Comics Ovore!!!
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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

Je n’avais à l’époque pas voulu voir ce qui avait été fait en 2007 avec TMNT, par simple peur que l’on touche de trop près aux Tortues Ninja que j’avais pu lire, que j’avais vu en film, puis en dessin animé et puis merde à la fin ! Il faut savoir prendre des risques par moment et arrêter de tout simplement rester dans son époque où l’on pense que « c’était mieux avant », tout n’était pas forcément mieux avant, je ne dis pas que c’est mieux maintenant mais différent et qu’il faut l’accepter !

 

C’est donc pour cela que je me suis lancé, que je suis allé voir ce Ninja Turtles, en me disant on verra malgré le nom de Michael Bay (que je n’aime plus depuis Transformers), une production Nickelodeon (le dessin animé est sympa ! Mais pour un film ?), et d’autre choses vues dans une bande-annonce (dont je parlerais plus tard), allons-y ! C’est marrant mais il y a de ces Comics que l’on affectionne particulièrement qui sont cher à nos coeurs et que l’on pourrait suivre jusqu’au bout, même si comme beaucoup d’entre vous le savent, mes premières lectures furent : Spawn, Spider-Man, Cyberforce, Fathom, Witchblade, Captain America et le bien nommé Batman, je suis venu plus tard à certaines séries car jugé violente pour mon jeune âge à l’époque et c’est ainsi qu’un beau jour j’ai découvert certains Comics comme Judge Dredd et bien évidemment Tortues Ninja, et c’est ce que l’on appelle plus communément, le coup de foudre !

 

Je pense que pour tous, il est temps de passer à ce que vaut le film surtout, au lieu de vous raconter ma vie ! Je tiens juste à préciser qu’il n’y aura que très peu d’analyses comparative entre ce film, celui de 1990, le dessin animé et le comics d’origine, même si cela ne sera inévitable !

En quelques bouches d’égout !

Tenez-vous prêts : quatre héros de légende vont bientôt faire parler d’eux à New York…

 

 

 

Leonardo, le leader, Michelangelo, le beau gosse, Raphael, le rebelle et Donatello, le cerveau, vont tout faire pour défendre la ville de New York, prise entre les griffes de Shredder. Entre deux dégustations de pizzas (sans anchois, bien sûr) et un entraînement intense aux arts martiaux, prodigué par leur maître Splinter, ils vont accomplir leur destin, aidés par la courageuse reporter, April O’Neil. (Allocine)

 

Cowabuuuuunga !!!

Putain que c’était bon, je suis sorti de la salle en me disant : « ah ouais quand même ! », puis j’ai émis des réserves, en fait celle que j’avais au lancement par rapport à l’unique Bande d’annonce que j’avais vu, alors ce n’est pas le visuel des Tortues, que d’ailleurs je trouve bon pour ma part, j’aime ce côté mature des Tortues, et s’il y a bien un truc qu’il faut avouer, c’est l’audace de Bay d’avoir fait cela, que l’on aime ou pas (comme moi), ce réalisateur a su prendre des risques avec des personnages qui sont ancrés dans la têtes des gens à cause d’un dessin animé.

 

Pourtant je n’aime pas Bay et cela pour plusieurs raisons, le côté trop, toujours trop me gonfle en veux-tu en voilà, je pense à certaines scènes qui pour donner du dynamisme sont brouillonnes et c’est typiquement le genre de cinéma que je déplore depuis quelques années chez Bay, malheureusement, on sent cette patte trop « Transformers » qui me gêne, par exemple sur Shredder. Et malgré cela, il est vrai que cette heure quarante passée en bonne compagnie a été des plus agréable, ce film récupère les restes d’un Comics Mature, d’un Dessin Animé (ou de plusieurs d’ailleurs, c’est produit par Nickelodeon) drôle, et d’un réalisateur qui sait faire des blockbuster pour vous en mettre pleins les mirettes !

Coa Bunga ?

Mais non, c’est la grenouille ça, pas la tortue !

Sinon pas grand-chose ! Non il faut l’avouer, c’est clairement un bon divertissement, que l’on gueule ou pas pour certaine choses qui passeront inaperçue pour certains, et pour les autres aberrant (j’ai par exemple la voix de Shredder en tête), le film se tient du début à la fin, il n’y pas forcement de temps mort sans pour autant oublier de narrer à minima les choses pour que le spectateur ne soit pas non plus perdu. Je ne savais pas à quoi m’attendre et le résultat est bon selon moi !

Quoi Bunga ?

Quoi, en fait c’est juste un coup de gueule là par contre envers les gens qui sont sans arrête en train de critiquer ceci ou cela, car ce n’est pas comme le dessin animé : « On s’en fou, c’était un Comics à la base », et les autres, appuyant le fait que bah, c’est pas comme le Comics et …, j’en ai juste marre, chacun à ses souvenirs et donc sa nostalgie mais essayez 5 min d’apprécier un film sans toujours le comparer, c’est pour cela d’ailleurs que l’on appelle cela une adaptation ! Tout simplement une putain d’adaptation et non pas une retranscription !!! Il y a des choses qui ne m’ont pas plus dans ce nouveau long métrage aussi et pourtant, j’ai pris mon pied car j’ai vu une nouvelle Adaptation des Tortues et rien que ça que vous soyez un « fan du dessin animé » ou un « fan du Comics », vous devriez apprécier simplement ce que l’on vous donne !

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Cela fait partie des séries qui m’ont toujours donné envie, depuis très longtemps je miroitais chez mon libraire (ancien) ses Red Sonja, en me disant perpétuellement qu’un jour j’aurais ma Collection de Red Sonja, car j’étais persuadé que cela valait le coup. Et après ce premier tome pris comme cela, ce ne fut pas la meilleure des solutions ou bien c’est que finalement Red Sonja, ce n’est pas pour moi, mais cela c’est juste après.

Je crois avoir découvert Red Sonja quasiment en même temps que Witchblade et Fathom et si les deux premières séries ont été achetées automatiquement après leur découverte, ce ne fut pas le cas pour Red Sonja, je me dis qu’il aurait peut-être fallut passer le cap à l’époque, mas je ne le saurais ! Publié chez Panini il existe 4 tomes principaux et 3 hors-série don un ou Paul Renaud a participé et c’est sur celui-ci que j’ai craqué en premier lieu pour un dessinateur français que j’adore, pourtant cela n’a pas réussi. Je laisse cette intro de côté pour vous parler un peu plus de ce Red Sonja.

Ce qu’il faut savoir sur « Sonia la Rousse » avant de prendre son épée et partir aux combats :

Scénario : Luke Lieberman / Ethan Ryker

Dessins : Lui Antonio (cover : Paul Renaud)

Editeur : Panini

Sortie : 2009

Red Sonja ; Le Dieu Doom : Voici le grand retour de Red Sonja en sa terre natale d'Hyrcanie après les événements relatés dans l'album Red Sonja contre Thulsa Doom. Retrouvez le scénariste Luke Lieberman (Battlestar Galactica) et la star montante du dessin Lui Antonio (Emma Frost. Star Wars) pour assister à la revanche de Red Sonja contre Thulsa Doom. Un récit qui mêle anciens et nouveaux dieux. Mais aussi folie et mort !

[Amazon ou nos petits Libraires]

 

 

Tout cela Doom ? Thulsa Doom !

Ce qui est sur quand on ouvre ce Red Sonja, c’est que Lui Antonio dessine incroyablement bien, c’est vraiment ce qui m’a taper à l’oeil immédiatement, c’est beau et puis c’est tout ! En plus pour couronner le tout Paul Renaud signe les « covers » et j’admets que c’est ce qui a plus ou moins fait pencher la balance pour celui-ci ! Antonio assure avec un trait fin et très détaillé, ce qui rend l’ensemble très joli avec des scènes d’actions ou tout est clair et il faut admettre que c’est très appréciable.

Sur le plan visuel, je n’ai strictement rien à dire, bien au contraire, je pourrais presque vous le conseillez pour cela, mais je ne le ferais pas car niveau scénario, ce n’est pas ça ! Après j’admets qu’il n’est pas toujours bien de prendre un tome au pif, ne comprtant pas de numéro, j'en ai déduit que c'était un One-Shot et pourtant il vous faudra connaitre les antécédents de la série pour véritablement apprécié ce numéro malheureusement.
J’aurais du coup, je pense préféré: voir un N°6 sur la tranche afin de savoir à quoi m’attendre et donc commencer par le premier, à l’heure actuelle, je ne continuerais pas à lire de Red Sonja (allé peut-être, mais dans un moment), et c’est dommage car je sens que cela aurai pu me plaire, mais il n’y a clairement pas eu d’accroche sur ce tome, alors je range le matos et arrête les frais.

C’est une petite déception de mon côté alors je vais mettre un "Rejected", mais je pense clairement être passé à côté de quelque chose !

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News

News

Je vous avais parlé qu'il y aurait des nouveautés pour Octobre, et c'est vrai! Ca a en plus bien commencer grâce à l'interview de Jean-Luc Istin pour son Comics World War Wolves, en èspérant qu'elle a plu et qu'elle a apportée son plus.

Dans ce principe il y a aussi l'article sur le projet Ullule "No M(e)n's Land" de deux jeunes auteurs français qui valent le détour, oui croyez moi! et c'est à voir juste ici (si c'est pas déjà fait). Je garde la main par rapport à Ullule en espérant que vous avez participer au projet du dessus, si c'est pas le cas, un petit plaisir, ca fait pas de mal! Et tout sera dispo sur la boutique courant 2015 (boutique en cours de construction) ou en contactant directement Scebha via: [email protected]

 Nous avons participé au concours offert par Laurent Lefeuvre, le Breton derrière Fox-Boy qui proposais un page de son héros à votre (notre) nom, et nous avons réussi, elle servira pendant un petit moment de photo de profil facebook de la page d'ailleurs car j'adore cette page!

Je rebondis en parlant de facebook pour vous annoncer deux choses nouvelles sur la page du blog:

  • Premièrement afin de désengorger le blog un peu, je vous proposerais de temps à autre des mini articles sur la Page Facebook, un peu comme j'ai commendé à le faire avec l'épisode 0 de Gotham et le kiosque Marvel Universe HS 15 et je pense que à terme ce que j'avais commencé à mettre en place avec "En quelques mensuels" passera tout sur la page facebook.
  • La deuxième chose, c'est la mise en place d'albums permettant de me suivre au mieux, avec par exemple des albums dédicaces quand il y en a, les quelques festivals, ..., ans oublié les différents achats chaque mois et pour complèter ses acahts il y aura tout les les réceptions du mois dernier comme vous avez pu le voir sur le #1 et #2

J'annonce aussi la fin de la partie musique, presque fin, j'ai tenté plusieurs truc comme "Le Dimanche en Musique" puis le "Mois en musique" car faire un truc de ce genre tout les dimanche, puis un dimanche sur deux, demandait plus de travail qu'il n'y parait pour au final des articles qui n'intérressaient pas. 

Je vous laisse apprécier les articles du mois et je reprends les news juste après, on dira que c'est votre instant pub les habitués, pour les autres, amusé vous à parcourir le blog!

 

Lecture(s) du Mois 

 

Me voici de retour pour la suite des news, j'espère que vous avez savouré votre pause, car la suite s'annonce assez lourde! Premièrement le blog s'enrichit en partenaires certes mais des partenaires commerciaux et non plus amicaix, puisque j'ai le plaisir d'ajouter ici Gourvy Comics (VPC et pas puisque vous retrouverez le stand Gourvy sur le marché de St Cyprien à Toulouse). Je vous ferais part de toute les promotions de Gourvy Comics et de sona ctualité chaque mois dans l'actu blog, mais aussi sur la page facebook du blog

Aussi d'ici ce week end ou début de semaine prochaine, un concours sera mis sur la apge facebook pour remercier tout le monde et d'avoir passé la barre des 100 "j'aimes", le concours, c'est quoi? BAS C'EST UNE SURPRISE!!! et sachez que d'autres se profilent pour la fin d'année!

Sur ce et après un bon gros pavé jeté dans la marre, je vous laisse et vous dit à bientôt et surtout à Lundi! See Ya Comics Ovorien!

 

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Pulse your Comics (Humour)

Euh..., j'ai mal pour lui! QUEL CON!

Euh...., non mais je savais pas! Mais avec qui? AVEC QUI?

Euh...du Ketchup Spider-Man! DU VRAI KETCHUP SPIDER-MAN!

Euh...comment dire...en fait c'est Hulk ensorcelé par un rétrécisseur de tête!

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COTV (Comics Ovore TV) (Cinéma)

 

Les films et les série de super-héros vont bon train ces dernier temps et vous allez me dire : « Normal ! Ça marche, ils auraient tort de s’en priver. » *hochement de tête et petit geste d’épaule de ma part approuvant cela* Après le succès incontesté (et pourtant, il y a de quoi contesté, mais ce n’est pas le sujet) de la trilogie Dark Knight de Christopher Nolan, une série Gotham paraissait limite logique, surtout qu’elle est inspiré par l’excellent Gotham Central de Greg Rucka et Ed Brubaker, les maitres du polar / espionnage version Comics, vous en doutez ?

Non, il ne faut pas ! Et si jamais c’est le cas, je vous envois directement chez votre libraire le plus proche afin de vous procurez : les « Captain America » de Brubaker, Scène de Crimes chez Delcourt, Queen & Country chez Akileos, Gotham Central chez Urban, Catwoman chez Urban Comics et … .

 

Croyez-moi, ces mecs sont des dieux du polar dans le monde des Comics, selon moi le run de Brubaker sur Captain A fait partie du gratin des récits de ce super-héros, mais bref ! On n’est pas là pour ça !

Je vais attaquer à vous parler plus amplement de ce premier épisode, ce qu’il vaut, ect …, un peu comme par exemple « The Strain », on fera une synthèse une fois la série fini et pas une review par épisode, car cela demande beaucoup de temps pour je trouve pas forcement grand-chose. Et avant de vous lancer dans la lecture qui vous attends ci-dessous ou bien dans cet épisode 1 (si ce n’est pas déjà puisqu’il a déjà une bonne vingtaine de jours, alors sautez sur cet article facebook de Comics Ovore.

En quelques lignes

Tout le monde connaît le Commissaire Gordon, valeureux adversaire des plus dangereux criminels, un homme dont la réputation rime avec "loi" et "ordre". Mais que sait-on de son histoire ? De son ascension  dans une  institution corrompue, qui gangrène une ville comme Gotham, terrain fertile des méchants les plus emblématiques ? Comment sont nées ces figures du crime, ces personnages hors du commun que sont Catwoman, le Pingouin, l'Homme-mystère, Double-Face et le Joker ? (Allocine)

Une police corrompue

C’est souvent ce que l’on a pu voir dans n’importe quel Batman, et cette série orientée Polar, remue le couteau dans la plaie avec une police douteuse, qui n’hésite pas à se couvrir via la mafia, corrompue, vous avez dit ? Et pas qu’un peu ! Cette série mais de plus l’accent sur les tourments de la ville de Gotham bien avant que Batman ne fasse son apparition avec ce premier épisode tournant autour du meurtre des Wayne vu du côté de l’enquête policière.

 

J’admets que le postulat de départ est connu plus par rapport à Gotham Central, mais que cela peut apporter un souffle nouveau sur l’univers du Dark Knight au cinéma et pour un premier épisode, peut-être un peu mou du genou (pour pas être vulgaire et citer, le met préféré des écureuils), mais il permet avant tout d’introduire un univers assez dense avec bon nombre de personnages. On aimera y retrouver par exemple : Le Pingouin, Le Sphinx, ou encore Poison Ivy, …

 

En général je pars du principe qu’il faut toujours laissé avancer une série sur quelques épisodes afin de voir réellement son potentiel, donner un avis sur un premier épisode, c’est bien, mais il est prématuré de se faire une réelle opinion par rapport à cela puisque comme je vous le disais, on sent clairement par exemple ici, que c’est un épisode d’introduction.

New Gotham

 

Depuis que Nolan a mis la main sur Batman, il est impossible de voir une Gotham, comme on l’aime tous, oui vous savez celle de Burton très gothique qui donne plus de style à cet ensemble sombre, Nolan avait une croix dessus et aujourd’hui la série Gotham aussi, ce que je trouve dommage car la série s’annonce très sombre dans son genre et certainement que cela aurai pu ajouter un soupçon d’ambiance crade.

S’il y a un premier épisode qui m’a convaincu pour en voir plus, je ne m’esclaffe pas pour autant en criant victoire, le premier épisode d’Agent of Shield, m’avait fait pareil et puis après bah …, on sent sur cette série l’envie de bien faire et l’intention est louable ! Je continuerais cette série certainement et vous ferais un récapitulatif en fin de saison, mais pour l’instant, un bon point a été marqué et pourvu que ça dure.

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$ Plaisirs Comics $ (BD-Manga-Comics)

Septembre

Comme je l'avais annoncé dans "Reception du Mois #1", on inclu ici la totalité des achats du mois. Par contre, il y a un petit plus pour ceux qui me suivent sur Facebook sur la page dédié au blog, vous avez le droit dorénavant à des albums incluant tout cela le jour-j de l'achat, je sais on est cool sur Comics Ovore! Et je voici à quoi cela ressemble: Achats Septembre 2014.

Je commence donc avec des Comics, que j'ai souvent voulu me prendre mais, on ne fait pas toujours ce que l'on veut, comme on le veut. Fin septembre, en me baladant sur Ebay pour trouver de petis cadeaux pour un futur concours sur Comics Ovore (oh merde! J'ai laché l'info, je vais être obligé de l'annoncer dans l'actu prochaine maintenant), je suis tombé sur deux enchères à prix très raisonnable comprenant les 3 tomes de Hellspawn et aussi les 2 Spawn: Undead. J'espère en tout cas pouvoir vous les présentez au mois de Novembre!

Je crois que ce qui m'a fait craquer surtout ce sont les Hellspawn car le style très graphique d'Ashley Wood et Ben Templesmith me procure, un réel plaisir à chaque page. La première fois que l'on lit un Comics fait ces artistes, il faut avouer que l'on peut être un peu déconcerté par ce style, mais ca apporte quelque chose dans le récit et ..., découvrez les!

 

 

On continue avec la suite des 3tomes de OZ publié chez Panini, que  je vous avais montré içi, je ne pourrais mlaheureusement dire quoi sur ce 4 ème tome puisque le 3 (et celui ci), sont dans la pile "à lire". Mais ayant lu les deux premiers tomes, je trouve cela vraiment sympa de lire une telle adaptation car c'est très bien écrit et relativement bien fidèle au roman d'origine, mais surtout l'attrait de cet album, c'est ... LE MAITRE DU BABY-HEROS, le grand..., LE GRAND..., SKOOTIIIIE YOUUUUUNG!!! (pardon pour le côté présentation hyper américanisée facon SuperBowl)

 

Par moment, c'est bien d'aller voir chez le voisin, enfin, je dis ca comme ca, puisqu'il n'y a clairement aucun éditeur que je préfère ou quoi que ce soit d'autre, chacun à ses parutions, et si je vais plus chez l'un ou l'autre, c'est uniquement par rapport à cela. J'ai toujours aimé Vertigo, la branche dite adulte de DC Comics et grâce à deux séries au départ que sont "Fables" * mode pub actif: j'ai fais la review des tomes 1 et 2, puis du 3 et 4 en un article sans oublié le HS sur Neige. Mode pub inactif* et Sandman, mais aujourd'hui pas de Sandman. Non, non, non, c'est une autre série de la branche Vertigo que je montre (même si celui ci conclut le premier cycle), oui, oui, oui, American Vampire, est une véritable claque pour le genre selon moi, avec un scénariste de talent et un dessinateur qui ..., j'en perds mes mots, Rafael Albuquerque, c'est vraiment bon, tès bon, voir trop bon à chaque page.

 On reste toujours dans le comics avec le dernier éditeur français (enfin dernier, c'est un grand mot, on dira plus le dernier gros editeur alors, pour ne froissé personne bien entendu), bas quoi! Il reste donc Delcourt! Et de ce côté bas je suis pas sur d'avoir pris autre chose que du Comics Français * regarde à gauche: mauvaise pile. Regarde à droite: que du français!*. Pourquoi? qu'est ce que j'en sais moi, Superworld, j'ai apprécié le premier (surtout que Mlle Follini est super sympa, la Suuuuurprise de Novembre) et j'avais envie d'en voir plus, Fox-Boy car je ne pouvais passé à côté, si il y a un comics Bleu, Blanc, Rouge à posséder, c'est bien celui ci! Et puis, je n'oublies pas Mikros et Photonik  appuyant encore et toujours plus notre bannière tricolore.

 Allé plaisir visuel oblige, on ferme cette fois ci la partie Comics des achats du blog pour passer à autre chose, enfin autre chose c'est un bien grand mot, pour un si petit blog, puisque, il y a eu un achat Franco-Belge, j'avoue, oui, ok, c'était pour la dédicace. Mais au final pas que, car je conaissais Jean-Luc Istin via d'autre BD ou même d'après Wolrd War Wolves (proposé en début de mois avec mini interview) et un peu à l'instar de F.Follini don j'ai parlé sur le premier tome de Superworld et avec le second qui arrive le 24/10, j'ai découvert Bonetti sur le tas en lisant "La nuit des Morts-Vivants", et sincèrement, c'est pas une claque graphique, c'est au minima un aller retour!

 

(Tout premier Batman de la collection des dédicaces Batman suggéré par mlle et merci encore à elle! C'est donc avec un magnifique Batman-Zombie que cela commence)

La conclusion de cette réception du mois #2, c'est un peu de cinéma, de la douceur dans ce monde de brut et de machiste que sont les lecteurs de Comics et autre Franco-Belge? Pas du tout, mais alors pas du tout, du tout! Puisque j'ai trouvé (enfin) Spawn en DVD et la coffret complet du Director's Cut de Hellboy, donc non strictement rien à voir avec de la douceur, m'enfin!

D'ailleurs pour célébrer (j'aime bien utulisé de grand mots pour rien, ca en jette je crois!) cette achat, j'ai fini le mois de Septembe sur une review complète du Film Spawn qui vous à plutôt plus apparement malgré que certains affirme que ce flm est une purge. Au vu des moyens financié derrière, je trouve que le film, ne se défend clairement pas mal.

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Tales from the Comics (BD-Manga-Comics)

On va être crescendo dans cet article aujourd’hui pour vous présentez les deux festivals BD que j’ai pu faire, on s’intéressera dans un premier au FID & BD de Perpignan pour ensuite venir à plus et toujours plus puisque ce sera le Festival de la BD de Chambery, pourquoi ne pas avoir attendu pour St Malo ? Non faut pas abuser, ça fait de sacré déplacements et cette année, on s’arrêtera là en ajoutant peut être le TGS fin Novembre ! Pourquoi ceux-ci ? La réponse est assez simple au final, puisque ayant déménagé sur Perpignan, le FID se voyait alors comme logique, ne pas profiter d’un festival se passant dans sa ville, c’est légèrement ballot.  Le deuxième se situe dans ma ville natale et j’ai eu l’habitude pendant longtemps de faire celui-ci, mais il n’y a pas que l’habitude pour Chambery, il y a eu la venue de Leonardi, Bessadi, Redec, Sandoval, Druillet, … qui ont fait que cela donnait encore plus d’engouement, ah pardon j’ai oublié Hugault, le pauvre, c’était l’invité d’honneur ! Et puis, il y a eu un petit concours facebook organisé par la Librairie BD Fix permettant de gagner un pass 3j pour le festival, ayant été un heureux gagnant, je ne pouvais faire l’impasse sur ce Festival.

26ème FID & BD

FID & BD est l’abréviation de « Festival International du Disque et de la Bande Dessiné », et là clairement tu comprends pourquoi les organisateurs l’appel FID & BD ou tout simplement FID, le « tout simplement FID », ce serait peut-être le problème, c’est vrai que c’est la première fois que je fais ce Festival mais j’ai eu l’impression d’avoir avant tout un festival de passionnés de musique avec de la BD pour accompagner le reste et non pas, un festival musique / bd.

Chose, que je n’ai pu faire, mais j’aurais été curieux de savoir s'il y avait un réel lien entre les auteurs du festival et la musique, si cela est le cas alors je signe pour l’an prochain, dans le cas contraire, je signerais aussi de toute façon. Le seul regret par rapport à celui que je présenterais juste en dessous est un problème d’organisation, vous découvrez ou se situe votre dessinateur préféré au moment même de son arrivée, puisqu’il choisit lui-même sa place, avantage cette année puisque Riff Reb’s s’est assis devant nous, à contrario, personne ne sait où se mettre !

 

Si je regarde le festival dans l’ensemble, il faut avouer que le fait de mélanger musique et Bd est une bonne chose, cela permet clairement de mettre de l’animation, surtout que tout se passe dans l’église st Dominicains à Perpignan et le lieu est très agréable et même frais, un point à noter clairement car ce genre de festival tout en intérieur est difficilement vivable plus la journée passe. Par contre clairement le manque réel d’organisation côté auteurs est dommage car il est peu engageant, quand vous arrivez dans une salle bondé de monde sans beaucoup d’éclairage et sans auteurs placé au préalable, c’est dommage ! Je noterais également un festival qui a commencé le samedi à 10h et les auteurs étant arrivés à 15h30 (en moyenne), le planning ? Vu au dernier moment en entrant pour le festival, et ça ! Oui ça, c’est plus que dommage car certaines personnes ont mis (vu et lu sur place) que cela était du foutage de gueule de payé 3¤ d’entrée pour rien (= pas de Dessinateurs). Pour moi c’est simplement de la mauvaise organisation et c’est presque navrant !

Malgré ces petits souci j’avoue y avoir fait deux belles rencontres que sont Riff Reb’s et Laetitia Coryn

#en aparté# Dédicace d’Elia Bonetti 

(Mon maître Jedi de la Barbe!)

Le petit aparté vu que l’article va crescendo, c’est la séance de dédicaces d’Elia Bonetti à la Librairie BD Fix de Bassens en Septembre pour son nouvel album « La nuit des Morts- Vivants » écrit par Jean Luc Istin, et si il faut avouer que ça n’a rien d’extra car c’est une adaptation et qu’Istin est bien meilleur sur d’autre chose, Bonetti envois du très, très lourd dessus et bon dieu que c’est bon et beau ! Les italiens n’ont pas à rougir de leur artistes, oui, il y a des grosses têtes d’affiche je le sais, mais dans la New Wave, elle n’a pas à rougir !

38ème Festival de la BD de Chambery

Et voici pour finir le Festival de la BD de Chambery qui a réuni cette année pas moins de 55 auteurs tout confondu en passant par Bad Ass, Spider-Man 2099, L’épée d’Ardenois, Mc Queen, les Légendaires, Blind Dog Rhapsody, Tyler Cross, Entre Chien et Loup, Section Trident, Rahan, … cette année était haute en couleurs en mélangeant au maximum les styles de lectures et c’est à mon sens ce qui a fait de cette année une petite pépite. Ce festival est dédié à la BD et point barre, pourtant tout au long du week end, des animations sont là pour vous distraire : 2 conférences ont été organisées par Scarce-mag sur la découverte de Rick Leonardi avec intervention du Monsieur s’il vous plait et l’autre tournait autour de la censure dans les Comics en France.

 

 

Il y avait de quoi vous occupez le week end, oh oui croyez-moi ! Et puis les rencontres ont été extra entre la joie immense qui m’a envahi en rencontrant Leonardi, … et le trio de taré que sont Bessadi, Hanna, Redec, mais pourtant je n’oublie pas Sandoval qui comme toute les années est un homme proche de ses lecteurs et hyper cool, Mme Morgil comme tous les ans et son épique tchatche (parlez-lui de « The Witcher » quand vous la croiserez).

Pour combler le tout toute l’équipe de Savoie BD et de la Librairie BD Fix qui vous accueil tout le long du week end est excellente, le Président de l’association Savoie BD « Serge Ripoll » a toujours présenté ce festival comme familial et détendu et il est vrai que l’on s’y sent chez soi.

Je ne vais pas survendre ce festival, car on va clairement me dire que mon côté chauvin ressort et ce serait clairement mal placé surtout que comme tout festival, tout n’est pas rose, l’an dernier je n’avais rien écrit, faute de temps. Mais il y a deux ans je vous parlais d’un petit bémol survenu avec Eric Corbeyran que voici, cette année ce fut avec l’invité d’honneur, si il est indéniable que Romain Hugault a un talent fou, suffit de lire ce que j’avais écrit « Le pilote à l’Edelweiss », ce mec est pas du tout humain, il est clairement très froid avec son publique et je trouve cela bien dommage.

Toute bonne chose à une fin !

Comme le titre l’indique si bien, tout bonne chose à une fin et l’article se finira sur le fait que tout ne peut être parfait dans un festival sinon cela serai trop beau et qu’il faut apprécier le moment venu, je ne vais pas faire mon philosophe pour autant mais je pense qu’il faut que cela reste ainsi ! Et je tiens à m'excuser pour tout ceux que j'ai oublié comme par exemple l'équipe Original Watts et d'autres, je pense à vous et ces bons moment!

Ps : Si vous voulez découvrir plus de photos que disponibles dans l’article je vous donne rendez-vous en cliquant sur chaque titre, pour découvrir les albums photos dédiés.

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Comme je vous l’avais annoncé dans la dernière réception en date, je vais vous proposer une review sur la série Mutafuckaz de RUN, j’ai longtemps voulu m’ éssayer à cette série de chez Ankama car, je dois l’avouer Ankama qui pour moi était surtout l’éditeur de ces produits dérivés : Wakfu, Dofus et …, ma fait découvrir sa catégorie Comics, à laquelle, on doit tout ce qui est Pulp Comics avec les crossover Batman / The Spirit / Doc Savage ou encore les The Spirit, mais surtout ses excellentes séries Doggybags et Tank Girl. Je ne parlerais pas plus d’Ankama car sinon ce serait trop long mais sachez qu’ils éditent aussi des BD Franco-Belge de qualité avec des auteurs qui en valent le détour comme je l’avais présenté sur Chishiki72 avec les tomes 1 et 2 de Candy Mountains.

Je reviens un peu sur Mutafuckaz car cette série au style au final très Ankama, m’intriguait depuis sa sortie, et puis les choses ont fait que je n’ai jamais pu me lancer dedans comme je le voulais, aujourd’hui, c’est chose faite et j’admets que je suis content de soutenir des auteurs français via de tel Comics, car messieurs / dames, les comics ne sont pas forcément américains, si j’ai présenté pour le prouver des reviews sur les deux premier tomes de Bad Ass, puis Superworld (au style assez américain quand même), ici, il n’en est rien et on va voir cela juste après !

Ce qu’il faut savoir avant de lire le Dark Meat City News :

Scénario : RUN

Dessins : RUN (sauf le flash-back)

Editeur: Ankama

Sortie: 2006

Mutafuckaz t.1: - "VOUS PENSEZ QU'ON EST SEUL DANS L'UNIVERS ?

- VA SAVOIR... Y'A DES CHANCES, J'IMAGINE...

- A QUOI SERT TOUTE CETTE IMMENSITE, ALORS ?

- J'EN SAIS SIEN... A REMPLIR DU VIDE, PROBABLEMENT...

- EN TOUT CAS, MOI, J'IRAI BIEN REMPLIR LE VIDE DE MON ESTOMAC... "

Mutafukaz, c'est 124 pages explosives, qui sentent bon le tacos, la sueur (froide), le bitume et la parano. Mutafukaz, c'est aussi la rencontre improbable du hip-hop, des catcheurs mexicains, et de la science-fiction. [Amazonou [Dans vos Librairies]

Motherfuc…, non Mutafukaz

On pourrait crier ce mot à chaque page tellement Mutafuckaz ca transpire l’action à chaque page, c’est très « Bad Ass » comme Comics et si il y a une chose de sûr c’est que le Comics Code Authority n’aurait à l’époque certainement pas accepter de tel publication. RUN lance son histoire sur les chapeaux de roues afin que le lecteur soit pris immédiatement dans l’ambiance malsaine de Mutafuckaz et des « favelas » ou vivent nos héros. Et c’est là ou Mutafuckaz prend tout son sens : une ambiance genre favelas, gang, sale pour un héros vraiment WTF ? Plus on avance, plus on en découvre et surtout on aimerait savoir ce qu’il se trame derrière.

J’ai découvert RUN sur les publications Doggybags avec des styles très différents, tournant souvent autour de la violence, il faut être sincère, mais  empruntant un peu à tous les genres : Rape and Revenge, Guerre, Horreur, Asiatique (facon Kill Bill), … et le voir sur une série comme cela n’est au final pas étonnant, on sent que RUN est à l'aise avec cette thématique puisqu'elle est a nouveau présente dans le troisième volume de Doggybags. Et pour continuer sur ma lancée en rapport avec Doggybags, je dirais qu’il n’y a pas forcement énormément de différence sur le fond, le découpe est sensiblement le même, la mise en avant d’un lieu, d’un perso aussi, avec un rythme très punchy et si sûr par exemple des séries US comme j’en ai présenté souvent, je regrettais que le premier tome, soit une mise en place de l’histoire, ici RUN met tout en place très rapidement afin que le lecteur soit immédiatement pris dans le vif du sujet, et qu’est-ce que c’est bon !

Mucho Caliente !

Il est difficile de dire cela, mais selon moi, c’est ce que je caractériserai de style « Ankama » et pourtant, je ne saurais le définir autrement, c’est typiquement que chez eux que l’on peut trouver ce style, qui fait la part des choses en tranchant entre manga et  comics et j’avoue prendre du plaisir en lisant ceci.

Pour un premier lancé, RUN assure un max sur le plan visuel avec quelque chose de très dynamique qui en met plein les mirettes tout en piochant à droite, à gauche, et en apportant sa touche un brin violente, explosive mais qui saura ravir ceux ayant déjà passé le cap de Doggybags.

Tacos ! Paquito !!!

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec Mutafuckaz, maintenant, je le sais et sur ce premier tome j’adhère complètement, c’est barré, à souhait comme au final je lis trop peu, je me rends compte, si les récits de super-héros sont bon pour la santé, les récits politico-social bon pour l’intelligence, Mutafuckaz, c’est bon pour le moral, c’est bon, bon !

Ah oui, vous avez remarquez le petit clin d’oeil juste avant, il n’est pas là par hasard, rien n’est là par hasard en fait puisque RUN lui-même en a mis de partout dans Mutafuckaz, mais je vous laisse les découvrir par vous-même, c’est plus marrant me semble-t-il !

Une nouveauté de mon côté que j’ai vraiment apprécié, reste à voir sur la longueur ce que cela vaut et je vous en dirai plus très rapidement.

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Ma Review, pas la tienne! (BD-Manga-Comics)

Je continue mon tour de France, un comics à la main pour vous faire découvrir justement, ces Comics Français qu’il faut découvrir. On a commencé le tour, il y a plus d’un an avec le premier tome de Bad Ass puis le second, et bien évidemment vu ce que l’on en pensait, on attend avec impatience le troisième tome, il y a peu de temps je revenais à la charge avec Superworld que j’avais aussi apprécié. Si chez Delcourt les Comics français se succèdent (car il n’y a pas que ceux cités avant), et qu’ils ont toujours un petit truc en plus malgré que l’on sent les inspirations à droite, à gauche.

A contrario, ici avec World War Wolves, c’est complètement différent, ah non en fait, on voit aussi les inspirations malheureusement, mais à l’instar de ses petits camarades, il y ce petit quelque chose qui change des habitudes américaines tout en s’en inspirant et qui fait grandement du bien. Je ne vais pas trop en dire dans cette intro non plus ! Bon allé, je me lance : World War Wolves, est un Comics de survie suite à une invasion, vous pensez plus ou moins Walking Dead ? Surtout que WWW (nom abrégé sinon c’est trop long) est en noir et blanc, et là c’est encore plus Walking Dead ? Et bien non ! Même si parfois …, NON ! WWW dégage sa propre identité et putain que c’est bien écrit, tout le monde encense Kirkman, mais croyez-moi Istin vaut le détour aussi.

Je fais un petit point sur Mr Istin s’il vous plait :

C’est peut être et surement quelque chose, que je ne fais pas assez souvent dans mes reviews et puis, …, je ne pouvais m’empêcher de vous présenter ce Monsieur, on le connait notamment en tant que Scénariste, mais sachez qu’il est directeur de Collection chez Soleil, vous voulez 2 / 3 collections pour vous donner une idée : Soleil Celtic, 1800 (MA, j’ai bien dit MA collection chez Soleil), Anticipation, … .
Pourtant vous devez mieux connaitre le monsieur avec ses séries, tel que : Aleph, Les Contes de l’Ankou, les Druides, Elfes, Merlin, … oui, oui, il remplit vos étagères de BD Franco-Belge avec ses nombreuses séries et par moment j’ai du mal avec certains scénaristes très prolifique (voir trop pour ne citer personne), Istin tire toujours vers le haut ses séries afin de combler le lecteur.
J'avais annoncé sur la page facebook du blog que le blog serait affublé d'un certain nombres de surprises en Ocotbre, et l'on commence ici même avec une petite interview de Jean-Luc Istin himself:

Bonjour Jean-Luc,

Je ne vous demanderais pas de vous présenter ici, je l’ai fait pour vous juste ci-dessus (si il y a des erreurs sur la présentation, merci de m’en faire part) .

Bonjour Robin,
Merci pour la présentation et c’est tout bon de mon côté

World War Wolves est différent de ce que vous avez l’habitude d’écrire, comment en êtes-vous venu au Comics ?

Comme je le répète assez souvent, ma première B.d. fut un Batman, donc un comics. Je suis tombé dedans bien avant de lire ma première B.d. franco belge. C’est donc un mode de narration qui m’intéresse depuis toujours. Il a fallu néanmoins pas mal d’années avant que je m’y penche. Et dans un premier temps, ce fut en tant que directeur de collection, lorsqu’avec Olivier Peru, nous avons décidé de faire HERO-CORP au format comics. Puis, fort de ce succès, j’ai décidé de faire World War Wolves dans le même format. Mais ne pensez pas que ce fut un choix facile. Non, car dans un premier temps WWW fut dessiné en format franco-belge par un dessinateur Américain. Le dessinateur en question a finalement arrêté, il n’avait pas vraiment le temps de se consacrer à ce titre et C’est Kyko Duarte qui a repris le bébé. Un petit test en franco belge à nouveau puis on se décide à le faire en version comics. Pas en couleur car je ne suis pas fan des couleurs dans les comics et grâce à Walking Dead, on sait désormais qu’il n’y a pas nécessairement besoin de couleur pour faire un succès.

J’évoque plus tard certaines ressemblances avec par exemple Walking Dead pour le côté Survival, pourtant cela est complètement différent, quelles ont été vos références pour WWW ?

Stephen King tout simplement est l’une des références majeures de WWW et plus particulièrement « le fléau ».  Ensuite, je peux citer les films Hurlements et le loup garou de Londres.

Mais indéniablement, je puise dans mes souvenirs et mon imaginaire.  Si j’osais je dirai que plus que jamais, Il y a beaucoup de « moi » dans WWW.

Le Comics bleu, blanc, rouge, revient sur le devant de la scène, pourtant on sent les inspirations très US, pensez-vous que l’on peut réellement parler de French Touch dans ces Comics ?

Mince ! Je n’en sais vraiment rien car à part Photonik et Mikros, je n’ai jamais lu d’autres comics français. Par contre, ces deux titres bien que présentant des super-héros français étaient très différents dans le ton de leurs homonymes américains. J’ai adoré cette période.

Rare sont les auteurs français à se lancer dans le Comics, pourtant, on remarque une vague ces dernières années ! Pour vous, qu’est-ce qui vous a plus dans la création de ce Comics ?

Le format en lui même me plaît. Et le pourquoi est presque indéfinissable. J’aime écrire dans ce format, c’est tout. J’aime aussi tenir l’objet dans mes mains. Bien plus pratique qu’une bd franco belge, plus proche du roman. Plus disponible, plus accessible.  

Je pense que beaucoup d’auteurs français aimeraient écrire et dessiner dans le format comics mais l’économie d’un tel ouvrage n’est pas simple et les éditeurs français sont très frileux. N’oublions pas qu’un Spiderman sort au Etat-Unis dans un format 20 pages et des poussières en kiosque.

Dans notre cas, nous sortons un livre de 92 à 130 pages en librairie. Ce n’est pas le même débat. Et l’investissement est plus conséquent. Vous allez me dire, pourquoi ne pas faire de lancement en kiosque à journaux ? Les tentatives dans ce sens n’ont pas été franchement juteuses… Bref, espérons que le format French Comics trouvera son ou ses Best-seller afin que plusieurs générations d’auteurs Français puissent s’y essayer.

En va conclure la dessus, je vous remercie pour ces minutes accordées ! A bientôt et attention de ne pas crier trop « Aux Loups » !

Merci beaucoup !"

J’en reviens à mes moutons (d’ailleurs ce soir, c’est Méchouiiiiiii !!!) avec ce qu’il faut savoir avant de crier aux loups :

Scénario : Jean-Luc Istin

Dessins :  Kyko Duarte

Editeur : Soleil

Collection : French US Comics

Sortie : 2014

World War Wolves, Dieu a de l’humour : Frappée par un mal extrêmement contagieux d'une nature indéfinie, une grande partie de la population américaine s'est progressivement transformée en hordes de lycanthropes. Les survivants, fuyant les grandes villes infestées, se sont regroupés en communautés autonomes. Se déplacer en dehors de ces refuges c'est flirter avec sa propre mort... Au fil du temps, les loups aussi s'organisent et une nation se met en place. Une nation dont la nourriture est l'Homme. C'est dans ce contexte que nous suivons les destins parallèles de plusieurs personnages dans ces nouveaux États-Unis. À Las Cruces, nous découvrons la famille Marshall dont le père, John, romancier, n'est pas du tout adapté à l'idée de survivre mais doit faire face pour le salut de sa famille. À Philadelphie, Jeremy Lester, un joueur de blues aveugle veut sauver la petite Sarah dont le père est devenu un loup. À Riker Island, la prison est désormais un titanesque garde-manger et le prisonnier Malcom Spolding ne doit sa vie qu'à son don, celui de réparer tout ce qui est défectueux. Les destinés de ces personnages se croiseront et vont se lier dans un même objectif : Survivre mais aussi éradiquer l'épidémie ! (Amazon)

Attention quand vous criez aux loups !

Il faut l’admettre, le départ fait énormément pensé au ténor du genre : Walking Dead, mais on a vu récemment avec Winterworld que la survie pouvait être ailleurs et n’était pas forcément ceux à quoi on s’attendait, ici, c’est un peu le même principe. Plus on avance dans le récit, plus on se plonge au sein de ce refuge de survivants ou l’oppression que créé Istin autour des survivants est stressante, je ne pourrais expliquer plus cela. Pour agrémenter cela, comme si l’on rajoutait la cerise sur la gâteau un peu, Istin teinte son récit de part et d’autre de suspense ce qui accentue réellement le côté Survie de l’histoire.

Mais WWW, ce n’est pas que de la survie, c’est aussi une autre façon de voir les Loups (-Garou), puisqu’au final quand on parle de Survie en BD ou Comics, ça tourne souvent autour du Survival-Horror, à la façon (encore une fois) d’un Walking Dead, ou le zombie est régulièrement ROI, après de nombreux récits tournant autour des Vampires. Et malheureusement, on observe les Loups(-Garous), toujours en collaboration avec son grand ennemi : Le Vampire, Istin avec WWW révolution un peu le genre en nous montrant que l’on peut mélanger deux univers en gardant la substantifique moelle de chacun et en le faisant extrêmement bien.

Après une première partie très survie, une deuxième plutôt lycanthrope, cette partie-là se concentrera sur la partie humaine du récit, car oui pour avoir de la survie, il faut des humains, et là par exemple si au départ, on pouvait faire le lien WD et WWW, au final il n’en est rien, j’ai eu beaucoup plus l’impression de lire quelque chose qui au final m’a fait penser à « La Planète des Singes : Le Commencement » avec des humains reclus, mais qui s’entre-aide comme il peuvent pour survivre, sans pour autant oublier que l’instinct humain est prêt à tout pour Vivre ! Le côté humain est de plus appuyer par la relation entre le héros et sa femme (enceinte).

Promenons-nous dans les bois, pendant que le …. Aaaaaaaaah !

J’admets que Duarte m’était plus inconnu qu’Istin et pourtant, il ne vous est certainement pas inconnu puisqu’il a travaillé sur le deuxième tome du Comics « Hero Corp » et qu’il avait aussi déjà travaillé avec Istin sur le premier tome d’ « ELFES », même si son nom m’a fait tilt sans trop savoir pourquoi, j’ai vraiment découvert ce dessinateur sur World War Wolves et franchement, je prends du plaisir à lire du Comics N&B là ! Quoi ? Non je n’ai pas évoqué Adlard.C ! Bon d’accord un peu, Oui Walking Dead, ça me fait chier, j’ai l’impression qu’Adlard boucle ses chapitres trop rapidement et ne prend pas le temps de se faire plaisir, pourtant sur la Der des Der, j’ai apprécié, sur le « The Crow », ça va à peu près aussi (et encore que).

Ah pardon vous êtes encore là, avec ce crie en Titre, je croyais que le loup était venu à vous, mes plus plates excuses chers lecteurs ! Pour en revenir à ses animaux vêtu de laine, qui bêle (je vais pas le citer, si jamais y a un loup qui rôde !) Duarte, fait un travail extraordinaire, autant sur les plan large que sur les détails et clairement, on prend plaisir à tourner chaque page. Quand j’ai acheté ce Comics, c’était pour voir un peu autre chose en Survival, et pour soutenir le retour des Comics chez Soleil, et maintenant je peux dire que c’est également pour la beauté des traits de Duarte ! Mais pas que, puisqu’à l’instar de Winterworld ou encore Walking Dead, je me rends compte que le N&B apporte un réel plus dans l’immersion du lecteur et quand c’est travaillé encore plus, alors si vous voulez une belle et bonne immersion, je pense que Duarte devrait vous convaincre.

Epidemie ou Epis dmais ?

Bon d’accord, elle était nulle et en plus n’a pas grand-chose à voir avec WWW. Je conclurais cette review, en vous disant que cela m’a vraiment plu, peut être un peu long à démarrer, mais on sent l’envie des auteurs de mettre le paquet sur le côté clan, survie, … et la sauce prend quand même surtout que l’on pas (ou voir très peu) l’habitude de voir cela avec des « Lycanthropes ».

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Pulse your Comics (BD-Manga-Comics)

J’avais présenté rapidement, certainement trop rapidement No M(e)n’s Land pendant l’actu blog 13, je ne pouvais pas tout mettre non plus dans une actu et les choses ont donc été publiées ainsi. C'était pourtant bien dommage car ce projet vaut vraiment le détour. Et avec les auteurs, nous avons décidé d’en parler plus en profondeur (sans mauvais jeu de mots).

Un petit synopsis et nous sommes à vous :

Élise fait l'amour avec Yann quand ce dernier se retrouve réduit en millions de particules. La jeune femme est alors absorbée par son miroir et projetée dans un monde où elle doit marcher sur une route sans fin et où les hommes sont interdits sous peine de destruction totale. Au cours de son périple, Élise va rencontrer plusieurs femmes, illustrations oniriques de différentes étapes du plaisir, qui vont l'amener à s'interroger sur sa véritable nature. Au même moment, un être mystérieux au masque de comédien semble la poursuivre...

No M(e)n's Land est une bande dessinée où se côtoie mystère, pornographie, érotisme et onirisme réalisée par Styloide avec Scebha au scénario, Jem au storyboard et Nowaki à la couleur.

Hum…, j’ai comme le pressentiment d’avoir oublié quelque chose ! Bon tant pis, il parait que lorsque que l’on oublie, c’est que cela n’est pas très important. La lala la la !!! Pauvres Scebha (scénariste) et Styloïde (dessinateur)! J’ai oublié de les présenter. Je rectifie donc le tir et après cela on est vraiment à vous :

Dessin & Couleur : Styloide est un jeune illustrateur ayant développé son propre univers à travers de nombreuses illustrations. Il a déjà effectué plusieurs prestations dont récemment une commande d'illustrations pour un livre touristique. Styloide a décidé de passer le pas de la bande dessinée sous l'impulsion de Scebha et de tout donner sur son premier one shot  en tant que dessinateur BD : No Men's Land

Scénario : Scebha oeuvre depuis quelques années en tant que scénariste dans le milieu de la bande dessinée. Après Imperfect, produit avec succès sur Ulule avec Jem au dessin, No M(e)n's Land est un nouveau projet issu d'un scénario écrit en 2007.

Mais qui de mieux placé que Scebha et Styloïde pour vous parler de ce projet, allé place à l’interview :

 Bonjour, à vous deux et heureux de pouvoir faire cette interview ! Si jamais vous désirez ajouter quelque chose à la description de No Men's Land, je vous laisse faire !

Scebha : Pour ma part, je n’ai pas grand-chose à ajouter à part que le projet marche bien et que nous espérons vraiment atteindre le 3ème palier pour pouvoir produire une des quatre figurines ^^.

Pouvez-vous nous parler de ce qui vous à pousser à faire ce projet ? Et pourquoi la BD érotique ?

Styloide : Pour tout dire, c'est le scénario qui m'a beaucoup plu. J'aimerais bien développer, mais ce serait prendre le risque de trop en dévoiler ^^. Pour ce qui concerne le choix d'une BD érotique, là on est plus dans l'érotisme... et la pornographie. L'érotisme, c'est créer le désir, l'envie, la pornographie c'est l'utopie sexuelle. Et c'est ce qui me plaît : dessiner des fantasmes. J'ai toujours aimé dessiner de jolies courbes.

Scebha : Ce qui m’a poussé à créer ce projet ? D'abord des raisons personnelles trop longues à expliquer. Je visais une réalisation cinématographique à l'époque de l'écriture du scénario en 2007, pour montrer qu’on pouvait créer quelque chose de qualité en faisant de la pornographie, que ce soit au niveau du cadrage, de la lumière, du son, du jeu d’acteurs… etc… Mais, faute de producteurs, le projet ne s'est pas fait. Je l'ai alors réécrit pour la bande dessinée.

Vouloir produire  Imperfect puis No M(e)n’s Land, deux ½uvres ero-porn fut un peu un choix par « défaut » car je viens du monde de l'écriture. Mais je savais que j’intéresserais plus facilement les gens avec la BD ou le cinéma qui ont cet avantage, contrairement à l’écrit, d’avoir un rapport direct avec le spectateur. C’est ce rapport direct que je souhaitais d’abord.

De plus, je voulais marquer les esprits avec ce choix de genre qui est méprisé par une grande partie du public et des élites. Mais bon, je pars du principe que pratiquement tout le monde a fait au moins une fois l’amour dans sa vie et que le sujet n'est pas étranger ^^.

Scebha, c’est votre deuxième projet Ulule, pourquoi choisir le financement participatif ?

Scebha : C’est encore le rapport direct que j’ai privilégié. Les éditeurs et les producteurs, j’avoue qu’en 20 ans d’écriture et de projets, j’en ai fait le tour. On attend et on espère pour recevoir au final une lettre type pour nous dire que l’½uvre ne convient pas à la collection. Le financement participatif m’a ouvert de nouveaux horizons avec un accès immédiat au public. On voit très vite si on intéresse ou pas les gens : on fait tout le travail de l’éditeur mais la gratification est d’autant plus grande si le projet rencontre son public. J’en avais assez d’attendre et d'espérer (qui est un peu le crédo des lâches). Je voulais agir et transgresser. Je remercie d’ailleurs Ulule qui se montre une plateforme très ouverte et dynamique.

Styloide : Pour la liberté d'expression ^^

Quelle ont été vos inspirations pour faire No m(e)n’s Land ?

Styloide : Mon imagination influencée par le monde qui nous entoure ^^.

Scebha : Personnellement, je vous parlerai de mon processus créatif : j’ai souvent la chance de voir surgir les idées dans mon esprit que je lie ensuite à mon expérience personnelle afin de les développer. Je trouve une idée générale puis j’y agglomère des détails, de plus en plus de détails. Je peux ensuite développer ma trame générale, puis j’écris. Sur No Men’s Land, j’écrivais encore un peu à l’ancienne méthode où les personnages n’avaient pas encore de point de chute scénaristique (d’où ils viennent, où ils vont). J’ai bâti mon récit en me laissant guider par les mots. Puis au fil des relectures, j’ai densifié les personnalités, les intentions et les buts pour rendre un tout cohérent. La première mouture du scénario avait été écrite dans l'optique d'un court métrage en 2007 (il n’y avait pas tous les prologues avec les différentes femmes que croisent Elise dans le No Men’s Land que j’ai rajoutés pour la BD en 2014 donc).

 

À ce propos, je dis aux écrivains qu’il ne faut jamais détruire une ½uvre qu’on pense vouer aux gémonies. Il faut la laisser macérer. Après des années, elle peut encore être exploitée différemment.

Styloïde, je dois admettre qu’au vu de vos planches, je trouve une ressemblance avec Barbucci.

Styloide : J'adore son trait, il m'a beaucoup inspiré au début mais aussi bien d'autres dessinateurs : Range Murata, Kantoku, Glen Keane, Olivier Vatine... ^^

N’avez-vous pas peur qu’en tant que jeune dessinateur, on dise que vous avez le style de tel ou tel artiste ?

Styloide : Non pas du tout, même si j'ai encore quelques influences qui sont bien encrées en moi. Avec le travail, je pense bien finir par m'en détacher.   

Comment définiriez-vous votre style de dessin ?

Styloide : En un mot : exotique ^^.

Votre projet est un franc succès, pensez-vous retenter l’expérience ensemble ?

Scebha : Oui, j'espère. Styloide a un talent fou et j’ai de la chance d’avoir croisé sa route.

Styloide Pourquoi pas ^^. Après, il faut faire avec les emplois du temps de chacun.

Avez-vous des projets après No M(e)n’s  Land ? Si oui lesquels ?

Scebha : Pour ma part, le tome 2 d’Imperfect est en route. La sortie du tome 1 est imminente. Je cherche éventuellement d’autres dessinateurs pour d’autres projets.

Styloide: J'ai eu beaucoup de demande suite au succès de notre première page No men's Land. Je n'ai pas encore arrêté mon choix.

Je vous remercie d’avoir pris ces quelques minutes pour faire cette interview ! En espérant que No Mens Land explose le compteur, je vous souhaite bonne continuation !

Ullule fourmille de projet BD en tout genre, et parfois il n’est pas simple de choisir, je l’admets. Cepepdant, je comprends toujours pas pourquoi vous êtes là à me lire dans votre coin alors qu’il y a des liens de partout dans cet article pour vous faire un petit plaisir personnel avec No M(e)n’s Land.

La polémique autour de l’érotisme de la position de Spider-Woman par Manara, vous a fait peur ? Promis si vous participez à ce projet, érotique ou pas, je n’en parlerais pas, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer !

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Comics Ovore!!!

Par okami73 Blog créé le 09/11/11 Mis à jour le 08/05/15 à 12h18

Après une expérience enrichissante auprès du site de jeux amateur Gravitorbox (pas désagréable mais archaïque), puis devenu rédacteur chez WiiPlayXboxNow (dispo ici: http://wiiplayxboxnow.com/) pour la rubrique comics, je me retrouve seul ici afin de vous faire partager ma passion pour les comics.

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