Le Blog de QuentinFred25

Par QuentinFred25 Blog créé le 01/02/15 Mis à jour le 25/05/16 à 14h26

Joueur depuis ma plus tendre enfance et bercé aux consoles Nintendo.
Je suis un fan inconditionnel de la Super Nintendo qui reste aujourd'hui encore la console à laquelle je joue le plus.
Je n'en oublie pas autant pour autant la génération actuelle avec ces pétites!

Ajouter aux favoris
Signaler
(High Tech)

Cela fait désormais un an que l'Apple Watch est disponible au commun des mortels que nous sommes, et presque deux ans nous sépare du fameux "One More Thing" de Tim Cook lors de la Keynote de Septembre 2014.

A titre personnel j'ai acquis ma tocante signée Apple en Juin 2015, constat après (presque) un an d'utilisation quotidienne.

Avant l'acquisition du "précieux"

Je me revois encore en 2014, tentant de regarder péniblement la keynote en direct via mon Apple TV, Tim Cook présentait alors les nouveaux iPhone 6 & 6 Plus suivi de l'introduction de Apple Pay. Puis après environ une heure de conférence, le CEO monte à nouveau sur scène et prononce une phrase célèbre beaucoup employée par son illustre prédecesseur: "We've not quite finish yet, we've got One More Thing!", puis une vidéo démarre présentant ce fameux nouveau produit objet des rumeurs du net depuis bien longtemps.

Ca y est! l'Apple Watch est officiellement née, elle entre dans le catalogue de produits de la firme de Cupertino. Suite à cette présentation j'étais littéralement conquis, il me fallait absolument ce nouveau produit made in Cupertino, mais il fallait encore patienter un bon moment.

Le grand jour où mon porte-feuille fut soudainement allégé fut le 30 Juin 2015. La montre connectée n'étant alors vendu uniquement que dans les boutiques Apple (ou sur Internet mais je ne suis pas du genre patient), et Habitant Montbéliard (FCSM ou encore Peugeot pour mieux situer sur une carte), trois choix s'offrait à moi: 

- Apple Store de Dijon, 2h de route

- Apple Store de Strasbourg, également 2h de route

- Apple Store de Bâle, 1h de route

Evidemment, mon choix fut assez rapide, direction chez nos amis Suisse pour enfin acquérir l'objet tant désiré, le taux de change étant en plus à mon avantage à l'époque.

Premier achat dans un Apple Store, je ressors ainsi avec mon Apple Watch Sport 42mm avec le bracelet bleu (je souhaitai le noir mais rupture de stock), j'étais très impatient de rentrer au domicile parental (oui je vivais encore chez ma mère) afin de pouvoir enfin "jouer" avec mon nouveau joujou!

Verdict après un an d'utilisation quotidienne

 Commençons par le plus simple: les points positifs

- La couronne reprise du monde de l'horlogerie classique est purement géniale, utiliser ce procédé pour la navigation sur un produit avec un écran aussi petit est une très bonne trouvaille, cette couronne constitue un avantage certain en terme d'ergonomie par rapport à la concurrence, notamment Androïd Wear.

- Les bracelets interchangeables: Simple à installer et à retirer, j'étais au départ des plus septiques concernant les bracelets en Fluoroélastomère (bref, du plastique), mais au final ils sont agréable à porter. Je possède actuellement quatre bracelets et changer en fonction de humeur ou de son style vestimentaire est plutôt sympa.

- Les applications Apple de base sont très bien conçu, bon on enfonce les portes ouvertes mais c'est toujours bon à noter, recevoir ses appels lorsqu'on est volant est parfois très utile, de même pour la reception et l'envoi de SMS.

- l'App Activité: Vous le savez aussi bien que moi, cette application enregistre des mesures comme les calories brûlées, les minutes d'activités etc. Eh ben mine de rien, on se prend rapidement au jeu de vouloir remplir quotdiennement ces cercles et ainsi débloquer le plus de trophées possible (oui un peu comme sur Playstation et Xbox). Après concernant ce suivi de l'activité (croyez moi si vous voulez) mais j'ai perdu 13 Kg depuis que je possède cette Watch (je suis passé de 82 Kg à 69 Kg!). La toquante et une déception amoureuse ont eut raison de mes kilos en trop!

Et vu que rien n'est parfait en ce bas monde, attaquons maintenant les points négatifs

- La lenteur de certaines applications: Vous en avez déjà beaucoup entendu parler mais certaines applis sont d'une lenteur des plus consternante! Du fait que tout les calculs et le réseau 4G proviennent du téléphone et sont ensuite transmis via Blutooth sur la montre, font que c'est LENT!!!

- Toujours côté applicatif, je trouve que les applications tierces ne sont pas optimisées pour la montre. On a surtout l'impression d'avoir une version au rabais pour s'adapter comme ils peuvent à un écran si petit. J'espère qu'ils sauront par la suite tirer pleinement profit des possibilités et caractéristique de cette montre.

- Encore côté applicatif (décidemment je suis fâché avec les développeurs), l'absence de "Killer Apps", alors j'utilise fréquemment Twitter, Instagram, Shazam ou encore iTranslate mais malgré un an d'existence, je ne trouve pas qu'il y ait des applis avec l'effet Whaou! Et ce n'est pas des applications genre Le Monde, BFMTV, mapstr ou Lifesum qui font office de Killer App, nous sommes d'accord. Sans applications phare, une montre connectée ne devient au final qu'un simple écran affichant l'heure et coûtant tout de même 400¤!

- Dernier détail, Apple pourrait faire des efforts et nous proposer un peu plus de cadrans (j'aimerai bien un cadran avec Donald ou l'oncle Picsou)

Bon après même si l'objet comporte certains défauts (tous ne sont pas évoqués), elle reste tout de même (à mon humble avis) un meilleur produit que la plupart de ses concurrentes basées sous Androïd Wear. Nous sommes encore sur une gamme de produit jeune et je reste impatient de savoir ce que l'avenir va nous apporter, les premières réponses se feront avec la disponibilité d'Androïd Wear 2.0 et de WatchOS 3.

J'espère d'ailleurs avoir votre avis et que nous puissions débattre sur cette Apple Watch et plus largement sur le marché des montres connectées.

Ajouter à mes favoris Commenter (23)

Signaler

Deux géants dans leur industrie respectives: d'une part Apple, qui fut leader dans les années 80 avec son mythique Apple II. D'autres part Nintendo, premier éditeur mondial et leader sur différentes générations de consoles (en particulier avec la Famicom/NES et la Super Famicom/Super NES).

Ces deux sociétés ont réinventés au fil des années leur marché en insufflant leur vision et leur créativité.

Outre le fait que ces deux entreprises sont des leaders charismatiques, il apparait certains "points communs" entre Nintendo et Apple, qui va au-dèlà du processeur 65c816 présent dans la Super Nintendo et l'Apple IIgs. Il s'agit la peut-être que de l'oeuvre du hasard, d'inspirations disons "explicit", ou tout simplement liés aux possibilités offertes par les nouvelles technologies de l'époque. Petit tour d'horizon.


1989-1991.

En 1989, Nintendo sort le (la?) Game Boy, sucesseur des Game&Watch et qui a marqué l'ensemble du marché et couronné Big N en tant que leader des consoles portables malgré un écran monochrome à s'éxploser les yeux dessus.

En 1991, Apple dévoile le PowerBook 100, deuxième génération de portable de la firme à la Pomme et qui a définit un design encore utilisé de nos jours (position du clavier et du trackpad, repose poignet).

On notera donc comme points communs que ces deux produits sont perçus comme des standards pour les générations suivantes pour les deux marchés (marché de l'informatique et marché du jeux vidéo). Les deux machines utilisaient un écran monochrome, comme quoi les ingénieur ont vu juste en plaçant l'autonomie comme étant une priorité absolue pour un objet portable.

1998-2001

En 1998, Apple lance l'iMac qui doit marqué un véritable renouveau pour une société au bord de la faillite. Une des particularités de l'ordinateur est sa couleur translucide qui tranche radicalement du beige traditionnel des ordinateurs des autres fabricants.

A partir de 1999, Nintendo met sur le marché de nouveaux modèles de Nintendo 64 ayant pour nouveautés... des couleurs translucides! La première couleur disponible est le vert suite à la sortie de Donkey Kong 64. Simple hasard? ou inspiration prise en Californie?

2000-2002

En  Juillet 2000 Apple présente lors de l'une de ses fameuses Keynote, le PowerMac G4 Cube, héritier spirituel du NeXT (station de travail lancée en 1988). Un an plus tard sort le (la?) Gamecube du côté de la firme de Kyoto qui arbore justement la forme d'un cube! Bon, vous me direz que je vais peut-être trop loin, que cette forme géométrique était à la mode. C'est possible.

Je souhaite ajouter un dernier point par rapport au Gamecube: sa poignée.

Qualifié d'inutile, n'ayant aucune fonction concrète (oui, après tout je ne vais pas aller me promener dans la rue avec ma Gamecube à la main), la poignée a une utilisation plus symbolique que concrète. Un peu comme la poignée de l'iMac G3, Jony Ive expliquait que le poignée  de l'ordinateur était une invitation à se saisir de la machine et ainsi démystifier le rapport homme/machine.

2006

Le 11 Mars 2005 débarque dans nos vertes contrées la Nintendo DS premier modèle, que beaucoup auront surnommé la DS Tank. Un an plus tard, en juin 2006, la nouvelle console de Nintendo subit une chirurgie plastique qui va nous donner droit à la DS lite. La presse de l'époque soulignait déjà l'inspiration de ce nouveau modèle au MacBook (et iBook G4) d'Apple. 

Le plastique utilisé pour cette DS lite est similaire à celui de la Wii."One More Thing"

Depuis l'époque de la Gamecube, j'ai souvent entendu parler de "Nintendo Difference", de cette vision qu'a Big N de ses produits et jeux par rapport au marché.

En 1997, la firme à la pomme lance son slogan "Think Different", qui résume la philosophie de ses produits et de ses utilisateurs.

Ajouter à mes favoris Commenter (6)

Signaler
(Jeu vidéo)

Nous savons tous qu'Hideo Kojima s'est inspiré de Snake Plissken, le personnage principal de deux films du réalisateur John Carpenter (New York 1997/Escape From New York et Los Angeles 2013/Escape From Los Angeles) pour créer le désormais légendaire Solid Snake.

Mais l'inspiration de Kojima-san concernant les oeuvres de Carpenter s'arrête t'elle la? Bien sûre que non! Plusieurs éléments présents dans les deux films de Big John ont été repris et interprétés à la sauce Hideo Kojima.

Commençons déjà par le plus évident: Snake Plissken et Solid Snake.

Il y a naturellement le nom Snake auquel Kojima a ajouté le préfixe "Solid", nous avons aussi le cache-oeil de Plissken qui est présent chez Big Boss et Solidus Snake (MGS2). Niveau caractère, nos deux protagonistes sont d'un naturel cynique et solitaire. Ce sont également deux vétérans, des héros militaires et véritables légendes vivantes dans leurs univers respectifs avec une réputation qui les précède en permanence.

Pour finir avec Solid Snake, il y a bien évidemment l'identité qu'il donne à Raiden dans MGS2: Iroquois Pliskin. Référence directe et explicite à Plissken.

Côté casting, il est interessant de noté que l'acteur Lee Van Cleef, connu pour ses rôles dans les Western Spaghetti et qui a inspiré la création de Revolver Ocelot; est présent New York 1997 sous les traits de Bob Hauk, directeur de la prison de Manhattan qui envoit Plissken en mission au sein de l'environnement pénitentaire. Il est en quelques sorte le "Colonel Campbell" de New York 1997.

Passons maintenant au plus interessant, à savoir l'aspect scénario. Pour faire en version simplifié, notre héros est envoyé en mission dans un environnement hostile afin de sauver un ou plusieurs otages, contrer une menace terroriste et récupérer un document classé "top secret".

Dans New York 1997, Snake Plissken est envoyé par Bob Hauk dans la prison de Manhattan afin de sauver le président des USA du joug du Duc de New York, et récupérer une cassette audio contenant des secrets nucléaires.

Dans Metal Gear Solid, Solid Snake est envoyé par le Colonel Campbell à Shadow Moses afin de sauver le chef du Darpa et le président d'Armtechs, prévenir une attaque nucléaire et récupérer la diquette contenant les résultats de l'exercice REX.

Nous pouvons aussi nous concentrer sur trois scènes en particulier:

Le briefing de mission:  Snake Plissken subit une injection qui contient en réalité de petits explosifs afin de l'obliger à effectuer sa mission. Solid Snake se fait injecter sans le savoir le virus FoxDie lors de son briefing.

Arrivé sur le lieu de mission:  Dans Los Angeles 2013, Plissken pilote un sous-marin monoplace, tout comme Solid Snake qui utilise la même méthode de locomotion pour arriver sur le complexe militaire de Shadow Moses. 

Poursuite Finale: Que ça soit le Duc ou Liquid Snake, la scène finale est en tout point similaire.

Un point également sur leurs suites respectives. Le scénario de MGS 2 est quasi-identitique à celui du précédent opus. Il en va de même pour Los Angeles 2013 qui adopte la même structure narrative et le même cheminement que son ainé.

Il n'empêche que ces deux films sont excellents et cultes! Le thème principal est magistral et vous mettra de suite dans l'ambiance.

Et puis, il faut reconnaitre que si Metal Gear et Metal Gear 2: Solid Snake s'était nommés Escape From Outer Heaven et Escape From Zanzibar, ça aurait peter la classe! Vous ne trouvez pas?

 

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Archives