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Actualité Ciné

1. Je n'ai rien contre Dany Boon.

2. Rien à Déclarer est mauvais à mon sens, mais il y a pire et surtout c'est un avis perso.

3. Je n'ai rien contre le film français, contre les comédies françaises, je crois l'avoir déjà prouvé sur ce blog.

Après ces trois avertissements prouvant que ce n'est pas contre le film que j'en ai (mais bien contre un certain public), voici encore un nouveau florilège de "quoi, t'as pas aimé ? Mouahaha t'est trop nul !". Et après on dira que c'est ceux qui n'ont pas aimé qui sont les plus virulents. Au pire, même si j'avais insulté, j'aurais usé d'un peu d'arguments. M'enfin bon...

Au passage, Rien à Déclarer est au top du Box Office avec 2 896 373 entrées. Le Discours d'un Roi est second avec 494 161 entrées. À noter l'excellente performance du film Le Fils à Joe (que je n'ai malheureusement pas vu) qui s'en tire avec un cumul de 1 057 781 entrées. Sur ce, je vous laisse méditer sur ces chiffres avec un peu d'humour promis. Et surtout, surtout, ne critiquez pas les films populaires ! 3 millions de personnes pour vous dire que vous n'avez pas de gout, c'est insurmontable.

Alors beaucoup de gens me sont tombés sur le coin du museau. Je veux donc préciser certaines choses. Déjà, j'aime tous les films, je n'ai pas d'aprioris, je pense que mes critiques le prouvent : je vais voir tout et n'importe quoi. J'ai évidemment des attentes, des préférences sur le moment, mais je ne me connais pas "braqué" sur un genre en particulier. Ma critique de Rien à Déclarer est mauvaise dans le sens ou j'ai davantage parlé de ce qui m'énervait chez les gens que de mon avis sur le film. En soi, il faut dire que je l'ai vraiment trouvé naze.

Évidemment que j'ai rigolé sur certaines scènes. Mais cela en fait-il un bon film ? Les Tontons Flingueurs, La Grande Vadrouille ? (dont est très souvent comparé le film de Dany Boon) Le Corniaud ? Ils sont tous un vrai scénario travaillé, des comédiens très justes et s'articulent tous autour d'une même idée : être original. Là, comme le disent  plus ou moins justement les critiques dithyrambiques du dessus, c'est un mélange des Chti's et de Taxi. Où est l'originalité là dedans ? Au passage, la seule raison pour laquelle les gens disent qu'il ressemble à Taxi, c'est qu'ils font le lien avec le fait que [Spoiler]les deux héros du film voient leur voiture tunnée en bête de course façon Choupette de la Coccinelle[/Spoiler]. Navrant !

Autre chose pour les fans du haut : Arrétez de dire que la critique est pourrie, naze, qu'elle ne fait pas son boulot. Si même moi je trouve qu'elle est souvent très méchante en France, elle ne l'est pratiquement jamais avec les films français. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que si les Américains avaient fait ce film, ils se seraient  tout aussi bien fait littéralement détruire par la critique française. Un peu d'objectivité ne ferait pas de mal.

Quel est le problème finalement avec moi ? C'est que j'abuse, les gens ont raison. Mais j'en ai marre. Ce film à eux DIX FOIS plus de salles que n'importe quel film, une promo énorme, et les gens disent "n'écoutez pas les critiques, j'y suis allé j'ai eu raison et ce sont des aigris débiles qui ne jurent que par les films d'auteur". Mais les gens sont FORMATÉS pour y aller. Pour la plupart, ne pas y aller c'est "rater le film du moment". Le pire étant que ces mêmes fans seront les premiers à vomir sur le énième film de Dany Boon le jour où ils se seront trouvé une nouvelle mode.

Enfin, pourquoi j'ai été choqué des applaudissements. Déjà, parce qu'on n'est pas chez Papa et Maman. Y'a pas de réalisateurs, pas d'acteurs, ils applaudissent qui ? Le projectionniste ? Parce que ça se fait à la télé alors on le fait au cinéma pour se donner un genre ? Sans parler du fait qu'applaudir pour une comédie, c'est comme rigoler devant Black Swan : c'est, à mon sens, d'une connerie monumentale.

Tiens d'ailleurs, je viens de définir pourquoi la comédie n'avait pas le droit à des nominations aux césars : parce que ce n'est pas perçu comme du film. Pour beaucoup, c'est du McDo. On y amène toute la famille quand on sait pas quoi faire de sa soirée et tant pis si les gosses gueulent, si les parents mangent du pop-corn comme des gorets, si le coca tombe sur les sièges et si on rote (c'est arrivé !) après tout, bordel, "ils ont payé leur place, ils font ce qu'ils veulent". D'un coup d'un seul, je préfère qu'on me qualifie d'aigri (ce qui est quand même le comble et me blesse profondément au final).

Voilà la raison de ma colère. Vous avez vu, je suis gentil, je la fais partager...

Promis, j'en parle plus. Et je n'ai rien contre Dany Boon !

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Actualité Ciné

S'il y a bien dans une catégorie de films que les Français se sont toujours démarqués, c'est celui de l'animation. Malgré la fuite de nos talents vers les paradisiaques contrées américaines de Dreamworks, Pixar et autres Sony Pictures, certains réalisateurs restent bel et bien en France. Aujourd'hui, c'est Antoine Charreyron qui se met en avant avec la sortie prochaine de son film : The Prodigies - La Nuit des Enfants Rois. Bien entendu basé sur le roman éponyme de Bernard Lenteric. Le monsieur a auparavant travaillé sur plusieurs cinématiques de jeux vidéos et a bossé sur Babylon A.D de Kassovitz entre autres gros projets.

Le synopsis est intrigant : "Ils sont cinq, vivant aux quatre coins des États-Unis. Cinq petits génies, des adolescents d'une intelligence inouïe capables de manipuler l'esprit d'autrui. Jimbo Jaffar possède ces mêmes capacités et cherche depuis toujours ses semblables. Par le biais de la multinationale de son père adoptif, Killianetworks, Jimbo réussit finalement à les trouver et à les réunir. Lorsque les enfants sont victimes d'une violente agression dans Central Park commence pour les cinq surdoués une nouvelle ère, celle de la violence et de la vengeance. L'ère de la nuit des enfants rois. Vient alors pour Jimbo le moment de choisir : la stabilité de son monde d'adulte, ou cette rage destructrice qui ne l'a jamais vraiment quitté depuis l'adolescence..."

Alors ça donne envie et le trailer ci-dessous n'est pas "trop mal". Par contre, entre le style de l'affiche et la narration du trailer sur fond de Muse, franchement, ça ressemble beaucoup trop à Watchmen. En espérant que ce ne soit que le marketing qui ait pris cette direction. Sortie prévue le 25 mai prochain !

EDIT : Je viens de voir le site officiel et je vous conseille d'y aller si vous avez aimé le trailer. C'est plein de marketing viral bien foutu et marrant.

 


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Jeux Vidéo

J'adore ce genre de petites trouvailles marketing virales et amusantes à trouver. Dans la bande-annonce de Rio, le prochain film d'animation des mecs déjà responsables des épisodes de l'Age de Glace, se cachent deux petits oiseaux d'Angry Birds avec un numéro. La preuve ci-dessous. Ces numéros correspondent à un niveau débloqué dans la dernière mise à jour. Il contient un Easter Egg, un oeuf doré, très particulier puisqu'il a la forme d'un ballon de football américain. Pour débloquer cet Easter Egg (et donc un niveau caché) il faut :

- Lancer le premier oiseau jaune tout à droite en hauteur, en activant son "pouvoir" pour qu'il aille le plus loin possible, en dehors de l'écran.

- Lancer le second oiseau blanc en arrière, un peu vers le haut. Ensuite il suffit de lui faire lâcher son oeuf explosif avant qu'il ne dépasse la petite "pente" (et donc qu'il sorte de l'écran). Alors, l'oeuf apparaîtra.

Une jolie idée ! J'adhère totalement.

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Actualité Ciné

C'est lors du Super Bowl 2011 que le tout premier teaser / spot TV de Captain America : The First Avenger a été dévoilé. On y trouve plein de choses intéressantes à l'interieur. A commencer par...

Une jolie technique de "Avant/Après" pour l'acteur Chris Evans qui a du se faire supprimer ses muscles au montage pour une scène spécifique : celle de la transformation de Steve Rogers en Super Soldat. Cela nous donne l'utilisation d'un effet special particulièrement réussi, déja aperçu dans Benjamin Button.

Aussi, on peut apercevoir le très charismatique Dum Dum Dugan à la gauche de Captain America (à droite pour nous, forcément) sur cette photo qui sert d'image d'illustration au player du trailer ci-dessous.  

Enfin, Crane Rouge est magnifique...


 

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Jeux Vidéo

Mais que fait-il ? Il nous parle encore de ce magazine ? Oui sauf que cette fois on va pouvoir approfondir et réellement proposer un premier avis/aperçu sur cette nouvelle sortie en kiosque puisque le rédacteur en chef, Aurélien, m'a très gentiment donné accès à une version en PDF. Du coup je me suis dit que vous faire partager cette découverte et au final, vous donner une raison plus précise d'acheter cette publication dans quelques jours serait une bonne idée. Alors, entrons tout de suite dans le vif du sujet...

Icare Mag. Comment le définir après une première lecture ? Différent, particulier... salvateur ? Il est sans aucun doute une preuve supplémentaire du changement de ton du jeu vidéo d'aujourd'hui. Mettant un gros accent grave et bien visible sur le littéraire et l'artistique qui se dégagent d'un ou plusieurs jeux vidéos (pour ce premier numéro, de la saga God of War), Icare Mag semble avoir comme principal objectif de montrer aux lecteurs ce que jamais aucun autre magazine ne veut pas ou ne tente même pas de dénicher. Mais attention, cela ne se fait pas pour marquer une différence ou coller une étiquette marketing "jamais vu ailleurs" sur la couverture du magazine. C'est pour une autre plus profonde et plus belle raison : pour proposer quelque chose de tout simplement différent et davantage documenté.

Car si l'on en croit le rédacteur en chef, les visuels qui subliment la mise en page assez sombre (dans l'esprit de son sujet) ne demandaient pour la plupart qu'à être rendus publics. Ce sont des premières ébauches, des posters oubliés, des images souvent belles qui se sont perdues sur les chemins du marketing. Ces visuels, très différents des archiconnues jaquettes de jeu et artworks à débloquer en mode Difficile, Icare Mag a tout fait pour avoir le droit de les publier. Cela donne un petit air de galerie secrète à ce premier numéro qui, au fil des pages, place ces images dans leurs plus grosses résolutions possible sans jamais faire de l'ombre à du texte lui aussi omniprésent. À la lecture du magazine, je regarde, je lis et cela me parait d'un équilibre impeccable. Surprenant !

Les textes, parlons-en ! Je m'attendais très honnêtement à des diatribes pompeuses sur la différence de ce magazine par rapport aux autres et au final ? C'est tout le contraire qui surgit de ces 130 pages. Les rédacteurs sont d'une humilité à faire pâlir certains de leurs confrères (souvent d'outre-Atlantique) et ils n'hésitent alors pas à changer de style pour coller au plus près de leur sujet. Ainsi, un Autoportrait de Kratos est proposé, à la première personne. Un exercice de style que je n'apprécie pas souvent, tant il est compliqué à effectuer. Ici, c'est avec une grande justesse et un respect incroyable de la personnalité de Kratos que ce texte est écrit. À la lecture, c'est fluide, sans excès, totalement passionnant même pour quelqu'un qui connait cette saga sur le bout des doigts. Kratos reviendra alors sur ce qu'il est, sur son aventure, sur ses réussites et ses échecs et ces quinze pages sont parmi les plus belles du magazine.

Ça y'est, je me transforme en publicitaire. Désolé, mais je dois vous confesser que je suis tombé amoureux de ce projet hors normes et clairement orienté vers une vision du jeu vidéo qui m'est chère. Faire une cinquantaine de pages pour expliquer chaque jeu d'une saga en revenant sur les qualités et défauts de chacun, c'est un vrai travail d'investigation. Proposer une nouvelle originale ? Culotté et intelligent pour les plus jeunes qui passeront ainsi de la manette à la lecture sans s'en rendre compte.

Que dire aussi de cette interview géante de Xavier Thomas, artiste chez Ubisoft, s'étalant sur 25 pages sans aucune langue de bois et retraçant tous ses travaux, de Prince of Persia à Assassin's Creed en passant par la couverture de ce premier numéro, symbolisant sa propre vision de Kratos, si ce n'est qu'elle est d'une fraicheur inattendue ? L'homme se livre sans limites et c'est un véritable plaisir de le lire.

Enfin, tout cela, c'est sans parler des autres rubriques basées sur des jeux de biens d'autres consoles que celles accueillant le dieu de la guerre et ses sanglantes aventures. On retrouve du PC, de la PSP, de la Wii et de la 360 dans un dossier sur "la Mythologie Grecque dans le jeu vidéo" tout simplement monstrueux de précision. On reparle d'Age of Mythology (mon préféré de la série des "Age Of", au passage), de Rise of the Argonauts, de la Boite de Pandore à travers les jeux ou elles apparait (et donc du Professeur Layton, marrant), de Gladiator sur Xbox (et ça il fallait le dénicher !) et de biens d'autres titres intéressants. Bref, on est loin de nous parler que de la dernière console de Sony et c'est tant mieux !

Quelques surprises sont aussi à découvrir du côté du Courrier des Lecteurs ou les rédacteurs s'en donnent à coeur joie en jouant la carte de la dérision. Finalement même moi, fervent défenseur de ce magazine pour la simple (et bonne ?) raison qu'il sort du lot, je suis quand même étonné du résultat. C'est intelligent, beau, passionnant et je suis très impatient d'aller me le chercher dès sa sortie. Ne serait-ce que pour posséder ces sublimes visuels et garder une trace d'une publication qui, espérons-le, trouvera son public et fera partie de ces rares projets qui nous sauvent des habituels torchons et/ou magazines sans âme qui pullulent et ont la dent dure. Croisons les doigts ! En attendant, une plaquette est mise à disposition de tous pour en apprendre davantage encore surle contenu...


7€ les 132 pages de lecture et visuels, sans que l'un n'empiète sur l'autre, et ça sort dans la semaine du 14 Février."

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Actualité Ciné

Je vous ai fait une petite selection des deux meilleures critiques "Spectateurs" du film sur Allociné pour etayer mes propos d'hier soir. Comme vous pouvez le voir, ça vole très haut...

Remarquez, c'est un peu pareil dans le jeu vidéo, dans la musique, dans... la culture en fait. Marrant au passage de voir que généralement, ceux qui disent ça sont justement les moins cultivés, les moins ouverts et les moins "au courant" du monde dont ils parlent. Enfin, y'a pas de justice.

Je suis dépité. Sincèrement. Parce que ces mêmes personnes qui nous insultent, ne savent même pas que Black Swan ou le Discours du Roi sont ou vont sortir. Entre autres films. (et je comprend tout à fait qu'on puisse rigoler et aimer, ce qui m'ennuie c'est les propos tenus ci-dessous parce que je SAVAIS qu'ils allaient exister). Dégouté. Donc messieurs, excusez moi de ne pas avoir aimé. Je ne recommencerai pas, je me fonderais dans la masse.

Ou pas.

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Jeux Vidéo

Une preview d'un magazine papier ? Voilà un concept très étonnant. C'est en tous les cas disponible sur le blog de BigBossFF, heureux premier lecteur élu pour parler objectivement d'Icare Mag. Il faut avouer qu'il s'en sort bien, déjà parce qu'il ne manie pas la langue de bois. Du coup, on sait réellement à quoi s'en tenir et c'est ce que je trouve absolument génial dans cette approche originale de la Preview pas vraiment publicitaire, davantage informative.

Pour ceux qui connaissent BigBossFF, il est un lecteur de longue date de RPG Magazine (ou j'ai travaillé pendant pas mal de temps en compagnie de Khayrhalt, rédacteur dans Icare Mag) et il est des plus virulents. C'est donc tout naturellement qu'il ne mache pas ses mots sur certaines inquiétudes, mais surtout sur ce qu'il aime et qui le passionne dans ce nouveau magazine. C'est aussi l'occasion d'en savoir plus sur le contenu, sur la longue interview de 25 pages de Xavier Thomas, sur les visuels, la police de caractère... On apprend énormément de choses sur Icare Mag et on découvre une vision du jeu-vidéo davantage portée sur l'artistique. Du coup, on sait à quoi s'en tenir avant d'acheter le magazine fin février et c'est là, à mon sens, que cette preview trouve toute sa légitimité. Marre d'acheter le dernier "numéro 1" en date sans savoir si cela vaut le coup ? Cette fois vous serez fixé. On ne peut que saluer cette idée qui ne prend définitivement pas les potentiels lecteurs pour de simples moutons, mais bel et bien comme de respectables acheteurs qui feront vivre un magazine de passionnés.

C'est moi ou ces temps-ci, la presse vidéoludique de qualité est en train de piquer un peu de parts de marché aux grands groupes qui ne nous distribuent que du prémaché vomitif sur quatre lignes de textes ? Espérons une longue vie à Icare Mag en se précipitant en kiosques en ce mois de février. Je vous préviendrais dès que j'en saurais davantage sur une date de sortie précise. D'ici là, gardez vos pièces jaunes ! (enfin bon, donnez-les  aussi à Bernadette Chirac à l'occasion, son mari en a besoin semble t'il)

SI vous êtes curieux, la plaquette de présentation du magazine est disponible en téléchargement. De quoi encore en apprendre davantage sur son contenu. Téléchargez-là, elle vaut vraiment le coup d'oeil !

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Critiques Cinéma

2011. Dans le genre coup de vieux, y'a pas mieux qu'une nouvelle année. N'empêche que c'est mon premier mois de janvier estampillé UGC Illimité et ça, c'est vachement bien. Un rêve de gosse en fait. Bon, sinon, niveau film il y a eu pas mal de bonnes surprises ce mois-ci et on ne va pas s'en plaindre. J'en ai quand même raté deux/trois au profit de films peu connus (et qui ne m'ont pas toujours convaincu, d'ailleurs) mais bon, je me rattraperais en DVD. Bonne(s) séance(s) à vous et n'hésitez pas à toujours commenter davantage. J'adore ça !

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Divers

C'est à une grande apocalypse virtuelle qu'aurait pu assister l'humain, puisque voilà que les adresses IP se font trop nombreuses. 4,3 milliards d'adresses IP sont déjà en activité et le système de numérotation IPv4 ne peut pas en produire beaucoup plus. Alors comme nous le dit le site Futura-Sciences.com, il faut faire comme pour les plaques d'immatriculation : passer en IPv6 pour ajouter des chiffres. Marrant !

Enfin, pas totalement. Car on assiste avant tout au comportement peu intelligent de pas mal d'entreprises qui gèrent nos serveurs, puisque l'IP en Version 6 fut créé au début des années 90. Depuis, il n'a jamais été mis en service, même depuis ces dernières années ou Internet à fait un bond incroyable dans les foyers. Du coup, un World IPv6 Day regroupant tous les plus grands de l'Internet du moment (Google, Facebook, Yahoo...) va permettre de tester grandeur nature cette nouvelle technologie permettant de passer d'une numérotation de 4 à 16 octets. Cela nous fait, toujours selon Futura-Sciences.com, "des centaines de milliards de milliards de milliards de milliards" d'adresses IP. Avec ça, c'est bon, on a sauvé l'Internet...

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Series T.V

S'il y a bien une chaine qui m'explose les rétines ces temps-ci à la télévision américaine, c'est bien NBC. 30 Rock, Community et Parenthood m'ont déjà conquis, Murphy's Law (du créateur d'Ally Mc Beal) devrait aussi me plaire. Mais entre temps, la chaine a aussi lancé sa propre série de superhéros pour contrer No Ordinary Family et faire suite au succès exagéré d'Heroes. Résultat du premier épisode ? Mouais.

L'acteur australien David Lyons, encore inconnu au bataillon, incarne un flic manipulé et laissé pour mort après avoir soi-disant tué le nouveau chef de la police. Les forces de l'ordre sont alors privatisées et contrôlées par Ark Industries, une entreprise à la base du coup monté et dirigée par le méchant de la série portant toujours des lentilles de contact qui font "trop peur mon dieu" ou qui font rire, c'est au choix. Ayant disparu de la circulation, notre héros va être recueilli par une ancienne troupe de gens du cirque devenus une bande de cambrioleurs. Ils lui apprendront des tours de magie, à se servir d'une cape en 3D absolument infâme dans tous les plans où elle apparait et ainsi, il va devenir le héros des comics de son fils : The Cape. Tout cela dans le but de se venger tout en abandonnant l'espoir de redonner un père et un mari à son fils et à sa femme qui l'ont déjà enterré. Bref, on est en pleine série des années 90. Parlons enfin des musiques. Mr Bear "BSG & Human Target" MCreary propose une OST complètement plagiée sur ses prédécentes créations. Elles gachent quelques peu un générique pourtant très joli. Bravo, mec...

Faisant largement penser à The Flash, Lois & Clark : Les Nouvelles Aventures de Superman, la fraicheur du concept en moins, The Cape me semble complètement à côté de la plaque. Beaucoup trop ridicule dans ses scènes de combats pour intéresser avec sa trame "sérieuse", la série manque aussi d'originalité et ce ne sont pas les petits "titres de chapitres" qui coupent l'épisode à chaque fin de publicité qui vont corriger le tir. On y retrouve Summer Glau (Firefly, Serenity, Sarah Connor Chronicles...) et Keith David (Alias) dans de bons rôles malheureusement peu sublimés par un scénario franchement navrant. Bref, pour l'instant, inutile de se précipiter sur cette série. Autant attendre de savoir ce qu'il en retourne après quelques épisodes supplémentaires.

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Adipose Blog

Par Skywilly Blog créé le 24/05/10 Mis à jour le 13/02/13 à 09h31

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