PLANÈTE GAME
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Bonjour à tous amis Gameblogueur, pour le besoin d'une émission que nous allons enregistrer demain pour le site p-nintendo.com, j'aurais besoin de votre aide et que vous me donnez en commentaire votre Top 3 des jeux qui vous ont le plus marqué sur Wii.

En effet la Wii U arrivant à grand pas, nous avons décidé de faire le bilan de cette console et à l'occasion donner le classement des jeux qui on marqués les joueurs.

Pour ma part, c'est sans surprise:

1/ Super Mario Galaxy

2/ Donkey Kong Country Return

3/Super Smash Bros Brawl.

Vous en remerciant par avance

A très bientôt ^^

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C'est avec grande surprises, que j'ai découvert hier que le site puissance Nintendo organisait aujourd'hui, un rassemblement street pass au parc de la tête d'or.

Donc avis aux intéréssé, Les organisateurs nous donnent rendez vous devant le

carroussel du parc à 14h00.

On peut s'inscrire sur la page facebook de l'évenement.

A toute peut être.

 

 

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Kirby au fil de l'aventure (Wii)

Nintendo
Hal laboratory / good feel
Pegi 3+
Plateforme 2D
25/02/2010


Dès sa présentation, lors de l'E3 2010, ce nouveau Kirby a fait très grosse sensation tant par sa fraicheur, que pour son originalité. Un vrai vent de fraicheur, et de renouveau souffle alors sur ce vieux de la vieille des licences Nintendo, avec pour mot d'ordre exploration et émerveillement. Développé historiquement par Hal Laboratory, l'ancien studio qui a fait naitre un certain Satoru Iwata, actuel président de Big N, le développeur n'a pas résisté au phénomène de sous traitance des licences fortes, qui prend de l'ampleur chez Nintendo, et à donc confié sa petite boule rose a Good Feel, a qui l'on doit déjà le sympathique Wario land Shaked Dimension, sortie sur Wii en 2007. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il on prit le personnage a leur manière quitte a choquer les fans historique, pour le pire, mais surtout pour le meilleur. Le voici donc, entre nos mains, pour une aventure cousu de fil blanc.

De fil en aiguille.

Par un jour de grand beau temps dans le royaume de Dream Land, la petite boule rose de Nintendo se promenait a la recherche de nourriture, quand soudain il aperçu une tomate au hasard de sa route. Alors qu'il s'empressa de l'engloutir à sa façon, le sorcier maillalenvers sorti du buisson, furieux que kirby eu mangé sa métamate, l'aspiras, à l'aide de la chaussette que le bonhomme porte autour du cou, dans un monde parallèle ou tout l'univers et conçu de tissus, et les personnes sont en fil de laine ou de coton.

D'ailleurs il se rend vite compte qu'il n'est également qu'une boucle rose de coton et que l'essentiel de son corps avait disparu. Alors que tout espoir de retourner chez lui semblait perdu, Kirby aperçu un monstre de fil en poursuite d'un jeune garçon de son espèce, ce mettant à sa pourchasse, il se transforma en voiture de laine, et prit la mesure que son nouveau corps lui permettait de se transformer en à peu près tous ce qu'il voulait. Et aussitôt, il libéra le prince Ponpon, prince du pays de la courte pointe, pays exclusivement constitué de tissus, et de fil, mais mis en miette et déchiré par le sorcier maillalenvers. Kirby va donc aider le prince Pompon à recoudre le pays de la courte pointe en partant à la recherche des sept fils magiques, et ainsi recoudre le royaume, et qui sait, peut-être pouvoir retrouver sa forme normale, et rentrer chez lui au royaume Dream land.

Bien sur, Nintendo n'a que très (trop) rarement développé de scénario mature ou complexe, mais là on tombe carrément dans la mièvrerie infantile. Heureusement, il colle avec perfection à la direction artistique générale, qui est quand à elle complètement assumée. Ce qui aura peut être la tendance, et ça peut se comprendre, à faire crisser les paupières des gamers les plus hardcore d'entre vous. Les fans aussi se retrouveront déboussolés, mais seront heureux de reconnaitre de personnages emblématiques de la série qu'on n'attendaient pas forcement. D'autant plus que la difficulté n'est clairement pas au rendez vous, vous ne pouvez pas mourir, mais « seulement » vous faire perdre, à chaque hits, à l'instar d'un Sonic, quelques diamants que vous aurez amassez, afin d'obtenir la médaille d'or de fin de niveau, indispensables pour finir le jeu à 100%. Comptez donc 7 à 8 heures pour finir les 8 stages de la carte du jeu d'une traite, et au grand maximum, 12 heures pour finir le jeu a 100%, et ainsi récupérer les musiques du jeu, et les quelques features pour votre maison. Un challenge qui ne relèvera pas de la torture, mais l'intérêt du jeu n'est clairement pas sur ce point là.

+ Jeu accessible a tous, les différents clins d'oeil aux anciens épisodes, scénario assez originale...
- ... Mais terriblement nian nian, très facile, trop facile, challenge au ras des pâquerettes.
Scénario : *** Difficulté Durée de vie : ***


Du fil à retordre... ou pas.

Manette en main, on sera étonné, ou pas d'ailleurs, de retrouver une utilisation de la wiimote des plus classique. Ici, pas de nunchuck, de balance board ou de Wii motion plus, en effet, à l'instar d'un new super mario bros wii, ou plus récemment de métroid other M, l'essentiel du gameplay consistera a jouer avec votre controler en position horizontal, en utilisant la croix directionnel, et les boutons 1 et 2, se contentant de gesticuler le pad qu'a de rares moments. Simpliste ? Me diriez-vous ? En fait, pas vraiment, car sous cette relative sensation que les développeurs se soient, une nouvelle fois sur wii, tombé dans la facilité de la jouabilité « à la NES », se cache un gameplay, d'une richesse et d'une variété rare pour si peu de possibilités de combinaison de touches.

Mais commençons d'abord par les bases. Comme dans tous les jeux Nintendo, notre petite boule rose se déplace sur une carte, composés de 8 mondes retraçant un large panel des univers déjà traversés par les Mario, à savoir, le désert, la neige, les nuages..., chaque de ces niveaux sont architecturés de la même manière avec 4 level principal, se concluant sur un boss de fin de niveau, suivi de 3 level bonus à débloquer. Le jeu étant un bon vieux jeu de plateforme 2D à l'ancienne (comme la moutarde ou les chips, selon les références de chacun), le bouton 2 de votre manette vous servira à sauter (comme c'est original !), bouton qui conjugué avec la flèche du haut transformera kirby en parachute, ce qui lui laissera le temps de retourner au sol à son aise en se laissant pousser par le vent, ou au contraire, additionné à la flèche du bas, fera changer Mister K en enclume pour attaquer des ennemies au sol ou détruire des blocs pour vous libérer le passage.

Mais c'est dans la touche 1 que qu'il faudra voir la nouvelle idée de génie apportée au gameplay de se nouveau Kirby. En effet, celle-ci actionnera le lasso de notre bébête rose. Celle si à le pouvoir de découdre les ennemis et de les transformer en un projectile de tissu, de déziper des braguettes (au sens premier du terme petits malins) pour libérer des passages secrets, de faire des pliures dans le décors afin de rapprocher deux zones relativement éloignés, ou encore s'agripper à des bouton... Les possibilités d'actions sont vraiment multiples et variés, c'est un véritable bonheur de découvrir les milles et unes façons de faire pour avancer dans le fil de l'aventure, tant il regorge de passages secrets et d'astuces dans son gameplay.

Et encore on ne vous a pas encore parlé des transformations de Kirby, qui se comptes par dizaines et qui sont aussi surprenantes les unes que les autres. Mise a part le parachute et l'enclume dont je vous ai déjà parlé, Kirby en possède une troisième de base : l'automobile, qui lui permettra de prendre de la vitesse en double appuyant sur la flèche de droite. Mais d'autre viendrons l'aider dans son aventure, tank, buldozer, luge, fusé, ressort... la variété est impressionnante autant que leurs intégrations dans le gameplay final, on ne fait jamais la même chose, que se soit de manière contextuelle, ou au moyen de bonus, jamais on se demande qu'est ce que ça fait là, même si on regrettera que Kirby ne puisse plus aspirer (braguette, aspirer, Hummm ?) ses ennemies, qui eux sont aussi d'une variété incroyable, chacun à sa façon de se faire toucher, avec une mention spéciale pour les boss, qui regorgent d'ingéniosités, ils sont uniques et brillants dans leurs mises en scènes. 

Bref un jeu de plateforme certe facile, avec une inertie des plus permissive, mais regorgeant d'idées, une variété d'action incroyable, du début à la fin, on vie l'aventure avec fascination et découverte, on en apprend à tous les niveaux, mais les puristes regretteront le fait que kirby n'aspire plus ses ennemies, et la relative lenteur voulue, donnée à ce épic yarm, qui contraste avec le dynamisme des anciens opus.

+ Gameplay varié, riche, intelligent, simple dans son accès mais exceptionnellement riche en émerveillement. Les bosses surprenants. 
- L'aspirateur de kirby est tombé en panne, (y'a plus qu'a aller chez Darty)


Gameplay : *****

Victime de la mode, tel est son nom de code...

Et encore, vous n'avez rien vu, et c'est le cas de le dire, car la véritable prouesse de ce jeu, réside dans sa technique, et sa réalisation. Ce jeu à une vraie âme qui lui est propre. Tout le jeu n'et fait que de tissus et de fils de cotons tout droit sortie de la boite à couture de mamie, un émerveillement de long en large, que se soit dans sa variété, chaque niveau et différends, et on explore cet univers avec les yeux grands ouverts tant il fourmille de détails et d'animation. Il est surtout incroyable de proposer une telle diversité d'éléments sans jamais dériver de son contexte à savoir le tissu. Du petit Kirby, aux dinosaures, en passant par les figures les plus emblématiques de la saga comme la roi Dadidou, vous ne pouvez pas ne pas tomber son le charme du caradesign de chacun d'eux tant ils sont unique avec leurs propre animations. Du grand art, avec un style graphique entre le cell shading et le crayonné, le jeu ne souffre en aucun cas de la comparaison avec un certain little big planet et se présente comme l'un des plus beaux jeux sortie sur Wii à ce jour.

Sans compter sur le level design du soft qui est tout bonnement intelligent, un travail de titan a été déployé pour surprendre et émerveiller le joueur spectateur, toujours en jouant sur sa richesse de situation envisagée. On ne saurait vous décrire cette sensation magique lorsque pour la première fois vous tirez sur une couture pour plier le décor, et la répercutions qui s'en suit sur le design général du level, une constante observation mêlant poésie, joie, et beauté, mais toujours de manière active, vous suit lors de la traversée des plateaux et ce, sans jamais s'arrêter. La grande majorité des niveaux sont construit de la même façon, avec une partie plateforme et recherche représentant environ deux tiers du level avant de finir très souvent par un passage en mode transformation pour enchainer sur la roue de la fortune final. Un très bon choix qui permet de variés décors, gameplay et ambiance au seing d'un même stage. Y'a rien a dire il y a de l'intelligence chez les petits gars de Good feel.

L'ambiance parlons-en ! Elle est comme à l'image du titre, bon enfant, avec des petites musiques guillerettes, mais toujours dans le bon ton, certaine plus marquante que d'autre, mais elle aide a notre retomber en enfance. Et On vous dit pas quelle bonheur de retrouver certaines musiques mythique de la saga de manière remasterisés et totalement bien incrusté à des moments clés de la partie. Les bruitages ne son pas en reste non plus, même si le ton aigu de la pluparts des « pouing », « yeah », ou autres « cling » pourront donner mal à la tête aux plus bourrins d'entre vous au bout de quelques minutes, le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils restent très bons dans leurs contextes, chaque sons colle bien à la douceur de la laine et à la caresse de la soie. Cependant, un petit coup de gueule, la voix off qui vous raconte l'histoire ! Je veux bien que le titre s'intéresse d'abord au enfant, mais étaient ils obligés de nous conter l'histoire comme on l'a raconterai à un bébé de 3 ans. Un peu trop naïf ? Un peu trop sur-joué ? N'empêche que pour nous adulte, on a franchement l'impression qu'on nous prend pour des tournevis cruciforme. Mais a part cela, c'est du tous bon !

+ Réalisation à couper le souffle pour de la Wii, level désign ingénieux, bande son envoutante.
- L'aspect naïf Disneyiens qui ne plaira pas à tous le monde. La voix off.

Graphisme : ***** , Bande Son : ****


Point de croix.

Nous vous l'avons déjà dit, mais les équipe de Good Feel, on vraiment eu de l'intelligence dans les idées.et cela concerne également le mode multijoueur. En effet tout le jeu peut se faire en solo comme en coopération et ceux à tout moment de votre partie. Il n'est pas la peine de créer un nouveau fichier pour en profiter. 

Le second joueur, prendra donc les traits du prince Ponpon, et vous aura exactement les même pouvoir que Kirby, à la différence prêt, que l'un pourra utiliser l'autre comme projectile pour terrasser les ennemis ou briser les blocs sur votre chemin. Le second joueurs sera même utile pour allez chercher des items hauts placé en montant sur la tête de son partenaire (dans le jeu les enfants, en vrai, ça peut faire mal).

Certe cela ne va pas faire augmenter la durée de vie du soft, ni même le challenge. D'ailleurs, deux gamer entre eux risque de s'ennuyer ferme, mais le mode coop prend vraiment son sort quand vous avez un enfant en bas age a vos coté, un petit frère, une petite soeur, ou encore votre copine casual, qui ne manqueront pas de s'émerveiller à grand yeux ouverts devant cette univers coloré et Kawai. 

Bref un mode multijoueur agréable, qui sans casser trois pattes à un canard ne manquera pas d'amuser les personnes non initiées voulant passer à autre chose que Nintendog ou Kawashima. Il à le mérite d'être là, considérez le comme un bonus, bienvenu pour les personnes susnommées.

+ Faire découvrir le jeu au non joueur, et encore plus aux bambins, bien plus accessible que celui de donkey kong country return. 
- Oubliez toutes notions de challenge, forcement l'ennui entre gamers.


Multijoueur : ****

Verdict :

Kirby est un titre rare, à la fois généreux et riche, que ce soit dans sa réalisation, dans sa maniabilité, ou dans son ambiance. Il est dans la même veine que les Animations de Disney ou de Pixar que l'on savoure avec cette état d'esprit de retour en enfance, les yeux grand ouvert de merveille et de magie. Il a cette naïveté, cette fraicheur et se calme encore comme trop peu de studios savent nous l'offrir. C'est un jeu reposant entre deux FPS, une vraie pause, un relâchement pour les nerfs et le stress. Une belle balade qu'on voudrait éternelle, mais la vie nous ramenant toujours a sa réalité, on peut regretter sa faible durée de vie, et les personnes insensibles à se qui a été cité ci dessus devront quand même passer leurs chemins, car ce coté mièvre et le manque de challenge en déplaira forcement plus d'un. Pour les autres, il s'agit d'une aventure originale à vivre et à faire partager autour de soit, pour le bonheur des petits et des grands. Le retour de Kirby sur console de salon fait en tout cas grande sensation, et on n'a plus qu'un rêve, c'est qu'il nous emporte une nouvelle fois aux fils de l'aventure.

Note **** (Coup de coeur)

 

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Bonjour à tous, c'est Sebulba, je vous donne rendez vous sur jeuxwideo.com pour la Planète Game, le show Audio # 2. Au programme de cette émission, et toujours accompagné de mes fidèles complices AerisHikari, Dantedmc1, et Hetadams, 2h30 de débat et de passion. Avec cette semaine, les dernières news décortiqué avant l'E3, le test de Blur, et enfin plus d'une heure et 1/2 de dossier consacré à l'éternel Mario. Je vous souhaite une bonne écoute et une très bonne semaine, jouez bien dans cette bonne vieille planète qu'est celle du jeux vidéo.

Planète Game le Show Audio #2 disponible ici

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Bonjour à tous, dans le cadre d'une prochaine emission, j'aimerai savoir quels sont vos 3 jeux mario (plateforme) préféré.

Je commence

1-Mario Bros 3

2-Super Mario World

3-Super Mario 64

Je vous remercie par avance de bien vouloir repondre, bonne soirée à tous!

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Découvrez la Nouvelle Planete Game, le show audio volume 1 sur Jeuxwideo.com. au programme plus de 2heures d'émission, avec les news, les tests de red dead redemption et de prince of percia les sables oubliés. Avant d'ouvrir le dossier sur Les Gta like. Venez nombreux, n'hésitez pas a commenter. On compte sur vous.

Planete Game le show audio #1

 

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Bonjour à tous, mon test de super street fighter 4 est disponible sur Jeuxwideo.com

Vous pouvez le lire ici

Sebulba.

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Bonjour tout le monde,

J'ai le plaisir de vous annoncer la naissance d'un tout nouveau site consacré à notre industrie vidéoludique que l'on chérit tant. 

Dès aujourd'hui je vous donne rendez vous sur le tout récent www.jeuxwideo.com à qui je souhaite une belle et longue vie.

                                                                                              Sebulba.

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Final Fantasy Crystal Chronicles, The Crystal Bearers (SquareEnix) / Nintendo Wii / Pegi 12+ / Disponible.

 

Retour aux sources

Après 6 ans d'infidélité à Nintendo, Squarenix sort en 2003 au japon un  nouvel opus de la saga Final Fantasy qui marque le début d'une nouvelle série de jeu : Final Fantasy Cristal Chronicles  sur Game Cube. Bien que le premier opus ait reçu un accueil mitigé, la série à continuer à se développer, toujours sur les consoles portables et de salon de Nintendo. Le dernier né des FFCC est sorti sur Wii le 5 février dernier avec un gameplay adapté à cette console unique.

Ca change !

Dans Final Fantasy Cristal Chronicles : The Cristal Bearers (CB), des milliers d'années vous sépare de Echoes of Time et la race des Yuke a disparu après une longue guerre et la magie n'est plus qu'un mythe lointain. Les Lilties et leur technologie règnent sur le monde et utilisent les cristaux pour l'industrie. Les derniers êtres capables d'utiliser une forme de magie sont les Cristal Bearers, des personnes avec un éclat de cristal  incrusté dans la peau.

Vous incarnez un des ces Cristal Bearers, un Clavat arrogant appelé Layle possédant le pouvoir de télékinésie grâce au cristal incrusté dans sa joue droite. Le jeu commence alors que vous vous ennuyez à surveiller un vaisseau volant quand des monstres vous attaque. Là on se retrouve directement dans le feu de l'action. Et que je tire ici et que je pilote ça... Une succession de mini jeux bien amusant et qui utilise assez bien les fonctionnalités de la Wiimote.

On comprend très rapidement que le monde de Cristal Chronicles est devenu bien plus mature ce qui n'est pas pour déplaire. L'histoire, bien pensée, est très intéressante et vous donnera envie de continuer l'aventure coûte que coûte.

L'univers est assez vaste et c'est un plaisir de découvrir de nouvelles zones, en particulier avec le game disign plutôt réussi pour de la Wii.

De plus, si vous possédez My Life As A King, une petite quête à la « Où est Charlie » vous attend pour retrouver votre roi dans la foule (avec le nom que vous lui avez donné etc.) et vous aurez même l'occasion de danser la salsa avec Chime puis de la revoir de temps à autres parmi les PNJ.

 

Pousse toi de là que je m'y mette 

 

Comme vous l'avez sans doute deviné, les pouvoirs télékinésiques de votre personnage seront utilisables en combat malheureusement pas en simple soutien mais comme UNIQUE arme... Car vous n'avez rien d'autre, même pas une épée pour tuer du monstres qui apparaîtrai en chemin. Vous devrez donc vous débrouiller avec ce qui vous entour.

Au début, on trouve ça bien amusant de balancer un monstre sur un autre ou de sortir un cactus pour le balancer au loin mais c'est vite lassant et on est bien heureux plus tard de pouvoir éviter ces combats en fonçant comme un malade à dos de Chocobo.En plus, vous avez un temps limite ridiculement cours parfois pour vaincre une vingtaine de monstres ce qui est frustrant quand tu as réussit à battre un gros monstre ultra puissant mais n'a pas eu le temps de tuer ses sous fifres.

Car malheureusement il FAUT combattre tous les monstres d'une zone pour pouvoir augmenter sa barre de vie, seule chance de ne pas se faire pourrir par les boss et quand on le comprend c'est souvent trop tard...Sans compter que même en combattant moulte fois, la durée de vie du jeu est très courte et même TROP courte.

Point final.

On remarque très vite que FFCC est une licence que SquareEnix porte comme un boulet aux rondeurs inexploité, On rappel au passage que la série est né d'un accord entre Square et Iwata en 2002, fraichement nouveau président de Nintendo, et que le but premier pour square était la ressortie des remakes de FF I à 6 sur GBA qui avait alors le vent en poupe. Ils ont été contraints à créer ce titre dont on remarque bien le bâclage permanant, et le manque d'inspiration flagrant. Cependant on note que des efforts ont été faits notamment sur le scénario bien plus mature que ses prédécesseurs, ou sur les graphismes soignés. Cela reste néanmoins maigre comparé à la répétitivité excessive du jeu, et à sa durée de vie incroyablement basse pour un Final Fantasy. Une déception de plus pour une saga au potentiel inexploité. (verdict 2/5)

                                                                                                                                                   Aeris Hikari.

 

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Enfin chez nous

Après 6 épisodes sur les consoles ou la série à prie ses lettres de noblesse sur les 2 premières consoles de Nintendo uniquement sur les terres japonaises et américaines, la série des Final Fantasy débarque enfin en Europe le 14 Novembre 1997 soit 10 ans après la sortie du premier épisode. Et pas n'importe quel épisode : Final Fantasy 7 !
Avec ce jeu, Squaresoft rompit ses liens avec la firme de Kyoto pour porter ses jeux sur la fraichement sortie console de Sony : la Playstation. Très rapidement et grâce à cet épisode, la série des Final Fantasy connaîtra le succès sur le vieux continent ce qui mènera à la sortie de l'intégralité des jeux suivants ainsi que des précédents. Ce jeu est devenu un des plus populaires et certains joueurs n'hésitent pas à dire qu'il s'agit du meilleur Final Fantasy, voir de l'un des meilleurs jeux de tout les temps... Sans doute à juste titre.

Une aventure épique

Une jeune fille seule dans une ruelle sombre, juste éclairé par de petites étincelles d'un vert étrange, un zoom arrière partant de la rue, nous présentant une ville aux allures mécaniques, noir et inquiétante, accompagné d'une musique puissante qui monte en crescendo jusqu'à l'apparition du titre du jeu.
La cinématique du début du jeu est tout simplement époustouflante pour l'époque et en la voyant, on se dit qu'on va sans aucun doute vivre une histoire pas banale.

l'intrigue vous propose d'incarner Clad, un ancien membre du SOLDAT, la milice d'élite de la Shinra, une multinationale dirigent le monde. Vous faites parti à présent d'un groupe écologique appelé Avalanche qui s'oppose à la Shinra et la combat en pratiquant des actes terroristes. C'est au début d'une de ces opérations que vous commencez le jeu. Vous cheminez dans les rues de Midgar, la ville principale du jeu.
Cette vie déjà pas très ordinaire va être bouleversé par votre rencontre avec Aeris, une jeune femme vivant dans les taudis, dernière représentante d'une antique civilisation pouvant « parler » avec la Planète et convoitée par la Shinra à la recherche de la « Terre promise ».
On pourrait penser que le seul ennemi est la Shinra mais le grand Sephiroth, un SOLDAT réputé mort, est de retour et cherche à détruire la Planète pour le compte d'une entité nommé Jenova, dite la calamitée des cieux.
L'histoire racontée dans ce jeu est tout simplement extraordinaire et pleine de rebondissements. Ainsi, certains événements resteront profondément encré dans la mémoire des joueurs et même du genre vidéoludique (vous voyez de quoi je parle n'est ce pas ?) tant ils sont bouleversants et audatieux dans un média où la narration en manque tant.
Autant que l'histoire, les nombreux personnages et les musiques donnent de la force à ce jeu mythique. Quand on pense à Nobuo Uematsu, on pense surtout au poignant Aerith Thème et à la force de One Winged Angel. La puissance narrative des musiques qu'il a écrit pour Final Fantasy VII est tout simplement incroyable et on se prend à monter le son pour profiter au maximum des différentes mélodies qui vous entre dans la tête et dans le coeur.

C'est à ton tour !

Niveau gameplay, on reste dans les classiques. Les combats sont au tour par tour comme dans la majorité des Final Fantasy. Mais comme à chaque nouvel épisode, quelques nouveautés ont fait leur apparition. Ainsi, plutôt que de d'être cantonner dans des classes prédéfinies, ici chaque personnage pourra être à leur tour combattant, magicien ou autre en fonction des besoins et des envies du joueur grâce à la gestion d'objet appelés Materia. Les Materias contiennent des capacités ou des magies utiles en et hors combat pouvant être combinées pour ajouter certains effets. Ce système est bien pratique car il permet de faire des équipes non plus en fonction de votre affinité pour les personnages et non plus leurs capacités pures. C'est aussi dans Final Fantasy 7 qu'apparais pour la première fois le système des limites. Il s'agit de coups spéciaux ultra puissants spécifiques à chaque personnage et utilisable après que la jauge de break soit remplit.
Tous ces petits riens rendent les nombreux combats intéressant et limite la répétitivité. Sans compter que pour avoir la combinaison ultime de materia, cela vous coûtera de nombreux combats pour faire monter de niveaux vos Materias et ainsi les dédoubler. Donc attendez vous à tabasser du monstre !

Aie mes yeux !!


Il est dommage que dans un tableau aussi élogieux il y ait un point noir qui gâche tout. A l'époque de sa sortie, on considérait Final Fantasy VII comme un jeu magnifique grafiquement parlant mais il faut bien avouer que ça à mal vieillit comme la plupart des jeux de l'époque... Quand on y rejoue de nos jours, bien que certains décors soient plutôt jolis, les personnages grossièrement pixelisés font très mal aux yeux ! Aucun détail, des éléments souvent réduit au strict minimum de trois gros polygones qui se cour après... malheureusement ça ne passe plus.
Bien heureusement, les suites de ce jeu sont bien heureusement mieux fichues que l'original, graphiquement, faisant rêver les joueurs de la première heure à un remake de ce jeu mythique.
Autre défaut, La traduction française calamiteuse dont le travail a surement du être sous traité à un péruvien gaucher.

Fruit d'une trahison entre squaresoft et nintendo, FFVII donna ses lettres de noblesses à la toutes fraichement arrivé Playstation et permit à la console de prendre son envol pour attendre la réputation stratosphérique qu'on lui connait aujourd'hui. Doté d'un scénario à la fois sombre et audacieux, d'un gameplay toujours aussi agréable à jouer, et d'une atmosphère unique, FFVII est de la race des jeux qu'on a du mal à oublier. le soft a permit de faire découvrir la saga au yeux du monde, et a lui donner ça réputation de maitre du J-RPG. Même si, graphiquement le titre à vieillit, on ne saurait conseillé aux possesseurs de PSP de se procurer cette pépite vidéoludique et si possible dans sa version US, sans doute la plus aboutie.
(verdict 5/5).


Test écrie par Aeris_Hikari dans le cadre de ma semaine Final Fantasy. Pou les amateurs de l'univers de FFVII, je vous invite à lire et passer de bon avec les fans fictions de Léonie disponibles à cette adresse.

 

 

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PLANÈTE GAME

Par sebulba38 Blog créé le 20/12/09 Mis à jour le 23/10/12 à 21h04

Welcome to my planète-GAME !!!

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Édito


Joueur depuis l'âge de 7 ans, soit cette nuit de noël enneigé, ou mes parent me firent la surprise de m'offrir une superbe Nintendo enterterment Système, accompagnée de ce qui allait devenir mon best game ever : Super Mario Bros 3. Une grave erreur de leur part,  car depuis ce jour, j'ai su que je tenais dans la main quelque chose qui allait changer ma vie.

 20 ans plus tard je suis toujours là, souvent ébloui par ce que peut faire l'industrie vidéoludique, parfois énervé de certain de leurs excès, de temps en temps frustré par son évolution.

 Je suis de cette génération qui on connu en pleine jeunesse le passage de la 2D à la 3D, tout excité et émerveillé à l’époque, on est aussi la génération qui commence à dire « c’était au final peut être mieux avant »

Adorateur de Nintendo devant le sacrosaint Mario, Les aventures du plombier, de lutin verts, ou d’une célèbre boule rose m’ont poursuivis toutes ma vie, avec à chaque fois la même engouement, la même excitation, la même passion.

A coté de ça, un magazine m’a suivit pendant longtemps, Joypad, le seul, l’unique, pendant prés de 6 ans je n’ai pas raté un numéro, jusqu’à ce jour ou l’équipe se disloqua dans la nature. Les années passèrent, jusqu’à ce soir fatidique, où lors d’un reportage dans zone interdite, je retrouvais la trace de Julien C et par ailleurs la découverte de Gameblog.fr.

Aussi tôt plus aucuns sites à coté ne compté, les podcasts je les aie tous avaler au moins 2-3 fois chacun avec le même plaisir d’écoute, même si on note une ambiance en baisse depuis l’arrêt d’Angel et de Caf.

Voilà maintenant c’est à moi d’apporter ma patte à ce site en rouvrant mon Blog. Même si j’ai pas d’idées originales, pas de style rédactionnel, je compte quand même essayer de partager mes opinions, coup de cœurs, coup de gueules, et autres banalités avec vous.

Gameblogueuses, Gameblogueurs, la planète game et de retour : en version prémium de plus est.

Gloire et longue vie à gameblog.fr

 

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