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Catégorie : Tales from the Comics

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Tales from the Comics (BD-Manga-Comics)

On a éssayé avec Tales from the Comics de faire un maximum pour vous faire toujorus découvrir plus, le but n'était de faire les choses autrement que des simples dossiers, on voulait juste faire plus que de la Review tout simplement, on a commencé il y a fort longtemps (comme quoi la forme change mais le fond reste le même) en voulant appyuer notre review sur Mad présente Batman, puis le temps avanca et jusqu'à dernirement ou l'on vous proposais des dossiers comme "Les Comics en Musique", "Les Comics sous forme de Manga" etc...

Mais si vous voulez relire tout cela bien proprement et tranquillement, je vous invite donc ci dessous, bonne lecture!

Mad

Sin City 0

Sin City 1 (la dernière partie n'exista jamais pour faute de perte de fichier, j'espère pouvoir vous présentez cela plus proprement sur comicsovore.com)

Des Comics sous forme de Mangas

Festival 2014

Du Comics, de l'horreur! Happy Halloween!

Interview Francesca Follini

Des associations & des Comics #5 (Projet Sentience = en cours sur Ulule)

Des associations & des Comics #4 (Projet Graffcomics = Financé)

Noel en Comics (Un bon plein d'artistes à faire valoir)

Comics en Musique (masqués)!

Comics en Musique (démasqués)!

 Des Associations & des Comics #3 (Association Zef'Hir)

No M(e)n's Land (Projet Ulule + Interview)

Des Associations  des Comics #2

Les Comics qu'il vous faudra cet été (Enfin qu'il vous fallait ou qu'il vous faut peut être encore)

Hommage à Michael Turner

L'affaire Sparks

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Tales from the Comics (BD-Manga-Comics)

En ce moment, on vous en fait des dossiers, et je ne sais pas si la cadence va rester celle-ci, mais bon, vous êtes de plus en plus à suivre le blog et il me semble donc logique de proposer plus de contenu. Depuis cet été (surtout) le blog a vraiment monté en prestance (comme Lara Croft au fur et à mesure des années, si vous voyez ce que je veux dire), les premiers dossier ont été ceux de Silverbob sur « Des Comics en Musique (masqués) et (démasqués) », puis, je vous ai proposé pour Octobre, un article nommé : « Des Comics sous forme de Manga » qui a bien marché et surtout qui a rcu le soutiens de Xavier Fournier, et je le remercie énormément, car suite à mon envois, voici ce qu’il m’a répondu : «C'est un bon article. Si on me l'avait proposé pour CB, avec quelques retouches mineures sur la forme, c'est le genre de trucs que j'aurais pu opter de publier ». Et rien que ça pour un simple bloggeur comme moi, ça pousse dans le bon sens.

Ceci étant dit et souligné, je vais commencer enfin mon dossier, et comme on est le 31 Octobre, quoi de mieux que de vous parler d’horreur en Comics ? Alors, c’est parti !

Tout commence dans les années 50 selon moi avec EC Comics en publiant ce qui pour beaucoup deviendra un mythe dans le genre (grâce pour beaucoup, dont moi, à la série TV), je parle de Tales from the Crypt qui a été en son époque un véritable succès avec pas moins de 2 millions d’exemplaire vendus par mois, aujourd’hui on peut retrouver ses parutions chez Akileos dans formats prestigieux. Cependant il faut avouer que Tales from the Crypt est destiné aujourd’hui à un publique de niche pur et dur et qu’il y a des récits plus contemporain afin de vous faire peur et je vais essayer de vous parler de tout cela dans les lignes suivantes.

Avant le contemporain il y a eu le reste et peu de temps après les parutions d’EC Comics, il y a eu la fondation de Warren Publishing qui a été un maitre selon moi dans la publication de Comics Horrifique avec un maître du genre qu’est Richard Corben (Wikipédia) avec ses nombreuses participations aux magazines US Creepy ou encore Eerie, ce qui sauva ses deux magazines pendant leur temps de parution fut avant de ne pas être soumis au Comics Code Authority et cela James Warrens (fondateurs de Warren Publishing) avait bel et bien comprit comment ne pas y être soumis : Du noir & blanc, un format différent, un nombre de pages différent aussi et … qui le sauva de cela, car il est clair qu’à cette époque ou la censure était Reine, que ce soit Creepy ou Eerie, rien n’aurait pu sortir. On notera que les éditions Délirium ont publiées chez Eerie et aussi Creepy.

Avant de passer sur le contemporain, je rajouterais que si vous aimez ce genre et j’espère que vous l’aimez car il est la fondation de ce qu’est le comics d’horreur aujourd’hui, il y a un éditeur en France nommé Rune Edition publiant des Comics du Golden Age avec par exemple Frayeur, on est donc en pleine période proposé juste au-dessus avec 18 courtes histoires digne des Contes de la Crypte, croyez-moi, pour les fans de beaux recueils, ça vaut le coup !

De l'horreur? Mais comment?

C’est vrai que le mot « horreur » est vague, je dirais même très vague et c’est pour cela que pour les Comics qui vont suivre, on va travailler à l’instar des parutions du dessus afin d’essayé de toucher et décortiquer le terme horreur. Il n’y aura donc que ce qui touche à cela dans les Comics, et non pas de petite pointes d’horreur à droite, à gauche comme par exemple Batman / Dracula, et non plus des perso comme Morbius pour Spidey, …

Peut-être qu’une deuxième partie pourra voir le jour un de ces quatre et pourquoi pas tourner autour de ce thème, mais ce n’est pas le but aujourd’hui ! On va s’intéresser au sujet avec 3 parties principales :

  • Phylactères d’hémoglobines
  • L’autre visage de l’Horreur
  • Review sur : Le Voile des Ténèbres

Phylactères d'hémoglobines

Phylactères d’hémoglobines, c’est voir les différentes adaptations en Comics de récits 100% horrifiques issue de films, de romans, de jeux vidéo et j’en passe…

Si je devais nommer un éditeur roi ici, je crois que ce serait French Eyes sans oublier les autres bien évidemment, mais si l’on voit peu de parutions de chez FE, il faut avouer qu’ils ne lésinent pas sur la quantités d’ouvrage d’horreur, vous avez besoin d’exemples ? Lady Death, Hellraiser, River Dream, True Blood, Zombie Tales, …, même si certains me diront que par exemple River Dream serait plus de l’ordre du fantastique, on est quand même chez un éditeur qui aime tout ce qui touche de près ou de loin au genre de l’horreur et French Eyes de plus le fait très bien !

Si aujourd’hui on trouve quasiment que cet éditeur avec LabelDelirium en guise d’adaptations, cela n’a pas toujours été le cas. Je fais une parenthèse 5 min sur les parutions Délirium, et un lien avec l’intro sur laquelle je parlais de Warren Comics / EC Comics et bien évidement de Richard Corben, si vous avez l’intention après cette article de tenter le pas vers l’un ou l’autre. Sachant que je ne saurais vous dire plus l’un que l’autre tellement les parutions sont bonne, mais en cliquant sur LabelDelirium, vous aurez accès au catalogue de l’éditeur et il faut avouer que l’on est clairement gâter. J’ai une petite pensée pour Ragemoor qui est d’une qualité incroyable. Je ferme la parenthèse pour vous parler de l’avant tout cela, il a eu de nombreuses adaptations de tout ce qui est horreur et si les US en sont assez friant de ce genre, en France, j’ai l’impression que l’on perd tout cela et que ces parutions ne se vendent que très peu (faute certainement au genre Super-Héroique très présent), alors que pourtant les éditeurs ont tentés par exemple Panini à sorti Vendredi 13 en 2008 qui était pas si mal, ou encore Silent Hill par l’éditeur Carabas incroyablement mis en scène par Templesmith et retranscrivant parfaitement l’ambiance du jeu, ici c’est sur le plan scénaristique que ça pêche m’enfin visuellement Templesmith est une perle de l’horreur (on reviendra sur lui plus tard).

Cependant l’horreur en comics en France date encore, car en 1990 Comics USA tentait aussi le coup en lançant des récits de Clive Barker, qui est aussi il faut l’avouer un tonton de l’horreur et de l’horreur sanglante et violente en publiant en 4 tomes « Sang pour Sang » issu de sa série de romans : Livres de Sang. En parlant de romancier (oui Clive Barker est un romancier / cinéaste d’horreur au départ), je rebondis en parlant de ses romanciers qui voit leur romans (ou nouvelles) adaptées en Comics, avec par exemple Stephen King (et si je dis Papa, qui me contredira ?) et son Fléau, ou encore Duel (publié dans Road Rage chez Panini, chez nous !), ou même bien N.

Avant de finir, il resterait bien la partie musique à aborder avec des publications Kiss et …, mais il y a déjà eu deux articles portant sur ce sujet et Silverbob vous en parles beaucoup mieux que moi alors je laisse les liens de la version Masqué et sa suite la version Démasqué !

SI je devais conclure cette partie c’est que les adaptations ne manquent pas tant, par contre ce qui manque en règle général c’est la qualité de celle-ci puisque dans ce que je vous ai cité au-dessus on alterne clairement entre le médiocre et le très bon (à mon sens)

L’autre visage de l’Horreur

L’autre visage, c’est là on n’attend pas forcement l’horreur, dans la première partie abordée, on a parlé d’adaptation de romans, … pas très subtil ! Alors que parfois celle-ci est subtile et c’est à mon sens-là ou l’horreur devient excitante. Si dans l’intro on a parlé de grosse (et vieille) firmes US puis d’un petit éditeur et un autre plus modeste Français, ou d’un autre modeste éditeur fr pour la première partie du sujet, l’autre visage va se passer chez de plus gros éditeurs du pays du pain et du camembert.

Pour cela on s’intéressera en troisième partie à deux oeuvres que je vous ai choisi, mais prenez patience, ça arrive ! Quand je parlais de gros éditeurs, c’est ceux que l’on voit plus régulièrement en librairie et donc pour ce côté horreur, j’ai immédiatement pensé à Delcourt et Urban Comics. Si on attaque par la fin avec Urban Comics, on est clairement là dans du récit indé d’horreur, exit la Maison des Idées (Marvel Comics) ou son concurrent (DC Comics), ou l’horreur n’apparait pas forcement au lecteur d’un premier coup d’oeil, et c’est là où cela devient subtile. Si l’on regarde du côté de « Snapshot » , « Le Secret », « Severed » on voit clairement que tout est implicite mais pourtant on s’amuse clairement à torturer le lecteur dans ces récits allant à la limite jusqu’à presque lui faire prendre conscience que cette histoire pourrait être réelle et s’appliquer directement à lui. Et c’est le genre de récit qui je pense n’est trouvable que chez les indépendants actuellement à cause de la surenchère des super-slips !

Si l’on regarde du côté de chez Delcourt tant au niveau des couvertures (de comics) ou bien des titres, c’est tout de suite plus explicite que chez la concurrence et dans un autre style d’ailleurs pourtant, on se sait pas forcement trop à quoi s’attendre, vous avez besoin d’un exemple ? Walking Dead ! Ah non, ça on sait, on a compris ! Non je voulais donc vous parler de Lucy Loyd’s Nigthmare, qui a une couverture plutôt explicite mais pourtant on s’attend en aucun cas à ce qui se passera à l’intérieur. Pourtant explicite ou implicite Delcourt sait appuyer là on ça fait mal avec par exemple des emblèmes du genre comme Walking Dead (juste un exemple comme ça), Revival, Wormwood, …

 

 

La petite tache finale

J’aurais voulu vous parlez de cette tonne de comics qui grouille par rapport à l’horreur : Locke & Key (de Joe Hill = Fils de Stephen King), Aokigahara, Doggybags, Vampirella, Loving Dead (montrant un autre visage complet de l’horreur avec une histoire d’amour entre zombie), Bloody Mary, The Strain et …, mais un article ne peut me suffire pour cela, alors je vous donne tout simplement rendez-vous surement l’an prochain pour un nouvel Halloween et vous en parler encore plus ! Et place aux Reviews !!!

Finir ses litres d’hémoglobine en Review

La review va porter donc sur « Le Voile des Ténèbres » publié chez Atlantic BD et que vous avez pu voir à la fin d’Aokigahara (première publication chez Atlantic BD du duo d’auteurs derrière Le Voile des Ténèbres).

Scénario :El Torres

Dessins : Gabriel Hernandez

Editeur : Atlantic BD

Collection : Comics Edition

Sortie : 2013

Le voile des ténèbres : Le voile qui sépare le monde des vivants de celui des morts est tombé. Qui pourra rétablir l'équilibre ?

Chris Luna n'est pas ce qu'on peut appeler un détective privé en vogue. Les clients se font rares et, pire, sont plus souvent morts que bien portants.

Car Chris a un don : elle peut parfois voir et interagir au travers du Voile des Ténèbres qui sépare les vivants de l'autre monde. Malheureusement, ce pouvoir ne paye pas les factures et Chris doit retourner dans sa ville natale au fin fond du Maine et y affronter les ténèbres qui attendent, tapies dans l'ombre, d'envahir notre monde...

Les ténèbres ne sont pas loin

El Torres et Hernandez continue dans le récit d’horreur, après un Aokigahara contant un récit horrifique très japonais, ici, on oublie cela pourtant l’ambiance que l’on avait aimé sur leur précédent récit est toujours présente. On se prend au jeu de se balader et de mener l’enquête avec cette jeune fille qui ne comprend pas ce qu’il se passe dans sa ville natale ! Et c’est là que le récit est fort à mon sens, si on n’est pas dans l’horreur pure et dure comme on pourrait l’imaginer, comme je le disais précédemment quand c’est subtil, c’est tout aussi fort et c’est ce qui passe clairement ici.

Il n’y aura pas de violence, pas d’angoisse à proprement dit non plus, mais une véritable ambiance de conte horrifique qui transporte le lecteur et puis le style d’Hernandez apporte ce plus qui fait que vous sentez clairement une sorte de malaise en lisant ce Comics. Atlantic BD est assez rare dans ses publications, par contre, il faut noter qu’à chaque sortie, on se prend une baffe dans un comics sur lequel on ne sait trop à quoi s’attendre et puis « Paf », ça marche ! On lit, on ressent des choses grâce à un procédé rarement utilisé dans ce genre, la boucle temporel des morts, là où le souvenir bloquera les morts dans cette dimension que voit l’héroïne.

Que ce soit sur un plan scénaristique ou graphique le duo d’auteurs a réussi à faire passer des émotions en abordant le récit plus fantastique au départ, se transformant sur la fin en récit d’horreur ou tout n’est pas là par hasard, histoire de faire de l’horreur pour faire de l’horreur. Et si vous aimez le genre, je ne saurais que vous conseillez d’essayer celui-ci ou le précédent !

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Tales from the Comics (BD-Manga-Comics)

On va être crescendo dans cet article aujourd’hui pour vous présentez les deux festivals BD que j’ai pu faire, on s’intéressera dans un premier au FID & BD de Perpignan pour ensuite venir à plus et toujours plus puisque ce sera le Festival de la BD de Chambery, pourquoi ne pas avoir attendu pour St Malo ? Non faut pas abuser, ça fait de sacré déplacements et cette année, on s’arrêtera là en ajoutant peut être le TGS fin Novembre ! Pourquoi ceux-ci ? La réponse est assez simple au final, puisque ayant déménagé sur Perpignan, le FID se voyait alors comme logique, ne pas profiter d’un festival se passant dans sa ville, c’est légèrement ballot.  Le deuxième se situe dans ma ville natale et j’ai eu l’habitude pendant longtemps de faire celui-ci, mais il n’y a pas que l’habitude pour Chambery, il y a eu la venue de Leonardi, Bessadi, Redec, Sandoval, Druillet, … qui ont fait que cela donnait encore plus d’engouement, ah pardon j’ai oublié Hugault, le pauvre, c’était l’invité d’honneur ! Et puis, il y a eu un petit concours facebook organisé par la Librairie BD Fix permettant de gagner un pass 3j pour le festival, ayant été un heureux gagnant, je ne pouvais faire l’impasse sur ce Festival.

26ème FID & BD

FID & BD est l’abréviation de « Festival International du Disque et de la Bande Dessiné », et là clairement tu comprends pourquoi les organisateurs l’appel FID & BD ou tout simplement FID, le « tout simplement FID », ce serait peut-être le problème, c’est vrai que c’est la première fois que je fais ce Festival mais j’ai eu l’impression d’avoir avant tout un festival de passionnés de musique avec de la BD pour accompagner le reste et non pas, un festival musique / bd.

Chose, que je n’ai pu faire, mais j’aurais été curieux de savoir s'il y avait un réel lien entre les auteurs du festival et la musique, si cela est le cas alors je signe pour l’an prochain, dans le cas contraire, je signerais aussi de toute façon. Le seul regret par rapport à celui que je présenterais juste en dessous est un problème d’organisation, vous découvrez ou se situe votre dessinateur préféré au moment même de son arrivée, puisqu’il choisit lui-même sa place, avantage cette année puisque Riff Reb’s s’est assis devant nous, à contrario, personne ne sait où se mettre !

 

Si je regarde le festival dans l’ensemble, il faut avouer que le fait de mélanger musique et Bd est une bonne chose, cela permet clairement de mettre de l’animation, surtout que tout se passe dans l’église st Dominicains à Perpignan et le lieu est très agréable et même frais, un point à noter clairement car ce genre de festival tout en intérieur est difficilement vivable plus la journée passe. Par contre clairement le manque réel d’organisation côté auteurs est dommage car il est peu engageant, quand vous arrivez dans une salle bondé de monde sans beaucoup d’éclairage et sans auteurs placé au préalable, c’est dommage ! Je noterais également un festival qui a commencé le samedi à 10h et les auteurs étant arrivés à 15h30 (en moyenne), le planning ? Vu au dernier moment en entrant pour le festival, et ça ! Oui ça, c’est plus que dommage car certaines personnes ont mis (vu et lu sur place) que cela était du foutage de gueule de payé 3¤ d’entrée pour rien (= pas de Dessinateurs). Pour moi c’est simplement de la mauvaise organisation et c’est presque navrant !

Malgré ces petits souci j’avoue y avoir fait deux belles rencontres que sont Riff Reb’s et Laetitia Coryn

#en aparté# Dédicace d’Elia Bonetti 

(Mon maître Jedi de la Barbe!)

Le petit aparté vu que l’article va crescendo, c’est la séance de dédicaces d’Elia Bonetti à la Librairie BD Fix de Bassens en Septembre pour son nouvel album « La nuit des Morts- Vivants » écrit par Jean Luc Istin, et si il faut avouer que ça n’a rien d’extra car c’est une adaptation et qu’Istin est bien meilleur sur d’autre chose, Bonetti envois du très, très lourd dessus et bon dieu que c’est bon et beau ! Les italiens n’ont pas à rougir de leur artistes, oui, il y a des grosses têtes d’affiche je le sais, mais dans la New Wave, elle n’a pas à rougir !

38ème Festival de la BD de Chambery

Et voici pour finir le Festival de la BD de Chambery qui a réuni cette année pas moins de 55 auteurs tout confondu en passant par Bad Ass, Spider-Man 2099, L’épée d’Ardenois, Mc Queen, les Légendaires, Blind Dog Rhapsody, Tyler Cross, Entre Chien et Loup, Section Trident, Rahan, … cette année était haute en couleurs en mélangeant au maximum les styles de lectures et c’est à mon sens ce qui a fait de cette année une petite pépite. Ce festival est dédié à la BD et point barre, pourtant tout au long du week end, des animations sont là pour vous distraire : 2 conférences ont été organisées par Scarce-mag sur la découverte de Rick Leonardi avec intervention du Monsieur s’il vous plait et l’autre tournait autour de la censure dans les Comics en France.

 

 

Il y avait de quoi vous occupez le week end, oh oui croyez-moi ! Et puis les rencontres ont été extra entre la joie immense qui m’a envahi en rencontrant Leonardi, … et le trio de taré que sont Bessadi, Hanna, Redec, mais pourtant je n’oublie pas Sandoval qui comme toute les années est un homme proche de ses lecteurs et hyper cool, Mme Morgil comme tous les ans et son épique tchatche (parlez-lui de « The Witcher » quand vous la croiserez).

Pour combler le tout toute l’équipe de Savoie BD et de la Librairie BD Fix qui vous accueil tout le long du week end est excellente, le Président de l’association Savoie BD « Serge Ripoll » a toujours présenté ce festival comme familial et détendu et il est vrai que l’on s’y sent chez soi.

Je ne vais pas survendre ce festival, car on va clairement me dire que mon côté chauvin ressort et ce serait clairement mal placé surtout que comme tout festival, tout n’est pas rose, l’an dernier je n’avais rien écrit, faute de temps. Mais il y a deux ans je vous parlais d’un petit bémol survenu avec Eric Corbeyran que voici, cette année ce fut avec l’invité d’honneur, si il est indéniable que Romain Hugault a un talent fou, suffit de lire ce que j’avais écrit « Le pilote à l’Edelweiss », ce mec est pas du tout humain, il est clairement très froid avec son publique et je trouve cela bien dommage.

Toute bonne chose à une fin !

Comme le titre l’indique si bien, tout bonne chose à une fin et l’article se finira sur le fait que tout ne peut être parfait dans un festival sinon cela serai trop beau et qu’il faut apprécier le moment venu, je ne vais pas faire mon philosophe pour autant mais je pense qu’il faut que cela reste ainsi ! Et je tiens à m'excuser pour tout ceux que j'ai oublié comme par exemple l'équipe Original Watts et d'autres, je pense à vous et ces bons moment!

Ps : Si vous voulez découvrir plus de photos que disponibles dans l’article je vous donne rendez-vous en cliquant sur chaque titre, pour découvrir les albums photos dédiés.

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Youhou, t'es là lecteur?

Je ne sais pas si Comics Ovore s'arrête là mais le temps me manque pour mo'ccuper de celui ci. Alorsz je propose aux differents lecteurs de comics de Gameblog, d'en faire un blog communautaire, si des volontaires il y a! A vousde voir j'accepte et etudirais les candidatures par MP.

Peut être que ci cela marche l'évolution tant souhaiter par ma part pour un site et non plus un blog pourrait voir le jour! Le but serait d'enrichir tout cela avec des podcast, des vidéos des nouveautés, ...

 

Je reviens aussi après cette longue période de vide pour m'excuser de n'avoir fini ma chronique Sin CIty, mais j'ai perdu mes articles des tome 5 / 6 et 7 et je n'ai franchement pas eu la patience de les refaire pour tout vous avouer.

Avant de mettre peut être un terme à tout cela, je voulais faire un dernier articles sur le " Free Comics Book Day". Comme chacun le sait (je pense), il avait lieu hier dans tout les partenaires comics français!

Qu'est ce que le "Free Comics Book Day"?

 

 

 

 

Cet evenement fur crée il y a de ca quelques années au US afin de proumouvoir la culture comics et de permettre a certain de découvrir de nouvelles séries par exemple, le but de cet event est dans le fait que les libraire spécialisé en comics offrent des comics, aujourd'hui en France, le FCBD est peu connu mais l'on a la chance d'avoir des boutiques partenaires. Pour ma part ce fut grâce à Comics Zone présent à Lyon rue Garibaldi!

 

C'est l'occasion aussi de rencontrer tout un tas de passionés et de discuter (parfois débattre) ce qui rend la journée mouvementé mais tellement agréable, de plus soyons franc avoir de la VO gratos, c'est comme Mastercard, ca n'a pas de prix!

 

Et cette journée?

 

J'en reviens plein de joie et le sac à dos bien rempli car hors les offrandes de Comics Zone, j'en ai profiter pour me prendre une Statue de Harley Quinn en Bishoujo de chez Kotobukiya

 Mais ce n'est pas tout, j'ai pu me trouver l'intégrale d'Elektra en format libraire 100% Marvel, Wolverine: Les Origines (Format Select: Souple), mais aussi du Deadpool Killustrated et pour finir, le comble selon moi, ma casquette Dredd!

 

 

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Tales from the Comics (BD-Manga-Comics)

Part One réunit les 4 premier tomes

Ce qu'il faut savoir du Tome #1: 

Scénario : F Miller

Dessin : F Miller

Edition : Rackam

Sortie : 2000

Sin City : Dans ce sombre polar où l'amour tente, tant bien que mal, de se faire une place, Marv projeté malgré lui dans une histoire rocambolesque suite à la mort d'une prostituée, afin de faire vivre son amour, la vengeance sera de guise.

Une Ville de Vices et de Péchés #1

Et voilà, c'est parti pour une grande semaine sur la « Ville du vice et du péché », avec le premier tome consacré à l'histoire principale de Marv et de sa belle Goldie. Si je devais comparer au film tout y est plus classique mais au combien plus efficace car il n'y pas d'effets spéciaux qui en rajoute un max et puis les écrits de pensée comme vous le verrez tout au long de la semaine apporte beaucoup plus de psychologie au personnage.

Marv est l'un des personnages au quel j'adhère le plus avec Hartigan et Miho (Terrible petite Miho), son franc parlé, avec sa tête de castagneur, mais en même temps ce protecteur de la veuve et l'orphelin est un perso intriguant de l'univers Sin City puisqu'il apparait dans quasi tous et est considérer comme un vieux baroudeur de la ville qu'il ne faut chatouiller. Si son histoire est prenant c'est surtout grâce au côté très polar ultra violent auquel on a le droit assez rapidement.

De plus je trouve que pour un lancement, on n'est pas perdu avec tous ces perso à droite à gauche, le fourvier viendra plus tard malheureusement ou tous se croisera, peut être parfois trop, ici tout est clair et simple, on se laisse prendre facilement au jeu. Cependant par rapport au film ou trouvera je trouve moins de violence, en tout cas visible, elle est plus retranscrite en terme d'écriture que simplement visuel avec pas de couleur du tout, du tout (pour l'instant dans tous les cas) et donc aucune page n'est maculée de sang.

Miller réussit un coup de maitre avec une Saga entièrement "Noir & Blanc" puisque une fusillade par exemple se remplie de flash blanc afin de retranscrire au mieux les effets de lumières ce qui cacha un minimum la violence mais en même temps la rend par moment plus intense car Miller à ce moment-là fait directement appel à votre imagination et toute la partie avec Kevin ici colle on ne peut mieux à cela.

Au final, c'est une très bonne mise en bouche pour commencer Sin City, sans encore toutes ces traversées de personnages qui vont devenir déroutantes à la longue (moins que dans le film), n'oubliez pas pour les avis futur que toutes les histoires s'entrecroisent !

 

Ce qu'il faut savoir du Tome #2:

Scénario : F Miller

Dessin : F Miller

Edition : Rackam

Sortie : 2004 

J'ai tué pour Elle: Une femme, forcément fatale, rode dans Sin City, la ville du péché, et elle a choisi sa proie, un homme, forcément crédule, car après le corps à corps brûlant, la mante religieuse se débarrasse toujours du mâle.

 Une Ville de Vices et de Péchés #2

Place au deuxième tome de la « Ville du vice et du péché », et cette fois on est dans du plus complexe surtout sur le plan scénario avec la première partie de Dwight (non visible dans le film), ce qui d'ailleurs en passant risque de rendre le second film très bizarre puisque ce tome devrait être intégrer et étant donné que l'histoire du tome 2 et 3 se suive quasiment, cela risque de déranger dans la compréhension mais nous n'y sommes pas encore et je vais revenir (non pas à mes moutons)mais à mes flingues.

Dwight y apparait complètement en désaccord avec ce que le film montre de lui, ce qui s'explique en lisant les tomes évidement, mais dans ce volume montre un Dwight dépravé, ne sachant plus quoi faire, faible, alcoolique se faisant mener en bateau par une femme qu'il a aimé. De plus Dwight est laid (comme un bidet un peu), mais vraiment ce qui explique beaucoup mieux par exemple la phrase de Shellie dans le film, ou elle dit «  Lui c'était avant que tu reviennes, avant que tu changes ».  De plus c'est dans ce tome principalement que l'on va faire connaissance de personnage très important de la série comme les putes de la « Vieille Ville » (Gail, Miho, ...), Manute, on retrouvera Marv pour un duo haut non pas en couleur mais en baston.

Ce qui peut être sincèrement perturbant car on a l'impression, tout d'un coup de se retrouver dans un univers vaste mais tellement et si le premier tome prenait des pincettes avec les lecteurs, ici, il n'en est rien, mais une fois acquis tout n'en est que meilleurs, c'est un passage obligé pour profiter au mieux de l'oeuvre complète et Miller nous le fait bien comprendre. Je dois admettre que ce n'est pas un tome qui m'a transcender mais car trop brouillon et puis le Dwight de départ n'est pas forcément très intéressant selon moi.

Par contre si vous pensez pouvoir passer à travers de ce tome pour la suite, que nenni, vous ne comprendre plus rien croyez-moi, les comics sont bien plus liés que le film ne l'est. Si le premier tome apparaissait comme un véritable polar, ici tout ce côté est beaucoup moins présent, je trouve qu'ici on plus dans la tragédie agrémenté de bon gros morceau de barbaque ou la violence pleut !

 Au final, ce tome est un pilier de l'univers Sin City auquel on ne peut échapper !

 

 

Ce qu'il faut savoir du Tome #3:

Scénario : F Miller

Dessin : F Miller

Edition : Rackam

Sortie : 2004

Le Grand Carnage : La vieille ville de Sin City est une forteresse bien gardée dont les belles de nuit ont fait leur quartier général. A la différence de bien des quartiers chauds connus à travers le monde, ici il n'y a pas besoin de souteneurs. Les filles sont armées jusqu'aux dents et ce sont elles qui font régner "la loi". Alors, quand un flic ripou armé de mauvaises intentions pénètre dans la vieille ville pour malmener l'une d'elles, il ne sait pas qu'il va y perdre la tête et déclencher un grand carnage ! L'épisode permet de retrouver Dwight (J'ai tué pour elle) et surtout la "prostituée-acrobate-Ninja", Miho.

Une Ville de Vices et de Péchés #3

Et hop place déjà au troisième tome de l'oeuvre ou la « Ville du vice et du péché » est Reine. On continue l'histoire de Dwight, quand l'on attaque le troisième volume, tout parait si simple à comprendre en comparaison du film, connaissant les débuts de Dwight telle un pré quelle au final ce qui rend le tout très agréable au final. On est vraiment transporté dans l'univers glauque et transpirant de la vieille ville ou ces dames font la loi !

Je trouve la lecture ici plus dans l'ambiance du premier tome, plus polar, plus sombre certainement mais surtout moins brouillonne, on a beaucoup plus de plaisir à suivre les méandres de cette histoire avec tous les retournements de situations qui colle, pareil après être passé par le long tome deux ou l'on apprend beaucoup de chose sur la ville et l'on prend enfin en compte que Sin City n'est pas une petite ville, ici après être remis sur pied, on a beaucoup moins d'appréhension.

(Terrible petite Miho)

Ce qui est marrant avec Miller c'est cette façon de torturer les choses, au point que même le lecteur se sent déstabiliser et ici c'est le cas, si le personnage ne m'intéresse guère, l'histoire est d'une qualité exceptionnelle. Mais là ou Miller est fort c'est dans la présentation des choses et ce tome contient un passage parfait pour illustrer cela, bougez pas, j'y viens :

Vous avez vu le film ? Rappelez-vous du passage final de l'histoire de Dwight ou ils se retrouvent dans une rue étroite seul contre tous, et bien là, quelques pages avant Miller nous couronne d'une explication sur la bataille du Roi Léonidas (plus tard vint 300 bizarrement) ou il nous explique que se retrouver dans un étroit passage permet de combattre un grand nombre d'ennemis même si l'on est moins nombreux et que c'est une stratégie infaillible quasiment, plus tard lors de ce passage Miller y fait encore référence et là, c'est de l'art pur et dur !

Au final, pour moi là on est dans une histoire terrible pour Sin City et qui plus est dans du Miller comme j'aimerais en voir régulièrement tellement on se prend au jeu et que tout est propre et fluide à lire, ce troisième tome est dans le haut du panier « Sin City ».

 

 

 

Ce qu'il faut savoir du Tome #4:

Scénario : F Miller

Dessin : F Miller

Edition : Rackam

Sortie : 2004 

Cet enfant de Salaud: Un flic cardiaque, quelques heures avant de partir à la retraite, décide de débarrasser la ville d'un fils de sénateur, pédophile notoire sous haute protection. Condamné à la prison à vie, il ne tient que par les lettres que lui envoie la jeune fille qu'il a sauvé, Nancy. Pourtant, quelques années plus tard, le passé lui saute en pleine face, et il devra à nouveau sauver la belle Nancy d'un enfant de salaud.

Une Ville de Vices et de Péchés #4

Et hop un quatrième tome, toujours au même endroit, toujours la même ville, toujours rempli de vices et de péchés. Cette fois ci on terminera le run du film avec l'histoire d'Hartigan et la petite Nancy, pour encore une fois un polar haut en couleur (si je puis dire) car suivre la descente aux enfer d'un ancien flic qui a juste voulu accomplir une bonne action (la plus grande de sa carrière) avant de partir à la retraite et se retrouve dans la plus horrible des panades est jouissif surtout quand Miller est derrière les fourneaux !

On est dans l'intrigue policière couronné de violence comme il faut, sans plus, sans moins ce qui rend le globale juste, mais wahouuuu ! Qui plus est la relation entre les deux protagonistes est loin d'être exemplaire de défauts, mais pas pour autant loin d'être inintéressante, tellement l'on se prend au jeu. Ici Miller à avant tout basé son histoire sur l'amour entre le sauveur et l'orpheline avec des insinuations parfois limite comme il sait si bien le faire. Oui on pourrait presque y voir de la pédophilie je pense mais hors cela, l'amour mutuel qu'ils se portent l'un envers l'autre est à des années-lumière l'une de l'autre ce qui rend le récit plutôt spécial mais très intéressant.

Sorti de cela je pense que l'on est dans le tome le plus psychologique des 7 ce qui implique qu'il y est beaucoup moins d'action et un tome conséquent à lire, mais comment faire passer autant de chose en moins de pages, la réponse est : Impossible !

Au final, j'ai juste adoré ce morceau, Hartigan est un personnage au combien intéressant, la relation qu'il entretien avec Nancy aussi, l'ambiance dégagée est digne d'un grand Thriller Américain, tout y est très intense afin de vous tenir en haleine, l'avantage majeur c'est que si vous avez lu les précédents tout en découlera, mais surtout si ce n'est pas le cas, vous ne serez en aucun cas perdu, et cela est un point fort (voir très fort)

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De Miller à Sin City

« A Sin City, si tu prends la bonne ruelle, tu trouveras ce que tu cherches »

Miller est à n'en plus douter un grand du comics américain parfois controversé (on y reviendra plus tard d'ailleurs) parfois acclamé à la limite de l'adulation pour certains. Mr Miller Frank est scénariste / dessinateur de comics mais pas que puisque le monsieur en question est aussi Réalisateur, Producteur et Acteur (notamment des adaptations de ses comics), mais je vais revenir sur chacun de ses métiers point par point juste ci-dessous :

 Miller en Dessinateur sa donne :

  •  Captain America
  •  John Carter
  •   Marvel Team Up
  •   Weird War Tales
  •    ... 

En règle générale Miller a surtout oeuvré chez Marvel en tant que dessinateur, mais n'a jamais été le roi de la scène pour autant même si déjà à l'époque tout le monde lui reconnaissait un certain talent. C'est surtout en tant que scénariste qui commencera à prendre de l'ampleur avec des commandes de la part de DC Comics.

 

Miller en Scénariste sa donne :

  •  Batman : Year One (Dessin : Mazzuchelli)
  •   All Star Batman & Robin (Dessin : Lee)
  •   Elektra
  •   Daredevil: L'homme sans peur
  •   Robocop
  •   Spawn
  •   Bad Boy (Dessin: Bisley)
  •     ...

Pour la partie scenario, je pense que l'on peut dire ouvertement que Miller à relancé un attrait pour Daredevil, tout comme il a réussit avec ses Batman (et un peu Elektra) et à l'heure actuelle, je pense que c'est surement les meilleurs Daredevil que j'ai pu lire avec un côté très psychologique ou Murdock est dévoilé comme jamais.

Le Batman : Year One est un reboot plutôt déroutant mais au combien agréable, même si j'ai pour une fois une grosse préférence pour la version anime qui renforce Batman !

Pour finir avec Bad Boy, je proposerais une review en fin d'article !

Et là, PAF !!! Tout de suite Miller prend beaucoup plus de charisme, bon dieux ! C'est fou comme en quelques lignes je peux vous donner envie, plait-il ? Non redevenons sérieux, ce qu'il a fait (cité ci-dessus) sont devenu des classiques et se doivent limite d'être dans votre bibliothèque de Comics.

Mais les plus grandes sont dans celle de mon voisin du dessous, et ce sont surtout celles que tout les monde connait grâce aux différentes adaptations en films surtout !

 

 Miller en Scénariste/Dessinateur sa donne :

  •    Ronin
  •    300
  •    Batman : Dark Knight Returns
  •    Terreur Sainte (tu cliques et hop!)
  •    Sin City (oui celui qui lance cette chronique par ailleurs)
  •     ...

Et si il y a retenir de Miller, je pense que tout se passe dans le « ci-dessus », avec un travail graphique impeccable et des scénarii parfois cru mais souvent très psychologique.

 

Miller n'est pas que cela puisqu'il porte à l'écran comme un véritable artiste de nombreuses adaptations :

  •    The Spirit
  •    300
  •    Sin City
  •    Robocop
  •     ...

Je pense sincèrement que cette semaine dédiée à Sin City comme vous l'aviez choisi est un bon choix, car selon moi, Sin City est l'oeuvre primordial de Miller, ou l'on sent la moindre odeur provenant de ses tripes, c'est bon bébé !

Je vous laisse en compagnie pour finir la journée de mon avis sur le film Sin City ainsi qu'un avis sur « Bad Boy » et place demain au premier tome de Sin City, d'ailleurs la semaine sera coupé en un tome par jour ce qui amènera à une semaine complète sur Sin City en espérant que cela vous convienne.

 

Réalisateur : Miller, Rodriguez, Tarantino

Acteurs / Actrices : B.Willis, M.Rourke, J.Alba, J.Harnett, B.Del Toro, B. Murphy, C.Owen, M.Clarke Ducan, F.Miller, ...

Producteur : Miller & Rodriguez

Scénario : D'après les Comics éponymes de Miller, Miller & Rodiguez

 

On revient à ma grosse INTRO (oui oui intro, non mais oh, je n'ai pas cette prétention), sur la partie Cinema, Il faut avouer que Miller est fort ici-bas car seul ou avec l'aide de comparse il arrive à retranscrire parfaitement l'ambiance de ses comics et dans ce film c'est exactement le cas, tout y est fait pour une adaptation quasi parfaite et satisfaire avant tout l'afficionados du comics, mais Miller en tant que Réalisateur arrive transmettre ce je ne sais quoi qui permettra aux gens ne connaissant pas Sin City à la base d'apprécier l'oeuvre à son sens viscéral.

La seule chose contre lequel le fan peut pestiférer c'est un film trop décousu par rapport aux comics, cependant je pense que Miller a entendu les pleurs de ses fans car la version Director's Cut séquence le film par histoires ce qui rend le visionnage plus propre en comparaison à la lecture.

Pour en venir au contenu du film on suivra Marv, Dwight et Hartigan ce qui correspond aux Tomes 1, 2 & 4, j'avais dit décousu, oui c'est une découpe totale après, je pense que Miller a surtout pris les parcelles les plus intéressantes du RUN de 7 tomes sur Sin City en y ajoutant des petites phases comme celle du début qui balance les cinéphiles que vous êtes dans l'ambiance en quelques minutes, et c'est pas une mince affaire au vu de la complexité de l'univers ! Ce qui pose problème c'est le prochain film qui devrait par tarder à arriver et qui prend lui place sur le tome 2 et 5 si je ne m'abuse ce qui risque de rendre la chose complexe pour les simples cinéphiles, comprenez par-là, les non lecteurs à la base, mais juste un Wait & See suffira !

Au final, il y a des gens comme cela qui ont le don pour réussir et à l'instar d'un certain Zack Snyder arrivant à sublimer des comics en oeuvres cinématographiques, Miller arrive à faire de même sur ses adaptations pour notre plus grand bonheur.

 

  

Si certains d'entre vous connaisse Little Kevin, je trouve que l'on ait dans un comics ou le personnage principal « Jason » reprend beaucoup de point commun cependant il ne faut pas oublier que l'on ait dans un scénario écrit par Miller évidement (sinon la chronique perdrais de sons sens), et dessiner comme dit plus par Simon Bisley, c'est très organique, très déroutant de lire Bad Boy, on se tape beaucoup de retour en arrière dans un univers très spécial ou tout n'est pas très clair sauf sur les 2 dernière pages, et c'est peut-être le bémol, c'est un One-Shot qui est court et même si j'ai apprécié l'ambiance bizarre dégagé, j'admets l'avoir fini en me posant des questions sans réel réponse.

Si l'on a l'impression que Miller s'est perdu dans les méandres de son scénario par moment mais qui s'avère finalement bien ficelé tel un bon rôti, Bisley assure carrément sur le plan graphique ayant un coup de main très ciselé et parfois brouillon mais qui apporte un véritable plus à l'ambiance que veut dégagé le comics.

 

Avant d'acheter et de devenir un BAD BOY:

Scénario : Frank Miller

Dessins : Simon Bisley

Editeur : Panini Comics

Collection : Dark Side

Sortie : 2009

Bad Boy : Le jour où le petit Jason découvre que ses parents ne sont pas ses parents naturels, il réalise aussi qu'il fait partie d'une communauté expérimentale stérile. Il tente alors d'échapper à ce monde étrange, mais il est chaque fois rattrapé par des robots chargés de la sécurité.

  

Je suis un BAD BOY

Je fini cette lecture décousu, tiraillé entre le talent des deux compères à nous emmener là où ils le veulent dans une oeuvre qui ne vole pas agrémenté d'un langage grossier qui permet une détente totale, et tiraillé entre le fait d'avoir une oeuvre pas finit (ou mal finit) ou l'on sent Miller et Bisley ayant travaillé sur Bad Boy à leur temps perdu, ce qui parfois désappointe complétement car 55 pages c'est très court quand même et j'ai eu la grande impression qu'ils ne sont pas allé là où ils voulaient tous les 2.

Au final, néanmoins j'ai apprécié Bad Boy à sa juste valeur et étant un inconditionnel de Miller, je n'avais que d'autre choix de possédé ce comics après, pour un premier Miller, je ne le conseillerais vraiment pas à contrario d'autre de ces oeuvres qui sont des cultes du comics US aujourd'hui, après pour ceux que cela intéresserait quand même attendez-vous à quelque chose de rapide à lire, mais loin d'être désagréable pour autant.

 

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Et voilà, le sondage Judge Dredd vs Sin City est fini, et je vous remercie de ces votes cela me permettra d'orienter ma prochaine chronique sur ce que je considère comme 2 oeuvres majeur du comics, n'ayez crainte ceux ayant voter Judge Dredd, elle arrivera quand même, quand? Je ne sais pas mais elle arrivera cela est une certitude.

Ps:  Je rappel les votes:

  • 19 votes pour Sin City (58%)
  • 13 votes pour Judge Dredd (39%)
  • 1 vote pour Autre

En espérant que celle sur Sin City vous plaise.

 

Je vous remercie encore!!!

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Ps: Je ne veux en rien influer sur vos votes mais sachez que Sin City pourrait arriver courant février (certes il reste peu de temps) et Judge Dredd fin mars (faute à un manque de temps et à la publication de la troisième intégrale début mars, ce qui inclut une relecture complete des 3 intégrales).

 

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Suite à une discussion avec mon ami et chef par la même occasion si l'on peut appeler cela un chef ^^, sur mes nouveaux achats comics il m'a supplié à genoux (j'ose l'imaginer !) pour lui faire une Chronique, mais une chronique sur quoi, cela va sans dire une chronique très comics.

Je lui ai fait découvrir le très satirique MAD et m'a-t-il dit, c'est cool pourrais-tu en faire une chronique, je fus réticent au départ mais m'a-t-il fait comprendre qui mieux que toi peut le faire, tu es le Crousti-Bat des comics, qui peut te battre !^^ Alors avec cet élan de motivation je me résigne et me lance dans cette toute première chronique en espérant que cela puisse plaire.

Cette chronique sur MAD arrive à point nommée puisqu'en cette fin de mois de novembre Urban Comics édite les MAD en référence à Batman, pas fou l'éditeur, c'est la sortie de Dark Knight Rises ! On commencera par un petit brin d'histoire autour de celui-ci, un point sur ses différents propriétaires, MAD en France pour finir sur des couvertures et peut être des petits bonus.

 

MAD et son histoire


MAD fut créé en 1952 par Harvey Kurtzman, au départ ce qui est un magazine aujourd'hui était un comics sous sa forme initiale. MAD est issus d'une simple histoire de concurrence et de fric au sein du premier éditeur du comics : EC Comics, H.K s'était plaint car le deuxième responsable éditorial de la firme gagnait plus d'argent que lui, un contrat fut passé avec H.K qui l'impliquait à définir quelque chose de satirique (et donc comique) s'il voulait gagner plus et de cette alliance est né MAD.

De ce fait H.K s'impliqua énormément sur MAD et cela se fit sentir car au bout de quelques numéros à peine celui-ci devint un magazine mensuel en 1955 avec abonnement parmi les titres que pouvait proposer EC Comics, H.K réussit un coup de maitre en parodiant la culture américaine des années 50, son public s'est élargi au fur et à mesure des années ce qui lui vaut aujourd'hui une notoriété certaine se basant toujours sur la même recette mais qui est terriblement drôle il faut se l'avouer.

MAD et sa mascotte, c'est tout une histoire d'amour, la preuve est telle que même aujourd'hui Alfred E Neuman (mascotte de MAD) est toujours présent. Cette mascotte est l'emblème de MAD, un visage de jeune garçon la coupe quelque peu BCBG, les oreilles décollées, le sourire niais, tout y est pour LE magazine satirique US par excellence.

 

MAD en infos:

Prix : 6$ le numéro

MAD en est à son 4ème rédacteur en chef depuis sa création

Les différents propriétaires de MAD sont : EC Comics et DC Comics (j'arrive à eux juste après)

MAD c'est aussi un dessin anime diffusé il y a quelques temps sur notre vieux continent via France4

On compte aujourd'hui une vingtaine d'auteurs ayant travaillés (ou travaillant encore d'ailleurs) sur le magazine et environ une dizaine de dessinateurs.

 

MAD en dates:

  •         Création en 1952 par Kurtzman
  •         1955 le comics devient magazine
  •         Al Feidstein prend le flambeau en 1956
  •         En 1984 c'est au tour de John Ficarra de prend les reines
  •      Pour finir avec son dernier rédacteur, Nick Meglin

 

    MAD en "Propriétaires"

Son premier propriétaire a été (comme cité plus haut) EC Comics qui fut créé vers la fin des années 40 et le début des années 50. Elle est la mère fondatrice d'un nouveau genre de comics pour son époque et transforme les classiques comme le genre policier qui deviennent de l'horreur, du western de la science-fiction, ... en créant même des comics humoristiques visant à parodier la culture US mais surtout sa société en générale. En ouvrant ces nouvelles portes, EC Comics démarre à fond les ballons mais s'attire aussi les foudres des adultes, notamment les religieux qui voient en ces nouvelles parutions une débauche d'images violentes et sexuelles. Certains iront même jusqu'à militer contre EC Comics en brûlant sur le bûcher des comics.

EC Comics agonisera doucement malgré les efforts invétérés de ses pères fondateurs, suite aux conditions d'édition de la maison EC citée précédemment. Les différents éditeurs fonderont la Comics Magazine Association of America qui fera une charte du comics, qui établira une conduite à respecter, la doctrine du comics pour faire simple, mais malheureusement celle-ci fera crever EC car elle interdira des mots représentatifs des comics EC comme Terror ou Crime, allant même jusqu'à interdire l'émulsion d'hémoglobine en veux-tu en voilà, les zombies, les vampires et j'en passe, ce qui rendra les choses bien difficiles pour EC.

C'est donc au début des années 60 que ED vend ses droits mais il ne reste plus que MAD à cause de cette doctrine et c'est DC Comics qui récupère cela grâce à une de leurs nombreuses branches d'édition. Il faut se rappeler qu'au début des années 60, c'est la censure à foison, aussi bien en Amérique qu'en France et partout dans le monde, ce qui provoquera la fin d'EC Comics.

 

EC Comics en quelques mots:

Ce sont des séries comme Tales from the Crypt (tout le monde connaît la série tv au moins), ou encore The Haunt of FEAR ! Mais bien sûr MAD.

C'est aussi une source d'inspiration pour des scénaristes/dessinateurs de renom aujourd'hui comme Frank Miller ou encore Alan Moore pour rester dans les comics, mais pas que, puisque Stephen King lui-même reconnaît l'influence des comics d'EC dans de nombreuses oeuvres qu'il a faites. Je finirai simplement avec des réalisateurs et pas des moindres dans l'univers de l'horreur G. A.: Romero et John Carpenter ont tous les deux été influencés par les comics d'horreur de cette époque.

MAD se fait rapatrier par DC Comics et ai-je besoin de vous présenter DC Comics, pas sûr !

Aujourd'hui le magazine fête ses 60 ans d'humour, de satire, de stupidité mais surtout encore plus de stupidité.

MAD sur notre vieux incontinent (fort en Camenbert):

Aujourd'hui MAD est présenté chez Urban Comics sous sa troisième tentative mais sous une forme différente de celle que les US peuvent proposer. Si chez eux, comme je le disais, c'est un magazine, Urban édite des formats librairie sur un auteur, un dessinateur, un comics comme celui présenté avec cette chronique, c'est-à-dire Batman.

La première apparition de MAD en France était très proche de sa version originale puisque de courts passages étaient proposés dans le magazine satirique des sixty's, je parle bien évidemment de Hara-Kiri. Même si le ton humoristique de MAD collait à l'univers du magazine français, sa culture trop américaine aura eu raison de lui. Le magazine Spécial USA chez Albin Michel prendra la succession de MAD passant par les Editions Neptune mais aussi Comics USA qui était connu, fut un temps, pour ses parutions DC Comics. Donc, cela va de soit, pour MAD, comme pour Hara-Kiri, la sauce ne prendra malheureusement pas encore une fois.

J'apprécierai que cela marche pour Urban cette fois-ci car l'humour MAD est irrésistible !

Quelques une des meilleures couvertures:

Avant de partir, des petits extraits vidéo?

 

Pour d'écouvrir un blog très MAD... (bas tu cliques sur MAD)

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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