Comics Ovore!!!

Catégorie : COTV (Comics Ovore TV)

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

J’avais déjà présenté l’épisode pilote en Juillet donc, je ne reviendrais pas dessus et vous renvois directement dessus pour avoir une belle intro, avec présentation de la série et j’en passe. Dans un deuxième temps en Aout, j’avais parlé du Comics « The Strain » de David Lapham et Mike Huddleston qui ne prenait pas tout toutes ces petites choses qui font que la série s’allonge tranquillement mais surement, dans le comics tout allait beaucoup plus vite, prenant certainement d’énorme raccourcis par rapport au roman d’Origine de Del Toro et Hogan (non pas Hulk). Pour être franc je ne sais toujours pas ce que donne le format d’origine de « The Strain », mais si je comparais le comics de la série, il est vrai que la série prend son temps pour installer une ambiance proche d’une série de survie à contrario de son format papier qui avance sans concession pour rendre le récit dynamique.

13 épisodes, c’est la longueur de « The Strain », ce qui en fait une série assez courte au final et qui pourtant durant ces 13 épisodes arrive à trainer quand même, c’est clair que malgré beaucoup de choses que je lui concède c’est parfois bien trop mou pour ce que c’est !

En quelques lignes

Vous avez donc du coup rien lu de l’intro vous, ah ces lecteurs. Allé voir du côté de l’épisode pilot si j’y suis !!!

Au bout de la lignée ?

Et bien toujours pas, je me répète (ça devient dur avec le temps), mais n’ayant lu le roman je ne sais trop comment cela est découpé mais ce qui est sûr: c'est que la série par rapport aux comics s’amuse à tiré sur la ficelle et tente de prendre quelques chemins différent pourtant, on retrouve toujours la ligne directrice de cette première partie qu’est la lignée. Je trouve cela dommage en soit car sincèrement j’ai l’impression de plus en plus sur les séries actuelle qu’il est normal de faire trainer une intrigue pour …, pour rien et même cela peut ennuyer, certains épisode de The Strain m’ont complètement fait chier, mais ayant lu le comics, j’avais toujours envie d’avancer pour voir les différences et comment cela allait se dérouler sur ce support !

On prend le temps de développer des perso ou scènes ne servent pas forcement à grand-chose et qui pourtant dans le déroulement de « la série » ceux ci veulent apporter leurs petits trucs, alors oui, on prend à certains moments trop de cordes et on tire un peu dessus, mais il faut avouer que cela est construit de façon à ce qu’au final je suis retourné lire mes 2 comics pour savoir si j’avais lu ça ou ça, car dans la série, cela me paraissait logique et normal.

J’avoue ne regarder plus beaucoup de séries car les formats et la tendance citée au-dessus à faire trainer les choses me gonflent, donc j’avoue que cela fait un bail que je n’avais pas suivi une série de A à Z et puis j’oublie d’ajouter à cela des cliffhangers de fin d’épisode souvent pourri quoi, non mais soyons franc 2min, la plus part du temps ça ne donne pas envie, et bien là… (On tient le suspense) …, c’est pareil sauf 2/3 épisodes qui: il faut l’avouer donne grandement envie. Et c’est grâce à eux que j’ai voulu continuer en me demandant quand j’allais en voir plus et comment, ceux qui l’on suivit savent de quoi je parle.

Une éclipse ?

L’éclipse devrait être normalement au centre du monde (ah non pardon, c’est à cause de Maïlys de Techartgeek ça !), je recommence.
L’éclipse devrait être normalement au centre de la série et de l’intrigue principale puisque l’on connait son importance (vu dans le comics), mais ici seulement les coupures d’épisodes y feront allusion, on en parle très peu et elle se fait vite oublié, alors que déjà ici, elle devrait être présente pour appuyer certains aspect du côté obscur de la force (et pffff…, là encore c’est de la faute de Maïlys, ah non en fait pas du tout, la pauvre).

Dans une éclipse il y autant d’avantages que d’inconvénients, puisque que si certaines zones reste dans l’ombre, d’autres se retrouvent mise en avant. Si j’ai émis les inconvénients ci-dessus très rapidement, on note un avantage que j’ai vraiment apprécié dans cette première saison avec le fait d’en découvrir plus sur la vie de Setrakian : son passé, sa jeunesse, sa rencontre avec Eichrost (inexistant dans la première partie du Comics), sa vie plus tard, et de ce fait explique ici bien mieux sa « relation » avec le Maître que l’on ne connait ni d’Adam, ni d’Eve dans le comics.

The Strain Saison 1

On est dans un série à mon sens plutôt standard mais bien maitrisé cependant, et qui sait quoi faire au moment venu pour avancer pourtant ça n’avance pas assez à mon sens pourtant, je l’ai regardé complètement et j’avoue vouloir continuer sur la saison 2. A l’heure actuelle ou plus beaucoup d’entre elles ne me plaisent, c’est un gage de qualité et puis il faut avouer que l’abondance cinématographique de série issus de Comics commence à faire .

L’avantage de « The Strain », c’est de prendre le mythe du vampire et de le rendre tellement plus plausible de tout ce que le vampire pourrait être au final. Guillermo Del Toro sais encore mener sa barre même si il ne signe pas tous les épisodes ! A découvrir pour les afficionados de ce Monsieur.

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Les films Sin City divisent souvent, il y a d’un côté ceux qui vous diront que c’est génial, que le parti pris graphique est splendide (normal Miller a quand même bien participé), que la narration est exempte de qualités et j’en passe. Et puis il y a l’autre côté qui sont plus modérés, qui n’ont pas forcement apprécié à cause par exemple une narration décousue, … et c’est en cela que l’on aime ou pas Sin City, pour ma part, j’ai adoré le premier qui pour moi est une retranscription quasi parfaite du Comics d’origine, et oui je parle bien de retranscription et non d’adaptation ici. Quand je parle de retranscription quasi parfaite, c’est parce que si vous avez déjà lu Sin City (si ce n’est pas le cas je vous invite à voir ma chronique pas fini d’ailleurs pour faute d’avoir perdu le reste de mes écrits), vous savez de quoi je parle, pour les autres, je vous invite à lire cette série ressortie il y a peu chez Rackam Editions car ce qui est sûr c’est que l’on peut certainement ranger Sin City au Panthéon des Comics et d’ailleurs que vous aimiez ou pas Miller, on ne parle pas forcement de l’artiste là, mais bel et bien de l’ensemble de l’oeuvre qu’est Sin City !

Je suis désolé pour le mode pub, mais j’adore ce que Miller a écrit et dessiné sur cette série et mes doigts ont bougés tout seul sur le clavier et il est vrai que quand on aime quelque chose, ceux qui écrivent savent de quoi je parle, ces petits boudins qui finissent nos mains s’emballent, mais je vais les calmer afin qu’ils suivent la ligne qu’est le second film issus des Comics Sin City.

Je vous laisse avec quelques lignes et je reviens vers vous pour en dire plus !!!

En quelques ruelles

Dans une ville où la justice est impuissante, les plus désespérés réclament vengeance, et les criminels les plus impitoyables sont poursuivis par des milices.

Marv se demande comment il a fait pour échouer au milieu d'un tas de cadavres. Johnny, jeune joueur sûr de lui, débarque à Sin City et ose affronter la plus redoutable crapule de la ville, le sénateur Roark. Dwight McCarthy vit son ultime face-à-face avec Ava Lord, la femme de ses rêves, mais aussi de ses cauchemars. De son côté, Nancy Callahan est dévastée par le suicide de John Hartigan qui, par son geste, a cherché à la protéger. Enragée et brisée par le chagrin, elle n'aspire plus qu'à assouvir sa soif de vengeance. Elle pourra compter sur Marv…

Tous vont se retrouver au célèbre Kadie's Club Pecos de Sin City… (Allocine)

La ville du Vice et du Pêcher !

Je tiens à souligner dans un premier temps que l’on oublie vraiment les déboires passés sur ce film, lesquels ? La mort de par exemple de Britanny Murphy qui jouait le rôle de Shellie (pute et femme de coeur de Dwight), en parlant de Dwight, exit le Clive Owen et puis il y  a eu aussi la mort de Michael Clarke Duncan qui jouait Manute (que vous avez connu notamment pour son rôle de John Coffey dans la Ligne Verte ou  encore Le Caïd dans Daredvil sans oublié Attar dans la Planète des Singes de Burton). Deux morts pour un seul film et surtout deux acteurs hors du commun, qui nous manqueront, c’est sûr ! Pour Clive Owen sa disparition de Sin City (il n’est pas mort lui hein !), ne m’atteint guère car, ce n’est pas un acteur que j’apprécie particulièrement même si j’ai aimé les films dans lequel il jouait. Et sans compter les quasiment 10 ans que les fans ont attendu pour avoir cette suite, mais quelle suite !

Le fan que je suis a été comblé par le retour sur le devant de la scène de Miller et Rodriguez avec une promo sans comparaisons. Pour un film haut en noir et blanc qui sait ou mettre l’accent pour ce qu’avait écrit Miller à l’origine soit au mieux retranscrit et contrairement à Ninja Turtles ou je parlais simplement d’adaptation, ici, il est clairement question de retranscription et non plus d’adaptation, Miller associé à Rodriguez souhaite le meilleur pour Sin City et comment faire au mieux, c’est de retranscrire le Comics tel quel. Quitte à se mettre à dos beaucoup de cinéphiles tellement ce film est fait d’une manière décousu, mais pourtant cela marche comme une bonne série ou l’on revient régulièrement sur les différents protagonistes.

Moi, je fais dans le Sonore et le Dégueulasse ! C’est mon style !

Etant donné que l’on suit une seule histoire, oui celle annexe n’apporte pas grand-chose au point qu’à la fin, on se dit: "ah bah ouais j’avais oublié ça !" On fera quand même dans le sonore et dégueulasse mais rien à voir avec le premier film, s’inspirant directement du tome 2 (en grande parties) de la saga éponyme, ce film est moins violent mais peut être plus visuel, on sent par moment que l’utilisation de la 3D apporterais beaucoup à l’ambiance à retranscrire. Je trouve que le fait de n’avoir pas pris plusieurs histoires ici, fait que l’on a tendance à plus s’attacher aux perso ! Si le premier avait été une réussite en bien des choses, celui-ci se veut mieux aboutit narrant une histoire à mon sens plus profonde (sauf celle d’Hartigan) et ce côté moins décousu permet clairement au premier abord de ne pas être perdu !

Le bémol que je mettrais dans ce film, c’est le fait de ne clairement pas comprendre le désir de Miller et Rodriguez de vouloir faire ce deuxième film, un film narrant principalement le pré quelle d’un perso sachant que l’acteur n’est plus le même. Pourtant comme je le disais ultérieurement on se laisse vite balader dans cette ville ou : « L’enfer c’est de se lever tous les matins et te demander pourquoi t’es là !».

Si vous avez apprécié le premier film ou bien même lu les Comics sans jamais avoir vu les films Sin City, ils sont fait pour vous, après pour les autres, je n’en suis pas si sûr puisque Rodriguez à son style de film qui ne plait clairement pas à tout le monde et c’est un peu pareil pour Miller et ses Comics, on est souvent Borderline !

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

Je n’avais à l’époque pas voulu voir ce qui avait été fait en 2007 avec TMNT, par simple peur que l’on touche de trop près aux Tortues Ninja que j’avais pu lire, que j’avais vu en film, puis en dessin animé et puis merde à la fin ! Il faut savoir prendre des risques par moment et arrêter de tout simplement rester dans son époque où l’on pense que « c’était mieux avant », tout n’était pas forcément mieux avant, je ne dis pas que c’est mieux maintenant mais différent et qu’il faut l’accepter !

 

C’est donc pour cela que je me suis lancé, que je suis allé voir ce Ninja Turtles, en me disant on verra malgré le nom de Michael Bay (que je n’aime plus depuis Transformers), une production Nickelodeon (le dessin animé est sympa ! Mais pour un film ?), et d’autre choses vues dans une bande-annonce (dont je parlerais plus tard), allons-y ! C’est marrant mais il y a de ces Comics que l’on affectionne particulièrement qui sont cher à nos coeurs et que l’on pourrait suivre jusqu’au bout, même si comme beaucoup d’entre vous le savent, mes premières lectures furent : Spawn, Spider-Man, Cyberforce, Fathom, Witchblade, Captain America et le bien nommé Batman, je suis venu plus tard à certaines séries car jugé violente pour mon jeune âge à l’époque et c’est ainsi qu’un beau jour j’ai découvert certains Comics comme Judge Dredd et bien évidemment Tortues Ninja, et c’est ce que l’on appelle plus communément, le coup de foudre !

 

Je pense que pour tous, il est temps de passer à ce que vaut le film surtout, au lieu de vous raconter ma vie ! Je tiens juste à préciser qu’il n’y aura que très peu d’analyses comparative entre ce film, celui de 1990, le dessin animé et le comics d’origine, même si cela ne sera inévitable !

En quelques bouches d’égout !

Tenez-vous prêts : quatre héros de légende vont bientôt faire parler d’eux à New York…

 

 

 

Leonardo, le leader, Michelangelo, le beau gosse, Raphael, le rebelle et Donatello, le cerveau, vont tout faire pour défendre la ville de New York, prise entre les griffes de Shredder. Entre deux dégustations de pizzas (sans anchois, bien sûr) et un entraînement intense aux arts martiaux, prodigué par leur maître Splinter, ils vont accomplir leur destin, aidés par la courageuse reporter, April O’Neil. (Allocine)

 

Cowabuuuuunga !!!

Putain que c’était bon, je suis sorti de la salle en me disant : « ah ouais quand même ! », puis j’ai émis des réserves, en fait celle que j’avais au lancement par rapport à l’unique Bande d’annonce que j’avais vu, alors ce n’est pas le visuel des Tortues, que d’ailleurs je trouve bon pour ma part, j’aime ce côté mature des Tortues, et s’il y a bien un truc qu’il faut avouer, c’est l’audace de Bay d’avoir fait cela, que l’on aime ou pas (comme moi), ce réalisateur a su prendre des risques avec des personnages qui sont ancrés dans la têtes des gens à cause d’un dessin animé.

 

Pourtant je n’aime pas Bay et cela pour plusieurs raisons, le côté trop, toujours trop me gonfle en veux-tu en voilà, je pense à certaines scènes qui pour donner du dynamisme sont brouillonnes et c’est typiquement le genre de cinéma que je déplore depuis quelques années chez Bay, malheureusement, on sent cette patte trop « Transformers » qui me gêne, par exemple sur Shredder. Et malgré cela, il est vrai que cette heure quarante passée en bonne compagnie a été des plus agréable, ce film récupère les restes d’un Comics Mature, d’un Dessin Animé (ou de plusieurs d’ailleurs, c’est produit par Nickelodeon) drôle, et d’un réalisateur qui sait faire des blockbuster pour vous en mettre pleins les mirettes !

Coa Bunga ?

Mais non, c’est la grenouille ça, pas la tortue !

Sinon pas grand-chose ! Non il faut l’avouer, c’est clairement un bon divertissement, que l’on gueule ou pas pour certaine choses qui passeront inaperçue pour certains, et pour les autres aberrant (j’ai par exemple la voix de Shredder en tête), le film se tient du début à la fin, il n’y pas forcement de temps mort sans pour autant oublier de narrer à minima les choses pour que le spectateur ne soit pas non plus perdu. Je ne savais pas à quoi m’attendre et le résultat est bon selon moi !

Quoi Bunga ?

Quoi, en fait c’est juste un coup de gueule là par contre envers les gens qui sont sans arrête en train de critiquer ceci ou cela, car ce n’est pas comme le dessin animé : « On s’en fou, c’était un Comics à la base », et les autres, appuyant le fait que bah, c’est pas comme le Comics et …, j’en ai juste marre, chacun à ses souvenirs et donc sa nostalgie mais essayez 5 min d’apprécier un film sans toujours le comparer, c’est pour cela d’ailleurs que l’on appelle cela une adaptation ! Tout simplement une putain d’adaptation et non pas une retranscription !!! Il y a des choses qui ne m’ont pas plus dans ce nouveau long métrage aussi et pourtant, j’ai pris mon pied car j’ai vu une nouvelle Adaptation des Tortues et rien que ça que vous soyez un « fan du dessin animé » ou un « fan du Comics », vous devriez apprécier simplement ce que l’on vous donne !

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Les films et les série de super-héros vont bon train ces dernier temps et vous allez me dire : « Normal ! Ça marche, ils auraient tort de s’en priver. » *hochement de tête et petit geste d’épaule de ma part approuvant cela* Après le succès incontesté (et pourtant, il y a de quoi contesté, mais ce n’est pas le sujet) de la trilogie Dark Knight de Christopher Nolan, une série Gotham paraissait limite logique, surtout qu’elle est inspiré par l’excellent Gotham Central de Greg Rucka et Ed Brubaker, les maitres du polar / espionnage version Comics, vous en doutez ?

Non, il ne faut pas ! Et si jamais c’est le cas, je vous envois directement chez votre libraire le plus proche afin de vous procurez : les « Captain America » de Brubaker, Scène de Crimes chez Delcourt, Queen & Country chez Akileos, Gotham Central chez Urban, Catwoman chez Urban Comics et … .

 

Croyez-moi, ces mecs sont des dieux du polar dans le monde des Comics, selon moi le run de Brubaker sur Captain A fait partie du gratin des récits de ce super-héros, mais bref ! On n’est pas là pour ça !

Je vais attaquer à vous parler plus amplement de ce premier épisode, ce qu’il vaut, ect …, un peu comme par exemple « The Strain », on fera une synthèse une fois la série fini et pas une review par épisode, car cela demande beaucoup de temps pour je trouve pas forcement grand-chose. Et avant de vous lancer dans la lecture qui vous attends ci-dessous ou bien dans cet épisode 1 (si ce n’est pas déjà puisqu’il a déjà une bonne vingtaine de jours, alors sautez sur cet article facebook de Comics Ovore.

En quelques lignes

Tout le monde connaît le Commissaire Gordon, valeureux adversaire des plus dangereux criminels, un homme dont la réputation rime avec "loi" et "ordre". Mais que sait-on de son histoire ? De son ascension  dans une  institution corrompue, qui gangrène une ville comme Gotham, terrain fertile des méchants les plus emblématiques ? Comment sont nées ces figures du crime, ces personnages hors du commun que sont Catwoman, le Pingouin, l'Homme-mystère, Double-Face et le Joker ? (Allocine)

Une police corrompue

C’est souvent ce que l’on a pu voir dans n’importe quel Batman, et cette série orientée Polar, remue le couteau dans la plaie avec une police douteuse, qui n’hésite pas à se couvrir via la mafia, corrompue, vous avez dit ? Et pas qu’un peu ! Cette série mais de plus l’accent sur les tourments de la ville de Gotham bien avant que Batman ne fasse son apparition avec ce premier épisode tournant autour du meurtre des Wayne vu du côté de l’enquête policière.

 

J’admets que le postulat de départ est connu plus par rapport à Gotham Central, mais que cela peut apporter un souffle nouveau sur l’univers du Dark Knight au cinéma et pour un premier épisode, peut-être un peu mou du genou (pour pas être vulgaire et citer, le met préféré des écureuils), mais il permet avant tout d’introduire un univers assez dense avec bon nombre de personnages. On aimera y retrouver par exemple : Le Pingouin, Le Sphinx, ou encore Poison Ivy, …

 

En général je pars du principe qu’il faut toujours laissé avancer une série sur quelques épisodes afin de voir réellement son potentiel, donner un avis sur un premier épisode, c’est bien, mais il est prématuré de se faire une réelle opinion par rapport à cela puisque comme je vous le disais, on sent clairement par exemple ici, que c’est un épisode d’introduction.

New Gotham

 

Depuis que Nolan a mis la main sur Batman, il est impossible de voir une Gotham, comme on l’aime tous, oui vous savez celle de Burton très gothique qui donne plus de style à cet ensemble sombre, Nolan avait une croix dessus et aujourd’hui la série Gotham aussi, ce que je trouve dommage car la série s’annonce très sombre dans son genre et certainement que cela aurai pu ajouter un soupçon d’ambiance crade.

S’il y a un premier épisode qui m’a convaincu pour en voir plus, je ne m’esclaffe pas pour autant en criant victoire, le premier épisode d’Agent of Shield, m’avait fait pareil et puis après bah …, on sent sur cette série l’envie de bien faire et l’intention est louable ! Je continuerais cette série certainement et vous ferais un récapitulatif en fin de saison, mais pour l’instant, un bon point a été marqué et pourvu que ça dure.

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Cela faisait très longtemps que j’avais envie de revoir ce film, car Spawn m’a toujours fasciné, je ne saurais l’expliquer, l’ambiance dégagée par ce comics, le personnage, la mythologie autour, etc, et si mes souvenirs n’étaient pas extra et qu’en règle général les gens n’ont pas un souvenir mémorable de ce film, il fallait que je le revois et c’est chose faite.

 

Après l’avoir revu, je peux comprendre qu’il ne fasse pas l’unanimité à l’instar de Constantine, pourtant, on est bien loin du navet souvent dénoncé par les fans, et il est bien vrai qu’il me semble que les « Fans » sont souvent la bête noire des adaptations en règle générale. Ah oui, je sais qu’avant une review cinema, je lance une polémique qui risque de me jouer des tours pourtant, il faut avouer que c’est bel et bien le cas ! Je m’explique : Les « Fans » ont souvent tendance à exiger ce qu’il lise, c’est-à-dire un adaptation de leur comics préféré, cependant cela est difficilement réalisable, car développer un univers en un film sans perdre le cinéphile lambda qui lui veut juste se faire plaisir en voyant un bon film, n’est pas chose aisée, et c’est généralement là que c’est branlant ! Pourtant soyons sincère deux secondes, Spawn ne se débrouille pas si mal que ça au final !

En quelques lignes

Al Simmons, agent du service action, employé par une organisation gouvernementale secrète, est trahi par son supérieur, Jason Wynn, qui le fait périr dans l'explosion d'une usine d'armes biochimiques. Simmons se retrouve alors devant Malebolgia, seigneur des ténèbres. Il signe avec lui un pacte lui permettant de revoir sa femme. Il devra mener les armées du mal dans leur ultime combat. Simmons devient alors un guerrier infernal à la force et aux pouvoirs illimités: Spawn! (Allocine) (Amazon)

 

 

 

L’Armageddon ne vient pas seule.

 

On va faire deux parties différentes, un peu comme j’ai l’habitude de faire avec mes reviews Comics en fait, c’est-à-dire : une partie (ici) qui parlera plus de du scénario et …, et la deuxième tournera plus autour du visuel et de l’ambiance générale du film.

 

Sur le plan scénaristique, on peut dire que l’on a : à peu prêt tout ce qu’il faut pour faire du Spawn en bon et due forme, tout commence par un Al Simmons mort afin de devenir le Spawn que tout le monde connait avec une véritable descente aux enfers, puis on y découvre Violator dans sa forme clownesque avant de voir sa véritable forme (mais on en parlera en deuxième partie), on y verra aussi Malebolgia et ses sbires infernaux, la femme d’Al Simmons, …

 

Tout tournera autour de la vengeance d’Al (d’un côté c’est pour cela qu’il est devenu Spawn quelque part), mais cela ne se passera par exactement comme il le pense, et c’est là que ça devient intéressant pour le spectateur puisqu’il avoir le droit à une véritable rédemption avec un Spawn Vengeur prêt à tout pour mener à bien sa quête, mais c’est sans compter un Violator qui lui mettra des bâtons dans les roues.

Descensus ad Inferno

D’un point de vue visuel, on est clairement dans un film pré-2000 et qui a vieillit, ça c’est clair, tous les effets spéciaux sont fait à l’ordinateur (comme aujourd’hui certes), mais surtout proche d’un film de série B, si le scénario était efficace sans non plus casser trois pattes à un canard. Visuellement on prend la même chose en pire.

 

Par exemple Malebolgia est assez immonde à l’instar des effets spéciaux montrant les enfers, si je prends le contexte actuel, c’est ce qui se fait dans les films amateur (en peut être mieux), et c’est à ce moment-là, que l’on se rend réellement compte de l’évolution. A contrario Violator est classe et les combats avec Spawn aussi, malgré une surenchère d’effets dans la scène de fin qui pique un peu les yeux.

Pourtant si je prends par exemple les effets de cape et de déplacements de Spawn, c’est d’une classe absolu !Quand je parle de film de série B, c’est vraiment le cas, si je prends 2 / 3 autre films de la même année on se rend vite compte que le budget était assez limité :

  • Le Cinquième Elément : 75 millions
  • Titanic : 200 millions
  • Bienvenue à Gattaca : 36 millions

 

Pour Spawn c’est 40 millions, pour un film voulant taper fort plein d’effets spéciaux, ça limite vite les choses. Malgré tous ces petits défauts (qui commencent à faire la grosse boulette au final), l’ambiance du film est vraiment très bonne, c’est très sombre, parfois à la limite du glauque avec une BO qui envoie (du bois comme d’habitude) puisque l’on y retrouve par exemple du Manson avec une chanson que j’adore : Long Hard Road Out of Hell. Et sur ce point le film marche terriblement bien, et bien quoi, non je n’essaye pas de sauver coûte que coûte ce film, mais il parait : Qu’il faut rendre à César, ce qui est à César », alors je le fais comme il se doit !

Tout le monde ne va pas forcement en enfer !

 

Si je devais établir un bilan sur ce film, je serais plutôt déconcerté, c’est pour cela que je n’en ferai rien !!! Ah mais non t’y a cru toi ! Je déconne, bien sûr que je vais faire un point final.

 

Si une fois de plus (je me répète) Spawn pourrait être définie comme un film de série B, il faut lui avouer certaines qualités, Spawn est tout simplement un bon film de série B, qui se tient, qui (quelque part) fera plaisir aux fans (quand même, oui, oui, enfin une adaptation), et qui sait tirer son épingle du jeu en proposant (pour l’époque) de sacré effets visuels. Aujourd’hui tout cela a mal vieilli. Pourtant ce Spawn n’en reste pas moins la seule adaptation en film que l’on a eu du personnage et j’avoue que d’ici quelque années, si McFarlane ne bouge pas plus, je reverrais surement celui-ci avec plaisir.

Pour finir, voilà tout n’est pas à jeter dans ce film quand même, je pense qu’au vu du budget, il faut savoir mettre son côté fanboy absolu entre parenthèses et lui laissé sa place dans le monde des adaptations de Comics, en tirant les bonnes choses.

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Cela faisait un moment que je me demandais ce que pouvait donner ce dessin animé ou on y voyait les enfants de nos super-héros préférés, et bien j’ai pu mettre la main dessus. Surtout que l’on sait que Marvel n’est pas forcément un as dans la création de Dessin Animé, quoi ? Vous vous offusquez ? Sérieusement quand on regarde la concurrence, que l’on soit plus Marvel ou DC Comics faut admettre que DC sait bien mieux faire les choses de ce côté-là !A titre de comparaison, on peut citer chez Marvel :

Les séries animées japonaise : Wolverine, X-Men, Iron-Man, … (Que j’ai acheté, que j’ai voulu regarder pour vous les présentez, que je n’ai pas pu aller à la fin, ah que coucou !^^)

Les films d’animations japonais : Avengers Confidential, Iron-Man : L’attaque des Technovore,

Les « Marvel Knight » ne sont pourtant pas mauvais et même plutôt agréable à voir.

 

 

 

 

Et chez DC Comics :

L’ensemble des films d’animations (qui sont excellent) : Son of Batman, Justice League : Flashpoint Paradox, Batman : Dark Knight Returns, Green Lantern : Emerald Knight, Superman/Batman : Apocalypse et j’en passe, …

Les séries sont aussi très bonnes qu’elles soient destiné aux jeunes ou encore au plus jeune que les jeunes (enfin vous m’avez compris je pense) : Batman : Brave & the Bold, Batman Animated Série, Justice League, Batman Beyond, Superman Animated Series, Young Justice, …

Après je ne vais pas non plus tout citer, car ce n’est clairement pas le but de l’article et puis en plus l’intro va durer 30ans si je continue ainsi et c’est pourquoi, je vais pouvoir vous dire ce qu’il en est sur ce Next Avengers, dans les quelques lignes ci-dessous.

En quelques lignes (enfin 2 là !)

Les Avengers se sont sacrifiés lors de leur ultime combat contre le mal. Iron Man a cependant pris soin de mettre leurs enfants en sécurité et de leur enseigner les techniques pour pouvoir prendre la relève... [Amazon]

 

 

 

 

 

Des enfants héros

 

Pour être franc dès le départ, ce n’est franchement pas ma came en terme d’anime US, on est à mi-chemin entre un « Teen Titans » et un « Young Justice » Pour mieux vous expliquer, en fait, on a un côté très, très très enfantin genre « Teen Titans » avec ces bribes d’humours par ci, par là ! Et pour le côté « Young Justice », sera surtout le côté épique de la mise en scène.

 

Ce mélange aurait pu marcher, car sincèrement les deux animé cités précédemment sont excellents pour leur part et pourtant ici le mélange des deux ne prend pas, dans un premier temps, tout met du temps à arriver avec des jeunes héros pas très charismatiques, il faut l’avouer et puis cela démarre dès l’arrivé d’Ultron, pour retomber, puis revenir, puis retomber, enfin bon je vais m’arrêter là, je pense que vous avez compris. Dans un deuxième temps, l’’ensemble de l’anime est tellement en dents de scie que l’on arrivera malheureusement pas à accrocher ! Et j’admets trouver cela un peu dommage car tout y était pour en faire un bon divertissement pour enfants.

 

Comme je le disais dans l’intro c’est vrai que DC Comics / Warner Bros sait bien mieux réaliser ses DA par rapport à Marvel, et encore une fois cela se ressent ici par rapport aux dessins animés dont il essaye de s’inspirer en terme de réalisation, mise en scène, et même trame scénaristique au final !

Quand c’est trop réchauffé, on perd en saveur ?

 

Je crois que l’on peut répondre très simplement oui et que je n’apprends rien à personne ici et c’est exactement ce que je ressens avec cet animé. Selon moi tout est réchauffé, en empruntant à ce qui se fait de mieux chez la concurrence sans jamais l’égaler, en empruntant ce que l’on aime chez les Avengers sans jamais égaler le caractère de chacun, en empruntant …., ouais ouais, toujours la même rengaine, je ne vais pas insister plus, vous l’aurez compris je crois, c’est pas non plus LE truc qui vous fera dire : « Putain ca assure », non, non, clairement pas et c’est bien dommage.

 

Même si je ne m’attendais pas à grand-chose j’espérais bien plus, et surtout un minimum d’action épique afin que les faiblesses scénaristique passent inaperçues, mais même cela n’a pas été possible, et c’est bien regrettable.

A la limite, ce dessin animé fera sourire votre enfant, et l’amusera le temps de la diffusion, mais toi fan de Comics que tu es, ne t’attends vraiment pas à grand-chose et si tu as du temps à utiliser et ne sait pas quoi faire, alors amuse toi !

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

Aujourd’hui on va parler de l’épisode pilote d’une nouvelle série tout droit sortie de l’imaginaire de Guillermo Del Toro. Car oui cet homme à ce : « je ne sais quoi » qui fait qu’il maitrise parfaitement le fantastique et au final peu importe le support : roman, comics, cinéma. On lui doit par exemple les deux Hellboy, Le Labyrinthe de Pan, Pacific Rim, The Strain (dont je parlerais en dessous), les scénarii de la trilogie du Hobbit et j’en passe, en fait pour en savoir plus, je vous renvoie directement sur sa page Wikipédia, ou bien sa page Allocine.

 

The Strain est une adaptation sous le format de la série TV de ses romans « La lignée », « La chute », « la nuit éternelle », ses romans ont été co écrit avec Chuck Hogan et d’ici la semaine prochaine, vous retrouverez la version comics de « La lignée ». La série comportera 13 épisodes durant tout l’été, elle est diffusée tous les dimanches.

 

Je ne ferais dans cet article aucune comparaison ni avec le/les romans (car non lus), et il en sera de même avec la première partie en comics (car en cours de lecture), mais je peux déjà vous dire, que à l’instar de Walking Dead, on a une série qui s’inspire vraiment du format d’origine sans réellement y coller.

En quelques lignes

Lorsqu'un Boeing 777 atterrit à l'aéroport new yorkais JFK sans qu'aucun signe de vie n'en émane, Eph Goodweather, un scientifique spécialisé dans les épidémies et les attaques biologiques, est dépêché sur les lieux. A l'intérieur de l'avion, il découvre que tous les passagers sont morts, probablement tués par un étrange virus ou... un monstre non identifié. L'homme fait alors équipe avec un ancien professeur, survivant de l'Holocauste, Abraham Setrakian. Ensemble, ils constituent un petit groupe qui devient rapidement le dernier espoir pour la survie de la race humaine. Des vampires transforment en effet petit à petit la civilisation en un gigantesque buffet. Le sang coule à flots et rien ne semble pouvoir les arrêter... [Allocine]

Un avion = Une infection

Pour une question d’éthique, je tiens à signaler, que le souci d’avion que subit la série « The Strain », n’a rien à voir avec une quelconque actualité.

 

Je ne parlerais que de mes impressions sur l’épisode pilote ici, vous aurez surement plus de détails quand la première saison sera finie, mais pour les gens aimant les séries punchy, vous ne serez vraiment pas servis, croyez-moi ! Car sur cet épisode pilote, on va prendre clairement le temps de vous faire découvrir des éléments qui dans un premier temps ne sont clairement d’aucune importance à mon sens, je pense par exemple, au divorce du dit héros. Alors que l’on aimerait en savoir plus sur le vieux par exemple, ou encore des flashbacks sur la création de la bête, chose qui ne vient pas sur le pilote, et cela empêche peut être de se plonger à fond dedans.

 

Pourtant, on a quand même des acteurs qui jouent bien, des intrigues également qui apporte ces différents points de suspense, ou l’on a vraiment envie d’en savoir plus, même si le punch n’est pas le mot d’ordre de ce premier épisode, il y a tout le reste qui vous tient un minima en haleine et vous donnera certainement envie d’approfondir un peu cette série. En tout cas pour ma part, ça l’est et la preuve en est, j’avais longtemps hésité à me prendre les comics issue du roman d’origine, car le fait de voir Del Toro derrière m’intriguait, aujourd’hui avec le pilote de la série, j’ai eu envie de passer le cap, car si la démarrage de la série n’est pas le meilleur que j’ai pu voir, je veux en savoir plus sur l’épidémie, l’importance du vieillard (je peux même dire des vieillards), et justement tous ces moments d’intrigue qui reste suspendus et pour lesquels on a envie d’aller plus loin. Après je dois admettre qu’il y a aussi le fait de voir Guillermo derrière cette série qui pousse au visionnage, un peu comme je disais ultérieurement, ou il avait déjà failli pousser à l’achat pour le comics.

Au bout de la lignée !

 

Je continue et continuerais cette série, car après un deuxième épisode un peu mollasson (plus que le pilote), cela m’intrigue toujours plus, pourtant si je disais que je trouvais que Del Toro était un maitre dans l’art du fantastique, la dernière expérience que j’ai eu sur un film d’horreur de lui, c’était : « Mama », et même s’il n’était que producteur, ce n’était clairement pas génial du tout. Ici, on a un scénario beaucoup plus travaillé à mon sens, avec un véritable mystère sur l’origine de l’infection et de l’entité qui est derrière tout cela.

Je pense que si vous aimez les récits d’horreur, vous aurez de quoi être servi, à voir bien évidemment sur la longueur, mais en tout cas si la série prend son temps et ne démarre pas sur les chapeaux de roues, j’ai confiance, cette fois ci et je soutiens cette série.

 (Dorénavant, vous ferez attention au vers !!!)

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Je n’ai jamais présenté d’animé ici, pas que je n’en regarde pas loin de là, mais je voulais privilégier au départ des articles portant sur des comics afin de vous donner au mieux mon avis et de vous conseiller par la même occasion, mais plus le temps avance, plus je me rend compte qu’il faut que ce blog soit informatif et divertissant au sens le plus large du terme et c’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai décidé de mettre en avant le dernier animé de DC/Warner, qui porte directement sur les origines de la Justice League que vous pouvez retrouver dans Justice League : Aux Origines et Justice League : L’odyssée du Mal également, si cela vous intéresse d’en voir plus ou de simplement faire un complément (si ce n’est pas déjà lu !).

En quelques lignes

Les origines de la Ligue des Justiciers basée sur "Les New 52" de DC Comics ! Dans les bas-fonds de Gotham City rode une silhouette mystérieuse, un gardien silencieux seulement connu sous le nom de Batman. Seul, il se bat contre les injustices de la nuit alors que les crimes et la méfiance ne cessent d'augmenter.. Lors d'une poursuite criminelle, Batman rencontre sur son chemin l'arrogant policier intergalactique Green Lantern, et le duo improbable révèle au grand jour une menace imminente encore plus grande et mortelle que tout ce que la Terre avait connu jusque-là. Pour que la Terre ait une chance de survivre, il sera indispensable de former une alliance précaire en ralliant les super pouvoirs les plus influents, y compris l'alien Kryptonien, Superman , l'envoyée Amazonienne, Wonder Woman , ainsi que le Scarlet Speedster, Flash. Aux côtés des nouveaux arrivants, Cyborg et le jeune super héros Shazam, cette union exceptionnelle regroupant les meilleurs super-héros est prête à s'attaquer au diable de plein fouet pour donner à l'espèce humaine son seul espoir, si les individus qui la forment ne s'entretuent pas avant ! [Amazon]

Aux origines d’une guerre!

 

Comme je le disais en intro, l’histoire ici prend vraiment place dans le premier ARC de Geoff Johns et Jim Lee et d’ailleurs l’histoire est bien respectée en soit, certains regretteront l’absence d’Aquaman (moi le premier), mais on a Captain Marvel (Alias Shazam ici) pour le remplacer et si lors des premières infos j’étais : « oh noooooooooooon »

 

Après visionnage, j’admets que Shazam a tout à fait sa place ici et il est bien amené, peu importe la version à ce niveau, il n’y a pas grand-chose à dire parce que, ce n’est pas trop le truc « What the F*&$ » qui arrive comme un cheveu sur la soupe, je dis pas trop car clairement on est dans un animé qui surfe sur le côté blockbuster en pagaille, très tape à l’oeil et du coup, il n’y a aucun background sur les persos malheureusement (certes c’est tiré d’un comics), mais par moment un peu de liberté n’est pas gênant surtout s’il peut apporter du contenu notable. Posez votre cerveau et appréciez l’ensemble, c’est un peu le slogan qui pourrait apparaitre au démarrage, car il n’y a rien d’autre à faire.

Une Ligue ?

 

Malheureusement si le paragraphe du dessus m’a plu, malgré l’aspect blockbuster et castagne sans arrêt trop présent, je regrette le design de certains persos vraiment pas génial, je pense notamment à Wonder Woman sur le quel ça ne passe clairement pas ou encore Superman qui est très carré (ce qui plait à certains), pour moi ici, c’est juste trop, qu’il soit plus imposant que les autres, je trouve cela logique, mais si vous avez déjà vu un cou de buffle, en voyant Justice League : War, vous comprendrez de quoi je parle. C’est les premiers points qui m’ont clairement gêné !

 

La suite des points négatif se passe pour moi sur la VF, et pourtant je suis plutôt un défenseur de la VF, peu importe le format car dans notre cher pays, nous avons des doubleurs d’une très grande qualité, sauf qu’ici par exemple la voix de Wonder Woman est juste très stéréotypé de la féministe de base et c’est clairement pas agréable, il en est pareil pour les quelques mots que Darkseid dira, cette grosse voix est au final juste ridicule. Mention spécial cependant à Jean-Francois Vlérick qui prête sa voix dans le rôle du larbin de Darkseid, petite info, c’est la voix de Grima Langue-de-Serpent dans les Seigneurs des Anneaux ou de Michelangelo dans les deux premiers Tortue Ninja !

A grand coup de Batarang, Lasso de vérité, …

 

C’est ce que j’aimerais faire à l’équipe derrière car c’est surement pas ce qui a de plus intéressant à adapter en dessin animé, de plus certains design de costume sont complètement loupés, mais malgré cela le côté, je te pète à la gueule, je m’en fou et en plus je le fais bien, est plus que bien mis en avant et ça marche super bien. Au final, j’écris l’article quelques heures après le visionnage et je me demande s’il n’aurait pas fallu attendre quelques jours pour laisser murir tout cela car, je ne saurais le conseiller et pourtant j’ai passé un bon moment de divertissement comme il se doit !

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Changeons un peu de cours d'école! Oui, tournons-nous aujourd'hui vers le cinéma pour la sortie d'Amazing Spider-Man 2! 

 

Cette année est marquée par le retour en fanfare de l'homme araignée le plus connu (non, je ne parle pas d'Alain Robert mais bien de Peter Parker!), notre Spider-Man international. Si Amazing Spider-Man est revenu sur le devant de la scène cela est surtout dû aux acteurs trop gourmands de la première trilogie, dû à un mauvais réalisateur (soyons franc !!!) et de mauvais acteurs (l'Award du moins bon revient à ...: Tobey Maguire).

C'est le temps des reboot (la preuve en est avec Superior Spider-Man) et c'est un bien pour la licence je pense: plus de moyens niveau effets spéciaux afin de rendre Spidey le plus souple qu'il soit (hommage à l'incroyable Hulk! Ah non pardon l'Incroyable Spider-Man de Mc Farlane)et de tendre vers un peu plus de respect vis-à-vis de la licence?

Un avis tissé entre deux buildings

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C'est un très bon film de super-héros, très bon film d'action, il n'y a rien à dire sur ce point. Le film démarre très lentement afin d'approfondir plus l'avant Spidey, la mort d'Oncle Ben, le passé de Peter tout simplement et même s’il y a des longueurs on ne peut qu'apprécier cela.

De plus, Webb a dû se renseigner avant sur son sujet car on notera plus de respect avec par exemple la première petite amie de Peter Parker, j'ai nommé Gwen Stacy ou autre point positif le lanceur de toiles (et non pas du « filament » qui sort d'on ne sait pas où). Cependant, et parce qu'une oeuvre n'est jamais respectée à 100%, il y a des défauts comme la jonction scientifique des parents de Peter qui sont en réalité des agents du Shield, mais il fallait au réalisateur un point commun entre la mort des parents, la naissance de l'homme araignée, et Dr Connors. La bourde a  néanmoins été faite et elle n'est pas petite.

On notera un film très tiré Ultimate Spider-Man qui gênera certains et d'autre pas le moins du monde, n'aimant clairement pas les univers Ultimate, je me suis laissé porter par élan tissé entre deux building, et j'ai pris clairement mon pied

Même après le double visionnage en 3D, le film m'a plu au plus haut point: action sans trop nous bourrer le bourrichon, des acteurs crédibles, une animation spectaculaire rendant le « Spectacular » Spider-Man souple à souhait et crédible dans son rôle d'araignée (je pense principalement au moment où il veut piéger le Lézard dans les égouts.

Et aujourd'hui quand je m'efforce de faire la comparaison entre la période Sam Raimi et celle de Webb actuellement, je ne peux que soutenir ce Amazing. Après je ne suis pas un fan inconditionnel du personnage et n'en n'a pas lu non des tonnes de tonnes sur ce héros, mais de ce que j'ai lu, je trouve que d'une manière générale tout colle plus à l'image que je pouvais me faire d’un film sur le tisseur.

Et la 3D?

 

Désolé à toutes les personnes qui pestent envers et contre tout, mais surtout contre la 3D, mais encore une fois, cela apporte un plus dans la vision du film, surtout dans les passages en vue subjective. D'ailleurs, elle apporte simplement un plus dans tout le film. Passer à côté d'un tel moyen de vous immerger directement dans la toile de votre héros préféré serait bien dommage croyez-moi !

Ce n’était pas grand-chose mais je voulais absolument en parler car ce point est rarement abordé, au final peu de gens vont voir les films 3D, et je trouve cela dommage!

Amazing qui? AMAZING SPIDER-MAN

 

On attendra la suite pour ..., oh bah tiens, c'est fou ça, c'est aujourd'hui la suite, non mais je veux pas dire mais comme les choses s'enchainent bien pas vrai? PAS VRAI? Bon ça suffit, si cette article vous a plu, n'hésitez pas et filez dans votre salle obscure la plus proche et faites-vous plaisir. Sinon pour les autres, et bien on attend la suite pour voir plus de toile, de fight, de ..., pour voir un second opus plus abouti. Pris dans une toile d'araignée, je vous dirais que ce n'est pas le must des films de super héros on en est loin même si vous l'aurez compris j'ai fortement apprécié ce film, on est plus de l'ordre du bon Divertissement et c'est en cela que j'attends le 2 avec impatience!

 

 

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Je sais, cela fait tard pour parler de premier volet « made in Marvel » de Captain America, ou au pire des cas ce n’est qu’une piqure de rappel avant d’aller voir sa suite qui s’annonce assez terrible je dois l’admettre, hormis mon fan boyisme pour le héros à la bannière étoilé, après le très très décevant Iron Man 3 et le moyen Thor 2, je fonde beaucoup d’espoir sur ce second volet pour relancer la machine à frappe MARVEL. Mais revenons en plutôt à nos chères têtes vêtues de laine et muni d’une arme de destruction massive que Crâne Rouge aurait rêvé de posséder j’en suis sûr, je parle bien évidemment du « Bêlement ».

 

Et pour faire les choses bien, je vais commencer par vous présenter un film relatant la même chose, sur le même personnage d’ailleurs (Nom de Zeus Marty), pas venant d’une époque que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre ! Il s’agit de Captain America (tout court pour cette fois) de 1991, et promis après on passe au vif du sujet ! (ça c’est une surprise la surprise !!!)

Captain America (1991)

 

On change la donne pour lancer le perso, car Steve Rogers est handicapé et loin d’être frêle au passage, Le contexte est respecté avec la seconde guerre mondiale, mais adieu l’Allemagne Nazi, place à l’Italie Nazi de Mussolini, ce qui est assez déconcertant au départ.

A l’époque on ne perdait pas de temps à mettre un sujet en place, en 10/15minutes grand maximum de films, on a déjà vu Crâne Rouge, une défaite de Cap face à son pire ennemi dans une déferlante d’action et d’explosion et l’accident qui plongea notre cher et tendre héros au milieu des glaces.

 

Le pitch continue avec la découverte de Cap et la poursuite de …,  bah toujours le même individu, Crâne Rouge.

 

Je passe assez rapidement car la synopsis est connu et que ce film n’apporte clairement rien, mis à part voir Captain à l’écran, en soit, ce n’est pas un mauvais film, car il y a de l’action, des personnages qui feront sonner les esgourdes des fans, des costumes plutôt bon dans l’ensemble, un tout qui se tient mais on est dans le film des années 90 qui a très mal vieilli, et dont on ne sait pas si la nostalgie joue ou pas ! 

 

 

 

(Il fait un peu film d'horreur)

Captain America : The First Avengers

 

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, c’est à mon goût le meilleur film Marvel avant le ténor Avengers, car il introduit les choses comme je l’espérais je crois bien. Si à l’époque j’avais beaucoup de retenue me disant qu’il ne pourrait intégrer ce personnage proprement à l’univers de par sa différence culturelle et générationnelle, Joss Whedon nous a prouvé le contraire dans Avengers et c’est grâce au travail de Joe Johnston sur ce film.

Une intro Star

 

Johnston a vraiment pris son temps par rapport au film du dessus pour mettre en place les personnages, le contexte et j’en passe ce qui est une vrai aubaine pour un lecteur de comics et notamment un fan de Captain A, cependant pour le téléspectateur qui veut voir une film de super-héros, il pourrait être vite déstabilisé car le temps qui s’écoule entre le lancement du film et l’intrigue couplé à l’action est longue à venir, c’est vrai !

La légende vivante

 

Une fois que l’étoile est monté comme il se doit, il s’est amusé à faire de Captain une véritable idole, et de lui administrer non pas une seconde dose de sérum « Renaissance » mais bel et bien le statut de « Légende », car ici dans ce premier opus, on retrouve tout ce qui fait notre héros de comics, l’air naïf avec cette conviction à vouloir protéger son prochain, patriote dans l’âme jusqu’à être caricatural et là c’est un point gagné en fait, car c’est ce que j’aimais de moins en moins chez Cap, la caricature de l’Amérique qu’il incarnait, et ici c’est un point fort car, on y croit à chaque seconde.

 

La légende vivante qu’a mis en place Johnston n’est rien sans l’ambiance années 40 qu’il propose, vous allez me dire qu’à l’heure d’aujourd’hui, il ne devrait pas trop y avoir de soucis avec ce genre de choses, les films tournants autour sont nombreux mais si je prends son voisin du dessus, le contexte fut totalement raté en 90 alors qu’ici, on sent un réel respect pour cette époque aussi bien au niveau architecture, qu’ambiance, les armes et j’en passe, c’est donc un sans-faute pour le réalisateur puisque c’est quelqu’un d’assez inégal sur la plan de la réalisation.

Ce que l’on notera, c’est les clichés kitch à souhait présent assez régulièrement comme par exemple le bisou de fin de Peggy que l’on ne voit quasiment plus, mais au final, ici ce n’est pas un mauvais point car cela se greffe sur la base et la renforce.

Rouge, Blanc & Bleu

 

Les couleurs de l’Amérique qui réussiront à créer l’un des plus grand héros de notre temps remis au goût du jour avec ce film, pour une introduction d’Avengers digne de ce nom, elles nous ont également permis de voir enfin un film qui appuie sur le côté seconde guerre mondiale du héros, jusqu’à nous prouver que ce vieux de la vieille n’est pas sénile et qui peut encore susciter l’engouement de la jeunesse.

 

Pour moi c’est un véritable film Marvel, préquelle direct à Avengers et tape bien plus dans le vif du sujet qu’un Iron Man ou un Incredible Hulk, qui pour moi n’était là que pour un principe de notoriété des personnages. Avec ce film c’est l’inverse et pourtant Johnston arrive à offrir à Captain son titre déchu depuis quelque temps par des Spider-Men, Iron Man et …Captain America : Winter Soldier s’inscrivant juste après Avengers, ce film n’est pas forcement utile pour voir sa suite mais qu’est-ce que je vous le conseille !

 

Post Scriptum

Sur votre droite, Mar Vell, nous fait l'honneur de participer à Comics Ovore avec ses chroniques sur des personnages méconnu (ou pas) intégré dans les films Marvel afin que le téléspectateur ni connaissant rien puisse mieux comprendre. De ce fait, je vous donne rendez vous pour un clic (même plusieurs, puisque quand on aime, on ne compte pas) et c'est sur votre droite!!!

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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