Comics Ovore!!!
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Pulse your Comics (Mode)

Merci à mon neveu!

(Parcequ'il me manque!!!)

 

Skottie Young, prend en de la graine!

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Je vous ai présenté la semaine dernière l’épisode Pilote de la série éponyme, et si je ne mettais avancé sur une possible comparaison entre les deux supports ici présents (puisqu’il y a trois supports au final), je vais pouvoir commencer la comparaison puisque aujourd’hui 3 épisodes de la série sont disponible et que j’ai enfin fini de lire les deux tomes correspondant au premier roman « La Lignée ». Bien évidemment seul les comics et la série seront abordés ici, je ne pense pas faire le(s) roman(s) avant un moment.

Je tiens à préciser que le comics avance très très vite et que si vous regardez la série, je ne suis pas sûr que tout ce qui suivra ci-dessous soit bien pour vous, on est dans un model proche de Walking Dead, c’est-à-dire avec pas mal de divergences, cependant on en apprend beaucoup plus, dans le comics et bien entendu beaucoup plus rapidement. C’est pour cela que je fais une grosse ALERTE AUX SPOILS !!!

Au vu de l’avancée de la série, je ne saurais dire si les deux formats sont complémentaires ou pas mais sachez quz la sauce commence à prendre au troisième épisode et que l’on commence à voir arriver le bout du nez de l’histoire.

Ce qu’il faut savoir pour tuer un Vampire :

Scénario : David Lapham (D’après un roman de Guillermo del Toro / Chuck Hogan)

Dessins : Mike Huddleston

Editeur : Panini Comics

Collection : 100% Fusion Comics

Sortie : 2013 /2014

The Strain, La Lignée I : Un Boeing 777 atterrit à l'aéroport international JFK et reste immobile sur la piste, toutes lumières éteintes. Craignant une attaque terroriste, le CDC fait appel au professeur Ephraïm Goodweather et à son équipe d'experts en menaces biologiques. Mais seul un vieux prêteur sur gages vivant à Harlem sait réellement ce qui se trame derrière cet événement : un danger ancestral guette et pourrait bien plonger l'humanité dans les ténèbres... Adaptée de La lignée, le premier roman de la trilogie à succès signée Guillermo del Toro (Le Labyrinthe de Pan, Hellboy) et Chuck Hogan (Le prince des braqueurs), cette histoire d'épidémie redonne ses lettres de noblesse au genre vampirique. Un récit haletant accompagné d'une introduction des créateurs de l'oeuvre originale. [Amazon] ou [Dans vos Librairies]

La lignée II : Suite et fin de The Strain, la série horrifique signée David Lapham et Mike Huddleston, d'après un roman de Guillermo del Toro. Une gigantesque conspiration empêche le professeur Ephraïm Goodweather de révéler au monde ce qu'il a découvert : une terrible épidémie se répand à Manhattan et transforme les habitants en vampires ! Mais la solution pour enrayer le phénomène est d'affronter les créatures ancestrales qui en sont à l'origine. [Amazonou [Dans vos Librairies]

 

 

 

 

 

Ah si Buffy…

Ce que l’on peut apprécier, d’entrée de jeu, dans cette série, c’est les Vampires qui sont complètement déshumanisé au possible, on est bien loin du mythe de Dracula ou encore de la série pour ado pré-pubère du nom de Twilight, Guillermo a voulu rendre « The Strain » très horrifique est ça marche malgré le fait que le terme « Horreur » corresponde plus à celui de « Gore / Violent / … ». L’esthétique du Vampire est à milles lieues de tout ce que l’on a pu voir plus ou moins précédemment et c’est vrai qu’une petite bise ne fait jamais de mal quand un mythe s’essouffle.

Guillermo arrive à retranscrire les codes du Vampire sans jamais tomber dans la banalité, à la limite on aurait préféré que le terme « Vampire » ne soit jamais énoncé, pour laisser une part de mythe autour de l’infection, mais ce n’est pas le cas et pourtant ça marche terriblement bien. C’est la première fois que je découvre Del Toro sur autre chose qu’un film et clairement, j’aimerais voir plus souvent ce genre de choses, ce mec à un don pour écrire et transporter le lecteur.

Comme je le disais précédemment, je ne m’avancerais pas sur le roman, mais en tout cas par rapport à la série, cela avance beaucoup plus rapidement, après, il est sûr que le format y est pour quelque chose, on ne peut clairement pas prendre autant de temps sur un comics qu’une série, pourtant dans les deux comics que je vous présente, je n’ai pas l’impression que certaines choses ont été oubliées, toutes ces petites choses qui font qu’on a l’impression dans un laps de temps plus court de savoir plus de choses. Mais ce n’est pas que, puisque l’éclipse que vous voyez lors du générique de la série est plus évoquée et à une importance, il en est de même par rapport au terme docteur du Dr Goodwether, qui n'utilise que des termes médicaux et comprend vite ce qu’il se passe sans tergiverser une heure.

En tout cas ce qui est certain, c’est que Lapham, a réalisé un très bon travail de réécriture puisqu’il va à l’essentiel en apportant pas mal d’éléments, qui seront pour certain un peu vite oubliés, pour d’autre moins, mais le récit a ce côté plein de punch, qui donne envie d’aller voir encore plus. Et puis il reste encore deux romans.

Un trait, comme une giclée de sang !

Pour appuyer le récit, on a demandé à Mike Huddleston de dynamiser encore plus tout cela, et bien même si il n’y avait pas besoin de tout cela, ça fait plaisir de revoir ce dessinateur, trop peu connu chez nous et qui pourtant fait des merveilles, à chaque coups de crayons. Vous avez pu voir son style sur Butcher Baker (Ankama), ou encore il y a peu sur Homeland Directive que je vous avais présenté, il y a un petit moment, il est vrai que l’on voit trop peu cet artiste, qui balance à tout va sur ses pages, avec un rendu qui dynamiserais n’importe quel récit s’il le fallait, je dis bien « si » car sur Homeland Directive, pas besoin de cela et pourtant Huddleston tirait également son épingle du jeu avec « juste » son style. C’est avec un trait étiré gras, affinant l’action que Huddleston donne du relief au récit, ce n’est pas grâce à un découpage comme on peut le voir avec des artistes tel que J.H.Williams III, mais  plutôt avec ces scènes à couper le souffle tout en longueur.

Je n’ai en rien regardé, s’il dessinait la suite, mais je pense que pour la série, il serait dommage de se priver d’un tel talent, surtout qu’il apporte ce plus qui caractérise la série par son dynamisme et il faut avouer que le binôme formé sur ce comics, marche du tonnerre de dieu.

Après, je vais être sincère, c’est clairement un style qui me plait, mais je ne pourrais vous garantir que cela vous plaise, et si sur le récit, vous n’avez pas à vous inquiéter, je m’engage sur ce point. Sur le côté visuel, un peu moins, l’effet sera à double-tranchant, soit ce sera : « oh putain, ça envois », soit : « ah ouais, non pas vraiment là ! », et je pense clairement que ce serait le point noir du comics.

L’éclipse ne vous gâchera pas le plaisir

Le conseil que je vous donnerais donc, c’est d’aller chez votre libraire, de feuilleter et après coup (si vous ne craquez pas), de revenir lire cette article, peut-être qu’il aura lui aussi son effet double-tranchant.

 

 

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Qu’est-ce que : « Fanboy vs Zombie », c’est la version comics geek d’un Walking Dead édulcoré par un style très cartoon. Avec un dessinateur que je connaissais, ni d’Adam, ni d’Eve d’ailleurs et je l’admets si je commence à saturé par le style, si je puis dire à la Ramos (très très cartoon), je m’attendais pas à quelque chose de si simple, et si peu efficace puisque que l'on a Ramos derrière (quand me^me!). Bon après je vais vous en parlez plus en détails par la suite, mais ça ne casse clairement pas trois pattes à un canard (ou à quoi que ce soit d’autre), et malheureusement sur tous les plans.

Pourtant on avait clairement un concept très sympa : Suite à une boisson énergétique rempli de saleté (comme nous le savons déjà), une bactérie zombiesque se développe alors que nos protagonistes très geek, sont en pleine Comic Con et paf ca a fait des chocapics !!! C’est un peu le concept, puisqu’ils vont se retrouver à essayer de survivre dans cette Comic Con ! Pourtant, il va manquer beaucoup trop de choses pour que la sauce accroche…

Pour se préparer à toute attaque zombies, ce qu’il faut savoir :

Scénario : Sam Humphries

Dessins : Jerry Gaylord / Humberto Ramos (couvertures et création des perso)

Editeur : Glénat

Collection : Glénat Comics

Sortie : 2013

Fanboy vs Zombie 1 : Lors de la célèbre Comic-Con de San Diego (la plus grande convention annuelle de comics au monde), un groupe d'amis venus passer du bon temps et rencontrer leurs stars préférées doit faire face à une attaque de zombies ! Chaque instant devient une question de survie. Mais qui mieux que des geeks, fans irrécupérables de culture populaire, nourris de cinéma, de jeux vidéo et de BD, pour faire face à une telle menace ? [Amazon] ou [Dans vos Librairies]

 

 

J’ai oublié d’être prêt !

(Pas elle!)

Je vais être direct, je n’ai clairement pas accroché, malgré le nombre d’idées et de références qui apportent clairement de la fraicheur dans l’univers zombie, que je trouve de plus chiant à lire. Peut importe le format d’ailleurs, je ne cracherais sur personne Walking Dead, c’est très bien, mais je trouve que l’on perd en vitesse, et j’oublie tous les dérivés comme Marvel Zombie avec une une entrée en matière encore une fois bonne, mais qui s’essouffle trop rapidement ! Et puis soyons sincère les Zombies, ça commence à bien aller là, on tire, on tire, sur la corde et paf (non ça fait des chocapics, c’est comme les zombies, j’en peu plus de ces céréales).

De ce fait déjà, l’approche était fastidieuse, mais ayant été surpris des parutions de Glénat Comics par exemple sur Danger Girl ou encore Ignition City etc, je me suis laissé tenter comme qui dirait et plus encore, je les ai offert à ma chère et tendre, au final : Je ne pense pas que j’irai lire le deuxième tome. Car je ne vois pas l’intérêt, les références font à peine sourire et quand j’aurais voulu me dire en voyant certaines d’entre elle  « Ah génial » et bien non! Cela me semble au final beaucoup trop simpliste comme si on avait voulu mettre tout ce qui marche ensemble et le proposer à un jeune public, je trouve.

Ca cartoon !

Comme je le disais dans l’intro les comics hyper cartoon, je commence à en avoir un peu plein le cul, un peu comme les zombies au final. Et ici je sais que Fanboy vs Zombie, n’y peut rien, c’est un parti pris mais ça accentue le côté selon moi « public jeune » sans en plus avoir un style percutant comme H.Ramos, sait si bien le faire actuellement. J’ai clairement l’impression d’être dans de l’a peut prêt sans arrêt, et j’ai clairement eu du mal à m’immerger complètement dans ce comics.

J’aurais même tendance à me dire parfois qu’en plus d’être plat trop souvent, certains passage son grossier au niveau des traits, sans réel accoutumances, tout est dénué d’intérêt et ne donne que trop peu de saveur à l’ensemble.

Les zombies, m’ont dévorés.

C’est un peu l’impression que j’ai eu, me faire grignoter au fur et à mesure de la lecture. Pour une lecture rafraichissante pourquoi pas, mais clairement pas au prix d’origine à mon humble avis surtout quand on sait qu’il n’y aura que 2 tomes et donc, en plusce sera une série non finie. On a de quoi être retissant à l’achat. Après je suis certainement mauvais juge car au départ, il y avait trop de points noir, mais cependant, cela aurait pu être surprenant comme à l’époque où j’ai commencé les Walking Dead (environ 4/5ans, juste avant que la série n’existe en fait), et me dire que l’on pouvait faire de très bonne chose avec des zombies débiles, mais non avec Fanboy vs Zombie, on est dans la pur tradition du comics nanardesque d’ado je trouve, et c’est vraiment dommage car le fond n’étant pas mauvais, il manquait certainement la forme.

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Pulse your Comics (BD-Manga-Comics)

Je vais essayer, j’ai bien dit essayer de vous présenter dans cet article uniquement des One-Shot, afin d’être tranquille pendant vos vacances, sans vous dire : « bas à la rentrée, j’achète la suite ». Vous aurez cinq catégories réunissant au moins deux BD ou Comics sur chaque catégorie afin de laisser un maximum de choix aux lecteurs que vous êtes.

Je tiens à signaler que je n’oblige à rien dans cet article et qu’il est plus là pour passer un été agréable puisque, il est vrai généralement l’été est plutôt mollasson au niveau des sorties.

Les « Pour passer une nuit angoissante »

Le premier sera une fabuleuse histoire de Scott Snyder, preuve en est que le scénariste n’est pas bon qu’à faire du Batman, avec Severed, il retranscrira l’angoisse du marchant des rêves à sa façon. Le récit est prenant à souhait et saura ravir les fans de récits d’horreur et d’angoisse, au point qu’il y a ses petites choses dérangeantes auxquelles on ne s’attend pas forcement mais qui sont présente afin d’intensifier le récit. Un comics certainement à ne pas mettre entre toutes les mains mais qui pourra combler votre demande d’adrénaline.

 

 

 

Lucy Loyd’s Nigthmare est le livre dont vous êtes le héros version …. : Le livre dont vous êtes mort. C’est assez dérangeant également mais pas du tout de la même façon que Severed, ici au lieu de mettre à l’épreuve le lecteur, on vous inclut au plus profond du récit en quelque sorte, vous êtes omniscient de tout cela sans pouvoir faire quoi que ce soit, c’est un véritable récit poignant, qui vous mettra à l’épreuve. On peut encore remercier Delcourt pour ce joli cadeau.

 

 

 

On finira cette catégorie avec N. une nouvelle de Stephen King adapté en Comics par Glénat Comics et qui vaut le détour à contrario de « Le Fléau », ici on touchera moins au lecteur, mais cela suffira à vous transporter dans ce que King s’est faire de mieux, c’est-à-dire : une part d’angoisse, une part de mystique. Et puis c’est de plus incroyablement mis en scène par Alex Maleev.

 

 

 

 

Les  « So Hot ! »

Il y a de ceux qui aime la farniente, les soirées endiablées qui vont avec, leur déchéances et j’en passe, mais avec cette catégorie, je vais vous proposez deux récits assez chaud (lapin, sans être en retard). En fait pour être sincère, pas tant que ça non plus, on y voit dans certains passages de l’érotisme plus que du sexe a proprement dit, en fait surtout le premier, le deuxième tourne plus autour du sexe mais sans rentrer (passer moi le terme) dans la pornographie.

Songes est surtout mis en avant grâce à l’exceptionnel Terry Dodson, il sublime ce récit qui n’est peut-être pas ce qui se fait de mieux, mais rien pour le style de Dodson, ça vaut le coup d‘½il. Il sublime cette histoire et d’autant plus les femmes, voilà il faut le dire, j’ai été sur le cul tout le long tellement c’était beau. (Et rien à voir, mais sachant qu’il est sur la série Star Wars : Princess Leîa me ravit au final). Sachez que cette BD vaut le coup et vous changera quand même les idées afin de prolonger le terme « vacances ».

 

 

On passe à la suite avec la dernière série publiée chez Delcourt, je parle de SEXE, une série signé Joe Casey et Piotr Kowalski (que vous pourrez voir un peu sur un excellent BD Franco-Belge nommé Badlands), en effet c’est justement ce don je vous parlais c’est plus sexuel que érotique ici, car les scène de sexe seront flagrante pourtant, on ne touche pas non plus à la pornographie, et puis le récit tourne avant tout sur le monde financier d’un super héros à la retraite, si vous préférez, c’est comme si l’on voyait Bruce Wayne et non plus Batman, avec les déboires que cela peut engendrer. Je n’en dis pas plus car une review complète arrivera durant l’été. Mais j’aime parfois lire des comics, passant du coq à l’âne et ce fut le cas avec SEXE qui m’a tout de même donné envie de poursuivre, malgré peut être un léger manque de rythme .

Les « Super, pas super !»

Le premier à être super sans l’être, c’est je pense l’excellent Superman : Red Son. Croyez moi ou pas, si vous ne l’avez pas lu encore, je sais ce que vous faites devant cet écran à ma lire, foncez plutôt chez votre libraire le plus proche, lisez ce comics et revenez me lire après, bon dieux !

Je trouve généralement que Mark Millar est mi-figues, mi-raisins, étant capable du meilleur (Red Son, Superior, …), comme du moins bon (Nemesis, Wanted, …), et sur ce coup, il réussit un tour de passe-passe assez incroyable, allant jusqu’à …, non je peux pas vous dire, mais en changeant les origines de l’un des plus grands super-héros, le travail n’était pas aisé et pourtant tout est là pour que ce must have fasse parti de votre bibliothèque.

On pourrait citer beaucoup de Comics de Millar dans cette rubrique, comme Wanted, Supercrooks, Kick-Ass, …, mais clairement le but n’est pas de faire que du Millar.

C’est vraiment la catégorie la plus dur à remplir, car cela ne manque pas alors je crois que je vous laisserais faire votre choix parmi la sélection ci-dessous sachant que chaque images vous renverra sur amazon, ou vous aurez un résumé. C’est surtout aussi que j’ai du mal à me décider entre vous mettre du Deadpool avec les excellent « Pulp » et « Il faut soigner le Soldat Wilson », mettre des récits à tendance historique sur des ennemis emblématiques de la Maison des Idées comme « Red Skull : Incarné » ou « Magnéto : Le Testament ».

      

Il en est de même chez la concurrence avec « Joker » de Bermejo et Azzarello, « La Splendeur du Pingouin », « La Revanche de Bane », et … . Déjà avec les quelques titres présents dans les lignes du dessus, je pense que vous avez de quoi faire, sachant que comme promis, un tome = une histoire finie, afin de ne pas se lancer dans des histoires à rallonge durant les vacances..  

 

Les « Rafraichissants »

Ce sera la seule partie ou je ne pourrais vous présentez des One Shot malheureusement, j’ai choisi donc deux séries rafraichissantes au sens propre du terme, l’une par un auteur que j’adore par-dessus tout et que je vous avais présentez fin juin, oui oui, c’est bien de Fathom (et donc Michael Turner) que je parlerais dans un premier temps.

La deuxième remet aux gouts du jour un héros qui a toujours été considéré comme has been par bon nombre, et à mon gout, cette série fait partie du top 3 des New 52 publiés chez nous. Le Roi d’Atlantide est de retour.

Besoin d’air marin ? De sentir le sable chaud entre vos orteils ?

Après la semaine que j’ai consacré à l’artiste qu’est Turner, vous aurez compris à quel point j’aime son travail et dans cette rubrique « rafraichissante », je ne pouvais pas ne pas mettre Fathom, qui est une de mes meilleures séries. C’est pour commencer incroyablement dessiné, l’histoire est peut-être simple pour les fans hardcore de Moore et autre mais au combien, c’est simple et ça permet de se détendre, après une bonne journée, voir même d’apprécié son cocktail, pied dans le sable et vue sur la mer.

Alors oui faire toute la série durant le mois d’Aout, c’est un peu beaucoup, je l’admets, mais au pire, c’est le moment de la commencer !histoire est peut-être pour les fans hardcore de Moore et autre mais au combien, c’est simple et ça permet de se détendre, après une bonne journée, voir même d’apprécié son cocktail, pied dans le sable et vue sur la mer. 

Oui le Roi de l’Atlantide est de retour grâce à Geoff Johns et le talentueux Ivan Reis, qui sublime le roi et son monde marin à l’instar de l’artiste présent juste au-dessus. Has been n’est plus Aquaman, bien au contraire, grâce au travail du scénariste derrière cette nouvelle série, il aurait tendance à être même bad ass reprenant ce qui lui appartient de droit. Encore une fois, on est sur une série en plusieurs tome mais si voyez Aquaman comme on vous la présentez durant des années, ou comme la série Big Bang Théory le montre, vous risquez d’en prendre plein les yeux. On ne rigole pas avec un Roi sauf pour des Fish & Chips !

 

 

Les « Historiques »

On pourra aller voir, pour finir, du côté des magazines d’histoire et d’art car cet été est paru deux hors-séries, sur nos chère super-héros. Deux magazines afin de parfaire sa culture Comics pour certains, pour d’autres, de se rappeler le bon vieux temps. Je ne sais pas ils sont indispensables à votre été eux, mais je pense que ça ne mange pas de pain de voir l’autre côté du miroir surtout au vu des prix pas excessif des magazines pour leur contenu.

Le premier se concentre sur L’HISTOIRE des super-héros dans Historia Spécial, je ne l’ai pas lu complètement encore (tout comme l’autre d’ailleurs) mais on est vraiment dans un magazine d’histoire avant tout avec pour forme les super-héros, avec sincèrement un fond pas génial, c’est intéressant quand même, on ne va pas bouder notre plaisir d’avoir une reconnaissance de nos héros dans ce genre de magazine.

 

 

 

 

Le deuxième, lui se concentre également sur l’Histoire mais sous toute ses formes avec une part d’Art et tous ses accotés, bon normal c’est un peu le HS de « Arts Magazine », mais j’ai trouvé que l’on y trouvait plus de petites choses accrocheuse et pas sans arrêt du récit historique, sur récit historique. Je mentionnerais juste une chose l’introduction au magazine et un peu lourde cependant, mais des interviews d’Alan Moore, Alex Ross sont présentes et un article de Xavier Fournier sur nos super-héros français, en attendant son livre définitif. 

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

Aujourd’hui on va parler de l’épisode pilote d’une nouvelle série tout droit sortie de l’imaginaire de Guillermo Del Toro. Car oui cet homme à ce : « je ne sais quoi » qui fait qu’il maitrise parfaitement le fantastique et au final peu importe le support : roman, comics, cinéma. On lui doit par exemple les deux Hellboy, Le Labyrinthe de Pan, Pacific Rim, The Strain (dont je parlerais en dessous), les scénarii de la trilogie du Hobbit et j’en passe, en fait pour en savoir plus, je vous renvoie directement sur sa page Wikipédia, ou bien sa page Allocine.

 

The Strain est une adaptation sous le format de la série TV de ses romans « La lignée », « La chute », « la nuit éternelle », ses romans ont été co écrit avec Chuck Hogan et d’ici la semaine prochaine, vous retrouverez la version comics de « La lignée ». La série comportera 13 épisodes durant tout l’été, elle est diffusée tous les dimanches.

 

Je ne ferais dans cet article aucune comparaison ni avec le/les romans (car non lus), et il en sera de même avec la première partie en comics (car en cours de lecture), mais je peux déjà vous dire, que à l’instar de Walking Dead, on a une série qui s’inspire vraiment du format d’origine sans réellement y coller.

En quelques lignes

Lorsqu'un Boeing 777 atterrit à l'aéroport new yorkais JFK sans qu'aucun signe de vie n'en émane, Eph Goodweather, un scientifique spécialisé dans les épidémies et les attaques biologiques, est dépêché sur les lieux. A l'intérieur de l'avion, il découvre que tous les passagers sont morts, probablement tués par un étrange virus ou... un monstre non identifié. L'homme fait alors équipe avec un ancien professeur, survivant de l'Holocauste, Abraham Setrakian. Ensemble, ils constituent un petit groupe qui devient rapidement le dernier espoir pour la survie de la race humaine. Des vampires transforment en effet petit à petit la civilisation en un gigantesque buffet. Le sang coule à flots et rien ne semble pouvoir les arrêter... [Allocine]

Un avion = Une infection

Pour une question d’éthique, je tiens à signaler, que le souci d’avion que subit la série « The Strain », n’a rien à voir avec une quelconque actualité.

 

Je ne parlerais que de mes impressions sur l’épisode pilote ici, vous aurez surement plus de détails quand la première saison sera finie, mais pour les gens aimant les séries punchy, vous ne serez vraiment pas servis, croyez-moi ! Car sur cet épisode pilote, on va prendre clairement le temps de vous faire découvrir des éléments qui dans un premier temps ne sont clairement d’aucune importance à mon sens, je pense par exemple, au divorce du dit héros. Alors que l’on aimerait en savoir plus sur le vieux par exemple, ou encore des flashbacks sur la création de la bête, chose qui ne vient pas sur le pilote, et cela empêche peut être de se plonger à fond dedans.

 

Pourtant, on a quand même des acteurs qui jouent bien, des intrigues également qui apporte ces différents points de suspense, ou l’on a vraiment envie d’en savoir plus, même si le punch n’est pas le mot d’ordre de ce premier épisode, il y a tout le reste qui vous tient un minima en haleine et vous donnera certainement envie d’approfondir un peu cette série. En tout cas pour ma part, ça l’est et la preuve en est, j’avais longtemps hésité à me prendre les comics issue du roman d’origine, car le fait de voir Del Toro derrière m’intriguait, aujourd’hui avec le pilote de la série, j’ai eu envie de passer le cap, car si la démarrage de la série n’est pas le meilleur que j’ai pu voir, je veux en savoir plus sur l’épidémie, l’importance du vieillard (je peux même dire des vieillards), et justement tous ces moments d’intrigue qui reste suspendus et pour lesquels on a envie d’aller plus loin. Après je dois admettre qu’il y a aussi le fait de voir Guillermo derrière cette série qui pousse au visionnage, un peu comme je disais ultérieurement, ou il avait déjà failli pousser à l’achat pour le comics.

Au bout de la lignée !

 

Je continue et continuerais cette série, car après un deuxième épisode un peu mollasson (plus que le pilote), cela m’intrigue toujours plus, pourtant si je disais que je trouvais que Del Toro était un maitre dans l’art du fantastique, la dernière expérience que j’ai eu sur un film d’horreur de lui, c’était : « Mama », et même s’il n’était que producteur, ce n’était clairement pas génial du tout. Ici, on a un scénario beaucoup plus travaillé à mon sens, avec un véritable mystère sur l’origine de l’infection et de l’entité qui est derrière tout cela.

Je pense que si vous aimez les récits d’horreur, vous aurez de quoi être servi, à voir bien évidemment sur la longueur, mais en tout cas si la série prend son temps et ne démarre pas sur les chapeaux de roues, j’ai confiance, cette fois ci et je soutiens cette série.

 (Dorénavant, vous ferez attention au vers !!!)

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News (Divers)

News

Cette news ne dira pas grand mise à part que: le planning du blog à pris un bon mois de retard, non pas par rapport à des vacances, mais plutôt à un déménagement. Ce qui fait que dans un premier temps, il va falloir rattrapé le retard les publications de Fathom, je pense on devrait tourner à 2 / semaine (en tout cas je l'espère). Dans un deuxième temps la rubrique $$$ for pleasure reprendra elle durant septembre (même si je continue quelques petits achats durant l'été, je ne pourrais tout faire et donc cette rubrique se voit tronquer durant l'été).

On continue avec un peu de changement avec l'arrivé d'ici septembre de la boutique Comics Ovore sur Priceminister (pour commencer), ou vous pourrez retrouver certains comics ou BD d'occas à bon prix, j'espère que vous trouverez ce qu'il vous plait, et encore une fois du au déménagement, la création de cette boutique ne sera pas immédiate.

Normalement d'ici fin Aout, toute les rubriques devrait changer de nom, mais je vous ferais un récap au moment venu, pous signaler les changements.

Pour finir, sachez que d'ici mercredi, tout reprend son cours normal!!!

(oh non mauvaise saison pardon!)

 

(Mieux???)

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Pulse your Comics (People)

... Michael Turner

L’intro sans larmes

Voilà la semaine que j’ai voulu dédié à M.Turner est finit, et en faisant maladroitement bien les choses, il s’avère qu’elle se termine sur le jour de la mort de cet homme aux talents au combien louable. Cela me peine quelque part de faire cet article, car fêter la mort d’un artiste  que l’on vénère sur à peu près tous les plans : Dessins, Scénario, Inventivité, …, est toujours un brin malsain à mon gout. Cependant, je pense que lorsque l’on apprécie grandement quelqu’un (proche ou pas !), il est nécessaire pour soi, mais aussi pour rappeler aux autres, que de grands hommes (à son niveau bien évidemment), ont pu apporter leur pierre à l’édifice. Si vous voulez en découvrir un peu plus sur la biographie de Turner, il a mon article de début de semaine.

(Vu sur Deviant Art)

Comme vous le savez, cette semaine, me permet en plus de rendre un hommage énorme à cet homme, de lancer durant tout l’été mes avis sur la série phare de Turner, je parle bien évidemment de Fathom, don vous avez pu voir la review du premier tome juste hier. Je lance donc cette programmation qui aura lieu tous les vendredis, afin de vous apporter, l’air marin avant le week end.

Plus de Turner, toujours plus !

Je vais orienter l’article afin de vous faire découvrir un peu plus chaque série de Turner :

Fathom a été créé en 1998 par Turner de A à Z, en scénarisant une partie et dessinant l’autre, on peut aussi compter d’autres auteurs de talent sur la série comme Geoff Johns, Billy ONeil, Peter Steigerwald, … . Fathom a été publié originellement par Top Cow, puis par Aspen Comics (maison d’édition de Michael Turner suite à son départ de Top Cow).

« Après avoir disparu en mer pendant dix ans, le bateau Le Paradise rentre au port. A son bord, se trouve Aspen une mystérieuse enfant recueillit en haute mer par l'équipage. Adoptée par le capitaine Matthews, Aspen devient biologiste marine. C'est quand elle part pour son premier poste en mer qu'elle découvre sa vrai nature. Elle n'est pas une simple humaine... » (Wikipedia)

La série, en France, compte 9 tomes (4 pour les origines et 5 pour la série Fathom)

La rage de Killian (disponible sur Comics Ovore depuis hier) (origines)

Emergence (origines)

Le Soleil Bleu (origines)

Le destin de Taras (origines)

A l’aube de la guerre

Guerre Millénaire

Illumination

Ultime Limite

Maelstrom

Soulfire a été créé en 2003 par Turner et scénarisé par Jeph Loeb et J T Krul, étant donné que Turner) pensé la série en étant chez Top Cow, il pensait la publié la bas, et puis suite  à la création de sa propre mais son d’édition, il en fut autrement et Soulfire à vue le jour chez Aspen Comics (le nom de la société est un hommage à Aspen Matthews = héroine de Fathom).

 « Il y a bien longtemps, la Magie régnait sur le monde. Puis la technologie pris sa place, et les anciens secrets se sont tus. 2211. Un énorme dragon sème le chaos dans la ville de San Francisco, réduisant quartiers et immeubles en tas de cendres. Au même moment, une créature ailée nommée Onyx fait irruption dans une salle de jeux et enlève le jeune Malikaï, qui est sauvé par une mystérieuse femme, Grace, possédant une paire d'ailes insectoïdes. Cette dernière décide d'emmener le garçon et ses amis, PJ et Sonia, à travers le monde; de Hawaii au Machu Picchu en passant par Tokyo, où Malikaï suivra une intense initiation à la magie pour combattre Rainier, un mégalomane avide de pouvoir qui a traversé les âges pour corrompre les Hommes... » (Wikipédia).

La série, compte en France compte 3 tomes :

Catalyseur

Explosion

Nouvel ordre mondial

Witchblade a été créée en 1995 par Silvestri, David Wohl et Turner, la série sera publiée chez Top Cow, et continue aujourd’hui encore. Elle comptera une adaptation en série Tv, Anime ainsi que manga. En 1995, les lecteurs découvrent pour la première fois le personnage de Sara Pezzini (qui est l’héroïne principale de la série) dans Cycblade / Shi (Cyblade, est un personnage de Silvestri faisant partie de la série Cyberforce).

« Le Witchblade est un gant en acier mythique qui a armé des guerrières tout au long de l'Histoire. Contenant une pierre d'origine mystérieuse et une volonté qui lui semble propre, ce gant est à la fois un atout et une malédiction. Il procure à celle qu'il choisit des perceptions accrues, des réflexes et des capacités de combat phénoménales et peut se muter en épée, voire en armure si besoin est.

La série a fait l'objet de nombreux cross-overs, notamment avec Tomb Raider, The Darkness, Aliens vs. Predator, Elektra, Wolverine, Lady Death, Magdalena, Vampirella, le Surfer d'Argent. » (Wikipédia)

La série, compte en France 27 tomes (en mensuels chez Semic), 12 HS (en mensuels chez Semic, 6 tomes (chez Delcourt pour la nouvelle série disponible sur Comics Ovore), …, pour le reste, je vous laisse vous référer à Wikipédia, car tout énumérer et lier serait beaucoup trop long, tout autant pour moi, que pour vous.

Les autres séries

On pourra voir un peu l’univers de Fathom s’étendre avec des mini-séries Kiani et Cannon Hawke, mais voir encore plus de l’univers que peut créer Turner avec Ekos. Turner ayant été lancé par Silvestri, il a participé sur par exemple Ballistic, Cyberforce Origins, Darkness (Pour des Variantes), et avant sa disparition, il l’a surtout vu sur des Variant Cover, et j’admets que même sûr il me manque, j’ai toujours plaisir à découvrir ses variantes, et j’avoue parfois acheter des Comics uniquement pour ses Covers.

(Vu sur Deviant Art)

L’hommage !!!

Si vous voulez vous aussi rendre hommage à cet artiste, il y a plusieurs moyens : suivre les différentes séries que je vous ai présentées durant la semaine, et qui comme vous le savez continuera durant l’été pour Fathom, mais il y a d’autre moyens.

Je conseil dans un premier temps un livre qui lui aussi est un hommage de grand artistes qui ont décidés peu de temps après sa mort de lui consacré un artbook avec ce Michael Turner Tribute, et je dois avouer que pour moi c’est un plaisir de feuilleter cet artbook à chaque fois. Tout quasiment tournera autour des séries qui ont fait la réputation de Turner, qui sont celles citées ci-dessus à contrario du prochain. Si on regrettera, de ne pas voir plus ce qu’il a pu faire ailleurs, on pourra surtout déjà apprécier le prix auquel l’album est proposé. Un petit prix, un grand homme, de superbes dessins.

  

Dans un deuxième temps, ma proposition, pour en découvrir plus sur l’artiste est le magnifique album que Delcourt a Publié dans la collection « Millénium Edition », à l’instar du volume destiné à Jim Lee. Qu’est-ce qu’il contient ? Et bien c’est simple, c’est vraiment un recueil pour les fans du Turner, puisque vous retrouverez sa biographie avec divers anecdotes (bien plus complet que Wikipédia), des interviews de ses amis proche, des illustrations de l’ensemble de son travail (Dc Comics / Top Cow / Aspen Comics / Marvel…), des croquis, et j’en passe. Si vous êtes fan de Turner, j’espère que vous possédez cet album, car sinon je vous ne comprends plus, cher compatriotes, si ce n’est le cas, alors qu’attendez-vous ?

 

 

 

Plus sérieusement, je ne peux que vous conseillez ces deux bouquins et particulièrement l’édition millénium de Delcourt, car elle est complète, pas excessive (même si plus distribuée dans les libraires), et surtout très agréable autant à lire, qu’à regarder. 

Requiescat in Pace

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Malheureusement, je ne commence clairement pas par le meilleur de la série, puisque ici, vous de découvrirez pas vraiment le fond de l’affaire « Fathom », mais juste un petit plus sur un personnage qui a certes beaucoup de prestance dans la série, mais qui n’avait pas forcément besoin de cela. Par moment, il est préférable de garder le mystère autour d’un perso, car là, c’est vraiment moyen malheureusement et ce n'est clairement pas le meilleur moyen d’adhérer. Je pense que cet article risque d’être rapide, car ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, et pourtant dieu sait que j’adore Fathom.

Ce qu’il faut savoir des origines, avant de lire :

Scénariste : M Turner (co-scénariste) / Billy O’neil / Talent Cadwell

Dessins : Talent Cadwell

Editeur : Delcourt

Collection : Contrebande

Sortie : 2008

Fathom Origines, La Rage de Killian : Les événements de ce récit se déroulent bien avant la naissance d'Aspen Matthews. Après que l'un de leur cité sous-marine eut été accidentellement ravagée par une expérience militaire, les Bleus - peuple aquatique inconnu des Humains - Connurent la dissidence dans leurs rangs. Se replier dans les entrailles de l'océan ou mener une guerre totale contre le genre humain? Quitte à révéler leur existence... Quelle décision prendre? Kilian faisait alors partie des modérés jusqu'à ce qu'il découvre la terrible vérité sur la mort de ses parents. Retour sur les origines de Kilian, véritable nemesis de la série Fathom, dans un récit faisant toute la lumière sur les motivations de l'un des personnages les plus charismatiques créé par Michael Turner.

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Une rage inutile

C’est un prélude à Fathom et cela peut en effet servir à comprendre certaines choses, mais ce n’est pas franchement le cas et non plus ce qu’il y a de meilleur et pour plusieurs raisons :

  • La première c’est que Turner n’a rien dessiné dedans et si à contrario de Witchblade #1, comme je vous l’ai présenté Mardi, ou Manapul faisait un travail vraiment intéressant avec un style proche de Turner sans être du Turner, ici on a Talent Caldwell (Wildcats : Nemesis, Wolverine : Shinjuku Incident, …), qui a fait d’autres épisodes de Fathom d’ailleurs, et qui lui aussi essaye de se rapprocher du style de Turner,  mais qui pourtant ne donne rien d’extra, et je comprends mieux la rage de Kilian.
  • La deuxième, c’est aussi d’avoir une histoire ou Turner, n’est que co-scénariste et ou l’on sent clairement qu’il n’a pas beaucoup participé dessus, tellement la rage du personnage est vide au final. C’est triste car si le point de départ pouvait apporter un vrai plus à l’ensemble de l’univers "Fathom", on a au final, ni plus, ni moins qu’une vengeance basique à base d’amour à l’eau de rose et de rivalité en tout genre.

 

Je pense qu’au final, vous pouvez clairement vous passer de ce tome dans un premier temps, lire la saga originel, voir si cela plait ou pas, surtout que comme vous le verrez durant les prochaines semaines. Si Fathom prend plus son temps pour démarrer que Soulfire #1 par exemple, on a une saga qui tient sacrément la route dans son ensemble avec un univers assez incroyable, ce qui ne transparait à aucun moment içi, sauf si, sauf si vous connaissez déjà la série de base, mais étant donné que c’est un tome 1, c’est plutôt difficile.

 

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On entre dans le vif du sujet cette fois ci avec une série 100% Turner, même si ce n’est pas encore la série qui la porter au sommet selon moi. Cependant, pour les gens voulant voir et lire du Turner, c’est clairement une bonne entrée en matière, puisque la série est publié chez Delcourt, et ne compte que 3 tomes, cela permet aussi je pense de se faire les dents sur cet artiste emblématique.

Après avoir découvert Fathom, il y a de ça quelques années et de tomber complètement amoureux du style Turner, je me devais de me lancer dans Soulfire et je dois vous avouer que je trouve cela vraiment très très bon. Ah il fallait attendre la fin pour le dire, et bien tant pis !

Ce qu’il faut savoir avant de s’attaquer au dragon :

Scénario : Turner / Loeb

Dessins : M. Turner

Editeur : Delcourt

Collection : Contrebande

Sortie : 2007

Soulfire 1, Catalyseur : 2211 San Francisco est en flammes suite aux attaques L I répétées d'un immense et terrifiant dragon, contrôlé par Rainier, mégalomane avide de pouvoir. Au même moment, trois orphelins - Malikaï, P.J. et Sonia - sont entraînés dans un périlleux voyage par Grâce, une jeune femme ailée. Elle est persuadée que le jeune «mal» est appelé à un grand destin : celui de rétablir la magie dans notre monde.

Dragons cybernétiques et fées d'un nouveau genre peuplent cet univers de fantasy futuriste créé par Michael Turner. La grâce et la générosité de son style font de Soulfire l'une des séries les plus originales du moment. [Amazonou [Dans vos Librairies]

Catalyser Turner !

Ce n’est même pas la peine d’y penser, il faut profiter un maximum de son style hors norme, comme je vous l’ai dit hier par moment on reste bloqué sur certaines pages (surtout les immenses dragons), et on en prend plein les yeux. Rien que pour cela Turner est un maitre, son style propre, fin, détaillé à souhait donne naissance à une oeuvre d’art à chaque page.

 On pourrait regretter peut être des visages quasiment semblable d’un personnage à l’autre, femme, ou homme, mais au final c’est ce qui fait la force de Turner et puis si l’on prend cela en guise de point négatif, on le retrouvera tout au long de cette semaine, et surtout tout au long de l’été !

Ce qui est agréable avec Soulfire, c’est de voir ce grand artiste, oeuvré sur quelque chose de différent, et je n’aurais jamais cru aimé la fantasy et les dragons à ce point depuis que j’ai découvert ce qu’il était capable de faire (je compte aussi O. Ledroit dans les artistes m’ayant donné goût à ce mythe), mais Soulfire, c’est une ambiance, un ensemble qui pousse l’oeuvre vers le haut, tel un dragon prenant son envol. (C’est bizarre, ça fait un peu phrase forcée !).

 

 

 

Soulfire, ce n’est pas que des dessins !

Parce qu’il est vrai que Turner est avant tout connu pour ses talents de dessinateur, et cela se comprend, au premier coup d’oeil sur n’importe quel tomes de ses séries. Pourtant comme vous le verrez au fur et à mesure de l’été, ce n’est vraiment pas que cela, il développe vraiment des univers très large avec des histoires fantastiques, vraiment belle, incluant un mélange d’action fantastique teinté d’amour, de magie et de dragons.

Ce premier tome, pose dès le départ les bases de l’histoire, vous serez immédiatement de quoi il retourne, et pour une série courte, c’est un vrai plus, surtout quand le spectacle commence d’entrée de jeu. Et puis au fur et à mesure du tome, cela se calme en introduisant au mieux le récit, tranquillement mais surement comme on dit, et c’est certainement cela qui fait que l’on a tendance à s’attacher aux personnages. Ce qui est sûr, c’est que l’histoire ne tourne pas autour du pot et une fois les pieds bien ancré, il ne vous restera plus qu’à lire la suite.

Pourquoi d’abord Soulfire ?

L’avantage, c’est que M. Turner arrive directement à nous mettre dans le bain avec Soulfire, à contrario peut être de Fathom qui prend plus son temps, prend le temps de mettre en place l’histoire, les personnages, cette ambiance aquatique, et n’assaille pas le lecteur de planches à tomber. Ici c’est le cas Turner était déjà connu grâce à Fathom et n’y va pas par quatre chemins pour vous en mettre plein la vue. Et c’est donc pour cela que je pense que si vous voulez découvrir Turner avec une série courte, vous avez tout ce qu’il vous faut ici.

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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