O.S.T

Par romrom Blog créé le 28/12/09 Mis à jour le 28/01/16 à 18h31

O.S.T. (pour Original SoundTrack) est un podcast mensuel dont le thème est la musique de jeu vidéo. Pendant un peu moins d'une heure on écoute et on analyse la musique d'un jeu vidéo.
Cette émission est diffusée sur Radio Dijon Campus

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La 4ème émission dédiée aux musiques de jeux vidéos est disponible ici. Pour la première fois de l'émission c'est un jeu vidéo japonais qui est à l'honneur (enfin diront certains) puisque l'on vous parle de Nier. 

Si l'épisode vous a plus n'hésitez pas à le partager et à venir nous voir sur notre page Facebook 

Bonne écoute !

 

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(Musique)

Notre troisième émission consacrée à la musique de jeux vidéo est sortie. Cette fois on vous emmène explorer les fonds marins avec BioShock. Pour écouter l'émission c'est ici.

Petite nouveauté de 2016, nous avons désormais une chaîne Youtube . On diffusera nos émissions dessus (la première est déjà en ligne) et plus tard d'autres vidéos "bonus" s'ajouteront au fur et a mesure. En tout cas n'hésitez pas à vous abonner et à partager !

 Bonne écoute à tous !

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(Musique)

Le deuxième numéro de notre podcast sur la musique de jeux vidéos est disponible. 
Cette fois c'est Rayman Origins qui est à l'honneur.
Il ne vous reste plus qu'à cliquer ici 

Bonne écoute à tous !

 Si vous voulez vous tenir au courant des prochains podcasts il y a une page facebook ici

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Parfois pour trouver un concept d'émission, il ne faut pas forcément avoir les bonnes idées mais parfois les bonnes personnes. 

Il se trouve que j'ai rencontré la personne qu'il me fallait pour que ça fasse schboum la d'dans. 
J'écris sur les jeux vidéos, elle est musicienne. Je suis ce qu'on appelle un mélomane tandis qu'elle aime les jeux vidéos. Après plusieurs mois de reflexions et d'écriture le résultat est là. 

O S T, trois lettres pour désigner la musique associé à une oeuvre culturelle, trois lettres que l'on a emprunté pour donner un titre à cette nouvelle émission de radio.
Le principe est simple, un jeu vidéo est choisi tous les mois et sa bande son est analysée. En un peu moins d'une heure l'objectif est de faire écouter cette OST, tout en expliquant certains termes musicaux et en montrant l'ambiance, les émotions que le compositeur a voulu dégager.

Avec ce projet on a toqué à la porte de Radio Dijon Campus qui a accepté de l'enregistrer et de le diffuser.

Si jamais ce petit texte vous donne envie de tendre une oreille voilà où vous pourrez écouter ou télécharger tout ça

Et si jamais vous êtes un peu plus curieux une page facebook (certes un peu vide pour le moment) est en ligne ici 

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Avant de vous livrer mon opinion je tiens à préciser que je n'ai pas lu le livre

Alors nous voila devant le dernier film de David Cronenberg (A history of violence, A dangerous Method) qui adapte le livre de Don DeLillo.

Eric Packer golden boy va, en traversant la ville de New York pour se faire couper les cheveux, assisté à la fin du capitalisme. Dans sa limousine il observe la fin de la société qu'il connait, de son empire financier et même de sa vie personnelle. 

 

Bon je ne vois pas comment faire une critique construite d'un tel film alors je vais balancer pêle-mêle tous les éléments qui m'ont séduit dans ce film. Et il y'en a.

Tout d'abord on va l'expedier dès le départ, l'acteur principal Robert Pattinson est très bon dans ce rôle prétentieux, sexy et en même temps las et désabusé. Il joue bien il n'est ni trop plat (comme dans une fameuse saga ) ni trop expressif, il ne s'englue pas non plus dans les dialogues très littéraires. 

Le casting est vraiment bien choisi avec des acteurs que l'on ne voit pas trop d'habitude, et des seconds rôles vraiment bien écrit (mention spéciale aux deux frenchies Binoche et Amalric).

Au niveau de la réalisation, c'est du Cronenberg au top, avec des plans intérieurs/extérieurs, les scènes sont longues et étirées mais on ne s'ennuie jamais, la caméra étant toujours bien placé pour que tous les angles de vue soient representés.

Le son est vraiment un élement important du film, soit par son absence soit par son réalisme. La musique elle, est signé Howard Shore (Le seigneur des anneaux) est placé aux endroits importants du film, avec ce son electro planant on reste dans la bulle que s'est fabriqué Eric en se hissant tout en haut de la hierarchie financière.

On suit donc avec attention le trajet de ce trader, coupé du monde qui se retrouve dans une limousine qui est tellement isolé du reste qu'on à l'impression de se retrouver dans un vaisseau spatial. Un vaisseau qui traverse indifférent une ville en ébullition. Eric a tous ce qu'il faut dans son vaisseau, des collègues, des partenaires sexuels, un médecin et une philosophe. 

Cet homme qui est pourtant en permanence abreuvé d'informations et de reflexions sur le monde, ne parait jamais heureux et ne cesse de chercher des sensations fortes pour se prouver qu'il est en vie.

Pour conclure, je m'excuse directement pour cette non-organisation de ma critique mais bon, je peux juste dire aux gens qui seraient interesser par le film qu'il faut y aller, par contre ne vous fiez pas à la bande annonce où l'on a l'impression que ça explose de partout, le rythme du film est lent, posé, calme. Par contre on est plein cronenberg avec une refléxion poussé sur notre société actuelle, et les themes qu'il aime mettre en avant, la sexualité et la violence.

Donc je vous conseille d'aller voir Cosmopolis qui fait partie des meilleurs Cronenberg, un film étrange, plein de reflexions et de symbole et filmer avec brio! 

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Alors ça y est hier soir je suis aller voir le dernier Tim Burton en date. Alors avant j'avais juste vu la bande-annonce et je n'arrivais pas à savoir si j'attendais réellement ce film. Encore Depp? encore Elfman? Après Alice aux pays des merveilles qui m'a réellement déçu je n'étais pas serein face à ce Dark shadows et finalement...

Dès les premières minutes pas de doute on est en plein Burton, décors sombres peu de couleurs, visages pales des personnages. C'est au générique que le décalage entre l'univers du réalisateur et l'année 1972 se fait et c'est là l'ingredient qui va introduire un peu de nouveauté dans Dark shadows.

L'histoire est simple, une famille qui débarque en Amérique et qui incarne la réussite à l'américaine. Les Collins construisent une ville entière et sont respectés de tous. Le fils Collins,  Barnabas est lui un être volage qui profite des charmes de sa servante. Et là patatras la servante est en fait une sorcière et quant elle voit son amour refuser par Barnabas ni une ni deux  elle le transforme en vampire et l'enferme dans un cercueil. 200 ans après Barnbas revient légerement énervé.

Bon je ne vais pas tourner autour du pot, je n'ai pas été déçu et plutôt agréablement surpris par Dark shadows. 

Dans les point forts il faut d'abord cité le casting qui est vraiment excellent, tous s'en sortent très bien, Johnny Depp n'en fait pas des tonnes et arrête de  bouger ses mains pour n'importe quelle raison. Mention spéciale à Michelle Pfeiffer parfaite en femme chef de famillle et à Eva Green qui est excellente en sorcière dominatrice.

Ensuite on peut noter l'apparition de scènes sexy et blagues grivoises ce qui à ma connaissance n'était pas dans le repertoire de Burton. Pour la musique Elfman a ajouté de nouveaux instruments pour ses compositions, on reste proche de ce qu'il fait d'habitude avec une pointe de fraicheur tout de même. Mais côté musique c'est évidemment les chansons des 70's qu'on retiendra, de Barry White à cette scène avec Alice Cooper tout le monde y passe (même les hippies).

Dans les moins biens, le scénario n'est forcément toujours de haute volée, et la rencontre des deux univers fait un peu fourre-tout (surtout vers la fin). On n'est pas forcément plié non plus devant toutes les blagues et tous les personnages ne sont pas marquants (je pense surtout à l'ado clichée Carolyn)    

En conclusion on sort de la salle de cinéma content de ne pas s'être retrouvé devant un Burton sans surprise ressassant les mêmes références et ayant passé un bon moment. Malgré cela Dark Shadows n'est pas le plus marquant de la filmographie du réalisateur mais il s'en sort avec les honneurs, en trois mots: il est honnête.

Evidemment si jamais vous avez le choix prenez la VO ^^

 

 

 

  

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Alors dans cet article je vais décrire ma vision du jeu vidéo.

Tout d'abord petit avertissement: tous les jeux, experiences ou consoles que je peux dénigrés dans cet article le sont à titre personnel, je n'ai rien contre les gens qui jouent d'une manière différente de la mienne.

Experience Vs Gameplay

En tant que joueur de jeu vidéo disons récent (20 ans au compteur) les scénarios ont toujours eu de l'importance pour moi, ainsi je suis capable de pardonner un gameplay imprécis si l'histoire et l'univers derrière sont attirants. Je retiendrai d'abord les sensations que le jeu m'a transmis plutôt que l'éfficacité et l'excellence de son gameplay. Je ne nie pas l'importance du plaisir de jeu (sinon autant regarder un film ) mais cela passe pour moi au second plan (entendons nous bien, au second plan si le scénario vaut le coup, pas maso non plus ...).  Bref je ne joue pas ou quasiment à des jeux uniquement pour le gameplay, je trouve ça reducteur de ne parler que du gameplay d'un jeu, surtout si le scénario derrière n'est pas terrible, ainsi le peu que j'ai joué des Call of Duty récents ne m'a jamais attiré, certes c'est éfficace mais l'idéologie et l'histoire derrière tiennent tellement du cliché que c'en est saoulant. 

Les Consoles Portables

Alors là ce sera simple et limpide: je ne joue pas sur console portable, pourquoi? Tout simplement parce que je pense que pour qu'une experience vidéoludique se fasse complétement on doit être dans un espace qui favorise une immersion totale dans un jeu. Attention je ne dis pas que les jeux proposés sont portables sont mauvais ou inutiles loin de là, personnellement je n'y trouve pas mon compte car l'experience n'est pas entière, c'est comme écouter de la musique avec des écouteurs au lieu d'un bon casque, la musique qu'on écoute peut être dans les deux cas excellente mais l'expérience n'est pas la même. (bon si certains trouve cette métaphore douteuse je comprend)

Jeu vidéo, medium sujet à interpretation? 

Alors est-ce-qu'actuellement le jeu vidéo à assez de profondeur pour que l'on puisse interpreter son contenu de plusieurs manière différente? A part quelques exceptions la réponse est non. En effet si il y a des jeux qui nous offrent des twist scénaristiques, le message envoyé par le créateur au joueur (si il y a message ) est simple et n'a qu'une unique interpretaion, on se demande rarement tiens je me demande ce que cette séquence veut nous dire? Malheureusement il n'y a pas souvent plusieurs points de vue dans un seul jeu vidéo.   Je parlais d'exceptions, il en existe en effet je n'en citerais que deux : Flower et Braid . Le premier nous montre que l'on peut gerer le temps comme l'on veut et que derrière des "niveaux"  se cache une histoire que l'on peut voir de différentes manières, est-ce-que c'est simplement une vision écologiste du monde? Ou est-ce-que c'est plus profond que ça, le dernier monde peut nous faire réflechir à ces questions . Le deuxième change notre vision du temps, nous donne les clés pour en changer le cours, mais les textes à chaque début de monde nous font vivre une histoire bien étrange, l'auteur du jeu à d'ailleurs décidé de laisser les interpretations libres pour que chacun puisse créer sa propre vision à lui seul.

 

Voila un article un peu long (peut-être trop ? ) j'éspère qu'il vous plaira ou au moins qu'il vous servira de bon somnifère!                                                               

 

 

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Hier soir en zappant sur les nombreuses chaines inutiles de ma télévision je suis tombé par hasad sur un documentaire intitulé "Génération gamers:Qui a peur du jeux vidéo?"

Ce documetaire diffusé sur LCP la chaine parlementaire parle ainsi de manière objective et construite de notre médium préféré. Il est ecore posssible de le voir sur le site internet de la chaine

voici le synopsis du documentaire:

"En revisitant l'histoire du suicide d'un jeune joueur de jeu vidéo présenté par la presse comme une conséquence d'une nouvelle addiction à Internet, ce film propose d'explorer les peurs et fantasmes liés à l'explosion des jeux vidéo en ligne. Quelles sont les conséquences de l'arrivée des écrans dans les chambres des ados? Quelle doit être la bonne attitude des parents face à ces jeux sur Internet qui séduisent plus de 500 000 joueurs en France et rassemblent des dizaines de joueurs connectés dans le monde entier? Comment gérer certains phénomènes de jeux excessifs? Joueurs, psychiatres, parents témoignent d'un phénomène culturel massif, parfois déroutant, mais aussi fascinant. Un documentaire de David André, produit par Amip productions "

Un documentaire bien écrit, objectif, des intevenants intéréssants et des témoignages importants, un documentaire qui nous rassure et qui peut expliquer ce qu'est le jeux vidéo et ce qu'il implique dans notre société .A voir pour vous-mêmes et à montrer à tous ceux qui ont des doutes, des craintes voire des accusations contre le jeux vidéo 

 le lien:http://publicsenat.fr/vod/documentaire/generation-gamers-qui-a-peur-des-jeux-video-/64342

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Édito

De la musique, du jeu vidéo...tout ça tout ça 

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