Zombies Wonderland

Zombies Wonderland

Par Pieceofcake Blog créé le 13/08/12 Mis à jour le 12/04/13 à 20h51

Un blog où l'on parle Zombies, mais pas que...

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Le zombie est une créature morte vivante, dont le principal atout est de bouffer tout ce qu'il a à son niveau sans se poser de question, même si c'est une vieille charogne en décomposition. J'ai eu le sentiment d'y voir beaucoup de mes concitoyen en lisant  cet article issu d'un blog de Médiapart.

 

Les dix stratégies de manipulation de masse - Noam Chomsky

 

Edité le 30 novembre 2011: Souvent attribué à Noam Chomsky (c'était le cas de l'article d'origine sur Pressenza) l'auteur de ce texte serait en fait Sylvain Timsit. Mes excuses à l'auteur.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutionsCette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d'abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradationPour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s'ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différéUne autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S'adresser au public comme à des enfants en bas-âgeLa plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexionFaire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

7/ Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtiseFaire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocritéEncourager le public à trouver « cool » le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...

9/ Remplacer la révolte par la culpabilitéFaire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...

10/ Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmesAu cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

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Pour ceux qui l'ignorent, qui vivent dans une grotte perdu au fin fond de la Pensylvanie transatlantique au sud de Marakech (oui je sais c'est énorme), walking dead est une série de bande dessinée culte. Pour avoir lu l'intégrale jusqu'alors sortie, je suis admiratif par deux choses. La première est le respect au début des mentalités des personnages. La seconde, c'est l'émancipation de la série par rapport à l'originale. Parce que, je vais probablement choquer les puristes, mais il n'y a rien de plus chiant, à mon goût, que de regarder un film ou une serie mettant en mouvement une bande dessinée. L'avantage de la série, c'est que les principaux lieux des bandes dessinées sont respectés, mais l'histoire varie. En effet, le gouverneur connait un autre sort dans les BD (dédicace à la planche de bois et aux clous).

L'histoire pour les nuls.

Que raconte TWD ? l'histoire d'un mec qui se reveille après une période de coma, il est seul dans l'hopital et se retrouve face à une porte fermée par un cadena mais il y a l'air d'y avoir des choses pas très catho derrière. Donc notre héros taille sa route, rentre chez lui, se fait assomer par un renoi qui pillait sa baraque de blanc.... heu non, en fait le père et le fils d'origine africaine, essayent de survivre et sauve la vie de Rick au passage. S'en suit un équipement en règle avec fusil, ouverture de l'armurerie du shérif, car oui, Rick, même à poil, il avait ses clés chez lui. Et donc, la fine équipe se sépare, Morgan et son fils d'un coté, Rick de l'autre. Au passage Rick trouve un cheval qui finira en Tajine comme le dromadaire de Hollande face à une armée de zombie. (Règle n°1 ne jamais se rendre dans les grandes villes). Bref, Rick sera encore sauvé puis retrouvera sa femme et son fils dans un campement de roms perdu dans une carrière avec un mec qui creuse des trous, un autre qui bat sa femme et qui sert de casse croute à un walker (pas chuck norris, un zombie) etc... puis après une interminable saison une, ils se mettront en route et le fils de Rick se prendra une balle. Début de la saison 2. Ok vous pouvez me haïr, je viens de vous violer la saison 1. Enfin presque pas, puisque de nombreuses surprises sont au rendez vous.

 

Le Guide du tueur de Zombis :

Autant dire que Rick est un leader né. Non je déconne, il fait toutes les pires bourdes qu'un gars qui ne s'est pas un temps soit peu documenté sur les zombies commet. Mais de ses erreurs, il va apprendre. La tête, le bruit, la bouffe, l'eau, un refuge... Il deviendra un leader contestable et contesté mais il n'en reste pas moins un homme. Il essaye de protéger sa femme et son gosse mais au prix d'erreurs qui couteront la vie à quelques membres de la team rocket. Dont le chat. Bien fait pour ta gueule le chat ! Ils découvriront les joies du camping en plein air avec des voisins remuant, puant la mort et bouffant les enfants. Petite dédicasse au passage du siège auto. Bref, des guides il en existe des tonnes, mais celui de Rick reste souvent dans l'esquive ou le silence. Sauf quand il decide de la jouer à règlement de compte...

 

Forcement le spoiler :

Donc si vous aimez les zombis, que vous avez aimé les différents rythmes dans les trois précédentes saisons, vous prendrez bien un petit peu de ce délicieux spoiler avec votre cervelle d'humain ? BRAAAAAAIIIIIIINNNNNN !

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Alors que je cherchais une information sur le site, j'ai eu la riche / grotesque / originale / RAS idée d'aller en bas de la page. J'ai failli avoir une attaque en lisant les petites phrases en bleu, que je n'avais jamais remarqué. Ok, beaucoup ont déjà surement regardé avidement leur écran en appuyant sur la touche F5 pour faire le tour de ces "phrases", mais pour moi, ce fut une première. D'autant que la première de ces phrases fut :

Casse toi pauv' con

Puis je suis tombé sur la truculente :

La démocratie participative ? Ok, du moment que tout le monde est d'accord avec nous.

et enfin, car oui, je ne vous ferez pas l'affront de vous les écrire toutes :

Elwood : "Gameblog, c'est la fontaine de jouvence des vieux connards du jeu vidéo."

 
 
Autant dire que le choc fut violent. Un ex président de la république, une réplique digne de stalline et un réalisateur plus que contestable et contesté de son temps.
 
Un bien bel échantillon.
 
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Un week end découverte en amoureux avec le gremlin nous ont permis de découvrir Nantes, son centre ville, son chateau, ses ruelles et ses artistes gamers.

 

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Édito

Les zombies sont nos amis, ils faut les aimer aussi, mais laissez moi vous présenter mes cadavres préférés...

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