Comics Ovore!!!

Catégorie : Review, trop rapide pour toi!

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On officie la nouvelle revue mensuel de chez Panini grâce à « Marvel Collector » remplaçant ainsi « Marvel BestSeller », avant de vous parler plus précisément du contenant, parlons du contenant. On a le droit à un mensuel pour la première fois en format Hardcover (à la façon des formats librairie), pour un prix légèrement plus élevé mais cela n’ait pas plus gênant au premier abord, cependant on notera un papier malheureusement de piètre qualité, pour vous dire, j’ai de nombreuses pages qui ont gondolé comme si le livre avait pris l’humidité et pourtant non ! Vous savez à quoi vous attendre et maintenant passons au contenu.

Vous l’aurez compris à l’instar de son prédécesseur, ce nouveau format édite de grande série de nos plus grand héros à moindre cout, aujourd’hui on comme avec Spider-Man & Les 4 Fantastiques que l’on a vu publié en 100% Marvel, et bien c’est la première fois que je lis ce récit et si le format m’intéresse, je dois admettre que l’histoire pas du tout, soit c’est trop conçut à mon gout, soit l’histoire avance trop vite, enfin une multitude de points négatif qui ne m’ont vraiment pas plus et pourtant, j’avais hâte de découvrir ce que cela donnerait. Un dernier petit sur les dessins plutôt inégaux à mon gouts entre des visages laid au possible, des scènes de baston ou l’on en prend plein les yeux même si parfois légèrement confuse, c’est très inégale et cela donne clairement un ensemble pas très homogène.

Panini lance un nouveau mensuel qui fait clairement plaisir mais à mon sens, il y aurait pu avoir mieux à rééditer, après vu le prix et l’ensemble, il faut quand même souligner l’effort !

 The Arms of the Octopus

On a l’habitude de voir des crossover dans le bimestriel Marvel Universe, et aujourd’hui on va s’intéresser pour cette semaine 100% Spidey au N°4 "The Arms of the Octopus" se passant en plein Marvel Now et intégrant les All New X-Men, Superior Spider-Man, Indestructible Hulk. On a deux petites histoires supplémentaires à la fin mais l’on va s’intéresser surtout à la Saga Complète.

On nous balance à la figure que les All New W-Men ont été transporté dans le futur mais pas que … et ainsi d’autre super-vilain tel que Octopus ont été transportés, mais comment et notre fine équipe de mutants, araignée radioactive et docteur hypra intélligent exposé aux rayons Gamma vont résoudre ce mystère, et voilà le sptich est lancé.

On appréciera le dynamisme du récit qui alterne avec brio les scènes d’action et de récit pur mettant en scène tout le monde sans oublié qui que ce soit en cours de route et où chacun à son importance, c’est avec plaisir que l’on avance dans un récit rudement bien mené remplit de rebondissements et de références pour les connaisseurs. Je tiens à signaler le style artistique bien loin des séries originales mais de toute beauté, plutôt simpliste et cartoon mais qui apporte un côté presque old school que j’apprécie grandement. C’est donc cette fois ci une bonne pioche ce bimestriel !

 

 

Je tenais a remercier Mar Vell, son soutiens et ses chroniques!

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Pour ce N°100 de la revue X-Men Extra, on retrouve une saga complète sur Kitty Pride, bon je tiens juste à préciser que c’est l’une de mes X-Men préféré et que cela n’altèrera en rien mon jugement sur ce mensuel.

On va commencer directement par le mauvais point à mon sens, les dessins, je ne sais pas j’ai eu du mal à l’ouverture et ce fut une constante hormis pour certains visage, que je trouve juste sensas, mais cela ne gênera en rien le fait que ce mensuel soit rudement bien mené, si vous accrochez tant mieux, dans le cas contraire donnez-lui  une chance car les récits tournant autour de Kitty sont rare et de plus celui assure carrément.

Kitty se retrouve pas vraiment de plein gré au japon pour venir en aide au dragon don est tombé amoureux le sien et sur son chemin, elle va trouver de vieilles connaissances, et c’est là, ou j’apprécie souvent les « saga complète » car sur peu de page elles savent où nous emmener et le font très bien, ici on va subir rebondissement sur rebondissement incluant action et récit avec pertinence, non sincèrement, c’est vraiment cool à lire et j’ai pris beaucoup de plaisir sur ce numéro.

 

J’ai pour mauvaise habitude de prendre un peu tout ce que l’on peut avoir sur Captain America (le fanboiysme reprend du service) et est toujours friand de petites histoires complètes comme Panini nous sert régulièrement, aujourd’hui on va s’intéressé au Marvel Top 13 publiant la mini-série Living Legend, qui est à mon gout pas intéressante du tout.

On a un Captain très patriote au départ et là tout va bien avec le style de Granov qui est toujours génial et puis je ne sais pas, en tournant les pages le style de Granov ne passe pas ici et l’histoire du russe nécrosé par un virus (genre symbiote), pfff …, … what else ? L’histoire n’est vraiment pas intéressante, heureusement cela se lit très vite et la seconde partie (enfin elle est plus grosse que la un en fait) est juste splendide grâce à Alessio que Marvel a mis en avant ici, reste plus qu’à le voir un peu plus.

Au final, on a une histoire branlante qui tient clairement sur deux lignes avec un Granov au plus bas de sa forme et un Alessio de retour depuis ce qu’il a fait sur Star Wars en (plus) que grande forme, ça peut se laisser lire si nous n’êtes pas trop demandant mais à 5¤50 ca pique.

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SI il y a bien un auteur que j’adore par-dessus tout car il sait faire passer tant de choses dans ses comics, c’est bel et bien J-M Straczynski, je vous ai présenter il y a peu son récit sur Docteur Strange qui m’avait particulièrement plus encore une fois et je pense que depuis que je l’ai découvert grâce à Rising Star, je n’ai cessé d’aimer cet auteur, ses récits sont toujours tout en finesse avec ce qu’il faut d’action mais sans faire tout un foin monumentale.

Après avoir tenté plusieurs fois de lire « Le Messager » paru dans notre bel hexagone sous le format Graphic Novels, je n’ai jamais réussi à le lire complètement et pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé mais, je ne sais pas, rien n’est fait dans ce comics pour attirer. Je pense donc réessayé grâce au binôme derrière Requiem. Vous l’aurez donc compris J-M Straczynski arrive à me faire aimer des perso sur lequel je ne mise pas forcement à défauts d’avoir du contenu à se mettre sous la dent et dieux sait qu’il réussit bien.

Avant l’argent, il y a :

Scénario : J-M Straczynski

Dessins : Esad Ribic

Editeur : Panini Comics

Collection : Marvel Dark

Sortie : 2014

Silver Surfer : Requiem : Au fil des années, Norrin Radd a parcouru la galaxie, témoin de la naissance et de la disparition de nombreuses civilisations. Mais aujourd’hui, son odyssée touche à sa fin. Il est temps pour lui d’entreprendre son ultime voyage, et de retourner là où tout a commencé...

Requiescat in Pace

On est quelque jours après la lecture de ce Silver Surfer et les mots me manquent clairement pour vous dire à quel point j’ai aimé, à contrario de Strange qui laissait planer certains doute sur des personnages ou laissait place à l’action, ici on est tout dans l’histoire avant tout et mon dieux que ça fait du bien. La narration est d’une extrême beauté et Straszynski s’amuse avec le lecteur pour l’amener là où il veut, sur la fin j’admets que j’en aurais presque versé une larme.

Une merveille en Radd 

Le souffle qui attise le feu qu’à fait Straczynski c’est, l’incroyable dessinateur qu’est Esad Ribic que vous avez vu sur Thor : God of the Thunder, ses dessins tout en peinture / aquarelle sont des oeuvres d’art à chaque case et l’on prend un plaisir abominable à regarder les cases sans les moindre détails. De plus Ribic de la couleur à tout cela et rend ces comics encore plus prenants, car ces couleurs sont attirantes.

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Review, trop rapide pour toi! (BD-Manga-Comics)

Opening

#En quelques mensuels#

On se prend rapidement au jeu de suivre les débuts d’Utopia et à suivre nos protagonistes, si le récit et sans plus et se lit sans trop en demandé certes, on a cependant un petit quelque chose qui fait que l’on se prend facilement dans la lecture, comme je vous l’ai présenté ultérieurement avec Star Wars : Dans l’Ombre de Yavin, Brian Wood a ce talent qui fait que l’on arrive à se sentir impliqué un minima dans l’histoire pour avoir envie de continuer.

Je mettrai un point d’honneur aux dessins de Mahmud Asrar (sur lequel j’avais fait un Lundi hommage…) et qui émerveille encore une fois tellement son trait est des plus splendide, fin, épuré, et j’en passe sinon cet article court à la base risque d’être long.

 

Je mettrais un mauvais point à Panini qui mets en gros sur la couverture : « SAGA COMPLETE » et quand vous arrivez à la fin, vous avez le droit de lire : « A SUIVRE DANS LE NUMERO D’AVRIL ».

A l’instar du titre présent juste dessus, je m’attendais à beaucoup mieux en voyant le nom de Rucka, qui selon moi maitrise le polar comme un as, un peu à l’instar de quelqu’un comme Brubaker, malheureusement si tout n’est pas à jeter bien au contraire car la lecture est simple et bonne, je trouve le scénario un trop générique, ou tout est propice à la baston.

Je mettrais encore une fois un point d’honneur au niveau du dessin sur ce mensuel est extra, je n’irais pas à dire que c’est ce qui le sauve car le récit est loin d’être catastrophique mais apporte néanmoins un plus qui n’est pas des moindre, on peut donc remercier l’italien Carmine Di Giandomenico (qui avait oeuvré sur par exemple Conan, le Barbare).

Je mettrais un mauvais point, je pense, à la fin qui laisse une ouverture à …(ne peut pas le dire), mais je n’aime pas particulièrement ce genre de choses, car c’est une ouverture beaucoup trop vague à mon gout.

Découverte de Deadpool Killustred que je n’avais pas lu en VO par peur de non compréhension des jeux de mots, et du coup aujourd’hui, je le découvre comme si de rien n’était, avec la peur de voir un truc comme on voit Deadpool depuis un petit moment, ne sachant faire plus que le fanfaron et devenant un guignol afin de plaire au plus grand nombre. La peur était établi puisque ce comics va dans ce sens mais avec un petit quelque chose de plus qui rend la lecture agréable. Sachez que tout se lit d’une traite comme si de rien n’était et c’est un véritable bon signe.

Même n’ayant lu la VO, je mettrais un point d’honneur sur les jeux de mots traduit pour nous ainsi que les références que l’on retrouve de toute part et qui ajoute de la plus-value a ce mensuel. Notons aussi le supplément mettant en scène Lady Deadpool à mon plus grand bonheur.

Je mettrais un mauvais point sur la surenchère de violence sans véritable but, tout avance trop vite et aurait peut être demandé à être plus développer afin d’aboutir à quelque chose avec un sens. 

Ending

#En quelques mensuels#

Un ensemble plutôt positif grâce à des dessinateurs pour les deux premiers extra.

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Le relunch de Green Lantern prend suite quasiment direct à « War of the Green Lantern » que vous trouvez dans les deux numéros de Green Lantern Showcase sorti chez Urban. Sachez quand même que la lecture se fait cependant sans trop de souci et ceux voulant se lancer dans l’univers des Lantern sans pour autant avoir lu le reste avant, ne seront pas forcement perdu, tout découle de façon naturel et à la lecture, on se pose pas trop des questions.

Un conseil tout de même avant de vous lancez, si vous n’avez jamais eu lu du tout du Green Lantern, lisez « Origins » avant ou jetez un coup d’oeil ici.

Avant d’être le porteur de l’anneau vert :

Scénariste : Geoff Johns

Dessinateur : Doug Mahnke / Mike Choi (sur le dernier chapitre uniquement)

Editeur : Urban Comics

Collection : DC Renaissance

Sortie : 2012

Green Lanter 1: Sinestro: Hal Jordan n’est plus Green Lantern ! Destitué par ses supérieurs, les Gardiens de l’Univers, il est contraint de retrouver la vie civile et tente de renouer avec sa petite amie Carol Ferris. Mais les Gardiens ont ajouté l’insulte à l’infamie en nommant Sinestro, son ennemi juré, comme remplaçant ! Sinestro, fidèle à lui-même, demeure une forte tête et décide de rendre à Jordan son anneau à une seule condition : qu’il s’allie avec lui pour retourner sur sa planète, Korugar…

En…plein jour… ou dans la nuit noire…

Vous connaissez surement la suite, et puis ça aurait fait un sacré titre de plus pour un avis flash qui n’ai pas forcement adéquate. Revenons-en à nos bagues vertes !

Comme je le disais dans l’intro, on ne se vraiment pas trop de questions à la lecture, c’est du Green Lantern et puis c’est tout, tout passe, cela se lit d’une traite comme on mangerait une viennoiserie sur un coup de tête mais sans réel faim et ce relunch est un peu comme ça, pas de véritable dégustation, juste un faim combler sans plus. Je rajouterais à cela le dernier chapitre dessiné par Mike Choi que je n’aime pas du tout, c’est très froid.

Je pense que si la fin commence à devenir à la limite intéressante, il faudra attendre le deuxième tome (déjà sortie d’ailleurs), pour surement voir un peu plus et se dire que l’on enfin un truc vraiment intéressant sur Green Lantern depuis Blackest Night / Brightest Day car à mon gout tout n’est qu’un éternel recommencement sur ce personnage et malgré une certaine affection pour lui, je n’arrive pas vraiment à trouver de truc enthousiasmant.

Wait & See, et rendez-vous, je pense d’ici peu pour la suite et savoir si cela valait le coup, en attendant.

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Ceux ayant connu l’archer vert grâce à la série éponyme et n’ayant lu ce comics devrait bien s’y mettre, car l’½uvre qui a inspiré la série est d’une grande qualité, quoi fallait que je le dise à la fin pour parfaire au suspense, que neni, j’ai aimé autant le savoir d’emblée ? Et il est vrai que la lecture fut très rapide car, je me suis lancé dedans et pas lâché avant la fin tellement le rythme vous colle à la peau.

Avec un tel récit Diggle touche en plein centre sa « haute »  cible avec un très bon récit et Jock Vise  une « couture » parfaitement comme rarement vu.

Avant d’atteindre sa cible, ce qu’il faut savoir :

Scénario : Andy Diggle

Dessin : Jock

Editeur : Urban Comics

Collection : DC Deluxe

Sortie : 2013

Green Arrow, Year One: Oliver Queen était un millionnaire débauché qui ne s’intéressait qu’à lui-même, jusqu’au jour où il se retrouva naufragé sur une île. La quête pour sa survie l’amènera à découvrir sa véritable vocation : justicier. Les origines du héros par le tandem artistique des Losers, reprises récemment par la série TV ARROW.

Une flèche, pas deux !

Ce récit est à coup le souffle tel un flèche qui fuse pour atteindre sa cible et la cible c’est vous, à n’en pas douter après son excellent travail sur Six Guns ou encore Losers, Diggle signe ci la meilleur histoire que j’ai pu lire de l’archer vert avec des origines de haute volée. On est dans ce que vous avez (ou pourrez) voir plus ou moins en voyant la série TV avec des différences notable quand même mais les origines sont quand même bien retranscrites. Ici la forme et est identique, le fond diffère mais au final le lecteur non initier aux comics ou au perso, si retrouvera facilement.

Le talent de Jock aux dessins en rajoute une couche. Pas bien difficile Jock c’est simple, épuré mais bon dieu que c’est bon (et beau d’ailleurs), j’ai toujours aimé son style et encore une fois, cela ne fait pas exception, je tombe des nu à chaque page et en prend plein la gueule, après je sais que son style, n’est pas apprécié de tous, mais je n’y peux rien, c’est comme ça, y a des dessinateurs que j’aime coute que coute.

Pour ceux ne connaissant pas vraiment le perso, c’est une très bonne entrée en matière, oh que oui, et pour les autres, je pense que cela reste un indispensable de la DC Family.

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Review, trop rapide pour toi! (BD-Manga-Comics)

 

Il y a parfois des artistes qui font une chose et le font tellement bien qu'ils sont reconnu comme des grand et bien Jill Thompson en fait partie, elle a travaillé pour DC / Vertigo avec des licences comme Wonder Woman ou Sandman en tant que dessinatrice, mais ce que l'on retiendra avant tout d'elle, c'est son oeuvre, celle que je vous présente aujourd'hui et qui est mon coup de coeur pour Halloween, se nommant « Scary Godmother ». Scary Godmother, c'est un peu le récit familial d'Halloween à l'instar par exemple d'Harry Potter pour la magie.

Ce qu'il faut savoir le lendemain Halloween :

Scénario : Jill Thompson

Dessins : Jill Thompson

Editeur: Delcourt

Collection: Contrebande

Sortie: 2013

Scary Godmother : C'est son premier Halloween, mais pour Hannah Marie, la fête vire au cauchemar. Elle qui a si peur des fantômes, doit affronter son cousin Jimmy qui prend un malin plaisir à la terroriser. Mais Scary Godmother, une drôle de sorcière au legging bariolé, accompagnée de son chat fantôme et de quelques amis hauts en couleur, n'a pas dit son dernier mot... Halloween s'annonce mémorable.

La terreur n'est rien sans la marraine

Je continue à prévenir qu'il ne faut pas s'attendre à un récit horrifique, attention, bien au contraire.

J'exagère un peu car au final Scary Godmother étant un récit écrit pour la famille, n'est pas si terrorisant mais plutôt bon enfant pour la plupart du temps avec une part d'humour et les personnages y sont pour beaucoup. D'ailleurs les dessins, splendide de Jill Thompson également, y sont pour beaucoup, cet aspect peinture sur un dessin proche d'une ambiance Tim Burton, est un vrai plus dans Scary Godmother.

Le comics contient 4 ou 5 histoires, pouvant se lire individuellement et pouvant faire l'objet d'une histoire le soir mais attention, elle ne sont pas tout à fait indépendante cependant, Jill. T garde un fil conducteur et c'est très bien ainsi. D'ailleurs le découpage fait est agréable car les histoires sont suffisamment condensées pour en donner suffisamment au lecteur mais sans pour autant tomber dans des histoires tournant en boucle.

Je tiens à souligner de plus que notre édition française est magnifique et Delcourt à mis les moyen, croyez-moi, la fin est remplie de dessins et d'explication de Mme Jill Thompson

 

A l'origine, ce fut plus un conseil et vu que j'aime sortir des entier battu en tentant de nouveaux horizons, je me suis laissé tenter par Scary Godmother, et puis quoi ! Y a Jill Thompson derrière alors autant faire d'une pierre et les deux deux coup après tout non ? La pierre à bien été récupérée coups sont mis, ce qu'il me reste après lecture de ce comics, c'est un récit certes enfantin mais au combien rafraichissant en ce mois d'Octobre ou les parutions n'ont pas arrêté avec du lourd, voir très lourd pour tout le monde. Et au final, c'est la feuille t'automne que l'on n'attendait pas mais que l'on est content d'avoir

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Si l'on a connu Sean Murphy il y  peu en France grâce à la publication de « Joe, l'aventure intérieure» et du premier tome d' « American Vampire Legacy », on a vu sa notoriété monté en puissance en l'espace de peu de temps, c'est un des hommes hype du moment sur la planète comics surtout que comme vous le savez le monsieur est aussi bien dessinateur (comme sur les titres énumérés ultérieurement), que scénariste. Aujourd'hui on va découvrir Off Road, son premier comics avant de travailler pour DC & Vertigo, ce que l'on pourrait appeler plus communément son petit bébé !

Ce qu'il faut savoir avant de faire du tout terrain :

Scénario : Sean G Murphy

Dessins : Sean G Murphy

Editeur: Urban Comics

Collection: Urban Indies

Sortie: 2013

Off Road: Trent vient de se faire plaquer par sa copine, Brad est un brave gars, dont le père lui mène la vie dure et Greg ne sait pas quoi faire de sa vie malgré sa fortune familiale... En excursion sur la route, ils se confrontent aux caprices de la malchance et de mère nature. Leur Jeep les lâche, et les voilà pris dans un piège infernal...

Le génie c'est comme un 4x4...

Et s'il y a un truc de sûr c'est que Sean Murphy est un génie tant dans son coup de crayon que dans ses écrit et pourtant, je ne peux pas dire cela pour Off Road, non clairement pas, je pense que une déception de mon côté. Après je reconnais que ce n'est qu'un premier récit et a la vue de ce que le monsieur à fait derrière, on ne peut que applaudir le monsieur.

C'est le problème hors mis le génie, c'est le 4x4, qui va vite s'empêtrer et on aura l'impression d'un récit d'adolescent au final sans réel accroche. C'est un premier récit, il est vrai mais au vu de la notoriété de l'homme depuis un an, j'attendais bien bien mieux, ce n'est pas pour autant mauvais qu'on soit d'accord mais, il n'y a rien d'exaltant.

Au niveau du dessin, Murphy a fait du parcours depuis, et si ses traits actuels sont très détaillés sur Off Road, on a quelque chose de beaucoup plus classique, et je ne suis pas sûr que le style antérieur de l'homme accroche à ceux aimant l'homme d'aujourd'hui.

Au final, je trouve que tout est trop classique pour en faire « un classique » justement et ce n'est clairement pas ma tasse de thé.

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Contrairement au premier tome, j'ai pris cette suite, et non par hasard. Car oui Bad Ass fut un coup de coeur du debut de cette année 2013 alliant avec brio des références en terme de héros (empruntant surtout à la Maison des Idées), tel que l'humour de Spider-Man (ou encore Deadpool), la désinvolture de (justement) Deadpool, ou  de vilain comme Catwoman et ...

Ce qui faisait la force de ce premier tome, c'était avant tout ce perso principal : Dead End qui apportait justement le nom au comics « Bad Ass », et j'avais pris un réel plaisir à vous en parler et à lire ce tome, on pouvait regretter peut être un scénario trop simpliste malgré les flash-back qui donnait de l'attrait à l'histoire. Aujourd'hui, c'est bien simple pour la deuxième partie relatant de l'histoire de « The Voice », on reprend exactement la même recette.

I'm so bad, before buy :

Scénario: Herik Hana

Dessin: Bruno Bessadi

Editeur: Delcourt

Collection: Comics Fabrik

Sortie: 2013

Bad Ass Tome 2 : The Voice : Sophie a le don de lire dans les pensées et de manipuler son entourage. La liste de ses victimes s'allonge un peu plus chaque jour. Prise en charge par un spécialiste surnommé Doctor Sirit, la jeune fille apprend à contrôler son pouvoir... À tel point que ses talents psychiques ne tardent pas à rivaliser avec ceux de son mentor. Malgré les efforts de celui-ci, Sophie reste toutefois... dérangée.

T'es Bad ? T'es Ass ? Encore ?

On reprend exactement la même recette que le tome précèdent il est vrai, avec des flash-back pour expliquer pourquoi  "The Voice "est devenue comme cela. Avec de la violence et ce côté « Bad Ass », mais j'ai trouvé ce deuxième tome plus aboutit tout de même, avec un perso principal qui se veut encore plus cinglé que « Dead End » tout en arborant un côté non chaland qui plus est. « The Voice » tue car elle aime faire souffrir en manipulant les faits et gestes de certaines personnes par la pensée, et rien que ça et bas, vous savez quoi ? C'est cool !

(Je vous laisse imaginer ou l'on a retrouvé les bras et jambes des poupées de cette brave enfant)

Après en soi, l''histoire, n'est pas non hors norme et on ne pourra pas non plus crier au combien ce récit est majestueux mais ça se laisse lire vraiment, c'est très bon, c'est très bien, encore une fois, la lecture est fluide, sur ce deuxième tome ainsi tout se passe comme si de rien n'était, on prendra plaisir à suivre vraiment cette histoire d''un trait, et je pense que c'est ce qui fait la force de ce comics 100% Cocorico.

Au niveau esthétique, Bessadi a toujours son style très propre qu'on lui connait, en éclaboussant un peu le personnage de « The Voice » l, cependant on sera moins dans le tape à l'oe'oeil que lors de la lecture du premier tome, après ce sont les personnages qui veulent cela et Bessadi l'a très bien compris .

PS : La fin du tome vous réserve une surprise !!!

 

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Je fais suite à mon avis sur "Wanted" que OUI, je n'ai pas aimé, mais aujourd'hui je renviens pou vous présenté encore du Millar et cette fois ci, quelque chose de très bien qui amène deplus à une super fin comme on le verra plus en dessous. Un Millar avec un fond et une forme, un véritable ensemble qui rend ce comics à la limite du meilleurs de ce que j'ai pu lire du brtanniique roux, en fait non, c'est la meilleur chose à l'heure actuelle. J'ai commencé à acheter les Jupiter's Legacy mais j'attends d'avior la mini-série complète pour tout lire (6 numeros en bimestriel).

 J'admet avoir très légerement commencé le premier numero et ca va je pense être très bon par la suite, mais Wait & See!

Avant de lire 1985, ce qu'il faut savoir:

Scénario: Mark Millar

Dessin: Tommy Lee Edward

Editeur: Marvel

Collection: 100% Marvel

1985: Le jeune Toby Goodman mène une vie ordinaire, embellie par les bandes dessinées Marvel. Puis un jour, il découvre une vieille maison habitée par les criminels qui sèment la terreur dans l'univers Marvel ! Toby aimerait comprendre comment ils sont passés du rêve à la réalité. Mais avant tout, il doit repousser leurs attaques!

 

Un rêve de gosse!

1985 est vraiment un rêve de gosse entre guillemets, soyons franc qui n'a jamais rêver étant petit de vivre avec ses super-héros, et je crois que ce genre de rêve est intemporel ant que les comics (super-héros) existeront et en lisant 1985, on ressent clairement que Mark Millar a lui aussi rêver de cela un jour car son recit transpire le fanboyisme de Marvel à plein nez. Un récit qui dégoulline tellement d'amour pour la "Maison des idées" que la lecture est un virage à 360 dans votre enfance.

C'est selon moi, ce que j'ai pu lire de meilleur dans les comics de Millar, car il arrive vraiment a créer un univers dans une base déjà existante depuis des lustres et je pense que l'exercice n'est pas simple, mais le tour est réussi avec brillot et c'est ou l'on voit à quel point ce mec peut écrire des choses très forte.

D'une histoire, on passe à un visuel tout aussi prenant, les traits de T.L.Edward sont vraiment là et apporte un plus véritable à l'hsitoire, de plus ses dessins complète clairement l'oeuvre de Millar sur ce point, et qu' lon aime ou pas le britannique roux, on ne peux lui enlever le fait qu'il sache toujours choisir un dessinateur qui mettra en avant son récit.

Pour moi, 1985 est un comics à ne pas louper si l'on est fan de Marvel et encore moins si vous aimez Mark Millar!

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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