Adipose Blog
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Actualité Ciné

Quand on est un film débile, mais rafraichissant, pas trop prise de tête et plus fun qu'un Marmaduke totalement raté, on a quand même le droit à sa suite en DVD. Ne passant jamais par la case Cinéma, cette suite sobrement intitulée Beverly Hills Chihuahua 2 sortira dans les bacs en février 2011 aux États-Unis (et sans doute peu de temps après chez nous).

L'histoire sera bien moins originale et se déroulera lors d'un grand concours de beauté canine. Enfin, certains acteurs du premier opus reviendront pour l'occasion. Dommage que certains effets spéciaux soient si ratés via une bande-annonce qui met en scène une "montagne" de chiens qui dégringolent en un bien vilain montage. C'est la crise, Disney a dû virer certains de ses spécialistes en effets spéciaux...

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Critiques Cinéma

De très bons films, des notes qui avec du recul me paraissent toujours assez justes, bref : un mois de décembre très sympathique qui augure du meilleur pour les films à venir. Les studios osent des choses nouvelles, prônent l'originalité et même si les distributeurs français font toujours ça de la mauvaise façon, on en profite quand même pleinement en prenant le temps de bien choisir ses salles ou sa V.O.D. Vivement 2011 !

 

 

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Series T.V

On en a eu des bons épisodes de Doctor Who à travers les quatres nouvelles saisons du renouveau lancé en 2005, mais jamais ils n'ont excellé en profondeur, en amusement et en narration les épisodes de la Saison 5 de Steven Moffat (autrefois simple scenariste et aujourd'hui chef de tout ce joli monde fantastique).

Le nouveau docteur, Matt Smith, est aussi une vraie revelation. Quand à Karen Gillian, elle etincelle de milles feux à l'écran par sa rousse beauté et son talent d'acteur indéniable. Bref, la Saison 5 est une réussite scenaristique totale et ne pêche que par ses effets speciaux un peu limités et son manque de budget évident (la crise, ma bonne dame !). Qu'attendre dans ces conditons du Christmas Special, l'épisode de Noël fidèle au rendez-vous chaque année pour tous les fans du Docteur ?

[Attention, legers spoilers]

On avait eu une regeneration, une mariée qui découvre que son mari est un alien, un Titanic spatial qui s'écrase sur Londres, un Cybermen géant et la fin des temps. Avec cette Saison 5, Noël se fait plus traditionellement avec un ersatz de Scrooge et une jolie histoire d'amour et de fêtes en famille... ponctuée d'un voyage dans les airs propulsé par un requin volant. Oui, Doctor Who retrouve toute son excentricité perdue avec le manque de moyens et nous propose une aventure particulièrement savoureuse mélant milles et un bonds dans le temps et dans les souvenirs d'un homme vieux et mauvais qui va voir sa vie changer radicalement suite à la visite de ce brave Docteur. Une visite qui n'a qu'un seul but : sauver Amy et son jeune fiancé Rory bloqués dans un vaisseau de croisière à la dérive. Un scénario rocambolesque pour une heure d'action effrenée et magique qui rappelle les meilleurs moments des contes d'enfant sans jamais paraitre trop puéril. C'est adulte et cela a beaucoup de charme. Enfin, on ne s'y attendais pas, la fin est assez joviale et tout sourires même si elle sous-entend quelques drames à venir. Néanmoins, Noël se passe bien pour tout le monde et demain est un autre jour. Ajoutez à cela une introduction en hommage à Sherlock, l'autre série de Moffat en trois épisodes dont j'ai stupidement oublié de vous parler, et vous aurez de quoi vous réjouir.

La Saison 5 de Doctor Who était surprenante, ce Christmas Special est magique... Cela n'augure que du bon pour une Saison 6 que l'on n'en peut plus d'attendre ! En attendant, jetez vous sur cette vidéo ci-dessous. Elle represente bien la qualité incroyable de ce Christmas Special qui rejoint direct mon Top 3 des épisodes de Doctor Who.

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Series T.V

Prévue pour juin prochain, sur la chaine américaine TNT, Failing Skies est la nouvelle série télévisée de Steven Spielberg et plus particulièrement des studios Dreamworks. On y retrouve Noah Wyle (le docteur Carter dans Urgences), Moon Bloodgood (de la série Burn Notice mais aussi Uriel, dans le jeu Darksiders), Colin Cunningham (Stargate SG-1) et plein d'autres inconnus. L'histoire ? Une invasion d'aliens.

Pour la première fois, je trouve un projet de Spielberg complètement ahurissant de nanardise. Acteurs de seconde zone, scénario trop classique, effets spéciaux semble-t-il un peu cheaps et du cliché larmoyant à prévoir. Cela me fait très peur et à l'heure de cette nouvelle je n'ai qu'une seule envie : avoir tort. Vivement juin pour en avoir le coeur net. En attendant, un Web Comic assez quelconque est disponible à la lecture via ce lien.

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Divers

Joyeux Noël à tous !

J'espère que vous avez été bien gâté par le gros barbu rouge et blanc. Personnellement, je n'ai pas eu de jeu, mais un SUBLIME Robot de cuisine dernier cri Moulinex pour couper les légumes et ça, ç'est mon Über-Cadeau. Je le voulais, je l'ai eu et j'en suis encore ravi.

Ouais, je suis une gonzesse, ce n'est pas la première fois que je vous le dis... Bon sinon, vous avez-eu quoi vous ? Allez, une petite chanson pour se faire plaisir et rigoler un peu entre deux Jingle Bells et Mon Beau Sapin un peu (beaucoup) niais !

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Sous-Titrage

Je vous avais bien dit que désormais, toutes les semaines, je tenterais de mettre le Digital Short du dernier Saturday Night Live en version sous-titrée par mes soins. Aujourd'hui, on a le droit à un sketch qui sera présent dans le prochain album de The Lonely Island, le groupe d'Andy Samberg et ses potes.

On y voit Akon, le tennisman John McEnroe et Jessica Alba (!) promouvoir le fait que les héros de cette chanson ont... fait l'amour. C'est encore peu intelligent, ni franchement de bon gout, mais c'est aussi très drôle et cela parodie intelligemment le rap US sans trop s'en moquer. Comme dans le premier album, finalement, avec I'm on a Boat ou encore Dick in a Box (sous-titrés aussi sur ce blog).

Bon visionnage, bonne écoute et j'espère, bons rires !

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Series T.V

De cette nouvelle rentrée de série, il y a beaucoup de titres à ne pas manquer. Community pour son humour, Fringe pour son fantastique scénario, Human Target pour la détente, Dexter pour le choquant. Et il y a Parenthood de Ron Howard qui vient, totalement à l'encontre d'un Six Feet Under par exemple (pour prendre une autre série avec Peter Krause), trouver tout ce qu'il y a de bien et de réconfortant dans notre vie de tous les jours.

Cette série nous raconte les péripéties quotidiennes d'une grande famille de plusieurs couples, les Braverman, qui s'ils peuvent paraitre clichés au premier épisode deviennent vite attachants et pleins de réalisme et d'humanité. Ainsi, on a la parfaite famille en apparence qui voit son enfant devenir autiste, la jeune mère de famille complètement dépassée par les événements, la férue du travail en couple avec un homme au foyer éduquant leur fille très avancée pour son âge et le dernier de la famille, le "raté", Crosby, qui découvre rapidement qu'il a un fils caché avec une de ses anciennes conquêtes, ce qui va lui apprendre à reprendre en main sa vie. Parenthood, au contraire des séries à clichés, tente de faire dans le réalisme poussé à son paroxysme, teinté d'optimisme. Toutes les situations, mêmes les plus complexes, se finissent toujours plus ou moins bien, ou en tous les cas avec des liens resserrés entres des personnages, des convictions plus fortes ou, au pire, l'obtention finale d'une plus grande maturité d'esprit pour les protagonistes.

La Saison 1 avait déjà ces qualités, mais n'était pas exempte de défauts. Trame prévisible, personnages longs à mettre en place, grosses lenteurs et quelques scènes un peu "too much" venait donner un cachet "bien, mais sans plus" à une série pourtant en marge de la tendance actuelle. Néanmoins, les dix premiers épisodes de la Saison 2 m'ont totalement convaincu. Mieux rythmés, plus finement écris, ces épisodes se permettent de sublimer les personnages de la 1ere saison sans en faire des tonnes. Les nouveaux personnages ne sont pas excessivement nombreux et n'ont pas comme principal rôle de voler la vedette aux anciens : bien au contraire. Quant aux situations, elles rivalisent toujours plus de réalisme. Toute cette bonne humeur, cet optimisme, fait du bien à voir en ces temps un peu durs pour les esprits qui plongent facilement dans la noirceur d'un Dexter ou la fatalité d'une vie qui, prise du mauvais coté, peu vite se révéler diabolique avec nos sentiments. Malgré les épreuves, la famille Braverman va réussir à toujours positiver et trouver le moyen d'aller bien, d'aller mieux. Une sorte d'hymne à la vie sublimé par un panel d'acteurs remarquables et tous très justes. Une totale réussite que j'espère ne jamais voir s'essouffler.

(Au passage, je vous conseille aussi le film épnoyme d'ou est tirée cette série, réalisé par Ron Howard et dans lequel Steve Martin est remarquable ! Il est nommé "Portrait Craché d'une Famille Modèle" en France)

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Jeux Vidéo

Après un Casino Royale complètement raté dans sa version vidéoludique, on était en mal de bons James Bond comme à la belle époque "EA : Challenge Everything". Quitte ou Double (Everything or Nothing) étant encore pour moi l'un des plus beaux et passionnants jeux d'éditeurs tiers de la génération de consoles précédentes. Blood Stone avait donc fort à faire pour réussir à conquérir le coeur des fans de l'agent secret anglais et c'est cette fois les studios de Bizzare qui s'y collent. Plutôt habitués aux jeux de courses (Metropolis Street Racer, Project Gotham Racing, Blur...), ces petits gars maintenant démolis par Activision se sont fait un malin plaisir d'insérer une multitude de séances de conduite à travers ce scénario original.

Passé un générique complètement réussi, parfaitement fidèle à ce qu'est un vrai bon générique de James Bond, Blood Stone se montre très peu original en début de jeu. On découvre un système de visée très similaire à celui de Casino Royale, quelques bugs et des problèmes de gameplay en moins. Aussi, on passe cette fois-ci dans une vue à la troisième personne bien plus intéressante à jouer qu'un simple FPS. Un système de couverture classique, maintes fois vu et revu dans ce genre de jeu depuis Gears of War, est au centre de tout le gameplay. Résultat, on se cache, on recharge, on vise la tête et on répète ces actions à volonté. C'est répétitif mais amusant et cela colle excellemment bien avec l'univers des films.

S'en suivent des courses poursuites à pied, mais aussi en voiture. Celles-ci sont les scènes les plus réussies du jeu, puisqu'elles ne manquent pas de pêche et sont agrémentées de graphismes plus fins que le reste du jeu. Habitués aux jeux de courses, les développeurs de Bizzare s'en donnent à coeur joie et donnent tout ce qu'ils ont pour proposer des poursuites endiablées, ponctuées d'une multitude d'explosions, de conduites en sens inverse sur de grandes routes au trafic de routiers apparemment énorme et ainsi, on prend littéralement son pied sur ces trop peu nombreux chaptires du jeu. Scripts obligent, la moindre faute de parcours est sanctionnée par un retour au point de sauvegarde le plus proche.

Malgré tout cela, Blood Stone est jonché de défauts. Répétitif à outrance, il est tout d'abord enrobé d'un scénario absolument sans intérêt qui ennuie plus qu'il ne passionne. On se fiche éperdument de toutes ses manigances entre riches hommes d'affaires et grand banditisme. Pire, le final en cliffangher est prévisible et est presque risible à certains niveaux que je ne peux pas spoiler. Bref, on n'en a pas forcément pour son argent de ce point de vue, même si on est un pur fanatique de Bond. Autre problème : tous les persos brillent de mille feux et, si je puis dire, ont une belle carrosserie. Bizzare fait des jeux de voitures et cela se voit tant tout l'univers qu'ils proposent est étincelant comme un parechoc géant. C'est très gênant, surtout pour les humains qui sont du coup ultralisse et perdent, fatalement, en charisme. Seul le doublage VO leur donne un peu d'intérêt. Oubliez la VF tant elle est risible sur bien des points. L'une des pires de cette année ! Bref, tout n'est pas rose dans le monde de Blood Stone et je ne pense pas que ce jeu fera date. Bien mieux que l'exécrable Casino Royale, il est tout de même très banal et vite oubliable. Déception, donc.

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Actualité Ciné

Mauvaise année 2010 pour le cinéma, d'autant plus pour ses périodes mythiques. Blake Edwards, surtout connu pour sa longue série de "Panthère Rose" avec un Peter Sellers irrésistible dans le role titre, est décédé.

Ce réalisateur, tout de même uni (en second mariage) avec la magnifique Julie Andrews (Mary Poppins), avait signé son dernier film en 1993 : Le fils de la Panthère rose.

En 1998, il obtiendra un Oscar d'honneur pour toute son oeuvre. De quoi graver dans l'histoire du cinéma ce grand nom de la comédie originale et passionnante que les films d'aujourd'hui ont beaucoup de mal à égaler. En espérant que les plus jeunes sachent reconnaitre le talent de ce grand monsieur, même avec le poids des années. Après Peter Sellers en 1980, la Panthère Rose se retrouve bien solitaire...

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Jeux Vidéo

Malgré la volonté infernale de subsister à travers des titres comme Victoria, Europa Universalis ou surtout Hearts of Iron, le Wargame réaliste rendu populaire avec des jeux aussi profonds et chronophages qu'Imperialism, Conquest of a New World ou encore la série des Panzer General ou des Close Combat s'est largement éteint aujourd'hui avec la chute de l'intérêt que portent les joueurs au monde du PC. Cependant, des petits studios tentent de proposer leurs hommages à ce genre incroyable, quand il est bien fait, en le recréant tout en le renouvelant.

C'est le cas de ce Revolution Under Siege qui, comme précisé dans l'interview diffusée il y a peu de temps sur ce même blog, est développé par une jeune équipe de passionnés d'Histoire qui pour marquer le coup, ont choisi une période très peu utilisée vidéoludiquement parlant : la guerre civile Russe de 1917 à 1923.

Contexte historique et représentation graphique

Cela fait un peu agressif avec un titre pareil, mais promis, on va y aller tout en douceur. Revolution Under Siege nous parle donc de la guerre civile Russe de 1917. Pour faire court, pour ceux qui ne sont pas des férus d'Histoire, cette Guerre civile ferait passer notre Revolution Française pour un diner en famille, brioches comprises. Elle fait suite au coup d'état des "rouges" bolcheviques de Lenine face aux Tsaristes "blancs" qui souhaite le retour de la monarchie. Bien entendu, je simplifie énormément et un vrai passionné de cette période vous parlerait de cela plus intelligemment que moi, mais c'est là tout l'intérêt de la chose. Car Revolution Under Siege est une jolie leçon interactive en plus d'être un jeu vidéo. Il est très intéressant de découvrir ce pan de l'Histoire totalement oublié de nos manuels scolaires.

Pour mettre en avant toute cette ambiance violente et révolutionnaire (artistiquement très prononcée à l'époque, avec des affiches de propagandes aux messages odieux, mais aux idées graphiques particulièrement saisissantes), les développeurs s'en sont donné à coeur joie. Ainsi, comme vous pouvez le voir sur les screenshots alentour, le jeu est magnifiquement fidèle aux couleurs de cette période. Ces tons assez austères aux premiers abords sont accompagnés de musiques absolument splendides, de chants et, par exemple, d'une "Internationale" dotée de paroles russes qui font leur effet . Cet univers sonore très différent de ce que l'on a l'habitude d'entendre donne un vrai cachet d'originalité au jeu. Dès le lancement de Revolution Under Siege il ne fait aucun doute que le joueur est plongé dans l'ambiance. Il ne tient alors plus qu'à découvrir un gameplay raffiné, complexe et intéressant malgré ses défauts. 

Visuellement attrayant, Revolution Under Siege n'a néanmoins pas énormément changé depuis un autre jeu du genre utilisant le même moteur : Rise of Prussia. Si l'iconographie n'est pas la même, on retrouve une interface très similaire et un esprit presque identique sur beaucoup de points. Ce n'est clairement pas une tare, mais cela mérite d'être signalé à ceux qui auraient déjà tâté du jeu précédemment cité.

Un hommage aux ténors du genre ?

SI vous avez déjà joué à des titres comme Panzer General ou d'autres joyeusetés de ce type certes un peu vieillottes, mais qui ont toujours leur charme, vous ne serez pas dépaysés avec la complexité d'apprentissage de ce Revolution Under Siege. Je ne vais pas vous faire la liste des ressources, possibilités, tactiques, ni un tutoriel, tant ce jeu est destiné à de vrais passionnés qui y trouveront tout ce qu'ils ne n'ont jamais dans les créations de la grosse concurrence. Prenez par exemple un Total War... Que faut-il pour parvenir à jouer de façon correcte ? De la tactique, une compréhension claire des quelques menus et un rapport d'amour/haine avec le système diplomatique d'une intelligence artificielle plus ou moins réussie. C'est accessible à tous. R.U.S, lui, est davantage exigeant.

 

Revolution Under Siege est tellement vaste dans tout ce qu'il contient de données, de concepts de jeu et de possibilités tactiques, que le soft semble réglé avec une minutie frôlant l'indécence dans le seul but de ne pas se perdre. Les batailles se déroulent très simplement visuellement (via une liste de chiffres apposée aux portraits des généraux combattants), mais déploient un nombre incalculable de statistiques de réussites dépendant de tous les critères possibles et inimaginables que le jeu de tactique ultime peut offrir. Alors certes, Revolution Under Siege n'est pas du tout le jeu parfait, mais il fait honneur au Wargame en remettant au gout du jour un esprit de complexité (mais aussi d'accessibilité, grâce à une ergonomie de qualité) qui manque cruellement dans les jeux de stratégie, de gestion, de conquête, de tactique, d'aujourd'hui. Une difficulté à voir dans le bon sens du terme, qui permet donc d'allouer une bonne prise en main à un jeu très vaste qui nécessite toutefois quelques heures d'entrainement avant d'être réellement compris.

Cependant, beaucoup ne s'y retrouveront pas. Le joueur doit savoir gérer son chemin de fer, ses nombreuses armées à la composition libre, ses quelques ressources, mais aussi prendre compte du scénario choisi, du terrain et de tout un tas de critères que l'on a complètement perdus de vue depuis quelque temps dans le monde du jeu vidéo. Destiné avant tout aux passionnés de Wargames, d'Histoire, Revolution Under Siege offre pourtant pas mal de simplifications face aux vieux de la vieille. Les menus sont clairs, un tutoriel (un peu chiche en informations, mais excellent pour la prise en main) nous met dans le bain en moins d'une heure de jeu et le manuel est très complet. Heureusement, car il ne manque pas de se montrer férocement obligatoire à la bonne compréhension d'une première partie. Mais même malgré cela, le jeu nécessite un temps d'adaptation conséquent et certains joueurs risquent de ne pas s'y retrouver. Pas grave puisque parmi ceux-ci se cache sans aucun doute une petite poignée de grands tacticiens en devenir qui ne demandaient que cela de voir (ou revoir) apparaitre ce type de jeu.  

Seule ombre  technique au tableau : ces temps de chargement entre chaque tour, assez longuets. C'est le vrai dilemme de ce titre pourtant très stable pour son genre, qui pêche donc par une attente entre les tours qui donne largement le temps au joueur de s'ennuyer. D'un point de vue de la stabilité justement, Revolution Under Siege ne m'a causé absolument aucun problème sous Windows 7 avec un matériel assez honnête. Aussi, les bugs ne sont pas légions et pour ceux qui aiment qu'un jeu soit suivi par ces créateurs, sachez que des patchs sont régulièrement mis à disposition sur les forums du jeu. Encore une force des petits studios face aux grandes pointures qui oublient que sur PC, les correctifs existent toujours...

Conclusion

Je n'ai volontairement pas voulu rentrer dans les détails avec cet article long, que j'espère passionnant autant pour ceux qui aiment le genre que ceux qui le découvrent. Tout cela dans le but de proposer un type de stratégie plus complexe via un jeu qui représente cette idée avec honneur et qui a la délicatesse de se mettre au niveau de ses pairs visuellement parlant. Revolution Under Siege est sacrément technique et demande énormément de temps pour être compris et encore davantage pour être maitrisé. Néanmoins, malgré ces défauts, il offrira des heures et des heures de bonheur à tous les passionnés d'Histoire, de Wargame, de Russie et de jeux originaux. Une jolie surprise qui n'est absolument pas destinée à tous les types de joueurs, mais qui en contentera enfin quelques-uns que le monde vidéoludique semble totalement oublier. Bon jeu à eux !

Cliquez Ici si vous souhaitez vous rendre sur le site officiel du jeu, pour encore plus d'informations.

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Adipose Blog

Par Skywilly Blog créé le 24/05/10 Mis à jour le 13/02/13 à 09h31

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