La 44ème dimension

La 44ème dimension

Par pouilleux Blog créé le 14/06/10 Mis à jour le 03/01/15 à 23h23

Bienvenue dans la 44ème dimension!
N'attachez pas vos ceintures, détendez vous, le personnel de bord saura prendre soin de vos oreilles, vos yeux et votre esprit avant le crash.

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Il y'a des jour où j'exhume des playlist et parfois je me sens souillé, sali mais pas comme on aimerait l'être.

Avez vous déjà entendu parler de Kreyshawn? Krey pour les intimes. Derrière ce nom de scène bidon et cette face de souris se cache une jeune américaine de 25 ans. Originaire de San Francisco, Natassia Gail Zolot a sorti ce single et ...puis c'est tout. Le train de la hype est parti sans elle. Natassia a quand même fait le forcing et sorti un album dispensable.

Je persiste néanmoins à aimer ce titre. La production est tellement naïve, la boucle tellement simpliste et les paroles tellement con du style:Rockin' in the club, catch me on an elephantDid you rike it?

Dewa.

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jeux vidéo (Jeu vidéo)

Près de deux cents matchs au compteur sur SSB 3DS, autant vous dire que je l'ai adopté dès les premières minutes. Hier, je suis passé à l'acte, j'ai pré commandé les deux versions du jeu, sur 3DS et WiiU ainsi qu'un amiibo (fox) – j'ai aussi commandé Hyrule Warriors car je viens de me découvrir une passion pour les batailles en mélée (je passe mon temps sur le dernier One Piece et j'aime ça).

 

Voici les questions qui m'intéressent le plus quand j'ai l'occasion de parler de SSB.

 

  1. Plutôt N64, GC ou Wii ?

Mon cas est très particulier. J'ai découvert la série sur N64. A une époque où la sécheresse vidéoludique s'abattait sur les possesseurs de N64, j'ai acheté ce jeu sur un coup de tête et je n'en attendait rien. Quelques heures plus tard, j'étais conquis.

Par contre je suis passé à côté de la version GC. A ce jour je n'y ai toujours pas touché.

Puis vint la version Wii, ma préférée car la plus généreuse en contenu, en personnages, en modes de jeu. J'ai acheté cette console uniquement pour ce jeu : plus de 500h au compteur.

 

  1. Quel est ton « main » dans chacune des versions ?

Sur N64, j'ai longtemps joué mario et luigi. Je les considérais comme les Ryu et Ken de SSB. J'ai aussi eu une période Pikachu que je trouvais facile à jouer : attaques faciles à réaliser et hautB efficace.

Sur Wii, je suis devenu un spécialiste de Ness et Lucas. Ness a l'avantage d'être plus rapide mais Lucas a un PK fire plus intéressant (il projette les ennemis). Le plus difficile à maîtriser avec ces personnages reste le sauvetage avec le Pk thunder.

 

  1. Avec ou sans objets ? Objets préférés/ détestés ?

Si je devais réellement donner une réponse à cette question, ce serait AVEC ! J'adore voir ces caisses tomber du ciel, des bo bombs voler, des smashs à coup de batte de base ball...J'aime encore plus faire ma propre sélection : j'ai une faiblesse pour les trophés aide, les poké balls et tout ce qui peux péter. Je n'aime pas les armes, surtout les pistolets.

 

  1. Ton stage préféré ? Détesté ?

Mon préféré reste Corneria, un classique que l'on retrouve dans les 3 versions (je crois). Mon détesté, ou plutôt mes détesté sont les stages trop étendus : e stage Earthbound sur Wii étant le plus pénible à jouer, ce n'est plus Smash mais une partie de cache cache.

 

  1. Le personnage que tu détestes ?

Snake, sans hésitations, je ne comprends pas trop ce qu'il fait dans ce jeu. J'ajouterais aussi Ganondorf : un semi clone lourd de Captain Falcon, inutile selon moi.

 

  1. Le personnage le plus cheaté ?

Snake car il y'a des défaites face à des amateurs jouant ce personnage que j'ai du mal à digérer.

 

  1. Sur SSB4, quel personnage te fait le plus envie ?

J'ai déjà un petit faible pour le villageois et son arbre qui cause des dégâts à l'ennemi en poussant mais aussi en l'abattant sur lui et qui en plus sert aussi de bouclier (boules de feu et autres). Pac Man me fait aussi de l'oeil, il semble avoir un style très particulier.

 

  1. Quel personnage te fait le moins envie ?

Je ne suis pas fan des personnages à armes blanches. Je vais peut être changer d'avis en y jouant mais : Lucina, Shulk (en slip!), Ike, Marth vont me servir de défouloir. Quoique j'aime aussi me servir de Diddy Kong comme sac de frappe.

 

  1. Amiibo ou pas ? Lesquels ?

Oui, oui et oui. J'ai hâte de découvrir à quoi ils vont servir sur les autres jeux nintendo. En priorité je compte acheter : Fox, Yoshi et Kirby et Villageois bien sûr.

 

 

Voilà à vous de jouer maintenant, vos réponses m'intéressent, je suis sûr que vous avez plein de choses à dire sur votre expérience sur SSB.

 

Dewa.

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De retour de mon dernier voyage à Rome, je fais le compte des escapades effectués cette année et de celles à venir : j'en ai le souffle coupé. Je me sens désorienté. De retour sur la terre ferme, mon premier réflexe : annonce à mes parents que je me retire de leur séjour au Maroc.

Je crois qu'il est temps pour moi de faire une pause. Enchaîner trois longs week end à l'étranger sur cinq semaine a fait de moi un bagage. J'ai eu l'impression d'avoir été transporté comme une valise d'un lieu à un autre. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que ce qui me gêne le plus dans ces voyages éclair est la disparition de la sensation de distance. L'avion anesthésie mes sens. Je m'installe, je m'endors et l'atterrissage me réveille. Je me sens beaucoup plus en phase avec le voyage en voiture où en train qui laisse le voyageur un peu plus libre et actif.

Mes souvenirs les plus marquants de vacances sont ceux dont le trajet s'est fait en voiture. Je me rappelle encore du parfum de la route qui mène au Maroc. Sur terre, un rien peut chatouiller nos sens, alors que dans les airs... « Prendre l'avion », une expression qui brise mes envies de voyages. Toutes ces procédures et règles à suivre. Dans tous les modes de transports des consignes s'imposent à nous mais l'avion reste un cas à part. Est-ce vraiment nous qui prenons l'avion ? Sommes nous vraiment les agents de cette action ?

Une fois les portes de l'aéroport franchies, je vois une usine de conditionnement de petits pois. Je suis un petit pois que tous ces gens en uniformes doivent acheminer jusqu'à la bonne boîte. Toutes ces files, ces tapis roulants et escalators...Je suis le bagage des membres de l'équipage. Tout y est si propre et si lisse. Cette sensation de n'être nul part est vraiment déroutante. Finalement, l'aéroport n'est rien de plus qu'un des espaces les plus hiérarchisé que l'homme ait crée. Ainsi je suis incapable de distinguer un grand aéroport d'un autre.

Tout cela est normal après tout, l'avion a été crée dans le but de nous permettre de voyager plus vite. Voyager plus vite c'est être plus efficace. Pour se faire, un mécanisme bien huilé et uniforme est indispensable. Peut être devrions nous créer un nouveau mot pour désigner l'activité qui consiste à « voyager » en avion, qui s'apparente pour moi d'avantage à une téléportation (le détecteur de métaux = tuyaux de Mario).

Je voudrais pouvoir à nouveau tracer une ligne entre mon point de départ et ma destination. Quand je prends l'avion c'est impossible, les deux points ne sont jamais reliés, la ligne est au dessus de la carte dans l'air. Je n'ai pas fait le voyage mais j'y suis allé.

 Dewa.

 

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littérature

Considéré comme la pierre angulaire de l'oeuvre de Steinbeck, Les raisins de la colère est resté scotché à mes mains une semaine durant. Une semaine, j'ai vécu sept jours au rythme de la famille Joad. L'intrigue prend place dans l'Amérique profonde décharnée des années 40. Le centre des États Unis est touché par le Dust Bowl, la sécheresse transforme ces états en paysages lunaires où le moindre pas soulève des nuages de poussières et où l'agriculture est impossible. Contrainte de tout abandonner, la famille Joad entasse ce qu'elle a de plus précieux dans un vieux fourgon et file en direction de la corne d'abondance de l'ouest américain : l'éblouissante Californie. Un voyage auquel prennent part plusieurs génération d'une même famille dans des conditions épouvantables.

Dans ce roman, deux récits s'alternent: celui de l'épopée de la famille Joad et celui de l'Amérique de l'époque. Une véritable référence pour aborder la crise de 29 puis le Dust Bowl qui aggrava la situation déjà précaire d'une catégorie d'américains. Ces américains gravement touchés par la crise sont ces petits propriétaires qui vivaient du fruit du travail de leur terre. Ces américains représentaient l'héritage de Thomas Jefferson qui voulait faire en sorte que l'Amérique reste une nation agraire reposant sur des petits fermiers, indépendants et vertueux. Ce sont des centaines de milliers d'américains qui partent sur les routes pour quitter la poussière et espèrent trouver un travail en Californie. L'accueil de ses populations en Californie leur réservera de cruelles surprises que vous découvrirez au milieu du roman. Un classique à lire et relire en ces temps difficiles où nos acquis sociaux sont attaqués et où le système veut faire payer l'échec des financiers aux populations. 

«No work till spring. No work. And if no work - no money, no food. Fella had a team of horses, had to use'em to plow an' cultivate an' mow, wouldn' think a turning' 'em to starve when they wasn't workin '.Them's horses - we're men. » 

« Pas de travail avant le printemps : pas d'argent et pas de pain.Quelqu'un qui a un couple de chevaux et qui leur fait tirer la charrue ou la herse ou le rouleau, il ne lui viendrait pas à l'idée de les chasser et de les envoyer crever de faim parce qu'il n'a plus de travail. Mais ça c'est des chevaux ; nous on est des hommes. »

Dewa.

PS: si tu pleures pas en lisant ce roman, tu es un monstre. 

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