SF et autres voyages de l'imaginaire.

Édito

La terre est ronde, elle tourne et le monde est fait d'atomes de molécules et de flèches tu vois et...

JCVD n'avait guère tort en nous expliquant, non sans humour, sa vision du monde. Le monde, notre monde est fait d'atomes eux mêmes sont constitués de quarks et au fond, qu'est ce qu'un quark ? C'est une modélisation plutôt artificielle de quelques équations... donc des flèches et des chiffres, des vecteurs et des symboles.

Passionnant Spin, me direz-vous ! Certes, quel est le rapport avec le JV, quel est le rapport avec Gameblog ? Puisque la fine équipe de Gameblog nous propose de créer nos propres blogs, je me lance et vous entraine dans les grands thèmes qui me passionnent. A savoir la science, son extension la science fiction et toutes ces formes appliquées. Jeux vidéos en tête.

Et de ce coté là, l'actu est plutôt riche, les fans de SF sont gâtés. Mass Effect 3 bientôt dans les bacs, des bd excellentes telles que Voyageur, Prométhée, Cartago pour ne citer que les séries en cours de publication.

Je pense que l'essentiel est dit, alors "moteurs PRL" en route et direction Caprica One !

Merci chers lecteurs

 

PS: saurez-vous reconnaitre cet auteur célèbre ?

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SF et autres voyages de l'imaginaire.

Par Spin Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 20/11/11 à 11h57

Grouuarrraaaahhhh et Bienvenue
Si vous êtes passionnés par la science fiction vous avez pointé votre modulateur de position inter-galactique sur la bonne adresse !

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Actu scientifique

Après quelques jours d'absence, je reviens sur mon blog pour vous présenter l'image du jour... Qui pour une fois ne parlera pas d'astronomie... Après tout, je ne parle pas de JV, c'est pas bien grave si je déroge à la règle un peu plus. Une autre de mes passions, c'est la physique des particules, mon pseudo est d'ailleurs tiré de cette branche de la physique...

Dernièrement elle a fait grand bruit avec la découverte de neutrinos allant plus vite que la lumière... Chose à priori non prévue par les théories avérées. Depuis hier on parle du Boson de Higgs. Aussi présomptueusement appelé "Particule dieu" ! Pourquoi ?

Parce qu'elle est en quelque sorte la clef de voûte de nos modèles décrivant l'infiniment petit ! Elle est entre autre à l'origine de l'association d'une masse à chaque particule. "Elle crée la masse" Comment ?

A travers le mécanisme de Higgs. Comme ça:

 Illustration proposé par David Miller.

Pour comprendre l'image ci dessus il faut d'abord éclaircir un point... Tout d'abord en physique des particules une particules peut être représenté par un "champ"...moi je pense toujours à une nappe de table... Cette nappe peut être uniforme, ou présenter des plis, les plis peut être vus comme des particules...

Bref pour expliquer l'image ci dessous, il faut s'imaginer dans une fête, remplie de gens, ces gens forment "un champ", tous discutent entre eux... (a):

" - T'as joué à  Skyrim ?

  - Ouais t'as pas vu mes cernes ?

   - .... "

Puis soudainement une célébrité entre... (b) Sur l'image on imagine Einstein, mais pour nous ça pourrait être JulienC... Les gens vont alors naturellement s'attrouper autour de lui, l'empêchant d'avancer dans la pièce, comme s'il était devenu très pesant... Plus la personnalité est importante plus les gens s'agglutinent... Vous comprenez la métaphore, Einstein ou JulienC pourraient être ces particules qui lorsqu'elles traversent ce champs, acquièrent une masse.

Vous me direz, quel est le rapport entre le mécanisme de Higgs et le boson de Higgs. Revenons sur l'image. Imaginez que quelqu'un lance une rumeur dans la pièce (c) ("Dead or Alive est annulé, 130 suicides de japonais engouffrant des poches de silicone" - EdWarner). Les gens forment des groupes et parlent entre eux de la rumeur, ses attroupements ponctuels forment le boson de Higgs, la particule (un peu comme le pli sur la nappe).

Concrètement, on pourrait détecter un boson de higgs en créant des collisions très énergétiques, comme les produit le LHC. En détectant les résultats de collisions telles que celles ci-dessous, on pourrait découvrir la particule dieu.

Simulation de collisions de protons produisant le Higgs dans le détecteur CMS

Et bien cette particule ultra importante est en passe d'être découverte... Deux expériences aux LHC ont publiés leurs résultats hier... Ils ont des débuts de preuves de l'existence du Boson de Higgs...Mais pour être tout à fait sûr de la découverte il faudra attendre 2012.

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Avant Hubble dans les années 20, on pensait que la voie lactée était unique dans le ciel. L'univers tout entier était borné aux bandes laiteuses de notre Galaxie. On observait bien ici et là des tâches plus larges, diffuses, mais ces objets étaient caractérisés comme des nébuleuses, c'est à dire de gros nuages de gaz, simplement.

Hubble parvint en 1923-24 a prouver qu'en fait ces nébuleuses ne sont pas contenues dans la voie lactée, mais sont bel et bien situées en dehors d'elle... En fait ce sont d'autres galaxies...

La plus proche de nous est Andromède (M31 pour les intimes), elle nous ressemble comme deux goûtes d'eau mais se situe à plus de  2,4 millions d'années lumière de nous. 

 

Pour voir l'image en grand: http://blog.shivaserv.fr/galleries/Astronomie/andromede-M31/M31_hallas.jpg

Et plus de détails sur andromède: http://fr.wikipedia.org/wiki/Galaxie_d'Androm%C3%A8de 

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Chaque jour, ou presque... Une image d'astronomie:

 

Pour ce mercredi 16 novembre, allons visiter Jupiter et sa lune Io, un petit monde volcanique, dont on peut voir une éruption (crête bleuté sur Io), l'image est un montage en fausse couleurs pour bien discerner toutes les nuances imperceptibles pour l'oeil humain. Ces photos ont été prises par la sonde New Horizon. L'image provient du site de la Nasa  :)

 

 

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Actu scientifique

Qui n'a jamais rêvé de fouler de son pied peu assuré, une planète encore vierge autour d'une étoile inconnue placée près du centre galactique de la voie lactée ? Personne ?

Eh bien ce rêve, Mass Effect vous le permet. A bord d'un rover parachuté depuis la haute atmosphère, vous devez explorer une zone souvent désertique à la recherche de minerais voir de traces extraterrestres. Ces phases de gameplay ont été souvent critiquées. Il est vrai qu'elles sont monotones et les décors sont vides. Pour autant ces phases sont très immersives et ... réalistes. Décryptage.  

La Terre est un monde d'une complexité incroyable et reste à l'heure actuelle unique à notre connaissance. La vie s'y est développée sous des millions de formes différentes pour différentes raisons que je ne développerai pas ici. Si je suis convaincu qu'il existe d'autres mondes présentant une faune et une flore, il faut reconnaitre que la très grande majorité des planètes de notre galaxie présente des environnements totalement hostiles à la vie.

Mais revenons sur l'exploration spatiale et l'actualité. Depuis quelques semaines un petit robot nommé Opportunity conçu par la NASA campe sur les pentes du cratère Endeavour sur Mars. Un endroit bien douillé pour passer l'hiver martien.  La mission de ce petit être mécanique est d'étudier des couches géologiques très anciennes permettant de comprendre l'histoire de Mars. En attendant, Opportunity nous fait partager sa vue ( ©Nasa/JPL-Caltech). Une image d'une qualité exceptionnelle compte tenu du lieu de sa prise de vue (envoyer des infos depuis Mars vers la Terre nécessite des moyens techniques très importants, à la pointe de la technologie) 

 Cette image a été réalisée par la caméra de navigation d'Opportunity juste avant que le rover n'atteigne le bord du cratère Endeavour. © Nasa/JPL-Caltech

Une vue que l'on aurait pu intégrer dans Mass Effect, parce que la véritable exploration c'est ça et non pas des planètes luxuriantes comme dans Star Wars ! Pour finir, une vue du petit robot Opportunity (espérons que Howard ne le foute pas dans un cratère celui là :p ) 

Dans un prochain billet, je vous parlerai des exoplanètes : ) 

 

source:http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/en-bref-un-nouvel-hiver-martien-pour-opportunity_34510/

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BD

J'ai lu dernièrement...

...Valérian par Larcenet. Et alors ? Ca donne quoi ? Bon à vrai dire, je ne connais les aventures de Val et Lolo, qu'à travers les vielles BD dans l'armoire de mon paternel. En étant fan de SF, il m'arrive de culpabiliser un peu de ne pas connaitre cette série... D'autres ont prit sa place et je gage qu'un jour je mettrais la main sur les intégrales. En attendant j'ai pu lire l'armure de Jakolass, donc un épisode de Valérian conçu par Monsieur Larcenet himself. Beaucoup considéreront Larcenet comme l'un des meilleurs auteurs ces dix dernières années, c'est donc avec un certain enthousiasme que je me suis attaqué à cette BD.

Pour avoir un rapide aperçu de ce qu'est la série originelle Valérian et Laureline, je me permets de vous donner le lien de ce wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9rian_et_Laureline .

Parlons de cette BD, premièrement ce qui frappe c'est la patte de Manu Larcenet, reconnaissable entre mille. Dessins crayonnés, personnages torturés autant dans leurs formes que dans leur esprit. Très franchement, on ne peut rester de marbre, on aime ou pas, mais on se positionne. Moi j'aime bien, ça me change des dessins réalistes ou trop japonisés que l'on nous balance à tour de bras partout. Au final, l'ambiance sombre, les trais de crayons très présents, très marqués collent assez bien avec l'histoire développée.

Je ne voudrais pas trop vous dévoiler l'histoire si vous comptez lire cette BD. Grosso modo, René un pauvre paumé alcolo comme Larcenet aime bien les faires, se trouve embarqué malgré lui dans une aventure aux côtés de Laureline. Pourquoi lui ? Je vous laisse le découvrir, mais René rêvant d'espace va devoir vivre pour la première fois une aventure autrement plus rythmé que son levé de coude journalier.  Sous ce synopsys peut original se trouve pourtant un récit très bien raconté, sans temps morts avec quelques rebondissements bien venus. La dérision de la science fiction est bien présente, tout comme la critique de notre société en deuxième lecture, Larcenet, fait de Larcenet le tout dans un récit de science fiction. C'est franchement une belle surprise.

Bon pour ne pas être trop long, en quelques mots j'ai adoré. Histoire, dessins, humour, SF... le tout avec une bonne cohésion, que demander de plus ? ... Un second tome !

Une BD  pour tous les fans de Larcenet souhaitant découvrir un univers décalé et moins sombre que ces dernières productions.

Une BD pour tous les fans de Valérian et Laureline,

Une BD pour les fans  de SF qui cherchent à sortir un peu du trip trop sérieux et coincé habituel. 

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Science et Fiction

 Cet article a été publié pour la première fois pour le site xbox-mag.net, mais en étant l'auteur, je désirais partager ces quelques lignes aux lecteurs passionnés et passionnants de gameblog. Bonne lecture et merci :) 

Mass Effect et la physique, c'est une belle histoire d'amour qui dure depuis l'annonce du jeu au X05 d'Amsterdam il y a un peu moins de trois ans. On nous parlait alors de prendre le contrôle de l'énergie noire et de faire face à une nouvelle menace issue du tréfonds de l'espace. Des termes spectaculaires, mais dépassant assez largement le simple cadre marketing destiné à appâter le joueur lambda. A présent, l'univers du soft est enfin pleinement palpable. Mass Effect, fort d'un des plus gros succès critiques et commerciaux sur Xbox 360, s'impose comme un classique de la science-fiction, tous supports confondus. Et ce n'est peut-être pas, ou pas seulement, dû à un gameplay efficace, une réalisation épique ou une BO comportant quelques morceaux d'anthologie. Non, là où Mass Effect étonne, c'est dans son background et la justification scientifique de tout l'univers mis en place par ses concepteurs. En effet, ceux qui cherchaient de la véritable S-F à base de science et non pas d'obscurs pouvoirs mystiques ont, avec le nouveau Bioware, un spécimen tout à fait particulier entre les mains. Petite analyse de la profondeur du jeu par un physicien en couches-culottes.

 

1ère Partie : Parlons Physique

L'histoire de Mass Effect se déroule dans un futur encore lointain, le 22ème siècle, et comme dans tout bon univers de science-fiction qui se respecte, l'Homme voyage désormais à travers l'espace, et ce à des vitesses plus rapides que la lumière. Premier point important à noter : en physique, il est strictement impossible de dépasser ce seuil fantasmé par tant d'auteurs. On vous dit que c'est possible dans Star Wars et consorts, mais ce ne sont là que des ressorts scénaristiques dénués de réelle base scientifique. Sans faire de démonstration mathématique compliquée, disons simplement que pour voyager à la vitesse de la lumière, il faut avoir une masse nulle. Donc, à moins que notre ami Chewbacca fasse faire une cure de régime au Faucon Millénium, Yan pourra toujours gueuler « vitesse lumière » en solo, rien n'y fera. C'est donc sur ce point précis que l'on peut déjà juger de la qualité et de la cohérence d'un univers S-F : dans la justification que les auteurs font du voyage supra-luminique.


Les Mass Relays de Mass Effect ne sont pas des passe-partout scénaristiques

Et c'est justement là que Mass Effect surprend.  Si vous avez joué au jeu, vous connaissez les relais Cosmodésiques (Mass Relays en version originale), ces artefacts gigantesques bâtis par l'antique civilisation des Prothéens, dispersés aux quatre coins de la galaxie et dont les différentes races ont pris possession et appris le fonctionnement. A partir de là, c'est relativement simple. Mettons que nous sommes le commandant Shepard, que nous sommes sur Terre et que nous voulons atteindre la colonie d'Eden Prime. Si l'on ne peut pas voyager à la vitesse de la lumière, comment faire pour atteindre cette destination avant de faire de vieux os ?

Einstein nous l'avait dit : l'espace-temps est malléable, totalement souple. Les masses le déforment comme un boulet que l'on aurait posé sur un drap tendu. Donc, pour atteindre notre destination plus rapidement, il faut entreprendre de déformer l'espace entre Eden Prime et nous. C'est ce que fait précisément un relais Cosmodésique. Il utilise une énergie mystérieuse (dans le jeu, elle est appelée l'énergie noire) pour contracter les distances et permettre au Normandy de franchir des années lumière en un claquement de doigts. Normandy 1, Faucon Millénium 0. Chewee, t'es qu'une fillette doublée d'une serpillière mon vieux !

Pour revenir à l'énergie noire, il est intéressant de se demander d'où elle peut provenir. Là, sur ce point précis, les choses se gâtent un peu. Si les relais Cosmodésiques s'appuient sur une physique bien établie, lorsque Bioware se met à nous parler d'énergie noire et d'élément Zéro, on frise l'hérésie scientifique (ou le génie, c'est selon). En physique, l'énergie noire est une force mystérieuse qui pousse notre univers à s'agrandir en permanence et de plus en plus vite. Découverte à la fin des années 90, elle joue un rôle déterminant dans les recherches es qui sont faites actuellement en astronomie, bien qu'on ne connaisse pas précisément sa nature exacte. La chose importante à retenir, c'est que son influence se ressent sur des échelles cosmologiques, des distances de l'ordre de plusieurs milliards d'années lumière. En gros, pour le petit pèquenaud de la Voie Lactée, l'énergie noire n'a strictement aucune influence pouvant être directement constatée.

Dans Mass Effect, cette énergie noire est la même, à la différence près qu'elle a des effets sur les atomes, ce qui, à priori, est incorrect, du moins dans notre ère et celle, supposée, du jeu (j'apporterai des précisions sur le forum si vous le souhaitez). Soumis à un courant électrique puissant, elle peut augmenter ou diminuer le champ gravitationnel (en d'autres termes : modifier l'espace-temps). Le problème est que la force gravitationnelle et la force électromagnétique sont totalement dissociées et n'agissent pas ensemble. En outre, il est impossible de les coupler pour obtenir un résultat combiné. C'est bien évidement là qu'entre en jeu l'élément Zéro, permettant ce brassage un peu contre-nature entre l'énergie noire, la force grav. et la force électromagnétique. C'est qu'ils sont astucieux, les petits gars de chez Bioware.

Suite à ce mélange, l'énergie noire peut donc réduire les masses ou les augmenter et permettre de voyager plus vite, ou même de détruire des objets. Le pouvoir de singularité, c'est, typiquement, augmenter la masse d'un endroit de l'espace de manière à créer un mini-trou noir dévastant tout sur son passage. Bref, Mass Effect marque encore des points de par cette originalité, qui tire sa substance d'une réelle base scientifique. 


Drew Karpyshyn, l'un des principaux artisans du background de Mass Effect (Désolé Drew, tu auras surement des photos plus flateuses) 

C'est tout ? Non. Ces deux grands thèmes que sont les voyages supra-luminiques et l'énergie noire ne sont qu'une partie émergée de tout l'univers de Mass Effect, où chaque concept utilisé est justifié avec une précision scientifique incroyable. Autre petit exemple : on se souvient de l'écran de chargement du jeu, avec le Normandy, le vaisseau de Shepard, lancé à pleine vitesse et entouré de bleu à l'avant et de rouge à l'arrière. C'est ce qu'on appelle une notion de Blueshift/Redshift et d'effet Doppler. Explication.
Vous vous rappelez peut-être des capacités furtives du Normandy. Le navire spatial, unique en son genre dans la flotte des humains, est capable de cacher la chaleur qu'il dégage dans des puits thermiques pour que sa coque refroidisse jusqu'à atteindre la température ambiante de l'espace, et devienne ainsi invisible. C'est scientifiquement correct, puisque dans l'espace, on détecte surtout les objets par le biais de la chaleur qu'ils émettent.

 
Le camouflage thermique du Normandy lui permet de devenir invisible dans l'espace

On pourrait disserter longtemps sur d'autres exemples, il y en a des tas. L'important est de retenir que Mass Effect utilise la physique à son paroxysme, et c'est suffisamment rare pour être signalé. De mon point de vue, j'ai toujours pensé que la science-fiction de ces dernières années avait totalement perdu son sens, oubliant sa principale composante : la science. Le dernier jeu de rôles de Bioware corrige le tir par son background qui démontre un réel effort de cohérence et de recherche.

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