CARIBOU: Scholarship Edition

CARIBOU: Scholarship Edition

Par seblecaribou Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 22/11/13 à 06h02

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...

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Nanars

A la suite de ma chronique tardive d'hier soir, je me suis dit que j'allais attendre la séance du lendemain pour voir Alone in the Dark. Une bonne nuit pour se remettre du visionnage de BloodRayne. Du coup me revoilà après Alone in the Dark. Et quoi dire d'autre que déception.

 

Si BloodRayne est profondément mauvais, c'est par son histoire qui ne veut rien dire, ses scènes sorties de nul part, son casting au bord de la dépression, ou tout simplement pris d'un ennui palpable, ses combats d'une mollesse affligeante, et surtout sa réalisation faite en dépit du bon sens. Mais BloodRayne a ce côté gore avec un soupçon de sexe avec une direction artistique en roue libre qui par moments le rend incontestablement drôle. Ce qui en fait presque un bon nanar. Malheureusement, je suis au regret de vous annoncer que Alone in the Dark est juste un navet.

Putain mais de quoi ils parlent? Je sens que je vais encore rien capter...


Prenant encore les mots adaptation et surtout scénario, par dessus la jambe, Uwe Boll fait un flop indéniable avec ce film. Bon on connaît tous ce jeu fondateur du survival/horror et français comme on aime si chèrement à le rappeler. Et bien Uwe Boll transforme ça en une bouillasse d'action foireuse, pas même à tendance horrifique. Erdward Carnby ici campé par Christian Slater est un policier du paranormal je crois. Alors encore une fois pourquoi «je crois» et bien parce que je n'ai encore rien compris à la trame de Alone in the Dark, par conséquent je vais essayer de donner des info mais avec des pincettes.

Vous sentez la tension distillée par la trame? Non? C'est normal. Par contre eux ont l'air de la sentir.

Donc Christian Slater est un enquêteur du paranormal en veste longue, histoire d'avoir la classe. Qu'est-ce qu'il recherche? Sans mauvaise foi, j'en ai pas la moindre idée. Tout ce que je sais c'est que dès le début du film il transporte un caillou qui vient des Abkani une civilisation ayant mystérieusement disparue et qu'apparemment c'est le fil conducteur de l'histoire. Tout ça est sensé avoir un rapport avec les ombres. Mais comme pour BloodRayne, la réalisation est tellement branli-branlo que pour suivre ce qui se passe, faut s'accrocher...mais à quoi?

A la tentative désespéré de faire de l'action foireuse et sortie de nul part encore une fois (la scène de poursuite au début n'a juste aucun sens). A ses effets de bullet time juste les plus mal placés que j'ai jamais vu? Aux efforts pitoyable de Tara Reid de jouer les historiennes anthropologues? Au pire sacrifice de l'histoire du cinéma à la fin du film? Mouais.

J'ai jamais vu un gunfight aussi brouillon que ce qui suit cette arrivée en fanfare.

Mais arrêtes Tara, t'es pas crédible là!

Là par contre...

Le pire dans l'histoire c'est que c'est chiant. Avec BloodRayne, je me suis quand même marré sur certaines séquences, soit parce qu'elles sont fondamentalement drôles, soit parce que je me suis demandé ce que pouvaient bien penser les acteurs. Alone in the Dark est juste foireux. Les scènes d'actions sont encore filmées n'importe comment, les dialogues sont imbitables. Je ne vais pas en rajouter. Ce n'est même pas offensant pour le jeu, ça n'a rien à voir.


Il y a tout de même une chose qui n'est pas à jeter. La scène de fesses. C'est nettement moins tétons que celle de BloodRayne (plus classique en somme) mais surtout elle est couverte par la chanson Seven Seconds de Youssou N'Dour et Neneh Cherry qui est merveilleuse. En somme la seule chose bien du film, c'est une composition qui n'a même pas été faite pour.

Le meilleur moment du film, en très grande partie grâce à la musique.

La filmographie de Uwe Boll ne m'apparaît plus alors comme la mine d'or, l'Eldorado tant espéré pour le chercheur de nanar moderne que je suis. Cependant je garde espoir. Il me reste House of the Dead, entamé un soir de fête mais jamais regardé en entier. Peut-être le sauveur...

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Nanars

Normalement quand je dois parler un peu en détail de quelque chose, que ce soit un jeu, une musique, un livre ou en l'occurrence un film, je me laisse un peu de temps pour y réfléchir, histoire de voir si avec le recul je n'ai pas jugé trop hâtivement, de manière positive ou négative d'ailleurs. Cela dit, je me dois de faire cette petite chronique maintenant histoire de ne pas oublier ce que je viens de voir.


un film avec Kristana Loken en vampire sexy...miam

 

Partant dans l'optique de juger par moi même si la réputation de l'inénarrable Uwe Boll était fondée, je me suis mis en tête de me voir BloodRayne et Alone in the Dark. Avant de démarrer le deuxième je tiens sincèrement à vous faire part de mes impressions à chaud sur le premier. Démonter un film de Uwe Boll, ce n'est même plus un exercice de style, c'est limite faire un marathon de défonçage de portes ouvertes. Par conséquent je ne vais pas être complètement critique...enfin je vais quand même bien lui mettre la misère.

Commençons par le commencement. BloodRayne est à l'origine un jeu vidéo. Bah oui sinon le "réalisateur" allemand ne se serait pas donné la peine d'en faire un mauvais film. Le jeu est assez connu pour son aspect mélangeant le BTA de bas étage et le gore, tout en nous faisant contrôler une héroïne sexy demi-vampire, sorte de cousine rousse de Blade. Les jeux ne sont pas grandioses. Je n'ai personnellement goûté qu'au premier, et franchement malgré le côté super cheap sur plein de choses, ça restait bien sympathique de trancher des nazis. Car oui, c'est pendant la Seconde Guerre Mondiale que se déroule le jeu, et c'est là le premier point de cette chronique.

 

BloodRayne c'est l'histoire de...euh...

Qu'y a-t-il d'important d'abord pour faire un film? demande avec toute l'innocence du monde le simple cinéphile que je suis. On me répond l'histoire, et j'enchaînerais en disant «correct» avec la voix de Laurence Boccolini. Je ne vais trop tourner autour du pot, je n'ai absolument rien compris, mais alors vraiment rien à BloodRayne. Après vérification sur Allociné, il y a bien un scénariste ayant travaillé sur le film. Pour être plus précis, il s'agit d'une scénariste, auteur de American Psycho dont j'ai entendu le plus grand bien. Alors comment on en arrive à cette espèce d'étron purulent qui ressemble à un mâcher/coller de sous-Van Helsing et bien ça c'est entièrement due à notre brave Uwe Boll.

De base, le jeu prend donc place comme je le disait plus haut, en 1935 et un peu plus loin, et sa suite se passait soixante ans plus tard. Du coup dans BloodRayne le film, on a le droit à la fin du Moyen Âge...logique non? Le plus beau dans l'histoire c'est quand même la mise en scène, le montage, la réalisation, bref tout un pan d'un film qui fait que celui ci tient debout (avant de tenir la route). Ici Uwe Boll dit foutre, à bas les conventions, à bas les réalisations classiques et lisibles, faisons un grand n'importe quoi, pour que le peu d'histoire soit juste incompréhensible.

 

BloodRayne Back to the Future.

Le début du film nous jette dans l'ambiance direct. On suit d'abord trois personnes qui vont s'avérer être des chasseurs de vampires, parmi eux un rescapé de Reservoir Dogs et Michelle Rodrigez dont je reparlerais plus tard. L'implication des acteurs est déjà palpable. Je me moque, mais sincèrement ça transpire pas l'envie de faire un bon film. Cela dit, on ne les voit que quelques minutes, juste le temps que le tavernier roublard leur présente l'héroïne sous forme de freak de fête foraine. On a alors droit à la pauvre Kristana Loken dans le rôle de Rayne, qui sert d'attraction foireuse. Rapidement sur le point de se faire violer (bah oui elle est mignone Kristana Loken tout de même) elle bouffe son agresseur (qui n'est autre que son exploitant de forain) et se lance dans une orgie de sang, pas piquer des hannetons.

Ah bah oui, faut demander avant sinon ça pique...

Fais pas cette tête là il l'a mérité...par contre ta copine.

Ce que j'oublie de préciser, c'est que le tout se passe sous forme de flashbacks, tendance filtre rouge, avec des sursauts pour revenir à la réalité de la pauvre en panique, son jolie minois recouvert de sang. Alors je ne suis pas contre ce genre de clichés. Mais putain ça dure des plombes. Sans déconner, je dirais bien qu'une bonne première demi-heure de film est composé de ce patchwork d'images de maintenant, d'avant maintenant et de pendant maintenant. Et si encore le tout était bien foutu, mais nan. On ne comprend rien pendant tout le film. Déjà parce que le scénario ne vaut pas tripette, mais en plus parce qu'il est tourné avec les pieds. Il y a cette espèce de façon de filmer l'action à l'arrache en voulant rendre ça rapide, et en camouflant les défauts évidents. Mais ça c'est encore autre chose.

 

Blood Rain

Bon l'histoire est à chier, vous l'aurez compris, mais si seulement l'action était bonne je m'en serais carré l'oignon. Déjà je l'ai dit, Uwe Boll filme de façon très bizarre. Avec beaucoup de gros plans en pleine action, ne permettant jamais «d'apprécier» les combats omniprésents dans le film. On passe d'un corps à corps à un autre avec parfois un angle de caméra super cheapos, et pour lequel parfois je n'ai même pas compris la signification. Pour en plus rajouter à cela, il n'y a pas de chorégraphe. Je n'ai pas envie de dérouler tout le générique pour vérifier. Parce que si jamais je voyais un nom associé à «chorégraphe», je crois que j'aurais le plus grand frisson de la honte que j'ai jamais eu. Donc il n'y a pas de chorégraphe. Les combats ne ressemblent à rien de ce que j'ai pu voir avant. En fait il ne ressemble à rien. L'utilisation de l'épée est vraiment foireuse et d'une mollesse juste incroyable. Il faut voir le duel entre Kristana Loken et Michelle Rodrigez. C'est tellement pitoyable. Les coups ne sortent pas, et pour le combat final, on a le droit à la plus pathétique passe d'arme de l'histoire du cinéma de cape et d'épée, avec un espèce de triple tour sur elle-même, Rayne est juste à côté de ses crocs.

Fame, I'm gonna live forever. I'm gonna learn how to fly

Pour vous donner l'ampleur des dégâts, ils ont même réussi à foirer la scène d'entraînement en montage. Vous savez le classique, avec la progression du héros qui apprend les coups et à la fin arrive toujours à désarmer son professeur, où à atteindre des sommets de maîtrise en une minute de montage sur une musique entraînante. Rocky l'a fait admirablement à six reprises, et même Tom Cruise l'a fait dans Le Dernier Samouraï...et bien ici c'est raté.

Bon je démonte un peu trop le film là. Il y a des aspects tout de même positif à cet espèce de réalisateur en roue libre qui croit qu'il fait bien en faisant de la merde. Déjà le film est bien décomplexé. On ne comprend rien certes mais alors qu'est-ce que ça gicle! Une épée dans l'oeil, sous la jugulaire, dans le bide, partout où ça rentre. Décapitations, acharnement à mourir de rire sur un pauvre type à terre (ils sont au moins quatre sur lui) une bonne massue avec piques en plein sur le pif...c'est juste bien gore. De ce côté là pas de doute, le père Boll fait dans l'adaptation pure et dure. Mais pas de soucis, pour les plus sensible, c'est du gore drôle. A l'inverse d'un Massacre à la Tronçonneuse: Le commencement où on subit l'action incroyablement violente, ici le mélange de bastons pipeaux et de sang qui sort par tout les orifices donnent un résultat souvent amusant.

C'est bon les mecs, je crois qu'il est mort!

Par contre, il y a des choses que même par absence de complexe je n'ai pu voir comme divertissantes. Oui il y a une scène de cul dans le film. Le soucis c'est qu'en général, on les voit venir à des kilomètres et au final ce n'est pas bien méchant. Seulement le caractère purement foutraque de la trame fait que quand la scène en question arrive, elle tombe juste comme un cheveu sur la soupe et en plus, elle arrive à être très vulgaire. Alors je ne vais pas faire ma prude, voir Kristana Loken se faire lécher un nibard est loin d'être une torture, cela dit ça aurait pu être un chouilla plus classe ou mieux amené...remarquez qu'il y a une tentative de remettre le côté très érotique des vampires au goût du jour, notion qui a complètement disparu avec les nouveaux vampires ados. Pourtant je n'ai même pas envie de saluer le geste.

Il y a pas à dire, vous les vampires vous sucez super bien.

Elle est belle, elle a des jolies seins, m'enfin bon...c'est un poil vulgos, et puis ça dure des plombes.

 



BloodRayne et cie

En fait BloodRayne fait partie d'une certaine catégorie de film de genre avec du gore et du cul, ou du nichon. Mais même dans cette catégorie très peu apprécié des hautes instances cinématographiques, BloodRayne est mauvais. C'est quand même dingue de ne pas arriver à divertir avec des combats gores, une vampire sexy et deux, trois prostitués roumaines (qui apparemment sont de vraies filles de joie) pour la figuration. Et bien pourtant Uwe Boll parvient à atteindre ce niveau, mais le casting n'y est pas complètement étranger.

Bon je répète le nom de Kristana Loken à tort et à travers mais qui est-elle bon sang? Et bien si vous avez vu Terminator 3, vous aurez reconnu le sexy T-X, qui tente de fracasser Scharzy pendant tout le film. Personnellement j'ai été séduit pas la demoiselle, une très jolie blonde (même si elle n'est pas dans mon top). Celle ci a le rôle principal. Et que dire de plus, sinon qu'elle fait son job ou qu'au moins ELLE, elle essaye. En effet faute d'être convaincante parce que tout le monde fait n'importe quoi, du scénariste, au directeur de la photo, en passant évidemment par le caméraman, elle y croit. Ce qui est dommage, c'est qu'à part elle, personne n'a l'air d'y croire vraiment.

Il y a pas, elle est belle comme un coeur, cela dit ça ne relève même pas le niveau du film.


Le grand méchant (de ce que j'ai compris) en permanence avec un visage figé sur une expression passablement ridicule, a sincèrement l'air de se demander ce qu'il vient foutre ici. De même, certains personnages n'ont soit aucune utilité, soit en ont prétendument une, mais quand ils meurent, non seulement on s'en fout, mais eux aussi! Sans blaguer, regardez la tête de Michael Madsen quand il se prend une épée dans le torse à la fin. Dans un autre genre, Michelle Rodrigez, qui depuis un moment n'a l'air d'avoir que le registre «je suis vénère» à son actif, joue comme dans Fast&Furious, ou Resident Evil (oui elle en était aussi) à savoir comme une latina juste hors de propos pour le film. En bref c'est globalement n'importe quoi.

Si je te fais chier à te planter mon épée dans le coeur, dis le tout de suite...

 

Ce n'est je crois même plus la peine d'essayer d'aller plus loin. BloodRayne est un mauvais film sur un paquet d'aspect. Est-ce que c'est le film qui donne toute la crédibilité à la réputation de réalisateur foireux de Uwe Boll? Ca je n'en suis pas sûre. La réalisation est assez moche et surtout brouillonne, le scénario probablement foireux de toute façon est juste imbitable, les combats ne ressemblent à rien. Bref on a l'impression d'avoir un trio gagnant, d'autant que l'on est pas super diverti dans l'ensemble Pourtant le côté très gore, sans être trop cheap, de l'action, et cet aspect global de je m'en foutisme aigu rendent le tout regardable et parfois drôle. Presque un nanar, et presque un bon en plus!

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Dessins

L'ensemble de l'univers du jeu vidéo dissimule un paquet de jeux de mots foireux, que je vais tenter de révéler par un gag (foireux lui aussi) visuel, cependant je vais rapidemment intégrer également des dessins qui auront des références plus cinématographiques. Ca me laissera plus de choix pour faire de bonnes choses!

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Les Tops

Je m'aventure sur un terrain qui n'est pas le mien, mais voilà je vais clore cette série de top. Attention encore une fois ce top ne concerne que moi, alors que l'expert ne me tombe pas sur le coin du lard pour me fustiger. J'ai eu encore plus de mal à me remémorer des noms que pour les brunes, mais au final j'ai tout autant d'affection pour les cinq suivantes que pour les cinq précédentes. Je remarque après coup qu'au final il n'y a que des actrices...et celui ci ne déroge pas à la règle. Donc voilà après le top Blondes et le top Brunes, voici le top Rousses


Number Five

Kirsten Dunst:


Je pourrais vous faire croire que j'ai découvert Kirsten Caroline Dunst dans Virgin Suicide, mais non seulement je ferais mon puriste à deux rond, mais en plus je mentirais honteusement. En fait je l'ai vu pour la première fois dans Jumanji, au côté de Robin Williams. Je dois avouer que ce n'est que récemment que je me suis rendu compte que c'était elle. De la même manière que j'ai beaucoup de mal à me remémorer Scarlett dans The Horse Whisperer.

Si finalement je devais me souvenir du moment où je l'ai vraiment découverte cette actrice germano-suédoise (c'est bon ça), où je me suis dis «ouah toi tu déboîtes» je vous parlerais simplement de Spiderman et forcément de ses deux suites. C'est vraiment là que j'ai commencé à m'intéresser à sa carrière mine de rien pas mal fournie. Entre Eternal Sunshine of the Spotless Mind (où certes elle n'a pas un rôle majeur) Mona Lisa Smile ou encore Marie-Antoinette il y a déjà du talent d'exposé. Je suis également un grand fan de sa prestation dans le couple extrêmement étrange qu'elle forme avec Brad Pitt dans Interview with the Vampire où pour le coup elle est toute jeune. En bref, je trouve qu'elle mène plutôt bien sa barque avec sa jolie frimousse et son charme indéniable

 



Number Four

Lynn Collins:


Cette actrice américaine, je ne l'a connais que deux prestations seulement et pour cause, je ne me rappelle pas les autres (comme dans 50 First Dates ou 13 Going on 30) et la belle n'a pas encore une carrière très bien remplie. Cependant, quelques apparitions dans The Number 23 et surtout un regard dans X-Men Origins: Wolverine et là je craque.
Avec ses yeux bleus à tomber par terre, elle m'a conquis en l'espace de dix minutes...impossible de ne pas la mettre dans ce top!

 

 

Number Three

Nicole Kidman:


Née à Honolulu, Nicole Mary Kidman est pourtant australo-canadienne. S'il y a une ambassadrice du glamour, c'est bien cette égérie de Chanel, qui à elle seule représente la grâce du N°5...
Bien sûr c'est pour son statut d'actrice renommée qu'on l'a connaît. Je pourrais vous citer la liste longue comme un jour sans pain de films dans lesquels elle a joué, cependant j'en ai vu une flopée et  vraiment celui qui m'a fait mettre un poster Chanel N°5 de la belle dans ma chambre c'est Moulin Rouge! de Baz Lhurman. Beaucoup auront trouvé le film trop kitch ou trop fou (surtout avec son début épileptique à souhait) mais franchement il reste l'un de mes films favoris et elle n'y est pas complètement étrangère. En plus de jouer super bien (regardez The Others) qu'est-ce qu'elle est belle.

 


Number Twoo

Emma Stone:


Vous ne l'a connaissez peut-être pas mais pourtant qu'est-ce qu'elle est kiffante. Cette actrice américaine (de mon âge, ça fait plaisir...) je ne l'ai vu aussi que dans très peu de choses, mais il ne m'en faut pas beaucoup parfois pour adhérer à une personnalité et une voix.
D'abord je l'ai vu en fantôme du passé dans Ghosts of Girlfriends Past, la version comédie romantique de la nouvelle de Dickens, Un Chant de Noël. Dans le rôle en question elle est la première petite amie du héros, avec des bagues et un look bloqué dans les 80's...et elle juste trop drôle. Par la suite je l'ai vu dans mon film culte, et le meilleur de l'année 2009, Zombieland. Pas du tout le même look, plutôt en mode belle gosse mais elle assure toujours autant. En bref, je la trouve à la fois mignonne, drôle, déjantée et avec une voix vraiment stylée...j'adore. Au final elle me fait le même effet que Michelle Monaghan, quand je la vois au cinéma ou en interview ou autre, j'ai un large sourire qui éclaire mon visage.



Number One

Amanda Righetti:


Tout comme Evangeline Lilly, je ne connais cette actrice américaine que pour son rôle de l'agent Grace Van Pelt dans The Mentalist, une série que j'affectionne particulièrement.
Alors au delà même du fait qu'à mes yeux elle soit la plus belle rousse que j'ai jamais vu, je l'a considère vraiment comme l'une des plus belle femme de la planète. Je lui trouve une grâce et une classe incroyable. J'adore la forme de son nez (oui je sais c'est étrange comme réflexion), et son sourire, et ses yeux...alala pas la peine que j'en rajoute.

 

Ce coup ci j'arrête. Finis les articles avec des femmes si belles soient elles...bon je dis ça là maintenant à chaud, mais je trouverais bien moyen d'en replacer une fois de temps en temps. On va laisser les vacances passer et que tout le monde oublie. They'll be back, plus charmantes que jamais.

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Tests

Alors que la chaleur et l'absence de vent et de nuage commencent à étouffer Paris, j'ai décidé de repartir en train vers la Sibérie, en compagnie de Kate Walker pour une aventure rafraîchissante.


Le point&clic est un genre qui me sied énormément. Mettre à l'épreuve mes aptitudes cognitives face à des énigmes parfois ardues m'apporte bizarrement plus d'autosatisfaction que de parvenir à faire entrer un projectile à haute vitesse dans une boîte crânienne. Car oui le point&clic est de ce genre de jeu où l'ego joue un rôle dans la motivation. Alors pour ma part pas autant que le simple plaisir de trouver la solution, mais tout de même, c'est un moteur indéniable. Syberia 2 joue évidemment sur cette particularité du genre (qui est incluse dans le genre finalement) mais y ajoute beaucoup de chose qui m'ont séduites.

On peut difficilement juger un jeu d'aventure sur son gameplay, réduit à sa plus simple expression, qui donne son nom au genre. Ce qui compte, c'est que l'interface soit clair, que l'utilisation des différents objets et/ou indices se fasse sans traquas et c'est le cas avec le jeu de Benoît Sokal. Les menus bien intégrés, le curseur compréhensible. Pas grand chose à dire à part que c'est propre. Par contre il y a dès le début quelque chose qui saute aux yeux et qui se confirme tout au long de l'aventure. Syberia 2 est beau. On pourra parler de technique dépassé, mais le propos n'est pas là. Avec un univers aussi travaillé, une direction artistique superbement mise en valeur par les plans qu'offre le jeu, Syberia 2 bénéficie vraiment de qualités visuelles indéniables.

Grâce à ses plans en précalculé, et surtout sa DA au top, Syberia 2 est vraiment magnifique

L'esthétique vraiment réussie, s'accompagne en sus d'une intégration des éléments de jeu vraiment bien foutue. On arrive assez aisément à voir ce qu'on va pouvoir toucher, prendre ou manipuler, sans avoir à scruter l'écran à la recherche d'un changement de curseur. C'est vraiment un point encore important. J'ai déjà fait certains point&clic où cet aspect était raté et honnêtement ça peut ruiner l'expérience de jeu, ou vite entraîner une frustration quand on voit ce qu'on doit faire mais qu'on ne trouve jamais le moyen de le réaliser.

De plus la globalité de l'univers est vraiment vivant et moi qui aime la neige, j'ai été servie vous imaginez bien. L'histoire suit directement le premier volet, que je n'ai pas fait avant de me lancer dans l'aventure. Cependant elle se laisse suivre et dévorer avec plaisir. Le tout est doublé dans un français de qualité...

Pour finir, la partie la plus importante. Les énigmes de Syberia ne sont pas foncièrement difficiles. Faisant appel à, à peu près, tout les styles, que ce soit logique pure, observation, déduction, utilisation d'objet et tenter puis réessayer, je n'ai jamais ressentie de frustration, à part sur une énigme où typiquement je ne trouvais pas l'objet dont je savais avoir besoin pour avancer, c'est vraiment faisable tout en étant gratifiant.

Au final, ce petit retour (ce n'est pas la première fois que je faisais le jeu) en terre Sibérienne m'a été plus qu'agréable et ce grâce surtout à l'univers enchanteur et chaleureux, malgré la froideur de l'environnement, que propose Benoît Sokal avec Syberia 2. Si vous êtes amateur du genre, il n'y a aucune raison, je dis bien aucune, de ne pas craquer, d'autant plus quand on connaît le prix dérisoire auquel on peut le trouver. Faites vous un peu de vent frais pendant la canicule, vous allez voir, ça fait du bien.

Voir aussi

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Syberia
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Dessins

Et voilà comme promis, le deuxième Strip...un peu plus trash que le premier, pour ceux qui comprendront. J'espère que ça vous plaira!

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Vidéos

 

Il se trouve que j'ai finis le deuxième vidéotest avant le deuxième strip (que je paufine à l'instant même). Du coup je vous balance la vidéo et pour l'isllustrer, un autre dessin de moi, c'est cadeau!

Donc deuxième vidéo, avec problème de micro réglé. C'est toujours du retro, et pour le coup trois jeux de testé, avec une vidéo moins longue que la première. Catwoman sur GB, et deux jeux Batman sur Megadrive. Enjoy...ou pas.

 

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Vidéos

Voilà voilà, enfin postée. Bon je vous demanderais de l'indulgence Pas sur ma prestation vocale, que vous jugerez à votre goût ou non, mais simplement sur la qualité exécrable du son, due à la fois à mon pitoyable microphone intégré au PC portable (de chez Acer, ça vous donne une idée du niveau de finition...) ainsi qu'à une balance merdique du son de ma part dans Movie Maker...

Quoi qu'il en soit, j'ai beau n'avoir ni les moyen techniques du MAS, ni les moyens financiers du AVGN, il n'empêche que je me suis bien marrer à faire ce petit test nostalgeek. Je teste donc pour vous deux adaptations de la série animé Men In Black sur Game Boy Color. Oui je me susi dis que j'allais commencé doucement avec deux titres à la fois inconnus et médiocre. Enjoy...ou pas.

 

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Blabla

Dans le domaine de l'internet moderne, il y a les petits joueurs comme moi, ceux qui ont quelques lecteurs fidèles mais pas non plus des ambitions mondiales, et donc pas le publique qui va avec. Et il y en a d'autres qui par un coup de buzz, une volonté de faire les choses bien, et de l'humour aussi arrivent à décrocher des millions de clics par jour. Du coup la quantité et la qualité des tests vidéo visibles sur Youtube, Dailymotion ou Gametrailers ont considérablement augmenté. Et comme en parallèle, il n'y a que de la merde à la télévision, je suis très heureux de trouver du divertissement sur mon média préféré, disponible à n'importe quelle heure de la journée. Voici donc très connus ou pas,  mes video-makers préférés.


AVGN



James Rolfe est l'un des premiers du genre et sûrement le plus connu. Je ne l'ai découvert qu'il y a quelques mois, et il y a pas c'est vraiment une perle. Il a créé son personnage originellement The Angry Nintendo Nerd en 2006, qu'il incarne pour tester uniquement des jeux rétro sur les consoles de Nintendo. Il a changé rapidement le nom pour The Angry Video Game Nerd (littéralement le nerd des jeux vidéo énervé), AVGN donc et test aujourd'hui des jeux sur toutes les consoles sortie jusqu'à la PSX pour le moment.
Ses vidéotests ont deux particularités. La première les jeux testés sont tous, sauf épisodes exceptionnels, des nanars vidéoludiques et à plus forte raison de vrais étrons. La deuxième particularité c'est que les vidéos sont très souvent mises en scène avec effets spéciaux, déguisements et des répliques ultra violentes et vulgaires. Jamais vous n'entendrez autant fuck, ass, shitty, sucks monkey balls, anal, diarrhea et j'en passe. D'ailleurs les amateurs d'humour scatologique apprécieront.
Franchement c'est extrêmement drôle, et toujours véridique. Je ne suis pas toujours expert des jeux précédents la Megadrive, mais la plupart des vidéos sont instructives en plus d'être outrageusement trash et sur certains jeux je me suis rappelé ma douleur.
Les deux seuls inconvénients. Premièrement la navigation sur le site Cinemassacre qui héberge AVGN est assez chiante. On est obligé d'ouvrir quelque chose comme trois pages différentes pour voir une vidéo. Sachant qu'il y en a 90 environ actuellement. En tout cas pour tout ce qui est après les 50 premiers épisodes, disponibles à la chaîne sur Youtube. Autre soucis, si vous ne parlez pas anglais, oubliez tout de suite. Un fan a quand même fait l'effort de traduire quelques épisodes. Malheureusement son compte ayant été supprimé sur Youtube, il y a de fortes chances que la même chose arrive sur Dailymotion prochainement, alors si vous voulez en profiter c'est le moment.


Le format est assez fluctuant, mais en général c'est plus de 10 minutes et moins de 20 minutes.

AVGN sur Cinemassacre (en mettant le curseur sur AVGN vous aurez le choix par année de sortie des vidéos)

AVGN sur Youtube

AVGN en vostfr sur Dailymotion




Le MAS


On a l'impression qu'il n'y a que des initiales, mais c'est pas moi qui fait exprès. Bon le MAS c'est le Moggy Aspi Show. Présenté en Off par Moggy et L'Aspirateur, et un paquet de guest (Ekty, Yougad, LDD et bien d'autres) le MAS est français déjà, et ça, ça fait plaisir, et teste à peu près tout.
On a le droit à des tests rétro régulièrement, et des vidéos sur les nouveautés aussi. Pas de jaloux niveau consoles ils touchent à peu près à tout et dans tout les styles. Et ils ont même une catégorie Chef d'oeuvre de Médiocrité, pour tester en l'occurrence des vrais nanars, c'est à dire des jeux tellement mauvais qu'on se marre en y jouant.
Le ton est toujours détendu et régulièrement on a des vannes de merde et des délires pour détendre l'atmosphère, tout en expliquant bien en quoi tel ou tel jeu est bon ou mauvais et leur phrase d'accroche est souvent «c'est le meilleur jeu de tout les temps».
Pour finir, ils ont à la fois un site (qui vient de changer de décoration) et un blog sur GameBlog, et ils répondent souvent aux commentaires et ça, ça fait plaisir aussi. Il y a un paquet de vidéos, mais alors vraiment. Je les ai presque toutes vu et franchement c'est génial. Je conseil évidemment plus leur site qui est forcément plus fourni, mais le GameBlog est mis à jour en même temps...en fait je vous conseil le MAS quelque soit le site!

Le format est entre 16 et 21 minutes...rigolez pas je me suis souvent posé la question «ont-ils un compteur?».

Le Site du MAS

Le MAS sur GameBlog


Le Joueur du Grenier


 

Bon pas d'acronyme pour celui là! Le Joueur du Grenier est un français (cocorico encore) qui reprend avec talent le concept de l'AVGN pour l'adapter dans notre belle langue avec un accent (du Sud il me semble) et une superbe chemise jaune hawaïenne. Donc la formule de base est somme toute la même. Il teste des jeux rétros, mauvais pour la plupart sur un ton bien drôle.
Alors c'est nettement moins grossier que l'AVGN, mais il y a un autre style qui reste pas mal quand même sur la frustration et la mise en évidence de la médiocrité de certains titres. De plus le principe des minis sketchs avec effets spéciaux et déguisements est repris. Bref du tout bon! Et comme les jeux testés sont aussi plus connus par chez nous, on aura tendance à encore plus apprécier (le test de Tintin au Tibet quelle perle)

Il y a actuellement 14 vidéos. Elles font grosso modo entre 10 et 15 minutes.

Le Joueur du Grenier sur Youtube


 

Voilà mes trois émissions du net préférés. Je vais en citer aussi quelques autres dont j'ai vu quelques épisodes et qui méritent vraiment qu'on y fasse gaffe, même si je les connais moins que ces trois là.



Critique Cruelle: ce sont des critiques assez incisives comme leur nom l'indique, faites par [MaSQuE] de son pseudo sur GameBlog. Ce belge donne dans le langage soutenu et avec un vrai flow très agréable à écouter et franchement drôle et décalé.

Once Apon a Pixel: hébergé par GameTrailers, il ne s'agit pas du tout de test, mais de jeux vidéo raconté comme s'il s'agissait de contes de fées, avec des artworks très mignons. C'est en anglais par contre et surtout ça spoile évidemment à mort. Ne regardez pas si vous ne voulez pas connaître une fin d'un jeu que vous n'avez pas fait...en attendant c'est très bien foutu et bien raconté.

Hey Ash, Watcha Playin': toujours hébergé par GameTrailers, il s'agit de test...ou d'appréciation, en fait je ne sais pas trop, toujours est-il qu'il y a toujours un humour bien ouf, qui par souvent en cacahuète. C'est toujours en anglais.

Voilà j'en ai finis avec ce que je connais. J'espère que si vous ne connaissez pas vous irez faire un tour sur les différents sites que j'ai linké. Et j'attends de votre part que vous me fassiez aussi découvrir de nouvelles perles du net!


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Dessins

Je l'avais plus ou moins mentionné dans l'Edito, ou mon premier article, je ne sais plus, la possibilité que je postes quelques "oeuvres" dessinées par moi même. C'était prévu, d'ailleurs j'ai glissé quelques une d'entre elles au fil des article, mais je n'avais pas trouvé un thème satisfaisant pour en sortir régulièrement. Et là j'ai eu une idée stupide donc brillante. Des strips ou simples images avec pour thème évidemment le jeu vidéo, mais surtout l'interprétation littérale d'un titre de jeu traduit à l'arrache en français...bon regardez la suite et j'espère que vous comprendrez!

Le strip test semble avoir assez plu pour que je prépare déjà le deuxième. je préviens d'avance, les vannes ne voleront pas bien haut...accrochez vous, ça va aller!

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