mais que je reconnais assez vite. Je demande le prix et repars illico avec 4 jeux Game Gear (Mickey Mouse : Castle of Illusion, Land of Illusion, Motal Kombat et Sonic) pour seulement 4 petites €uros.

Reste plus qu'à trouver la console qui va avec, mais je ne désespère pas...

 

      Déjà bien content d'avoir trouvé ces quelques jeux pour un prix des plus abordables, je ne m'attendais pas à tomber sur cette petite merveille, qui fera ma journée...

 

Une superbe Game Boy Micro Fushia (bon ok, rose...) avec l'adaptateur secteur et un DBZ Daiketsu en cadeau, le tout pour...12€ !!!

J'avais déjà réussi à en degoter une, argentée, pour 20€ il y a quelques années. Mais cette version mini de la GBA me fait craquer à tous les coups. Sa taille continue encore et toujours de me bluffer au moment où je lance un Golden Sun sur son si petit écran...Un console si compact et si classe. Comme quoi Nintendo n'a pas attendu la DS lite pour faire du design classieux.

    Et voila, ce fut tout pour aujourd'hui. Une bonne petite promenade au soleil et surtout de très jolies trouvailles. Et de grandes retrouvailles avec le petit Mario Kart, qui est toujours aussi fun après toutes ces années.

   Sur ce, j'espère que n'avez pas trouvé ce petit compte-rendu trop barbant et qu'on se retrouvera bien vite pour la suite (ou plutôt le prologue ;) ) de ces explorations de brocantes auvergnates.

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Mon premier client...


Image honteusement volée à Gameblog, qui l'avait récupéré en caméra caché, au mépris de tout danger...

 

Après cette fumeuse déclaration d'amour aux Loosers du jeu vidéo, j'ai longuement réfléchi (enfin pas tant que ça...) au premier d'entre eux que j'allais ici mettre en avant (à supposer que je continue par la suite, parce que moi et la Flemme, nous sommes très amis depuis plusieurs années...).

J'aurai pu vous conter ma rencontre avec le difforme petit frère de Resident Evil 4, si maltraité depuis quelques années, mais je ne veux pas commencer par vous dégouter avec cette relation contre-nature. J'aurai pu éclairer la vilaine frimousse d'un Edward Carnby bien seul à New York ou encore vous détailler les quelques heures que j'ai passé à fricoter avec le boiteux successeur d'un certain Shadow Man (qui peut-être lui aussi mériterait de passer un peu de temps avec nous, enfin d'après certains podcasts de la Rédaction...).

 

                         

Mais non, après mûre réflexion, je commencerai cette GRANDE chronique par le mirifique, le grandiose, le bien nommé (là je ne sais toujours pas de quel jeu je vais vous parler, mais laissez moi 5 minutes et je trouve...)...

 

...(euh 5 minutes c'est peut-être pas assez long en fait)...

 

                 Bon allez je sèche donc ça sera ALONE IN THE DARK (oui désolé il ya 5 lignes j'ai dis que ça serait pas celui-ci, mais bon, l'inspiration c'est l'inspiration...).

 

                                                            

Alors donc, Alone in the Dark. Comme vous l'aurai compris, il s'agit de l'épisode mi-suite, mi-reboot (enfin de nom...), ex-Alone in the Dark 5, qui vit le jour en l'an de grâce 2008 sur Xbox 360, Wii et PC (la version PS3 étant sortie plus tard avec quelques modifications, nous n'en parlerons pas ici...enfin c'est surtout parce que je ne l'ai pas essayée celle-ci...).

Donc ce grand jeu, issu de la fabuleuse série Alone in the Dark, à l'origine même du genre survival-horror (mais dont M. Mikami n'aurai jamais entendu parler...hum hum...), est sortit en 2008, édité par Atari (et là tout est dit...) et développé par Eden Game, le studio à l'origine du fameux V-Rally d'Infogrames. 

 

V-Rally, référence du jeu de rallye en des temps immémoriaux (ce commentaire est destiné aux plus jeunes).

 

Il s'agit donc d'un survival-horror dans la lignée de ses prédécesseurs, quoiqu'un peu plus action et surtout beaucoup plus sandbox, qui nous offre comme terrain de jeu une modélisation fidèle (zombies mis à part) du célèbre Central Park de New York , où l'ont peut se balader à loisir pour occire du démon.

                                                          

                                                         

Central Park, New York, USA , mais sans les démons.

 

Voilà pour la présentation principale, donc maintenant on va entrer dans le vif du sujet et c'est vrai que ce n'est pas toujours joli à voir...Ah oui au fait il est question de la version 360 ici, pour la Wii, on y reviendra plus tard.

Le jeu ne met donc dans la peau d'un Edward Carnby (le héros originel de la saga) amnésique, qui commence son périple dans un  building anonyme New Yorkais. Bon le scénario n'est pas très original, mais on y reviendra.

Pour l'instant on va se concentrer sur le pire du pire...les passages que je ne peux décemment pas défendre. Donc peu après le début du jeu (après avoir réussi à s'enfuir difficilement du building qui a décidé de se la jouer  2012-Le film), on se retrouve au volant d'un véhicule à moteur qui semble être une voiture...enfin je dis semble parce qu'une fois le volant entre les mains, on se demande ce que ce véhicule a de la voiture...

Les talentueux développeurs de V-Rally qui mettent des phases de conduite dans un survival, ça ne peut que varier le gameplay et faire le plaisir du joueur, non ? Eh bien la réponse est non...

Dans Alone, on se demande si l'équipe à l'origine des V-Rally fait toujours partie de la maison, ou s'ils n'ont pas subit la même perte de mémoire que notre amis Edward, tant la conduite s'avère catastrophique. Elle est tout bonnement injouable, les voitures ont un comportement incohérent et illogique et cerise sur le gâteau, la phase de jeu en question nous demande de fuir la ville qui s'effondre au fur et à mesure de notre avancée. Eviter de prendre des buildings sur la tronche quand on a déjà du mal à prendre un virage sans manger un mur, ça se révèle assez compliqué...

                                       

C'est ici qu'apparait la première bonne idée du jeu (dans un autre titre cela n'aurait sans doute pas eu la même importance, mais ici elle est primordiale...). Le découpage en mode série télé et surtout la possibilité de sauter les passages trop compliqués, chiants, inutiles ou autre...et là je dis merci au gars qui a eu cette idée de génie. Car pouvoir éviter de souffrir en zappant ces scènes de conduite inhumaine est peut-être ce qui m'a sauvé le jeu.

Donc on zappe cette scène à la con. Bien malheureusement par contre, parce que l'idée de base, de fuir la destruction de la ville avec en fond la bande son épique et magistrale du jeu était une bonne idée...malheureusement les mecs talentueux de V-Rally était en RTT ce jour là...

 

 

 

Ce qui nous amène à parler du gros point fort du jeu, la bande son.  Composée par le frenchy Olivier Deriviere et interprétée par The Mystery of Bulgarian Voices, la musique épique et magistrale du jeu m'a permis de rester dans l'ambiance, malgré les bugs à répétition et les scènes foireuses. Je n'en dirais pas plus sur cette bande son, parce que je ne suis pas critique musical et que j'y connais rien, mais en tout cas elle est vraiment bien.

                                                                

Après cette petite parenthèse musicale qui nous prouve que la musique, parfois, c'est bien (désolé mais j'ai été traumatisé par les cours de musique du collège...), revenons à nos moutons, enfin nos zombies. Oui comme vous l'avez peut-être compris depuis le début de ce grandiose article, les monstres Cthulhiens (ou Lovercraftiens comme vous voulez) du précédent épisode ont laissé leur place aux zombies originels du premier Alone. Donc on se retrouve en plein Central park à poutrer du zombie et ça c'est la classe (sauf quand on fait une saturation de l'espèce mais ça c'est tant pis pour vous...).

 

Alone in the Dark II et ses zombies...

Déjà armés, comme quoi RE5 n'a rien inventé...

 

Créature étrange tirée de Alone 4

 

Et pour finir, les "infectés" crasseux de Alone 5

 

Et ce qui est surtout classe dans ce jeu c'est la façon de poutrer ces fameux zombies. Ici on a un flingue et c'est tout, enfin je crois, ce point-ci est assez obscure dans ma mémoire, en tout cas si il y en a d'autres, on ne s'en sert pas tellement parce que le must c'est le côté Richard Dean Anderson de notre héros (non, non, pas celui qui bute des Goa'ulds ou des Réplicateurs à coup de P90, l'ancien, le bricolo, MacGayver, quoi.).

Et c'est aussi l'autre côté sandbox du jeu, celui ou on peut tenter tout et n'importe quoi, en espérant voir ces saloperies partir en fumer. Pour faire simple, Edward peut combiner la plupart des objets qu'il trouve. Une bouteille de détergent avec du ruban adhésif, une bouteille vide avec un peu d'essence (que l'ont aura préalablement siphonné sur les voiture du coin)  et un chiffon...tout et n'importe quoi, je vous dis. Et après quelques essais (oui y a des trucs qui ne font pas très mal), on finit par trouver la combine ultime pour se débarrasser de ces morts-vivants repoussants. Parce que oui j'ai oublié de le dire mais seul le feu (explosions comprises) peut en venir à bout, les balles ne font que les ralentir. Ce qui insuffle un vrai côté survival au jeu...qui plus est, on ne trouve pas des munitions ou des machins explosifs à chaque bosquet, donc la pression de se retrouver face a un truc pas cool, sans moyen de se défendre pousse aussi de ce côté là.

 

 

Et là, magie de la transition, je vais vous parler du feu et du moteur physique du jeu qui est quand même pas mal foutu. En fait dans Alone in the Dark le feu a une place primordiale (du fait que c'est la seule façon de se débarrasser définitivement des ennemis) et il a été traité avec cet égard. Le moteur physique du jeu permet donc au feu de vivre et de se propager d'une façon plutôt crédible. Une planche, une porte, une chaise, tout objet en bois peut servir de combustible et permettre au feu de se propager. Si on veut franchir une porte en bois on y fout le feu, si un ennemi pâbo vous barre la route et qu'une chaise traine dans le coin, allumez un feu de joie. Cet aspect de la gestion du feu est vraiment sympa, même si une fois dans le jeu toutes les possibilités du moteur ne sont pas exploitées à fond. Et c'est un peu le problème de cet Alone in the Dark, de bonnes idées, mais pas vraiment mises en place et bien utilisées.

 

Avant de passer aux gros côtés foirés du jeu (et ils sont nombreux...) on peut noter la gestion de l'inventaire plutôt sympa, en gros il s'agit de la veste du héros que l'ont ouvre pour y caser tout et n'importe quoi...bon en vrai il aurait l'aire bien  bouffis avec ses bouteilles et tous ces trucs planqués dans toutes ses poches. Mais là ça passe plutôt pas mal et ça rend la gestion de l'inventaire assez agréable.

Le monde ouvert est lui aussi assez sympa, on se balade un peu partout dans, le parc, on pique des bagnoles (l'intérieur des voitures est pas mal lui aussi, entièrement modélisé, on peut fouiller la boite à gants, allumer les phares, chercher les clefs sous le pare-soleil et...trafiquer les fils pour démarrer quand on ne trouve pas de clefs...). Bon après vu la qualité des phases en voitures, piquer des bagnoles n'est peut-être pas toujours une bonne idée, mais le parc est vaste et pour faire 500m, même laborieusement, c'est mieux qu'à pieds. Sinon le parc est rempli de secrets à trouver et de trucs méchants à détruire et l'ambiance générale est vraiment bien...

Bon voilà pour tous les côtés géniaux de Alone in the Dark, et si on s'arrêtait là, le jeu serait vraiment une tuerie, mais malheureusement pour lui, la mauvaise fée s'est penchée sur son berceau et l'a affublé de pas mal de difformités...

Donc pour faire simple, une maniabilité à la rue. Enfin presque, parce que j'ai quand même réussi à la dompter au bout de quelques temps et même s'il s'avère vraiment pas aisé, en pleine action, de combiner tous ces objets pour en faire des armes mortelles, on fini par s'y faire et à se prendre au jeu. Là aussi la maniabilité aurait méritée plus de soin et de peaufinage pour sortir un truc parfait. L'idée de base était vraiment bien mais le résultat est pas top. Sinon, on peut rajouter pléthore de bugs pas vraiment sympas (j'vous donnerai pas d'exemples, j'en ai plus en tête, mais ils y sont...). La conduite bien sûre, mais on l'a déjà assez dit.

Le scénario malheureusement fait aussi parti de ces foirades. Le pitch de base était pourtant vraiment alléchant. "Central Park, n'a pas été conçu comme un havre de paix pour les habitants de New York, mais pour quelque chose d'une nature bien différente. Aujourd'hui, la vérité est sur le point d'apparaître au grand jour !"

La campagne marketing autours de ce secret était vraiment aboutie elle aussi, mais final le scénario est plutôt bateau, le secret pas vraiment palpitant et le grand méchant du jeu, tellement prévisible que personne aurait imaginé qui il pouvait être.

Le seul bon point est le suspens et les cliffhangers de chaque épisodes qui poussent à poursuivre en s'attendant à une fin grandiose...Tout ça pour finir sur une fin des plus minable, bâclée et qui tombe comme ça brutalement alors que l'intensité de la confrontation finale attends son comble...Cette fin est le 2ème point que je ne peux vraiment pas défendre, tellement elle m'a déçu, après toutes ces heures passées à attendre le dénouement final.

             

Il y a sûrement des tas d'autres défauts qui font que  cet épisode d'Alone in the Dark ai reçu un mauvais accueil critique et public, mais vu que moi je me suis pour la plupart du temps amusé, je n'ai pas vraiment remarqué d'autres défauts...à part peut-être la version Wii, qui est un défaut à elle seule...on en parle ? Allez...

 

                                                                   
                                             

                       Pour ma défense, j'ai eu la version Wii en cadeau dans la version collector Wii...

 

 

  Alors la version Wii est développée pas Hydravision (les petits gars à l'origine des sympathiques Obscure...vous n'aimez pas ? Bon ça fera un jeu de plus à défendre...). Et pour faire court... FUYEZ-LA COMME LA PESTE !!!

                Ce jeu est indéfendable, injouable, buggué, laid...enfin tout. C'est le même en pire...Ses seules qualités sont la bande son (toujours la même) et la possibilité là encore de zapper les passages à la con...résultat, vu que le jeu entier est un passage à la con, on peut passer de l'intro à la fin, en 5 minutes et ça c'est classe !

 

                                                                    

Voila, reste plus que la version PS3, que, comme je l'ai dis plus haut, je n'ai pas essayé. Mais elle était censée corriger les défauts de la version 360, bâclée. En revoyant les phases de conduite (ouf), la maniabilité et tous les bugs. Le tout en rajoutant un gros monstre brutal...Du coup ça peut être pas mal, mais vu que je n'ai pas réussi à trouver de tests de cette version, je ne sais pas su tout ce qu'il en est.

 

Bon ben je pense que j'ai assez bien défendu ce pauvre petit jeu, délaissé par ses parents, mal terminé et mal éduqué. Il avait pourtant un énorme potentiel, des idées lumineuses et un bon moteur, mais l'histoire aura voulu qu'il soit sortit trop vite, pas terminé et que l'ensemble du monde le conspue de toute part...Mais moi j'ai aimé passer du temps avec lui, j'ai aimé poutrer des zombies moches dans un Central Park plus vrai que nature (enfin je crois, j'ai pas encore eu le temps d'y faire un tour...), combiner laborieusement des objets anodins pour en faire des armes mortels et surtout accompagner Edward et sa petite copine (dont j'ai zappé le nom) à travers cette aventure palpitante...enfin palpitante jusqu'à ce qu'on voit la fin...

Donc non, Alone in the Dark n'est pas un jeu de merde...et s'il en est un, m'en fout, je l'aime bien !


(Toutes les images illustrant cet article appartiennent à leur propriétaire respectif, M. Google Image...sauf les plus moches qui sont faites maison : ) )

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Il nous est tous arrivé un jour de devoir défendre un jeu « paria », un banni du coeur des joueurs et de la presse. Un jeu qu'avec  toute leur haine passionnelle, ils s'évertuent à descendre dans une rage aveugle, alors que vous pauvre petit joueur ne comprenez pas pourquoi une telle violence critique est attribué à cette galette qui vous à émerveillée durant de longues heures d'hiver...

 

              Que ce soit des années après, ou même quelques jours seulement après sa venue au monde, il est certains jeux qui connaissent une vie de misère et d'humiliation. Pourtant ils ne méritent pas tous cette haine (enfin si, parfois, mais bon...). Il est donc de notre devoir, tel un Vengeur face à une armée de Skrull, de prendre la défense de ces pauvres softs martyrisés...enfin pas vous, mais moi j'ai bien envie de remuer cette merde et de sortir du placard en clamant haut et fort que : « Oui j'aime ces jeux de merde ! »


Alors tout d'abord qu'est-ce qu'un « jeu de merde » dans le sens où je l'entends ? Il ne s'agit pas d'un Paris-Marseille Racing, ou d'une quelconque simulation de lavage-essorage de poney au claire de lune...Non, il s'agit simplement de jeux (plus ou moins grand de part leur réalisation et leurs studios) qui m'ont marqué et plu d'une certaine manière. Des jeux qui malgré la haine populaire et leurs défauts flagrants ont su jouer leur rôle de « jeux » et m'apporter distraction et plaisir durant les quelques heures où je les ai côtoyés...Donc pas de vrai jeux de merde (quoique ça dépend des fois), mais surtout des jeux incompris ou trop souvent dénigrés.

Et là ça va pas être joli à voir parce que je vais en ressortir des cadavres du placard, des jeux lapidés sur la place publique pour cause de bugs malsains, scénarios étranges, graphismes honteux, ou simplement parce qu'ils ne corresondent pas à la vision que les gens se sont fait d'eux...mais j'assumerai jusqu'au bout. Qu'ils soient issus d'obscurs petits studios indiens ou de grande boites reconnus, j'exposerai au grand jour mon amour des jeux que la vindicte populaire se plait à descendre ...

Jeux mal-aimés d'hier et d'aujourd'hui, que vous soyez de la même famille que de grands jeux encensés du passé, que votre nom vienne d'une grande licence adaptée, ou que vous soyez unique et orphelins, ne vous cachez plus.

N'ayez plus honte de votre difformité et de votre différence, parce que tous le monde ne vous honnis pas, si je vous ai aimé, je le dirai...bon par contre si vous êtes vraiment à gerber...ben désolé...

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Les périgrinations d'un Gamer Auvergnat.

Édito

         Après plus d'un an tombé dans le puit de l'oubli, cet espace revient d'entre les morts pour une petite apparition fugace. Ne vous attendez pas à des mise à jours régulières ou de la news à gogo. Ici, peut-être, de temps en temps quelques articles viendront se tenir compagnie...ou pas...

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