Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 01/06/19 à 10h32

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Catégorie : Découverte

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Yop tous,

 

Le paintball, c'est pas juste à pied et dans la forêt...

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Hello tous,

Aujourd'hui non plus, je ne ferai pas bien long, faute de temps. Pourtant, j'aimerais bien pouvoir m'étendre un peu en vous présentant le travail de Kelly et Mike, un couple de Baltimore qui s'est spécialisé dans la confection de petits goodies et objets artisanaux à forte inspiration nippone. Egyptianruin, leur site, propose toutes sortes de petits objets définitivement mignons, dont une série sur les personnages emblématiques de Ghibli. Je dois avouer que je craque pour les réalisations tirées des univers de Totoro et de Ponyo.

C'est Kelly qui confectionne ces objets. Selon la petite notice biographique de la demoiselle, elle les crée avec l'aide de Mike sur son temps libre, lorsqu'elle ne joue pas à la Xbox 360 ou qu'elle ne court pas le long de la côte Est des USA pour rallier des conventions anime ou jeux vidéo.

Ci-dessous, quelques clichés pour vous donner une idée du travail. Comptez 12 à 15 euros pour vous procurer l'une de ces petites merveilles, sachant qu'il n'y en a pas à l'infini, artisanat oblige. Vous pouvez vous faire une idée de ce boulot sur le site web perso de Kelly, http://www.kellyskeychains.com/

Et voici le lien vers la boutique, sachant que c'est ici que vous trouverez la création inspirée de Ponyo: http://www.etsy.com/people/egyptianruin?ref=owner_profile_leftnav.

Je sens que je vais très vite me prendre l'une de ces petites bouteilles... ^^ 

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Hello tous,

En cette heure avancée de la nuit, voici Archive, enfant de Pink Floyd, à qui l'on doit notamment You make me feel, la superbe musique qui accompagne la vidéo Free fall de Guillaume Nery. Son titre le plus connu - et sans doute le plus beau, c'est Again. 16 minutes et 19 secondes de pur bonheur.

Again

 

Free fall, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore

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Bonjour à tous,

En lecteur assidu du magazine Science et Vie, je me suis arrêté ce mois-ci sur un sujet pour le moins étonnant : le boson de Higgs, qui constitue sans doute la découverte majeure de ces dernières années, pourrait en effet également mener tout droit à la fin de l'humanité.

Je vous laisse imaginer. L'espace d'un instant, vous passez de l'état de conscience à celui du néant absolu. D'être à ne plus être. Vous ne vous rendriez compte de rien, ce serait trop rapide, mais l'univers aurait disparu. Subitement. Comme ça, d'un claquement de doigts. Farfelu ? Impossible ? C'est ce qu'on pensait jusqu'ici. Mais la réalité est tout autre. D'ici quelques secondes ou dans quelques milliards d'années, le cauchemar pourrait devenir réalité. Sans crier gare, sans provoquer ces images d'apocalypse dont le cinéma nous abreuve depuis quelques années. Alors, pourquoi pas le 21 décembre prochain...

Cette découverte n'est pas le fruit d'esprits illuminés, mais bel et bien de scientifiques reconnus du Centre Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN). L'excellent papier de Mathieu Grousson, précis tout en restant clair, explique que Gian Giudice et Gino Isidori ont tout simplement poussé leurs modèles de compréhension de l'univers avec la découverte du Boson de Higgs, et surtout de sa masse (125 GeV). Pour cela, il faut bien comprendre une chose au préalable : si la masse du boson de Higgs est si importante, c'est que c'est elle qui définit la masse de toutes les particules élémentaires qui nous entourent. Et plus la masse du boson de Higgs est importante, plus les particules qui en dépendent sont massives, et donc difficiles à mouvoir.

Vous n'êtes pas sans savoir que de l'infiniment petit se déduit l'infiniment grand, en physique. C'est exactement le raisonnement qui est mené ici. La stabilité de l'univers, qui repose dans du vide, dépend de la massivité des particules qui le composent, et donc de la masse du boson de Higgs. Plus léger, le boson aurait induit une instabilité dangereuse de notre univers, et plus lourd, il aurait signifié au contraire sa stabilité totale. En réalité, nous naviguons entre deux eaux, que les scientifiques appellent "méta-stabilité" : cela signifie que si la théorie donne une stabilité potentielle de notre univers à 10e100 années (il n'a que 10e10 ans, doit-on rappeler), cet univers est également en mesure de basculer dans le vide à chaque instant, et même là, tout de suite, alors que vous lisez ces quelques lignes. Une apocalypse d'un genre nouveau, qui aurait au moins un mérite : celui de nous épargner le pathos du 2012 d'Emmerich. Reconnaissez que, dans l'absolu, ça a quand même plus de gueule qu'une météorite tueuse, un virus incontrôlable, un supervolcan ou une invasion extraterrestre...

J'en profite, d'ailleurs : un hors série de Science et Vie explore également les différentes théories qui pourraient mener à la fin du monde le 21 décembre prochain. Je vous prépare une resucée sans doute pour demain...

"Fin du monde : le Higgs livre une première prophétie", de Mathieu Grousson, à lire dans le magazine Science et Vie de décembre 2012, pages 98 à 101.

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Hello tous,

Et une nouvelle rubrique, une, que j'alimenterai cependant de manière sporadique, au fil de mes voyages et des bons plans que j'aurai pu identifier durant ces pérégrinations. Aujourd'hui, pour voyager, il faut en effet souvent disposer d'un budget assez conséquent, a fortiori si votre objectif est de fouler des terres lointaines. Mais ce n'est pas une fatalité : en cherchant un peu, il est souvent possible de trouver de quoi partir à petit prix. Et si ne vous savez pas trop où regarder, je me propose de vous prendre par la main et de vous guider.

Bien évidemment, chacun de ces posts sera participatif : si vous avez connaissez d'une autre astuce (testée et validée, s'il vous plaît!) pour faire des économies sur la destination évoquée, n'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire ou un petit message privé : je mettrai l'article à jour dans la foulée.

Pour commencer, bien évidemment, je vais tenter de vous démontrer qu'un voyage au japon n'est pas nécessairement synonyme de pâtes et de riz pendant six mois à la maison. Enfin, ici encore, tout est relatif, mais sachez que passer une semaine là-bas pour un millier d'euros, c'est envisageable. Après, je décline toute responsabilité quant aux emplettes optionnelles que vous consentirez à Akihabara. Lors de mon premier passage là-bas, j'avais lâché 2000 euros rien que pour ça...

 

1. Le billet d'avion

Commençons par la base. Si vous avez en tête de voyager à petit prix, la recherche commence ici. Car si vous n'y prenez garde, vous allez très facilement atteindre 1000 à 1500 euros rien que pour ce poste de dépense. Or, il existe de bonnes affaires en la matière.

Préalablement, sachez également - c'est une évidence, mais il n'est pas inutile de le rappeler - que les prix de ces billets varient fortement selon que l'on soit en période de vacances scolaires ou non. Les enseignants et les parents partiront donc désavantagés dans cette course aux petits prix, mais qu'ils se rassurent : il y a moyen, même pour eux, de faire des économies substantielles en suivant les conseils ci-dessous.

La première étape de vos recherches devra nécessairement passer par les sites des grandes compagnies aériennes assurant la liaison. En effet, de manière totalement aléatoire, celles-ci peuvent proposer des réductions conséquentes sur les tarifs des vols directs vers Tokyo, notamment. Il y a trois ans, à l'occasion de l'anniversaire d'une compagnie, j'avais ainsi pu trouver un vol direct Paris-Tokyo pour 450 euros. C'est le tarif le plus intéressant que j'ai pu avoir sur cette destination, à ces conditions précises de vol et avec une compagnie de bonne qualité. Mais bon, je parle ici d'un coup de chance. Reste qu'il n'est pas inutile de tenter ce coup de poker avant de se rabattre sur la voie normale.

La voie normale, en l'occurrence, ce sont les comparateurs de prix web. Privilégiez les sites compilant les offres de vols des différentes compagnies pour faire votre recherche, et n'hésitez pas à en utiliser plusieurs, les prix pouvant varier de l'un à l'autre en fonction des frais appliqués au dossier et au vol. J'utilise le plus souvent www.boursedesvols.com, mais il m'est déjà arrivé de trouver de bons tarifs sur www.opodo.fr, www.lastminute.com ou le compilateur www.prixdesvoyages.com.

Ce que vous cherchez, c'est un vol avec escale. Les vols directs sont plus onéreux, et pour cause : vous arriverez bien moins fourbu après un vol unique que suite à un voyage au gré de deux avions et trois aéroports. Mais bon, voyager à petit prix a ses impondérables.

Statistiques sorties du site www.prixdesvoyages.com le 28/11/2012


Lors de vos recherches, considérez que vous avez un bon tarif si votre billet tourne aux alentours de 600 euros toutes taxes incluses (rajoutez une centaine d'euros pour les périodes de congés scolaires), sachant qu'il n'est pas impossible de trouver des offres aux alentours de 500 euros. Faites preuve, si vous tombez sur ce type d'offre, d'un peu de circonspection : vérifiez la compagnie qui assure le vol (j'en profite pour dire que les compagnies russes comme Aeroflot, qui proposent de tout petits prix, sont fiables, mais souvent inconfortables. La liste des compagnies interdites en Europe est  disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/transport/modes/air/safety/air-ban/doc/list_fr.pdf) et surtout assurez-vous que les escales ne sont pas trop longues, ni trop courtes ! Moins de deux heures, et vous risquez de rater la correspondance pour peu que le vol prenne du retard. Plus de cinq heures, et vous maudirez l'aéroport dans lequel vous êtes bloqué. Je parle en expert : les deux situations me sont arrivées, se soldant pour la première par une trentaine d'heures coincé à Dubai et pour l'autre par une crise de nerfs en plein coeur de l'aéroport de Londres.

20 heures d'attente à Moscou avec ce billet premier prix d'Aeroflot. Pas forcément très intéressant... 


Une dernière chose est à prendre en compte, éventuellement, dans les horaires que vous prendrez : à votre arrivée au Japon, vous risquez d'être vite épuisés, décalage horaire oblige. Essayez donc d'atterrir en fin d'après-midi ou en début de soirée, pour pouvoir aller directement vous coucher après avoir mangé. Vous serez frais comme des gardons le lendemain matin (vers 3h du matin, donc, vous comprendrez de quoi je parle une fois là-bas...)

 

II. L'hébergement sur place

Le Japon est comme l'Europe, en termes de prix. Ne vous attendez donc pas à faire des miracles sur ce poste budgétaire. Encore que... Même en écartant les capsule hôtels (vraiment peu confortables et pas si économiques que ça, d'ailleurs), il est possible de trouver de très, très bonnes affaires en fouillant un peu sur le web. Et ne vous faites pas trop de mouron si vous prenez des hotels bas de gamme : très majoritairement, la qualité des prestations est bonne. Et s'il y a un problème d'hygiène, c'est qu'il vient des gaïjins, le plus souvent...

Ici encore, les comparateurs de prix seront vos amis. Du moins pour les couples (ou les duos de potes très, très proches), les chambres d'hôtel étant vraiment beaucoup plus avantageuses en étant prises à deux. Pour ma part, j'utilise le plus souvent le site www.hotels.com, qui propose des remises allant jusqu'à 50% du prix de la chambre sur des hôtels de bonne qualité. Un bon plan très concret, c'est la chaîne des hôtels "Prince", pour ceux qui ont un peu de budget. Comptez 60 à 90 euros la nuit pour deux, ce qui revient à 30 à 45 euros la nuit par personne (avec promo). Sept nuits sur place, avec la bonne promotion qui va bien - j'ai regardé, il n'y a pas de - 50% en ce moment, hélas - et vous vous en tirez à 210 - 220 euros par personne, pour des prestations d'excellente qualité.

Mon coup de coeur ? Le Shinagawa Prince Hôtel, certes un peu excentré, est une petite merveille à un prix très abordable, et il propose en bonus un bar terrasse avec vue sur tout Tokyo. Epatant le soir. A titre de comparaison, un hôtel de ce standing ne serait pas accessible à moins de 200 euros la nuit en France.

Si vous partez seul, l'affaire se corse un peu, mais reste tout-à-fait possible. Je vous file ici mon plan perso pour avoir un pied-à-terre propre, familial et pas cher, au beau milieu du quartier de Minami-Senju (à quelques pâtés de maison de Ueno et Akihabara) : l'hôtel Juyoh (http://www.juyoh.co.jp/). Les tarifs sont dégressifs, allant de 3200 yen la nuit à 2700 yen la nuit à partir de 8 nuits. Le change n'est actuellement pas très favorable aux Français, mais cela représente grosso modo 27 à 32 euros la nuit, pour une chambre solo. Les chambres sont simples - un futon sur un tatami -, les toilettes et les douches sont à l'étage, mais l'hygiène est impeccable et l'esprit familial du lieu très sympa. En prime, ils font tourner une bonne vieille PS2 le soir à l'entrée pour des tournois de PES ou de SF2. Gamer friendly.

Pour ceux qui ont envie de bouger un peu, sachez que les tarifs baissent en dehors de Tokyo, à l'exception des ryokans avec onsen. Si vous avez envie de vous offrir une belle soirée dans un de ces établissements, ne commettez surtout pas l'erreur de prendre les premiers prix : ils sont médiocres. Comptez donc au minimum 150 euros par personne par nuit pour une telle expérience, sachant que le dîner (cuisine traditionnelle japonaise en général, assez surprenante) et le petit-déjeuner sont inclus dans le tarif. Si vous voulez trouver votre bonheur (qui pour moi passe par Hakone et des bains en extérieur), le site http://www.ryokan.or.jp/ est fait pour vous. Mais là, et sans même compter le billet de train pour rejoindre votre destination, vous exploserez votre budget de 1000 euros !

 

III. Les déplacements

Un truc à savoir en allant à Tokyo, d'ailleurs, c'est que les déplacements sont assez onéreux. Si le réseau du métro tokyoïte est très dense (plusieurs compagnies se répatissent le gâteau), le prix des billets est variable selon la distance que vous souhaitez parcourir. Comptez au minimum 130 yen, tandis que les destinations les plus éloignées sont à plus de 1000 yen (mais on parle, là, de trajets de plus d'une heure, l'équivalent des RER parisiens). Essayez donc, si vous avez peu de budget, de concentrer vos activités et vos envies de visites en fonction des zones où vous allez. L'un dans l'autre, en vous débrouillant bien, vous dépenserez moins de cinq euros par jour sur ce poste.

Si vous décidez de sortir de Tokyo (pour aller aux onsens, notamment), c'est une autre histoire. Le prix des billets de train est souvent très élevé au Japon. La meilleure chose à faire consiste donc à prendre un JR Pass, qui vous donne accès à la plupart des lignes. Il existe à présent des variantes tarifaires en fonction des zones que vous souhaitez visiter, mais le JR Pass classique et complet est à 265 euros pour 7 jours, et à prendre impérativement AVANT de partir au Japon. Plus d'infos sur http://www.jr-pass.fr/tarifs.php, puisque ce n'est pas notre sujet aujourd'hui. Ici encore, on dépassera largement le budget de 1000 euros avec cette option.

 

IV. La restauration

Comme en Europe, il y en a pour toutes les bourses. Mais à Tokyo, il y en a même pour ceux qui n'ont plus un yen. N'escomptez pas manger du boeuf de Kobé si vous souhaitez tenir votre budget, la moindre assiette est à 10 000 yen. En revanche, les sushis peuvent tomber à 100 ou 200 yen la paire (et le poisson proposé n'est pas radioactif, soyez rassurés), tandis que les yakitori (les brochettes) sont considérées là-bas comme le plat du pauvre. Une orgie de yakitori à 10 euros dans les ruelles de Shinjuku ? C'est possible ! Et surtout, n'allez pas croire que l'allure parfois peu engageante de certains spots soit rédhibitoire: regardez  à l'intérieur et s'il y a des Japonais en nombre, c'est que le restaurant est recommandable. C'est aussi bête que ça...

Il existe d'autres solutions pour manger encore moins cher. La première, c'est les chaînes du type Yoshinoya (ou, pour un budget un peu supérieur, les Pepper Lunch, MAJ). Vous y mangerez très bien pour moins de 500 yen. La deuxième, c'est de se rabattre sur un combini (les chaînes de mini-marchés du genre 7/11): vous y trouverez des bentô pour moins de 500 yens également. Enfin, il existe une astuce ultime pour le crevard fini : les grands supermarchés (en général, ceux qui sont sous terre) proposent le soir à leurs clients de déguster les produits du jour invendus, à l'oeil. Vous pouvez y faire votre repas de la journée.

V. Le bilan

Vous avez peut-être déjà pris votre calculette, mais nous y sommes. Avec un billet d'avion à 550-600 euros, un hébergement à 27 euros la nuit (sur six nuits, dirons-nous) et un budget nourriture qu'on évaluera ici à 10-15 euros par jour sur 7 jours, nous oscillons entre 817 et 867 euros pour la semaine. Ce qui laisse une petite marge pour des dépenses un peu moins chiches et pour les déplacements dans Tokyo. Sachez également que je n'ai pas inclus ici la boisson, partant du principe qu'il est possible de vivre avec juste de l'eau. Mais je mets ma main à couper que si vous allez là-bas, la bière et le saké constitueront un petit budget !

Pour la petite anecdote, j'ai rencontré à Tokyo, il y a deux ans, des Belges qui disposaient de 200 euros en tout et pour tout pour tenir un mois dans la capitale du Japon (hébergement non comprs). Ils y sont arrivés en utilisant les astuces que j'ai évoquées plus haut, mais m'ont confié regretter ne pas pouvoir profiter davantage de la ville. D'où mon dernier conseil : si vous décidez de tenter l'aventure, pensez quand même à emmener un peu d'argent de poche avec vous pour profiter des charmes de cette mégalopole incroyable. Bon voyage !

[MAJ] Petite question subsidiaire, à laquelle vous pouvez également répondre en comm ou en MP : si d'aventure je monte un voyage à Tokyo pour la fin mars - début avril 2013, y a-t-il des amateurs pour se joindre à moi ? Je vous mets sur les rails une fois là-bas, et puis vous faites ce que vous voulez de votre séjour...

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Hello tous,

Me revoilà pour la troisième partie de cette petite série culinaire, cette fois pour écrire sous la gouverne de ma chère et tendre, qui s'apprête à vous présenter la préparation des cupcakes ! Pour cela, on fera comme d'habitude, une partie ingrédients et matériel de base, et une deuxième séquence dédiée à la préparation elle-même. Le résultat fut plus que concuant, au passage : on n'est pas encore au niveau de Magnolia Bakery, mais on se défend !

Le nécessaire de départ (pour 12 cupcakes):

- 12 moules à cupcakes en silicone

- 1 batteur électrique

- 1 poche à douille

Pour la génoise de base:

- deux gros oeufs

- 120g de beurre mou

- 4 cuillers à soupe de lait

- 140g de farine

- 100g de sucre en poudre

- 2 cuillers à café de levure chimique

- 1 pincée de sel

- facultatif : pour parfumer la pâte, 1 cuiller à café d'extrait de vanille liquide, d'eau de fleur d'oranger, d'eau de rose...

Pour le glaçage:

- Crème au beurre (pour 4 cupcakes) : 35g de beurre mou, 1 cuiller à café de lait, 100g de sucre glace, 1 cuiller à café d'extrait de vanille, colorants alimentaires (colorants vahiné bleu, jaune et rouge dans notre cas), arôme rose.

- glaçage au sucre glace (pour 8 cupcakes): 1 blanc d'oeuf, 1 cuiller à café de jus de citron, 150g de sucre glace, colorants alimentaires, arôme rose.

La préparation:

La génoise

Commencez par mélanger le beurre et le sucre avec un batteur électrique dans un saladier. Ajoutez les oeufs, le sel, la farine et la levure à la mixture obtenue. Mélangez, puis incorporez le lait et le parfum de votre choix. Ensuite, déposez la génoise dans les moules (environ deux cuillers à soupe par moule), puis placez au four et faites cuire 20mn à feu moyen. Testez avec un couteau pour évaluer le niveau de cuisson. Il faut que les cupcakes aient doré. Ensuite, laissez refroidir avant d'ajouter le glaçage.

Le glaçage

Crème au beurre : mettez le beurre dans un saladier puis utilisez le batteur électrique pour en faire une sorte de crème. Ajoutez progressivement le sucre, puis la vanille. Vous pouvez également incorporer un peu de lait pour rendre la mixture plus aérée. Ensuite, ajoutez le (ou les) colorants en fonction de la teinte que vous voulez donner à votre crème. Nous, on a utilisé du bleu et du rouge pour obtenir un rose doux (ça s'équlibre en quelques gouttes, alors faites attention). Additionnez également l'arôme que vous souhaitez, c'est très bon avec de l'arôme de rose. Ensuite, placez le glaçage dans la poche à douille et décorez la partie supérieure du cupcake avec.

Glaçage au sucre glace : versez le blanc d'un oeuf dans un saladier et ajoutez-y une cuiller à café de jus de citron. Incorporez 50g de sucre glace en utilisant une passoire pour le faire tomber doucement (il faut éviter les grumeaux). Ensuite, mélangez le tout avec un batteur électrique à vitesse la plus lente possible. Puis ajoutez le reste du sucre glace (100g), en essayant de le faire progressivement et sans arrêter de battre. Deux mains amies seront les bienvenues. A l'arrivée, vous devez obtenir une pâte qui a la consistance d'une chantilly, à laquelle vous ajouterez l'arôme que vous souhaitez et les colorants de votre choix. Trempez ensuite le haut du cupcake (le dôme) dans le sucre glace et tournez-le pour que cela donne une jolie forme.

Pour les deux glaçages: on peut également décorer le cupcake à son goût avec des petites billes de couleur, des pétales de rose cristallisés, des fruits (framboises chez nous), voire un stylo à chocolat...

Enfin, mettez le tout au frigo pendant quelques heures, et dégustez ! Ce qui est sympa, c'est que les cupcakes se conservent trois jours au frigo, vous pouvez donc en faire plusieurs et les manger petit à petit. Chez nous, c'est la fête depuis hier !

Ce billet conclura finalement la série consacrée à ce repas made in USA, la salade César n'ayant pas été concluante de l'avis de ma moitié. Je vous invite à retrouver mes deux précédents posts, donc, s'il vous prend l'envie de vous mitonner un bon burger avec une sauce barbecue maison:

La sauce barbecue: http://www.gameblog.fr/blogs/noiraude/p_73737_l-art-de-preparer-un-bon-burger-maison-1-la-sauce-barbecue

Le burger: http://www.gameblog.fr/blogs/noiraude/p_73761_l-art-de-preparer-un-bon-burger-maison-2-le-burger-himself

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Hello tous,

Deuxième partie du petit guide du bon burger que j'avais envie de partager avec vous. Cette fois, on s'attaque au coeur du sujet: le burger lui-même. Pour cela, il vous faudra une série d'ingrédients un peu spécifiques:

Les ingrédients:

- environ 150g de viande hachée par personne

- un paquet de lardons fumés

- un paquet de bacon fumé

- un paquet de cheddar

- une petite bouteille de lait

- trois ou quatre tomates

- des cornichons aigres-doux

- de la salade

- du ketchup

- de la sauce Worcester

- Et évidemment, la sauce barbecue que vous venez de concocter (voir mon post précédent à l'adresse http://www.gameblog.fr/blogs/noiraude/p_73737_l-art-de-preparer-un-bon-burger-maison-1-la-sauce-barbecue.

 

La préparation:

Commencez par couper les tomates et les cornichons en fines tranches. Vous pouvez ajouter un oignon, également, si le coeur vous en dit, à trancher également très finement. Préparez également la salade, de manière à ce que tout soit fin prêt lorsque vous viendrez dresser le burger.

Une fois ceci fait, attaquez avec la viande. Disposez la viande hachée dans un récipient de capacité suffiante pour permettre sa manipulation. Prenez ensuite les lardons et passez-les au mixer.

La bouillie que vous obtenez doit ensuite être incorporée manuellement à la viande hachée (évitez de passer viande et bacon au mixer si vous n'avez pas un vrai robot de cuisine: j'ai regretté mon erreur): mélangez les lardons et la viande, en additionnant deux cuillers à soupe de sauce Worcester à l'ensemble. Malaxez bien pour obtenir une pâte homogène, que vous diviserez ensuite en autant de steacks que nécessaire. Mettez ces steacks dans la poêle avec de l'huile d'olive, salez et poivrez et faites cuire à feu doux.

Pendant ce temps, si vous le pouvez, faites cuire au four le bacon, toujours à feu doux. Le bacon doit cuire, mais pas durcir. C'est un coup à prendre, je n'ai d'ailleurs pas réussi la première fois. Vous pouvez également passer les pains quelques instants au four, mais en évitant de les faire dorer: le pain du burger doit rester un peu souple.

Prenez une deuxième casserole et versez-y 5 à 10cl de lait. Faites chauffer à feu doux, et incorporez progressivement les morceaux de cheddar. L'astuce, que je tiens d'un ami archi, est excellente : elle permet de faire fondre le fromage tout en lui conservant une certaine texture.

Une fois que les steacks sont presque cuits, vous n'avez alors plus qu'à prendre une cuiller et à ajouter cette mixture, qui doit être fluide sans pour autant être totalement liquide, sur la viande. Sous l'effet de la chaleur, le fromage reprend immédiatement sa consistance, mais enrobe désormais idéalement le steack.

Sortez le bacon du four, ouvrez les pains à burger et commencez le dressage. Sur le fond du pain, une couche de sauce barbecue est bienvenue. Au-dessus, quelques tomates, cornichons (oignons éventuellement) et un choulla de salade. Déposez le steack haché là-dessus, Ajoutez encore un niveau supérieur avec cornichons et tomates, puis déposez le bacon, sur lequel vous pouvez remettre une louche de sauce barbecue, puis encore un peu de salade, tomates et cornichons. Refermez avec le chapeau du burger (que j'ai pour ma part légèrement badigeonné de ketchup): c'est prêt pour la dégustation ! 

A présent, intéressez-vous aussi au dessert: les cupcakes, c'est à l'adresse http://www.gameblog.fr/blogs/noiraude/p_73784_l-art-de-preparer-un-bon-burger-maison-3-des-cupcakes-pour-d

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Hello tous,

Aujourd'hui, à la maison, c'est ambiance USA. On a envie, avec ma compagne, de se préparer un vrai repas à l'américaine, de la salade César aux cupcakes, en passant par le burger et ses accompagnements. Mais on a aussi eu envie de tout faire nous-mêmes, ce qui bien évidemment demande un peu de patience et d'entraînement. Encore que: vous allez voir, à l'usage, que toute cette affaire se maîtrise assez facilement.

Au fil des quatre prochains posts de ce blog, vous pourrez donc découvrir les petits trucs à savoir dans la préparation d'un tel menu. Je me chargerai de vous décortiquer la recette de la sauce barbecue et du burger, tandis que ma compagne, normalement, devrait vous livrer celles de la salade César et de cupcakes. Le tout en version simple et accessible, parce qu'on n'est pas non plus des fous furieux des journées à être coincés dans la cuisine.

Et pour commencer, voici donc la fameuse sauce barbecue. Il en existe moults variantes, chaque dinner aux USA possède d'ailleurs sa propre sauce secrète. Celle que je vous propose -et que je viens de goûter-, est tout-à-fait satisfaisante. Vous pourrez encore, si l'envie vous prend, la relever avec un peu de piment d'espelette.

La préparation:

Rien de bien compliqué dans cette affaire. Commencez par mixer ensemble un oignon, une gousse d'ail et un poivron rouge, que vous aurez préalablement coupés en petits morceaux. Vous devriez obtenir une sorte de pâte orangée que vous verserez de suite dans une casserole traditionnelle.

Faites revenir la mixture quelques minutes seule dans la casserole, de manière à faire légèrement rissoler ail et oignon.

Une fois ceci fait, incorporez l'un après l'autre les ingrédients suivants. Versez tout d'abord une grosse cuiller à soupe d'huile, pour le liant, et laissez griller quelques instants. Ajoutez une ou deux cuillers à soupe de sauce Worcester, dans la foulée. Continuez en ajoutant deux cuillers à soupe de ketchup, 100 grammes de concentré de tomate et environ 15cl de vin rouge. Enfin, additionnez à l'ensemble une bien grosse cuiller de moutarde aux épices, et trois ou quatre cuillers à soupe de miel liquide. Certaines recettes préconisent d'ajouter à l'ensemble un bouillon cube nature, il n'est pas indispensable. Mais il ajoutera encore au liant de la sauce.

Laissez le tout cuire à feu doux pendant une bonne demi-heure, manière de faire réduire la sauce, et vous devriez obtenir ça:

Une fois la consistance satisfaisante, vous n'avez plus qu'à goûter et équilibrer la saveur en ajoutant éventuellement de la sauce Worcester et du miel. Ensuite, il suffira de verser dans un récipient et laisser refroidir. En attendant, commencez à préparer le burger. Dont la recette est à suivre au prochain chapitre...

Pour la préparation du burger, c'est par ici: http://www.gameblog.fr/blogs/noiraude/p_73761_l-art-de-preparer-un-bon-burger-maison-2-le-burger-himself

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Bonsoir à tous,

Entre deux lectures de romans, j'aime bien m'offrir une petite pause manga. Enfin, quand je dis manga, j'entends toute la mouvance graphique que l'occident place derrière ce terme, sachant que la réalité est infiniment différente -et plus complexe- vue depuis l'Asie, chaque pays pratiquant son propre style de bande dessinée. Prenez la Chine, par exemple: on y pratique le manhua. Et en Corée, le terme consacré est le manhwa. C'est sur ce dernier que nos allons un peu nous attarder.

Certains aiment raconter que le manhwa n'est qu'une copie du manga nippon. En réalité, ce sont deux genres apparentés qui ont évolué séparément depuis le milieu du XXe siècle. Leur trait peut sembler assez proche (la délocalisation des studios d'animation nippons en Corée n'est pas courante pour rien), mais les thèmes abordés, la manière de les aborder, peut parfois fondamentalement diverger. D'où quelques sacrées surprises, à l'occasion. Car si beaucoup regardent le manhwa avec un rien de condescendance, sachez que le genre recèle quelques pépites que les amateurs feraient bien de ne pas trop négliger.

 

Une hasardeuse aventure

Reste que la France peine à l'heure actuelle à donner une vraie visibilité à ce parent proche du manga -une fois sorti des one-shots qui connaissent un sort un peu plus favorable. Il n'en a pas toujours été ainsi. Au tournant des années 2000, quelques productions coréennes de série sont en effet parvenues à s'installer sur le marché hexagonal. Elles ne partaient pas gagnantes, certes : le rythme des parutions était erratique, beaucoup de séries étaient stoppées avant la fin... Il fallait vraiment être motivé pour s'embarquer dans cette galère.

Pourtant, je m'y suis risqué. Pas de ma propre volonté, d'ailleurs. Je me souviens de ce jour où je suis rentré dans la petite librairie spécialisée que tenait un de mes amis à Strasbourg. J'étais en quête d'un petit moment de lecture un peu original, différent de ce à quoi j'étais habitué. La vendeuse en poste ce jour-là a fait rapidement le tour des rayons, pour revenir avec quelques bouquins que je connaissais pour la plupart. Et puis là, au milieu, il y avait cette drôle de couverture, un chevalier aux yeux en amande, détail assez remarquable puisque différent du design manga habituel, armé d'un bâton et chevauchant un fougueux destrier. Publié aux éditions Tokebi, Yongbi était l'oeuvre d'un Coréen, Moon Jung Ho. "J'ai lu le premier volume, c'est assez... inhabituel", a osé la demoiselle. De quoi titiller ma curiosité, évidemment.

 

 

 

 

J'ai donc rapidement feuilleté l'ouvrage, pour tomber sur des planches effectivement assez inattendues. Ici, un cheval alcoolique, pétomane et carnivore,  là son maître, du même acabit. Et alors ? me demanderez-vous. Et alors, il y avait ce trait, nerveux, vif, qui contrastait sur certaines pages avec la pauvreté graphique des autres planches. Des combats, des grands guerriers. Un sens de l'image et un talent indéniable pour dessiner les costumes traditionnels de la Corée, mais aussi de la Chine. Je me suis dit qu'il y avait quelque chose de curieux, d'attirant dans ces pages foutraques et dépareillées. J'ai donc acheté les deux premiers volumes dans la foulée. Yongbi intégrait ma bibliothèque. Il ne l'a plus jamais quittée.

 

De l'ombre à la lumière, et vice-versa

 


Yongbi est a mi-chemin entre deux genres. Il possède certaines caractéristiques du Myeongrang manhwa, notamment dans ses traits d'humour dédiés aux adultes et jeunes adultes. Mais au fil des volumes, l'oeuvre mute pour devenir, sans pour autant perdre de vue le rire, un véritable Tchungnyun (l'équivalent du seinen nippon) aux thématiques sombres, sans concession. C'est ici que je vous livre le pitch : Yongbi, en fait, est un chevalier errant, qui voyage en compagnie de son fidèle destrier Biryong. Sa seule et unique préoccupation: l'or. Car Yongbi est cupide, escroc, filou, roublard. Il picole sec, aime les femmes. Mais il est aussi un mystère pour beaucoup de grands maîtres en arts martiaux qui vont croiser sa route: d'où lui vient cette incroyable force ? Et que fait -il à vivre comme un vagabond, sans le sou, alors qu'il amasse d'incroyables fortunes au fil de périple ?

Malgré quelques soucis de rythme dans sa deuxième partie, le manhwa accroche à partir de ce simple postulat qui va servir de fil d'Ariane aux 23 volumes que compte l'oeuvre. Evidemment, c'est aussi le point de départ d'une intrigue aux implications bien plus conséquentes, où un médaillon aux propriétés uniques devient l'objet de la convoitise des plus grands clans de combattants des vastes territoires qui servent de cadre à l'histoire. Affrontements épiques, riches de leur variété, à la clé:  Yongbi a le bon goût de multiplier les personnages principaux et de parvenir à les faire aimer du lecteur, ce qui permet à l'auteur de démultiplier les points de vue, de varier les affrontements qui -soyez rassurés- vont crescendo avec une maestria assumée. Personne n'y est invincible, ou d'ailleurs invaincu, et ces combats sont souvent, simultanément, l'occasion de faire progresser l'intrigue par des flash-backs dévoilant un pan du passé du héros. Le tout, avec un refus du manichéisme qui force le respect et entrecoupé de scènes montrant la face cachée, diplomatique, du conflit. Une densité narrative qu'il faut souligner...

 

 

Bref, Yongbi est à mon sens une oeuvre graphique à connaître. Pas une production majeure à l'image de Vagabond, mais suffisamment remarquable pour mériter de figurer dans les collections des afficionados, qui risquent même d'y revenir régulièrement pour revivre quelques passages incroyablement prenants, ou d'autres qui auront suscité des fous-rires mémorables. C'est, pour ma part, la série que je relis le plus souvent, avec de plus la satisfaction d'en avoir rassemblé l'intégralité des volumes. Car même à l'époque,ce fut loin d'être aisé. Le 23e et dernier volume, notamment, avait mis quasiment un an et demi à être publié après le vol. 22, et ceci par les éditions Samji, qui avaient repris le catalogue de Tokebi après la faillite des éditions SEEBD en 2008. Quelques centaines de volumes à peine ont circulé en France, à l'époque. Je suis parvenu à mettre la main sur l'un d'eux, mais au final, j'aurai mis quasiment cinq ans, de 2004 à 2009, pour boucler cette épopée.

 

Triste bilan

Aujourd'hui, n'escomptez plus mettre la main sur Yongbi en magasin : le manhwa n'est plus édité. Il reste cependant possible de trouver l'intégrale de temps à autre en occasion sur le web, mais les prix en sont souvent très élevés. C'est là le symptôme d'une oeuvre à qui l'on n'a jamais vraiment laissé la chance d'aller à la rencontre de son public, et le symbole du peu de cas que l'on fait de la production graphique coréenne dans notre contrée. Je le dis haut et fort : c'est tout-à-fait regrettable, car il y a là de la qualité.

De mon côté, je nourris également une véritable frustration dans cette affaire. Car les aventures de Yongbi, en réalité, ne se sont pas arrêtées à ce 23e volume. Une deuxième série a vu le jour en Corée du Sud, qui prend la suite directe de l'épopée. Lancé en 2006 et toujours en cours de publication (une dizaine de volumes à ma connaissance), Yongbi Bulpae Oejeon (dont vous trouverez une planche ci-dessous) n'a toujours pas trouvé d'éditeur en France. Quand je vous disais que ce post était l'histoire d'un rendez-vous manqué...

 

 

[Note: Si je ne m'abuse, Yongbi et sa suite ont initialement été publiés en couleurs. Mais indéniablement, les planches gagnent énormément à être converties en noir et blanc, ce qui a été le cas pour l'édition hexagonale de l'épopée. J'ai donc converti moi-même en noir et blanc la planche de Yongbi Bulpae Oejeo ci-dessus, histoire de montrer ce que cela pourrait donner...]

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Découverte

Salut à tous,

Aujourd'hui, je vous renvoie à vos classiques. Dans la mythologie grecque, la chimère est une créature fantastique, un objet de peur et de fantasme. Constituée de plusieurs animaux, elle présentait une tête de lion, un corps de chèvre et une queue de dragon. C'est Bellérophon, chevauchant Pégase, qui parvint à tuer la bête. Relisez l'Illiade, vous y trouverez cette histoire dans son intégralité.

Mais la chimère n'est pas qu'un conte né au coeur d'un âge dont nous n'avons quasiment plus aucune trace. C'est aussi une réalité scientifique bien concrète, qui renvoie aux surprises de la génétique :

Selon Wikipédia, 




la chimère est un organisme, animal en général, formé de deux (ou plus) populations de cellules génétiquement distinctes. La chimère est issue, en reproduction sexuée, d'une double (ou multiple) fécondation créant plusieurs zygotes. Chaque population de cellules conserve son propre caractère génétique, si bien que l'organisme résultant est une combinaison de tissus ou organes de différents types, mais néanmoins compatibles. " 

 

Il s'agit bel et bien de la fusion de deux êtres, pour faire simple, puisque deux oeufs sont réunis pour donner naissance à un être vivant unique. Ce sont des choses qui arrivent parfois même dans la nature. Les ouistitis, notamment, sont très souvent chimériques entre fratries.

On sait désormais que chez les chats, c'est un phénomène qui arrive aussi.

Vénus, petite chatte de trois ans, est depuis peu devenue une véritable célébrité sur le web. Sa particularité ? Egalement frappée d'hétérochromie (des yeux de couleurs différentes), elle présente une gueule dont les deux faces sont totalement dissemblables : l'une est noire avec un oeil vert, l'autre est rouquine tigrée avec un oeil bleu.

L'animal est fascinant, fusion visible et presque irréelle de deux animaux qui auraient pu être distincts si la nature en avait décidé autrement. A tel point que Vénus a suscité le buzz sur la toile : sa page facebook (http://www.facebook.com/VenusTheAmazingChimeraCat) est en passe d'atteindre les 45 000 fans. On y trouve moult photos de l'attachant animal. En bon fan de minets, je craque... ^^

 

(Une info piquée à mon excellent ami Jean-Michel, que je remercie ici...)

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