The Blog de Sirf

Par Sirf Blog créé le 26/01/10 Mis à jour le 22/10/12 à 13h31

Tests, Billets d'humeur et confessions vidéoludiques d'un trentenaire passionné !

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Tests

 

A l'annonce du premier Borderlands en 2009, immédiatement une irrésistible envie de ressortir « Le Combattant de l'autoroute » (livre dont vous êtes le héros - 1985) et Interstate 76' (jeu PC - 1997) de mes archives m'assaillit. On voyait tout de suite que l'univers du jeu - mix entre Mad Max 2 et Tank Girl - sentait bon le pneu brûlé et la chair fraiche et serait tout sauf fleur bleue et bon enfant. Présenté comme le premier « RPS » (Role Playing Shooter), le jeu tiendra presque toutes ses promesses à savoir une vraie ambiance, une technique maitrisée et un côté addictif indéniable. Les 4 DLC sortis ensuite (de qualité inégale mais jamais anecdotiques) assurant un service après vente de haute tenue avec une mention spéciale pour l'île zombie du Docteur Ned, simplement indispensable. 

                                                                   


RENDEZ VOUS EN TERRAIN CONNU 

Pour ce deuxième volet, tous les points forts du premier volet sont conservés (et un petit peu les points faibles aussi d'ailleurs...) mais l'impression laissée reste vraiment satisfaisante pour les fans mais aussi pour ceux et celles qui voudrait découvrir ce titre atypique. Si vous avez déjà arpenté Pandore dans tous les sens pour Borderlands, vous arriverez sur ce deuxième volet comme quand vous rentrez à la maison après une bonne journée de boulot et que vous enfilez votre paire de pantoufles favorite. On sait dans quoi on s'engage, ce qui nous attend et l'on est jamais déçu par la qualité de la prestation fournie. 

TOUJOURS AUTANT DE BOITES SUR PANDORE ! 

Après une intro rythmée qui vous met tout de suite dans l'ambiance, la première étape lorque l'on commence une partie de Borderlands 2 est de choisir sa classe de personnage parmi les 4 disponibles à savoir Commando, Défourailleur, Assassin et Sirène (reprise du premier épisode). Passée la customisation esthétique dudit personnage, vient alors l'attribution de son premier point de compétence. Il faut en effet savoir que la subtilité du jeu repose sur la possibilité d'orienter son expérience selon l'attribution que l'on fera de ces points qui nous sont délivrés tout au long de l'aventure. Selon la classe qui aura su retenir votre attention, vous aurez à votre disposition un pouvoir élémental différent allant de la tourelle de défense du Commando à l'hologramme de l'Assassin, du tir à deux mains du Défourailleur à la stase de la Sirène. Ces pouvoirs seront dans un premier temps assez « basiques » mais vous pourrez bien entendu les améliorer par la suite. Il est même possible de réinitialiser l'attribution de ses points tout au long du jeu à des endroits particuliers pour qui voudrait changer l'orientation des pouvoirs de son personnage. 

PLUS QUE JAMAIS L'IRRESTIBLE ENVIE D'OUVRIR LES COFFRES NOUS HABITE. 

Ceci fait, nous voici largué(s) sur Pandore, toile de fond de l'aventure escorté par notre fidèle « Claptrap » dans des décors enneigés contrastants avec le côté quasi exclusivement désertique du premier jeu. Le jeu est divisé en deux types de missions. Tout d'abord les missions principales, celles qui vont vous faire voir du pays (tout en restant sur Pandore) en vous racontant toute la trame scénaristique qui est bien plus intéressante et étoffée que dans Borderlands premier du nom ce qui joue beaucoup dans l'immersion. Deuxième type les missions secondaires (plus d'une centaine !) que vous aurez également à votre disposition si toutefois vous les activez sur les sites qui vous les proposent. Ces missions sont très variées, liées au niveau de votre personnage bien sûr et certaines vous donneront du fil à retordre quoiqu'il arrive. Rassurez vous il y a toujours autant de boites, de coffres et de WC sur Pandore. Tous ces objets plus ou moins cachés vous récompensent en armes, munitions, argent et autres items plus ou moins utiles. Quoi de plus de gratifiant que de gravir une montagne pendant 5 minutes, de tomber sur un coffre perdu au milieu de nulle part et qui une fois ouvert vous donne...3 dollars ou bien une arme pas plus efficace qu'un pistolet à eau. Et oui c'est ça l'effet Borderlands, on trouve toujours à s'occuper et on n'a jamais la sensation de s'ennuyer. 

ARRETE DE TIRER SUR DES TETES THERMO-NUCLEAIRES JE TE PRIE ! 

Toute votre aventure va vous emmener dans des contrées d'une variété hallucinante (mention spéciale pour le niveau de la réserve naturelle que personnellement j'adore) - à la poursuite du « Beau Jack », le méchant de service - où vous aurez à vous confronter à un bestiaire beaucoup mais alors beaucoup plus étoffé que par le passé. On passe de la plus fluide des manières du mécha suréquipé au yéti en passant par des hélicoptères pilotés par des individus de la trempe d'un looping de l'Agence tous risques. 

ON AVAIT DIT PAS LES HABITS ! 

Vous serez également amené à rencontrer toute une ribambelle de PNJ (personnages non joueurs) plus ou moins familiers mais tous dotés d'une vraie personnalité (attachante ou non à vous de voir) ce qui n'est pas très courant dans les productions actuelles vous en conviendrez. Au gré des twists scénaristiques vous serez également amenés à retrouver de vieilles connaissances au niveau des monstres et retournerez dans certains lieux arpentés par le passé. Le jeu est également truffé de références (les tortues ninja, apocalypse now) que les fans de ces oeuvres apprécieront à leur juste valeur. Quel est le point commun entre ce Borderlands 2 et Football Manager ou Civilization ? Aucun me direz vous. Et bien si, le fameux syndrome dit du « allez juste une petite dernière ! ». Ce jeu est tellement addictif que l'on veut toujours aller au bout de la mission secondaire en cours, chercher le coffre qui nous manque pour finir un défi, bref de la bonne je vous dis ! Pour ce qui est de la durée de vie du jeu, plusieurs options s'offrent à vous, la première d'une quinzaine d'heures ou vous ferez uniquement les missions principales (je déconseille clairement cette option vous l'aurez compris). Pour vraiment en profiter et s'immerger comme il se doit dans le jeu, comptez 25 heures. Enfin pour les vrais de vrais voulant ranger le jeu dans leur ludothèque avec le sentiment du devoir accompli, comptez plutôt 40 heures minimum. Il y en a pour tous les goûts vous l'aurez compris sachant que la rejouablilité est là si vous voulez vous monter plusieurs personnages de différentes classes. 

Le récap :

Visuellement

Le cel shading étant un style assez particulier (mais ô combien ardu à maitriser contrairement aux idées reçues), je laisse à chacun le loisir de se faire son idée sur la patte graphique de ce Borderlands 2. Déserts, glaciers, volcans, mines, réserve naturelle, villes (futuriste ou non), l'invitation au voyage est permanente et chaque détail est parfaitement représenté, le côté sale et malsain des différents univers étant le fil conducteur du design du titre. 

Auditivement

Le jeu offre une ambiance sonore à la hauteur de son ambiance visuelle. Tout d'abord mention d'excellence pour les doublages français qui sont tout simplement parfaits avec des voix toutes bien choisies. La musique qui s'adapte à l'action comme aux plus belles heures du système Imuse, les bruitages parfaits, tout se passe dans une cohérence évidente sans surenchère aucune dans les décibels. Du grand art !

En supplément

Le jeu est disponible en 3 éditions à son lancement, une édition standard dotée d'un fourreau cartonné. La deuxième édition, baptisée « chasseur de l'arche » rajoute plusieurs goodies plus ou moins intéressants pour le fan du jeu. Enfin la dernière édition, « coffre à trésor » représente ce que l'on peut rêver de mieux pour le fan de la licence, à savoir une reproduction d'un des nombreux coffres que l'on trouve sur Pandore. 

En ce qui concerne le Multijoueur, le mode coopératif propose plusieurs configurations possibles, 2 joueurs sur la même console en écran partagé ou à alors jusqu'à 4 joueurs en ligne (seulement entre amis ou alors par le biais d'un système de Matchmaking intégré). Le gros avantage de jouer en multijoueur à Borderlands 2 est que les ennemis proposés seront bien plus coriaces et rémunérateurs qu'en solo. Il arrive très régulièrement que l'on doive occire une brutasse qui se promène avec un coffre plein d'armes sur le dos. De même vous aurez désormais la possibilité de monter à 4 dans le même véhicule pour des missions pleines de grands moments de bravoure. 


CONCLUSION 

Je pourrais vous parler de ce jeu pendant des heures mais comme il faut bien conclure à un moment pour vous permettre d'aller acheter le jeu si vous ne l'avez pas ou bien de continuer à y jouer si vous en êtes l'heureux possesseur je voudrais vous parler du futur de Borderlands 2 . En effet le jeu fonctionne comme de plus en plus de jeux actuels avec une formule d'abonnement type « Season pass ». Ce qui vous permet d'acquérir les futurs DLC du jeu pour un prix préférentiel (4 pour le prix de 3 en l'occurrence) d'ici à leur sortie, étalée dans les 9 prochains mois. A chacun de se faire sa propre opinion sur ce système. Mais gageons que nous aurons à faire à des DLC variés et plutôts convaincants (le premier intutilé « Capitaine Scarlet et son butin de pirate » est d'ailleurs disponible depuis le 16 octobre et vous emmène à la rencontre de pirates du désert dotés de vaisseaux tout droit sortis du retour du Jedi). En tous les cas, merci Mr Gearbox pour ce long et beau voyage qui ne fait que commencer. 

Note indicative 18/20

Voir aussi

Jeux : 
Borderlands 2 (Xbox 360)
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Tests

Etant un joueur passionné mais très souvent décalé dans le temps et pas du tout chantre du day one tendance "t'as vu le jeu est même pas encore sorti officiellement en magasin que je l'ai déjà fini !" (je respecte néanmoins ce genre de joueurs entendons nous bien). Je joue donc aux jeux après tout le monde ou presque.

Je vous propose donc pour inaugurer cette rubrique "DeLorean" mon test de Shadows of the Damned sur Xbox 360 sorti en 2011 ce qui pour moi reste plutôt "récent". Une note indicative figure en fin de test mais l'essentiel pour moi est le ressenti pour le titre et non une simple note.

 

Suda 51, Mikami et Yamaoka... Sur le papier, cette association inespérée ne pouvait que mettre l'eau à la bouche des fans de leurs contributions à des mythes comme Resident Evil, Silent Hill, Killer 7 et plus récemment le déjanté No More Heroes.

Alors qu'en est-il vraiment de ce Shadows of the damned qui a su capter l'attention des joueurs déçus par les derniers jeux du genre sortis depuis le fameux Resident Evil 4 (qui date de 2005) sur la génération précédente de consoles de salon ?

Allez hop on y va... En route pour les enfers !

Château lugubre en arrière-plan, chauves souris, corps empalés, démons aux yeux injectés de sang, le tout sur une musique aux sonorités latinos : le décor est planté dès l'introduction. Pas de doute nous sommes en présence d'un jeu pour adultes.

A la vue de telles images, mes vieux souvenirs de Simon Belmont (héros des Castlevania faut-il le rappeler) ressurgissent forcément. Par contre, point de fouet à utiliser dans ce SOTD et même aucune arme blanche.

La trame de l'histoire est assez simple. Vous incarnez Garcia Hotspur, un bellâtre chasseur de démons qui commence le jeu torse nu, couvert de tatouages et toutes tablettes de chocolat dehors, sans oublier l'indispensable pantalon en cuir. 
Vous venez de massacrer une légion de démons (ah métro, boulot, dodo !) déclenchant la colère de Fleming, le seigneur de ces mêmes démons qui a kidnappé Paula l'amour de votre vie. Découvrant votre refus de demander pardon pour le massacre de ses sbires, il décide de la tuer puis de la ressusciter à l'envi.

Les deux font la paire.

Vous allez donc partir à la poursuite de Paula et tenter de l'arracher des griffes de ce vil Fleming pour la ramener dans le monde des vivants. 
Sans trop dévoiler la suite de l'intrigue, vous vous doutez aisément qu'elle en sera le fil conducteur.

Vous serez épaulé dans votre quête par Johnson, une sorte de crâne « multifonctions » qui sera tantôt une moto, tantôt une torche, mais constituera surtout votre arsenal ambulant lors de ses nombreuses transformations.

Le jeu nous gratifie d'un humour tout à fait dans le ton et l'on se surprend à sourire de la relation entre Garcia et Johnson et des vannes qu'ils se balancent.

Sans l'ombre d'un doute.

Dès les premières minutes de jeu nous comprenons que nous avons affaire à une technique plutôt maîtrisée. 
Les textures sont propres (enfin façon de parler vu le thème du jeu), les effets de lumière sont bien gérés et l'ambiance oppressante et nauséabonde des régions traversées est parfaitement rendue.

A noter pour la petite histoire que votre progression se fait sur une carte en 2D inspirée par le célèbre Ghouls'n Ghosts.

La technique dans les rares niveaux de type shoot them up du jeu est bien maîtrisée et permet de souffler entre deux séances de massacre en règle de démons.

Donnez à manger aux bébés qui pleurent et verrouillent les portes !

Concernant les portes à ouvrir, les sempiternelles clés sont remplacées par des fraises ou des cerveaux à donner en pâture à des bébés qui pleurent et verrouillent les portes.

Vous devrez également résoudre des puzzles tout au long du jeu pour arriver à ouvrir et fermer certains passages en jouant avec la lumière (plusieurs boutons à activer n'apparaissant que dans l'obscurité).

Tirez sur des têtes de moutons pour éclairer des zones et affaiblir vos ennemis !

Pour ce qui est du gameplay nous sommes en présence d'un Resident Evil like des plus classiques même s'il est possible de tirer en se déplaçant (si si je vous assure). 
Et figurez vous que cela change tout par rapport à un Resident Evil 5 qui nous faisait accumuler les frustrations et les regrets plus nous progressions dans l'aventure.

Ici, bien au contraire, nous sommes confrontés à un héros très dynamique, au fonctionnement classique (un appui prolongé sur un bouton le fait sprinter mais seulement pour une durée limitée, le temps qu'il reprenne son souffle).

Un appui sur une gâchette pour viser et ensuite le choix entre tir principal et secondaire selon le bouton utilisé s'offre à vous.

L'arsenal à votre disposition est bien sûr évolutif et constitue le coeur du jeu.

3 armes principales (un flingue « classique », une sorte de « fusil à pompe » et bien sûr une mitrailleuse) avec des évolutions au fur et à mesure de votre progression dans le jeu pour finir avec de véritables armes de guerre à rendre jaloux un John Rambo.

Mais surtout ces armes sont toutes dotées d'un tir secondaire en la personne du fameux « Tir de lumière ». En visant certaines lampes mais surtout des têtes de moutons présentes sur certains murs, vous ramènerez la lumière dans certaines zones d'ombres remplies de créatures démoniaques et prendrez du coup un avantage certain sur eux. Il est bon de préciser également qu'un appui long sur le bouton de tir secondaire offre des fonctionnalités additionnelles à ces armes (bombes collantes pouvant être utilisées comme explosif pour passer certaines portes ou en finir avec des démons plus coriaces par exemple).

Pour les combats contre les boss, assez variés il faut bien le reconnaître, il s'agit toujours ou presque de viser des endroits de leur anatomie signalés en rouge (même si parfois il faut obligatoirement être dans l'obscurité pour voir ces points faibles ce qui complexifie un peu le challenge). A noter que certains démons sont à vaincre par l'intermédiaire de QTE ce qui change la façon d'appréhender l'affrontement, forcément.

Au niveau de l'inventaire, vous aurez accès à plusieurs sortes de boissons pour vous requinquer ; saké, tequila, et surtout absinthe, toutes disponibles à l'unité ou en packs a tarifs préférentiels. Justement pour ce qui est du système de monnaie local, il est basé sur des gemmes de couleur :

-          blanches pour les achats,

-          rouges pour les améliorations de tous ordres,

-     bleues pour les améliorations de votre fidèle Johnson (obtention de nouvelles armes ou de nouveaux pouvoirs notamment)

Parce que bien évidemment le jeu n'est pas exempt de défauts, en voici les principaux résumés ;

La trop grande répétitivité et la relative facilité des combats contre les boss qui jalonnent le jeu. En effet ces combats durent parfois très longtemps uniquement parce que vous savez que vous aurez des munitions à volonté et la possibilité de racheter des boissons même pendant les combats ;

Le marchand de potions et autres items, mélange de Jar Jar Binks et d'un homme orchestre que l'on retrouve tout au long de l'aventure (système repris de resident evil 4 encore une fois) au milieu d'un parterre de plantes lumineuses tout droit sorties de l'Avatar de Cameron ce qui ne cadre pas vraiment avec le reste de l'ambiance du jeu et qui du coup casse un peu le délire.

Toutefois ces quelques défauts ne doivent pas vous faire oublier toutes les bonnes idées présentent dans ce road movie des enfers !

Pour ce qui est de la durée de vie, comptez une bonne huitaine d'heures en mode normal pour boucler cette visite des enfers. 
Si vous désirez récolter toutes les gemmes du jeu ou vous frotter au mode difficile vous y serez retenu un peu plus longtemps évidemment. Et n'oubliez pas le guide...

Le récap qui décape.

On aime :

  • l'ambiance, hallucinée et envoutante
  • une vraie identité sonore et visuelle
  • durée de vie correcte dans les standards actuels
  •  on peut tirer en se déplaçant !
  • le côté mature
  •  la doublette constituée par le héros et son arme qui parle

On aime pas :

  •  le marchand qui surgit de nulle part au cours de l'aventure pour nous vendre ses breloques
  •  combats contre certains monstres parfois longs et ennuyeux
  •  trop de distributeurs de boissons pour se refaire une santé à des endroits clés (combats de boss notamment)

Visuellement

L'Unreal Engine 3 est parfaitement exploité ici. Les effets de lumière, indispensables pour rentrer pleinement dans l'ambiance du titre sont juste comme il faut, ni trop, ni trop peu. 
Le bestiaire est plus que fourni et tout droit sorti de l'imaginaire dérangé de ses créateurs (il faut vraiment voir Fleming et sa triple rangée d'yeux). 
Les effets pyrotechniques sont également plutôt efficaces et le rendu visuel des dégâts que vous infligez est vraiment dans le ton. Mention spéciale aux headshots bien évidemment.

Auditivement
 
Le titre est en version originale sous-titrée ce qui colle bien à l'atmosphère. La quantité de dialogues reste raisonnable rassurez vous ce n'est pas du Shakespeare. 
Heavy metal, latino, musique tourmentée façon Twin peaks ou Silent Hill, il y en a pour tous les goûts et elles sont toutes parfaitement adaptées aux situations rencontrées. Merci Mr Yamaoka ! 
Les bruitages quant à eux rendent toujours crédible votre chasse aux démons.
 
En supplément
 
Rien, nada. Pas de place pour le fun à plusieurs que ce soit en coopération ou en multijoueur (local ou en ligne). Un des points faibles du jeu à n'en pas douter. 
 
 

Conclusion

Dans un premier temps séduit par cette association inespérée entre 3 ténors du secteur, j'avoue avoir eu un peu peur en me nourrissant des images, vidéos et autres previews savamment distillées au cours de ces derniers mois. Mais finalement je sors de ce survival avec le sentiment d'avoir joué au Resident Evil 5 que j'aurais aimé trouver.

Ambiance unique, bestiaire à l'avenant, armes jouissives, contrôles aisés, les seuls défauts du titre résident dans la répétitivité des combats contre les boss et la relative générosité des développeurs quant aux boissons requinquantes et le multijoueur qui brille par son absence.
Oscillant entre le meilleur de Resident Evil 4 et d'House of the Dead lors de certains passages frénétiques, tous les amateurs de chasse aux démons et autres fils de Lucifer se doivent d'emprunter cette autoroute de l'enfer !

Note indicative 13/20

 
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Avec quoi donc qu'on joue en ce moment ?

Cette nouvelle rubrique de mon blog sera une évocation des consoles auxquelles je joue à un instant T et pour une durée variable. Je fonctionne beaucoup par périodes, je vais jouer sur une plateforme pendant 6 mois et ensuite ne pas y jouer pendant un très long moment, puis y revenir et ainsi de suite.

En l'occurence pour démarrer, je vais vous parler de celle que j'utilise en ce début d'année dans mes déplacements en transports en commun, à savoir la GAME BOY MICRO !!

 

 Cette console n'a jamais vraiment réussi à trouver sa place dans le line up hardware de Nintendo.

 Sortie fin 2005, annoncée comme l'objet cool et customisable (la façade est interchangeable) du moment, elle cotoyait la DS, sortie un an avant (aux USA et au Japon tout du moins) et se voulait comme l'arme fatale des espaces réduits.

 

 Et franchement elle remplit plutôt bien son office à ce niveau. Elle permet vraiment de s'éclater avec l'ensemble de la ludothèque GBA et dispose d'une prise en main plutôt bonne (même s'il ne faut pas avoir de gros doigts il faut le reconnaître).

Donc en ce moment j'envoie du gros sur le plus que sympathique et rafraichissant Wario Ware. Premier jeu d'une série déclinée ensuite sur DS et Wii, il s'agit d'une compilation de mini jeux (300 au total annoncés) tous plus débiles les uns que les autres, mes préférés étant clairement ceux reprenant l'univers de vieux jeux sortis sur la NES (Zelda, F-Zero, Dr Mario).

Autre incontournable de la console qui me permet de bien passer le temps dans les transports, Mario Kart Super Circuit. Adaptation de la version SNES de Mario kart (qui est né sur cette console dans les années 90) ce jeu est toujours aujourd'hui un régal de gameplay.

Et pour terminer comment ne pas parler de l'adaptation de Zelda III (Link's awakening) sortie sur SNES également et qui tue tout simplement sur GBA (comment ne pas pleurer quand après 2 min de jeu vous sortez de la maison et vous retrouvez sous la pluie à couper les buissons, enfin les fans me comprendront assurément).

Le seul titre qui me manque (enfin dans ceux qui me font kiffer entendons nous bien hein) sur GBA est l'adaptation de Final Fight (appelée Final Fight One à priori) qui apparemment est vraiment de qualité. Il faut vraiment que je le trouve en occaz celui là.

Sur ce je vous laisse, il faut que je prenne le métro, j'ai un rouleau de PQ à enrouler dans Wario Ware.

 Sirf  

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Deux paramètres vont faire que je vais vraiment craquer et finir par acheter cette fameuse Xbox 360 le 7 octobre 2006 :

 

1. Un cadeau de ma femme

 

J'ai eu 30 ans en 2006 et ma femme voulait me faire un beau cadeau pour marquer mon changement de décennie (et oui on a pas tous les jours 30 ans). Elle savait que je me renseignais depuis des mois sur l'achat d'un diffuseur "HD Ready" à l'époque, car c'était les prémices du "Full HD" dont les prix défiaient toute concurrence !

 

Après moultes hésitations, études de dossiers FN.C sur le sujet et sur les sites Internet de référence dans le domaine, je me suis décidé pour un vidéo projecteur LG AN110B dont le design était pour moi parfait et dont le faible encombrement l'était tout autant.

 

 

Ce fut l'un, voire le seul vidéo pro mural à ma connaissance à contrario des vidéo projecteurs type tortue qui se multipliaient à l'époque et que personnellement, cela n'engage que moi, je trouvais vraiment ringards et désuets.

 

Donc mon choix définitivement arrêté sur ce superbe LG il me fallait le commander et prier pour qu'il arrive vite (nous sommes en mai 2006). Après m'être gentiment délesté de 1890 euros, me voici paré pour recevoir le cinéma à domicile et pouvoir affronter, entre autres, les locustes (cf ci dessous) en taille réelle !

 

2. Un jeu annoncé qui m'attire plus que tout

 

Je m'explique. En ce début d'automne, Microsoft avait annoncé plus tôt dans l'année la sortie pour novembre 2006 du nouveau prochain blockbuster du studio EPIC Games à savoir Gears of War. Ce jeu passionne les foules et suscite les rêves les plus fous depuis les premiers sereins tout simplement hallucinant de beauté (notamment celui ou le "Space Marine" fait face à la tête d'un locuste en très gros plan, on avait jamais vu des textures pareilles à l'époque !

 

Mais en fait ce n'est pas ce jeu là qui me faisait phantasmer à l'époque mais plutôt FEAR, l'adaptation d'un jeu PC sorti l'année d'avant et qui nécessitait un PC plutôt puissant (en tous les cas plus puissant que le mien à l'époque) et du coup je me suis tout de suite dit qu'y jouer sur console (en l'occurrence sur Xbox 360 car la version PS3 n'est sortie que plus tard) serait l'assurance d'avoir une fluidité à toute épreuve en tout cas bien meilleure que la soirée diapos que j'aurais droit sur mon PC et sa GE Force 2 Mx.

 

Me voici donc parti le coeur léger en ce samedi 7 octobre 2006 prêt à dépenser mes deniers pour rentrer de plein pied dans le monde super méga classe de la HD.

 

Je jette mon dévolu sur un pack Saints Row avec disque dur 20Go (oui je sais mais à ma décharge, à l'époque il n'y avait pas non plus pléthore de packs comme maintenant). 

 

 

 

 Le vendeur essaie bien évidemment de me refourguer son assurance indispensable pour le bien être de ma console (en même temps s'il y a bien une console pour laquelle on pourrait souscrire une assurance c'est bien celle de Microsoft)

Histoire de ne pas repartir qu'avec le "seul" Saints Row (le GTA du pauvre soyons réaliste), je profitai d'une offre spéciale sur les jeux Microsoft pour prendre aussi DOA 4 et Perfect Dark Zero.

De retour à la maison, j'ouvrai religieusement la boite (je suis un inconditionnel de ce genre de chose), reliai le tout à mon proj et à moi la HD bordel !

Sauf que malheureusement ce ne sera pas si simple.

Fin de la seconde partie.

La suite très prochainement.

 

 

 

 

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Partie 1, Ouh là que ça part mal tout ça !

Xbox

Octobre 2006.

 Sortie depuis presque une année (le 2 décembre 2005 pour être précis), la Xbox 360 me faisait de l'oeil sans vraiment me convaincre car disons le franchement la première vague de jeux étaient constituée de titres tous plus inintéressants les uns que les autres.

Ok je caricature un peu mais à peine parce que les Perfect Dark Zero (en qui je misais tellement pourtant, snif), X-Men : Le jeu officiel (The official Game of the movie comme ils disent), The Outfit, Quake 4, Ridge Racer 6... et bien ils auraient mieux fait de ne pas les sortir (si vite ?).  

Et je ne vous parle pas des portages opportunistes de jeux Xbox à peine plus mieux beaux que sur Xbox (oui mais bon il fallait bien être présents pour le lancement, les joueurs devaient pouvoir cramer gentiment leurs 70 euros (par jeu hein !) dans de superbes titres comme : Gun, Tony Hawk American Wasteland, Need for Speed Most Wanted, FIFA 06 En Route vers la Coupe du Monde (oui enfin en route pour rien du tout parce que si le foot Next gen s'était limité à ça et bien je serais resté sur ma console « Old Gen » hein !)

Bref je m'égare mais pour résumer, mon excitation pour acheter la console de Microsoft était vraiment proche du zéro absolu du moins le temps de dégrossir et de voir arriver les premiers jeux vraiment « Next gen » (même si je suis obligé de citer tout de même PGR 3, Fight Night Round 3 et Top Spin 2 qui, bien que sortis avec ou peu de temps après la console ont sans le savoir commencé à me faire avoir la petite flamme dans les yeux)

Donc en ce beau (si je me souviens bien il faisait vraiment beau en octobre 2006 absolument !) mois d'octobre cela faisait plus d'un mois que je lisais et relisais les magazines, reviews sur le net de la Xbox 360.

Cette console qui posait les jalons de la vraie Next gen dans le jeu vidéo. Il faut que vous sachiez que mon mode de fonctionnement est assez simple (et je pense que je ne suis pas le seul à fonctionner pareil). Une fois que je commence à regarder dans le détail les spécificités techniques, les offres existantes, les avantages et inconvénients d'une console (ou de tout autre appareil d'ailleurs), j'ai déjà franchi le pas dans ma tête et ce n'est qu'une question de temps pour que je passe la porte du magasin le plus proche (qui propose le dit produit bien évidemment).

Pour ce qui est d'être équipé Next gen, je partais de loin il faut bien le reconnaître. Chichement doté d'une Télé cathodique Radiola 51 cm qui fonctionnait ma foi assez bien pour ce que je lui demandais ; à savoir me permettre de mater les séries de l'époque, 24 heures Chrono, The L World... Mais aussi bien sûr de faire tourner mes jeux préférés, le tout en SD dans une résolution énorme de 640x480 !!

Il était donc logique que je me pose la question d'investir dans une Xbox 360 nan ?

Fin de la première partie. 

La suite bientôt...

 

 

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Ah les blogs, un truc qui me passe à chaque fois au dessus de la tête (voire à droite et à gauche, parce qu'en dessous c'est compliqué !). Entre les skyblogs, les myspace, j'en passe et des meilleurs... j'étais toujours resté insensible à ce phénomène du nouveau millénaire, même si je le reconnais on tombe souvent sur des perles en fouillant un peu... ou pas dans ce genre de publications. Bref tout cela était résumé jusqu'à présent par mon expression favorite : "Fous-moi ça en l'air !"

Donc pas le goût de me lancer là dedans jusqu'à présent et puis voilà Gameblog est arrivé dans mon existence de joueur il y a deux ans et je me suis dit que s'il y avait un endroit où je pouvais m'essayer à faire un blog c'était bien là. Donc maintenant que la fonction est vraiment dispo "Jump in" comme le dit si bien un ancien designer de table basse reconverti en fabricant de réacteurs d'avion (il se reconnaitra) !

Ce blog n'a pas pour but de vous raconter ma vie (je suis bien conscient que vous avez bien assez à faire avec la vôtre et vous avez bien raison !) mais plutôt de me permettre de vous raconter les expériences vidéoludiques (ou pas d'ailleurs) qui me donneront envie de réagir et ce selon mes envies et disponibilités.

En espérant que ce je raconte et que je pourrais raconter dans le futur vous a et vous aura un tant soit peu diverti, interloqué voire (mais je m'emballe peut être un peu) interessé !

Sur ce je vous souhaite une très bonne année 2010 et vous donne rendez vous dans un prochain article sur mon blog (ça me fait bizarre de le dire et je ne pensais pas le faire un jour pour tout avouer).

N'hésitez pas à laisser vos commentaires si le coeur vous en dit, ça fait toujours plaisir (positifs ou négatifs, entendons nous bien hein !)

Sirf

 

 

 

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