Rapture, Codec and Chocobo

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J'ai joué 3/4h au dernier Point & Click de Wizarbox petit studio français à qui l'ont doit entre autre le point & Click comico-pirate So Blonde ou le Rpg en demi teintes (sur consoles tout du moins) Risen. Jane Jensen vous connaissez ? Non ? He bien c'est le créateur d'une des grandes séries d'aventure de Sierra dont je n'ai pu effleurer que le troisième épisode : Gabriel Knight. Jane Jensen remet le couvert avec Gray Matter et avec un tel Cv, on pouvait s'attendre au meilleur.

 


 

 Et pour l'instant on peut dire que je ne suis pas déçu. Je n'ai pas une très grande expérience en terme de Point & Click (Bizarrement je me rappelle de plein de jeux dans mes années 4-6 ans sur pc comme Marine Malice ou Pyjama Max ... Je sais, ce n'est pas très glamour à coté des Tales of Monkey Island ou autre Day of Tentacle de vos enfances mais j'aimais bien à l'époque) Ma plus grande appréhension concernant ce genre de jeu est le rythme, car il peut se réveler lent et sans surprise dans certains et l'envie de jouer s'estompe forcément. 

Abordons tout de suite ce qui est pour moi la plus grande qualité du titre et qui me donne envie de continuer : L'ambiance et le scénario. Samantha Everett est une jeune magicienne gothique un peu ric-rac financièrement. Elle se porte donc volontaire pour devenir l'assistante du Dr Styles, célèbre neurobiologiste qui vit seul dans un grand manoir en souvenir de sa femme morte.Elle survient à ses cotés pour découvrir la vérité sur, ce qu'elle pense être une véritable arnaque (les expériences du docteur donnant souvent dans le fantastique.) La jeune adepte du noir devra trouver six volontaires, six personnes prêtes à devenir cobayes pour les expériences sur les pouvoirs psychiques du cerveau du Dr Styles. Je ne vous en dirais pas plus, de peur de spoiler mais je suis pour l'instant irrésistiblement attiré par ce scénario, cet univers mélangeant Neuropsychologie et science-fiction (un peu comme inception que je n'ai pas vu) Les rebondissements me happent et chaque révélation créé un nouveau cliffangher. J'ai été et je suis toujours véritablement surpris d'aimer ce jeu à ce point là.

Le gameplay est on ne peut plus basique, lorgnant du coté de l'exploration et de l'énigme. Les phases d'explorations sont assez bonnes, simples d'accès car instinctives, l'interface est épuré mais très compréhensible avec un menus radials simple d'accès. Petit plus au phases "magiques" ou les "talents" de magiciennes de Sam ou elle effectue un tour de passe-passe qui fait progresser l'aventure. Astucieux. En revanche, je n'ai eu jusqu'ici aucun souci pour résoudre les différentes énigmes du jeu (et je ne pense pas être un dieu de l'énigme) et l'aspect "trop facile" de ces énigmes pourra rebuter les hardcore pointé-clickeux. Même si moi, ça ne me gène pas outre mesure étant donné que comme elle sont faciles, cela ne freine pas l'histoire et j'avance dans le jeu naturellement. La réalisation est superbe pour ce genre de titre et l'ambiance gotiquo_Scienco_Magique renforce l'immersion, malgré un léger manque de vitalité dans certains décors.

 

Bref, pour l'instant j'ai été plus que conquis par ce titre qui pourtant ne paye pas de mine et que je n'attendais pas tant que ça. Il pourra décevoir les joueurs les aimant le challenge et les remue-méninges hardcore mais étant moi même un néophyte des point & Click je n'ai pas eu de problème. J'espère néanmoins que le jeu ne me décevra au niveau scénaristique, qu'il garde ce flou tout en restant un minimum cohérent. Play'n see comme on dit ;)

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Gray Matter
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Peu avant la sortie du jeu Assassin's Creed Brotherhood a été annoncé la sortie imminente d'Assassin's Creed Ascendance, un court métrage censé faire le lien entre le 2ème épisode de la série et Brotherhood. Après l'échec critique de Dead Space Ignition testé ici par Kokoro, on pouvait légitimement douter de l'interet de cette sortie. Pour dire vrai, c'est plus à mon impatience vis à vis de Brotherhood que j'ai décidé de me lancer dans le téléchargement de ce court-métrage qui, après tout, ne coute que 160 Ms Points soit, environ 2 euros (là ou Dead Space Ignition coutaient 400 Ms Points) Avant toute chose, précisons que l'intégralité d'Ascendance est en Anglais, les non-adeptes du langage de Shakespeare peuvent donc passer leurs chemin.

 

 

Assassin's Creed Ascendance : Un court métrage

Court, tu m'étonnes

En effet, annonçons tout de suite la couleur, ce court-métrage ne dure que 8 minutes. C'est peu, contenu de l'ambition qu'il as (Faire le lien entre 2 épisodes d'une grande saga) Soulignons qu'il ne coutent que 2 Euros, ce qui est surement du en grande partie à sa durée ... Bref, une fois cette mise en garde annoncé, voyons ce que nous propose la réalisation.

S'annonçant comme un court-métrage d'animation, Ascendance ne triche pas sur ce point et propose des dessins d'une grande qualité animé presque à la perfection. On as donc le souffle coupé lorsque Ezio est sur le point d'assassiner sa cible, angoissée, criant de peur. Ce coté là du court métrage m'as donc agréablement surpris et j'ai été séduis. 

Coté scénario, je ne peux m'étaler DU TOUT vu que ça ne dure que 8 minutes, spoiler serait tout raconter mais le principal est centré sur Caesare Borgia et comment deviens-il l'ennemi principal d'Ezio dans Brotherhood. Notons qu'un Making-Of assez sympathique ou on nous explique l'idée du court métrage avec des accents français sympathiques.

Coté Gameplay, c'est on ne peut plus simple, on va dans sa zone Zune et on appuie sur le bouton A pour lire la vidéo.

Bref, je suis resté le cul entre deux chaises à la fin de la diffusion, en effet, la qualité de la production est indéniable, les animations sont parfaites et on suit l'ascension de Borgia avec plaisir ... Cependant, la durée qui est indéniablement trop courte peut rebuter, tout comme la langue qui fera fuir les plus anglophobes d'entre nous. Pour conclure, je dirais que je n'ai pas été tant déçu que ça par Assassin's Creed Ascendance puisque je n'en attendai pas énormément. Pour 160 Ms points, je dirai que les plus fans (dont je fais partie) apprécieront le geste.

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Ma toute première critique de jeu, soyez francs s'il vous plait, en espérant qu'elle vous plaise ;)

Red Dead Redemption, sorti le 21 mai 2010, est, pour ceux qui l'ignorent (sont-ils si nombreux ?) un open-world abordant un thème peu exploité, le far west. Développé par Rockstar SanDiego et édité par Take 2 Interactive, ce titre a, soit déçu (notamment à cause du personnage, principal, John Marston) soit enchanté (personnellement, il m'as même comblé) et, en tout cas, n'as laissé personne indifférent ... Et pour cause, un univers si riche, si cohérent, des personnages si charismatiques et une réalisation plus qu'honnête ont fait de ce jeu un modèle. Plusieurs extensions de jeu(Dlc pour les intimes) ont suivis. Nous allons parler de la dernière en date qui est d'ailleurs la seule incluant une expérience solo : Undead Nightmare.


 

La mode des zombies sévit à travers le vaste monde du jeu vidéo ... Des jeux ne se prêtant pas (aux premiers abords) aux zombies n'y coupent pourtant pas, comme la série des Yakuza qui accueillera un épisode consacré à la bonne chair purulente, Yakuza of the end ou ... Red dead redemption. Les jeux de Western étant déjà assez rare, trouver des cow-boys et des zombies réunis est une expérience assez ... inédite (à mon humble vécu) . Pourtant à l'annonce de ce Dlc, j'ai eu envie de la tenter (l'expérience) ! 

 

Un point scénaristique :Après de nombreuses péripéties (contées dans le jeu original), John Marston retrouve sa famille. Un soir, sa femme et son fils contractent une étrange maladie qui leur donnent un teint bleuâtre et une irrésistible envie de manger un bon bras cru ! N'ayant point de Zombrex sur lui, John décide de repartir sur les routes de L'Amérique sauvage afin de trouver la cause et le remède à ce fléau qui a contaminé 80 % de la population. Encore une fois, le coté « Je ne m'attache à personne » de John fait mouche et les dialogues avec les différents protagonistes secondaires (On retrouve de vieilles connaissances et on se fait de nouveaux amis) sont toujours extrêmement plaisant ! Rockstar a encore une fois mis le paquet de ce coté là. J'avoue être un peu resté sur ma faim au niveau du dénouement de l'histoire qui, pour moi, se passe trop vite. La quête principale ponctué de quelques services secondaires (mais tellement obligatoires !) pourra prendre de 7 à 10H ce qui est assez conséquent pour un Dlc à 800 Ms Points. 

 

Coté Gameplay, les zombies apportent un tout nouvel angle aux joutes ! Pensez vous réellement qu'un zombie prend la peine de se cacher derrière quelques éléments du décor (ce qui leur serait totalement inutile vu qu'il n'ont pas d'armes) Ce sont donc des hordes de mort-vivants qui vous foncent dessus et seul un tir bien placé dans la tête peut les faire tomber. Il y a 4 types de zombies : Les brutes qui vous foncent dessus pour vous renverser, les prédateurs qui s'approchent rapidement pour asséner de grands coups de latte, les cracheurs qui ... crachent de l'acide à distance et les zombies dit « frais» qui n'ont aucune particularité. De nouvelles armes ont également été intégré ! De l'eau bénite au tromblon, poutrer du zombies n'as jamais été aussi festif. Concernant la variété des missions, il est vrai qu'on s'exécute un peu tout le temps aux mêmes besognes : Purifier des villes/cimetières, aller récolter des plantes, sauver des citoyens disparus, le tout en traversant des territoires un peu mort à cheval. Pour égayer ces déplacements 4 chevaux légendaires peuvent apparaitre aléatoirement dont l'utilité peut aller de la crémation de zombie à l'invincibilité pure et simple du canasson (sauf si on s'amuse à le tuer au tromblon, ce qui est stupide)

 

Les graphismes n'ont eux, pas évolués par rapport à RDR. On retrouve ainsi ces magnifiques jeux de lumières, plus accentués cette fois sur la lune et le mauvais temps. Petit bémol, lorsque j'ai joué en chevauchant GUERRE, le cheval enflammé, j'ai eu droit à quelques ralentissements dans des grandes villes faute aux grands nombres de zombies brulant à l'écran, mais rien de bien méchant.

 

Les Points Forts :

 

_Des dialogues et une mise en scène très travaillé ainsi que le retour de grandes icones.

_La durée de vie assez conséquente

_Les changements de Gameplay apportés par les zombies

 

Les points Faibles :

 

_Une fin un petit peu baclé ...

_Le manque de variété dans les missions a accomplir

_... On en veut encore !

 

Conclusion : Que l'on soit fan de zombies ou pas, lorsqu'on as aimé Red Dead Redemption, difficile de refuser cette « campagne » apportée par Rockstar. On adorera jouer les purificateurs de villes en massacrant gaiement du mort-vivants dans une ambiance et pour une histoire plus que prenante. On pestera en revanche lorsque que l'on voudra sauvegarder et que, pour ce faire, on devra libérer une enième ville du joug de ces envahisseurs pas vraiment venus d'ailleurs. Bref, un excellent bout de scénario livré et enrobé dans une bonne couche de second degré zombiesque, ou comment nous faire adorer le Far-West. A consommer sans modération.


 

 

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Rapture, Codec and Chocobo

Par RubisCon Blog créé le 02/07/10 Mis à jour le 11/11/11 à 16h16

Le fourre tout de Rubis con, plein de Big daddy, de Mogs,de soldats génomes de Meat Boy ...

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Édito

 

Call me Rubis

Un blog parmi tant d'autres mais rédigé avec passion. Ici, on parlera de Doctor Who. Un peu de zombies aussi, le reste ce sera le point du vue et les coups de coeur d'un Gamer de 16 ans (et demi !). 

Un grand merci à Krunkenstein pour la bannière ! (Même si maintenant c'est mainstream d'avoir une bannière Made in Krunkie... )

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