Adipose Blog
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Critiques Cinéma

De grandes surprises, de belles déceptions, le mois d'Aout n'a pas été banal au cinéma. On attend impatiemment un film pour finalement en préférer un autre, sorti de nulle part. C'est ça, la classe des salles obscures. En esperant que les mois à venir ne seront pas vides de bons long-métrages pour autant...

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Jeux Vidéo

Voici un petit site qui vient d'ouvrir, très intelligent : Get Indie Games !

Petite surprise de la matinée, ce site internet met en avant un jeu indépendant par jour sous la forme d'une seule image, principalement un gros artwork bien joli. S'en suit une courte présentation, des liens pour les jeux gratuits et quelques "surprises" promisent pour les jeux payants.

Je ne sais pas encore qui se cache derrière ce site, mais c'est un génie. Pourquoi n'y a t'on pas pensé avant ? Encore un site à mettre en Favoris, entre votre FAQ de L.A Noire et la page Amazon du Collector Gears of War 3 :) Pour équilibrer le tout.

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Jeux Vidéo

Pendant que Peav' vous affirmais dans sa news du Summer of Arcade que seul From Dust semblait intéressant (je trolle, désolé, c'est pour rire ;)) j'ai eu la chance de pouvoir interviewer Michel Gagné, ancien animateur pour Pixar et donc désormais, Video Game Designer. De fil en aiguille, j'ai eu la plus grande chance encore de pouvoir tester le jeu et de le finir une semaine avant sa sortie pour un test. Apparemment, et ce n'est pas DU TOUT volontaire, le premier test français paru sur la toile. Fier.

Pas de fierté mal placée. Je sais que c'est un coup de chance, que forcément quand on ne s'occupe pas de parler des gros titres ont à du temps pour les autres. Mais je voulais vous le faire partager pour ceux qui voudraient savoir si le monde de l'indépendant est un "beau" monde. Apparemment, depuis le lancement de Game Side Story, je dirais que oui. Largement. La preuve : le Summer of Arcade sera entièrement testé sur le site, sauf concernant From Dust. Parce que Ubi Soft, parce que grosse boite, parce qu'on ne répond pas aux mails quand on n'est pas un gros site parisien. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé (20 mails sans réponse !). Attention ! Je VEUX le tester et je le ferais dès qu'il sortira sur PC, sans doute, si j'ai l'argent d'ici là. Ce n'est pas du tout l'envie qui m'en manque. Je veux juste préciser pourquoi il n'est pas encore sur le site (et surtout bien faire comprendre que ce n'est pas volontaire).

Reste que ce Summer of Arcade est incroyable.

Je me venge un peu en disant cela, surtout pour me pincer et me dire que je ne rêve pas. En lançant GSS, j'avoue, je n'y croyais pas beaucoup. Je me disais que c'était un caprice de joueur/pigiste énervé (et peut-être blasé ?). Finalement non, ça fonctionne un peu, je discute avec des gens formidables et joues à des jeux d'une inventivité folle. Certains gameblogiens m'ont d'ailleurs rejoint dans l'aventure (Zade, Hiji, Killyoh) et, je crois, se plaisent sur le site.

Bonne découverte à vous. Malgré son prix un peu cher (1200 MP), Insanely Twisted Shadow Planet est une vraie pépite. On l'attendait et on n'est pas déçus !

Et désolé pour ceux que l'autocongratulation énerve :)

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Critiques Cinéma

C'est marrant comme ce mois de juillet fut assez décevant niveau cinéma. Vite, mois d'aout, dépêche toi ! Ajoutez à cela le fait que mon petit cinéma de films en vostfr, indépendants et/ou anglais et boudé par les grosses salles est parti en vacances trois semaines pour comprendre mon désarroi. Bon, allez, repartons sur de bonnes bases à 50% Blockbusters, 50% Films d'Auteurs...

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Critiques Cinéma

Joli creux cinématographique ces temps-ci. Il y a quelques surprises, quelques déceptions, quelques films dont on se fout éperdument, mais pas vraiment de grandes surprises à proprement parlé. En même temps, avec un début d'année comme celui que l'on vient de connaitre dans les salles de cinéma, c'est un peu logique. Les vacances arrivent, les blockbusters aussi... Nous verrons bien si cela change, dans le bon sens !

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Actualité Ciné

Pour la promo de Pater, Vincent Lindon a donné une interview à Allocine. Résultat ? Du Off totalement décalé, au débat passionnant. Si l'on peut ne pas être d'accord avec tout ce que cet acteur dit, il n'empêche que l'écouter est sans aucun doute une bonne chose. Passionnant, je l'ai déjà dit, mais je le répète. Passionnant !

Ce qui est marrant surtout c'est que finalement, en partageant cette vidéo, je fais exactement ce que Vincent Lindon déteste. M'enfin, allez, pour une fois... (Puis il ne le saura pas)

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19227792.html

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Jeux Vidéo

J'ai déjà fait un long récapitulatif de la remise des prix, après toutes les interviews et le listing de jeux proposés dans ce concours de jeux étudiants réalisé par LeMonde.fr. Mais comme personne ne semble en parler sur les gros sites, des entreprises, embauchant des journalistes professionnels, censés être les sources d'informations les plus intéressantes du web, alors je communique un peu partout. Bien obligé. Ci-dessous, des morceaux de l'article pour ceux qui ne veulent pas cliquer (et qui cliquerons sur la prochaine news Uncharted 3 / Deus Ex / Gears of War). Histoire de donner un sens au travail de toute une année de trente équipes d'étudiants passionnés et passionnants.

"Ce sont les deux projets très originaux que sont Help Me et Avenir qui sont les heureux élus. "Help Me" (ENJMIN) gagne tout simplement le concours Hits Playtime. Quant à Avenir (Supinfogame), il repart avec le Prix Spécial du Jury. Retour sur un concours qui redonne fois au jeune jeu vidéo créatif et original...

Le Monde a convoqué un jury d'exception pour délibérer, composé de Paolo Perdercini (du collectif italien Molle Industria), Margherita Balzerani (directrice artistique de l'ATOPIC Festival 2009 et 2010), Olivier Mauco (Doctorant en science politique, en cours de rédaction d'une thèse sur le thème de "l'idéologie des jeux vidéo : politiques publiques, analyse de contenu et réception") et enfin Eric Viennot (cofondateur du studio Lexis Numérique, créateur d'In Memoriam). Ce jury a tranché hier soir, mardi 21 juin 2011.

Selon Paolo Perdercini, "Le thème, l'environnement, les graphismes, la bande-son et le gameplay de Help Me sont parfaitement construits, et forment un ensemble cohérent qui crée une expérience intense et pleine de suspense. Le gameplay entièrement basé sur les caméras interpelle le joueur, visuellement, mais aussi conceptuellement. Ce dernier est obligé d'adopter le point de vue d'un oeil électronique dans un panoptique dérangeant, ce qui le conduit à appréhender l'espace d'une manière inhabituelle et fragmentée."

Bravo à tous les étudiants candidats et aux organisateurs. Et bonne route à tous, même aux "perdants", qui ont cependant sans doute beaucoup appris tout au long de cette année. De notre côté, nous n'hésiterons pas à suivre tous ces projets prometteurs. En espérant que beaucoup d'autres s'y intéresseront et que ce genre de concours aura rapidement la popularité et la médiatisation qu'il mérite. Soyons rêveurs.

 

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Jeux Vidéo

Hop, autant s'en débarrasser utilement. Si quelqu'un à une PlayStation 3, L.A Noire et aucun DLC (ou le second de la précommande Micromania), j'ai deux codes à filer pour "Une Carte Très Grise". Ce n'est pas une enquête particulièrement incroyable, mais elle a un peu de relationnel entre Cole et son pote de la circulation ;) Et puis y'a les trophées, pour ceux qui les collectionnent.

Les deux premiers qui me le demandent dans les commentaires y auront droit.

N'oubliez pas, ce sont des codes PlayStation 3.

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Actualité Ciné

A l'occasion de la sortie du film et en attendant ma critique, je me permet de vous remonter cette interview. J'espère que ceux qui l'ont loupé pourront ainsi en profiter. Et puis, encore une fois, merci au réalisateur pour son accessibilité. Répondre aux questions d'un simple "blogueur", c'est vraiment sympa.

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Aujourd'hui, i'm happy. Parce que j'ai découvert que le monde du cinéma n'était pas fait que de gens superficiels et peu enclins à partager leur passion même aux plus petits blogs des confins de l'Internet. Aujourd'hui et suite à mon petit article sur la sortie du film La Nuit des Enfants Rois (The Prodigies), le réalisateur Antoine Charreyron à eu la gentillesse de répondre à mes questions et ceci malgré les quelques critiques que j'avais faites sur un trailer somme toute efficace. Régalez-vous et n'hésitez pas à aller au cinéma pour vous faire un avis sur The Prodigies, le 25 mai prochain !

LE RÉALISATEUR

1) Bonjour à vous et merci pour cette interview! Tout d'abord, c'est un classique: pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Antoine Charreyron, j'ai grandi en banlieue parisienne du côté de Marne la Vallée.

J'ai toujours été fan de comics et de jeux vidéo. Après avoir fait une école d'infographie (Supinfocom), je suis sorti animateur de personnages 3D et je suis passé à la réalisation en 2002. Passionné par la motion capture (technologie qui permet de capturer le jeu d'un comédien humain et de l'intégrer dans un personnage virtuel) je me suis spécialisé dans cette technique en enchainant les tournages pour le jeu vidéo (Tomb Raider,50-Cent,Vin Diesel, Terminator 3...) et pour une série TV (Galactik Football). Naturellement, j'ai décidé d'utiliser cette technique pour mon premier long-métrage, «The Prodigies»

2) Après une rapide rechercher sur Internet, on découvre sans mal que vous avez été le réalisateur de plusieurs cinématiques de jeux vidéo. Ce passage au grand écran est-il une évolution logique de votre métier, un souhait de toujours, ou simplement une volonté de changer de "milieu artistique" ?

J'adore le jeu vidéo, et les gens qui y travaillent, c'est une autre culture que celle du cinéma. C'est pour moi une des meilleures écoles pour la mise en scène actuellement. Avant de commencer le film j'avais déjà réalisé 11 heures de films en motion capture (cinématiques de jeux, série TV,...), et chacune avec une histoire et des développements de personnages différents.

L'envie de passer au grand écran était sans aucun doute l'évolution normale de ma carrière et en même temps une grande chance !

Pour «The Prodigies» l'idée était de proposer à des artistes et techniciens issus du jeu vidéo comme Viktor Antonov qui a imaginé l'univers visuel de Half life 2, ou venus du comics tels Humberto Ramos et Francisco Herrera, petits prodiges de chez Marvel, de travailler sur un long métrage d'animation pour adultes et ainsi amener un savoir-faire original et unique pour la première fois dans un film français.

Que ce soit le speed painting, la gestion des caméras virtuelles, il y a beaucoup d'éléments dans le jeu vidéo qui méritent de trouver leur place sur grand écran.

3) Continuez-vous à travailler pour des studios de jeux vidéo et si oui, lesquels ? Est-ce une bonne école pour se constituer un joli CV de réalisateur et de quels travaux êtes-vous le plus fier ?

Comme je travaille à 100% sur le film, je ne peux plus travailler pour des studios de jeux mais je sais que j'aimerai refaire des cinématiques après.

Comme je le disais, le jeu vidéo est une très bonne école de narration, cela permet d'engranger des heures de jeux et surtout grâce aux caméras virtuelles d'accéder à des moyens de mise en scène que la prise de vue réelle ne permet pas aux jeunes réalisateurs.

Globalement, travailler en animation, signifie passer des heures  et des heures à bosser avec les équipes, donc j'ai plus de la fierté pour les équipes avec qui je travaille depuis des années (comme mon équipe de cadrage qui me suit depuis le début) qu'une fierté du film fini.

Après en cinématique, j'aime beaucoup des plans séquence dans «Killswitch» ou l'histoire de getting up et  «Shadow Ops».

4) Êtes-vous un joueur et si oui, quels ont été vos jeux favoris de cette année passée?

Je joue énormément, car j'ai la chance d'avoir une femme geek qui joue aussi J

Actuellement, le meilleur jeu auquel j'ai joué cette année est «Mass Effect 2» qui est à mon goût un chef d'oeuvre d'immersion. C'est pour moi ce que le jeu vidéo peut apporter de mieux, un doux mélange de démesure épique et d'émotions. 30 heures de jeux, c'est énorme !

Je rêverai de pouvoir travailler sur un film qui devra respecter l'énergie du jeu.

Mass Effect 2 est pour moi le parfait exemple de ce que le jeu vidéo est aujourd'hui: un art narratif majeur qui peut nous embarquer jusqu'aux larmes.

Sinon Heavy Rain est un bon début de ce que peut être le jeu vidéo cinématographique, mais j'avais préféré le précédent Call of Duty.

5) Après une petite recherche, il se trouve que vous êtes crédités comme Réalisateur de 2nd Équipe sur le Babylon A. D. de Mathieu Kassovitz. Pouvez-vous nous parler de cette rencontre ? Êtes-vous déçu du relatif échec du film et le comprenez-vous ?

Mathieu avait vu mes cinématiques de jeux vidéo, il aimait le style et m'a demandé de lui faire des propositions de mise en scène et de mouvements de caméras pour certaines séquences pour le film.

Le film était ambitieux et Mathieu est, je pense, un super réalisateur, donc je suis rentré dans le projet avec lui.

Le film était un doux mélange d'humain, d'artistique et de moyens et tous les éléments ne se sont pas coordonnés de la meilleure façon pour nous.

Ayant vécu l'histoire de l'intérieur, je suis déçu de l'échec du film, pour Mathieu qui s'est battu tous les jours, et pour tous les artistes qui se sont défoncés pour fabriquer ce film qui à l'origine avait des ambitions bien plus élevées que le résultat final.

LE FILM

1) « La Nuit des Enfants Rois » est tiré du roman éponyme de Lanteric. Votre projet colle-t-il à 100% à l'oeuvre originale ? Sinon, quels sont les changements que vous avez apportés à celle-ci et pour quelle(s) raison(s) ?

Le scénario de «The Prodigies» est très librement inspiré de La Nuit des Enfants Rois. Dés le départ il était prévu de faire une adaptation,car le livre se passant dans les années 80 et on avait décidé tout d'abord de raconter l'histoire de nos jours, de l'ancrer dans la réalité des adolescents d'aujourd'hui. De plus, la technologie des années 80 datait vraiment le film, on voulait que le spectateur se retrouve dans le New York du 21e siècle. Une partie du livre n'était pas du tout cinématographique et puis on a dû tenir compte de la violence de certains moments du récit (viol, assassinat par les enfants,), car on voulait faire un film pour les ados qui ne soit pas non plus trop radical.

Je suis personnellement un fan de l'oeuvre originale et dès le début du film nous nous sommes mis d'accord avec Bernard Lantéric sur ceux qui nous semblait indispensable de conserver du livre. Il y a eu plusieurs versions du scénario jusqu'à ce que Bernard Lanteric approuve le script. Malheureusement, il nous a quitté et ne pourra pas voir le film terminé sur grand écran, mais à chaque étape j'ai pensé à lui et à nos discussions dans lesquelles il me faisait part de sa vision de ce que devait être le film, je ne pense pas l'avoir trahi. Le film lui est évidemment dédié.

2) Votre film, bien qu'ayant des enfants pour personnages principaux, semble développer un univers plus mature. Pensez-vous que le cinéma d'animation peut sortir des univers enfantins et colorés pour raconter des histoires plus sombres et adultes?

Le jeu vidéo fait des jeux pour ado/adultes depuis des années, je pense que le cinéma d'animation arrive à maturité pour accepter de l'animation pour jeunes adultes. C'est évidemment le cas dans la BD mais aussi dans le cinéma d'animation au Japon avec des films d'animation uniquement destinés à un public adulte.

On m'a proposé plusieurs films «cartoons» pour la famille, je les ai toujours refusés, car je voulais garder l'univers mature dans lequel je travaillais dans mes cinématiques.

« The Prodigies » est arrivé, une histoire forte avec des personnages attachants et l'opportunité de faire une mise en scène différente qui colle à l'histoire. On est en train de finir le film, mais on peut imaginer que « The Prodigies » pourrait avoir une interdiction au moins de 12 ans, car certaines scènes sont particulièrement viscérales.

3) Je me fais l'avocat du diable : lorsque j'ai parlé du film sur mon blog et de l'apparition de la première bande-annonce, j'ai clairement été "choqué" des nombreuses références visuelles et sonores (Muse) à la promotion du film Watchmen de Zack Snyder. Est-ce une totale coïncidence ?

Chacun voit ce qu'il veut. Warner sortira le film avec les moyens d'un film international et ils ont su comprendre l'essence même du film dés le premier visionnage de l'animatique. «The Prodigies» se veut un film d'animation différent comme le furent Watchmen ou 300; Ce sont des films graphiques à la frontière du live et de l'animation.

L'utilisation de la motion capture nous permet de franchir cette ligne entre le live et l'animation, donc il est normal de faire la promotion dans le même sens.

Après, nous avons décidé d'avoir un étalonnage «film d'action», avec de vrais noirs ou des couleurs dé saturées typiques des jeux vidéo ou des longs métrages en prise de vues réelles, pour s'éloigner au maximum de l'univers acidulé des dessins animés pour enfants.

4) Pourquoi avoir choisi le cinéma plutôt que la télévision, comme le font avec succès vos confrères du Petit Nicolas, de Skyland, de Wakfu et autres relativement bonnes séries animées françaises ?

J'ai coréalisé une série pour la télévision qui s'appelle «Galactik Football» avec Alphanim. C'était une expérience formidable dans laquelle on a essayé durant les matchs d'apporter un système original de caméras pour rendre le tout plus innovant.

Je retournerai à la série un jour, car c'est un format de narration passionnant, où on laisse le temps aux personnages de s'installer.

Après je n'ai pas choisi de quitter la série, quand Mathieu Kassovitz m'a contacté pour travailler sur Babylon A.D j'étais en préparation sur la saison 2 de Galactik football.

J'ai donc enchainé avec les longs métrages, car j'aime relever de nouveaux défis, essayer d'apprendre et de m'améliorer.

5) Pouvez-vous nous parler un peu du casting ? Qui sont vos animateurs, les talents vocaux et les autres hommes et femmes de l'ombre dont vous voudriez parler ? Enfin, il y aura t'il des voix "connues" (dans le monde du doublage, pas des starlettes en mal de popularité) ?

Pour chaque personnage de The Prodigies, Jean Marc Panetier, notre directeur de plateau a réuni un groupe de voix exceptionnelles ; à l'heure où j'écris ces lignes, nous sommes en plein mixage voix, et elles fonctionnent vraiment bien.

Pour Jimbo, c'est Mathieu Kassovitz qui lui prête sa voix. Je l'ai choisi, car il représente pour moi le «Jimbo» idéal, à la fois grand « adulescent » charmant mais avec au fond de lui un peu de « haine et de colère » qui pourrait resurgir à tout moment...

6) Question plus "vaste" : êtes-vous sensible à la fuite des talents Français vers l'Amérique ? Pensez-vous que leur présence suffirait à faire de la France un acteur majeur du cinéma d'animation ?

J'ai eu la chance grâce à une productrice qui s'appelle Sandrine Nguyen de pouvoir travailler des années entre la France et les États-Unis. J'ai participé à de super projets comme Tombe Raider ou Terminator 3, rencontré des artistes avec lesquels j'ai beaucoup appris (Marc Ecko, 50-Cent ou Vin Diesel) mais j'ai jusqu'à présent refusé de partir là bas.

La France est actuellement le seul pays ou l'on pouvait monter «The Prodigies» sans concessions, à la manière d'un film indépendant. Après il est évident qu'on a plus de moyens aux US mais je pense que la fuite des talents est moins un problème que la capacité de financement des projets.

Autour du projet «The Prodigies» nous avons réuni des artistes du monde entier (les personnages du film ont par exemple été imaginés par Humberto Ramos et Francisco Herrera qui dessinent Spiderman pour Marvel), notre compositeur, Klaus Badelt est américain et est a l'origine de scores aussi célèbres que celui de « Pirates des Caraïbes. Idem pour les cascades c'est Alain Figlarz, le chorégraphe de Jason Bourne qui a travaillé sur les cascades de Prodigies, donc la réponse à cette fuite vient des producteurs et des investisseurs, pas des artistes.

7) Un plan marketing absolument savoureux, à base d'indices parsemés sur un site officiel très bien conçu et sur les réseaux sociaux les plus populaires, a été mis en place pour promouvoir le film. C'est une idée du distributeur ou des créateurs ? Pouvez-vous nous expliquer davantage ce qu'il y a à découvrir dans cette "aventure" virtuelle ?

Énormément de choses, mais tout cela est encore secret. Comme je le disais précédemment, je suis un grand fan de comics, de jeux vidéo et d'internet, on a donc très tôt dans le processus du film voulu mélanger les médias pour que le film ait une vraie vie.


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Merci au réalisateur pour sa disponibilité. Merci à Zade pour deux questions interessantes (oui, il était au courant, quel privilégié !). Merci à tous ceux qui partageront cette interview sur leurs réseaux sociaux pour faire un peu parler de ce film qui le mérite.

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Jeux Vidéo

Cela n'aura rien d'original, même si ce sera forcément plus petit comité (et donc idéal pour ceux qui n'aiment pas les orgies de commentaires à chaque annonce), mais nous couvrons aussi l'E3 de notre côté. Principalement pour en laisser une trace, nous amuser et... le faire, en fait, tous simplement :) C'est ici que ça se passe (et merci à ceux qui seront de la partie).

 

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Adipose Blog

Par Skywilly Blog créé le 24/05/10 Mis à jour le 13/02/13 à 09h31

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