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Par PressStartButton.fr Blog créé le 17/02/10 Mis à jour le 20/06/11 à 10h42

Toute l'équipe de cinglés de Press Start Button.fr s'invite sur Gameblog pour un blog qui vous fera (re)découvrir le site. On nous a dit que Gameblog était à nous, alors on se gène pas ! Bonne visite !

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Tests

Braid_couv

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Concepteur : Jonathan Blow
Développeur : Number None Inc 
Date de sortie : 6 Août 2008
Genre : Réflexion Plates-formes
PEGI : 12+

 

Une envoûtante atmosphère s'installe dans la pièce, de chatoyantes couleurs pastels caressent dans une danse quasi-hypnotique l'écran d'ordinateur installé là et cette douce musique vagabonde, tantôt timide tantôt romantique qui au mieux ne pourrait laisser insensible que l'insensibilité elle-même, sont autant de prodromes annonciateurs de ''L'effet Braid''.

Un effet plutôt agréable si l'on daigne se prendre au jeu ne serait-ce que les cinq premières minutes, car de prime abord ce jeu de plates-formes ne paye pas vraiment de mine.

En effet, il ne faut que très peu de temps à Braid pour que le syndrome de l'addiction prenne part à cette curiosité naïve et obsessionnelle qui vit en parfaite symbiose avec nous, gamers que nous sommes.

Quand Jonathan Blow décide de faire un jeu avec ses petites mimines, six mois plus tard il pond un petit chef d'oeuvre.

 

WORLD 2.1

 

On commence l'aventure dans une sombre ruelle avec comme seuls repères le nom du jeu et la quasi-certitude qu'il faille aller tout droit, enfin plutôt à droite, 2D oblige. Comme tout bon jeu de plates-formes qui se respecte, on apprend assez vite comment sauter les deux marches qui séparent Tim (tel est son nom) de sa maison.C'est ici que tout prend vie, la première pièce s'illumine nous donnant accès au premier monde, mais ... c'est étrange, celle-ci est intitulé Monde 2...

Bref, continuons, passée la porte, nous apprenons par le biais de quelques lignes soigneusement écrites l'existence d'une princesse et plus précisément l'ex-petite amie de notre cher Tim. Celle-ci aurait été enlevée par un horrible monstre et enfermée dans un château, ça ne vous rappelle rien ? D'ailleurs cette référence est loin d'être la seule dans le jeu, mais je n'en dirai pas plus.

Ne perdons pas de temps, il y a une princesse à sauver.


UN CASSE-TÊTE À CASSER DES TÊTES


Le temps, élément crucial de ce jeu qui ce révèle être au fur et à mesure un vrai parcours du combattant. En effet, Tim possède la capacité d'influencer le temps et en l'occurrence toutes les solutions aux énigmes que l'on rencontrera découleront de cette seule et même aptitude.

Les premiers niveaux mettent assez vite en place le gameplay général du jeu via des mini-tableaux tutoriels, donc au niveau de la prise en main il n'y pas à s'inquiéter, ça coule de source, et puis 5 boutons de contrôle c'est pas non plus comme si vous jouiez à un simulateur de vol. Ici c'est la cervelle qui va devoir travailler.

 

 

Et un petit tutoriel pour bien démarrer l'aventure.

Braid_tuto

 

Chaque monde est en fait scindé en plusieurs tableaux eux-même renfermant plusieurs pièces de puzzle qui n'attendent que vous pour être ramassées.Et c'est ainsi que doit être mis en pratique le "Back in Time ", à noter que tout (objets ou créatures) n'est pas forcement influencé par celui-ci, chose qui rend la tâche on ne peut plus compliquée. Et c'est après multiples essais ici ou là, après avoir quasiment usé le bouton du "convecteur temporel"parce que l'on est resté coincé dans une séquence ou l'on s'est vu mourir trente fois de suite, que l'on commence à comprendre le vice du tournevis.

Néanmoins la difficulté est bien amenée et peut être variable d'un monde à l'autre. Si un tableau vous pose quelques problèmes cela ne veut pas forcement dire que le suivant sera encore plus ardu, le tout est de rester calme et attentif à ce qui ce passe dans le décor.

A noter que l'apparence linéaire du jeu ne vous interdit pas de laisser une pièce dans un niveau pour revenir la chercher plus tard, d'autant plus quand revenant à l'écran de sélection de ceux-ci, vous pourrez voir combien il vous en manque pour chaque section. Ce qui est assez bien pensé dans la mesure où la réponse à certaines problématiques ne vous sautera pas d'emblée aux yeux, à moins d'être super calé en logique temporelle.

 

Une horde de lapins mangeurs d'hommes poursuivent un Tim qui sait garder le sourire

Braid_lapins

 

 

PAS DE QUARTIERS

 

On aime ou on déteste, pas de demi-mesure avec Braid. Ainsi les joueurs en quête d'action peuvent passer leur chemin. L'ambiance mélancolique et le ton naïf du titre peuvent sûrement être interprétés comme une forme d'art et une excellente personnalisation du genre par certains, mais pour les personnes moins réceptives le jeu aura bien du mal à faire mouche.Le style graphique est finement travaillé, tout comme les compositions musicales qui vous plongent irrémédiablement vers une fragile osmose entre vous et Tim.

Fragile car, vous aurez vite fait de couper le son une fois que vous aurez entendu le même petit bout de musique pendant un quart d'heure alors que la dernière pièce de puzzle du niveau est juste devant vous.

Entre trois et six heures suffisent largement pour finir Braid, ce qui ne joue pas trop en sa faveur, des paramètres comme le choix du niveau de difficulté n'existent pas, seuls quelques défis pourront encore un peu vous occuper une fois le jeu terminé.Si Braid manque un peu à l'appel au niveau du contenu, sa finition diaboliquement bien orchestrée, elle, en charmera plus d'un.

Pour le reste c'est une question de temps !

 

GRAPHISMES : 17/20

A l'instar d'un tableau de Henri Matisse, Braid assume pleinement son côté artistique. Toutes ces nuances de couleurs se fondent à la perfection à l'ambiance générale du titre. Les différents effets de pérégrination temporel quant à eux ne nuisent en aucun cas cette fresque hypnotique et sont un vrai petit plaisir pour les yeux.

GAMEPLAY : 16/20

Quelques sauts risquent un peu de vous énerver car une certaine rigidité se dévoile au fur et à mesure que l'on gagne en précision et en vitesse. Mais les commandes primaires de Braid restent somme toutes assez efficaces dans l'ensemble.

DURÉE DE VIE : 11/20

Trop peu généreuse, la durée de vie de Braid n'arrive pas vraiment à la hauteur de nos attentes, même si celle-ci aura un peu tendance à justifier le petit prix très attractif de Braid.

MUSIQUES : 16/20

De jolies compositions musicales, pour un conte très mature. L'effet du " Back in Time"aura un peu tendance à nuire ces énigmatiques et douces mélodies.

 

NOTE FINALE

 

16

 

 

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Tests

En tant que friand auditeur de Heavy Metal, il était normal que ce soit le Webmaster (autrement dit moi) qui s'y colle pour ce test de Brutal Legend.Tout d'abord, il faut savoir que le créateur du jeu n'est autre que Tim Shaffer, l'homme à l'origine de petits point'n click pas très célèbres tels que Monkey Island ou encore Day of the Tentacle. Ceci n'est pas forcément un gage de qualité mais ça s'en approche. Alors c'est parti, accrochez vos ceintures, règlez le volume à fond !

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Brutal legend (Xbox 360)

Developpé par : Double Fine

Edité par : Electronic Arts

PEGI : 18 +

UN PETIT BEAT THEM'ALL ?

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Le jeu se présente au départ comme un simple beat them all, comme on en sort des dizaines par mois ces temps-ci. Nous incarnons Eddie Riggs, transporté dans un monde apocalyptique après qu'un peu de son sang ait coulé dans sa boucle de ceinture. Eddie est Roadie, c'est-à-dire un technicien au service de chaque groupe de rock qui se respecte. Le Roadie accompagne le groupe en tournée, monte la scène, accorde les guitares, bref, aucun groupe ne serait ce qu'il est sans son Roadie planqué dans l'ombre.

Nous voilà donc plongé dans ce monde inspiré des plus grandes pochettes d'albums, de celles de Motorhead en passant par celles d'Iron Maiden et j'en passe. Le jeu est plutôt facile à prendre en main lors des premières heures, on tranche des streums à coup de hache et de riffs sanguinaires, on appelle notre caisse avec une combinaison de touches (ça change de Link, Epona et l'ocarina). L'humour est omniprésent, que ce soit en jeu, dans les cinématiques et même pour ce qui est de l'univers déjanté dans lequel notre héros est transporté. Je ne me surprenais même plus de devoir taper sur des ennemis "Emo", mèches brunes devant les yeux, voulant m'attaquer à coups de pelle. On appréciera le travail de Jack Black au doublage ainsi que celui des nombreux guests qui ont répondu à l'appel du ROCK ! Il faut aussi faire remarquer l'excellente OST du jeu, composée de groupes tels que Motorhead ou encore Black Sabbath.

ETRE BOURRIN, C'EST ÊTRE FIN STRATÈGE...

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Et puis, après quelques heures de jeu, le gameplay s'étoffe, le jeu nous propose quelques séquences originales telles que des courses poursuites en Destroymobile. Mais nous découvrons aussi avec surprise l'intégration de batailles façon RTS. Ces batailles de scènes mélangent habilement Tower Defense et RTS classique. Le principe est simple, Vous devez défendre votre scène, attaquer celle de l'adversaire. Pour ce faire il vous faut recruter des unités moyennant un coût. Pour pouvoir "Payer" ces unités il vous faudra des Fans, que vous puiserez dans un Puits à fans. Ce puits à fans, il faut vous vous l'approprier en construisant une boutique de goodies dessus. Ça va, vous suivez ? En gros, vous avez affaire à un système très proche des grand classiques du RTS grâce au fonctionnement "Ressources>Structures>Unités". Et pour diriger convenablement vos armées, votre héros héritera d'ailes lors des phases de batailles. Vous pourrez voler et revenir sur terre pour combattre aux cotés de vos petits soldats, ce qui donnera lieu à des batailles belles et épiques. A noter que ces fameuses batailles sont jouables jusqu'a 4 contre 4 sur le Xbox Live !

TOI CHEVELU, POSE TON RAT ET PREND TA MANETTE...

Au fur et à mesure, le scenario s'étoffe, l'intrigue est prenante, les personnages attachants, les rebondissements sont au rendez-vous. Le soft arbore un second degré plus qu'hilarant, et les clichés sur le heavy metal vous feront largement sourire. Les dialogues restent intéressants, et je suppose que l'excellente qualité des animations y est pour quelque chose. Les quêtes secondaires sont nombreuses, variées, et vous apporteront des améliorations pour votre Hache/Guitare/Voiture. La durée de vie du scénario principal est d'une dizaine d'heures ce qui est peu mais le mode multi-joueur ainsi que les quêtes supplémentaires rempliront au moins 25 heures de plus. Il est même possible de débloquer des Musiques supplémentaires à jouer pendant les nombreuses ballades en Tuture de l'enfer qui vous attendent dans ce monde libre et spacieux. Le jeu plaira autant aux fans de bon gros Metal qu'aux incultes du Rock, il n'est évidemment pas conseillé d'offrir le jeu à son grand cousin fan de j'eau est s'tarre et de Coule Chienne.

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Personnellement je regretterais seulement l'absence d'Iron Maiden dans la bande son, malgré le fait qu'un hommage leur est rendu dans le jeu. Le Héros s'appelle en effet Eddie Riggs, Eddie étant le prénom de la mascotte de ces derniers et Riggs le nom de famille du dessinateur des pochettes des Maidens (Derek Riggs). Mais ne faites pas attention à cette remarque, il manque aussi Metallica et autres, qui sont peut être encore sous contrat avec un éditeur (comme Activision par exemple, avec son Guitar Hero 17 - Rock The Emocore underground).

 

GRAPHISMES: 15/20

C'est pas au top graphiquement même si c'est artistiquement joli.

BANDE SON : 18/20

Que ce soit la musique ou le doublage, il n'y 'a rien à redire

GAMEPLAY : 16/20

On peut être dérouté par les phases de batailles qui demandent pas mal d'improvisation. Quelques petits bugs par-ci par-là.

SCENARIO : 17/20

Vraiment bon, mouvementé, imprévisible, on ne s'ennuie pas une seconde.

 

 

NOTE FINALE :

16

Un bon jeu, sur lequel on passera une trentaine d'heures, voir plus pour les fans du multi. Une aventure intéressante, un univers attachant, une esthétique irréprochable et une bande son de malade.

 

 

 

 

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Tests


Coucou les amis ! Aujourd'hui, Misterclap, l'un des testeurs de Press Start Button teste pour vous :

DAO

Dragon Age : Origins (PS3) !

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Editeur : Electronic Arts
Développeur : Bioware
Date de sortie : Novembre 2009
Genre : Jeu de rôle
PEGI : 18+

Après avoir inséré la galette de Dragon Age Origins dans le mange-disque Next-gen approprié les logos habituels s'affichent avec en sus une petite touche d'hémoglobine se mariant à merveille avec la parure ensanglantée du dragon introduisant le menu. Un bain de globules rouges nous promettant quelques combats bien aiguisés ou bien une sorte de prévention subliminale nous rappelant à l'ordre quant au PEGI inscrit sur la boite, à savoir 18+. Les jeux de rôles occidentaux ne sont décidément pas les bienvenus dans la ludothèque des plus jeunes.

Développé par Bioware et édité par Electronic Arts, Dragon Age Origins se veut être l'héritier d'une certaine série Dungeons&Dragonesques qui rassembla une grande communauté de rôlistes il y a peu près dix ans de cela, et son nom résonne encore dans nos coeurs telle une mielleuse harmonique sans fin, Baldur's Gate.Un monde ouvert sur de vastes horizons, de verdoyantes plaines vallonnées faisant contraste à de lugubres et humides marécages, nous attendent. Tandis qu'un écho maléfique annonciateur de l'Enclin vibre au loin, sournoisement une armée se prépare derrière nos talons stigmate d'un contrôle absolu toujours autant disputé. Hâtons-nous preux chevaliers les belliqueuses engeances envoyées par l'Archidémon, elles, n'attendent pas...

CHOISISSEZ VOTRE DESTINÉE

L'existence de six scénarios différents nous est d'emblée appris pendant le chargement qui précède le tableau de création du personnage principal et comme tout bon jeu de rôle qui se respecte les choix entre plusieurs races, classes et antécédents sont au menu. Choix crucial puisque ce dernier mettra en place l'un des six préludes propre à celui-ci, mais à plus long terme son originalité s'estompera et finira par rejoindre la trame principale de l'histoire. Seules les réponses choisies au cour de l'aventure ainsi que l'image que votre personnage reflétera continueront à avoir une incidence scénaristique pendant vos pérégrinations.

Répondre avec parcimonie aux questions posées sans se laisser intimider par le décolleté de Morrigan est un des lourds supplices que l'on devra subir.

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En contrepartie à cette petite fraicheur de réalisation, la création du personnage de tête sera assez vite bouclée, pour peu que l'on ne s'attarde pas à perfectionner le physique d'un ''Héros'' que bien souvent l'on veut créer à son image. Trois races : Humain, Elfe, Nain dont trois classes, Guerrier, Mage, Voleur et le tour est joué, la ''biographie'' pourra être choisie ou pas selon vos choix premiers. Paré à fouler les terres menacés de Ferelden ?

ROUGE COMME L'ENCLIN

C'est après une bonne heure de jeu, comprenant la familiarisation avec les menus et l'attention quasi-naïve que l'on porte aux personnages de proximité, que l'on commence à comprendre de quoi il en ressort. Les méchantes engeances, armée diabolique nichant en générale dans les profondeurs de la terre, refonds surface, non pas pour organiser une pizzas-party ou autres bals masqués, mais belle et bien pour semer le chaos sur les terres de Ferelden encore fragilisées par quelques ravageuses guerres civiles.

L'Enclin, telle est nommée cette démoniaque entreprise, explosive alchimie naissante d'une rencontre entre des âmes damnées et un ancien dieu assoupi. Cet horrible événement a jadis été contrecarr e; par '' Les gardes des ombres'' association de guerrier de toutes origines liant le mysticisme et l'art de la guerre au dépend d'un seul combat, protecteurs héroïques d'un mal tout juste renaissant. Une ''Garde'' que l'on intègre très vite dès le début du jeu via quelques quêtes sommes toutes assez bénignes par rapport à ce qu'il nous attend.

Et de fil en aiguille l'histoire s'ouvre un peu plus nous laissant tout nu comme un ver dans un monde regorgeant de dangers, de légendes et de poésies amenant le tout vers une destinée que vous serez à même d'accompagner vers la victoire.

LA CONFRONTATION

Si d'emblée l'aspect physique des menus paraît fouillis, ils se révéleront en vérité encore moins pratiques une fois la prise en main acquit, à noter que ceux-ci différent pas mal entre la version Pc et la version console et l'on préférera sans doute la première version qui sera beaucoup plus intuitive (NDLR : La version testée ici est celle de la PS3). L'on regrettera par exemple (toujours sur console) des raccourcis nous permettant d'accéder aux sous-menus plus rapidement tel que le journal des quêtes ou encore la fiche des personnages que l'on devra atteindre par une manipulation très vite tortueuse pour les doigts. Le système de combat ce révèle quant à lui assez pragmatique, l'on peut aisément réaliser les actions voulues voir anticiper les attaques en figeant le temps quand bon nous semble. Petite ponctuation volontaire de Bioware découlant d'une relation plus que passionnelle envers les jeux de rôles vieil école, tel que Baldur's Gate.

Un petit moment de répit nécessaire au bon déroulement du combat.

DAO_menu

Une autre référence est là pour nous le prouver, telle que la possibilité de contrôler jusqu'à trois personnages en plus du vôtre. Ces derniers ayant chacun une histoire et une façon de penser qu'ils leurs sont propres et ceux-ci ne manqueront pas de vous faire part par de leur désaccord si tel ou tel choix que vous avez pris rentre en contradiction avec leur morale, il faut constamment surveiller ces arrières ou éviter tout simplement de les vexés.

Tous ces personnages sont évidemment personnalisables, points de caractéristiques à répartir (force, dextérité, volonté, magie, ruse et constitution), 5 au moment de la création du personnage principale puis 3 à chaque passage de niveau de ce dernier ainsi que de vos compagnons. Les compétences sont au nombre total de huit et l'on pourra faire par exemple si cela nous chante un mage expert en pose de pièges ou un guerrier spécialisé en larcin etc ... Les possibilités sont nombreuses, tout comme les pouvoirs spéciaux, attaques ou sorts, que vous propose chaque classe sous la forme de branches scindées en quatre parties successives, si l'on débloque la première la seconde s'offre à nous, dans la mesure ou l'on possède les points de caractéristiques requis, cela va de soi. Arrivé au niveau 7 l'on pourra même attribuer une spécialisation à notre héros pour peu que l'on est déjà mis la main sur le manuel relatif à celle-ci, et oui tout se mérite et ce genre de petits détails agrémentent largement le système au final très rôleplay de Dragon Age Origins.

HALTE ÉTRANGER

Fini la badauderie, les touristes amoureux du terroir n'y trouveront pas leur compte en Ferelden, ici ce sont les voyages rapides qui sont à l'honneur. Carte du pays en main le choix de la région où l'on désire se rendre ne durera que l'instant d'un clic. Certes, les voyages sont gratuits mais pas entièrement sécurisés car aléatoirement selon vos envies géographiques il se peut qu'une bande de chasseurs de primes ou de vils usurpateurs viennent s'immiscer sur votre chemin. Fatale terminaison pour cette rencontre qui finira dans un exagéré bain de sang. Du sang il y en a beaucoup dans Dragon Age Origins, mais il reste paramétrable si la vue de celui-ci anime en vous un départ de syncope.

Les voyages rapides, ce sentiment de claustrophobie dû aussi au fait que les différentes zones (mise à part les donjons) soient balayées en très peu de temps et ce manque crucial de profondeur tant au niveau de l'ambiance sonore que des graphismes, rendent au final le pays de Ferelden très formaté. Surtout que comparé au dernier bébé de Bioware '' Mass Effect 2'' , Dragon Age Origins n'a pas réellement d'atours visuels convenables susceptibles de rivaliser avec lui. On notera des faciès rigides comme un bâton de réglisse, des textures dont la beauté va du ''sans intérêts'' au convenable et un moteur physique inexistant. Les environnements manquent cruellement de vie, pas de météo changeante, des bruitages trop timides, et des endroits comme une place du marché, sensée être riche en activités, qui ressemble un final plus à une carte postal qu'à un vrai lieu de vie.

Mise à part ce petit manque de réalisme, le scénario de Dragon Age Origins redouble d'inventivité, l'on pourrait même en venir à pardonner ces écueils pour peu que l'on ai laissées nos énormes exigences de joueurs de côté.


GRAPHISMES : 14/20

Pas vraiment d'homogénéité quant à la qualité des textures. Cela va du monochrome tout pas beau à des rendus acceptables mais démodés. Seuls les effets magiques sortent un peu du lot et rehausseront un peu la beauté des combats. Le plus horrible reste sans doute l'aspect de l'eau, plus faux que nature, terne inerte et sans reflets.

DURÉE DE VIE : 18/20

L'aspect "Origins" de Dragon Age vous permettra de vivre six préludes différents sachant qu'une partie peut vous occuper une bonne centaine d'heures avec les nombreuses quêtes secondaires proposées. Le contenu est riche et lire quelques Codex (sorte d'encyclopédie interne) ici où là pourra encore augmenter considérablement la durée de la partie.

GAMEPLAY : 16/20

Les situations de combat sont très jouissives et l'on prend un malin plaisir à anticiper chaque coup porté à savoir qu'il est aussi possible de paramétrer les agissements de vos personnages pendant ceux-ci par l'intermédiaire de créneaux tactiques.

MUSIQUES : 17/20

Les musiques sont sublimes et savent se faire discrètes quand il le faut, ce qui est plutôt important dans un jeu où le rythme vacille. Le summum sonore du titre réside dans ses doublages d'une qualité irréprochable il en va de même pour la traduction française, au poil et sans ambiguïtés.


NOTE FINALE

17

Le savoir faire de Bioware en matière de jeu de rôle est au rendez-vous et les amateurs du genre se laisseront très vite charmer. Les combats épiques et la vue aérienne tactique honorent à juste titre un certain Baldur's Gate, pierre angulaire d'une époque geek en pleine croissance. Ainsi il est dommage de noter que la licence '' Dungeons&Dragons'' manque à l'appel pour cette énième tentative d'un retour aux sources jusque là vain alors que parallèlement il est remarquable de constater que Bioware su réinventer un système de jeu convaincant et à sa sauce. Dragon Age Origins est extrêmement alléchant, riche, varié et accessible à tous.

 

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Sur Press Start Button, il y a aussi des strips ! Notre sorcier au coup de crayon magique, Wendöh, tachera de dessiner chaque mercredi un petit strip qui vous donnera le sourire en milieu de semaine !

Aujourd'hui, Wendöh vous raconte l'histoire du deuil de sa DS...

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On se retrouve sur :

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(Note : Le prochain strip sera la suite de "La lourde Pluie")

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La rédaction de Press Start Button vous offre aujourd'hui un podcast consacré aux plus beaux duos du Jeu Video. Vous retrouverez aussi un test de Final Fantasy XIII ainsi que comme d'habitude, la News de la semaine ! Bonne écoute à tous !

(Le podcast s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre pour que vous puissiez continuer à naviguer)

L'équipe de Press Start Button vous souhaite une bonne écoute ! 

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Aujourd'hui, Wendöh vous raconte la suite de la suite de la rencontre entre David Cage et Benzaie, mais ils ne sont pas là !

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(Note de l'auteur : Promis dans la prochaine partie sera la DERNIERE et il se passera des CHOSES. )

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Aujourd'hui, Wendöh vous expose les représailles de David Cage, dans la seconde partie de :

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La suite avec d'autre personnages :3

Sinon petite note informativve : Tout ceci est à prendre au second degrès, je n'ai rien contre David Cage et le travail de son équipe. 

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Bonjour à tous et à toutes ! Pour le Podcast de la semaine, la rédaction de Press Start Button (et le joueur du grenier) vous offre une heure de débat sur l'arrivée d'internet dans nos consoles, et sur nos PC. Vous retrouverez aussi en fin d'émission un test de Battlefield Bad Compagny 2 et La news de la semaine sera consacrée à Portal 2 !

Podcast #62 : Le Online : A t-il tout changé ?

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Aujourd'hui, Wendöh va vous raconter la rencontre entre Benzaie et David Cage !

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Salut à tous et à toutes ! L'équipe de Press Start Button reviens cette semaine avec un peu de retard pour un débat sur la triche dans le jeu. Parfois fun, parfois inutile, nous revenons sur les petits codes qui ont fait notre quotidien de joueurs.

Podcast #61 : Game Genie, Action Replay, Cheat Codes, ces petits coups de pouces pas très bien vus

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L'équipe de Press Start Button vous souhaite une bonne écoute ! 

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Édito

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