Butcher's Blog

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Par SerialButcher Blog créé le 04/01/10 Mis à jour le 28/05/18 à 12h33

"Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses."

"Je mets les pieds où je veux Little John... Et c'est souvent dans la gueule..."

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Trésor retrouvé au fin fond des cartons de mon récent déménagement, cette nouvelle VHS édité par le magazine Génération 4, que les plus anciens d’entre nous connaissent bien, fait partie de celles que j’ai le plus regardé parmi toutes les VHS promos que je possédais alors.

Une vidéo très axée sur les jeux micro qui avaient alors ma préférence en ce début d’année 90. Les titres présentés ici illustrent parfaitement cet âge d’or des micro-ordinateurs comme l’Atari 520 STE ou bien l’Amiga 600. Y sont présentés des jeux cultes et alors incontournables comme Alien Breed (je possède toujours le n°2), Another World, Conquest for the Longbow ou encore le cultissime Monkey Island 2.


Cette VHS profite également d’une interview avec le développeur du non moins excellent Indiana Jones and The Fate of Atlantis. Un point and click qui marqua son histoire et qui aurait grandement mérité une adaptation cinématographique à la place de cette bouse infâme qu’est Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal. Mais ça c’est une autre histoire.

Dans la partie Preview nous avons aussi droit à un tour d’horizon de l’incontournable Moonstone (que je possède toujours) qui m’a rendu dingue à l’époque et sur lequel j’ai passé des heures et des heures de combats sublimes et passionnants.


En plus de plonger dans le temps cette VHS comme beaucoup à l’époque nous replonge dans une période où les commentaires approximatifs étaient légion et qui, de par leurs côtés très amateurs et très récités, ne manquent pas de charme et font partie intégrante de cette période.

Un autre voyage dans le temps qui j’espère vous plaira, en tout cas personnellement j’ai à nouveau exploré le temps. Expérience toujours très agréable qui ne manquera de vous tirer une petite larme nostalgique. Une mention toute spéciale pour l’intro du jeu Epic (38.15) que j’ai regardé des centaines de fois en bavant devant me disant qu’il était bien sûr impossible de faire mieux que ça…

 

Au programme vous trouverez:


MICRO:
 Advantage Tennis.
 Agony.
Alien Breed.
 Another World. 
BAT 2.
 Conan the Cimmerian. 
Conquest for the Longbow. 
Grand Prix.
 Hudson Hawk.
 Leander.
 Les Aventures de Moktar.
 Might and Magic 3.
 Monkey Island 2.
 Populous 2.
 Turbo Lotus 2.
 Willy Beamish.



CONSOLES:
 Final Soldier.
 The Immortal.
 Marvel Land. 
Robocod.
 Shadow of the Beast.
 Sonic the Edgehog.


INTERVIEW du développeur d’Indiana Jones and The Fate of Atlantis.



PREVIEW:
 Big Run.
 Epic.
 Eternam.
 Legend. 
Planets Edge.
 Strike Commander.
 Storm Master.
 Moonstone.

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Q*Bert est un personnage emblématique du monde des jeux vidéo qui connu une célébrité certaine en 1982 avec la sortie du jeu éponyme sur borne d’arcade. Ce jeu fut ensuite adapté à maintes reprises sur les consoles de l’époque, de la Colecovision, en passant par l’Atari 2600, 5200, Intellivision ou encore sur VIC 20.

 

Les adaptations ne cessèrent de proliférer depuis le début des années 80. Pour les plus célèbres machines nous pourrions également citer le Commodore 64, la NES, la Game Boy, les Playstation 1 et 3, la Dreamcast et tant d’autres. La version qui nous intéresse aujourd’hui est bien entendu la version Rebooted sur PS4 gratuite sur le PSN+ tout au long du mois d’avril.

Personnage connu depuis toujours par votre serviteur comme étant une icône des jeux des années 80 au même titre alors qu’un Pac-Man, j’avoue ne jamais avoir pu y jouer. Ce manquement est aujourd’hui passé aux oubliettes puisque grâce au PSN+ j’ai enfin pu m’y essayer. Connaissant vaguement le but du jeu à savoir faire progresser Q*bert sur les marches d’une pyramide afin de faire changer de couleur la totalité des marches, le principe semble sur le papier plus que simple, mais j’imagine bien en lançant le jeu que cela ne va pas être si facile… D’autant plus qu’une flopée d’ennemis rendra évidement le challenge plus corsé dans les niveaux suivants.

  

Des deux versions proposées dans ce Reboot, la version Classique d’origine est bien sûr la plus difficile et la plus punitive. Ceci étant dû à une maniabilité au stick plus qu’approximative et une manière de sauter de marche en marche plus que bancale. À l’époque je ne doute pas un instant que ce gameplay devait faire l’affaire de tous, mais en 2018 c’est tout sauf maniable ou intuitif. La version Rebooted est bien plus simple puisque jouable au stick et à la croix directionnelle et surtout vous permet de faire sauter Q*bert, ce qui n’était absolument pas le cas dans la version classique.

Après plusieurs essais je laissais de côté la version arcade, trop « années 80’ » dans le gameplay pour passer sur la version Rebooted. Cette dernière, même si plus maniable, est horrible, la musique assourdissante et inaudible et le principe du jeu pas vraiment prenant. Il faut dire aussi que j’y ai joué à 2h du mat, ce qui a forcément eu quelques conséquences sur ma patience et mon skill.

 

Découvert il y a quelques jours, je n’ai toujours pas relancé Q*bert. Je ne désespère pas de lui redonner sa chance lorsque j’aurai les yeux en face des trous car je ne doute pas une seconde que c’est tout à fait le genre de jeu qui dévoile tout son potentiel et son fun lorsque l’on prend vraiment le temps de s’y impliquer…

Pour l’instant je laisse Q*bert sur une étagère de ma bibliothèque PS4 en attendant le moment où j’aurai envie de lui redonner sa chance…

  

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À l’époque où Youtube n’existait même pas et où nous devions nous contenter de très courtes et rares émissions de télé parlant de jeux vidéo, Micromania proposait à la vente des VHS nous permettant de baver d’envie pendant 30 minutes devant des vidéos de jeux.

Pour tout vous avouer dans les années 90 je jouais surtout sur Atari STE et Amiga 600. Je ne posais mes mains sur les diverses consoles qu’exclusivement chez mes potes et ces sessions me donnaient vraiment envie de franchir le pas. Souvenirs impérissables de parties de Mario Kart, Mario 64, Zelda III, Sonic, Shinobi ou de Street Fighter 2, licences évidement absentes des catalogues micro. Ces derniers proposant d’autres genres de jeux qui me plaisaient tout de même beaucoup à l’époque, comme les excellents et cultissimes Point and Click ou encore les simulateurs de vol qui étaient légion à l’époque sur ces bécanes.

 

Le seul moyen de ramener un peu de ces jeux chez moi était de me procurer les fameuses VHS qui me permettaient de vivre par procuration ces jeux colorés, amusants et incroyables. À l’instar des heures passées à fantasmer sur les screens minuscules du magazine Tilt, je passais en boucle les VHS, soit en fond sonore lorsque je bossais ou alors le soir afin de prolonger mes journées vidéoludiques. 

Si comme pour moi, ces VHS restent et demeurent un bon moyen de voyager dans le temps, je vous invite à vous prendre quelques années en pleine tronche et à profiter, le sourire aux lèvres et les yeux brillants, de ces longues et nostalgiques minutes de plaisir et de bonheur. Enjoy les cocos !

 

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La licence Far Cry est devenue au fil des années, malgré ses nombreux détracteurs et nombreux opus, un incontournable d’Ubisoft. Chaque nouvel opus est toujours un petit événement impatiemment attendu par de très nombreux joueurs. Mais après Far Cry 4, souvent nommé Far Cry 3,5 et le très osé Far Cry Primal, cette licence ne tourne t’elle pas en rond et n’aurait-elle pas besoin à l’instar d’Assassin’s Creed de tout reprendre à zéro ?

 

Far Cry est une licence que je suis depuis un bon moment. Je fus tout d’abord impressionné par le premier opus (2004) que j’avais alors découvert sur PC chez un pote qui possédait une vraie bête de course. Je me rappelle avoir été bluffé et ébloui par le rendu graphique de ce jeu et par le dépaysement tropical qu’il offrait. Je poursuivais l’aventure plusieurs années plus tard avec Far Cry 2 sur 360. Celui-ci ne se déroulait pas sur une île paradisiaque mais en Afrique et nous promettait un dépaysement certain au pays des girafes et des éléphants. Une aire de jeu immense, des ennemis à foison, des armes et des pièges à gogo, mais une saloperie de malaria à soigner tous les quarts d’heure, des ennemis qui ressuscitaient comme par magie, des avant-postes rasés de la surface de la terre qui re-popaient par l’opération du Saint-Esprit… Un beau ratage question gameplay et fun… Un titre qui devint très vite pénible, lourd et chiant à souhait.

Far Cry 3, il faut bien le dire, nous surpris tous car les erreurs du deuxième opus semblaient avoir été comprises et mises de côté afin de nous offrir un excellent FPS et un très bon Far Cry. Une aventure qui nous mettait dans la peau d’un certain Jason Brody, fils à papa, insouciant, arrogant, buvant plus que de raison et dépensant sans compter… En virée avec ses potes dans une ambiance Spring Break, ces derniers allaient se souvenir de leur séjour pendant très longtemps… En effet l’attitude de ces derniers exaspéra un certain Vaas, psychopathe de son état, petit chef de guerre du coin qui ne trouva rien de mieux à faire pour s’occuper que de kidnapper Jason Brody, son frère et certains de ses amis. Après une évasion violente et meurtrière, Jason se retrouva seul au monde, livré à lui-même sur cette île tropicale perdue au milieu de nulle part.

Obligé et contraint de lutter pour sa vie et voulant sauver les siens, Jason trouvera de l’aide parmi certains locaux de l’île et apprendra bien vite à crafter comme un dingue, à dépecer tous types d’animaux comme un boucher en série et à buter ses ennemis aussi efficacement qu’un Rambo surentraîné. En plus de cette quête personnelle, vous essaierez par la même occasion de renverser la mini dictature en place, imposée par des pirates et mercenaires qui contrôlent les points stratégiques de l’île. Je garde de très bons souvenirs de ce jeu et je me rappelle avoir été étonné de tout ce qu’il proposait comme missions annexes, lieux à explorer, missions principales, assauts et prises de camps ennemis, escalades de tours, etc… Un jeu à monde ouvert riche, beau, immense, sublime et jouissif comme les équipes d’Ubisoft savent le faire quand elles ont le temps de peaufiner leurs jeux…

Les mécaniques de gameplay serviront ici de base et de mètre-étalon pour les opus suivants, à commencer par Far Cry 4. Opus qui nous proposait cette fois de laisser derrière nous les contrées tropicales pour nous faire découvrir et profiter de paysages grandioses au coeur du Grand Himalaya et de ses chaînes montagneuses s’étendant du Pakistan au Tibet. Le schéma scénaristique calqué sur celui de FC3 nous proposait d’incarner à nouveau un anti-héros, un certain Ajay Ghale qui devra survivre dans une région hostile dirigée d’une main de fer par le taré du coin : le psychopathe et roi autoproclamé Pagan Min.

Au programme : une map immense, du craft et du loot à gogo, des quêtes annexes à ne plus savoir qu’en faire et un scénario malheureusement assez pauvre… Et c’est vraiment cette redite dans le gameplay, cette impression d’une skin Tibétaine apposée à Far Cry 3 qui laissa nombre de joueurs sur la touche. Comme j’aime bien finir mes jeux je suis allé au bout de ce Far Cry 4, ce qui me procura tout de même pas mal de très bons moments malgré un sentiment de déjà-vu…

Alors que faire pour que cette impression de déjà-vu s’estompe et disparaisse ? Le changement d’époque et donc d’armes semblait être la meilleure solution, sur le papier en tout cas… Pour Far Cry Primal, exit les armes à feu, les véhicules volants, les camions ou bateaux, les grenades ou autres mortiers… Ici retour à l’Âge de Pierre, 10.000 ans avant notre ère… Nous y incarnions Takkar en pleine partie de chasse au mammouth. Cette dernière tourna vite au drame et se termina avec l'extermination du groupe de chasseurs, décimé par une attaque sauvage et meurtrière d’un tigre à dents de sabre.

 

Takkar se retrouve donc sans tribu et se voit confier la mission par son dernier compagnon agonisant, de retrouver le Pays d’Oros et d’autres membres de la tribu Wenja afin de prospérer à nouveau. Seulement voilà, de nombreuses embûches attendent Takkar dans sa longue et dangereuse mission. En plus d’une faune sauvage, brutale et extrêmement dangereuse, des tribus ennemies ont décidé d’anéantir une bonne fois pour toutes les Wenja… C’était sans compter sur nous, notre instinct de survie et notre férocité innée…

Alors que dire de cet opus préhistorique ? L’idée de départ était très bonne mais pour la première fois de l’histoire de cette licence je ne terminais pas un Far Cry. La raison, peut-être la sortie d’autres jeux que j’attendais impatiemment ou peut-être un sentiment d’ennui malgré cette très bonne idée de placer ce jeu à l’âge de pierre… De nombreuses fois je me suis promis de le reprendre et de le terminer… Peut-être que finalement Far Cry reste indissociable des armes à feu, gyrocoptères, véhicules en tout genre et explosions dantesques… Mais je ne désespère pas de m’y remettre un jour… Pendant ma retraite peut-être…

Refroidi par cette dernière expérience, pourquoi devrais-je alors craquer une fois de plus pour cette licence et pour Far Cry 5 ? En premier lieu les mini trailers qui ont fait leur apparition sur le net il y a plusieurs mois ont immédiatement suscités l’envie et la curiosité de tous. En tout cas des aficionados de la licence, dont moi bien évidemment. Dès le visionnage de ceux-ci et la découverte du contexte géographique de Far Cry 5 je me suis immédiatement cru dans les excellentes séries Banshee et Justified.

J’ai tout de suite eu envie d’y jouer et d’être le 27 mars 2018…

Chose faite il y a quelques jours... Enfin, j’allais pouvoir errer durant des heures en plein c½ur du Montana, pays des Redneck et tarés congénitaux afin de me confronter à la secte survivaliste de Joseph Seed. Après quelques heures de jeu en solo et en coop je suis passé du tiède au chaud…

Première chose, la mise en place et le début de la campagne sont plutôt efficaces et plantent admirablement le décor d’une manière plus que convaincante. On est dedans en quelques minutes. Une introduction bien mieux foutue que celle de Far Cry 4 et le bad guy de cet opus, Joseph Seed est 1000 fois plus effrayant, taré et convaincant que ce pauvre Pagan Min sorti tout droit d’un rendez-vous raté chez le coiffeur. Joseph Seed et  son attitude d’illuminé et de gourou m’a tout de suite fait penser à David Koresh de part son discours et son groupe d’illuminés le suivant les yeux fermés. Je ne saurai d’ailleurs trop vous conseiller de regarder la série Waco avec Taylor Kitsch (VS Michael Shannon) qui y incarne brillamment ce gourou tristement célèbre.

 

Après l'intro de FC5, vraiment pesante, le jeu débute de la même manière que Far Cry 3 lorsque Jason Brody fuit ses geôliers en courant et à travers la jungle… Aïe… Puis la course-poursuite continue à bord d’une voiture, également poursuivi par les adeptes de Joseph Seed, terminant dans le fossé à l’instar du début de Far Cry 4… Ouch…

Là je crains le pire… Un bon vieux recyclage qui fait peur… Alors je sais très bien où je suis et où j’ai mis les pieds. Si j’achète un Far Cry c’est pour jouer à Far Cry… Mais ici le copier-coller est tellement flagrant que cela en devient dérangeant et fait perdre à ces "nouvelles" séquences toute intensité et tout véritable intérêt…

Mais à l’inverse des adeptes de Joseph Seed, n’enterrons pas tout de suite ce titre.

Après avoir été recueilli par une bonne âme qui nous armera et nous donnera de nouvelles fringues, nous voilà lâché dans la nature afin d’en faire baver la secte de Joseph Seed et d’en profiter pour délivrer nos collègues des forces de l’ordre retenus prisonniers, séparés, au quatre coins de la vaste map de Far Cry 5. Chose nouvelle pour cette licence est cette possibilité de customiser son avatar. Je n’ai pu m’empêcher de me faire la réflexion quant à l’intérêt d’une telle possibilité dans un FPS ? Peut-être que cette fonction, somme toute sympathique, prendra tout son sens et toute son ampleur dans le mode coop. En revanche si vous avez toujours été tenté par une coupe mulet ou tout autres coupes de cheveux et look improbable, c’est le moment de vous laissez tenter…

 

Une fois votre avatar customisé Redneck et une fois les premières missions remplies, vous voilà libre de partir de la petite île où vous avez fait vos preuves et appris quelques mécaniques de gameplay… Et c’est à ce moment que le jeu démarre vraiment puisque vous voilà libre d’explorer à l’envie ce vaste monde ouvert. Première chose qui saute aux yeux et malgré l’emploi du même moteur graphique depuis plusieurs opus, Far Cry 5 est vraiment très beau et l’immersion est immédiatement présente… Quel plaisir de se perdre dans cette campagne tout en croisant ours, couguars et autres bouseux belliqueux qui sont partis à votre recherche. La première fois que je suis tombé sur un lac avec un hydravion flottant à sa surface m’offrant ainsi la possibilité de m’envoler sur le champ, m’a conquis sur-le-champ. Piloter au dessus de cette région magnifique et pouvoir se poser en douceur sur un autre lac avec grande facilité est tout simplement jouissif. Le gyrocoptère de Far Cry 4 était déjà novateur et ultra fun, mais ici pouvoir piloter des avions, mon Dieu, quel pied total !

 

Far Cry 5 reste et demeure un Far Cry pur jus. Attaque de camps, chasse aux animaux sauvages, missions principales et annexes, fabrication de potions en récoltant des plantes et fleurs, arbre de compétences, boost des armes, etc… Pas de grandes surprises de ce côté là. Ce qui sauve cet opus, pour l’instant, c’est bien évidemment le lieu, le contexte survivaliste et sectaire qui est vraiment cool. Et puis se balader au c½ur du Montana, aussi fictive soit cette région imaginée dans le jeu, fonctionne vraiment et donne envie d’aller continuellement de l’avant. 
La difficulté me semble un poil plus importante que dans les précédents oups, pour lesquels j’avais le souvenir d’une balade de santé. Même si l’IA est souvent à la ramasse, j’ai réussi à crever très facilement. Sans doute est-ce le début du jeu et n’ayant pas fait trop grimper mes compétences, ceci explique peut-être cela. L’autre feature fort sympathique que l’on avait déjà dans Primal, est la présence de partenaires qui vous escorteront lorsque vous les sauverez et si vous en avez envie. Mais surtout être escorté par le chien boomer, libéré par vos soins est un plus qui fonctionne vraiment. Aucune idée de savoir si ce chien, ou plus tard votre couguar (et non cougar) ou votre ours peuvent mourir ou pas…

  

Quant au mode coop que nous réserve-t-il ? Je n’avais absolument pas fait le mode coop de Far Cry 4 par manque de temps. Mais cette fois je me suis laissé tenter. Effectivement buter des survivalistes ou membres de la secte de Joseph Seed à deux est vraiment, vraiment fendard. Sachant que l’hôte à droit en plus à un partenaire contrôlé par la console. Lors des attaques en coop nous sommes donc 3. Autant dire tout de suite que nous avons laissé de côté ce partenaire virtuel pour nous concentrer à deux sur l’organisation de nos attaques coordonnées. Pour le coup cela fonctionne super bien et les fous rires sont de la partie. Pouvoir se battre à deux, circuler à bord de véhicules fonçant à fond de balles au travers des barrages ennemis ou encore chasser en duo est un plus indéniable et contribue à augmenter de manière significative le plaisir procuré et la durée de vie du titre. Un mode coop incontournable!

Je ne pourrai pas vraiment vous parler du mode Arcade n'ayant pas posé mes mains dessus à l'heure où j'écris ces lignes.

Pour conclure, le contexte géographique et la secte de Joseph Seed sauvent ce titre. Toujours plaisant à jouer, Far Cry 5 n’en demeure pas moins un Far Cry pur jus avec ses avantages et inconvénients. Pour l’instant je m’amuse comme un dingue et c’est bien là ce que j’attends de ce titre et de cette licence. 
Mais attention pour la suite ! Le contexte, même s’il pourra être démentiel, ne sauvera peut-être pas le 6e opus si les équipes d’Ubisoft ne se remettent pas en cause comme ils l'ont fait et réussi de fort belle manière avec Assassin’s Creed Origins. En attendant, ne boudons pas notre plaisir et pourchassons Joseph Seed et ses sbires afin de les envoyer en Enfer une bonne fois pour toute !

 

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S’il y a un genre qui manque cruellement sur nos consoles actuelles, ce sont bien les jeux de tennis. Même si tous les fans de ce sport attendent avec impatience le prochain et très prometteur Tennis World Tour ou qui ont été déçus par le très moyen AO Tennis, il faut bien dire que nous n’avons pas grand chose à nous mettre sous la dent. 

C’est souvent du côté du PSN que viennent les surprises les plus inattendues. Pour tout vous avouer je suis passé à côté de tous les Everybody’s, que ce soit Everybody’s Golf ou Everybody’s Tennis. Depuis, l’erreur est réparée puisque grâce à la sortie en 2017 sur PS4 du très bon Everybody’s Golf j’ai pu enfin combler mes lacunes. Le soleil pointant timidement le bout de son nez, l’atmosphère printanière commence à s’installer avec tout son lot de souvenirs et d’émotions liées à de très nombreuses choses dont le tournoi de Roland Garros, que je suivais avec assiduité lorsque j’étais plus jeune. Je me rappelle de mes dimanches après-midi à regarder des matchs sans fin et passionnants. Mais surtout souvenirs de mes dimanches passés à mon bureau à jouer en cachette à Tennis sur ma Gameboy au lieu de faire mes devoirs. Autant dire que je me retrouvais à faire ces putains de devoirs vers 20h au lieu de 14h ayant joué tout mon dimanche.

 

Promotions sur le PSN obligent, je suis tombé il y a quelques jours sur une promotion immanquable : Everybody’s Tennis PS2 à 2,99¤. Comme je le précisais plus haut, j’ai toujours aimé ce sport en général et sur consoles en particulier. C’est en fait le seul jeu vidéo que je partageais avec mon père. Ici pas de manettes complexes aux mille boutons, mais le bon vieux clavier de mon Spectrum 48ko. Et oui cela ne nous rajeunit pas tout ça… Le jeu Match Point sur Spectrum 48ko, alors incontournable et immanquable à l’époque pour tout fan de tennis comblait toutes mes attentes. J’y ai passé des heures et des heures… Bref, tout ça pour vous dire que les graphismes dans ce genre de jeu n’empêchent en rien de s’amuser, à condition que le gameplay tienne la route bien sûr.

 

Et c’est ici le cas d’Everybody’s Tennis, disponible sur PS4 en version 4:3. Des graphismes qui peuvent accuser le poids des années mais qui n’empêchent en rien de s’amuser des heures durant. Plus proche d’un Match Point ou d’un Tennis dans la profondeur du gameplay que d’un Top Spin, Everydody’s Tennis n’est pas avare en sensations et propose des matchs endiablés. Facile à jouer mais difficile à maitriser surtout lorsque vous atteignez les niveaux Espoir. À partir de ce moment là, finie la balade de santé proposée par les premiers niveaux très faciles à franchir. Vous allez suer sang et eau pour continuer à progresser. Battre vos adversaires en simple ou en double vous demandera de vous dépasser et de sortir vos meilleurs coups. À vous d’analyser le jeu de votre adversaire et de varier les coups entre lobs, passing, volées et retours gagnants.

Un mode entrainement anecdotique est présent si jamais vous vouliez maîtriser les commandes et vous faire tranquillement au gameplay. Je vous conseille tout de même de vous entraîner quelque instant au service car ce dernier est assez curieux et sans pitié. De petites icones apparaissent au dessus de votre joueur afin de vous indiquer si vous avez frappé au bon moment, trop tôt ou trop tard, tout cela influençant la puissance de vos coups. Chose intéressante à noter, lors des premiers niveaux le jeu vous guide et vous aide beaucoup en indiquant au sol l’endroit où votre balle rebondira histoire de vous apprendre à bien vous déplacer et à vous placer correctement sur le court. Cette aide disparaitra ensuite lors des niveaux plus difficiles. Mais rien d’insurmontable si vous avez l’habitude des jeux de tennis puisque ce genre d’aide n’existe généralement pas.

De nombreux courts et arbitres se débloqueront au fur et à mesure de vos victoires. Vous pourrez également sélectionner vos compagnons de double parmi les joueurs que vous aurez battu en simple. Une idée plutôt sympathique. Quelques options pour customiser la tenue de votre joueur seront de la partie mais ne vous attendez pas à modifier la morphologie ou la tête de votre avatar. Ici ce ne seront que les couleurs des tenues que vous pourrez changer. Autre détail qui a son importance les matchs en mode challenge ne se jouent qu’en un seul set de 4 jeux… Le vrai point noir de ce jeu. Mais comme je vous l’ai dit, nous ne sommes pas en présence d’un Top Spin.

Un mode Tennis avec tous est disponible, j’imagine que vous pourrez y jouer entre amis. J’avoue ne pas l’avoir testé. Je ne pourrai donc pas vous dire si vous pouvez y jouer jusqu’à 4 en double en local ou en ligne ni si le nombre de sets et de jeux y sont paramétrables. J’imagine que oui, enfin j’espère…

Vous l’aurez compris, Everybody’s Tennis accuse bien son âge et si vous recherchez un petit jeu de tennis à très bon prix pour des heures de matchs endiablés, ce jeu comblera vos attentes. Personnellement il ne se passe pas une soirée depuis son acquisition sans que je me fasse 2 ou 3 parties après avoir chevauché au c½ur de l’Egypte d’Assassin’s Creed Origins.

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Ceux qui me suivent, me lisent ou me connaissent depuis longtemps savent combien j’affectionne particulièrement la licence Assassin’s Creed et ce, depuis le premier opus. Aimant l’Histoire, l’Histoire de l’Art et sauter de toits en toits, ces jeux m’ont toujours parlé et comblé. Je passerai ici sous silence les nombreux et récurrents problèmes de gameplay qui ne m’ont jamais vraiment gâché l’aventure ou empêché de m’immerger dans ces mondes fascinants et sublimes.

Ici c’est un retour aux sources que nous offre Origins et de quelle manière! Les meilleures idées de tous les précédents épisodes sont compilées ici, nous livrant une pépite polie et travaillée avec amour. Les quatre années qui auront été nécessaires pour les centaines de personnes en charge du développement de ce titre se justifient entièrement au vue de l’immensité de la carte et des centaines de missions proposées. L’équipe en charge n’est autre que celle du très carré, surprenant, osé et excellent Black Flag, pour moi l’un des meilleurs épisodes après Assassin’s Creed II et Origins.

Origins nous livre le retour aux sources de la création des Assassins, dont Bayek de Siwa, le Medjaÿ d'Égypte que nous incarnons, sera à l’origine… Loin de moi l’intention ou l’envie de vous faire un test complet de ce jeu sorti il y a des mois et dont nous ne comptons plus les nombreux tests papiers ou disponibles sur le net. Cela sera plutôt une impression globale après 35 heures de jeu durant lesquelles je n’aurai parcouru que 5 régions sur l’ensemble de la carte qui en compte une trentaine, vous donnant une idée de la durée de vie complétement dingue de ce jeu titanesque. Après ces premiers pas de 35 heures la lassitude n’a pas encore pointé le bout de son nez. Il faut dire que bizarrement j’adore faire toutes les conneries proposées : points de synchronisation, détruire les statues de Ptolémée, prendre d’assaut les camps ennemis, piller les trésors, assassiner commandants et capitaines, chercher les trésors engloutis, monter à bord de navires et bateaux ennemis pour y massacrer tout le monde, chevaucher à travers le désert jusqu’au pied des pyramides, survoler l’Egypte à travers les yeux de l’aigle Senu, trouver des cercles de pierres pour les faire correspondre avec des constellations, farmer, crafter, looter et chasser… Sans parler des courses de chars complétement dingues qui vous permettront de vous prendre durant de nombreuses minutes pour Ben-Hur…


Assassin’s Creed Origins est typiquement le genre de jeu où vous débutez une quête principale que vous interrompez constamment pour d’autres quêtes annexes déclenchées et débusquées durant la progression de ladite quête principale ou pour vous perdre au c½ur des régions et de leurs paysages et panoramas absolument sublimes. La chasse prend également un temps fou car vous êtes dans l’obligation de crafter comme un porc afin d’avoir un équipement qui tienne la route face à des ennemis toujours plus puissants. Et cette partie chasse est juste supra cool car vous serez loin d’avoir toujours le dessus. Attendez juste de vous confronter à un groupe d’hippopotames furieux et mortels ou à une dizaine de hyènes hystériques, sans parler des attaques coordonnées de lions et de lionnes aux griffes et crocs redoutables ou encore de subir les assauts de crocodiles affamés tapis dans les roseaux…

La diversité des paysages et la beauté de l’architecture et des détails fourmillants sur les édifices participent d’une manière incroyable à une immersion totale et à un émerveillement de chaque instant. On dit bien que la beauté des graphismes ne fera jamais un bon jeu mais il faut bien avouer que ceux-ci et leur magnificence sont ici indispensables pour que ce voyage dans l’espace et le temps puisse nous absorber et nous transporter.

Vous ne pourrez retenir votre souffle la première fois que vous apercevrez au loin les silhouettes si mystérieuses des pyramides millénaires et encore moins lorsque vous vous trouverez à leurs pieds ou bien entrain d’explorer leurs entrailles claustrophobiques où l’air vicié vous agressera olfactivement… Quel pied total et incomparable de pouvoir explorer toutes les pyramides de l’intérieur. Ces moments sont juste magiques et enchanteurs…

Quel plaisir de pouvoir explorer cette région à cette époque et ces monuments emplis de mystères… D’ailleurs pour ceux qui veulent en apprendre toujours plus je ne saurai que vous conseiller de faire un petit tour du côté de l’extension gratuite Discovery Tour lorsque vous en aurez assez d’exterminer les derniers crocodiles encore vivants en Egypte ou assez de rendre service au peuple Égyptien. Ce mode est à réserver aux passionnés d’histoire et aux plus curieux. 75 visites sont disponibles divisées en 5 grands thèmes : Egypte, Pyramides, Alexandrie, La vie quotidienne et les Romains. Des thèmes et sujets aussi divers que variés et qui vous apprendront à coup sûr de nombreuses choses et combleront vos lacunes sur cette période.


Si vous êtes curieux et passionnés par les pyramides, je ne peux également que vous conseiller le reportage ci-dessous, d’une durée de 39 minutes, plutôt bluffant qui propose une autre et nouvelle approche sur le véritable âge des pyramides mis en relation avec la géométrie, l’astronomie et les mathématiques :


Je pourrai parler de ce jeu et de ces 35 premières heures au pays des pharaons durant des heures et des heures. En revanche je ne vous dévoilerai rien de l’intrigue principale, même s’il s’agît d’une « simple » histoire de vengeance, ni de la métahistoire et encore moins de l’interaction entre le présent et le passé, afin que vous puissiez découvrir cet opus sans trop vous gâcher ses quelques surprises. Ce nouvel opus est à tous les points de vue un excellent cru. La partie RPG et la gestion de l’arbre de compétences sont ici maîtrisées et les menus sont très clairs et ergonomiques.

Pour conclure, si jamais on peut conclure tant il y a de choses à dire, je suis à nouveau complétement et éperdument conquis par cette licence qui a su se remettre en question en proposant, entre autres, des combats enfin dignes d’intérêt et à la difficulté rehaussée, une map gigantesque dont les régions accessibles sont classées par niveaux de difficulté et par le voyage proposé, parfaitement maîtrisé, promettant un dépaysement de chaque instant et des dizaines et dizaines et dizaines d’heures de jeu et d’aventures.
Pour moi, un must absolu qui aura réussi à me détourner de The Legend of Zelda: Breath of the Wild et de Kingdom Come Delivrance que j’adore et que je reprendrai une fois terminées les 120 heures de jeu qui m’attendent encore pour boucler cet indispensable, ce magique et ce sublime Assassin’s Creed Origins…

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Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pris ma plume ou mon clavier pour parler de notre passion commune… De gros problèmes persos ont fait que je me suis un peu éloigné de ce média et que le goût et l’intérêt pour les jeux vidéo, entre autres, avait un petit quelque chose de futile et d’inutile. Mais heureusement la vie reprend son cours et les passions profondément ancrées reviennent peu à peu…

Aujourd’hui je vais partager avec vous mon amour inattendu pour la Switch. Pour être tout à fait honnête l’annonce de la Switch l’année dernière m’avait fait ni chaud ni froid. N’étant pas un joueur nomade je ne comprenais pas la hype ni l’hystérie que provoqua le trailer de présentation… Même si le principe était révolutionnaire cela m’en touchait une sans faire bouger l’autre… J’ai pourtant toujours aimé Nintendo. Possesseur de GameBoy, GameCube, Wii, WiiU et ma fille possède même plusieurs DS… Donc pas d’aversion à l’encontre de Nintendo, fan de ses licences depuis toujours et super vecteur de convivialité pour partager des heures de jeux avec ma fille. Mais là je ne pigeais pas…

Les mois passèrent doucement mais sûrement et Noël pointait le bout de son nez. Ma fille commençait à me parler avec insistance de la nouvelle console de Nintendo qui bien évidemment devenait alors le centre d'intérêt des discussions des cours de récrées. Méritant bien un bon Noël et un beau cadeau je me pointais chez mon revendeur fin novembre afin de me procurer le Saint Graal vidéoludique du moment, afin d’être sûr de pouvoir acquérir ladite console avant une éventuelle rupture de stock annoncée par tous.

Super Mario Odyssey et 1-2-Switch rejoignirent la Switch au pied du sapin. Le 25 décembre fut un grand moment de joie lors du déballage, même si je réussis à mettre une dragonne dans le mauvais sens ce qui provoqua un vent de panique puisque complétement bloquée… Cela commençait bien… Après avoir forcé comme un dingue je libérais le Joy-Con de sa dragonne et ma fille de son angoisse de ne pouvoir jouer avec sa Switch… À peine déballée, la Switch accueillit à bras ouverts Super Mario Odyssey qui fit passer le trajet du 25 décembre, Reims-Paris, en un éclair…

 

Puis comme tout passionné, l’envie de tester et de jouer avec cette console devenait de plus en plus fort… Mais essayez juste de garder chez vous ou de retirer une console neuve sur laquelle tourne un jeu Mario des mains de votre enfant… Tout bonnement impossible… Puis l’idée de m’en procurer une à mon tour afin de pouvoir enfin jouer à Zelda faisait son chemin et surtout pour que mes trajets quotidiens Reims-Paris-Reims deviennent enfin vraiment passionnants…

 

Puis début janvier, sur un coup de tête je me pointai chez mon revendeur habituel pour exploser mon compte courant et acheter une seconde Switch. Je me pris Skyrim, L.A. Noire et Mario Kart 8 Deluxe afin de pouvoir rejouer avec ma fille puisque le « merveilleux » Gamepad de ma WiiU avait rendu l’âme…
Alors pourquoi Skyrim me direz-vous ? Un jeu déjà sorti depuis plusieurs années et sur tellement de supports que cela en devient presque indécent… Mais quand on aime… Et oui j’adore ce putain de jeu et m’imaginer pouvoir y jouer n’importe où, avait quelque chose d’assez jouissif je dois bien le dire…

Le portage du jeu de Bethesda en version portable est juste hallucinant de beauté. Du très bon boulot… L.A. Noire s’en tire également très bien…

Comme ma fille était complétement absorbée par Super Mario Odyssey et Rayman Legends (sublime) je lui empruntais The Legend of Zelda: Breath of the Wild car un peu trop compliqué pour elle de son propre aveu…

Depuis que ce jeu est dans ma console il ne la quitte plus… Exit Skyrim et L.A. Noire. Ce jeu est tout simplement dingue… Quelle beauté mais quelle beauté ! Même si de temps en temps les environnements peuvent sembler un peu vides, la D.A. générale de ce Zelda est impressionnante et propose un enchantement de chaque instant… Une fois de plus je ne comprends pas que l’on puisse trouver ce jeu pas vraiment beau… Achetez-vous des yeux les enfants… La durée de vie est comme vous le savez, phénoménale… Déjà plus de dix heures au compteur et je n’ai rien fait si ce n’est me promener à travers ce monde merveilleux. Quel plaisir de survoler cette région, d’acheter de nouveaux vêtements, de parcourir les plaines à dos de cheval ou encore de passer des heures à cuisiner et à découvrir avec joie de nouvelles recettes. Un jeu vraiment bluffant et merveilleux. Depuis lors, j’attends tous les jours avec impatience de pouvoir poser mon cul dans mon tgv afin de retrouver Link et son cheval "Entrecôte"…

 

Mario Kart 8 Deluxe est également fou. Le best du best de la version WiiU, déjà excellente…

Comme on dit il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… La Switch en est pour moi l’exemple parfait… Depuis plus d’un mois je n’ai même plus touché à ma PS4. Mon second run de Call of Duty WWII est passé à l’as. Même pas envie de finir Life is Strange Before the Storm.

 

Wolfenstein II: The New Colossus est toujours dans ma PS4 depuis début janvier et Assassin’s Creed Origins pleure de solitude dans son tiroir… Même si l'envie de rejouer à ce dernier devient de plus en plus insistante…

 

Une fois de plus, Nintendo aura gagné son pari et aura réussi à me redonner goût aux jeux moins violents et plus oniriques… Et puis les parties endiablées sur Mario Kart 8 Deluxe avec ma fille n’ont pas de prix…
Finalement ravi que cette console cartonne et je suis devenu vraiment, totalement et éperdument fan de la Switch…
Merci, merci, merci Nintendo !

 

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Inde… Inde mystérieuse… Inde contemplative aux paysages oniriques et sublimes… Inde mystique aux 1000 légendes et aux innombrables divinités… Inde dangereuse et exotique… Inde aventurière et secrète… Inde berceau des tigres et des éléphants… Inde enivrante et colorée… Inde architecte aux milliers de palais et aux millions de sculptures… Inde par Naughty Dog… Inde incontournable… 


J’ai toujours eu une affection particulière pour ce pays et son histoire. Particulièrement son histoire de l’art, divine, mystique et architecturale. Ayant obtenu, il y a déjà bien longtemps, ma licence en Histoire de l’Art spécialisée en Art Indien à la Sorbonne, je n’étais que joie lorsque j’appris que The Lost Legacy se déroulait en Inde. J’avais alors durant cette période estudiantine et pendant 3 années appris tous les noms des Dieux Hindous composés d’un nombre de lettres hallucinant, les centaines de légendes et moult histoires divines plus passionnantes les unes que les autres. Les relations et les affrontements entre Brahma, Vishnu, Kûrma, Varâha, Vamana, Ganesh, Shiva, Parvati, Parashurâma, Râma ou kali n’avaient alors plus de secret pour moi. Connaissance et interprétation des représentations sculptées sur des bas reliefs ou sur des fresques gigantesques, apprentissage et compréhension de la signification d’innombrables scènes inspirées de la vie de ces Dieux se trouvant sur de magnifiques palais rongés par la jungle ou préservés miraculeusement…


Toute cette période fut passionnante… Les années passant et la mémoire flanchant, ce ne sont que de vagues, mais très bons souvenirs qui me restent en tête. La musique indienne m’accompagna également durant ces années d’études et conserve toujours une place de choix dans mes préférences musicales. Bref, pour moi, un solide et excitant point de départ sur lequel reposait ce prochain chapitre de l’aventure Uncharted.


Comme tout le monde, je pris connaissance de l’existence de ce jeu par le biais de la vidéo dévoilée lors du PlayStation Experience 2016, durant laquelle nous découvrions le nouveau duo, composé par Chloé Frazer et Nadine Ross, en pleine action sur les toits d’une ville Indienne en proie à un conflit meurtrier entre rebelles et armée régulière. Ruelles humides et maisons dévastées sous un ciel étoilé d’une nuit Indienne mystérieuse et pleine de danger, unique témoin de cet affrontement musclé et de la révélation du nouveau duo… Effectivement exit les frangins Drake. Place ici à ces deux femmes que les fans de la licence connaissent parfaitement et qui nous promettent une aventure mémorable et des combats musclés et violents. Comme toujours, et comme sait le faire Naughty Dog à la perfection, se mêlent ici légendes et artefacts perdus afin de nous faire profiter une fois de plus d’un voyage remarquable, maitrisé et inoubliable. Action, escalade, contemplation, fan service, paysages sublimes et vertigineux, évasion et exploration, combat et infiltration, énigmes mortelles, pluie diluvienne et chaleur écrasante sont une fois de plus au rendez-vous.

 

Profitant de neuf chapitres se bouclant, pour ma part, en 9h54, The Lost Legacy nous en met plein les yeux dès les premières secondes. Nous retrouvons Chloé déambulant au sein d’un marché indien, rappelant immédiatement le marché de Madagascar de Uncharted 4, mais ici les couleurs explosent, la lumière de cette journée indienne nous émerveille et nous éblouit de part son rendu absolument bluffant et sidérant de beauté.

Une bien belle claque d’entrée de jeu et l’on se dit immédiatement que si le reste du jeu est du même acabit nous allons vivre une aventure mémorable et sublime. Et effectivement tout comme dans Uncharted 4, dont The Lost Legacy n’a pas à rougir de la comparaison, bien au contraire, la beauté des environnements va crescendo plus le jeu avance et se dévoile. Certes les graphismes ne font pas un bon jeu mais dans ce type de jeu où l’environnement est un personnage à part entière c’est évidement primordial. The Lost Legacy réussit la prouesse d’être bien plus beau que U4, pour vous dire la performance des équipes à l’origine de ce bijou. Alors oui certaines scènes de fuite à travers la ville, la partie « monde ouvert » du chapitre 5 ou le chapitre final peuvent donner une certaine impression de déjà vu et donc sembler forcement moins impressionnantes puisque déjà vécu dans Uncharted 2 et Uncharted 4… Mais c’est fait une fois de plus avec tant de générosité et de talent que l’on ne peut que s’incliner.

Le jeu ne délaisse pas les énigmes ni la recherche d’artefacts optionnels et encore moins les traditionnels trésors. Les décors gigantesques, les phases sous-marines et les poursuites à bord de véhicules de toutes sortes sont de la partie. L’aventure et le dépaysement sont au rendez-vous et c’est bien ce que l’on demande à ce genre de jeu.

The Lost Legacy est indubitablement plus beau que son ainé, plus court mais reste intense. Le duo Chloé / Nadine a un peu plus de mal à convaincre que le duo composé par les frères Drake, mais certaines phases de jeu et cinématiques participent au rapprochement des deux femmes pour finir sur un duo complice et prometteur. Je ne vous dévoilerai rien sur les autres personnages ou contenu des énigmes afin de ne pas vous gâcher les surprises s’il vous étiez tenté par ce stand alone d’une grande qualité.
Pour rappel ce DLC est « gratuit » si vous aviez pris le season pass avec U4 lors des premières semaines suivant sa sortie. Mais attention cette offre est à présent obsolète. Sinon il vous coutera 39 euros pour 10 heures d’aventure et de dépaysement total. 


Il serait dommage de passer à côté de cette aventure qui prolongera de quelques heures vos vacances. En tout cas si Naughty Dog veut nous ressortir de tels jeux tous les deux ans je suis preneur à 100% !

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L’été est fini et bien fini. Pour s’en convaincre il suffit de jeter un coup d’½il par les fenêtres de votre open space et de contempler les litres d’eau qui ruissellent le long de vos carreaux. Malgré cette grisaille, la bonne et heureuse nouvelle qui se profile à l’horizon est l’arrivée imminente et massive des sorties de fin d’année et par conséquent la venue de Noël dans quelques mois. Une consolation plus qu’appréciable pour faire passer la pilule de la rentrée tout en douceur…

Nous allons donc dans les semaines et mois à venir être bombardés sur net de news, de preview, et de tests nous divulguant de nombreuses informations sur ces jeux que nous attendons avec tant d’impatience.

Mais avant l’apparition et la démocratisation du web et de youtube (nous permettant de regarder à l’envie les vidéos de nos futures acquisitions videoludiques), les solutions à notre disposition pour visionner des vidéos de jeux étaient alors loin d’être évidentes. En 1989 pour baver d’envie devant les futurs hits de fin d’année, époque où les termes « logiciels de jeux » et « micro-loisir » étaient légion, il fallait se contenter de quelques émissions de TV ou de l’achat de VHS proposées par certains magazines ou vendues par Micromania. De mémoire je m’étais procuré la vidéo présentée aujourd’hui pour 99 francs. Une vraie somme à l’époque pour moi. Mais quel plaisir et quel bonheur de pouvoir regarder en boucle cette cassette présentant et dévoilant les futurs hits à venir sur Commodore, Spectrum, Amstrad, Atari ST ou Amiga. Les commentaires de l’époque valent vraiment leur pesant d’or!!!

Je ne pourrais vous dire le nombre de fois que j’ai regardé Le Micromania Vidéo Show 89/90… Des dizaines… Des centaines de fois… C’est bien simple je l’ai usé jusqu’à la corde. Ma madeleine de Proust… Mon youtube de l’époque…

Au programme de ce voyage dans le temps: 
Le top 10 de Noël 1989 / Les conversions d’arcade / Les jeux d’action / Les simulations sportives / Les simulations de pilotage / Les jeux d’aventure / Les compilations / Un reportage exclusif chez Ocean.

Si l’idée vous en dit, vous trouverez le patron de la jaquette de ladite VHS ci-dessous:

Bon voyage nostalgique dans le temps pour le plus vieux d’entre nous, bonne découverte pour le plus jeunes ou pour les plus curieux et bonne rentrée à tous !

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Mes envies de jouer oscillent souvent entre le néant et la frénésie totale… Ces dernières semaines j’avoue avoir pas mal joué et ça fait un bien fou. Profitant de longs et nombreux week-end à rallonge auxquels j’ai souvent rattaché quelques RTT, oui je sais je suis en enfoiré, j’ai pu m’essayer à de nombreux titres sur diverses consoles.

Commençons en douceur avec la WiiU… Je vous rassure, ou je vous déçois tout de suite, ici point (encore) de Zelda : Breath of the Wild mais bel et bien, accrochez-vous, Just Dance 2017… Alors avant de recevoir vos tomates entre pleine tronche ce jeu est l’un des cadeaux d’anniversaire de ma fille… Mais j’ai bel et bien dû danser avec elle… La dernière fois que j’ai accompli un tel exploit ce fut sur Zumba fitness Party mon cul sur la commode sur 360… Autant dire tout de suite que ce n’est absolument pas le type de jeu que j’affectionne particulièrement… Dans la continuité des titres procurés pour faire plaisir aux autres j’ai chopé pour 7 euros Let's Sing 2016 sur PS4… Étant aussi bon chanteur que danseur je vous laisse imaginer le massacre… C’est sans aucun problème que ma fille me lamina également sur ce jeu… En même temps avec plusieurs années de conservatoire il ne serait en être autrement… Moi, mauvais perdant… Non…

Bref, une fois ces moments de honte et douloureux loin derrière moi je me décidai à rebrancher ma 360 dont je ne m’étais plus servi depuis 2014… Pas rancunière cette dernière démarra tranquillement. Quelques mégas de MAJ plus tard, oui mégas, pas gigas, je me retrouvais devant l’onglet de mes jeux et m’amusais à les faire défiler… Ma fille à côté de moi, je m’arrêtais sur Brothers: A Tale of Two Sons. Je me souvenais que ce jeu était un petit bijou et que son gameplay très original m’avait alors conquis. Je l’avais à l’époque terminé d’une traite en quelques heures. Je proposais à ma fille de l’essayer. Celle-ci toujours curieuse accepta volontiers. Elle n’eut pas trop de difficulté avec le gameplay même s’il lui fallu une petite phase d’apprentissage. Deux sessions de jeu plus tard, elle me rendit la manette des larmes plein les yeux… Elle était ravie et étonnée qu’un jeu vidéo puisse procurer de telles émotions… Un beau moment passé une fois de plus avec ma fille grâce aux jeux vidéo…


Je fouillai dans mes tiroirs à la recherche de jeux 360 encore sous blister ou alors à peine entamés. Gears of War: Judgment… Putain j’avais complétement oublié que je l’avais celui-là… Ni une ni deux j’insère le jeu dans ma 360 et j’ai droit à une MAJ de 4Mo… Oui 4 Mo, pas 4 Go… Et putain ça fait du bien ces micros MAJ… Un vrai bonheur… Bref concentrons-nous sur le jeu à proprement parlé. Même si c'est sûrement l’un des moins bons opus, c’est toujours un plaisir de retrouver cette licence dont j’avais essoré et adoré les 3 premiers jeux. Le principe de flashback, vu 2000 fois, fonctionne pas trop mal, même si mon unique but pour l’instant est de découper du locuste à la tronçonneuse plutôt que de me faire compter une histoire qui tienne la route… Graphiquement je me surprends à trouver cela pas trop mal et m’étonne que le gap graphique entre la 360 et la PS4 ne me gène pas plus que cela… Le seul vrai challenge est de se réhabituer à la manette 360 qui même si elle est toujours aujourd’hui pour moi la meilleure manette au monde, me demande un petit temps d’adaptation quant à l’emplacement des boutons… Après deux petites heures passées sur Gears of War: Judgment j’éteins ma 360 me promettant d’y revenir plus souvent avec en tête la folle envie de me refaire les Monkey Island et quelques rounds sur Fight Night.


Retour sur la génération actuelle avec un beau panel de jeux. Pour commencer, après avoir terminé le très bon Little Nightmares, j’ai eu l’idée quelque peu bizarre de vouloir essayer une démo de jeu hippique. Je me suis dit, bon, un petit jeu se déroulant dans le milieu de l’équitation pour ma fille cela peut être sympa et marrant… En fait ce ne fut pas du tout le cas… Horse Racing 2016 est une daube sans nom… Les problèmes de typos et de traductions effarantes sans parler de l’intérêt inexistant de ce jeu m’ont vite fait stopper cette torture. J’ai tout de même réussi à faire mourir de fatigue ma monture deux fois lors de courses hippiques… Horse Racing 2016 devrait être montré dans les écoles de développeurs de jeux comme un exemple à ne surtout pas suivre… Vraiment étonnant de voir de tels jeux en 2017…


 

Je quittais rapidement ces champs de courses de l’Enfer pour me venger sur le règne animal avec Dick Wilde jouable sur le PSVR. L’ambiance redneck fonctionne à merveille et plante le décor immédiatement. L’accent du protagoniste et l’ambiance typiquement « bouseux américain » nous transportent au c½ur de marais puants et humides. Nous incarnons Dick qui comptait glander tranquillement sur son radeau afin de se boire des litres et des litres de Budweiser tout en pêchant quelques kilos de poissons… Mais les animaux du coin en ont décidé tout autrement et se sont donnés le mot pour attaquer, déchiqueter et buter ce pauvre Dick… Mais celui-ci n’a pas dit son dernier mot et pas fou, s’est rendu à sa partie de pêche armé comme un Texan… Le choix des armes est assez conséquent et varie en fonction du périphérique utilisé. Je m’explique. Si vous jouez avec les PSMoves vous deux mains seront utilisées et disposeront chacune d’une arme. Flingues, pistolets de Paint Ball, bouclier combiné avec un fusil de chasse, flèches et arc… Vos deux mains seront sollicitées. En revanche si vous disposez du Aim Controller les armes changeront. Les deux flingues laisseront place à une mitrailleuse, un harpon, un lanceur de grenades ou un fusil à pompe… Une très bonne idée de se voir proposer de nouvelles armes en fonction du périphérique choisi. Le jeu est bien défoulant mais massacrer des crocodiles, anguilles, mouettes, moustiques ou requins n’aura jamais été aussi dur. En effet je rassure les amoureux des animaux, ces derniers seront très souvent vengés tant le niveau de difficulté est fou… Trois maps, chacune proposant trois niveaux de difficulté… Je n’ai jamais pu terminer le niveau facile des trois maps tant ce jeu est difficile et sans pitié à un point que cela en devient vraiment frustrant. À réserver aux amoureux de challenge très relevés… Pour 14 euros il n’en demeure pas moins un bon défouloir.


Changement total d’ambiance avec le fabuleux, l’étonnant, le passionnant et l’unique What Remains of Edith Finch. Jeu dont il est difficile de définir le genre. Entre jeu d’exploration et d’aventure, vue à la première personne, What Remains nous propose une plongée dans les souvenirs des ancêtres morts de la famille Finch, famille de la protagoniste principale. Je ne vous dévoilerai rien ici des tenants et aboutissants, tant ce jeu, cette expérience ou ces expériences sont à découvrir par vous-même. Ces dernières sont parfois bouleversantes, d’autres fois absolument géniales voire jouissives. L’intelligence des développeurs au service de la poésie prend ici toute son sens et toute sa force, nous permettant de vivre des moments uniques et oniriques. Un jeu qui pourra vous sembler court mais qui en réalité dispose d’une durée de vie parfaite pour l’intrigue proposée. Ce jeu unique mêlant enquête et découverte d’un mystère familial morbide à travers les yeux et les tranches de vie des membres décédés de la famille Finch tout en explorant la demeure familiale, vide depuis des années, m’aura fait voyager comme jamais. Je vous recommande sincèrement et très chaudement cet OVNI fabuleux et magique qui me fait remercier le Ciel d’avoir choisi les jeux vidéo comme passion, tant ces derniers me procurent des moments magiques et hors normes.

Retour au c½ur de la réalité virtuelle avec Bandit Six Combined Arms disponible sur PSVR. Ce jeu réuni deux jeux en un puisque proposant Bandit Six, nous installant au poste de mitrailleur de queue d’un bombardier, puis Bandit Six Salvo nous mettant quant à lui aux commandes de pièces d’artillerie afin de défendre de nombreuses plages de vagues d’ennemis afin d’empêcher ces enfoirés de débarquer. J’avoue que pour 12 euros je ne m’attendais à pas grand chose de génial mais j’étais tout de même très excité de pouvoir jouer à un jeu prenant place à bord d’un bombardier et de pouvoir y descendre des tonnes d’avions Allemands. Le dernier jeu entièrement dédié à ce poste dont je me souvienne était Night Gunner sur Spectrum 48ko sur lequel j’ai passé des heures et des heures à descendre des avions hostiles ou à bombarder des aérodromes ou tank ennemis.


Que ce soit pour Bandit Six ou Bandit Six Salvo la maniabilité est d’une simplicité enfantine puisque vous dirigez vos armes avec la tête et tirez avec R2… Simple mais redoutablement efficace comme souvent. À l’inverse de Dick Wilde la difficulté, même si rapidement présente, n’est en rien insurmontable. En effet plus vous jouez, plus vous récoltez des points qui vous permettront en fin de chaque mission de débloquer de nombreux bonus vous rendant plus performant à chaque nouvelle partie. Le challenge reste tout de même élevé et vous ne verrez pas rapidement la fin de chacun des deux jeux.  Mais quel bonheur tout personnel d’être à bord d’un bombardier à shooter des avions par vagues entières. À ces missions de pur shoot s’ajouteront des missions d’escorte de bombardiers que vous devrez protéger avant qu’ils ne se fassent descendre. Certains se plaindront en disant qu’il ne s’agît pas d’un long et vrai jeu en VR, certes, mais ne boudons pas notre plaisir car pour ce genre de jeu la VR fonctionne parfaitement et on s’amuse vraiment. 


Changeons à nouveau d’univers. Après Inside et Little Nightmares, Rime est un jeu à énigmes que j’attendais comme beaucoup, je pense, depuis des lustres. Tout de suite captivé par sa direction artistique et par les quelques très courtes vidéos que j'ai pu voir à droite ou à gauche j’avais hâte de pouvoir poser mes mains dessus. Je peux vous dire qu’à l’instar de What Remains of Edith Finch, j’ai été conquis dans la seconde par Rime. La direction artistique est d’une fraicheur et d’une beauté époustouflantes et l’impression de prendre le contrôle d’un dessin animé est bluffante. Que c’est beau mais que c’est beau. D’une poésie folle. Nous nous prenons immédiatement d’affection pour le protagoniste si parfaitement réalisé et si fragile. Sans parler du renard qui l’accompagne durant tout le jeu qui lui, est aussi craquant qu’une peluche. Proposant des paysages rappelant ceux déjà très réussis de The Witness, nous évoluons au coeur de cet univers avec joie, envie et bonheur. Les énigmes sont simples peut-être simplistes diront certains mais tellement bien foutues que votre instinct vous permettra d’en résoudre un bon paquet sans vraiment tourner en rond. Plusieurs fois je me suis surpris à m’arrêter de jouer pour contempler des panoramas fous de beauté et les cieux étoilés à couper le souffle. Un jeu qui pour sa beauté vaut le détour et le voyage. J’arrive presque à la fin de ce périple que je retarde le plus possible car je n’ai pas du tout envie de terminer Rime. Une autre très bonne et belle surprise de 2017 qui à n’en point douter est une grande année.


Pour conclure ces quelques semaines vidéoludiques aussi variées que possible avec du très bon et du moins bon, je terminerai par un jeu gratuit sur lequel je suis tombé complétement par hasard : 3 On 3 Freestyle. Un jeu de basket de rue qui n’a pas à rougir techniquement d’autres jeux payants du même genre. Une maniabilité qui demandera quelque temps d’apprentissage avant d’être complétement assimilée mais une fois ceci fait, vous risquez de vous amusez comme il faut. N’hésitez pas à jouer avec 2 de vos amis afin de disputer des matchs 3 vs 3, mode de jeu qui prend tout son sens ici. Je vous rassure vous pourrez jouer en solo avec une équipe contrôlée par la console qui se débrouille plutôt pas mal. De nombreux bonus vous permettront de faire évoluer vos joueurs et leurs compétences afin de devenir plus performants matchs après matchs. Un bon cru pour un jeu gratos. Perso je m’amuse bien dessus et je n’hésite pas à me faire quelques parties avant de me pieuter.


Voilà qui conclut ce survol des jeux auxquels je me suis adonné ces dernières semaines. The Last Gardian et Wipeout Omega Collection n’attendent plus que moi pour dévoiler tous leurs secrets mais ça, ce sera pour plus tard. Sans mentionner Crash Bandicoot Remastered qui sort à la fin du mois...
Rendez-vous bientôt pour un prochain post en attendant, n’oubliez pas, le jeu vidéo c’est la vie !

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