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Cette semaine, je me suis pris le Comicbook "The Killing Joke" sur Ibooks (ipad). Normalement je centralise tous mes achats de comics dans l'application Comixology mais comme il ne s'y trouvait toujours pas et que j'en ai entendu tellement de bien j'ai fait exception pour cette fois. La version sur Ibooks est la version Deluxe qui est entièrement remastérisée. The Killing Joke était initialement sorti chez DC en 1988. Le scenario provient de Alan Moore, également très connu pour ses autres oeuvres telles que le superbe Watchmen ou encore V for Vendetta et From Hell. Le dessin provient de Brian Bolland qui fournie ici exceptionellement les dessins pour l'histoire complète contrairement à ce qu'il fait habituellement (Cover artist). 

The Killing Joke est arrivé au moment propice chez DC, à une epoque ou la popularité des comics connu un déclin considérable. Il est à lui tout seul responsable pour une nouvelle direction dans les trames narratives et est également la source d'inspiration d'une toute nouvelle génération d'artistes. D'ailleurs Tim Burton a mentionné à plusieures reprises que The Killing Joke était sa source d'inspiration pour son premier Batman.

L'histoire tient sur une cinquantaine de pages et porte sur la relation entre Batman et le Joker. Le Joker affirme ici sa position de némesis éternel de l'Homme Chauve Souris mais on y apprend également plus sur l'origine du Clown du Crime. Les thèmes abordés ici se focalisent beaucoup sur les traumatismes qui peuvent conduire à la folie et comment l'on gère cet état d'esprit. Si l'on accèpte d'y succomber et d'accepter la folie comme part de sois-même ou non. Le comic est très sombre et cru dans plusieures scènes et n'est décidemment pas à mettre entre les mains des plus jeunes. Je ne m'avancerai pas plus sur le scenario, mais sachez que si vous adorer lire du Batman et vous avez une fascination pour le Joker, The Killing Joke est un petit chef d'oeuvre à lire absolument.

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Jackie Estacado est une belle enflure. A ses 20 ans il fait déjà parti de la mafia locale et n'hésite pas à éradiquer froidement tout le monde qui s'oppose à lui ou sa famillia. En son temps libre, il prend plaisir à flamber en costard pour imponer les blondinettes/brunnettes/rouquines qui tombent toutes pour son charme. Il en abuse avec plaisir. Disons qu'il ne peut se passer de ces one night stands. Pour lui, la vie c'est du 200 à l'heure et de préférence la nuit sur une route à contresens. Tout cela prend une tournure pour la moins perturbante la nuit des ses 21 ans: un pouvoir mystérieux appelé "The Darkness" se manifeste en lui et bousculera sa vie du jour au lendemain. Bien vite, il se trouve imbriqué dans une histoire mêlant anges et démons dont il ignorait encore l'existence jusqu'à peu. Détail saillant: le "Darkness" fait de lui un surhomme la nuit mais il ne pourra plus jamais coucher avec ses conquêtes furtives sans risques. En effet, si il rend une femme enceinte, le pouvoir se transmet sur le nouvel enfant et Jackie meurt le moment même, le drame pour ce gigolo mafiosi. S'en suit un comics qui a comme protagoniste un héros qui au fur et à mesure se frappe une conscience bien malgré lui, des aventures très trash ou le sang gicle régulièrement, ou l'humour est très noir et les femmes toujours plus ou moins dénudées à la plus grande frustration de Estacado qui ne pourra plus les toucher. (laul)

Je ne dévoilerai pas plus de la trame pour pas trop spoiler mais sacher que les aventures de Jackie l'entraineront rapidement dans un univers qu'il ne connait pas peuplé de créatures mythiques. Certaines qui voudront l'aider, certaines voudront sa peau. Et pendant tout cela, comme tout héros masqué qui se respecte, le jour il devra continuer son train de vie habituel. J'ai lu ici les tomes 1 à 4 qui englobent les episodes 1 à 25 et permettent aux nouveaux de se mettre rapidement dans le bain. Le comics date déjà de 1996, periode à laquelle Marc Silvestri a lancé ce nouveau comics sous le label Top Cow, lui même un sous label de Image Comics, le label a McFarlane (Spawn). Le dessin est détaillé et stylé et les l'histoire intéressante à suivre. Ce n'est pas de la hauteur des derniers Detective Comics de DC, ici on est plus dans le trash, peu de meta histoire sans tout de fois tomber dans la simplicité pour autant. A noter également que le comics Witchblade dans lequel je commence maintenant est intimement lié au comics The Darkness, tout deux se déroulant dans le même univers.

Comme d'habitude j'ai acheté ses comics sur Comixology, site/app dont je suis très satisfait. Une grande varieté de comics y est disponible que ce soit des éditeurs connus tels que Marvel, DC ou Image Comics en passant par des moins connus. Tout le monde y trouve son compte. Disposant d'un Ipad 64 Gb, cette app est toujours bien fournie en comics divers et variés pour passer le temps lors d'un voyage, d'une soirée d'hiver bien affalé dans mon canapé ou même dans mon bain :p .

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En septembre 2011 DC Comics, l'un des éditeurs de bd's américaines les plus actifs, a revu toutes ses publications mensuelles. Après une baisse de lecteurs ils ont pris la décision de revoir leur portfolio complet et de redémarrer avec 52 comics mensuels à partir du nr 1. Ce reboot avait non seulement pour but de revitaliser les ventes mais également d'introduire les héros DC à un nouveau public pour qui les histoires étaient devenues trop complexes. En effet au fil des ans, le comics se sont pas mal complexifiés à coups de cliffhangers, d'embranchements, d'introduction de personnages etc... . DC remarquait que bon nombre de gens n'arrivaient pas/plus à suivre.

J'ai sauté moi-même sur l'occasion, disposant d'un Ipad2 et de l'application Comixology, je me suis procuré plusieurs comics relatant essentiellement les histoires de Batman. Parmis ceux que je suis jusqu'à présent:
- Batman, écrit par Scott Snyder et déssinné par Greg Capullo.
- Detective Comics, écrit et déssiné par Tony Daniel.
- Batman: The Dark Knight, écrit pary David Finch et Paul Jenkins et déssinné par David Finch.
Les trois comics suivent des arcs narratifs totalement différents les uns des autres, ce qui peut semble bizarre de prime abord mais on s'y fait bien vite.

Batman par Scott Snyder se focalise sur la découverte par Batman d'une societé secrète opérant au sein de Gotham City nommée la Cour des Hiboux (Court of Owls). Une association puissante existant au moins (de ce que l'on en sait pour le moment) depuis 1922 et connue de l'ancètre de Bruce Wayne, Alan Wayne. Le comic contient pas mal de personnages connus de la saga tels Batman, Inspecteur Gordon, Le butler de Batman, Robin mais également deux autres Robin's que sont moins connus dans nos contrées.

Detective Comics par Tony Daniel est le reboot du comics à succès de DC (de la vient le nom de DC) et relate l'histoire de Batman face à un nouvel ennemi appelé le "Dollmaker". Le Dollmaker se spécialise dans la creation de costumes, masques et autres accoutrements faits de peau humaine. Une histoire bien glauque donc qui fascine pas mal. A la fin du premier episode on se rend d'ailleurs compte que le Joker himself est passé dans les mains du Dollmaker. Les bulles de texte autour de l'image laissent planer un doute quand au fait si le Joker était consentant ou pas... .

Dernier comic, The Dark Knight par David Finch et Paul Jenkins relate un Batman aux prises avec une révolte à Arkham Asylum. Les murs de la prison psychiatrique qui interne les pires éspèces de Gotham n'arrivent plus à retenir la masse de fous furieux et une evasion est inévitable. Derrière cette révolte se cache une figure bien mystérieuse. De plus, les évadés utilisent un produit qui transforment leurs corps atrocement et leurs donne une force surhumaine.

En tant que nouveau lecteur et ne connaissant pas du tout l'univers Comics de Batman jusqu'à peu je ne peux que m'étonner de la qualité des ces arcs narratifs et des dessins contenus dans ces comics. Jusqu'à peu je me trainais un préjugé de taille à propos des comics comme étant des histoires très/trop simples avec des personnages plutôt vides. Il en est tout autre. Les personnages se trainent un vécu, les histoires ne se contentent pas de proposer de la baston bête et méchante, bref j'aime beaucoup. J'ai même, pour le coup, pris la peine de me prendre plusieurs anciens Comics de Batman relatant des histoires importantes de la timeline Batman tels le superbe "A long Halloween" ou encore "Batman Year One" par Frank Miller qui relate les origines de Batman. La lecture des comics sur Ipad est agréable et l'on se constitue aisément une petite collection dans l'app Comixology. La lecture de ces comics m'a même incité à me refaire les deux jeux de Rocksteady actuellement.

Cet article est également disponible sur mon blog www.pixelplayer.be

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Par Score2 Blog créé le 05/02/10 Mis à jour le 08/12/13 à 13h38

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