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Pix'n Love - le blog

Pix'n Love - le blog

Par Pixnlove Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 26/06/15 à 12h49

L'actu des Editions Pix'n Love et autres joyeusetés rétro...
http://www.editionspixnlove.com/

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Divers

 

 

Japan Expo étant terminé, nous allons pouvoir reprendre une activité plus normale. Les projets vont reprendre leur cours, les commandes aussi, sans compter le rangement et nous nous en réjouissons tant il nous reste à faire...

 

Nous en profitons d'ailleurs, pour vous remercier, encore une fois, d'être passé sur notre stand, que ce soit pour faire vos emplettes, nous adresser un rapide coucou ou discuter avec nous de sujets divers et variés. L'équipe est éreintée, mais ravie de ces quatre jours ô combien importants pour notre modeste maison d'édition, cela nous donne l'occasion de tous se réunir autour d'un objectif commun et de passer d'agréables moments ensemble.

 

Seulement voilà, maintenant que nous sommes de retour au bureau, il nous faut vous faire part d'un problème que nous avons eu avec les marques pages, destinés aux abonnés de Pix'n Love...

Nous le savons, ces marques pages sont importants pour vous, mais malheureusement, ils ne seront pas dans les enveloppes du Pix'n Love #23 que vous recevrez d'ici peu. La raison est simple : ils ne sont tout simplement pas arrivés dans les délais, alors nous avons préféré vous envoyer à temps votre lecture retro de l'été.

 

Pas d'inquiètude, nous devrions les recevoir d'ici peu et ils seront glissés dans l'enveloppe du Pix'n Love #24. Ce qui vous fera deux marques pages d'un coup ! Pour ceux dont l'abonnement prend fin avec le 23, il y a deux solutions : la plus simple étant de se réabonner, la seconde est de nous le demander soit lors d'une prochaine commande, soit par mail ou téléphone.

 

Nous sommes terriblement désolés pour ce problème, mais ce n'est que partie remise, vous l'aurez avec votre Pix'n Love #24 !

 

La Team Pix, épinglée.

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Vie de la rédaction

Coucou à tous !

On vous écrit depuis le salon Japan Expo, où on sue à grosses gouttes. C'est aussi là que, concernant une partie de la Pix'n Love Team, on se rend compte qu'on a pris un petit coup de vieux. La musique à fond, les cosplay, le monde, être debout toute la journée, la malbouffe, les nuits d'une paire d'heures, les lits partagés, les horaires passages douche chronométrés... Est-ce toujours de notre âge ? Bah oui pardi ! Ces quatre jours ne sont évidemment pas une fontaine de jouvence pour nous, mais reconnaissons qu'on y prend un sérieux coup de jeune... Et puis, Pix'n Love, c'est la moitié de l'équipe qui n'a pas encore 30 ans ! Et voir leur enthousiasme a quelque chose d'émouvant et de très rafraîchissant. Quand certains d'entre nous viennent pour des questions bassement pécunières ou des questions de satisfaction lecteurs, d'autres sont uniquement là pour s'éclater : rencontrer des lecteurs ou des exposants et partager la passion, tester de nouveaux jeux dans le speed, faire un petit tour et baver devant certaines boutiques... Forcément, ce sont les jeunes de la Pix Team qui l'emportent, et les plus vieux se laissent envahir par cette joie : Allez, on oublie pour quelques jours les côtés de plus en plus hard de la petite vie de l'entreprise et on s'éclate ! Pause ! Break ! Spass !

En parlant de ça, AHL sur notre stand, ça nous fait quelque chose : un sentiment que nous ne saurions décrire avec quelques mots écrits à la hâte dans la petite réserve de notre stand. Le troll, ça n'a jamais été notre truc et pour être super francs, les remarques négatives, nous ne les qualifions pas de trollisme et nous les considérons avec le sérieux qui sied aux remarques mécontentes d'une partie de notre lectorat. Sortir un ouvrage sur la vie d'AHL ne se discute pas. Pour nous, cette légende vivante du journalisme vidéoludique mérite au minimum cette biographie. On est au-delà de l'hommage. Ce livre, c'est une évidence et c'est notre manière de lui exprimer tout notre respect et notre admiration. Quant à son auteur, Julien, nous voulons être très clairs : nous mettons au défi quiconque conspue son travail. Écrire aussi bien en aussi peu de temps (on voulait impérativement ce coffret pour JE), parvenir à retracer une vie aussi remplie que celle d'AHL, l'agencer avec cohérence, extirper des souvenirs et les ranger, procéder aux étapes de vérification... Si vous pensez faire largement mieux, de grâce ! Envoyez-nous vos manuscrits, nous serons les premiers ravis ! Julien a accompli quelque chose d'extraordinaire et il faut être dans le milieu de l'édition pour en mesurer toute l'audace et le talent. Voilà, c'est dit, c'est écrit.

Et vu le nombre de dédicaces signées hier, nous avons été super heureux. AHL a reçu tellement de compliments, de louanges. Le voir se prêter ainsi au jeu de la signature, du petit mot personnalisé, de la pose photo... avec tellement de bonheur, c'est tout simplement génial. Pourtant, nous allons vous confier une petite chose : notre héros de la plume était franchement anxieux. Et point de fausse modestie ! Alain craignait que sa biographie ne soit accueillie que par un tout petit nombre d'initiés. "Tu ne mesures pas vraiment l'admiration que nombre de lecteurs, de gamers te portent", lui avons-nous répondu. Et lorsqu'il est arrivé, et que déjà une file d'attente s'était constituée... il a vraiment été surpris.

"Alors, Alain, tu le crois ça ?", lui avons-nous demandé.

Et lui, interdit, : "Non, je le crois pas ça !"

Vivement samedi et dimanche pour les nouvelles séances dédicaces ! Et vivement qu'il soit avec nous !!

La Pix'n Love Team

PS important : pour tous ceux qui ne seront pas présents à Japan Expo, vous pourrez suivre la conférence "30 ans de presse vidéoludique" en streaming sur le site de Japan Expo à 13h30 (et un peu plus tard sur notre site !)

 

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Vie de la rédaction

Ok, on le concède. Cette année, on aura fait très fort. D'ailleurs, on pourra s'interroger si on a déjà tant failli à l'une de nos missions capitales : le rendez-vous incontournable avec nos lecteurs les plus assidus. Ceux qui aiment nous retrouver tous les 2-3 mois pour un moment de retrogaming hardcore. On dit "hardcore" parce que, soyons honnêtes ! Qui aujourd'hui se risquerait à mettre sur la une d'un mook des jeux aussi tendus que Adventure Island ou Macadam Bumper - qui, soit dit en passant, sont des bombes ! Bref, point d'éloge. On a failli, mais on entend bien relever le défi. Et pour petit rappel, les Japan Expo ont toujours marqué les "saisons" de Pix'n Love. Et pour preuve :

Japan Expo 2007 - Pix'n Love 1

Japan Expo 2008 - Pix'n Love 2 - Pix'n Love 3 - Pix'n Love 4 - Pix'n Love 5

Japan Expo 2009 - Pix'n Love 6 - Pix'n Love 7 - Pix'n Love 8

Japan Expo 2010 - Pix'n Love 9 - Pix'n Love 10 - Pix'n Love 11 - Pix'n Love 12 - Pix'n Love 13

Japan Expo 2011 - Pix'n Love 14 - Pix'n Love 15 - Pix'n Love 16

Japan Expo 2012 - Pix'n Love 17 - Pix'n Love 18 - Pix'n Love 19 - Pix'n Love 20 - Pix'n Love 21

Japan Expo 2013 - Pix'n Love 22 - Pix'n Love 23

Bon, ok. Vu comme ça, c'est statistique. On pourrait même s'interroger : finalement, une année sur deux est plutôt chargée en termes de numéros... L'explication est simple en fait, quand on connaît l'histoire de Pix'n Love sur le bout des doigts, comme nous. 2009 pas génial et pour cause : lors de cette année, précisément, nous avons commencé à dynamiser le catalogue livre, ce qui aura pu se faire au détriment de notre petit mook adoré. D'ailleurs, les plus attentifs auront remarqué qu'un passage de flambeau s'opère au cours du neuvième numéro : Marc Pétronille remplace Florent Gorges à la rédaction en chef. 2010 plutôt très bonne. Et soudain, 2011... Là encore, petit rappel : c'est l'année où l'on commence à déployer les grands moyens avec la sortie de la Bible NES. 2012 plutôt correcte... Et soudain, 2013... Grosse sortie de la Bible SNES : et vous remarquerez que dans les deux cas, Monsieur Marc Pétronille est aux commandes.

Est-ce le moment d'un troisième passage du flambeau ? La rédaction en chef s'apprête-t-elle à un nouveau bouleversement ? Quels seront les moyens mis en oeuvre afin que notre petit mook chéri d'amour retrouve son rythme (presque) métronomique ? Je pense que plusieurs éléments de réponse commenceront à être distillés lors de cette Japan 2013. Et si vous êtes très curieux, ne gardez pas vos questions pour vous, et venez nous les poser : on se fera un plaisir d'y répondre.

Au fait, ce sont les dernières heures pour s'abonner au Pix'n Love n°23 avant que l'abonnement ne passe au n°24. Donc ceux qui veulent profiter de la couv' collector... C'est le moment ultime !

la Pix'n Love Team

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Communauté Pix'n Love

Outre la sortie de livres, l'un des grands plaisirs d'un éditeur consiste à mettre sous la lumière de jeunes auteurs talentueux. Lorsqu'un accord est signé entre eux et nous, il s'agit avant tout d'un contrat de confiance. Ecrire un livre est une tâche de longue haleine et demande de l'investissement, mais surtout de l'endurance. Aussi, certains couacs peuvent survenir. Et parfois, l'inverse se produit : un auteur se révèle. Dans le cas du livre consacré à Final Fantasy VIII, nous avons eu le plaisir de voir son auteur, Rémi, s'épanouir comme jamais. Auparavant contributeur pour nombre de nos ouvrages, lorsqu'il s'agissait de traiter de la bande sonore d'un titre ou d'une saga précise (Assassin's Creed, Devil May Cry), il a pris à bras le corps sa nouvelle tâche et s'en est acquitté avec grand talent. Dans ces cas là, et entre nous, on parle alors d'un livre qui "roule tout seul". Le résultat final s'est révélé à la hauteur des nos attentes : un manuscrit de grande qualité, riche, passionant et... rendu en temps et en heure. Encore merci Rémi !

Voici donc une bonne occasion de vous le présenter :

Est-ce que tu peux rapidement te présenter à nos lecteurs ?Je m'appelle Rémi Lopez et les gens me connaissent plus généralement sous le pseudonyme de Laharl, dans la presse jeu vidéo. J'ai intégré ce petit monde en 2006 en travaillant très brièvement pour Gameplay RPG avec l'équipe de Christophe Brondy (Oblivion), qui avait succédé à Jay. Je l'ai ensuite suivi dans la fondation de son nouveau magazine, Role Playing Game, dont on vient de boucler le 40ème numéro.

Depuis quand écris-tu sur le jeu vidéo ?Depuis un bail, en fait. Avant même de commencer à écrire dans la presse, j'avais fait mes armes sur le net, en écrivant essentiellement des critiques d'OST. J'étais tout jeune et je passais la plupart de mes week-ends à décortiquer certains albums parfois en track-par-track, chose que je ne fais plus aujourd'hui. Tout ça s'est professionnalisé par la suite, en devenant responsable de la rubrique musicale de Role Playing Game, dont je m'occupe depuis le premier numéro.

Comment en es-tu venu à rédiger un ouvrage entier sur Final Fantasy VIII ?
J'ai d'abord découvert l'existence du livre sur Final Fantasy VII au détour d'une news sur le web, avant de l'acheter sans me poser plus de questions. Pour moi une telle initiative, peu importe le résultat, méritait qu'on l'encourage et au final, le travail des auteurs m'a beaucoup séduit. Du coup, je me suis dit « pourquoi pas moi ? ». Après avoir participé à la réédition de son ouvrage sur Assassin's Creed et celui sur Devil May Cry (pour parler musique, dans les deux cas), je suis monté voir l'équipe de Pix'n Love sur Toulouse début Février. Ils m'ont alors proposé la rédaction d'un livre sur Final Fantasy VIII,

C'est ton premier livre, est-ce que tu peux nous parler de ton expérience d'auteur ?Tout s'est fait très simplement, en fait. J'ai rapidement eu une idée précise de ce que je voulais faire, du ton que j'allais donner au livre et des thèmes que j'allais aborder. J'ai soumis un premier plan à Mehdi et Nicolas et ils ont accroché tout de suite. À partir de là je me suis fait un planning auquel je me suis tenu et c'est rentré pile-poil dans les délais. Il faut dire aussi que j'ai été très bien épaulé par mes éditeurs, qui ont été fidèles à eux-mêmes tout le long du processus, c'est-à-dire adorables et très pédagogues.

Découvrez l'intégralité de l'interview de Rémi dans le prochain Pix'n News.

Procurez-vous les trois ouvrages Final Fantasy sur le site de Pix'n Love

 

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Communication

S'il y a bien un salon que nous ne ratons pour rien au monde, c'est Japan Expo. Il a une valeur vraiment symbolique pour nous : c'est là que tout a vraiment commencé. Bien sûr, nous travaillions sur le projet depuis quelques mois déjà, c'est pourquoi il nous a toujours été difficile de déterminer une date "anniversaire". La société est entrée en activité au 1er septembre 2007, mais Pix'n Love n°1 est arrivé chez nous en toute fin juin. Cette Japan Expo, c'était le moment vérité : la rencontre de notre petit mook adoré avec son public encore inexistant. Il y avait bien eu quelques échanges sur des sites relativement pointus, ce qui nous amenait à être confiants quant au contenu. Restait donc la forme et le prix. La forme qui s'avérait originale puisqu'à ce moment, le terme "mook" n'était connu que de quelques initiés. Etrange composition que cette contraction de magazine et book.

A l'époque, nos amis se comptaient sur les doigts d'une main. Il y avait eu l'association MO5 qui nous a tout de suite intégrés sur l'opération. C'était pourtant dangereux : nos copains risquaient de sacrées remontrances puisqu'ils étaient invités à l'événement ce qui impliquait aucune activité lucrative. Nous étions donc prévenus : dès qu'un membre du staff de Japan Expo déboulait, nous devions tout de suite "nettoyer" notre coin de table. On ne laissait qu'un ou deux mooks en apparence et nous virions systématiquement tous les flyers. Quand on y repense aujourd'hui, c'était rigolo. Nous n'étions vraiment pas grand chose : on se tapait l'incruste, on essayer d'arrêter des passants, on devait déployer maints arguments pour tenter de vendre un Pix'n Love... A la fin du salon, nous étions tellement heureux ! On avait réussi notre pari : nous avions conquis beaucoup de lecteurs...

Aujourd'hui, bien sûr et bien heureusement, les choses ont changé : nous continuons certes de démarcher, mais nous prenons surtout du temps pour discuter avec nos lecteurs. C'est l'un des rares moments où l'on nous couvre de louanges. On va évidemment se prendre quelques mines pour tout un tas de raisons tout à fait justifiées, mais le nombre de compliments regonfle les voiles. Et puis, on ne va pas non plus se cacher : c'est aussi un week-end où le chiffre dégagé est capital. Il couvrira en partie les très nombreuses dépenses engagées. Lorsqu'on squattait il y a 6 ans un coin de table - que nous n'oublierons jamais - aujourd'hui, on s'offre un stand qui a vraiment de la gueule. Le but n'est pas de montrer qu'on est pétés de thunes, parce que c'est évidemment pas le cas. C'est surtout pour envoyer un signal fort : on entend se professionnaliser, on veut montrer qu'on a de l'ambition, qu'on est toujours debout et qu'on y croit chaque année davantage. Cette année réservera son lot de surprises.

Donc, on vous attend, venez nous faire des bisous ! Ceux qui le souhaitent peuvent tout à fait venir avec leur martinet, nous ne fuirons pas ! Quoiqu'il en soit, nous sommes aussi excités de vous rencontrer lors de cette septième JE qu'à la toute première en 2007. Si ce n'est plus !

La Pix'n Team, en mode joie, bonheur et communauté !

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Communication

Il y a peu, on répondait à la question suivante : "Pourquoi certains de vos ouvrages ne comportent aucun visuel ? C'est quand même dommage !" C'est vrai. Prenons l'exemple du récent livre dédié à l'excellente saga BioShock. On aurait adoré l'illustrer tant on est fan de l'univers graphique. Mais rappelons-le, illustrer un bouquin nécessite l'obtention d'une licence d'exploitation : vous devez acquérir l'autorisation de l'éditeur du jeu à cette fin. Ce qui est très loin d'être une mince affaire, en témoignent notre Histoire de Sonic et, plus récemment, le superbe ouvrage sur DmC: Devil may Cry. Les process de validation sont très longs et impliquent bien des allers-retours entre l'éditeur et nous. On peut vous le confier, sortir un bouquin sur un jeu vieux d'il y a bientôt six mois, si ce n'est pas une rétrospective d'une licence de vingt ans, ça ressemble à du suicide commercial. Heureusement, il y a eu les précommandes qui nous ont tirés d'affaire et qui ont permis que nous honorions le travail de ceux qui se sont escrimés dessus, à commencer par l'immense Papayou que vous connaissez bien.

L'intérêt de DmC coule de source pour nous. Déjà, nous avons toujours eu un faible pour les aventures de Dante. Son univers dark et ses techniques de combat très solides en font une licence très appréciée des gamers. Ensuite, Capcom... Mais ne nous étendons pas sur ce sujet. Revenons sur le process de validation : il est long notamment parce qu'il nécessite une traduction simultanée du texte en anglais. Et bien sûr, les remarques de l'éditeur se font en anglais, après quoi il faut rectifier le texte en anglais, puis le faire à nouveau approuver avant de le retraduire en français cette fois. On parle d'un ouvrage officiel, il ne peut donc y avoir de freestyle sur le plan éditorial, cela va de soi. Et encore, nous nous estimons heureux de ce partenariat avec Capcom, car l'éditeur nous laisse une véritable marge de manoeuvre quant au contenu : on n'a pas eu à glorifier le deuxième épisode de Dante, par exemple...

Nous sommes aujourd'hui heureux de vous présenter la couverture collector. Reste le logo Capcom à apposer quelque part. Le travail de ce cher Papayou est une fois encore fantastique, et inutile de préciser qu'il a titillé l'orgueil de notre petit génie de Luc. Nous rappelons qu'il s'agit d'une belle jaquette qui s'apposera sur la cover originale que vous connaissez déjà. Nous nous sommes platement excusés auprès de tous les lecteurs qui auront précommandé l'ouvrage pour un tel temps d'attente. Heureusement, celui-ci touche à sa fin. Il y a encore quelques détails quant au DVD qui doivent être modifiés et un dernier quart de l'ouvrage à valider. On va pas vous donner de date de sortie, mais nous le sentons vraiment très très bien pour la rentrée. A ce sujet, sachez que, même si on vous parle de suicide commercial, l'édition Inferno limitée à 666 exemplaires aura bientôt atteint sa limite. Nous ne manquerons pas de communiquer à nouveau dès que les ultimes étapes seront franchies. Et maintenant... Place à l'oeuvre d'art !

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Vie de la rédaction

Salut les copains ! Ça y est, on s'éclate vraiment. C'est le pied, une folie, c'est mortel... Blablabla.

Autant au début, on était contents pour eux. Autant là, ils commencent à nous gonfler un peu, les deux messieurs les éditeurs qui s'offrent une virée à L.A. en plein E3 ! Quoi ? On est jaloux ? Vous ne le seriez peut-être pas, vous, à notre place ? Bon. On va pas jusqu'à dire que leurs premiers mails où l'on voyait poindre une certaine nostalgie ou désillusion quant à cette arrivée relativement froide nous ont fait plaisir. Bien sûr que non. Mais pas loin quand même. Là, c'est l'orgie éhontée de photos toutes plus provoquantes les unes que les autres. En plus, ils sont entre potes ! En bonne compagnie, avec tout un tas de mecs qu'on adore ! Les boules ! Bref, ne nous étendons pas sur cette complainte abusée. On est évidemment hyper heureux pour eux. Ils l'ont plus que mérité (ça, c'est le message officiel).

Ouais, vous aussi, cette photo vous agace un peu ! Donc, vous comprenez davantage notre ton légèrement irrité. Cette espèce de paradoxe qui fait qu'on est à la fois ravis, mais aussi terriblement envieux, et du coup, forcément un peu bougon. Et vous croyez que ça s'arrête là ? Oh que non, que vous vous mettez un doigt dans l'oeil à vous en crever la rétine ! Parce que là-bas, Med' et Coucou ne se contentent pas d'assister à des conférences et à tester des jeux ! Ils construisent plusieurs projets - hautement secrets, cela va de soi. Et lorsqu'ils nous disent que leurs réunions avancent bien et qu'ils ont même investi un endroit pour conduire ces dernières au mieux, nos deux amis ne manquent pas de certifier leurs propos avec une petite photo prise en pleine séance de travail !

AH LES BOUGRES ! Mais bon, gageons que ces séances de travail soient hautement productives et que vous en serez les premiers bénéficiaires ! Car blague mise à part, c'est l'endroit rêvé pour justement parler de ses rêves. Plusieurs rencontres très intéressantes se feront ou se sont déjà faites... Il y est question d'ouvrages, d'auteurs, de reportages... Certains s'oublient totalement en avouant qu'ils nourrissent l'espoir secret d'un jour écrire eux-mêmes un livre, sur une saga, sur un game designer, sur une thématique... Mais revenons à notre premier propos : LES BOUGRES, disions-nous. Le pompon - après, on y croit, on y croit pas - ils nous ont envoyé une autre photo qui nous a faits bondir !

On s'est permis de louer deux bagnoles car on était un peu en retard à la conf' de Microsoft. Et franchement, on a bien fait d'y aller ! C'était un peu cher, mais y restait que ça. Par contre, ça trace ! Ouais... Genre... Bon, pour nous, ça suffit pour aujourd'hui. Entre l'endroit, l'événement, les potes, les discussions à bâtons rompus et maintenant ces caisses... Mais dites-nous sincèrement Med' et Coucou, vous avez pas l'impression d'en faire, vous, des caisses ? Quoi ? On est des jaloux ? Bah ouais ! Ouais, ouais, ouais ! On est jaloux !

Gros bisous à eux, et à très vite pour la suite de leurs aventures,

La Pix'n Team, rose et bleue de jalousie.

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Vie de la rédaction

Ça sert à rien de demander : on ne s'est jamais vraiment répandu sur ces questions. Nous, les E3, ça nous passionne, un point c'est tout. Les petites déceptions personnelles pour telle annonce manquée ou telle autre déjà rabâchée, etc. bien sûr qu'on les éprouve comme tout le monde, mais c'est tout de suite relayé dans l'oubli tant on positive. Retrouvons donc Med' et Coucou et leur périple à L.A. Evidemment, nous le savions, mais l'expérimenter, c'est une toute autre paire de manches. Cette mégalopole est immense, c'est à vous couper le souffle. Heureusement, après deux ou trois jours, les repères se font et on commence tout doucement à développer un semblant de sens de l'orientation. Nos deux compères s'imaginaient tomber sur de multiples PLV de jeu vidéo... Mais ce serait oublier que L.A., c'est avant tout la ville du cinéma et les films ont la primeur des endroits stratégiques...

Quelque part entre Disneyland et les pires recoins du Bronx, Hollywood aura marqué Med et Coucou d'étrange manière. Jusqu'à présent, le voyage se fait contrasté : entre le beau et le laid, entre le people et l'anonymat le plus complet, entre opulence et pauvreté... La cité des anges ne fait pas toujours honneur à son nom. Quant à l'E3, nos deux amis découvrent les prémisses comme tous les internauts français. Avec Konami ! Ça valait bien le coup de parcourir la moitié de la planète... Toujours est-il que de toutes les conférences, c'est celle de cet éditeur nippon qui retiendra le plus leur attention, et pour cause. Deux des licences qui nous intéressent le plus font partie de leur catalogue : Metal Gear Solid et Castelvania... Hormis l'annonce discutable du casting, avec un Jack Bauer qui n'a jamais touché un pad, force est de constater que tout cela augure du très bon. Il y a donc du pain sur la planche. Enfin, n'y voyez aucun teasing. Entre l'idée de réaliser un bouquin et la concrétisation de celui-ci, il n'y pas qu'un pas, loin de là !

Heureusement, Med et Coucou sont peut-être partis un peu en avance. Dès le week-end, une horde de Français se précipitent sur L.A. L'occasion d'y retrouver bien des copains. Et de constater qu'évidemment, et c'est un fait bien connu, nous autres, on aime bien être entre nous. Ah, les Français... Nous nous trouvons formidables, et c'est normal puisqu'on l'est. Dans le lot, ce sont principalement des copains. C'est même que des copains. Les concurrents qui nous stressent ou les journalistes qui nous ont mis une ou deux petites mines en passant, qui auront pu nous vexer, nous contrarier, nous offusquer, ce sont des copains. De toute façon, quand on est loin, on oublie les petits différends qui mettent le sel dans le quotidien. Et on est heureux de tous ses retrouver.

A demain pour de nouvelles aventures...

La Pix'n Love Team restée sur place, à attendre que de nouvelles photos tombent, et qui vit par procuration...

 

 

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Vie de la rédaction

Un rêve, parfois, ça tient pas à grand chose. Très souvent, on remarquera que c'est surtout l'aspect matériel qui conditionne sa réalisation. Des thunes. Après, c'est l'envie et la volonté qui dictent si oui ou non on met toutes les chances de son côté. Mehdi et Nicolas, au début de leur aventure vidéoludique, avaient ce rêve que beaucoup d'entre nous ont eu et ont encore : partir pour l'E3. La grande messe vidéoludique, où de grosses annonces sont faites, en aura mobilisé des gamers. Comme la plupart, ils se sont contentés de se connecter aux heures précises pour avoir un aperçu du direct, les frissons en moins. Mais cette année 2013, le rêve est devenu réalité.

Après la sortie de leur ouvrage dédié à Final Fantasy VII, à nouveau dispo d'ici quelques heures, sinon quelques jours, le rêve a doucement, mais sûrement, pris des contours d'objectif. 2013, ce serait l'année où jamais : on le savait tous, cette année serait placée sous les sunlights des hardwares. Mehdi et Nicolas se sont alors lancés dans une vaste politique de rigueur budgétaire, où chaque euro se retrouvait durement épargné. Pix'n Love n'a hélas pas les moyens de mobiliser une équipe pour se rendre à L.A. Cela viendra peut-être, mais ce n'est certes pas demain la veille. Alors, cette année, en plus de vivre ces grandes annonces sur la toile comme tout le monde, on profite de quelques photos envoyées par nos deux compères.

L'une des premières choses que nos deux collègues ont faites en arrivant à leur hôtel à été de nous écrire, à nous qui étions restés sur place, à les regarder s'envoler avec envie. Le choc, toutefois, a été brutal. On a tous des images de Los Angeles en tête, et on pense à nos chères séries TV qui nous balancent une idée de la Californie peut-être trop souvent édulcorée. Los Angeles, c'est immense. Ça dépasse l'entendement. Du coup, Mehdi et Nicolas se sont un peu sentis perdus, tant géographiquement que psychologiquement. Les repères, les distances, tout prend vite des proportions démesurées. Pour les deux Toulousains, l'aterrissage a été quelque peu brutal. Heureusement, il y a un truc qui ne trompe pas, c'est la bouffe.

Un moyen pour être sûr de ne pas être trop dépaysé. Partout, y'a moyen de s'offrir de la frite. Et attention, par n'importe quelle frite. On parle bien sûr de celle qui est méga grasse, giga calorique. Une fois le ventre plein, on remet les pendules à l'heure. On s'organise. On relativise et on fait en sorte qu'à nouveau, le rêve prenne le dessus. Hollywood et l'E3. Merde, quelle chance... Le coca, la frite, le burger, ça vous regonfle les voiles à bloc ! On s'en fout un peu, soudain, de ce sentiment plutôt étrange que la pauvreté cotoie la richesse avec une telle évidence. On se souvient soudainement de la raison pour laquelle on a entrepris ce voyage et plus rien d'autre n'a d'importance...

A demain pour la suite de leurs aventures !

La Pix'n Love Team, ce qu'il en reste, ici en France, à répondre aux multiples mails, à préparer Japan Expo, à mettre des points finaux pour certains projets...

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Communication

Afin de compléter nos derniers post relatifs à la sortie de l'ouvrage Jeuxvideo.com - Une Odyssée Interactive, nous souhaitions pour finir vous diffuser un extrait d'une interview de son auteur, Sébastien Pissavy. A noter que vous retrouverez l'ensemble de l'interview dans le prochain Pix'n News !

1) Peux tu nous présenter quel objectif tu nourrissais avec ce livre ? Quelle était ta motivation ?
Bizarrement ça faisait plusieurs années que j'avais en tête de raconter l'histoire de la création de Jeuxvideo.com. Dès le début des années 2000, j'avais l'impression que j'avais eu la chance de participer à une aventure rare, qui méritait d'être écrite.

Plus tard en 2009, avec la naissance de ma fille, ce besoin d'écrire et de laisser une trace s'est considérablement accru. J'ai alors tenté d'écrire à mes heures perdues, avant de renoncer par manque de temps, ce temps disponible que j'ai eu en abondance à mon départ de jeuxvideo.com en août dernier. J'ai alors décidé de m'attaquer vraiment à ce projet sans cesse différé. Et pour m'obliger à le faire, je l'ai annoncé publiquement sur mon blog et dans quelques médias. Avec cette annonce, je ne pouvais plus reculer !

2) Certaines personnes ont pu croire, à tort, qu'il s'agissait d'une auto-biographie. Peux tu nous parler du contenu de l'ouvrage ?
Je n'ai pas eu une vie suffisamment riche, dense et digne d'intérêt pour qu'à même pas quarante ans, j'écrive mon autobiographie. Ce serait ridicule. Ce livre, c'est l'histoire de Jeuxvideo.com. Évidemment, c'est moi qui la raconte, donc le récit est émaillé d'anecdotes personnelles. J'y parle aussi brièvement de mes premières amours vidéoludiques afin d'expliquer ce qui m'a conduit à cofonder Jeuxvideo.com.

3) Le livre possède un fort côté didactique pour tous ceux qui souhaiteraient devenir entrepreneur. Était-ce une volonté délibérée de ta part ? Une manière de distiller un peu de ton expérience et de pousser les jeunes à franchir le pas de la création d'entreprise ?
Je crois qu'au fil du temps, je me suis découvert un goût pour la création d'entreprises, moi qui n'y étais pas du tout prédestiné. J'aime les gens qui prennent leur destin en main, misent leurs économies et n'attendent rien de la collectivité. Et puis les jeunes créateurs d'entreprise sont souvent enthousiastes et passionnants à écouter. Si jamais ce livre inspire quelques créateurs, il valait la peine d'être écrit !

Vous procurer le livre Jeuxvideo.com - Une odyssée Interactive


 

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Édito

Les Editions Pix'n Love vous proposent, pour la première fois en France, de nombreux ouvrages uniquement dédiés aux jeux vidéo ainsi qu'à leur histoire.

 

  

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