Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 01/06/19 à 10h32

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Catégorie : Découverte

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Hello tous,

Aujourd'hui, envie de parler d'une découverte effectuée voici peu dans les eaux indonésiennes, à proximité de l'île de Ternate dans l'archipel des Moluques, à savoir une nouvelle espèce de requin dont on n'a pas fini de parler. Le docteur Gerald Allen, du Western Australian Museum, est parvenu à filmer l'animal : le poisson, de son nom scientifique Hemiscyllium halmahera, ou requin bambou, mesurerait en moyenne 70 centimètres... et possède la spécificité de se mouvoir en "marchant".

La vidéo ci-dessous montre le requin en plein déplacement. Vous pourrez constater qu'il utilise ses nageoires comme des pattes, ce qui laisse présager d'une mutation possible d'ici quelques dizaines de milliers d'années. Je ne vous ferai pas l'affront de vous rappeler, ici, que la vie vient du fond des océans, mais me contenterai de souligner que cette découverte vient mettre à mal, une fois de plus, tous ceux qui contestent l'exactitude de la théorie de l'évolution.

Le docteur Allen et son équipe sont revenus de leur expédition avec deux specimens de cette espèce, qui a été classée dans la famille des requins chabots.

 

Sources :

http://www.sci-news.com/biology/science-hemiscyllium-halmahera-new-species-walking-shark-indonesia-01335.html

http://www.lemonde.fr/planete/video/2013/08/28/decouverte-d-un-nouveau-requin-qui-marche_3467741_3244.html

http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/actu/d/zoologie-video-decouverte-espece-requin-marche-48611/

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Hello tous,

La nouvelle est tombée hier vers 20h30, et s'est répandue sur le web en quelques minutes : le nouvel album de Daft Punk, Random Access Memories, a finalement été leaké à quelques jours de sa sortie officielle, prévue le 20 mai. Des pirates ont donc réussi à mettre la main sur les pistes de l'abum et les ont rendues disponibles au téléchargement en fin de journée. Un vilain coup pour les Daft Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, qui travaillaient depuis des années sur ce projet, mais la riposte s'organise : l'album devrait être mis en vente sur les plate-formes numériques d'ici qelques heures, les copies CD et platines ne devraient pas tarder. Pour contrer l'écoute illégale, l'album est également en accès libre sur iTunes depuis hier soir, et permet donc à ceux qui l'ont précommandé de profiter de la merveille comme les autres. Je vous rappelle ici qu'on parle de 9,90 euros en version numérique, il serait donc opportun de penser à verser son obole tant cet album est un monstre de musique comme on n'en avait plus entendu depuis une vingtaine d'années.

Le lien vers la page iTunes, pour ceux qui ne connaissent pas le chemin : https://itunes.apple.com/fr/album/random-access-memories/id617154241

Pour le reste, faisons bref, et simple. Random Access Memories avait déjà titillé les fans avec son premier titre révélé sur la place publique, Get Lucky. Le reste est du même acabit, si ce n'est plus ambitieux encore. Depuis Homework (1997) et Discovery (2001), les  Daft avaient quelque peu perdu de leur superbe, proposant notamment un Human After All incapable de transcender la musique électronique, qualité pourtant indissociable de la patte du duo frenchie. Cette fois, ce n'est plus la même musique - pardonnez le jeu de mots - : Random Access Memories est une orgie auditive, un moment de grâce nourri d'une culture musicale eighties pleine de bon goût et d'à propos, pétri de funk et de disco. Quel pied de réapprendre, en treize titres, que la musique n'est pas une orpheline, mais bien l'héritière d'une grande famille, les pieds dans la terre et les yeux tournés vers le ciel.

Car c'est de cela que parle Random Access Memories. L'album parle de nos racines, de notre creuset culturel commun, et nous enseigne à nouveau - nous en avions besoin - que construire sur les apports des glorieux anciens est la meilleure  manière de s'élever vers l'innovation, la créativité. Cette philosophie sous-tend tout le travail des Daft Punk sur cet album, et nourrit les choix instrumentaux aussi bien que les apports de quelques guests bien choisis. Pharell Williams et Niles Rodgers, guitariste de Michael Jackson et producteur de Madonna et Bowie, dans Get Lucky (et le non moins monumental Lose yourself to dance), mais aussi le légendaire Giorgio Moroder, alter-ego de Diana Ross et derrière la soundtrack de Midnight Express (Giorgio by Moroder, quel titre!). On apprécie la présence du producteur de house Todd Edwards et du cofondateur du très rock et très expérimental groupe Animal Collective, Noah Benjamin Lennox (connu aussi sous le nom de Panda Bear), pour Fragments of time et Doing it right, mais aussi celles du pianiste canadien Jason Beck (Within) et de Julian Casablancas, le chanteur de The Strokes (Instant Crush, qui devrait rapidement s'installer dans les charts tant l'écoute est addictive). Quant à Touch et Beyond, deux des morceaux les plus puissants de Random Access Memories, ils sont nourris de la voix du magicien Paul Williams, qui travailla dans les années 70 pour les Carpenters, Streisand, Bowie, les Monkeys... Influences country et folk au menu.

L'album est, enfin, nourri des riffs du guitariste Paul Jackson Jr, dont la carrière a suivi celle de Witney Houston, The Temptations ou Michael Jackson (tiens donc, encore...) Ceci explique cela : certains des titres renvoient directement vers les albums les plus discos du roi de la pop, nourris par l'électro toujours très léchée et jamais artificielle (sic!) de Bangalter et Homem-Christo.

Random Access Memories sait jouer des genres et des influences pour tracer son propre sillon. Guitare nerveuse, basse puissante, piano léger et mélancolique posés sur une électro ponctuée par une batterie jamais pesante. Le mélange incongru prend sans fausse note, et délivre un album d'une délicatesse extrême, dont on n'a pas fini d'apprécier toutes les subtilités. Certains titres s'y dégustent dès la première écoute, d'autres se révèlent avec un peu plus de patience, quelques-uns déçoivent (Contact, sans attaches) mais impossible d'en abandonner l'écoute sans fredonner quelques heures durant les vestiges de ce moment envoûtant. C'est un signe, assurément...

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Hello tous,

J'avais en tête d'attendre quelques semaines de diffusion avant de partager avec vous ma nouvelle découverte TV, l'intrigante série Da Vinci's Demons. Le temps est désormais venu, car mes espoirs commencent doucement à se muer en certitudes alors que je viens d'en finir avec le quatrième épisode : nous tenons là une série particulièrement inventive, baroque et romantique, qui devrait sans nul doute trouver un écho favorable auprès des télévores lorsqu'elle sera diffusée en France. 

Oubliez pour cela toute prétention historique sérieuse. Si Da Vinci's Demons prend place dans l'Italie de la Renaissance,  seules les grandes lignes de cette glorieuse époque de l'Histoire sont respectées. Mais c'est déjà beaucoup, puisque l'intrigue prend place en plein coeur du passionnant différent opposant la papauté, alors maîtresse de Rome, à la famille des Médicis qui a fait de Florence une véritable cour des miracles, encourageant les arts, la science et la création. Nous sommes alors au milieu des années 1470 et Laurent de Médicis, ami des arts, dirige la cité de manière à lui garantir la prospérité. Sur ce point, la véracité historique est respectée : richissime, la famille Médicis s'est faite créancier du Saint-Père, s'attirant de ce dernier une forte inimitié au tournant des années 1470 en refusant à Sixte VI un prêt de 40 000 ducats qui doit à l'époque lui permettre d'asseoir l'influence de son neveu Girolamo Riario.

Laurent de Médicis, par Girolamo Macchietti

 

C'est dans ce contexte qu'intervient l'un des épisodes les plus célèbres de l'histoire de la Renaissance italienne, à savoir la conspiration des Pazzi. Si vous êtes adeptes des romans de Thomas Harris ou des adaptations qui en ont été livrées au cinéma, vous vous souvenez sans doute de la présence d'Hannibal Lecter à Florence dans Hannibal. Or, le docteur fait référence à la trahison de la famille Pazzi, qui s'est soldée par la pendaison, après éventration, de Francesco Pazzi aux fenêtres du Palazzo Vecchio. C'est le même sort qui attend son descendant, le commandatore Rinaldo Pazzi, dans le livre de Thomas Harris.

Cette trahison, partant, est l'enfant d'une révolte contre Laurent de Médicis. Ecartés du pouvoir, les Pazzi s'allient à Rome et à la famille Salviati, également mise à l'écart des décisions, pour tenter d'éliminer le maître de Florence. Le 24 avril 1478, une tentative de meurtre est perpétrée sur la personne de Laurent de Medicis en plein office en la cathédrale Santa Maria del Fiore, joyau de la cité toscane. Mis en échec, ce coup d'Etat se solde par une répression très sévère. Tous les traîtres sont poursuivis et pendus.

 

L'année 1476, point de départ de la série

 

Da Vinci's Demons prend place au tout début de cette conspiration. L'histoire s'installe, sans doute, en 1476, un point du scénario du quatrième épisode renvoyant à l'arrestation de Da Vinci pour sodomie, fait avéré et daté dans sa biographie (qui lui vaudra d'ailleurs dans la réalité deux mois de prison avant d'être relâché faute de preuve et sans doute grâce au discret appui de Laurent de Médicis).

La série, partant, s'écarte de la vérité historique (un simple mécénat) pour développer un rapport de proximité très fort entre Laurent de Médicis et Léonard de Vinci, le second étant amené à créer des armes pour le premier afin de dissuader toute attaque frontale du camp romain (on sait que Da Vinci, en réalité, ne commencera à développer des armes qu'au début des années 1480). Mais le scénario, développé par David S. Goyer (FlashForward en 2010), va beaucoup plus loin encore, s'aventurant sur les terres de Dan Brown : il met en place une caste occulte cherchant la connaissance absolue, à laquelle le personnage de Da Vinci se trouve bientôt intimement lié puisqu'investi de la mission de trouver un artefact dont le sens s'éclaire au fil des épisodes : le livre des feuilles. L'affaire est ainsi entendue : de meurtres en complots, Da Vinci's Demon est avant tout l'histoire d'une quête mystique au long cours.

 

C'est l'occasion de mettre en avant la jeunesse de Leonardo Da Vinci. La série, pour ce faire, n'économise aucun artifice, et met en scène l'esprit créatif de son personnage principal (Tom Riley) avec un sens du baroque et de l'esthétisme indéniable, quoique renvoyant davantage à l'idée que l'on se fait de l'Angleterre shakespearienne qu'à celle de la Florence de la Renaissance. Le personnage de Da Vinci, partant, est dépeint comme celui d'un héros romantique : amoureux éperdu, passionné de connaissance, aventurier, champion d'escrime, rêveur et idéaliste, il semble presque caricatural dans le premier épisode, qui peine à trouver son rythme et son sens. Sa figure heureusement se développe avec davantage de nuance par la suite, mais les créateurs de la série ont visiblement en tête de faire de Da Vinci la boussole morale de la série. Un contrepied total avec la production TV actuelle, qui aime dépeindre ses héros en clair-obscur, et dont on apprécie finalement toute la portée iconique retrouvée : Da Vinci est un héros, et cela ne souffre aucune discussion. On avait presque oublié combien cela pouvait apporter en empathie avec le personnage ainsi présenté.

 

Le ciel et la terre

La série, diffusée sur la chaîne Starz, repose sur une double intrigue. La première tient à suivre le fil des relations de Da Vinci avec Florence et les Médicis, finalement la partie la plus réaliste et la plus convaincante du show pour le moment. La seconde, relative à la quête spirituelle, emmène la création de Goyer sur des terres plus ésotériques, presque chamaniques, et demande encore à trouver sa justification. Un peu de patience : chaque nouvel épisode se révélant un peu plus abouti que le précédent, l'on devrait en savoir davantage très rapidement.

 

Mais ce qui rend Da Vinci's Demons si solaire, c'est sa capacité à mettre en scène le génie créatif de Da Vinci. La plus grande réussite du show, avec la mise en scène de la relation amoureuse unissant Da Vinci à la superbe Lucrezia Donati (Laura Haddock), est ici : soutenu par une bande son de très belle facture, franchement inspirée même, il introduit très progressivement les ingrédients constitutifs de l'idée qui va germer, filmant  la chose comme une succession d'indices qui n'est pas sans rappeler la recette d'Elementary ou du Sherlock Holmes de la BBC. Le crescendo est adroit, servi par quelques effets visuels dont les excès du premier épisode ont vite cédé la place à un sens de la mesure salvateur dans  les shows qui ont suivi.

Pourtant, difficile de dire si ces atouts sont de nature à tenir sur le long terme. La structure de la série, pour l'instant assez redondante (un problème se pose, Da Vinci trouve une solution, si possible en changeant de perspective et de regard sur le monde), pourrait finir par lasser. Les éléments apportés par le quatrième épisode, qui ont déclenché ce premier post, semblent cependant indiquer une capacité de la série à se renouveler et à explorer assez rapidement des pistes auxquelles on n'avait pas nécessairement pensé. Car "la guerre ne se mène pas que sur le champ de bataille", dit un ennemi du génie florentin : l'on est tenté de croire que Da Vinci's Demons est en passe de faire sienne cette maxime ô combien éclairée...

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Hello tous,

Il fallait s'y attendre. L'arrivée de la Go Pro 3 à la maison s'est accompagnée de quelques nuits blanches, puisque je me suis très rapidement entiché de cette petite caméra et de ses multiples possibilités, caressant notamment l'idée de réaliser des vidéos comme celles qui servent à la promotion de la machine sur son site officiel. Evidemment, c'est plus simple à dire qu'à faire, principalement parce que le matériel utilisé pour parvenir à ce type de rendu n'est pas donné. J'ai essayé la chose en téléchargeant une version shareware de Vegas Pro 10.0c (pour mon OS 32 bits) et une version test du plugin Twixtor : il n'y a pas à dire, le système est redoutablement efficace, et je confirme ici mon intention de faire l'acquisition de ce duo de logiciels particulièrement pratique. Mais en attendant, je vais me débrouiller en utilisant une alternative tout-à-fait satisfaisante, et qui plus est totalement gratuite - ce qui n'est pas rien pour quelqu'un qui n'aime pas les logiciels hackés - : SlowmoVideo.

C'est en faisant pas mal de recherches sur les forums de passionnés que je suis tombé sur cette perle. Après avoir été déçu par le rendu d'Avidemux, mais aussi par celui de Magix Video Deluxe 2013 Premium, deux solutions software prétendant pouvoir rivaliser avec le rendu de Twixtor mais sans y parvenir, je me suis orienté vers une solution que les sites indiquaient comme étant réservée aux utilisateurs Linux. SlowmoVideo, de fait, est né dans le monde du logiciel libre, mais a connu dernièrement une adaptation pour les environnements Windows. Heureuse nouvelle, car le logiciel se révèle tout-à-fait performant à l'usage, à condition de prendre garde à quelques détails. A tel point que je vous propose ci-dessous d'en apprendre le fonctionnement pas à pas.

1. L'installation

Le téléchargement s'effectue à la page http://slowmovideo.granjow.net/download.php. Le fichier zip doit être décompressé dans un répertoire aisément accessible depuis la racine du disque dur (ex: c:/slowmotion, à créer manuellement). Une fois le dossier installé, on doit encore télécharger le ffmpeg de Zeranoe - version 32-bit static builds - à l'adresse http://ffmpeg.zeranoe.com/builds/. Décompressez les fichiers dans le même répertoire que celui de SlowmoVideo (c:/slowmotion, donc), et effectuez une copie du fichier ffmpeg.exe (caché dans le sous-répertoire bin) pour le placer dans le même dossier que celui où figure SlowmoUI.exe (c:/slowmotion toujours). Rien de plus à faire, double-cliquez ensuite sur SlowmoUI pour lancer l'application. Vous arriverez à l'écran ci-dessous (double-cliquez sur les jpeg pour les voir en détails) :

 

2. Créer le projet

Une fois SlowmoVideo lancé, créez un nouveau projet via le menu "File", en haut à gauche. Indiquez le répertoire de stockage du projet (en vert), en prenant soin de garde très visible puisque les fichiers temporaires de création du slowmotion peuvent prendre plusieurs giga-octets d'espace disque. Pour ma part, j'ai installé ce répertoire sur mon bureau, ce qui me permet de l'effacer sitôt la vidéo achevée. Donnez ensuite un nom au projet, puis sélectionnez la vidéo à travailler depuis le menu "Input vidéo. Ceci fait, cliquez sur OK et laissez la vidéo charger, ce qui peut prendre quelques minutes.

 

3. Les principes de base à connaître

Une fois la vidéo chargée, un espace de prévisualisation apparaît que le haut de l'écran, tandis qu'une ligne de temps un peu particulière occupe le bas de la fenêtre d'action. Concernant l'espace de prévisualisation, rien de comparable aux autres logiciels de traitement vidéo : vous verrez apparaître, de gauche à droite, un rendu image par image de la vidéo d'origine, puis un rendu image par image de la vidéo telle qu'elle sera en sortie. Une troisième visualisation peut faire son apparition tout à droite: celle du rendering en cours (File - render preview). Elle est peu ou prou inutile.

La timeline, elle, mérite que l'on s'y arrête plus en détails. En ordonnée (vertical), vous trouvez la durée de la vidéo d'origine. En abscisse (horizontal), c'est la durée de la vidéo finale qui est calculée. A partir de ces deux variables, tout est possible : ralentir l'image, l'accélérer ou effectuer un rewind. Et ceci tout simplement en cliquant où il faut sur la timeline pour poser autant de balises (i.e. nodes) que nécessaire. Pour supprimer une balise, c'est tout simple : cliquez droit dessus et sélectionnez "delete node".

Admettons que la vidéo que vous traitez doit être totalement conservée (dans le cas contraire, il ne faudrait pas placer la première balise à 0;0, mais à l'instant T en ordonnée à partir duquel vous souhaitez que la vidéo finalisée commence). D'un simple clic de souris en 0;0 (zero d'abscisse, zéro d'ordonnée), vous indiquez le point de départ de vous travail. Dès lors, plusieurs options s'offrent à vous:

- en traçant une ligne à 45° de l'abscisse, vous faites passer le temps à l'identique de la vidéo d'origine.

- en traçant une ligne au-delà de 45°, vous faites accélérer le temps. Plus vous êtes proche de la verticale, plus le temps passe vite.

- en traçant une ligne en-deça de 45%, vous ralentissez le temps. Plus vous êtes proche de l'horizontale, plus votre vidéo ralentit.

- Plus une section horizontale est longue, plus la durée de cette section est longue dans la vidéo finale : c'est avec cette règle que vous pouvez modifier la durée de votre slowmotion.

- les lignes croissantes (/) vont dans le sens du temps. Les lignes décroissantes (\) remontent le temps.

- La fin de la vidéo est matérialisée par une ligne horizontale blanche, tracée en gras. C'est sur cette ligne que vous devrez terminer votre vidéo, à moins de ne pas souhaiter embarquer l'intégralité de cette vidéo pour votre rendu final.

 

 

4. Une fonctionnalité spéciale : la courbe de bézier

Vous constaterez que les sections réalisées en plaçant les balises sont assez brutes de décoffrage, ce qui induit des modifications brutales de la vitesse de défilement de la vidéo en fonction de vos actions. Il existe heureusement une option qui vous permet de rendre ces variations plus progressives, à savoir la courbe de bézier. Pour y avoir accès, cliquez sur la balise qui vous intéresse, puis cliquez-droit dans la timeline.

 

L'activation de la courbe de bézier se traduit par l'apparition dans la balise sélectionnée d'une sorte de petite roue. Celle-ci peut être saisie en appuyant sur shift (maintenir) puis en saisissant la roue. Il est alors possible de la déplacer sur la timeline pour incurver le segment travaillé, ceci grâce à une fonction de vectorisation. Pour revenir à zéro, il suffit de ramener la roue dans la balise.

 

 

5. A savoir

Vous l'avez constaté, l'utilisation de SlowmoVideo est relativement simple, ce qui constitue son principal avantage. Son inconvénient, en revanche, tient à  masquer le niveau de FPS retenu pour les effets de slowmotion. Veillez donc soit à sortir la calculette pour évaluer ce taux de FPS en fonction de la durée de la vidéo initiale et de son taux de rafraichissement, soit à garder en tête que les plus courtes sont souvent les meilleures. Quelques tests vous permettront de toute manière de vous familiariser avec la chose et de savoir quelles sont les limites à ne pas dépasser. Je n'en dis pas davantage sur le sujet, étant moi-même encore en train de chercher les meilleurs réglages pour limiter au maximum les artefacts visuels qui peuvent apparaître sur le slowmotion lorsqu'on abuse des bonnes choses.

Notez également qu'un des points faibles de l'algorithme slowmotion tient à sa nature : il calcule des images intermédiaires, ce qui signifie que l'interpolation de textures complexes peut générer des artefacts. Evitez donc les arrière-plans riches et préférez des fonds unis sur lesquels votre sujet principal peut se détacher aisément. Vous verrez plus loin la différence entre les deux situations dans la vidéo test (très imparfaite) que j'ai réalisée pour illustrer ce post.

6. Le rendu

Une fois que vous êtes à peu près satisfait de votre travail, il est l'heure de passer au rendu. Attention, à la différence de Twixtor, cette phase peut être très longue (de l'ordre de plusieurs heures), je vous conseille donc d'effectuer des tests avant de lancer le rendu final

Cette fonction se trouve dans l'onglet "File", sous l'appellation "Render". Vous ouvrez une fenêtre présentant plusieurs onglets, que je détaille ci-dessous, du mois dans les limites de ce que j'ai compris. Si vous avez des données à préciser sur le sujet, je suis preneur et mettrai le post à jour en fonction de vos remarques

 

L'onglet "Rendering settings" vous permet de définir si vous souhaitez traiter toute votre vidéo ou une sélection seulement (fonction que je n'ai pas encore maîtrisée). Vous y trouvez surtout le framerate de sortie de votre vidéo (24 FPS par défaut, je vous suggère de monter la valeur à 50 au moins). Vous pouvez également agir sur la taille (en small, pour les tests, ce qui permet de gagner du temps dans le traitement) et jouer sur le type d'interpolation.  L'interpolation two-ways est celle proposée par défaut, la bézier doit paraît-il limiter les artefacts visuels sur les arrière-plans plus complexes qu'un ciel bleu. J'ai testé, mais je ne suis pas convaincu.

 

 

 L'onglet "Optical flow" permet d'agir sur la qualité et la taille des images rendues afin de limiter les artefacts visuels, mais le logiciel lui-même indique qu'il faut effectuer des tests en essyant un rendu à 5 et un autre à 50, afin d'évaluer en quel sens il est préférable d'agir (si l'on décide d'agir sur cette variable). Pas eu le temps de m'y essayer, mais j'y reviendrai. La valeur "20" me semble de toute manière satisfaisante, pour le moment.

 

SlowmoVideo permet de générer des effets de motion blur (flou cinétique), à partir de la timeline. Je ne m'y suis pas intéressé, le rendu n'étant pas ce que je cherche (pour l'instant), mais sachez qu'il peut être paramétré dans cet onglet de rendu final. 

 

 

L'onglet "Output", enfin, permet de définir si vous souhaitez un rendu vidéo ou  sortir les images qui composent celle-ci, mais aussi de donner un nom à votre fichier (n'oubliez pas le .mpg à la fin du fichier !) L'"optional arguments vcodec" me semble, en l'état actuel des choses, inactif.

 

Voilà. Avec tous ces conseils, vous devriez pouvoir vous lancer dans la réalisation de slowmotions dignes de ce nom. N'oubliez pas que meilleure est la qualité de la vidéo initiale, meilleur sera le résultat final. Il pourrait être intéressant que vous postiez vos essais en complément de vos remarques dans le fil de commentaires, afin que ce tutorial puisse progressivement s'enrichir de vos apports. Je vous mets ci-dessous la première vidéo réalisée par mes soins (totalement brute, sans post-traitement, ne me hurlez pas dessus ^^), sachant que trois autres, normalement plus abouties, sont déjà en gestation. Enjoy !

 

En bonus, un autre Slowmotion réalisé avec SlowmoVideo. Pas de moi, et ça se voit...

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Hello tous,

Quand on aime voyager loin en sortant un peu des sentiers battus, on apprécie de disposer d'un matériel robuste et capable de tenir la distance. C'est cette logique qui guide chacun de mes achats, et qui m'a notamment conduit, dans le domaine de la photo, à préférer un reflex Canon 1D mark II, relativement ancien, à des boitiers plus récents mais moins bien tropicalisés. Il n'y a rien de pire que de se retrouver en carafe à l'autre bout du monde, je l'ai expérimenté au Canada pas plus tard qu'au printemps 2012, lors d'une vague de froid qui a littéralement achevé l'un de mes appareils.

En quête d'une mini-caméra capable de me suivre partout et, surtout, en mesure de résister à toutes les conditions climatiques que l'on puisse imaginer (je vise l'Indonésie, cet été), je me suis donc logiquement intéressé de près à la série des Go Pro HD Hero 3, qui a pour elle de proposer sur le marché un rendu vidéo au top pour un prix relativement abordable, et ceci dans une coque ultra-résistante (des amis m'ont raconté avoir roulé sur une de ces machines dans son caisson de protection, sans la casser). Quelques semaines plus tard, j'ai finalement craqué et j'ai acquis le modèle le plus abouti de cette génération, la "black edition", principalement pour ses performances à quelques mètres sous la surface. Grosse satisfaction en rentrant avec la belle sous sous le bras à la maison, puis petite désillusion : pas facile en effet de s'y retrouver la première fois que l'on manipule la caméra et que l'on essaye d'identifier les accessoires qui l'accompagnent, d'autant plus que le bundle ne propose aucun mode d'emploi (vu le prix de l'ensemble, c'est au minimum gonflé) et que la notice en ligne proposée sur le site officiel de Go Pro est loin d'être suffisante pour accompagner les vrais néophytes. Heureusement, quelques tutos bien conçus circulent sur le web, qui permettent au nouveau venu de prendre la mesure du matériel qu'il a sous les yeux. Je vous mets ci-dessous celui qui m'a accompagné dans mes premiers pas.

La Go Pro HD Hero 3 black edition n'est pas pour rien considérée comme le vaisseau amiral de la marque : sa principale caractéristique tient à proposer un capteur de nouvelle génération (à l'inverse des éditions "white" et "silver", qui embarquent un capteur amélioré de la DH Hero 2). Le résultat s'apprécie en termes de résolution et de fluidité, pour commencer : la caméra est capable d'enregistrer jusqu'en 4K à 12 images par seconde (ips), ce qui relève de l'argument marketing tant le rendu est saccadé, propose un mode 2,7K autorisant le recadrage et donc une stabilisation en post traitement, mais aligne aussi des modes de capture vidéo standard beaucoup plus séduisants pour ceux qui veulent s'adonner aux joies du slow motion, dont un 1080p à 60 ips et un 720p à 120 ips qui s'avèreront précieux par la suite dans des suites logicielles comme After Effects, Photoshop Elements Premiere ou Avidemux.

J'utilise pour l'heure les deux derniers pour me faire la main sur le post-traitement - j'intégrerai quelques vidéos à ce post lorsque je serai totalement satisfait du rendu - mais j'escompte passer à terme à After Effects, qui possède pour principal avantage d'être compatible avec le coûteux mais redoutable plugin Twixtor, lequel permet de simuler un slow motion en 2000 ips via un algorithme de traitement de l'image très performant. Un exemple ci-dessous :

 

La Black Edition, évidemment, possède d'autres points forts, en bon couteau suisse numérique. D'abord, elle possède un mode Protune permettant d'enregistrer une image moins compressée (moins d'artefacts, donc), plus neutre et donc plus propice à un meilleur post-traitement. Contrepartie non négligeable, toutefois : le poids de la vidéo augmente de manière conséquente. Ensuite, la Go Pro Hero 3 "Black" peut prendre des photos en 12 MPixels (11MPixels pour la Silver) à raison de 30 images par seconde maximum, et dispose d'une fonction timelapse qui, couplée à un rendu visuel de belle tenue, se révèlera bien utile lorsque l'on n'a pas sous la main la dernière génération de reflex. Elle combine évidemment les avantages de sa génération : l'encombrement est minime et le poids en chute libre comparé à la Hero 2. Enfin, elle propose par défaut une télécommande wifi vendue normalement 70 euros, qui permet de contrôler la caméra à distance. L'interface est strictement identique à celle proposée par la Go Pro elle-même. Je note au passage qu'une appli Androïd et IOS permet de transformer son smartphone en télécommande tout en visualisant les vidéos enregistrées, en temps réel. Je ne m'y suis pas encore essayé, j'y reviendrai. 

En parlant d'interface, j'ai pu lire pas mal de retours négatifs sur le sujet, nombre d'utilisateurs regrettant le manque d'ergonomie des menus et la difficulté d'utilisation. Mais sur ce point, la lecture du manuel en ligne, en français, permet de régler la plupart des problèmes. Celui-ci est accessible à l'adresse http://cbcdn2.gp-static.com/uploads/product_manual/file/51/HERO3_BlackUM_FRA_130-02494-000_RevC.pdf, je ne peux que vous conseiller sa découverte minutieuse, tant la maîtrise des fonctions avancées de la caméra est cruciale pour parvenir à réaliser de belles prises de vue. Comptez une bonne heure, ce ne sera pas du temps perdu. Quant à l'interface, elle est simplissime : un bouton de mode, sur la face de la caméra, pour rechercher l'option désirée (et servir de bouton ON/OFF), et un bouton de sélection de cette option (sur le dessus de la Go Pro, il sert également de déclencheur).

Une fois que l'on est lancé, on apprécie le rendu de l'ensemble dès les premières vidéos. L'objectif à ouverture F: 2.8 délivre une image très propre, et dont la particularité du rendu tient en partie aux modes d'affichage wide (120°) et ultra-wide (170°). L'effet de distorsion est à mon goût assez saisissant. En revanche, ainsi que j'avais pu le lire dans les tests dédiés à la machine, la batterie ne permet de tenir qu'une heure, au mieux une heure et demie. Il va donc falloir que je pense à m'équiper de batteries de rechange, ainsi que d'un chargeur dédié. C'est tout l'histoire de Go Pro, cela : une fois le pack initial acquis, il faut encore s'équiper d'une carte mémoire micro SD (de classe 10 minimum, s'il vous plaît), des accessoires de fixation, des compléments énergie...

Ce qui nous amène à la question de la facture : la Go Pro black edition se trouve en magasin à 420-450 euros, et sur le web, au mieux, pour 370 euros (à moins de commander aux USA, mais gare à la douane!). Ensuite, comptez encore une fois 200 à 300 euros après l'achat initial pour profiter de votre machine à fond en achetant les fixations, les cartes SD et les batteries supplémentaires. Enfin, si vous voulez utiliser ces fichiers au mieux, vous devrez prévoir un conséquent budget logiciel : 1374 euros pour After Effects CS6 (un "leasing" existe sur le site d'Adobe, cependant, à 24,59 euros par mois), mais aussi 329 à 595 euros, selon la version choisie, pour le plugin twixtor. C'est à ce prix seulement que vous obtiendrez le même rendu que sur les vidéos officielles de la marque. Pour ma part, c'est un investissement que je finirai par consentir, une fois que je maîtriserai suffisamment la chose. Mais un Premiere Elements fait très bien l'affaire en attendant.

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Découverte

Hello tous,

A mon goût, c'est peut-être la nouvelle la plus intéressante de ce mois d'avril : Monster,  le manga culte de Naoki Urasawa, aura finalement droit à une adaptation en série TV. Et pas un produit culturellement trop différent de nous pour que nous ne puissions y adhérer (les dramas japonais sont souvent insupportables pour nous occidentaux) : non, c'est une production HBO qui se profile à l'horizon, sous la direction d''un p'tit bonhomme qu'on connaît "un peu" dans le milieu: un certain Guillermo Del Toro.

Petit rappel des faits pour ceux qui auraient dormi dans une grotte au fond des Cévennes durant ces 20 dernières années. Monster, c'est LE manga par excellence du maître Naoki Urasawa. Le dessinateur et auteur nippon, après avoir imaginé le plaisant Happy (variation tennistique des Misérables) et avant de s'atteler aux monumentaux mais ultra-référentiels 20th Century Boys et Pluto, a imaginé entre 1995 et 2002, pour Shogakukan, cette drôle d'histoire prenant place dans l'Europe de l'Est des années 1990. Il y est question d'un jeune neurochirurgien japonais brillant, Kenzô Tenma, qui se trouve un jour confronté à un terrible choix : soit il sauve un enfant, soit il opère le maire de la ville de Dusseldorf, arrivé après l'enfant. De son choix résulte un terrible destin : en sauvant l'enfant, il sauve la vie de celui qui, très vite, deviendra un redoutable tueur en série. Johan, synonyme pour le héros de culpabilité, puis de quête de rédemption autant que de voyage aux confins de la civilisation à la recherche d'un début de compréhension. Car est ce Johan, enfant des heures sombres de l'Europe de l'Est, des années passées derrière le rideau de fer ? C'est à cette plongée dans la noirceur du XXe siècle qu'invite Monster, avec un brio qui fait de l'oeuvre d'Urasawa l'une des évocations les plus passionnantes  de l'histoire contemporaine qu'il nous ait été donné de lire ces dernières années en bande dessinée. Je précise ici, au passage, qu'il s'agit d'un seinen que les plus jeunes feront bien de ne pas prendre à la légère.

Quelque part entre thriller, poème maudit et épopée contemplative, Monster est un ovni dans la production manga nippone. Et ce statut, il l'a encore davantage assis lorsque l'oeuvre a bénéficié d'une adaptation en animé de très haut vol. C'est bien simple, le travail d'adaptation effectué par Madhouse, découvert sur les écrans japonais entre 2004 et 2005, est un modèle du genre. Du générique incroyable (voir la vidéo ci-dessous) au travail réalisé sur l'animation autant que sur la patte esthétique, rien n'est laissé au hasard et c'est très exactement l'oeuvre d'Urasawa qui s'offre au spectateur. Les 74 épisodes de cette série, disponibles en France en DVD, sont un incontournable de toute ludothèque qui se respecte. Lorsque Dopamine, en 2005, m'a fait découvrir ce travail sur son écran de PC (saluons au passage le travail de fansub de l'excellente team 511 Kinderheim, dont le nom renvoie directement à l'un des grands secrets de la série), j'en suis resté bouche bée. Et je suis devenu un fidèle de la saga dans la foulée. C'est également Monster qui a marqué ma réconciliation avec le manga, genre que j'avais délaissé depuis le milieu des années 1990.

L'une des spécificités de Monster, c'est que l'oeuvre est, à contrario de 90% de la production manga, un travail d'ouverture sur le monde. Urasawa y avoue sa passion des cultures occidentales et s'en approprie une partie, ce qui rend Monster paradoxalement sans doute beaucoup plus lisible pour un Européen que pour un Japonais. Et cette particularité est aussi ce qui fait de l'oeuvre l'une des rares à présenter un véritable potentel pour une adaptation hors du sol nippon. La chaîne à péage américaine HBO (Home Box Office), à qui l'on doit notamment les excellentes sagas Dexter et Game of Throne, a donc finalement franchi le pas puisque l'on a appris aujourd'hui que ce serait elle qui financerait l'adaptation du manga d'Urasawa.

Pour l'heure, relativement peu de choses ont filtré à propos de ce projet, si ce n'est que Del Toro surpervisera toute la série et notamment l'écriture du scénario, ce qui peut sembler assez rassurant. Il réalisera également le pilote. Une collaboration avec Stephen Thompson (scénariste sur les excellents Dr Who et Sherlock) est également officialisée, ce qui devrait assurer à l'adaptation une vraie qualité et un respect du matériau originel. Il est de surcroît assez positif de voir Monster débarquer en série TV plutôt qu'en long métrage, tant un format 2 heures aurait forcé à simplifier la forte dimension psychologique de cette intrigue au long cours.

Pour le reste, aucune date de diffusion n'est pour l'heure annoncée. Mais qu'on se le dise : ce Monster est d'ores et déjà une petite révolution, puisque c'est la première fois qu'un manga aura droit à une véritable adaptation - sérieuse j'entends - par et pour les écrans occidentaux. Le premier qui me parle du Dragonball américain sera maudit jusqu'à la quinzième génération.

 

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Découverte

Hello tous,

Pour vous mettre la patate, ce matin, une vidéo génialissime réalisée par quelques militaires de l'armée américaine stationnés en Afghanistan...

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Découverte

Hello tous,

Vous avez peut-être fantasmé sur cette moto dont Batman se sert dans le film "The dark knight rises". Bon, vous avez peut-être aussi fantasmé sur la Catwoman qui la chevauchait à un moment donné. Mais si je ne peux rien faire pour vous dans ce deuxième cas, je peux en revanche vous permettre, aujourd'hui, de vous prendre pour le chevalier des routes et de ces dames, puisque le batpod existe réellement, et est même commercialisé. Une réplique de l'engin a en effet été mise au point par Dave Welch, pour le compte de l'enseigne de moto Choppercity USA. Dans les rues, ça fait son petit effet...

Pour en savoir plus : http://www.choppercityusa.com/PS-Pod.htm

 

 

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