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Pix'n Love - le blog

Pix'n Love - le blog

Par Pixnlove Blog créé le 20/01/10 Mis à jour le 26/06/15 à 12h49

L'actu des Editions Pix'n Love et autres joyeusetés rétro...
http://www.editionspixnlove.com/

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Copinage

Il y a magasin et magasin. Faut pas tomber dans la caricature du bon et du mauvais chasseur des Inconnus, mais on ne peut passer outre cette distinction - d'autant qu'elle est totalement personnelle, subjective et assumée. Pour nous, une bonne boutique, c'est une boutique qui nous met en avant. Ajoutez à cela des vendeurs surqualifiés, et vous avez le combo qui fait que nous sommes particulièrement susceptibles d'y squatter. C'est vraiment lier l'utile à l'agréable, marier le professionnel et le passionnel. Quand nous nous rendons dans ce type de magasins, nous n'avons pas vraiment l'impression de travailler. Et pourtant, c'est là où nous pouvons chiffrer le plus ! Forcément, lorsque l'idée est de proposer toutes les références de notre catalogue ainsi que celui des amis que nous diffusons, la facture s'élève plutôt sérieusement ! Enfin, vous pouvez vous en douter, il nous est rare d'en ressortir les mains vides. Jeux retro, console obscure et autre... Le plaisir, vous disions-nous !

Ici, il est question d'une boutique de BD. Il faut entendre par-là BD franco-belges, manga et comics. Cette bande d'irréductibles avait opté un moment donné pour la franchise d'une grande enseigne dans le milieu. Mais rapidement, notamment pour des raisons d'approvisionnements, ils ont souhaité retrouvé le goût si particulier de l'indépendance. BédéCiné est donc l'incontournable de la bulle sur la région toulousaine. Il y en a sans doute d'autres, mais celle-ci est honnêtement très très pointue. Pour exemple, lorsque vous franchissez la porte, vous vous retrouvez devant des murs entiers de BD f-b, partout. Et au fond de cette première salle, un colosse derrière son comptoir, l'air concentré. Si vous habitez le coin ou êtes de passage, tentez de le taquiner un coup sur les comics. Sa connaissance est abyssale. Guillaume - c'est son nom - sait tout sur tout, les dates, les covers hard ou soft, regular ou variant... Impressionnant. Posez-lui une question et vous êtes sûr de craquer pour deux voire trois nouvelles séries de comics...

Vous passez ensuite un couloir très large. C'est une autre salle, en fait, et celle-ci est dédiée à l'univers fantastique et science-fiction. Des tonnes de bouquins à tout va. Continuez tout droit, et vous arrivez dans la troisième et grande salle : celle qui concerne les mangas. Et là, il y en a partout. Demandez Julien et c'est parti pour un autre voyage ! Ce dernier, beau gosse à la voix grave, se montre intarrissable. Cette boutique est vraiment tendue et on comprend tout de suite pourquoi elle parvient à traverser les ans et affronter toutes les crises : les mecs qui la tiennent sont des mecs qui connaissent leur métier sur le bout de doigts, le bout des ongles ! Et quand Julien nous a dit : "On adore ce que vous faites", comment voulez-vous que nous soyons restés insensibles ? Et quand il nous a dit : "Je vais voir comment on peut vous mettre en avant..." Bah, vous voyez le résultat en image ! Franchement, pour nous, c'est la classe absolue : être reconnus par des tendus pareils, ça ne peut que gonfler l'ego. Sacrée boutique !

Pix'n Love Team

PS : Faudra aussi qu'on vous présente la rue Sainte-Ursule de Toulouse... Elle est impressionnante niveau geekerie !

 

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Communauté Pix'n Love

Vous a-t-on déjà parlé de Nico ? A ne pas confondre avec Nicolas Courcier ! On a beau être une toute petite équipe, on a effectivement deux Nicolas. D'ailleurs, on a récemment regardé les courbes de croissance des prénoms en fonction des années. C'est vrai que Nicolas, c'est un prénom qui a bien cartonné. Quant à Sébastien, n'en parlons pas... La vague Belle & Sébastien a convaincu un bon paquet de mamans d'ainsi baptiser leurs petits chérubins. Mehdi, un peu moins (alors que c'est le prénom qui interprète Sébastien). Et cette courbe est super basse lorsqu'il s'agit d'évoquer Frantz... hum ! Bon, ce n'est pas le propos de ce petit post. Vous a-t-on déjà parlé de Nico, disions-nous ? Pour beaucoup d'entre vous, ce membre de l'ombre n'est pas un mystère et vous l'avez croisé à maintes reprises. Pour d'autres, par contre, nous allons peut-être lever le voile ! Nico, c'est celui qui porte le tee-shirt avec la cravate (Pix My Tie pour les intimes), l'énorme sourire aux lèvres. D'ailleurs, on est en train de boire le champagne qu'il a intelligemment pensé à prendre pour la cloture de la JE 2013.

Nico, il a deux surnoms. Mais il pourrait en avoir bien d'autres, parce que notre ami possède plusieurs casquettes. Son premier surnom, c'est MacGyver, et vous pourrez aisément deviner pourquoi. Nico nous a sorti de bien des galères. C'est notamment lui qui a construit dans nos locaux de Cergy (95) notre zone de stockage surélevée. Et croyez-nous, il l'a fait au millimètre près. C'est très loin d'être exagéré. Avec un morceau de palette, une scie, un dérouleur, et un reste de pneu, Nico vous fabrique une remorque. Combien de fois nous a-t-il tiré d'un stress de la dernière minute sur un salon, qu'il soit d'ordre électrique ou mécanique ? On ne compte plus.

Il s'appelle aussi PowerSeller. Parce que comme son nom l'indique, Nico a une tchatche incroyable. C'est comme un don, chez lui. Branchez-le sur n'importe quelle console, n'importe quelle borne, n'importe quel jeu et voilà notre Nico qui embraye et pas façon diesel. Intarrissable. Prenez garde, si vous êtes face à lui, vous êtes à peu près sûr de ne pas repartir les mains vides ! Mais il lui arrive d'avoir de petits coups de mou. Et dans ces cas-là, son surnom devient LoserSeller ou PowerLoser. Nico enchaîne les salons hyper tendus dans les quatre coins de la France. Les réunions de fou furieux, il se les envoie avec délectation. Pour Nico, les kilomètres, c'est de la gourmandise ! Vous l'aurez compris, ce mec, on l'adore. Il est toujours de la partie et sans lui - ce qui arrive très rarement - on est un peu en panique. Vivement le prochain salon !

La Pix'n Love Team

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Vie de la rédaction

Le coup de chaud au ventre. Cette photo qui vient d'apparaître sur nos walls Facebook... 2008 ? Il y a cinq ans déjà ? C'est pas possible comme le temps passe vite ! Nous étions partis au Japon en octobre 2008 ? Mais, la Bible PC Engine tome 1 n'était même pas encore sortie ? C'est vraiment un autre temps, une autre époque. Ce serait difficile de vous écrire, ou plutôt vous traduire, ce que cette photo nous a fait. 2008 nous semble si loin. Nous n'avions alors qu'une seule petite année d'existence. Nous avions à notre actif cinq numéros de Pix'n Love et le premier tome de l'Histoire de Nintendo. A l'époque, nous surfions sur notre petit nuage, nous étions dans notre petite bulle. Nous ne nous sentions pas invincibles, mais plutôt pleins d'un espoir presque naïf, candide. Si vous aviez demandé à Marco et Séb en 2007 s'ils pensaient un jour partir au Japon, ils auraient tous deux répondu avec une petite moue : "Un jour sans doute, mais c'est pas demain la veille !" Et pourtant si ! C'était la veille. Que notre petite maison d'édition puisse nous mettre dans un avion en direction d'Osaka était sans doute l'une des premières promesses que nous allions vivre une aventure fantastique.

Nous étions partis avec des lecteurs. Une poignée s'était déjà rendue au Japon par ses propres moyens, mais avait essentiellement fait du tourisme. Avoir pour guide Florent Gorges était alors la garantie d'un roadtrip tout à fait extraordinaire... Visiter Kyoto, le berceau de Nintendo, en talonnant Flo qui balancerait anecdotes sur anecdotes pouvait justifier totalement un deuxième séjour. Cette vingtaine de voyageurs entendait en profiter à fond. Et les trois fondateurs de Pix'n Love aussi ! Sur cette photo, on ne se connait pas encore vraiment. Cela fait une grosse poignée d'heures qu'on est ensemble. Si on n'a pas encore bien imprimé les prénoms, on a tout de suite senti qu'on allait vraiment être en osmose. Et cela ne s'est pas démenti.

Après, il est temps de dire la vérité. On ne l'a pas ébruité à l'époque, et seuls les premiers voyageurs de ce trip made in Japan le savent. Flo a été héroïque. D'une part parce qu'il a su établir un planning fantastique compilant à la fois plaisirs et rêves de gamers et tourisme. D'autre part, parce qu'il a enduré deux vrais boulets. Les deux gros lourds, bien français, bruyants, au lever de coude souple comme de l'élastique... Deux blaireaux menaçant à tout moment d'embarquer le reste de l'équipe dans de vraies galères... Disons la vérité, Flo a été héroïque. Il a su tolérer ses deux potes qui ne lui ont pas toujours fait honneur. Et, puisqu'il s'agit de vérité... Sachez que depuis ce voyage au Japon, Flo enquille les bières lui qui, en de très rares occasions, s'était satisfait d'un petit monaco... Cinq ans plus tard, Marco et Séb lui demandent publiquement pardon et le remercient...

Le prochain voyage, ils le feront avec Ben. Et si Flo se joint à eux, qu'il soit prévenu. Ben est pire que Marco et Séb réunis.

La Pix'n Love Team

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Copinage

Japan Expo, c'est la folie pendant une semaine. Entre la préparation des stocks tampon, les PLV, l'organisation des prestations, des animations qui précèdent le jour J et les 4 jours de salon... Inutile de vous préciser que le dimanche soir, au moment où il faut plier bagages, une sorte de très très grosse lassitude s'installe. Le rangement des bouquins dans les cartons, par exemple, devient un cauchemar. Alors que tout rentrait nickel le lundi, le dimanche soir, ça devient chaotique. Les gestes se font plus lents, et parfois un peu de sang coule : la scotcheuse (ou dérouleur) qui dérape sur un doigt, un carton qui s'avère tranchant, un pavé Final Fantasy VII en hauteur sur une étagère qui tombe sur une tête, le diable qui se raidit d'un coup endommageant l'espace de quelques longues minutes votre masculinité, ... C'était l'euphorie pendant 7 jours et soudain, le dernier soir, les lumières se font glauques, étonnamment blanches. Toute la fatigue vous tombe dessus comme un carton de Bibles SNES sur le dos.

Pourtant, rien n'empêche les rires. C'est qu'on a quand même passé un super moment. On a pu échanger avec tellement de lecteurs... Parler avec eux, s'entretenir autour d'idées éditoriales ou simplement évoquer un souvenir d'enfance. C'est ce qui fait la magie des salons. On n'est pas seulement là pour vendre ou récolter du retour marketing. On est là dans l'idée du partage. On met des visages et des voix sur des comptes clients. On brasse des tonnes d'idées. On prend note des reproches et on s'enorgueillit des compliments. "Alors ? A quand la Bible Atari ST ?" "L'Histoire de SEGA" ? "La Bible NeoGeo" ? Et nous de répondre : "On est au taquet", "On est à fond", "Ca prend du temps, mais ça avance"... Comment voulez-vous qu'on ne ressorte pas les voiles gonflées à bloc ? On se dit que l'aventure n'en est qu'à ses débuts, et qu'il y a un paquet de très beaux projets à mener ou à terminer...

Et puis, JE, c'est aussi l'occasion de passer un moment avec les copains. On veut pas se la raconter, mais notre stand, au fil des années, est devenu un peu "the place to be". Honnêtement ! Les copains, c'est la garantie, s'il en fallait une, de vous rappeler que ce genre d'événement, c'est pas seulement du travail, c'est aussi beaucoup de fun. C'est notamment un festival de vannes bien pourries, d'autres franchement excellentes. Ce sont aussi les petits moments de confidences qui sont dévoilées dans la petite réserve où jonchent cartons et sacs en tous genres... Du fun, comme cette photo le montre. Car il ne faut pas s'y tromper : la fatigue est là, tenace et coriace. AHL qui a enchaîné les dédicaces en prenant le temps de discuter avec les lecteurs a avoué être sérieusement torpillé en fin de journée. Ici, de dos, vous pourrez voir notre grand copain WahWah de Backintoys (dont nous avions édité une émission exclusive sur un DVD offert avec Pix'n Love 16) prendre sa place dans la file d'attente pour faire dédicacer son coffret et distiller sa bonne humeur. Par contre, vous observerez aussi Nicolas Courcier, alias CouCou, le regard perdu dans le vide, en mode rapide petite sieste éclair, entre deux signatures de La Légende Final Fantasy IX, qu'il a tout récemment co-écrit. Les copains, ça vous refait le plein d'énergie. 

Merci à tous pour votre présence, votre amitié, votre soutien ! Et vivement l'année prochaine !

La Pix'n Love Team

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Coups de coeur / gueule

Il ne sera un secret pour personne que, chez Pix'n Love, nous sommes amicalement, et même tendrement, attachés à Michel Ancel. Il est, parmi les héros français du jeu vidéo, l'un de ceux qu'on préfère. Ce n'est donc pas un hasard si nous avons sorti sa biographie, il y a maintenant près de 3 ans. Ce créateur génial a su traverser les décennies tout en restant fidèle à son postulat : le jeu vidéo, c'est du fun. Nous nous souvenons que certains lecteurs avaient été déroutés par ce choix éditorial : lorsqu'on a lancé la collection des Grands Noms du Jeu Vidéo, le Français se retrouvait en "tome 2", entre Takahashi Meijin et Gunpei Yokoi. L'un était en voie de terminer sa carrière chez Hudson, l'autre était mort. Ancel méritait-il une biographie alors qu'il est encore si jeune et qu'il semble à mi parcours ? Pour nous, pas de doute !

Au moment de l'écriture de la bio, c'était aussi la première fois que nous étions dans le secret des Dieux ! Nous qui sommes plutôt habitués à fouiller dans le passé, à déterrer n'importe quel trésor vidéoludique, nous étions au courant avant tout le monde de l'annonce Rayman Origins lors de l'E3 2010, lorsque tous les gamers français s'extasiaient quant à la potentielle sortie d'une suite à Beyond Good & Evil. On va être tout à fait honnêtes avec vous, nous aussi nous l'espérions très fort. BGE, c'est une histoire d'amour. Et nous nous disions que ça allait tellement buzzer que ça ne pourrait que faire du bien au livre sur le plan commercial (pardon pour cette petite trivialité...). De là à dire que nous étions déçus en apprenant qu'il s'agissait d'un nouvel épisode Rayman ? Sans doute l'espace d'une seconde. Car dès les premiers docs, nous avons été radicalement sidérés par l'univers. Et que dire des premières musiques de Christophe Héral qui est, n'ayons pas peur de l'écrire, sans doute l'un des compositeurs vidéoludiques les plus créatifs au monde ?

Bref, la sortie très prochaine de Rayman Legends, nous, ça nous parle, ça nous excite. Au bureau, on parle beaucoup beaucoup de ça. D'ailleurs, on va pas faire du tease à deux cerises, mais il se peut qu'on réfléchisse quelque chose autour de ça. Et non, ce ne sera pas une refonte de la biographie ! Il nous reste encore un tout petit peu de stock de celle-ci. On vous tiendra bien évidemment au parfum très vite. On vous laisse donc avec cette photo extraordinaire de Michel, à San Francisco. Cette classe, cette élégance, cette espièglerie... Ça, c'est du made in France, et qu'on en soit fiers !

PS : franchement, ceux qui n'ont pas encore la bio, allez-y. C'est une parfaite lecture pour l'été !

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Communauté Pix'n Love

On ne parle pas assez des héros qui sont derrière Pix'n Love, le mook. Et aujourd'hui, on voulait rendre hommage à l'un d'entre eux. Est-ce le fait que le numéro 24 se profile très bien et qu'on réalise que c'est le 24ème numéro ? Si ce mook continue de séduire une bande d'irréductibles amateurs de vieilles cartouches et de vieux claviers, ce, depuis maintenant 6 ans, c'est évidemment grâce à ses plumes. Ces héros de l'ombre qui parviennent à mettre la main ou le doigt sur un contact, ou le contact d'un contact, ou le contact d'un contact d'un contact... Bref, vous l'aurez compris : au-delà d'auteurs excellents, nos rédacteurs sont aussi des détectives hors-pair. 

Eric Cubizolle est l'un d'eux. Beaucoup le connaissent sous le nom de "Titan", car il a sévi sur quelques communautés particulièrement tendues dans le milieu du retrogaming. Incroyable Eric... En fait, c'est l'histoire d'un rêve croisé. Vous savez ce que c'est ? Nous, on ne le savait pas avant d'avoir rencontré Eric. Pour faire simple, Titan, qui exerce dans la vie de tous les jours un métier hautement respectable et pas forcément fun... rêvait d'écrire sur sa passion de toujours : le jeu vidéo, celui qui a fait les beaux jours d'Amiga comme d'Atari. Et nous, lorsqu'on a lancé Pix'n Love, on rêvait de trouver une plume qui aille au fond des choses, qui ne fasse pas dans la facilité - la hantise Wikipédia, très bien pour pas mal de choses, mais pas pour Pix'n Love -, une plume qui maîtrise le micro comme personne !

Et on est entré en contact avec Eric. C'est lui qui anime, depuis maintenant tant d'années (c'est classe d'écrire ça), la rubrique micro. Son écriture, à la fois technique, enjouée et drôle, a longtemps fait de ses textes une sorte d'étalon : l'exemple de ce qu'il faut produire. Il a même réussi le tour de force d'intéresser des amateurs de consoles à la sphère parfois plus tendue du micro. Grâce à ses papiers toujours plein d'humilité, de reconnaissance voire d'admiration pour les pionniers de la programmation ludique sur clavier, Titan a su se constituer un réseau qui ferait pâlir d'envie bien des gamers. Ses copains d'aujourd'hui sont ses idoles d'hier (et d'aujourd'hui aussi).

Voilà, trève de déclaration d'amour, plongez vous vite fait dans le dernier numéro de Pix'n Love, que vous pouvez commander en cliquant ici, ce sera la garantie à 100% d'apprendre bien des choses... Et pour les plus tendus d'entre vous, il reste encore quelques Bible Amiga, que Sieur Titan a coordonnée et dirigée.

La Pix'n Love Team

PS : INFO DE DERNIERE MINUTE !!! TITAN ERIC SERA SUR LE STAND PIX'N LOVE AU TGS DE TOULOUSE ED. 2013 POUR DEDICACES ET PITRERIES !!!

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Communauté Pix'n Love

Ceux qui suivent nos aventures depuis le début le savent. La commercialisation, c'est un parcours du combattant. D'abord, on y va avec sa... (synonyme plutôt vulgaire de sexe au masculin) et son couteau. Un petit sac à dos, quelques exemplaires fourrés dedans dans des pochettes plastique pour ne pas corner les coins, des cartes de visite... et on fait la tournée des vitrines dès lors qu'il y a du livre ou du jeu vidéo. On n'a communiqué que sur nos succès. Jamais sur le nombre incalculable de rateaux, de vents, de vestes, de claques, de noms d'oiseaux etc. Par contre, c'est vrai que nous avons toujours souffert d'un truc, et dans le viseur, c'était souvent la FNAC. Pourquoi cette grande chaîne plutôt qu'une autre ? Bah tout simplement parce que c'est le premier grand compte à avoir travaillé avec nous.

Nous avons toujours été très frustrés de voir nos bouquins perdus dans les rayons informatique, entre des bouquins souvent très pointus et techniques... Histoire de Nintendo et Photoshop : même combat ? Pas vraiment. On a tout fait pour que notre catalogue soit placé dans les rayons de jeu vidéo. Et systématiquement la même réponse, cette sempiternelle raison avancée par une question : "Quand tu cherches un bouquin sur la photo, tu vas le chercher avec les appareils photos ?" Nous nous devions donc d'être déjà dans la gratitude : tellement d'éditeurs sont restés en plan face à de grandes enseignes qui leur refusaient l'accès.

Et puis, à l'intérieur de celles-ci, des fous. De vrais malades du jeu vidéo. On évitera de les citer, car en oublier un, ce serait faire insulte au combat qu'ils mènent avec nous depuis les débuts. Là, nous voulons rendre hommage à Slimane de la FNAC Parinor. Nous le connaissons depuis... avant même la sortie de Pix'n Love n°10 qui a marqué notre entrée de manière plus généralisée via un vrai diffuseur et un vrai distributeur. Lui nous a toujours soutenus envers et contre tout (et tous). Quand il y a une poignée de jours, on a vu ça, on a pris une vraie baffe : Slimane est toujours là prêt à en découdre ! Et voir ça en FNAC Montparnasse (Paris) où on s'est souvent pété les dents, c'est une vraie victoire !

Quant à la question du fameux rayon "informatique", voilà que cette FNAC a trouvé une solution qui lui convient et qui nous surprend et nous ravit ! Combien d'éditeurs ont le droit à cette délicatesse ? Vous en connaissez vous ? Décidément, on est une maison d'édition à part !

La Pix'n Love Team

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Communauté Pix'n Love

Sorti il y a environ un mois, ou plus, le temps passe tellement vite, la nouvelle monture d'Animal Crossing sur Nintendo 3DS s'est évidemment retrouvée dans certaines portables de la Team Pix.

Il fait partie de ces jeux qui divisent, ceux qui accrochent et deviennent accro et ceux qui n'en voient pas le moindre intérêt.

Forcément, les discussions font souvent halluciner les représentants du second groupe :

-"T'as fait quoi hier soir du coup ?"

-"Pas grand-chose, je suis allé déterrer des fossiles pour les faire examiner et les revendre bien cher, et toi ?"

-"Je suis allé faire un tour sur l'île pour pêcher quelques requins, j'ai pu rembourser mon prêt en les revendant."

 C'est étonnant que Greenpeace n'ait toujours pas condamné ce jeu...

Cette production est riche et l'épisode 3DS dispose de tout un tas de petits ajouts qui nous permettent de personnaliser encore plus notre village et nous, lorsque nous rentrons à la maison le soir, Pix'n Love est toujours présent dans nos esprits.C'est pourquoi nous avons trouvé amusant de créer un T-Shirt aux couleurs de Pix et grâce aux QR codes, il est possible de vous le partager.

 

 

Il n'est pas super ?

Attention, il y a tout de même un élément principal à débloquer pour pouvoir obtenir ce T-Shirt : la machine à QR code !

Pour cela, il faut parler à Cousette (le hérisson derrière la machine à coudre de la boutique aux vêtements) tous les jours pendant environ 10 jours. Au fil du temps elle va se débrider et raconter sa vie, jusqu'au moment où elle montrera la nouvelle et gigantesque machine à coudre que ses deux soeurs lui ont offerte. Cette machine à coudre permet de lire les codes QR.

Ce n'est pas grand-chose, mais nous espérons que ce petit cadeau vous fera plaisir !

La Pix'n Love Team, dépendante...

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Communication

Vous avez été très nombreux, sur cette édition 2013 de Japan Expo, à nous reprocher une communication devenue parfois trop institutionnelle. Il faut entendre par là que nous avons perdu de notre proximité avec vous, que nous sommes moins dans le partage qu'à nos débuts. En fait, c'est un reproche qui mérite explication. D'abord parce que n'importe quelle remarque dès lors qu'elle flirte avec le reproche mérite une explication. Ensuite parce que ce souci d'une communication souvent sérieuse et qui s'articule principalement autour de nos sorties, nous le partageons autant que vous.

Après, soyons honnêtes. L'éternelle arrivée de la (ou les) palettes, ça peut lasser. Les montagnes de colis aussi. Et lorsqu'on souhaite éveiller l'attention de nos lecteurs, il faut faire attention à ne pas "newser" de manière systématique. Montrer l'évolution est une chose importante, surfer sur la surprise un impératif. Par contre, nous sommes toujours aussi excités par l'arrivée d'un nouveau bouquin. Chaque livre, c'est une histoire à part entière. Des acteurs différents, des process de production distincts, un sujet, une vision... On plaisante souvent qu'on pourrait, à chaque fois, écrire un ouvrage sur l'ouvrage qu'on reçoit. Après, cela sera-t-il lisible pour nos lecteurs ? Finalement, le fait que, peu à peu, nous ayons professionnalisé notre activité, n'avons-nous pas expressément focalisé notre communication autour de l'essentiel pour ne pas jouer la carte de la surabondance au risque de fatiguer ceux qui nous suivent depuis nos débuts ?

C'est peut-être une erreur que d'avoir pensé cela. Mais il faut aussi qu'on vous avoue une chose : six ans après, plusieurs aspects de notre travail se sont corsés. Si nous ne suivons pas le culte du secret, certains projets nécessitent la fermeture du clapet et souvent, des contrats nous liant à des tiers induisent le silence absolu. Il y a aussi l'aspect pécuniaire. A partir du moment où l'argent devient un nerf de plus en plus à vif quant à notre métier, est-il bon de communiquer dessus ? Pas simple.

En tout cas, une chose est sûre. On va tâcher de reprendre davantage contact avec vous. Il y a évidemment des tonnes de choses qu'on doit vous faire partager. Des trucs fous qu'on révèlera peut-être un peu plus tard. L'aventure que nous vivons, nous vous la devons en très grande partie. Et si vous nous reprochez de ne plus communiquer comme avant, il y a sans doute une nouvelle façon de vous faire partager l'aventure que nous devons inventer.

Allez, pour clore ce long post, voici une petite image rigolote. Nous sommes en mai 2011. Avec deux ans d'avance, nous célèbrons à notre manière les 30 ans de la Famicom. C'est précisément le moment qui a enclenché la v.2 des Editions Pix'n Love. Là où on s'est dit : "Tout est possible. A condition de la vouloir fort, très fort." Bientôt, la v.3...

 

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3615 My Life

Ok. Je vais parler à la première personne. Car, c'est une histoire qui m'est très, très personnelle. Pour tous ceux qui ont acquis la biographie d'AHL, ce n'est qu'une ou deux lignes. Pour moi, c'est l'uppercut ! Et je ne saurais vous en vouloir, tant l'info pourrait sembler relever de l'anecdote anecdotique. Mais voyez-vous, voici maintenant près de vingt ans que je suis fan d'un artiste français qui n'a, à mes yeux, nulle part son pareil : Daran. Nous sommes en 1995, lorsque je vois débouler sur une petite chaîne qui montait alors un clip avec un chevelu au regard moyennement sympathique s'énerver sur un lit se déplaçant en pleine ville. La chanson ? "Dormir Dehors" sur l'album Huit Barré. Il me serait difficile de vous expliquer pourquoi ce chanteur plutôt qu'un autre. Son authenticité ? Sa fausse naïveté ? Ses mélodies musclées et sa voix puissante et fragile à la fois ? C'est un peu tout ça. J'étais alors assez émerveillé qu'un mec puisse faire ainsi entonner :

"Je ne veux pas m'endormir, faire semblant d'obéir, au mensonge millionnaire, cuisine équipée"

Il ne m'en fallait pas plus. Ce décalage, renforcé par la suite avec l'album Déménagé ("pour me rapprocher, du supermarché... Oh, que de temps gagné), entre des paroles de prime abord plutôt infantile, mais costaude lorsqu'on retrousse les manches, et des mélodies superbes... C'est à mes yeux la recette magique en chanson. Je ne vous écrirai pas des tartines sur le talent de Daran. Beaucoup s'en moqueront peut-être, d'autres auront toutefois la curiosité de pousser un peu plus loin les recherches pour découvrir quelques sons qui trainent sur la toile. Le truc, j'espère que vous l'aurez compris, c'est que je suis vraiment fan de cet artiste unique. J'ai été très attristé l'année dernière en apprenant qu'il avait définitivement quitté la France pour le Canada. Mais je ne peux lui reprocher : ce chanteur ne s'est jamais planqué derrière ses idées.

Mais où veux-je donc en venir ? Eh bien oui ! Pour beaucoup, c'est une poignée de ligne dans la bio d'AHL. Pour moi, découvrir que c'est Alain qui a su déceler le talent de Daran et produire son premier disque, ce fut une énorme claque. Un peu comme si c'était le signe qui, de manière très personnelle, concluait le pacte d'amitié définitif me liant à lui. Et lorsqu'Alain, sachant l'amour que je voue à Daran, m'a offert le tout premier 45 tours de Daran produit par Alain Lacour, j'avoue avoir été bouleversé. C'est un cadeau magnifique, incroyable. La boucle est bouclée. Enfin presque ! Je m'en vais maintenant envoyer un exemplaire de la bio là-bas, au Canada, à l'attention de Monsieur Daran.

Séb de la Pix'n Love Team



N'hésitez pas à vous ruer sur cette biographie, vrai témoignage
d'un autre temps, d'une autre vision... en cliquant sur ce lien !
 



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Édito

Les Editions Pix'n Love vous proposent, pour la première fois en France, de nombreux ouvrages uniquement dédiés aux jeux vidéo ainsi qu'à leur histoire.

 

  

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