Caribou's creeD

Caribou's creeD

Par seblecaribou | Blog créé le 05/02/10
Dernière modification le 21/05/12 @ 22h50

Le quotidien d'un gamer, nanardeur, cinéphile, blondophile...


Juste un petit post pour dire que mon idée des GAMENGERS suit son cours. J'ai dessiné cinq costumes pour l'instant, mais que des costumes de Super Trolls (je sais pas, je suis plus inspiré pour les bad-guys) dont Kakao, Bigquick et BlackLabel. Comme je voudrais présenter les costumes des Super Nice d'abord, je vous fais patienter un peu. En attendant j'ai fait la première page d'un peut-être éventuel récit qui de temps à autre se doterait d'une page de plus histoire de...

Une édition rare de 1992. La suite à la prochaine page...ou pas.

Pour ceux qui voudraient comprendre de quoi il s'agit, cliquez sur ce lien, ou alors sur les deux suivant ICI ou ICI. Il est encore tant de me dire si vous voulez être un super-gentil Gamenger ou un super-méchant Super Troll.

ARRÊTEZ D'ÊTRE GENTIL...SOYEZ SUPER GENTIL!


Mon mois de Mai 2012 est aussi riche en titre acheté que je m'appauvris...il y a peut-être un lien de cause à effet qui sait. Après avoir revendu Max Payne 3 pour cause « ain't dat good if ya know wadam sayin' » j'ai eu mon second titre de ce mois que j'attendais avec beaucoup d'impatience et pas mal d'appréhension vu les premiers tests tantôt favorables tantôt défavorables. Après six heures de Dragon's Dogma dans les pattes, je vous propose mes premières impressions sur la version finale du titre.

Depuis la démo, j'avais une attente, c'était de savoir si techniquement le jeu tiendrait la route. C'est bien triste à dire, mais pour commencer, je suis bien obligé de parler de la technique très mitigée sur Xbox360. Autant la modélisation et l'animation des humains/pions et de l'ensemble des créatures que j'ai rencontré est vraiment terrible ; on sent le soin apporté aux personnages, aux multiples effets comme les plumes des harpies qui volent quand on leur flèche le croupion ou le sang qui éclabousse à chaque coup qu'on porte à un ennemi. Autant les effets de lumières sont également soignés, entre les couchés et levés de soleil, la lanterne qui fait très bien son office, ou les sort qui brillent très joliment. Autant on sent que le MT Framework n'a pas été fait pour afficher tout cela sur longue distance dans un monde ouvert à streamer.

Ce qui est marrant c'est que je trouve ça beau au global, mais quand on y regarde de près on sent que le MT Framework n'est pas fait pour du tout.

On a sur 360 à peu près tous les vilains mots en « ing ». Du popping à la fois de textures, d'éléments ou même de personnages qui apparaissent disparaissent sur courte distance. De l'aliasing en particulier sur ce qui se passe au loin. Surtout du tearing, que j'espérais vraiment résolu depuis la démo mais qui malheureusement fait parfois son apparition, bien qu'étant largement moins violent que sur la démo justement. En revanche, j'ai eu vent de nombreux ralentissements sur cette version, et je dois bien avouer que mis à part un ou deux moments (sur six heures de jeu) je n'ai eu aucun ralentissements notables. Autant, je suis assez peu sensible à l'aliasing et au popping, autant je dois avouer être assez saoulé quand l'écran se scinde en deux avec ce vilain tearing qui gâche vraiment l'ambiance.

Car par ailleurs, et cela est peut-être du à ma légendaire indulgence, je dois avouer que ces défauts parviennent à se faire oublier une fois dans le jeu. Je pense que cela est vraiment à mettre au crédit de parcourir un monde ouvert typé médiéval fantastique dans la peau d'un personnage bien animé. Ça n'a l'air de rien, mais c'est un détail souvent bâclé quelque soit le titre du genre (les Elder Scrolls, Witcher, Risen, Two Worlds, Mass Effect, Dragon Age...pas un pour rattraper l'autre) et pour le coup, ça aide à apprécier les voyages. D'ailleurs, le monde dans lequel on se déplace a l'air simplement immense. Parcourir le chemin entre la ville de départ et la capital prend une plombe. Ce n'est pas simplement du aux distances, mais surtout au fait qu'on se bat très régulièrement et que pour le coup, on est bien faiblard.

Les Harpies sont à peu près les seuls ennemis rencontrés jusqu'à présent qui ne posent pas trop de souci. Pour les autres MÉFIANCE!

Contrairement à ce que la démo pouvait laisser penser (et je vous l'avais dit bande de moules!) les ennemis sont bien bien forts et surtout très résistants. Rencontrer une meute de loups ne se fait pas la main dans le slibard, faute de quoi on se fait charcler en deux temps trois mouvements de dents. D'ailleurs le jeu rappel de ce point de vue Dark Souls plus que Skyrim. On apprend vite à être prudent et malgré l'aspect très action du système de combat (qui le sont très action) on fonce très rarement dans le tas...sauf pour péter la gueule des gobelins, ces p'tits cons ! Personnellement, j'ai adopté une technique plus posée à base de zoning, mes pions étant souvent en retrait le temps que je canarde de flèches les ennemis, puis je demande un assaut sur l'ennemi que j'attaque et ainsi de suite jusqu'à ce que plus personne ne bouge. Et c'est vraiment plaisant ! D'autant plus que quand un ennemi est à terre, on a la possibilité de le ramasser et de le jeter, par exemple d'une falaise pour en finir plus vite : rapide, drôle et efficace.

Pour ce qui est de l'histoire, j'ai bien l'impression qu'elle ne joue pas un rôle majeur. Je ne suis pas persuadé qu'on retiendra beaucoup de personnage de cette aventure à part ceux qui nous accompagnent. En revanche pour une raison étrange, je trouve l'idée de la race des pions assez géniale, pas simplement d'un point de vue du gameplay, mais aussi de l'éthique ou de l'affect. Je ne pense pas que le jeu exploitera l'idée vraiment au bout (encore qu'il y ait un lien entre « l'insurgé » qu'on incarne et la race des pions) mais c'est assez intrigant d'avoir des humains (ou presque) près de soi qui ne savent pas quoi faire sans notre consentement. Ça pourra presque parler d'IA ou d'esclavagisme en loose. A voir sur du long terme, mais le thème pourrait être développé de manière un peu analytique. Sinon, pour ce qui est du design, je trouve vraiment très jolie ; certains parleront de générique ou de sans personnalité et je ne leur jetterais pas la pierre. Je trouve personnellement le tout très réussi (l'extravagance nippone ne me touchant pas vraiment).

Pas de panique, vous ne serez pas coincé longtemps avec ces deux mochetées. Il y a déjà des milliers de beaux et de belles gosses à employer sur le Live! D'ailleurs pour les joueurs 360, vous pourrez m'emprunter ma Scarlett Jo...

Donc pour un début de partie, je suis très satisfait dans la mesure où ce que j'en demandais est là sans aucun doute. Les combats sont âpres et moins bourrin dans l'approche que je l'imaginais. Les animations et la modélisation des personnages, monstres et de l'univers sont présentes. L'histoire n'ira sans doute pas bien loin, mais au moins fait-elle son job pour le moment, et même si l'univers est loin d'être fouillé comme celui des Elder Scrolls pour ne citer que ceux-là (on ne nous explique pas quelle race est là et pour quelle raison) l'idée d'avoir une forme d'esclave qui n'obéit qu'à un maître est assez intéressante pour l'implication du joueur. J'ai omis de parler du système d'échange de pions, de partage, de photos à mettre sur facebook, de l'inventaire qui est un peu rustique...mais j'en reparlerais dans un test complet. En attendant retenez que Dragon's Dogma, c'est de la bonne, mais techniquement, il y a revoir pour un second épisode avec un moteur qui n'a pas les genoux qui tremble face à un monde ouvert.

N'hésitez pas à jeter un oeil si ce n'est déjà fait aux impressions de BlackLabel qui a le jeu sur PS3.


Comme pour tous les super-zéros, celui-ci est parti de rien (pour arriver nul part comme dirait les Nuls)

Ils voulaient un gentil...ils auraient un super-gentil!

Parce qu'il y aura toujours des trolls, prêts à dénigrer Rockstar Games, les consoles, les jeux moyens, Bethesda et ses bugs...je sera là pour mettre mes collants et défendre les jeux opprimé. Je suis le premier Gamenger :

CAPTAIN CARIBOU !


Qui rejoindra mon combat ? Ou qui me fera face?

 


  
Tests - 19 Mai 2012 @ 02h43 -
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2008 : Grand Theft Auto IV. 2010 : Red Dead Redemption. 2011 : L.A Noire. 2012 : Max Payne 3. Ma vie vidéoludique est marquée depuis des années, bien avant même cette génération, par les sorties régulières de nouveaux opus des licences estampillées Rockstar. Les deux premiers cités sont sans aucun doute dans mon top 10 de cette génération. Le troisième m'a énormément séduit malgré de vrais défauts et une part de déception. Le dernier est encore une autre histoire...je ne l'attendais d'ailleurs pas autant que les autres.

Avant toute chose, je vais régler la question des précédents opus. J'ai joué à Max Payne sur ordinateur, puis sur PlayStation 2 et j'avais adoré, plus la version PC que son portage, cela va sans dire. J'ai fait plus de la moitié du second volet, mais frustré par une difficulté hors norme et un ordinateur qui ne me facilitait pas la tâche avec son framerate souffreteux, j'ai fini par lâcher prise, malgré un certain plaisir à évoluer dans l'ambiance sombre du titre. Je sais que beaucoup de personne se demandent si Max Payne 3 est une juste suite aux premiers volets. Je ne saurais trop y répondre puisque malgré le fait que j'apprécie les deux premiers, j'ai l'impression que beaucoup ont oublié ce qu'ils impliquaient en terme de frustration et de morts débiles quarante fois au même endroit, dues principalement au système de cachetons pour se soigner et à l'aspect réaliste « une balle, t'es mort ». Pour moi Max Payne 3 conserve ce que j'aimais dans les deux premiers à savoir ce héros sur qui la peste s'abat, l'ambiance sombre, voire glauque et dégueulasse qui développe une histoire narré par ce héros et les gunfights agrémenté de bullet-time et de plongeons dans tous les sens. En un sens, j'y retrouve aussi un peu de ce que je n'aimais pas dans Max Payne, mais je vais y revenir.

Guess who's back!

Suite ou pas, Max Payne 3 a des arguments à faire valoir pour prouver qu'il n'a pas été fait à la va-vite. Pour que la plongée plus bas que terre de Max se fasse dans les conditions les plus favorables, Rockstar Vancouver a sorti l'artillerie lourde. Si l'on s'attarde déjà sur l'aspect technique, les graphismes envoient méchamment la purée, comme on dit chez les djeuns. Sur console déjà, les textures sont magnifiques, les effets de lumière, d'eau et de particules sont parfaitement rendus, et les animations sont assez bluffantes. Le plus impressionnant, c'est que cette technique gère la destruction partielle du décor. Il ne s'agit pas de réduire des bâtiments en gravier comme dans un Battlefield 3 ou un Red Faction : Guerrilla, mais plutôt de démonter des pièces en faisant sauter à peu près tout ce qui s'y trouve. Le résultat est d'autant réussi qu'au delà de la partie technique, on a le droit à une direction artistique à tomber par terre. N'en déplaise aux détracteurs de la nouvelle destination ensoleillée de ce volet (que je comprends soit dit en passant) la variété des décors et des ambiances brésiliennes fait plaisir à voir, d'autant plus qu'elles sont entrecoupées de retour dans le passé plus nuageux de notre ex-flic névrosé préféré. Un cimetière, des bureaux, des bidonvilles, un port de pêche...on ne reste jamais vraiment dans une seule couleur.

La diversité des environnements n'a d'ailleurs d'égal que l'absence de diversité du gameplay. Sur l'intégralité du jeu, Max Payne 3 est un shooter pur et dur jusqu'à la moelle. Pire que ça, le jeu ne propose aucune features qui n'ait pas de rapport avec le fait de tirer sur un être humain ou des véhicules contenant des êtres humains. J'entends par là que la moindre chose comme poser une bombe, monter une échelle ou appuyer sur un bouton passe par une cutscene de quelques secondes. J'en faisais déjà état dans mes premières impressions, ce système à la fois narratif et de jeu me pose personnellement quelques soucis ; j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, surtout au début, frustré que j'ai été de ne pas pouvoir faire de vraies séquences de jeu en continu. Ça n'a l'air de rien le fait que Max ouvre la porte lui même, mais imaginez vous que vous jouez à Uncharted et qu'au lieu de changer de salle en marchant entre chaque combat, quelqu'un vous prenne la manette pour vous la repasser uniquement au prochain gunfight. C'est assez exaspérant. Ça l'est d'autant plus que ce qu'on ne nous laisse pas faire la plupart du temps pourrait très bien être fait par le joueur et n'apporte pas grand chose aux vraie cinématique de début et de fin de chapitre pour le coup superbes et très bien mises en scène.

Ceci étant dit, il me faut un peu tempérer ces premières impressions. A partir du chapitre 5 (il y en a quatorze en tout) les séquences de jeu se voient largement rallongées et beaucoup moins hachées à coup de cutscenes. On joue plus et cela permet d'apprécier enfin la qualité du gameplay qui est comme la réalisation pratiquement sans faille. On a certes un peu de mal à s'accroupir ou se remettre debout après ou encore à tourner au coin d'une couverture, mais les sensations de tirs sont assez incroyables grâce à la précision des armes, aux bruitages fantastiques et aux animations comme je le disais plus haut. Max Payne 3 n'est ni un TPS à cover, ni un TPS à l'ancienne ; c'est un mélange des deux qui fonctionne grâce à l'utilisation du bullet-time. Soit sous la forme d'un saut qui peut-être déclenché à l'infini (en solo) soit sous la forme d'un ralenti qui est limité par une jauge. Encore une fois, c'est une feature qui n'a l'air de rien, mais c'est ce qui fait qu'on peut enchaîner les actions héroïques...dans la mesure où l'on connaît la zone dans laquelle on évolue.

C'est bien là qu'est le problème de la campagne de Max Payne 3. Le solo reprend l'une des failles qui m'a en partie gâché le premier (que j'ai malgré tout adoré, je le répète) et qui m'a fait lâcher le second ; les salles ont un nombre d'ennemis scripté qui, s'ils demeurent loin d'être de parfaits génies, restent assez malins et dangereux pour nous abattre très rapidement, faisant passer le jeu dans la catégorie des « die and retry ». Une catégorie qui pour un TPS à tendance très narrative me paraît bien inutile. En effet, même en normal, l'absence d'auto-régénération, certes plus « réaliste », montre rapidement ses limites et pousse dans certaines situations à recommencer beaucoup de fois, tout simplement parce qu'on a trop peu de médocs. Les développeurs ont tenté de palier à cela, ménageant les fans et leurs précieux Efferalgan. Si l'on a sur soi au moins un anti-douleur et que Max prend une balle qui devrait être fatale, à l'instar de Code 47 dans Blood Money, on a quelques secondes au ralenti avant sa mort pour exécuter le tireur et s'en tirer ainsi à bon compte. Cela évite certes énormément de morts idiotes qui pourraient survenir simplement parce qu'on n'a pas eu le temps de se prendre un cacheton, mais cela ne pare pas à l'injustice de certains passages, notamment contre des hommes blindés comme des tanks ou il faudrait une pharmacie complète pour se sortir du pétrin sans recommencé mille fois.

Déjà en mode normal, cette phase est un cauchemar...oserais-je refaire le jeu dans le mode fou furieux?

A côté de cela, la difficulté a toujours un avantage certain. Quand elle n'est pas complètement abusée, qu'on est pas entouré de dizaines d'assaillants qui font n'importe quoi (ça arrive rarement mais ça arrive), elle permet de rester concentré et immergé dans l'action. Cela arrive notamment à partir de la seconde moitié du jeu où deux trois scènes d'anthologie se produisent et sont parfois résolues sur le fil de la mort par une course au ralenti suivie d'un plongeon en avant et d'un bullet-time avec un angle de caméra dramatisant pour le dernier homme touché. D'ailleurs il est bon de noter que Max Payne 3 ne rigole pas sur la violence. Outre deux passages avec mutilations bien atroces exacerbées par les graphismes réalistes, certaines balles font extrêmement mal visuellement, en particulier au visage. Il n'est pas rare de vraiment ressentir la violence d'un tir entré en plein dans l’œil, le haut du crâne ou dans la gorge. En ce qui me concerne, c'est d'ailleurs la première fois que ça en devient pratiquement choquant (sur certains tirs très particuliers en tout cas).

La violence graphique du titre n'est que le reflet d'une histoire qui passe du déprimant au dégueulasse et s'achève sur un pique de sauvagerie. L'histoire pour tout dire, je ne sais pas trop quoi en penser. Elle se tient dans un sens, mais transforme littéralement un justicier en psychopathe. De temps à autre, il se justifie par le manque de chance qui le conduit sans cesse plus bas que le fond de son verre de whisky alors que c'est sa propension à toujours vouloir sauver une femme qui le met dedans jusqu'au cou. C'est un peu dommage de finalement laisser un peu de côté ce traumatisme de la perte de sa femme et de son enfant qui la conduit à sa situation mentale instable dans ce volet. Je pense que scénaristiquement, il eut été plus judicieux de carrément assumer son aspect tueur qui part certes d'une bonne intention mais vire carrément à la boucherie sans nom, les deux derniers chapitres passant pour une vendetta cruelle et désespérée, bien que justifiés par la dispense de la justice par le feu.

Outre ce genre de tire très douloureux, le jeu donne à voir certains passages vraiment très trash en terme moral comme physique.

En solo donc, Max Payne 3 me laisse un goût vraiment mitigé. Les gunfights sont assurément un plaisir incroyable et beaucoup de moments de bravoure resteront comme des séquences fortes du genre TPS. A côté de cela, la sensation de ne pas vraiment incarner pleinement le personnage reste un arrière goût un peu amer, même une fois les quatre premiers chapitres passés, ceux-ci étant de mon point de vue mal équilibré en terme narratif. Je reproche notamment au jeu dans sa globalité de ne pas s'appuyer assez sur la narration vidéoludique ; seuls deux passages proposent de marcher dans une situation précise simplement pour nous raconter quelque chose. Le reste du temps, on nous donne tout dans des cinématiques qui il faut bien l'admettre en revanche tue la gueule (et pourtant je ne suis pas du tout adepte du visuel par cases). Mon sentiment est donc vraiment partagé entre moments intenses, jouissifs et frustration de gameplay (le die and retry) ou d'absence de gameplay (les mini-cutscenes inutiles au possible). Le jeu ne se compose cependant pas que de son mode histoire et je vais donc parler un peu du reste.

Déjà on peut noter la présence de deux modes arcades liés à la campagne solo et se jouant également à un joueur. Dans les deux modes on refait les chapitres du solo, mais sans les fioritures. D'abord, il y a une chasse aux points où le but est simplement de comboter un maximum en enchaînant les kills avec style. Ensuite on a un mode contre-la-montre qui nous donne une minute pour finir un chapitre, chaque kill rapportant quelques précieuses secondes supplémentaire ; ici le but est donc de finir avec le maximum de temps en rab'. Li'dée est sympathique mais est entaché par le même défaut que le mode histoire...et oui ces maudites cutscenes. Si la plupart sont supprimées ou peuvent être passées, certaines sont présentes et pour cause, elles masquent des temps de chargement. Recommencer une attaque de score en sachant qu'on devra revoir certains passages est vraiment handicapant, je pense. Il y aurait eu moyen avec la même idée de faire quelque chose de mieux, quitte à utiliser plutôt des maps du mode multijoueur.

L'idée est louable, mais le fait que certaines cutscenes soient encore là casse un peu le délire du scoring.

D'ailleurs, on pourrait douter de l'intérêt de mettre un mode multijoueur à un jeu qui est fiché dans une franchise solo, mais Rockstar a soigné son bébé pour que l'on est pas l'impression que c'est ajouté au chausse-pied. Les modes de jeu proposés sont très classiques, du deathmatch par équipe, au deathmatch solo, en passant par les objectifs classiques comme king of the hill, ou capture the flag qui sont ici re-contextualisés (on transporte un sac de drogue ou d'armes, pas un drapeau). On a le droit à tout ce que propose la concurrence dans le domaine, excepté le mode horde à la Gears of War 2 ou Halo ODST, ce qui reste bien dommage. En revanche, on a un mode intitulé « guerre de gangs » qui est une composition en cinq manches d'objectifs imbriquées dans un aspect quelque peu narratif (sans grand prétention) et surtout le mode Payne Maximum qui consiste à tuer un joueur incarnant Max Payne pour prendre sa place, sachant que ce dernier est beaucoup plus fort que ses adversaires.

Décidemment, les multijoueurs de chez Rockstar ne sont pas à sous-estimer.

C'est là que vient le paradoxe pour ma part ; le gameplay de Max Payne 3 est presque mieux mis en avant grâce au multijoueur. Alors que les modes de jeu sont classiques, le gameplay de TPS cover et bullet-time marche parfaitement en ligne et provoque fréquemment des fusillades très grisantes. On se fait certes bousculer sur ses premières parties, mais une fois dans le bain, on travaille d'arrache-pied pour tuer avec classe, d'autant que ce mode en ligne dispose de petites idées géniales. Si par exemple un ennemi vous tues deux fois, il est possible de demander une vendetta sur cet odieux personnage : il sera alors marqué et en cas de kill on ramasse plus de points pour son équipe. On peut également fouiller le corps de ses victimes afin d'y trouver de l'argent qui servira à augmenter son équipement avec de nouvelles améliorations d'armes, ou des bonus comme la possibilité de faire croire au camp adverse qu'on est des leurs ; concrètement cela veut dire que son nom apparaît en blanc comme un coéquipier et non en rouge...dans le feu de l'action on se fait avoir facilement.

 

Pour en finir avec cette nouvelle réalisation Rockstar Games sur la génération HD, clairement je ne suis pas satisfait à cent pour cent. Si je devais considérer le solo uniquement, Max Payne 3 n'est pas le TPS ultime que j'imaginais, mais offre quelque chose de fort quand même. Ce n'est ni dû au gameplay parfaitement balancé, ni à la réalisation absolument hallucinante que ce soit graphiquement, en terme sonore (la musique et les bruitages divins) ou de mise en scène, mais bien à la combinaison des deux qui laisse souvent perplexe ; pourquoi ne pourrais-je pas appuyer moi-même sur un interrupteur ? Pourquoi ne pouvais-je pas moi même aller de la porte à la couverture ? Pourquoi n'ai-je le contrôle de mon sniper que quand un ennemi apparaît ? L'histoire laisse également son lot de questionnement, notamment sur ce Max Payne qui semble tout assumer avec cynisme, son alcoolisme, son addiction aux anti-douleurs, sa dépression, son incompétence notoire à sauver les femmes, tout sauf son génocide qui voit un pique final d'une violence graphique jamais vue dans un jeu vidéo et qui transforme le sombre héros en psychopathe. Pourtant, pourtant, il reste au dessus de la moyenne sur bien des aspects et certaines séquences sont absolument mémorables, à la fois en cinématique et en gameplay. Même ce scénario et cette ambiance qui donne une sorte de Uncharted meets Kane&Lynch 2, porte quelque chose, difficilement quantifiable, mais qui est là malgré toutes les répliques satiriques du héros. Et puis le solo n'est pas le seul point à exploiter puisque le multi offre une expérience complète avec un gameplay excellent qui le place dans les tous meilleurs de sa catégorie ; reste à savoir s'il sera jouer, en tout cas il le mériterait. Max Payne 3 reste un jeu à faire, vraiment, mais certainement pas au prix fort et c'est bien dommage. Mon cœur de fan de Rockstar est un peu écorché...un tout petit peu.

PS: Si vous avez la possibilité de choisir, privilégiez la version PC ou PS3. Sur Xbox360, deux disques demandent de switcher (pour les défis aussi si les missions sont sur le second disque) et surtout sans installations, il y a quelques bugs comme des cinématiques qui ne partent pas du premier coup.

VOIR AUSSI
Groupes : 
Max Payne
Jeux : 
Max Payne 3

  

Comme certains, j'ai eu la chance (ou pas, on verra) de tâter Max Payne 3 deux jours avant sa sortie officielle. Je compte bien entendu en faire un test complet, une fois la campagne solo bouclée, mais après quelques heures sur cette campagne et une dizaine de parties online, je vais vous donner mes premières impressions sur la dernière bête de ma boîte de jeu vidéo préféré.

Pour ne rien vous cacher, je suis assez déçu de ce que j'ai entre les mains. A l'instar du test de BlackLabel, il n'y aura aucun grief porté à la partie graphique du jeu. Rockstar ne rigole plus sur la technique pour cette génération de consoles. Chacun de leur titre à leur manière apporte quelque chose de plus graphiquement. Ici rien à dire, la technique est impeccable et artistiquement, on nous propose des décors splendides avec de la personnalité et surtout partiellement destructibles pour rendre les gunfights encore plus impressionnant qu'ils ne peuvent l'être.

Tu feras gaffe, t'as une poussière dans l'oeil.

Ce sera donc le second point ; le gameplay de Max Payne 3 est vraiment jouissif quand on a l'occasion d'enchaîner les tirs. En fait au début, j'ai eu personnellement un peu de mal à m'adapter à la jouabilité qui semble entre le TPS cover shooting, et le TPS à l'ancienne avec des tirs à la hanche qui s'enchaînent. Je ne savais pas trop si je devais me plaquer ou passer mon temps en suspension en l'air pour éliminer les mecs au ralenti, ce qui au passage m'a déjà valut pas mal de frustration sur certains passages que, de toute évidence, je ne faisais pas de la bonne manière. Une fois la prise en main maîtrisée, on prend donc beaucoup de plaisir à se couvrir, sortir au ralenti puis plonger, faire une roulade pour récupérer une arme etc. Le hic, c'est que de ce que j'ai vu de la partie histoire, on a rarement l'occasion d'avoir ce genre de phase.

S'il y avait un reproche que je faisais à L.A Noire qui reste pour moi globalement une vraie réussite, originale et bien foutue (faute d'être parfait) c'était cette obsession de nier ce que le joueur fait, pour imposer la vision du développeur ; typiquement tu te gares sur un trottoir, tu vas à la porte du magasin que tu dois visiter et là mini-cutscene pour te montrer ton personnage qui se gare alors que tu t'es garé plus haut dans la rue. Max Payne joue sur la méthode, sauf qu'à la différence de L.A Noire, il n'y a pas de longs trajets pour t'amener de la salle A à la salle B. Le résultat c'est qu'on voit Max rentrer dans une salle, transition gameplay (qui sont en revanche très fluide et sans cassure) on élimine les crétins dans la salle, on s'approche de la porte de l'autre côté de la pièce et boum cutscene et on recommence.

Typiquement ce passage est un moment où pour une raison inconnue, on a le contrôle du sniper pour couvrir son ami seulement quand il y a un ennemi dans la zone. S'il n'y a personne à côté, le réticule bouge tout seul pour suivre l'ami en question...THAT MAKES NO FUCKIN' SENSE!

En ce qui me concerne, ça ne fonctionne pas trop. Les deux premiers chapitres notamment sont très lourdement entachés de cette méthode narrative et m'ont donné l'impression de jouer à une sorte de dérivé de rail-shooter. Là où je me trouve actuellement (chapitre 4) c'est légèrement moins intrusif, mais on a jamais vraiment l'impression de faire partie de l'histoire, ce qui fait que j'ai du mal à jouer en solo sur le mode histoire (il y a aussi un mode arcade) plusieurs heures d'affilées. Je suis donc obligé de faire des pauses pour ne pas craquer après être mort vingts fois au même endroit et m'être revue la courte cutscene qui me montre la pièce dans laquelle je suis. Pour information, je joue en mode normal.

Du coup quand je ne suis pas sur le solo, je joue au mode multi-joueurs et c'est là paradoxalement que le jeu prend son envol. Le gameplay est ici exploité sans cutscene forcément et l'implantation du bullet-time est surprenante et surtout extrêmement efficace. Les maps que j'ai essayé sont designé de bien belle manière et les sensations sont franchement dans le très haut du panier. La seule chose qui me turlupine, c'est l'intérêt de bloquer certains modes de jeu tant qu'on a pas avancé en terme de niveau. Pour le reste, les features de personnalisation sont bien vues et l'adrénaline monte toujours d'un cran quand on place un bullet-time au milieu d'une fusillade bien rageuse.

En multi-joueurs, toute la maestria du gameplay et des bruitages prend une tournure incroyable. On se fait botter le cul au début, mais une fois dedans, c'est un vrai plaisir.

De ce que j'en ai vue, en terme de réalisation générale qui comprend gameplay, graphisme, musique, interprétations des cutscenes, le jeu est parfait. Le très gros problème, c'est le dosage très douteux entre tous ces éléments de la réalisation. En mode histoire, je me sens super frustré de simplement tirer sur quatre ou cinq mecs et de devoir arrêter de jouer pour reprendre la main à peine cinq secondes plus tard. Surtout que parfois, ces mini-cutscenes ne racontent rien de particulier, si ce n'est que Max ouvre la porte ou monte à une échelle. Le multi et le mode arcade sont donc étrangement ce qui me fait envisager de ne pas revendre le jeu une fois le solo fini. En effet ces deux modes permettent vraiment d'exploiter le gameplay extrêmement bien foutu que ce soit les mécaniques de TPS plus que solides, ou le bullet-time parfaitement intégré. Un conseil donc, patientez pour y jouer à un prix plus raisonnable que le neuf.

VOIR AUSSI
Groupes : 
Max Payne
Jeux : 
Max Payne 3

Après avoir bouclé le prologue et poussé sur les deux heures supplémentaires qui suivent, mon constat initial reste plus ou moins le même : je suis frustré par le gameplay de The Witcher 2. Les combats n'ont pas la profondeur (loin s'en faut) d'un Dark Souls et la partie exploration ne dépayse pas autant qu'un Skyrim pourtant largement moins beau et détaillé techniquement. En revanche l'histoire et les personnages envoient vraiment du bois. Je le finirais donc un de ces quatre, mais pas dans l'immédiat.

Toujours est-il que même en étant pas archi-fan du jeu comme beaucoup, j'ai eu envie de me faire un petit fanart et allez savoir pourquoi, je me suis mis en tête de le faire dans le style de Bruce Timm, ce mec absolument génial à qui l'ont doit le fabuleux meilleur dessin-animé de tous les temps Batman The Animated Series. Du coup voilà le résultat qui mélange crayon, feutre-peinceau et toshop.

Et une version éditée par DC Comics...on peut toujours rêver:

 


Tests - 14 Mai 2012 @ 19h40 -
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Fais pas genre t'es bô-gosse avec tes lunettes de skis.

Cet article est dédié à Kakao et s'intitule donc « Pourquoi Crysis 2 ça pue du cul tellement fort que t'as le nez qui tombe par terre ? ».

Crysis 2, c'est un FPS. Ça commence bien déjà. Vous savez je préfère les FPS consoles aux FPS PC toussa toussa. Que j'avais conclue par dire qu'en fait j'aimais pas les FPS parce que personne ne les fait comme il faut. Bon j'aime bien le début de Crysis 2 quand même. On est comme d'habitude le mec qui tombe au mauvais endroit au mauvais moment. Je sais pas vous mais au passage, mais personnellement j'en ai un peu marre d'être soit le mec envoyé des dieux, soit un crétin qui fait ce qu'on lui dit tout ça parce qu'il a croisé un connard en allant faire ses courses.

Donc premier point important, le scénario de Crysis 2 c'est pas super terrible. Des aliens envahissent la planète, mais surtout la planète United States of America. Non parce que le reste du monde est trop con ou trop pauvre donc n'ont de toute façon pas les moyens de se défendre ; ce serait donc injuste d'aller leur chatouiller le scrotum (ils aimeraient ça ces faggots d'Européen!). Les extra-terrestres pour une fois, ils n'ont pas une grosse tête comme dans Mars Attack, deux gueules l'une dans l'autre comme dans Alien ou la coiffure de Bob Marley combinée à un crabe qui a ses règles comme dans Predator. En fait ce sont des échappés de la baston de Reach qui se sont trouvé des armures noirs et ont préféré se battre contre des humains sous-armés plutôt que contre des spartan en armure de taré. Bon pas de chance, le pauvre soldat larvin qu'on incarne a une tenue aussi en spandex qui au delà de lui servir pour ses soirées coquines avec Omar et Fred, lui permet de se rendre invisible ou trop fort de la muerte. Heureusement la vue FPS nous cache la vue de cette suit pour le moins proche du corps mais pas bien esthétique. Par contre elle nous met aussi en face des aliens tout générique et qui vraiment ont des réactions qu'on a vue dans d'autres productions du genre (si tu vois de quoi je veux dire).

Je vous présente Chapi et Chapo.

Du coup, ouais c'est beau sa maman, même sur console au rabais en inferior version (un bisou à tous les PCistes qui en ont des grosses...cartes graphiques) mais pour afficher une direction artistique d'une fadeur qui n'a d'égal que les pâtes que j'ai mangé à midi (j'ai plus de sauce bolognaise et j'ai oublié de mettre du sel). Du coup bah on se rabat sur le gameplay qui multiplie les bonnes idées comme les occasions de les utiliser n'importe comment. Si on parle en durée de vie stricte, le jeu dois faire 2h30. C'est court comme un acte sexuel (j'imagine que tout est relatif) et c'est du à une seule micro-erreur de game design qui se paie cash ; l'invisibilité se recharge trop vite. Elle se décharge trop vite aussi, mais à la rigueur, on s'en tamponne les amygdales étant donné qu'on peut faire des pauses à couvert tous 10 mètres. Du coup, à moins d'avoir une grave crise de culpabilité comme moi seul peut en avoir (j'aime pas grugé le jeu même quand il s'ouvre à moi pour que le défonce) on peut zapper tous les combats ou presque.

Par contre les deux seuls qu'il faut se taper...magnifiques ! Un hélico qui peut pas se poser tant qu'on défend pas pendant deux ans et demi une zone d'atterrissage (SUPER!!!) et quatre aliens invisibles (pour ceux qui n'ont toujours pas compris, ce sont des copies chinoises des Elites de Halo en fait) qui sont invincibles en plus d'être invisibles et qui bloquent un script tant qu'ils ne sont pas mort (SUPEEEEEEEEEEEER!!!). Heureusement tout le monde n'est pas arrivé jusque là.

Donc Crysis 2 c'est un FPS avec un Main Theme qui déchire, une technique bien tendue comme le string de Pamela Anderson, mais qui se fini en 2h30 top chrono si on décide de lui faire la nique même en difficulté max. C'est bien dommage, c'est à deux doigts d'avoir un level design très soigné pour ce genre, et les sensations sont agréables. Donc Crysis 2, ça pue du cul tellement fort qu'on a le nez qui tombe par terre. Après si on est « en chien » de FPS comme dirait une fouine (fin de test animalier) ça peut passer. Mais pas à 70 boules, hein mon Kakao...prochainement un Crysis 3 sur la butte Hawk-Eye?


Blabla - 13 Mai 2012 @ 22h58 -
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HOME ALONE? THIS IS THE BEST!!!!

C'est tellement rare que quand ça m'arrive je...non je me mets pas à poil pour faire la cuisine, comme Joey Tribbiani. Par contre, je chante du Natasha Bedingfield...fort !

PS: ceci était un article inutile mais nécessaire (sisi).

 


Les Tops - 11 Mai 2012 @ 17h35 -
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L'été s'approche avec un premier jour d'étouffement à Paris (hier) et la saison des block-buster atomiques a déjà débuté avec l'arrivée du plébiscité et félicité The Avengers. Je dois avouer moi même ne plus être autant amateur de films d'action que j'ai bien pu l'être notamment grâce à mon enfance dopée au Schwarzenegger, Stalone, Van Damme, Seagal, Jackie Chan et j'en passe. Aujourd'hui, même si je reste majoritairement friand de cinéma américain tendance gros budget, je suis relativement saoulé par les scènes d'actions à outrance, blasé que j'ai été par les jeux vidéo de la même veine.

Pourtant, il y a des films que je pourrais revoir à l'infini avec les mêmes sensations, les mêmes frissons et la même excitation à chaque fois. Je vais donc vous proposer le Top 10 de mes scènes d'action préférées. Vous comprendrez bien que je ne pourrais pas forcément mettre de vidéo pour chaque scène dont je vais parler ; les majors étant très chiantes sur ce point, la Fox et la Warner notamment. Je tiens également à préciser que je fais un Top 10 des scènes d'action et non de film d'action, parce que parfois un film n'est pas forcément orienté dans le genre, mais a une scène qui démonte et qui est parfaite dans le domaine. Alors posé votre cerveau, on est là pour décompresser !

 

Number 10 – Mr&Mrs Smith

Ce film est, il me semble, relativement peu apprécié ; ses détracteurs lui reprochant entre autre d'être trop gros pour être vrai. Personnellement, il fait vraiment partie de ceux que je peux revoir un nombre de fois incalculable. La scène que j'aime énormément est la baston dans la maison conjugale. Voir Brad Pitt et Angelina Jolie se tabasser la gueule, se tirer dessus, le tout e détruisant peu ou proue tout ce qui tient debout dans une maison habituellement, ça me fait trop tripper. L'avantage de cette scène c'est qu'elle combine action et humour comme il le faut.

 

 

Number 09 - Casino Royal

J'ai toujours adoré le concept des courses-poursuites à pied qui étaient très à la mode dans les films de flics des années 80 en premier, comme les Die Hard, l'Arme Fatale ou Le Flic de Beverly Hills. Si globalement, je trouve que Casino Royal joue beaucoup moins dans l'action que tous ses prédécesseurs, pour moi il a quand même la meilleure poursuite à pied qu'on puisse faire, à la fois rapide, fluide, sur un terrain très occupé et avec finalement pas trop de what the fuck qui fait qu'on a une tension constante.

La vidéo c'est pas là!

 

 

Number 08 – Matrix Reloaded

Je n'ai jamais vu le troisième opus de Matrix. Je suis comme beaucoup, fan du premier, mais j'ai été tellement déçu de ce second volet ! Pourtant, je dois admettre qu'il y a une scène que je trouve fantastique, parce qu'elle est longue, bien filmée et se joue assez bien du dilemme image réelle contre CGI. Cette scène c'est simplement Neo VS Agents Smith.

 

 

Number – 07 Kick-Ass

Kick-Ass a été une vraie surprise pour moi quand je l'ai vu au cinéma, étant donné que je ne connaissait pas du tout le comic-book. Du coup j'y ai découvert des super-héros sans pouvoir mais rudement bien équipé et qui font juste n'importe quoi pour combattre le crime (ou les enfoirés qui les ont envoyé plus bas que terre). Du coup je mets ex-aequo la première scène de Hit-Girl contre les dealers avec celle de Big Daddy qui entre dans un hangar et qui le défonce en une minute top chrono.

La vidéo c'est là!

 

 

Number 06 – Equilibrium

Sorti dans la même période que le premier volet de la trilogie des Wachowski, Equilibrium est un peu tombé dans l'oubli parce qu'il avait l'air trop poseur et pas assez réfléchi. Enc e qui me concerne, moi qui suis grand amateur du style gunslinger de Devil May Cry, je suis un grand fan de cette dystopie avec Christian Bale. Ma scène préférée se situe juste avant la fin avec un gunfight chorégraphié absolument hallucinant, suivi d'une intervention au sabre bien tranchante !

 

 

Number 05 – The Lord of the Ring : The Two Towers

De la trilogie, c'est mon préféré. Je trouve qu'il est à la fois plus intense que le premier et moins foutraque que le troisième. Bon et là pour la scène d'action qui envoie du bois, c'est pas compliqué : la Bataille du Gouffre de Helm en entier. 45 minutes d'orcs, d'humains et d'elfes qui se mettent sur la gueule dans ta face.

Pas de vidéo pour cette scène...elle dure 40 bonnes minutes!

 

 

Number 04 – Inception

Inception est LA plus grosse claque j'ai pris au cinéma de ma vie. Je suis devenu un instant-fan du film, et l'une des raisons qui de cet état de fait, c'est les scènes scènes d'action super inventives et sans CGI. La scène que j'adore énormément est celle du couloir de l'hôtel où Joseph Gordon Levitt se bat tant bien que mal avec l’apesanteur pour faire ce qu'il a faire, pendant que son corps, un étage onirique plus haut est train de flotter parce que la camionnette dans laquelle il se trouve fait un tonneau...n'importe quoi !

La vidéo c'est là!

 

 

Number 02 (ex-aequo) - Terminator 2

James Cameron, ce génie mental, a réussi à pondre une suite à Terminator, plus action, plus belle techniquement et plus bad-ass. Ça fait des années que je me demande comment il a bien pu faire ça, mais il l'a fait et c'est tout. L'une des scènes clé de ce chef-d'oeuvre de la science-fiction/action est le passage dans les égouts à ciel ouvert. Deux motos, un camion, une scène d'anthologie.

La vidéo c'est là!

 

 

Number 02 (ex-aequo) - Saving Private Ryan

Le débarquement, what else ? Intense, gore, réaliste, filmé à la perfection, émouvante...pfff du Spielberg au top.

 

 

Number 01 - The Avengers

Oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Le film vient de sortir et c'est peut-être prématuré de le mettre premier d'un top qui pourrait contenir tant d'autres scènes. MAIS BORDEL DE MERDE ! Allez voir ce film. Vous vous ferez chier au début, mais le rythme montera vite et les dernière 45 minutes vous feront jouir dans votre froc comme jamais. Six héros, des plans de malade mentaux, un coup de poing rageur qui fait éjaculer l'audience, un plan séquence qui nous montre tous les Avengers se battre dans la même zone de la ville et un final grandiloquent incroyable. Sans rire, en terme de block-buster, c'est le meilleur !

Évidemment le film vient de sortir donc pas de vidéo d'autant que la scène est bien longue. Du coup je vous mets la musique qui arrive juste au moment trop épique du plan séquence.

 

Bien sûr, il y a des centaines d'autres scènes et d'autres films qui pourraient être cités, mais j'ai fait un top 10 pour justement me restreindre et permettre après que chacun en rajoute. Je pense notamment à la course de pods de l'Episode One de Star Wars, la scène de l'hopital de Hard Boiled, le combat Jet Li contre Donnie Yen dans Hero, le gunfight en pleine rue de Heat, la scène finale de Spider-Man 3, l'intervention du SWAT de Léon, la course-poursuite avec le coffre attaché aux caisses de Fast Five, la scène du camion de pompier de Terminator 3, le 15 tonnes qui se retourne dans The Dark Knight, la baston dans la prison de The Watchmen, Rambo en roue libre à la fin de John Rambo...c'est très très loin d'être une liste exhaustive. Juste de quoi vous lancer sur la conversation et affirmer une bonne fois pour toute AVENGERS ASSEMBLE !


Burton, Burton, Burton...je l'aimais inconditionnellement il n'y a encore pas si longtemps que ça. Mon réalisateur de cœur avec qui je me sentais bien, noyé dans sa magie et son macabre humour. Et puis il a collaboré avec Disney, cette boîte que j'adore par ailleurs, mais qui lui a fait tant de mal, ou plutôt dans laquelle il a eu tant de mal à ne pas partir en dépression complète. Le résultat était aussi décevant que la surprise de le voir travailler avec la boîte qui lui avait « volé » Jack Skelington en l'obligeant à le sortir sous leur label Touchstone. Alice au Pays des Merveilles m'avait dégoûté, à un point tel que j'en arrivais à avoir du mal à revoir ses anciens films, n'y voyant désormais que la redondance dont tout le monde me parlait avant. Johnny Depp, Helena Bonham Carter et Danny Elfman, la team reflet de cette redondance. A la fois bons dans ce qu'ils font, mais répétitifs forcément.

Les rumeurs de son retour avec Dark Shadows, La Famille Addams ou encore Frankenwinnie m'avaient tout à la fois rassurées, parce qu'il revenait à son style pour moi complètement absent de Alice, et dans le même temps assuré qu'il n'arriverait pas à se renouveler, prenant encore la même équipe, les même thèmes encore et toujour. Pourtant, j'ai trouvé Dark Shadows, son dernier bébé très très réjouissant.

Déjà, Dark Shadows est le prétexte parfait, dans l'interprétation qui est faite pour le film, pour faire du pur Tim Burton. Celui-ci nous narre l'histoire de Barnabas Collins, un homme dont la femme a été sacrifiée par une sorcière dingue de lui, qui pour le forcer à réfléchir à leur relation (et surtout ne pas rejoindre sa femme dans l'au-delà) l'a maudit et transformé en vampire avant de l'enfermer dans un cercueil de métal dont il ne ressortira qu'en 1972...en plein époque hyppie. Ce pitch permet donc de jouer à la fois sur l'épouvante, le genre cinématographique préféré du réalisateur et sur l'humour, son humour, qu'il aime à glisser dans pratiquement toutes ses films depuis Pee Wee's Big Adventure.

Pour le coup, le cocktail est savoureux. Ne vous détrompez cependant pas, c'est vraiment du pur Burton. L'ouverture est la sœur (jumelle) de No Place Like London de Sweeney Todd. L'arbre du bord de la falaise d'où tombe Barnabas n'est pas sans rappeler l'arbre des morts de Sleepy Hollow. Le château nous ramène directement à Edward Scissorhands. Les couleurs flashy sont dans la veine de Charlie and the Chocolate Factory. L'humour décalé et parodique renvoie à l'hommage du cinéma bis de science-fiction qu'était Mars Attack.

Cependant et c'est là que ça devient intéressant, Dark Shadows multiplient les références, à la fois à l'univers de Burton et à celui des films d'épouvante comme le Dracula de 1931 (ceux qui l'ont vu y penseront directement) ou des années 40-50 de la Hammer, mais ne s'arrête pas simplement à ça. Le tout se parre de l'ambiance baba-cool des seventies qui n'est pas pour déplaire. Les voitures, les hyppies (qui une bien bonne scène), un concert de Alice Cooper et la bande-son d'une manière générale qui est génialissime, le tout en conservant donc la saveur « spooky ». C'est un peu comme voir un Scooby-Doo à moitié sérieux. Pour finir sur les petits plus qui font plaisir, on dirait qu'enfin Burton sait écrire les dialogues, chose qui globalement lui manquait terriblement malgré les univers fantastiques. La plupart des répliques sont super bien délivrées et le duel entre Johnny Depp et Eva Green est assez exquis. D'ailleurs, je ne manque de dire qu'il ajoute une touche de sexy au film qu'on avait pas vu depuis Batman Returns et sa Michelle Pfeiffer toute de latex noir vêtue.

C'e'st marrant on dirait une poupée Barbie sur cette affiche.

Au final Dark Shadows est à mon avis, le vrai retour de Burton après un Sweeney Todd qui pourra largement déplaire pour son aspect comédie musicale, avec certaines chansons que même moi je désavoue (et pourtant j'adore le film) et un Alice in Wonderland lui ressemblant très peu, notamment parce que le numérique complet nuit gravement à son univers plastique qui a mainte fois prouvé qu'il avait besoin de chose solide pour fonctionner. Le casting est certes encore une fois trusté par Johnny Depp et sa charmante femme, Helena Bonham Carter, mais le retour de Michelle Pfeiffer devant sa caméra a été pour moi un délice, et Eva Greene, parée de sa blondeur platine et d'un décolleté à faire changer un pape de vocation, était tout simplement parfaite dans son rôle. Dark Shadows donc, pour les amateurs de Burton, ou pas d'ailleurs, c'est un film drôle, avec un bel univers, travaillé et emprunt d'un cachet disparu depuis longtemps que malheureusement on ne retrouve qu'à la Maison Hantée de Disneyland, à la fois d'épouvante et humoristique, un casting top tier, de bonnes répliques et une bande-son qui déchire sa maman. Pour les hostiles au maître du macabre, je ne suis pas persuadé que ça vous fera changer d'avis.

PS : Le film parvient à résoudre le « dilemme » moisi de Twilight en 30 secondes...bien vue !


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Désolé chérie, je les ai laissé entrer sans te prévenir...

Objectivement subjectif, ce blog parle de tout, surtout si c'est du cinéma, du jeu vidéo, des blondes et...non pas de la littérature, je vais quand même pas commencer à me nourrir de la culture légitime. Bref un blog rédigé par un cervidé.

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