Comics Ovore!!!
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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Perpignan – la Nuit.

Dehors, deux chats se battent en poussant des cris de ninjas. Impossible de dormir. Je file me coucher, pour lire un de mes derniers achats : Fox-Boy.  Le nouveau bébé du label Comics Fabric de chez Delcourt. Quitte à passer une nuit blanche autant en profiter pour faire une chronique. Comment s'appelle le type qui fait ça ? Laurent Lefeuvre.

(A cet instant, un vent glacial fait se lever les rideaux, tandis qu'un brouillard verdâtre et menaçant prend forme humaine.)

Une voix nasillarde qui sort de nul part: Qui a invoqué mon nom ? Parle !

Moi (hésitant): Houla ! J'hallucine grave moi. C'est ça de regarder une saison entière de Walking Dead, avant de se coucher. En même temps. Pourquoi ne pas jouer le jeu, et tenter de discuter avec ce... fantôme ? Spectre ? Kitty Pryde ? *bave* Enfin, cette projection de mon esprit fatigué. Après tout, plein de romanciers disent avoir eu leurs meilleures idées en travaillant dans un état second. Let's go !

(Oh merde, un projection astral de Laurent Lefeuvre) Bonsoir, Ô Laurent. T’es un peu pâle pour être humain là ? Ah pardon ! Tu es breton !

Le fantôme de Laurent Lefeuvre : Baisse d'un ton petit homme. Tu parles à l'émissaire du RENARD (hiérarchiquement à peine moins flippant que le Surfer annonçant Galactus).

Moi: Bon. Trop tordu pour moi, cette façon pompeuse de se la jouer. Ce doit VRAIMENT être l'esprit de Laurent Lefeuvre. Le mec a l'air vintage, et ça colle avec cette façon de s'exprimer.

La fantôme de Laurent Lefeuvre : Oubliiiiie-moiiiiii ! Jeeeeee neeeee suiiiiiis paaaaas làààààà !

(à lui-même) : Si j'arrive à lui faire oublier ma forme astrale, penchée par-dessus son épaule pendant qu'il tente d'écrire une chronique sur mon album de FOX-BOY - 14,95 E - en vente partout - peut-être arriverai-je à lui glisser quelques compliments à ajouter..

Moi: J’entends mal. Plus fort ! Bon alors, Fox-Boy, qu’est-ce que c’est ( deux secondes il me faut du café) ?

Pendant ce temps-là, le fantôme de Laurent Lefeuvre  (à lui-même) : Zut. Je dois insinuer moins fort. Passer par des canaux subtils de son esprit. Pas évident. Il y a du Deadpool qui traînent dans sa tête ici ou là. Ah ! Voilà un petit endroit pas trop encombré de sa petite cervelle, où je peux tenter de faire de la propagande. Allons-y :

"Ecouuuute-moiii ! FOX-BOY, c'est le rêve réalisé d'un fan de Strange, qui a grandi, et qui regarde sa ville avec les yeux de l'enfant qu'il était, en imaginant quel super-héros façon Stan Lee aurait pu être créé, si Rennes et New-York n'avaient été qu'une seule et même ville."

(et là le texte s'écrit de lui-même, comme catapulté de la tête du spectre, à l'écran d'ordinateur.)

Moi de retour de la cuisine (avec une tasse de café à la main) : Que... ?  C’est quoi ce délire ? Un paragraphe qui parle de Fox-Boy ! Faisons comme si de rien. En fait j’ai plus à présenter Fox-Boy, on va voir le bon côté des choses, du boulot en moins, je suis vraiment fatigué moi ! Ce qui est sûr, c’est que Fox-Boy était pour moi un Comics à acheter. L’auteur a l'air sympa (en tout cas sur Facebook, il est abordable). OK. Pas mal. Maintenant, fermons les yeux, voir si de nouveaux mots apparaissent à la suite.

« Chers lecteurs, comment peut-on envisager de continuer à vivre plus longtemps sans cet album dans sa bibliothèque ? Action, Aventure, Romance, Sexe (encore que... en fait non). Je reprends. Fantastique, Humour (plein), et rebondissements inattendus. Tels sont les ingrédients de ce pur chef-d'oeuvre, à qui Spider-Man a tout copié". Ah oui ! Et Humilité, aussi. »

(J'ouvres les yeux.)

Moi (parlant à haute voix): « -Délire ! Alors vous êtes vraiment avec moi, à Perpignan, et au milieu de la nuit ! Ca alors ! Je n'ai jamais imaginé que les auteurs de comics avaient eux-mêmes des super-pouvoirs. A part Jim Lee, peut-être. Passons. Je vais compléter de manière un peu « pro », quand même : il s'agit d'une review, pas d'un délire d'alcoolique ou je ne sais quoi. »

Ce qu’il faut savoir avant de lire des aventures d’un renard-garou (n’importe quoi !) :

Scénario : Laurent Lefeuvre

Dessins : Laurent Lefeuvre

Editeur : Laurent Lefeuvre (c’est ça la Bretagne indépendante) ou Delcourt (plutôt Delcourt d’ailleurs)

Collection : Breizh Libre (pas sûr du tout ! Ah bah oui, c’est du Comics Fabric pardon!)

Sortie : 2014

Fox-Boy t.1 : Alors qu'il fuit les représailles d'une bande de son lycée, Pol, adolescent bourgeois de 17 ans, trouve refuge dans l'échoppe d'un mage. Devant le ton péremptoire du jeune homme, celui-ci lui inflige une antique malédiction : Pol devient un renard-garou. Ravi dans un premier temps, il se retrouve vite confronté à la réalité. Sa vie pourrait même basculer dans l'horreur…

 [Dans vos Librairies]

Fox-Man? Non Fox-Boy!

 Hmm... Pas mal!

J’avais vu les illustrations de Laurent Lefeuvre (le vrai, pas le fantôme derrière moi) lors d'une espèce de concours mis en place avant la sortie de l’album sur sa page Facebook, et qui offrait au premier commentateur du jour, la planche numérique de Fox-Boy à figurer le lendemain, tout bêtement en y incluant son nom ! Ça m'avait fait marrer, son truc. Pourtant ce n’était pas gagné : Je suis attaché aux dessins des 90’s, et Laurent Lefeuvre, en est loin. Je dirais plutôt 70's et 80's. Mais il a su m’intriguer avec ses publications et j’avoue avoir vite adhéré. Je ne saurais comparer cela à un tel ou un tel, ni définir son style, simplement que c’est ... C'est...

Moi: ZUT ! Pas d'idée. Hey, Casper ! Tu ne peux pas m’aider ?

Fantôme de Laurent Lefeuvre: Volontiers, jeune Padawan. Il se trouve que tu as dû commencer à lire des comics, au moment où moi j'ai quasiment arrêté. La faute à l'arrivée d'une génération "d'artistes" qui a fondé Image Comics. En même temps, ils ont presque tué tout intérêt que je portais à ces univers, en mettant  de côté les personnages, l'histoire, au profit de l'impact, et de l'effet facile.
J'avais moi-même adoré certains d'entre eux (Mac Farlane, Jim Lee, Silvestri ou Dale Mc Keown) quand ils travaillaient avec des scénaristes chevronnés de Marvel. Les premiers amenaient une folie et un enthousiasme dynamisants, tandis que les scénaristes étaient les garants d'une intégrité des personnages dans leur continuité propre.

L'enthousiasme est vite retombé. Les personnages étaient tous des "sous" quelque chose de Marvel : Ma génération a quasiment intégralement arrêté les frais. Depuis, Image n'a plus rien à voir avec ce que je décris, et qui est aujourd'hui une bénédiction tant pour les lecteurs que pour les auteurs, enfin en mesure de prendre d'assaut des genres très différents, sans se vendre à Disney ou Warner (suivez mon regard...).

Moi: Désolé je ne peux pas, j’écris ce que tu me racontes là !

Le fantôme de Laurent Lefeuvre: Silence ! Il s'agit d'une image. Garde tes yeux sur l'écran.

Pour en revenir à mes renards, mon petit Pol Salsedo (alias Fox-Boy, donc) est lui-même issu de cette génération de lecteurs de comics : Ultra gavée de produits, là où ils étaient plus rares « de mon temps ». Pol a grandi dans un monde où les super-héros sont partout... sauf dans le réel ! Vous savez, ce truc dans lequel on vit tous ! Pas ces mondes où les super-héros bariolés papotent entre eux, installés dans des QG high-tech payé par... payé par qui, au fait ? Par nos impôts, tiens ! Oui madame !

Moi: Bah ! Comment tu veux que je sache par qui moi ? J’envoie une lettre à Obama ?

Le fantôme de Laurent Lefeuvre: Tais-toi ! Le renard parle !

Mes super-héros à moi, ils avaient des pères, réels, des tantes aussi. Et puis des profs de danse ( Stevie Hunter), des profs, des voisins de pallier, des patrons, des frères, des s½urs, et des enfants. Tu sais ? Ces petits machins qu'on a tous été un jour, et qu'on ne voit plus guère aujourd'hui traîner dans les pages de comics. Tout ça finit par faire cogiter. Mon héros est aussi un lecteur de comics. Et un dessinateur amateur. Mais pour lui, le super-héros est l'expression de son envie de casser la gueule de son prochain. Pas un militant pour certaines valeurs, certains combats moraux, ou politiques. Un d'jeuns de base, quoi ! Ce qu'on le voit dessiner le renvoie de par le style, à l'école Rob Liefeld. De par le thème "Je pète la gueule à Al Qaïda", on suspecte que le monde tel qu'il se le représente, est manichéen (Miller serait atteint de ce même mal, ces derniers temps...). A mon grand âge, 37 ans, cette vision est loin derrière moi. Pourtant, elle fait encore des adeptes, y compris dans l'industrie des comics.

Alors oui, j’écrirais bien à Obama pour lui demander de suggérer aux super-héros de se pencher un peu sur le problème de la crise des sub-primes, ou des gaz de schiste ! Et même si ce n'est pas le FOND de leur aventures, au moins ne pas faire comme si tout ceci n'existait pas ! Il me semble qu'on détourne les lecteurs des histoires qui les concernent, EUX. Pourtant, les super-héros peuvent nous interroger sur NOTRE monde, à travers LEURS pouvoirs. Mais il y a cette consigne de ne pas prêter trop d'opinions aux personnages, car celles-ci  pourraient déplaire à une partie des lecteurs, et donc les détourner de l'acte d'achat. Pas plus compliqué que ça.

Moi (j'ai du penser à haute voix, trop haute haute voix): La barbe ! J’ai l’impression d’écouter papi parler du bon vieux temps, de la guerre, et patati et patata...

La fantôme de Laurent Lefeuvre (faisant la sourde oreille): Je ne t'entends pas. Je continue! Aujourd'hui, les seules audaces consistent à  attirer, ponctuellement,  artificiellement, l'attention des grands médias sur les comics. Et on fait ça avec des révolutions qui n'en sont pas (mort, puis résurrection de héros; mariage gay;  Captain America noir et j'en passe...).  Rien de bien subversif, en somme...

Du coup, FOX-BOY, ça fait AUSSI partie de ma (petite) réponse à cet état de fait.

Son héros, c'est Pol Salsedo. Un jeune qui aurait probablement pu défiler pour s'opposer à l'accès aux même droits pour les homos et hétéros. Un jeune qui trouverait sans doute que "Marine, elle ne dit pas que des conneries, quand même". Un jeune qui pense que gauche et droite, en gros, c'est quand même tous les mêmes. Voilà qui il est... du moins dans ce premier tome.

J'espère avoir l'occasion de pouvoir l'animer assez longtemps pour le voir accompagner des lecteurs quelques années, et tenter (je précise bien TENTER) de leur proposer autre chose. Le fait que ça se passe en France en est une, par exemple.

Moi: Je vois le topo : Un fantôme bien narcissique, en somme. Dites, vous ne dormez Jamais, vous autres ?

Le fantôme de Lauren Lefeuvre: Je suis le fantôme, et d'un AUTEUR en plus ! Pas n'importe quel ectoplasme. Du coup, j'ai TOUJOURS quelque chose à dire.

Moi: Je peux finir mon article ?

Le fantôme ... , toujours le même: Vas-y. Si ça ne te dérange pas, je vérifierai plus tard  que tu n'as pas fait de fautes. Après tout, tu lis des comics, et tu as appris à écrire en réagissant aux commentaires sur le costume de Superman dans les "New 52". Je serai donc indulgent. Je file. Tchao, gamin.

Moi: Parti ! Dommage. Bizarrement, je commençais à bien l’aimer ce fantôme. Un peu cinglé, juste comme il faut. Comme si j'avais échangé avec Laurent Lefeuvre himself (avec un zeste de Jean-Claude Van Damme, quand même. Puutaaain, c’était : Laurent Van Damme Lefeuvre).

Un Renard-Garou ?

Drôle d'idée, quand-même, un Renard-Garou, pas commun et assez décalé. L’auteur s’en amuse d’ailleurs, on pourrait avoir peur de voir un récit empruntant trop à ses petits camarades américain pourtant ce n’est pas le cas, et Lefeuvre sait pertinemment que son univers ne ressemble à aucun autre. Pourtant, comme je vous le disais on y trouve pas mal de références bien familières au lecteur de comics que je suis et que vous êtes. Je pense donc que ce récit peut ravir beaucoup de monde aussi bien jeunes lecteurs et que vieux de la vieille et c’est ici que l’auteur marque des points

Un peu comme pour les dessins, d'ailleurs. J’avais clairement des appréhensions sur le scénario, en pensant trouver un ersatz de ce que font les grandes firmes. Mais malgré cette crainte, on a quelque chose de sacrément pertinent qui prend ici et là, pour en faire un Comics très humain, avec un héros qui prend tout son sens sur la fin pour acquérir une forme de charisme inattendu.

Si je m’amuse à comparer Fox-Boy à ses amis chez Comics Fabric, on a un récit vraiment plus pertinent que Bas Ass (malgré que j’adore), sans violence, ou l’on sent une réel volonté de l’auteur ici, pour développer un personnage habituel comme plus que cela afin d’avoir un véritable récit de super-héros français. Pour Superworld, je dirais que c’est un peu identique, un récit que l’on pense connaitre, mais qui surprend et que l’on a envie de suivre, sauf que sur Fox-Boy, je trouve que l’on accroche beaucoup plus vite !

What does the fox say ?

A-oo-oo-oo-ooo ? Ring-ding-ding-ding-dingeringeding? Wa-pa-pa-pa-pa-pa-pow ?

C’est une bonne pioche ce nouvel entrant dans la collection Comics Fabric. J’avais déjà conseillé Bad Ass, ou Superworld. Et s'ils n’étaient pas forcement aussi rafraîchissants, ils se voulaient dynamiques et rapidement prenants. Ici, on a plus ou moins l’inverse : On rentre dans le perso (façon de parler), puis on revient à son histoire, puis un événement totalement inattendu, et pouf… "à suivre dans le second tome".

Je crois clairement sans vanter l’auteur (du moins son fantôme) car il a participé à cet article, mais c’est clairement selon moi le meilleur de la Collection rempli de clin d’oeil, de références par rapport à l’univers Comics. FOX-BOY sait pourtant se détacher de tout cela avec sa propre identité, et tape très fort pour le comics français.

Ps: Un grand, grand merci à Laurent Lefeuvre, pour avoir participé à cet article activement en m'aidant à transformer une review assez banal en simili-scénario. Merci de s'être amusé avec moi à écrire ceci. Merci, merci, merci!
Au fait toi là derrière ton ordi, si tu veux voir plus de ce mec génial alors fonce sur son blog (tu sais pas comment faire? sois tu clqiues sur le mon blog au dessus, soit sur l'image en dessous)

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Cela faisait très longtemps que j’avais envie de revoir ce film, car Spawn m’a toujours fasciné, je ne saurais l’expliquer, l’ambiance dégagée par ce comics, le personnage, la mythologie autour, etc, et si mes souvenirs n’étaient pas extra et qu’en règle général les gens n’ont pas un souvenir mémorable de ce film, il fallait que je le revois et c’est chose faite.

 

Après l’avoir revu, je peux comprendre qu’il ne fasse pas l’unanimité à l’instar de Constantine, pourtant, on est bien loin du navet souvent dénoncé par les fans, et il est bien vrai qu’il me semble que les « Fans » sont souvent la bête noire des adaptations en règle générale. Ah oui, je sais qu’avant une review cinema, je lance une polémique qui risque de me jouer des tours pourtant, il faut avouer que c’est bel et bien le cas ! Je m’explique : Les « Fans » ont souvent tendance à exiger ce qu’il lise, c’est-à-dire un adaptation de leur comics préféré, cependant cela est difficilement réalisable, car développer un univers en un film sans perdre le cinéphile lambda qui lui veut juste se faire plaisir en voyant un bon film, n’est pas chose aisée, et c’est généralement là que c’est branlant ! Pourtant soyons sincère deux secondes, Spawn ne se débrouille pas si mal que ça au final !

En quelques lignes

Al Simmons, agent du service action, employé par une organisation gouvernementale secrète, est trahi par son supérieur, Jason Wynn, qui le fait périr dans l'explosion d'une usine d'armes biochimiques. Simmons se retrouve alors devant Malebolgia, seigneur des ténèbres. Il signe avec lui un pacte lui permettant de revoir sa femme. Il devra mener les armées du mal dans leur ultime combat. Simmons devient alors un guerrier infernal à la force et aux pouvoirs illimités: Spawn! (Allocine) (Amazon)

 

 

 

L’Armageddon ne vient pas seule.

 

On va faire deux parties différentes, un peu comme j’ai l’habitude de faire avec mes reviews Comics en fait, c’est-à-dire : une partie (ici) qui parlera plus de du scénario et …, et la deuxième tournera plus autour du visuel et de l’ambiance générale du film.

 

Sur le plan scénaristique, on peut dire que l’on a : à peu prêt tout ce qu’il faut pour faire du Spawn en bon et due forme, tout commence par un Al Simmons mort afin de devenir le Spawn que tout le monde connait avec une véritable descente aux enfers, puis on y découvre Violator dans sa forme clownesque avant de voir sa véritable forme (mais on en parlera en deuxième partie), on y verra aussi Malebolgia et ses sbires infernaux, la femme d’Al Simmons, …

 

Tout tournera autour de la vengeance d’Al (d’un côté c’est pour cela qu’il est devenu Spawn quelque part), mais cela ne se passera par exactement comme il le pense, et c’est là que ça devient intéressant pour le spectateur puisqu’il avoir le droit à une véritable rédemption avec un Spawn Vengeur prêt à tout pour mener à bien sa quête, mais c’est sans compter un Violator qui lui mettra des bâtons dans les roues.

Descensus ad Inferno

D’un point de vue visuel, on est clairement dans un film pré-2000 et qui a vieillit, ça c’est clair, tous les effets spéciaux sont fait à l’ordinateur (comme aujourd’hui certes), mais surtout proche d’un film de série B, si le scénario était efficace sans non plus casser trois pattes à un canard. Visuellement on prend la même chose en pire.

 

Par exemple Malebolgia est assez immonde à l’instar des effets spéciaux montrant les enfers, si je prends le contexte actuel, c’est ce qui se fait dans les films amateur (en peut être mieux), et c’est à ce moment-là, que l’on se rend réellement compte de l’évolution. A contrario Violator est classe et les combats avec Spawn aussi, malgré une surenchère d’effets dans la scène de fin qui pique un peu les yeux.

Pourtant si je prends par exemple les effets de cape et de déplacements de Spawn, c’est d’une classe absolu !Quand je parle de film de série B, c’est vraiment le cas, si je prends 2 / 3 autre films de la même année on se rend vite compte que le budget était assez limité :

  • Le Cinquième Elément : 75 millions
  • Titanic : 200 millions
  • Bienvenue à Gattaca : 36 millions

 

Pour Spawn c’est 40 millions, pour un film voulant taper fort plein d’effets spéciaux, ça limite vite les choses. Malgré tous ces petits défauts (qui commencent à faire la grosse boulette au final), l’ambiance du film est vraiment très bonne, c’est très sombre, parfois à la limite du glauque avec une BO qui envoie (du bois comme d’habitude) puisque l’on y retrouve par exemple du Manson avec une chanson que j’adore : Long Hard Road Out of Hell. Et sur ce point le film marche terriblement bien, et bien quoi, non je n’essaye pas de sauver coûte que coûte ce film, mais il parait : Qu’il faut rendre à César, ce qui est à César », alors je le fais comme il se doit !

Tout le monde ne va pas forcement en enfer !

 

Si je devais établir un bilan sur ce film, je serais plutôt déconcerté, c’est pour cela que je n’en ferai rien !!! Ah mais non t’y a cru toi ! Je déconne, bien sûr que je vais faire un point final.

 

Si une fois de plus (je me répète) Spawn pourrait être définie comme un film de série B, il faut lui avouer certaines qualités, Spawn est tout simplement un bon film de série B, qui se tient, qui (quelque part) fera plaisir aux fans (quand même, oui, oui, enfin une adaptation), et qui sait tirer son épingle du jeu en proposant (pour l’époque) de sacré effets visuels. Aujourd’hui tout cela a mal vieilli. Pourtant ce Spawn n’en reste pas moins la seule adaptation en film que l’on a eu du personnage et j’avoue que d’ici quelque années, si McFarlane ne bouge pas plus, je reverrais surement celui-ci avec plaisir.

Pour finir, voilà tout n’est pas à jeter dans ce film quand même, je pense qu’au vu du budget, il faut savoir mettre son côté fanboy absolu entre parenthèses et lui laissé sa place dans le monde des adaptations de Comics, en tirant les bonnes choses.

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Awesome Mix. (Musique)


Silverbob, fait son grand retour avec le suite de "Comics en musique (masqués)!", mais je vous laisse apprécié ce nouvel article et de mon côté, on se donne rendez-vous Lundi!

 Musiques Démasquées!

Me revoilà dans ce nouvel article, qui est plutôt une suite du premier. Nous allons reparler de musique et de comics. J'espère que  le 1er article vous a plu puisque j'en remets une couche. Nous avions voyagé dans l'univers musical inspiré par les comics. En faisant une liste, non exhaustive, de tous ces artistes influencés par la culture BD puis nous avions vu l'importance de la relation comics / musique. Maintenant je vais essayer de vous parler de la relation inverse. Comme une amitié ou un même un amour passionné, cette relation marche dans les 2 sens ! C'est parti, en avant la musique ! Encore...

Des groupes de musique qui bullent !

Commençons par  parler des groupes qui se retrouvent dans les cases de nos comics. Certains groupes, souvent dans l'univers Rock, ont inspiré les scénaristes et dessinateurs de BD. Rappelez-vous de la 1ere partie de l'article, Kiss avait un paragraphe pour lui mais il semblerait qu'il est aussi droit à quelques apparitions. En dehors des leurs propres parutions déjà évoqué, vous pouvez les retrouver, par exemple, dans le comic Archie (de l'éditeur Archie Comics). Le titre se voit gratifié de 2 crossover : "Archie meets Kiss"  et "Archie vs Kiss". 

Les Beatles, en plus d'avoir fait crier toute une génération (voir plusieurs) de jeunes filles, ont eu aussi droit a pas mal de représentations dans les comics (et autres arts graphiques). Si ça vous intéresse tout est réuni dans l'artbook The Beatles in Comic Strips.

Une information que j'aurai pu donner dans la 1ere partie de l'article puisque qu'elle fait écho à la création de la maison d'édition de Gene Simmons (Kiss). Donc un des membres fondateurs du groupe The Misfits, Glenn Danzig, possède aussi une maison d'édition : Verotik ; avec, comme son nom l'indique, un style érotique.

Une fois n'est pas coutume, on sort du rock et on entre dans l'univers comics avec Eminem. En effet le rappeur, étant un fan de marvel et plus précisément du Punisher, a sauté sur l'occasion quand on lui a offert l'opportunité d'être dans un crossover. Voilà le pourquoi du comment est né ce duo de choc qui affrontera Barracuda. Si ça vous intéresse ça s'appel Punisher / Eminem : Kill You (scénario de Fred Van Lente et dessin de Salvador Larocca).

Des Héros qui poussent la chansonnette !

Dans les comics , il y a de vrais artistes qui passent faire coucou mais nous avons aussi droit  à de véritable héros mélomanes. Quand un scénariste crée un personnage il doit trouver l'inspiration et il peut arriver que celle-ci vienne de la musique !

Lobo : ce bad guy en puissance est un mercenaire chasseur de prime. Aucun rapport avec la musique me direz-vous ! Dit comme ça oui, mais quand on le regarde on voit bien l'inspiration du mouvement « métal » le gros biker en cuir avec cheveux long, le visage peint (à la Kiss) et une grosse chaîne en métal...

(Visible en VF dans: Batman/Lobo, Le Noël de Lobo, Lobo frappe encore)

Rick Jones : est un orphelin qui ne possède qu'un seul souvenir de son perré, une guitare. Vous ne voyez pas qui il est ?! Mais si le jeune que Bruce Banner sauve au moment des essais qui le transformeront en Hulk. Vous le connaissez aussi sous le pseudo de Bucky. Profession : musicien.

(Visible en vf dans: Avengers 1963 et 1970, ou encore Avengers Forever)

Lila Cheney : une mutante au pouvoir de téléportation. Elle parcourt la galaxie et forme un groupe composé de terriens et d'aliens pour devenir une star du rock. Elle engagera même une autre chanteuse qui est le prochain personnage dont je vais vous parler.

Dazzler : de son vrai nom Alison Blaire, est une chanteuse de talent mais aussi une mutante. Son pouvoir est un bonus pour sa carrière il lui permettra de faire de superbes shows. En effet elle transforme le son en lumière. Pratique non ?! C'est Jean Michel Jarre qui doit être jaloux...

(Visible dans X-Men X-Babies)

 The Crow: Eric Draven pour les intimes était le guitariste du groupe de rock Joke the Hangman avant de devenir le vengeur gothique qu'on connait. (Visible en VF dans: The Crow Midnight Legend ou encore en cliquant sur The Crow au dessus)

Rocket Racoon: fait sa première apparition, en 1977 dans Swords of the Stars et s'appel alors à l'époque Rocky en référence à la chanson: Rocky Racoon des Beatles. (Visible en vf dans: Les Gardiens de la Galaxie en Marvel Now et bientôt seul dans le mensuel Guardians of the Galaxy)

Vous pouvez aussi trouver des comics en dehors des héros connus avec de vraies références musicales. Prenez Scott Pilgrim ! Pour commencer son nom est déjà une référence à une chanson du groupe canadien Plumtree et lui-même étant bassiste dans le groupe Sex Bob-omb. D'ailleurs le film est plutôt bon je trouve non ?!

On m'a parlé d'autres séries très référencées comme The invisibles de Grant Morrison ou encore Tank Girl de Jamie Hewlett (si souvenez-vous Gorillaz) mais ne connaissant rien à ces 1/2 uvres là je vous laisse le découvrir ou me le raconter en commentaire ! Je vous laisse aussi découvrir l' 1/2 uvre de Craig Russell qui a adapté les opéras de Richard Wagner. 

Des groupes de musique et leurs pochettes CD griboullées

Voilà tout est dit dans le titre. Certains artistes ont réalisé aussi des pochettes de Cd ou vinyles pour des groupes de musique. Encore une preuve de lien étroit de ces deux mondes. Quoi de plus vendeur qu'un beau dessin comme une couverture de comics ?! Le dessinateur Robert Crumb (Fritz le Chat,...) dessine des pochettes de disques, dont la plus célèbre est Cheap Thrills de Big Brother and the Holding Company avec Janis Joplin. . Un autre artiste, Chris Bachalo (X-men, Amazing Spider-man,...) a lui aussi travaillé sur des illustrations pour pochettes comme celle du Wu Tang Clan...

Un petit tour sur une liste en image sera beaucoup plus parlant pour vous ! Voilà le lien de quelques pochettes de cd dessinées par des artistes venant du comics !


   

Alors on danse

On a bien dansé et la tournée est finie ! On coupe la musique ! On fait le bilan calmement, en s'remémorant chaque instant ! Parler d'histoire comme si on avait 50 ans !!! Notre tour de l'univers mélangé de la musique et des comics est à la fin de sa partition! J'ai pu vous parler de tout (ou presque) ce que j'avais en tête. Bien sûr ça ne veut pas dire que j'ai parlé de tous ! Oh non loin de la ! Et n'hésitez pas à me faire part de vos connaissances. Le but de ces articles est le partage ! On peut dire, en tout cas, que le comics et la musique s'inspire l'un l'autre pour notre plus grand bonheur. Même le cinéma la compris, avec des BO épiques comme celle du dernier en date les Gardiens de la galaxie. Tony Stark, rock star des scientifiques, porte un tee shirt de Black Sabbath (groupe qui joue la musique Ironman). Même dans la série les Nouvelle aventures de Superman rappelez-vous Perry White (rédacteur en chef) n'arrête pas de faire des allusions au King (Elvis pour les plus jeunes). De nos jours tout le monde a eu, au moins une fois, un comics dans les mains. Des personnages comme Superman, Batman, Spider-man, les X-men sont mondialement connus, on ne peut plus y échapper. Bollywood aussi en a fait des adaptations... épiques. Notre univers préféré est de plus en plus présent et respecté. Pour finir en beauté, comme dans le 1er article, je vous mets quelques sons, un peu de plaisir pour vos oreilles...

Anthrax - I Am The Law

Screaming Blue Messiahs - Mega City 1

yom and the wonder rabbis - kaddish for superman

Batman (Tim Burton, 1989) - Danny Elfman

Guardians Of The Galaxy - Hooked On A Feeling

 Cet article vous a été proposé par Silverbob!

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Alexa, c’est l’incroyable rencontre entre un dessinateur français du nom de Chris Malgrain qui a travaillé pour Semic avant de créé le Label Oniric Comics, ou il éditera le très bon Rocket Science avec moultes artistes français, de plus cet album faisait d’une pierre deux coups puisque les recettes de ce Comics 100% S-F Française étaient reversées au Téléthon. Oui souvenez-vous, je vous en parlais dans « Des Associations et des Comics ». Je me suis un peu écarté de l’intro en présentant Chris Malgrain, mais il fait bon de présenter nos artistes français, trop souvent méconnu du grand public, je disais donc, Alexa, c’est l’incroyable rencontre entre Chris Malgrain (vous savez qui il est maintenant, je l’espère sinon, il y a Wikipédia) et Stan Lee, sacré rencontre !

En quatrième de couverture : « Durant les années 1990, Stan Lee écrit Riftworld, trois romans qu'il développe un peu plus tard avec Steven A. Roman pour en faire la BD que les lecteurs ont pu découvrir en avant-première dans Strange en 2010 et 2011. La disparition tragique de Byron Preiss, l'éditeur de l'adaptation en comic book prévue en trois parties, interrompt la publication aux USA en 2005. Un chapitre final de 15 pages inédites (y compris dans Strange) a été créé spécialement pour cette édition. »

Chris Malgrain nous raconte, son histoire avec le grand Mr qu'est Stan Lee:

La vie vous réserve de ces surprises!

Ma toute première rencontre avec Stan Lee date d'avril 1980, dans les pages de Nova 27. J'avais à cette époque 9 ans et je savais depuis toujours que je voulais être dessinateur de BD, Ce fut un réel choc de découvrir ces super-héros, depuis, je suis tombé amoureux des Comics et des USA. Depuis ce jour, une idée n'arrêta pas de me trotter dans la tête, devenir un dessinateur certes, mais dessinateur de Comics et apprendre l'anglais pour le faire en Amérique.

Entre temps, j'ai réussi ma licence d'Anglais et suis devenur professeur de langue, mais je n'ai jamais arrêté de dessiner en parallèle..

Et puis en 1999, c'est là que tout à commencé, j'intégrais l'équipe Semic que Thierry Mornet avait formé et c'est à ce moment que ma carrière de dessinateur à commencé. Après 3 ans chez Semic, j'ai pu partir à la Comic Con de San Diego afin de le rencontrer, malheureusement, cela n'a pas réussi, je suis rentré bredouille et déçu, mais la chance m'a sourit. Jean-Marc Lofficier (coordinateur des séries Semic), me proposa de prendre contact avec l'aditeur US I Book qui cherchait des dessinateurs, on m'a proposé un projet, mais il ne pu aboutir, quelques années plus tard, c'est alors là que mon rêve c'est réalisé, I Book est revenu vers moi pour me proposer de travailler sur Alexa, une série de Stan Lee. Le plus beau moment passé à ses côté pendant les dédicaces d'Alexa fut de lui lui raconter mon parcours et quand j'eu fini, il me regarde et me dit "Thank You"!

Aujourd'hui, je ne sais toujours pas si c'est un simple hasard, ou bien si le fait de m'être accroché à mon rêve à fonctionner, et avec Stan Lee's Alexa, c'est la preuve de ce rêve!

Bonne lectures aux lecteurs de Comics Ovore!"

Ce qu'il faut savoir avant de demander le 06 ... d'Alexa:

Scénario : Stan Lee

Dessins : Chris Malgrain / Dan Jurgens / John Royle / Dave Gibbons

Editeur : Organic Comix

Sortie : 2013

Stan Lee’s Alexa : La série Vixen propulse littéralement Alexa au sommet des ventes de comic book. Et pour cause, la beauté de l'artiste n'a d'égal que son talent. Rien ne semble résister à son ascension. Mais quand les super-héros sortis de son imagination par un étrange portail, marchent sur la ville, Alexa n'a plus que ses sanglots pour elle, dans la cellule où elle est retenue… [Amazonou [Dans vos Librairies]

 

 

 

Alexa moins Alexa, ca donne Alexa quand même!

Je vais commencer par ce qui me dérange dans ce comics, alors certes, comme vous avez pu le voir au-dessus par rapport à la quatrième de couverture, le parcours de ce comics n’a pas été simple. Cependant l’histoire commence bien, tout va pour le mieux, avec d’ailleurs une histoire bien branlée, qui accroche et est (ou serait) un fantasme de beaucoup à l’instar de ce dont j’avais parlé sur 1985 de Millar, et puis là, patatra, d’un coup tout avance super vite, voir trop vite, alors oui raconté d'avantage de choses sur le centre de l’histoire, n’aurait surement fait que rajouter des pages et au niveau utilité, ça n’aurait pas changé grand-chose, mais quand même. Je trouve que le bond qui est fait est trop important même si la narration fait par Alexa explique ce qu’il faut, sans trop en faire, mais je ne sais pas, j’ai comme l’impression qu’il manque un bout.

Alexa plus Alexa, ca donne aussi Alexa d'ailleurs!

Sans raconter la fin, bien évidemment, mais c’est exactement ça, on est projeté dans l’histoire sans vraiment savoir quoi, ni comment, ni pourquoi et sur ce point, j’aurais préféré un peu plus de contenu. Malgré cela, la fin tient la route et laisse libre accès à l’imagination du lecteur, et c’est ce genre de choses que j’aime avoir par moment.

Les dessinateurs se succèdent  pour au final une très bonne cohésion, on doit le prologue à Chris Malgrain qui assure, il y a rien à dire parmi des dessinateurs américain de talent. Adorant les comics des 90’s, j’ai été comblé avec ce Alexa. Le point que je note, c’est que l’on avance, en remarquant la différence bien évidemment, mais sans jamais se dire : « ah non pas ça », comme je disais tout est cohérent et ne casse pas le rythme du Comics et c’est drôlement appréciable. Je n’avais pas vu depuis un moment Dave Gibbons par exemple et je n’ai qu’une envie, c’est de me replonger dans Watchmen. Je connaissais par exemple plus Jurgens pour ses scénarii qu’en tant que dessinateur, je dois admettre que j’adhère complètement, au final visuellement c’est tout ce que j’aime cet Alexa.

Si le scénario a été en demi-teinte pour moi, niveau dessin, il n’y a rien à enlever et pour tout fan des 90’s et de Stan Lee, je pense clairement que c’est un indispensable à contrario des dernières parutions comme Starborn et … (j’ai oublié les deux autres). Alors faites-vous plaisir !!!

 

 

Pour connaitre et/ou découvrir plus Chris Malgrain, c'est grâce à Mar Vell des Chroniques de Mar Vell et c'est juste en dessous avec la première partie de son interview! Le reste est à suivre à la fin de la vidéo.

 

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Tony Chu, c’est la nouvelle découverte de mon côté chez Delcourt, il y a déjà 8 albums, et j’ai toujours voulu passer le cap, car cette série m’intriguait, aujourd’hui je peux vous dire quoi sur les 2 premiers albums et je peux même vous dire pourquoi je vais arrêter cette série, cela ne parait pas très engageant dans une intro, je l’admets ! Du coup dès cette intro je vais vous dire simplement pourquoi, je ne la continuerais pas : C’est bêtement dut à un manque de place dans un premier temps, et cela ne me permet pas de me lancer dans une nouvelle série longue malheureusement, dans un deuxième temps, il faut être franc, c’est aussi financier, continuer les séries en cours et se lancer dans de nouvelles, c’est un peu du suicide (enfin se lancer dans trop de nouvelles séries)!

On va donc revenir sur la qualité de la série d’ici peu, mais je veux surtout que vous sachiez que le faites que j’arrête une série en cours de route, n’avait pas grand-chose à voir avec sa qualité, pour certaines séries, cela pourra être le cas, mais pas ici.

Tony Chu a été une excellente découverte sur ces deux premiers tomes et vous serez pourquoi très rapidement, n’ayez peur ! Je voulais juste rebondir très rapidement sur ses auteurs, avec comme scénariste Layman qui ne m’était pas inconnu, pourtant je n’avais jamais lu grand-chose de lui à part selon moi le décevant Mars Attack, on sent que Layman a pris énormément de plaisir à écrire Chew (nom US de Tony Chu) et donne une réelle plus-value au Comics. Pour combler le tout, le style graphique de Guillory amène toujours du plus (aussi) lors de la lecture.

Ce qu’il faut savoir avant de déguster un bon tartare de Boe…. :

Scénariste : John Layman

Dessins : Rob Guillory

Editeur : Delcourt

Collection : Contrebande

Sortie : 2010 / 2011

Tony Chu, détective cannibale T1 ; Gout décès : L'Inspecteur Tony Chu a un secret. Ou plutôt un pouvoir... Enfin, quelque chose d'un peu bizarre qui fait de lui un cibopathe. Cela signifie qu'il est capable de retracer psychiquement la nature, l'origine, l'histoire et même les émotions de tout ce qu'il ingurgite. Cela fait de lui un enquêteur de premier ordre, notamment lorsqu'il doit "goûter" à la victime d'un meurtre pour coincer le criminel... Ses capacités hors du commun vont l'amener à enquêter sur des affaires plus étranges les unes que les autres... Succès immédiat lors de sa publication aux Etats-Unis, cette série atypique, et totalement déjantée à toutes les raisons d'être... au goût du public ! Ce premier album des aventures de Tony Chu, Détective Cannibale est une mise en bouche à l'arrière-goût tenace, qui en revanche ne vous laissera pas sur votre faim. A dévorer sans modération !

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Tony Chu, détective cannibale T2 ; Un goût de Paradis : Tony Chu, agent très spécial de la R.A.S., est sur la trace d’une plante étrange dont le goût ressemble exactement à celui du poulet ; poulet dont la consommation mondiale a strictement été prohibée depuis d’obscurs cas de grippe aviaire. Son enquête le mène jusqu’à l’île paradisiaque de Yamapalu, un endroit idéal pour couler des jours heureux… et éventuellement trouver une mort certaine.

 [Amazon] ou [Dans vos Librairies]

A table !!!

C’est ce que pourrait crier à chaque enquête notre détective « Tony Chu » et pourtant, il n’en ai rien, pourquoi ? Bas parce que ça fait rire que moi en fait ! Pardon !
Quand on parle de Tony Chu à quelqu’un et que l’on évoque le nom complet, cela intrigue, mais il y a pas que ça, l’ensemble du Comics (avec son synopsis) interpelle également et je crois que c'est ce qui en fait sa force justement, la preuve en est, ma compagne à voulu essayer.

Par contre pour ce premier repas, il faudra admettre, qu’il est rapide (oui le Fast Food, c’est bon par moment) puisque l’univers se met en place tranquillement, mais surement et que l’on arrive à la fin en se disant : « Bon bas voilà, ça c’est fait !» car si la mécanique général du premier tome marche bien avec une succession de petites enquêtes amenants au fond de l’affaire principale, il faut reconnaitre que tout arrive de façon prémédité, et que si le principe est très bien, on sent généralement les choses venir. Et c’est à mon sens un peu décevant puisque après la surprise du premier contact établie, le reste donnera moins cette impression d’histoires innovantes.

On sait tous que de temps à autre, un bon fast food, ça fait du bien ? Mais pour cela qu'il faut généralement manger généreusement et bien, selon moi, c’est un peu ce qui manque à ce premier tome de Tony Chu, …. (Vous savez la suite), et de ce fait on finit de manger en se demandant ou est la suite.

A table j’ai dit !!!

Pour le deuxième tome, c’est un peu comme d’habitude sur beaucoup de séries au final, on commence à rentrer véritablement dans le Comics avec ses personnages, son ambiance et tout ce qui va avec au fur et à mesure de la lecture. De plus le récit est beaucoup moins monotone et je n’ai clairement pas eu l’impression du premier tome ou tout arrivait sur le plat: tiède! Ici on continue sur le fil de l’histoire principale, ce qui est beaucoup plus prenant !

On pourra cependant peut être regretté que le début du second tome met un peu de temps lui aussi à démarrer, car la fin remplie de suspense ne donne clairement pas envie de s’arrêter en chemin et pourtant il le faudra ! Je m’attendais à voir une second tome proche du premier teinté de petites histoires amenant à l’intrigue principale et pourtant rien à voir Layman sait parfaitement comment tenir le lecteur en haleine en parsemant son récit petit à petit afin de l’assaisonner au mieux.

J’ai faim !!!

Rob Guillory, que j’ai découvert sur cette série est un artiste comme, on en voit pas souvent, si dans le monde des Comics, on apprécie untel ou untel, rare sont les artistes qui changent du tout au tout avec un style peu vu et Guillory est de ce genre d’artistes. Son style proche de …, en fait je ne saurais vraiment le définir tellement ça lui appartient, et c’est au final ce qui fait la force de ce comics puisque qu’il ajoute ce plus qui tranche parfaitement avec le thème du récit et de plus qui apporte un côté très décalé à l’ensemble de l’oeuvre !

C’est clairement comme je le disais juste avant, le genre d’illustrateur qui peut apporter une ambiance particulière au Comics qu’il dessine à l'instar d’illustrateurs de talent selon moi comme Jim Lee, McFarlane, Olivier Coipel, … (la liste risque d’être longue si je ne m’arrête pas), ici je trouve que l’on est plus proche de personnes comme Sean Murphy, Mike Mignola, J H Williams III, et pareil, la liste risque d’être longue), enfin vous avez compris la ou je voulais en venir. C’est un peu le dessin qui caractérise le Comics malgré que le récit soit innovant, décalé.

Le repas est servit

Je pense que cela vaut certainement la peine de se pencher un peu plus dessus, sur la longueur, pour voir comment tout prend forme, malheureusement, je ne pourrais pas le faire comme je l’expliquais dans l’intro. Si sur ces deux tomes, Tony Chu n’a pas grand-chose à voir avec un restaurant 1 étoile, il est clair que l’on y mange pourtant bien et à prix abordable, il faudra donc certainement mettre une bonne note sur Tripadvisor.

J’ai appris à découvrir en plus un artiste qui vaut clairement le détour et que je suivrais dorénavant, si vous voulez du Comics indé de bonne facture et proposant quelque chose de complètement différent alors Tony Chu sera certainement une belle acquisition, pour les autres sachez que cela met un peu de temps à se lancer, mais ne vous laissera pas pour autant un gout amère en bouche. Une réelle bonne surprise !!!

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Awesome Mix. (Musique)

UDADA & EITO

"HIPHOPUNK"

SCYLLA
"Abysses"

Limp Bizkit

"Boiler"

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Cela faisait un moment que je me demandais ce que pouvait donner ce dessin animé ou on y voyait les enfants de nos super-héros préférés, et bien j’ai pu mettre la main dessus. Surtout que l’on sait que Marvel n’est pas forcément un as dans la création de Dessin Animé, quoi ? Vous vous offusquez ? Sérieusement quand on regarde la concurrence, que l’on soit plus Marvel ou DC Comics faut admettre que DC sait bien mieux faire les choses de ce côté-là !A titre de comparaison, on peut citer chez Marvel :

Les séries animées japonaise : Wolverine, X-Men, Iron-Man, … (Que j’ai acheté, que j’ai voulu regarder pour vous les présentez, que je n’ai pas pu aller à la fin, ah que coucou !^^)

Les films d’animations japonais : Avengers Confidential, Iron-Man : L’attaque des Technovore,

Les « Marvel Knight » ne sont pourtant pas mauvais et même plutôt agréable à voir.

 

 

 

 

Et chez DC Comics :

L’ensemble des films d’animations (qui sont excellent) : Son of Batman, Justice League : Flashpoint Paradox, Batman : Dark Knight Returns, Green Lantern : Emerald Knight, Superman/Batman : Apocalypse et j’en passe, …

Les séries sont aussi très bonnes qu’elles soient destiné aux jeunes ou encore au plus jeune que les jeunes (enfin vous m’avez compris je pense) : Batman : Brave & the Bold, Batman Animated Série, Justice League, Batman Beyond, Superman Animated Series, Young Justice, …

Après je ne vais pas non plus tout citer, car ce n’est clairement pas le but de l’article et puis en plus l’intro va durer 30ans si je continue ainsi et c’est pourquoi, je vais pouvoir vous dire ce qu’il en est sur ce Next Avengers, dans les quelques lignes ci-dessous.

En quelques lignes (enfin 2 là !)

Les Avengers se sont sacrifiés lors de leur ultime combat contre le mal. Iron Man a cependant pris soin de mettre leurs enfants en sécurité et de leur enseigner les techniques pour pouvoir prendre la relève... [Amazon]

 

 

 

 

 

Des enfants héros

 

Pour être franc dès le départ, ce n’est franchement pas ma came en terme d’anime US, on est à mi-chemin entre un « Teen Titans » et un « Young Justice » Pour mieux vous expliquer, en fait, on a un côté très, très très enfantin genre « Teen Titans » avec ces bribes d’humours par ci, par là ! Et pour le côté « Young Justice », sera surtout le côté épique de la mise en scène.

 

Ce mélange aurait pu marcher, car sincèrement les deux animé cités précédemment sont excellents pour leur part et pourtant ici le mélange des deux ne prend pas, dans un premier temps, tout met du temps à arriver avec des jeunes héros pas très charismatiques, il faut l’avouer et puis cela démarre dès l’arrivé d’Ultron, pour retomber, puis revenir, puis retomber, enfin bon je vais m’arrêter là, je pense que vous avez compris. Dans un deuxième temps, l’’ensemble de l’anime est tellement en dents de scie que l’on arrivera malheureusement pas à accrocher ! Et j’admets trouver cela un peu dommage car tout y était pour en faire un bon divertissement pour enfants.

 

Comme je le disais dans l’intro c’est vrai que DC Comics / Warner Bros sait bien mieux réaliser ses DA par rapport à Marvel, et encore une fois cela se ressent ici par rapport aux dessins animés dont il essaye de s’inspirer en terme de réalisation, mise en scène, et même trame scénaristique au final !

Quand c’est trop réchauffé, on perd en saveur ?

 

Je crois que l’on peut répondre très simplement oui et que je n’apprends rien à personne ici et c’est exactement ce que je ressens avec cet animé. Selon moi tout est réchauffé, en empruntant à ce qui se fait de mieux chez la concurrence sans jamais l’égaler, en empruntant ce que l’on aime chez les Avengers sans jamais égaler le caractère de chacun, en empruntant …., ouais ouais, toujours la même rengaine, je ne vais pas insister plus, vous l’aurez compris je crois, c’est pas non plus LE truc qui vous fera dire : « Putain ca assure », non, non, clairement pas et c’est bien dommage.

 

Même si je ne m’attendais pas à grand-chose j’espérais bien plus, et surtout un minimum d’action épique afin que les faiblesses scénaristique passent inaperçues, mais même cela n’a pas été possible, et c’est bien regrettable.

A la limite, ce dessin animé fera sourire votre enfant, et l’amusera le temps de la diffusion, mais toi fan de Comics que tu es, ne t’attends vraiment pas à grand-chose et si tu as du temps à utiliser et ne sait pas quoi faire, alors amuse toi !

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Pulse your Comics (Humour)

...Green Lantern regarder son propre film!

... Rorscharch se recueillir (sur la tombe du film Green Lantern)

)

... Daredevil dans un sale état (après avoir vu le film Green Lantern)

...Hulk triste (après avoir vu le film Green Lantern)

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

En regardant les stats du blog, je me suis rendu compte que les reviews sur des Comics de Super-Héros était pas forcement mon fort, et pourtant, ce n’est pas que je n’en lis pas, juste que je présente généralement ce que j’aime et/ou n’aime pas du tout, et il est vrai que je me lasse de l’abondance des héros, avec le temps, je me rends compte que les parutions indés ne sont plus ce qui me correspond. Attention, je ne dénigre pas les super-héros, la preuve aujourd’hui, je viens pour vous présenter Thor : Renaissance que j’ai relu grâce à la collection Hachette, et j’y ai pris un certain plaisir, beaucoup de publications Super-Héros font partie de mes incontournables néanmoins.

Hormis le côté Super-Héros, je pense que cela permet un peu de changement sur le blog avec des Comics Marvel ou DC Comics très bon, pour vous aiguiller au mieux avec la débandade de film, et puis en resituant le contexte de ces histoires, c’est aussi un moyen de montrer aux lecteurs qu’un simple petit point, peut permettre de se lancer sur un héros, ou un univers ! J’espère que cette review nordique vous plaira?

Ce qu’il faut savoir pour ne pas avoir froid :

Scénario : J-M Straczynski

Dessins : Olivier Coipel

Editeur : Hachette

Collection: Marvel Comics

Thor Renaissance : Asgard et tous ses dieux ont disparu ! Seul. Thor semble avoir trouvé le moyen de revenir à la vie. Afin de reconstruire la mythique cité dans toute sa splendeur, le dieu du Tonnerre doit partir à la recherche de ses amis. Mais ces derniers sont cachés dans les corps d'humains et sans aucun souvenir de leur vie passée. C'est le début d'une nouvelle ère pour Thor et le panthéon nordique (Amazon car il est encore disponible en version Select chez Panini)

 

 

 

Ce qu’il faut savoir pour renaitre :

Je ne vais pas non plus vous donner, la formule d’un élixir de jeunesse, ni même comment revenir d’outre-tombe, ou j’en passe, mais plutôt ce qu’il faut savoir quand on lit Thor : Renaissance.

Le monde nordique le nomme : Ragnarok, il désigne la fin de toutes choses pour le peuple d’Asgard. Loki déclenchera le Ragnarok et Thor découvrira qu’au final, ce n’est en rien la fin, ni l’apocalypse, mais simplement un cycle de vie, une renaissance ou …, enfin trois petits points : je voulais dire que la suite est dans Thor : Renaissance !

Un retour au sommet

Thor n’est pas un personnage pour lequel j’ai de l’affection, je le trouve généralement trop fade, malgré qu'en tant qu’Avengers je le trouve bien à l’instar d’Iron Man, mais les histoires tournant autour du personnage, me font souvent chier, ce n’est pas ma came tout simplement ! Pourtant il y a de quelques années, on m’avait conseillé « Renaissance » et déjà à l’époque j’avais grandement apprécié pour une fois, aujourd’hui grâce à la collection Marvel d’Hachette, je me suis replongé dedans et j’avoue que le plaisir est toujours intact.

Si j’ai eu du plaisir à lire ce Thor, c’est dans un premier temps grâce à un auteur d’exception, J-M Straczynski, j’avais déjà venté ses mérites d’auteurs sur par exemple SIlver Surfer : Requiem, ou encore Strange et encore une fois, ça maitrise scénaristique se ressent, il continue dans ce sait faire de mieux avec les super-héros, c’est-à-dire : mettre en avant un scénario plutôt que de la baston et si pour les deux autre perso Marvel cité au-dessus, c’était pas forcement le plus dur, faire cela sur Thor, je pense que c’est une autre paire de manches.

On a donc un Thor très humain dans le côté héros, et très Asgardien dans le côté humain (c’est bizarre d’écrire ca), et c’est ce qui fait la force du récit, voir Thor sous un autre angle, après étant donné que je ne lis pas (ou très très très peu) de parutions Thor, c’est peut-être quelque chose que l’on voit souvent, mais en tout cas pour ma part, je me suis dit encore une fois quel auteur ce J-M Straczynski (pense surtout au pensé : incluant Thor et le Dr Donald Blake dialoguant sur la facon de faire les choses avec des points de vue très différents !)

New Asgard !

Ce qui fait la force de cette histoire, ce n’est pas  que J-M S, c’est aussi son dessinateur: Olivier Coipel, un français, qui excelle ici, j’admets qu’à l’époque, c’est la première chose qui m’a frappée, et je crois avoir découvert queStraczynski était au scénario  après l’avoir lu, le Thor de Coipel est tellement majestueux, en fait. O.Coipel a réussi à mettre à peu près tout ce que l’on s’imagine d’un dieux : le charisme, la carrure, la gestuelle, … .

Mais ce n’est pas tout, car l’ensemble du Comics est mis en valeur par le talent de Coipel, car tous les Asgardiens sont mis en valeur, Asgard elle aussi, enfin la nouvelle Asgard, on a connu plus brillant comme cité mais, c’est réussi ici ! On doit donc beaucoup aussi à notre dessinateur français d’avoir remis un peu sur le devant de la scène un héros en chute grâce à renaissance.
Car, en effet, si je ne dis pas de bêtises, Marvel a employé Coipel et Straczynski pour relancer le bagout autour du héros, et pour moi, c’est réussi, il n’y  a rien à dire, on a tout ce qui fait un super-héros.

Renaitre de ses cendres

Si l’on doit prendre en compte le terme renaissance, on peut conclure, qu’il n’ait pas pour le personnage de Thor en soit, mais plutôt pour l’univers complet qui gravite autour, puisque tout va renaitre. Et je pense réellement que c’est une excellente entrée en matière pour lire du Thor, alors comme je le disais certes: ceux qui s’attendent à lire un Comics Thor avec de la baston et … seront peut être déçu, car ce n’est pas vraiment le cas, mais qu’est-ce que ça fait du bien de voir autre chose.
Alors je vous conseille vivement, cette lecture quand même car ça vaut clairement le détour et cela pourra surement montrer un autre visage du dieu nordique.

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News (Divers)

News

Je vous avais annoncé sur l'actu # 11 une refonte complète des catégories et bien c'est chose faite, je tiens juste à parler des bannières, des bannières? Oui chaque catégories se verra affublé de sa bannière afin qu'à chaque titre vous sachiez directement le thème général.

Je reviens à mes changements de catégories, j'ai voulu que cela soit plus tape à l'oeil et que tout soit en rapport avec les Comics, donc:

  • Chroniques -> Tales from the Comics
  • Pulse your Comics -> Pas de changements
  • Review Flash -> Review trop rapide pour toi!                                                                                             Cette Review change du tout au tout avec non plus cette fois des articles plus court que la moyenne mais normalement des avis sous forme de Comics Strip
  • Review -> Ma review, pas la tienne
  • $$$ for pleasure -> $ PLaisirs Comics $
  • Jeux -> Un Comics! Une Manette! Un Jeux!
  • Cinema / TV -> COTV (Comics Ovore TV)                                                                                                         Cette catégorie continuera de voir des articles sur différentes films ou série TV en lien avec les Comics, mais permettra de faire un point sur la chaîne Comics Ovore, et sur mes vidéos (si un jour elle existe)
  • Musique -> Awesome Mix (en étroit lien avec la fameuse playlist de Star-Lord, je crois!)
  • Drôle -> Une bonne tranche de Comics!

J'en profites aussi pour représenter l'article du nouveau venu (Silverbob) sur le blog, avec pour un premier article, un article qui change de ce que j'ai l'habitude de faire et en plus quelque chose d'intéréssant: Comics en musiques (masqués)!

Mais cet été, je me suis engagé, non pas à l'armée mais sur le point du soutien des artistes à l'instar du premier article: Des associations et des Comics, j'ai renouvelé l'expérience et en voici la substantifique möelle: Des associations et des Comics # 2. Car je pense en effet qu'il est important de soutenir les artistes que l'on apprécies.

Et c'est avec cela, que je vais me permettre de soutenir aussi nos porteurs de baguettes sous le bras grâce à Ullule, le premier étant Julien H-B (le nom est trop long a écrire, pardon à lui) que vous avez pu voir sur par exemple Crossed, Star Wars: Agent de l'Empire, l'excellent Masqué et depuis cette année Injustice: Gods Among US: Year Two. N'hésitez pas car pour seuleument 15¤ et payable en 3 fois sans frais (non je déconne, vous avez cru quoi!), vous pouvez posséder un magnifique Artbook.

Un lien? Ah oui, c'est mieux! (Je vais t'en donner du lien, tu vas voir!) Il vous suffit donc de cliquer sur Julien H-B dans le paragraphre du dessus déjà, ou bien sur "lien" juste avant. Et puisque je suis sympa quand même moi, voici le meilleur des liens (en fait c'est le même qu'avant, hein!): Girls, Gods & Monster vol3.

L'autre projet Ullule que je vous présente, c'est No men's land, une BD tournant autour de l'érotisme et de la pornographie mais sublimé par son dessinateur: Styloïde, tout cela a l'air très bon, aussi bon qu... (Pas de caractères pornographique ici), bon alors je vous transmet le lien pour ce projet et laisse apprécier et peut être acheter.

 Cet été fut mouvementé et c'est pourquoi, je m'avez peu vu sur Chishiki72, mais pourtant j'y ai fait quelques trucs, et notamment un article sur la BD Noé d'Arronofski et Henrichon, ah oui le lien, c'est celui ci: Noé sur Chishiki72.
Mais ce n'est pas tout, je me suis lancé enfin dans la lecture de l'intégrale de Zorn et Dirna que j'ai particulièrement aimé et l'article en question est disponible en cliquant bas ... sur Zorn et Dirna (celui ci ou le précédent).

Lectures du mois

 Les dernières lectures étaient:

Et voilà, on finira cette news, assez conséquente je l'admets et malgré, un été décousu pour le blog, le mois d'Aout a été fantastique et vous avez été nombreux à me suivre, et j'apprécies grandement. Je cloturerais avec une review sur l'épisode pilote de la série "The Strain" d'après le roman de Guillermo Del Toro, et car la première sasion sera finie, je vous ferais parvenir un article complet sur la saison en question.

En attendant, il y a ceci: The Strain #PIlote# et dans les lectures du mois, vous avez pu apercevoir, la review sur les deux premiers tomes du Comics.

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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