Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 16/09/19 à 10h21

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Actualités (Jeu vidéo)

Hello tous,

 

Triste nuit que celle-ci, puisque nous venons d'apprendre, par le biais d'un communiqué de sa filiale américaine, que le PDG de Nintendo Satoru Iwata s'est éteint le 11 juillet à l'âge de 55 ans.

Né en 1959, originaire de Sapporo et longtemps en charge de la destinée du studio HAL Laboratory (Kirby), Iwata san était arrivé dans les rangs de Nintendo en 2000, et avait succédé à Hiroshi Yamauchi à la tête de la compagnie en 2002, lorsque ce dernier avait annoncé sa retraite. Il a notamment été l'un des artisans du succès de la Wii, console de salon la plus vendue de sa génération avec pas moins de 97 millions de machines écoulées de par le monde. Plus récemment, il avait connu de sérieux revers avec la Wii U, dernière console de salon en date de la compagnie qui peine à toucher son public, et en avait endossé la responsabilité en réduisant son salaire de 50% - avant de redresser la barre en permettant à Nintendo de renouer clairement avec les bénéfices en mars dernier, après trois exercices difficiles.

Préoccupé d'innovation sur le champ de l'expérience de jeu, le capitaine d'industrie restait paradoxalement un sérieux opposant à la surenchère technologique marquant la traditionnelle compétition avec les concurrents Sony et Microsoft. C'est en revanche sous sa responsabilité que la société a officialisé, en mars dernier, son arrivée sur le marché des jeux pour mobiles, stratégie en rupture avec la philosophie traditionnelle de la marque, soucieuse de protéger ses hardwares par une forte politique d'exclusivité de ses franchises. 

Satoru Iwata souffrait d'un cancer des voies biliaires, et c'est ce mal qui l'aurait emporté selon le communiqué. Son absence avait notamment été remarquée lors du dernier E3 à Los Angeles, début juin, avant d'être justifiée par la non présentation de hardware par la compagnie lors de cette édition.

Iwata san restera dans les mémoires pour avoir été le premier président de Nintendo à avoir brisé les carcans traditionnels du monde de l'industrie nippone, et donné de sa fonction une image plus simple et plus proche des joueurs.

Genyo Takeda et Shigeru Miyamoto sont apparemment appelés à assurer l'intérim, en tant que directeurs représentatifs de la compagnie.

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Humeur

Bon, ben, je me lance, deux jeux à (re)finir absolument avant fin 2017. Je voudrais pas passer à côté d'éléments du scénario parce que j'ai oublié...

 

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Yop !

Place maintenant à la conférence Sony. Le post sera mis à jour régulièrement, en fonction des infos divulguées. L'une des questions qui me taraude ce soir, c'est notamment l'avenir de la Vita. Wait and see...

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Shawn Layden prend la parole pour accueillir le public. Et annonce d'emblée des jeux inédits qui seront dévoilés lors de la conférence.

Et on commence très fort avec The Last Guardian ! Cette fois, il semble que ce soit la bonne, avec la présentation d'une version jouable. Les environnements sont magnifiques, et les interactions entre l'enfant et l'animal très prometteuses. Il semble que Fumito Ueda ait bien conservé la responsabilité du projet, son nom restant en tête d'affiche sur l'ouverture de la séquence gameplay et le créateur est présent dans la salle. Et ça se voit, d'ailleurs, dans le rendu final du titre. Il y a ENFIN une date de sortie confirmée : 2016 !

Le nouveau jeu de Guerilla Games suit. Au programme, un univers post-apo très poétique, dans lequel les hommes ont renoué avec la nature - mi robotisée, c'est étrange - et les croyances ancestrales. Le trailer est magnifique, et la séquence ingame présentée sans transition assure terriblement. On y voit une femme indienne combattre des dinosaures robotisés. Les mécaniques de jeu renvoient un peu à Monster Hunter, mais le rendu est infiniment plus impressionnant. Son nom : Horizon Zero Dawn, mais pas de date de sortie annoncée.

On enchaîne avec le nouveau Hitman ! Square-Enix lance un trailer sexy en diable pour accompagner l'annonce, mais pas de gameplay pour l'instant. La beta du jeu sera proposées d'abord sur PS4.

Place au hit de Capcom, Street Fighter V. Un trailer, ici encore, et une beta en première sur PS4. Le jeu sortira sur PC et PS4, pas sur Xbox One.

Sean Murray, de Hello Game, lance un gameplay de No Man'S Sky, très attendu. Pour mémoire, le jeu propose au joueur de voyager à travers l'espace pour découvrir des milliers de planètes, en un monde totalement ouvert où l'on peut aller où on veut. Le titre a l'air IMMENSE, les galaxies étant générées aléatoirement. 

Alex Evans, de Media Molecule, vient présenter un nouveau titre ! Le jeu proposera d'aller explorer les rêves des autres. Une fois encore, beaucoup de construction en vue, pour matérialiser ces rêves, mais l'interface a l'air très intuitive. Le titre s'appelle Dreams, il sera totalement dévoilé à la Paris Games Week.

Adam Boyes arrive sur scène et revient sur Destiny, premier partenariat d'Activision et Bungie. La prochaine extension s'appellera The Taken King et semble destinée à ouvrir un peu l'univers de ce jeu qui a un peu déçu initialement. Mais la vision complète du projet commence doucement à se révéler... Rendez-vous le 15/09 !

 On enchaîne avec Assassin's Creed Syndicate. Un trailer, simplement.

Final Fantasy débarque dans une version SD très jolie, en première mondiale. World of Final Fantasy renoue avec le côté mimi et enfantin du design des opus NES et SNES.

Attention, grosse annonce ! Le remake de Final Fantasy VII est ENFIN officiel ! Et le trailer est d'une beauté renversante ! Le jeu sortira d'abord sur PS4. Et Sony enfonce la conférence de Microsoft avec un jeu ;o)

Pasage aux jeux indé avec Ronin, Crossing Souls... Quelques titres signés de l'excellent Devolver Digital.

Et on attaque LA tuerie de plus de la soirée ! SHENMUE is back, et pour la suite ! Je rappelle aux plus jeunes que Shenmue est un jeu d'aventure légendaire, dont deux opus sont sortis sur Dreamcast voici une quinzaine d'années. Depuis lors, les joueurs du monde entier attendent la suite et la fin de l'histoire, le héros, Ryo, devant retrouver l'assassin de son père. Le titre doit cependant passer par un Kickstarter de deux millions de dollars, alors vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Je vous mets le lien direct :

 https://www.kickstarter.com/projects/ysnet/shenmue-3?ref=nav_search

Petite vidéo du nouveau Batman pour se calmer...

Andrew House arrive sur scène pour présenter Morpheus. Le casque de réalité virtuelle de Sony fait l'objet d'une présentation vidéo. Et dans la foulée, Call of Duty Black Ops 3. Activision fait dans l'originalité, mais bon, le jeu fera un carton, comme d'habitude...

On enchaîne avec des trailers, et des trailers. Metal Gear The Phantom Pain et Until Dawn sont remis en avant. Puis vient Battlefront 3, le nouveau Star Wars d'EA. Et sa déclinaison Infinity chez Disney.

Pendant ce temps, Shenmue III a récolté 355000 dollars sur Kickstarter en moins de 15 minutes.

Une vidéo de gameplay de Battlefront III arrive. Elle est présentée par Patrick Bach, de DICE. Une chose est sûre, le jeu sera extrêmement efficace, et très fidèle à l'univers Star Wars. On s'y croirait.

Et place à Naughty Dogs pour Uncharted IV. Dire qu'il était attendu, c'est un euphémisme. Cette fois, place à une démo de gameplay assurée par Bruce Strahley, de Naughty Dog. C'est assez incroyable, on a l'impression que les environnements sont réels. Comme dans les précédents opus, tout est extrêmement scénarisé, un peu directif peut-être, mais c'est au bénéfice de l'immersion. La démo dévoile au passage une petite virée en voiture assez saisissante. Le AAA est vraiment au top de ce qui se fait actuellement en jeu vidéo.

465000 dollars pour Shenmue 3, 20 minutes après le lancement du Kickstarter.

 

Et c'est la fin de la conférence. On retiendra que Sony a placé la barre très haut avec cette conf, mais que Microsoft n'a pas démérité. Je boucle le post à l'heure où Shenmue 3 a rassemblé 528000 dollars. Les aventures de Ryu semblent bien parties pour devenir réalité !

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Hello tous !

Le blog Rêves électriques, comme chaque mois de juin, se met en mode E3 à la faveur de la conférence de Microsoft. Vous trouverez donc ci-dessous le résumé de la présentation et les remarques à la volée que m'ont inspirées les infos divulguées à cette occasion. Il en ira de même pour les conférences de Sony et Nintendo, d'ici quelques heures, étant entendu que je me cantonne aux constructeurs.

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C'est un E3 crucial pour Microsoft, qui doit désormais prouver qu'il est capable d'aligner quelques grosses exclusivités face à la PS4. Et comme on pouvait s'y attendre, c'est Halo V qui a ouvert le bal. Visuellement, le jeu a l'air d'assurer, il proposera un multijoueurs à 24 et des maps jusqu'à 4 fois plus grandes que dans l'opus précédent.

En première mondiale, ensuite, une grosse surprise venant de Keiji Inafune, dans un univers futuriste visiblement très inspiré : Recore. Si le gameplay est à la hauteur du trailer, il y a peut-être du lourd derrière ce titre encore mystérieux, qui sera une exclusivité Xbox !

Phil Spencer est ensuite monté sur scène pour annoncer que cet E3 constitue le plus gros line-up Xbox One depuis son lancement. Mais la plus grosse suprise est ailleurs : la console sera sous peu rétrocompatible avec la Xbox 360 ! Pluis de 1000 jeux devraient être disponibles, ainsi. Et tout cela en toute gratuité, a précisé Spencer.

La conférence a repris le flux des nouveautés avec la présentation d'une nouvelle manette. Bonne nouvelle, celle-ci est modulable, ce qui signifie que sa configuration pourra évoluer en fonction du type de jeu joué. L'Elite Pro Controller semble très prometteur !

Fallout IV a refait un petit tour sur scène, après sa présentation la nuit dernière par Bethesda. Décidément, un très, très gros jeu en vue, d'autant qu'il sera possible de récupérer tous les mods PC sur Xbox One ! Comme je le disais dans un précédent post, l'unification des OS semble en marche, et Microsoft semble vouloir en profiter un maximum.

Arrivé sur scène, Peter Moore a fait le point sur EA Access et le prochain Madden (US oblige). Avis aux joueurs gold : The Vault est gratuit toute la semaine. Place ensuite à une suite attendue: Plants VS Zombies Garden Warfare II. Ceux qui ont joué au premier ne peuvent qu'être heureux.

C'était prévisible, Microsoft a dans la foulée lancé son nouveau gros jeu de voiture, Forza Motorsport VI. Sortie annoncée pour le 15 septembre.

Grosse, grosse sortie, dans la foulée, avec Dark Souls 3 de From Software. Le trailer est fabuleux, mais aucune trace de gameplay, cependant. Sortie prévue début 2016.

On continue ? Un petit tour par Tom Clancy's The Division, dont on en saura sans doute plus lors de la conférence d'Ubisoft d'ici quelques heures. La beta sera proposée en exclu sur Xbox One en décembre. Quant à Rainbow Six Siege, il sera vendu en bundle, en ocotbre prochain, avec deux jeux gratuits, via la rétrocompatibilité : Rainbow Six Vegas 1 et 2.

Petite exclu Xbox One et Windows X pour enchaîner : le free to play Gigantic. De l'action en multijoueur dont on attend de tester le potentiel avant de se prononcer. La profondeur d'affichage est impressionnante. A découvrir en août.

Pour continuer, des indés en série. Chris Carla, directeur [email protected], parle de Tacoma, du studio Fullbright, à découvrir courant 2016. Difficile de se prononcer pour l'instant. Suit Ashen, un jeu d'aventure en exclu XOne qui semble s'orienter vers la résolution de puzzles et les macanismes de portes à ouvrir. Ambiance très poétique et irréelle à la clé, ça promet beaucoup. Beyond Eyes, ensuite, dont on a vu peu de choses. Puis Cuphead, un jeu de plate-forme qui se veut "à l'ancienne": il y a du Disney oldschool dans cette exclu qui devrait faire parler d'elle très vite !

Retour ensuite à une partie plus technique, avec le Xbox Game Preview, qui va enfin réintroduire les previews gratuites des jeux sur le support. Visiblement, Microsoft essaye d'apurer son passif avec les joueurs, ce n'est pas trop tôt. Et ça fonctionne, parce que la console y gagne nettement en sex appeal.

Suit Ion, qui sera d'abord dispo sur XOne et PC. Un titre très mystérieux qu'il sera possible d'essayer en game preview.

On veut du lourd ? Place à Rise of the Tomb Raider, qui sera donc une exclu Xbox One. La démo live est ébourriffante. Amusant de noter, au passage, que les mécaniques de jeu de la franchise sont de plus en plus proches de celles d'Uncharted. Mais on ne va pas se plaindre, c'est pour le meilleur, et ce sera à découvrir en novembre !

Petit bonus : 30 jeux rares et classiques de Rare seront compilés en un Blu-ray sur Xbox One. La classe. Banjo Kazooie, Conker Quest, Perfect Dark... Ils seront tous là ! Et la suprise du chef qui suit : une nouvelle exclu Rare, au design sublime et orientée multijoueurs en plein âge de la piraterie ! Bienvenue à Sea of Thieves !

Fable Legends, lui, arrive cet hiver !

Retour à la technique. Microsoft réannonce son partenariat avec Oculus Rift et présente Hololens. Il faudra voir à l'usage ce dispositif de réalité augmentée franchement prometteur, en tout cas sur Minecraft.

Rod Fergusson arrive sur scène pour l'annonce la plus attendue de la conférence : Gears of War D'abord l'Ultimate Edition, en 60 images par seconde et avec une beta publique qui démarre dès à présent - sortie le 20 août. Puis le gros morceau: Gears IV ! Graphiquement, c'est juste renversant. Ambiance oppressante à souhait, environnements glauques au possible... C'est terrible. Sortie annoncée fin 2016 ;o)

 

C'est là-dessus que se termine la conférence, avec une jolie embellie pour Microsoft. La Xbox One a ce qu'il faut pour s'imposer comme le grand vainqueur de cet E3, d'ores et déjà ! Et d'autres grosses nouveautés sont annoncées pour la Gamescom. On croit rêver...

 

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Humeur (Cinéma)

[ Attention, la critique contient des spoilers ]

Hello tous !

Aaaah, Jurassic World. Hier soir, j'avais un peu de temps à tuer, et une furieuse envie de tâter de la bête. Après tout, pas mal de mes amis  m'avaient promis du bonheur, à peu près en ces termes : "Tu vas voir, il est sympa ce Jurassic World", "Il est vraiment impressionnant", "On frissonne beaucoup, c'est très efficace", "C'est sans doute le meilleur depuis le premier". OK, vendu. Bien décidé à suivre ces avisés conseils, j'ai donc filé acheter mon billet dans mon ciné, pris la file, monté l'escalier vers la plus grande salle du complexe, puis me suis lové dans mon fauteuil préféré, stratégiquement disposé au bord de l'allée, à quelques pas de la sortie. Après tout, d'un navet, on n'est jamais à l'abri.

Aller voir un film comme Jurassic World, bien sûr, c'est accepter de faire des concessions. Admettre que l'efficacité et le grand spectacle primeront sur le fond et la réflexion. Mais le long métrage est aussi une production Amblin, et l'héritier d'un opus inaugural réalisé par Steven Spielberg en des temps où il faisait encore l'unanimité. Les grands dinosaures du Crétacé y montraient les dents pour faire passer un message écologiste en avance sur son époque: ce n'est pas parce que la nature peut se montrer hostile qu'il ne faut pas la respecter. Spielberg avait réussi à proposer du divertissement intelligent à travers un blockbuster géant.

Je ferai l'impasse sur les deux séquelles, qui ne méritent même pas d'être évoquées ici. En revanche, l'idée de relancer la franchise 22 ans après ses débuts sur grand écran, avec un pitch racontant le devenir d'Isla Nublar 20 ans après les événements narrés dans le film de Spielberg lui-même tiré du roman de Michael Crichton, me semblait une excellente idée. L'occasion sans doute de montrer les mécaniques du profit et du business, la marchandisation de la nature et toutes ces dérives qui, pour paraphraser notre Chirac national, font que "la maison brûle et nous regardons ailleurs". Bon sang de bois, il y avait du potentiel dans cette affaire !

 

Bons débuts

Jurassic World, de fait, a conscience de ces enjeux, et les cite dès l'ouverture en opposant deux visions du parc, celle du conseil d'administration qui le possède et celle de John Hammond, dont le nom surgit au détour d'une discussion. Montrer la beauté de la nature ou l'exploiter : ce sont ces deux approches qui créent une ligne de front dans l'administration du parc, tandis que l'armée elle-même commence doucement à s'intéresser au potentiel destructeur des dinos. Autant dire que ces ouvertures scénaristiques sont de belles promesses, et c'est donc avec confiance que le spectateur que je suis se plonge doucement dans l'histoire, le premier quart d'heure durant.

La scène du mosasaure est impressionnante.

Bon. Peut-être pas une totale confiance. Deux frangins sont envoyés au parc rejoindre leur tante qui bosse dans l'équipe de direction, ce qui sonne immédiatement comme une repompe éhontée du premier film. Et puis, un peu plus loin, il y a ce nouveau dresseur qui tombe dans l'enclos des raptors. Et là, hop, Chris Pratt qui s'interpose, retenant les pires dinosaures jamais créés par le parc d'un simple regard pénétrant. Mon détecteur de nanars tressaille, subitement, comme lorsque j'avais vu l'affiche montrant le même Pratt rouler au milieu des raptors d'un air confiant. Une fausse alerte, sûrement.

Sages, les enfants, sages !

La suite est téléphonée. Les gamins faussent compagnie à leur nounou d'un jour et s'en vont tenter le "hors pistes" tandis que, dans le parc, l'on découvre les petits secrets qui s'apprêtent à péter à la figure des propriétaires. Le bidule, en l'occurrence, c'est un "Indominus Rex", nouvelle espèce de prédateur né d'une hybridation entre un T-Rex, quelques grenouilles, une seiche... et un ingrédient spécial que les savants fous du coin refusent de dévoiler mais-que-tout-le-monde-sait-que-c'est-un-raptor-sauf-les-spécialistes-du-film. Youpi youpla, on apprend au passage que la bébête a vu le jour parce que les visiteurs aiment avoir peur et qu'il fallait un nouveau joujou pour les impressionner. Plus méchant qu'un T-Rex, donc, et infiniment plus meurtrier. Et évidemment, Rex II va s'échapper, au moment où Chris Pratt, enfin alerté de l'existence de l'animal , quitte son repère de baroudeur au bord du lac -au milieu des dinos, mais no souci, il a une barbe de trois jours, c'est un dur- et s'en vient examiner le fameux enclos. Y'a des hasards, comme ça.

Arme non létale contre Indominus Rex. Conséquences prévisibles.

L'Indominus Rex, c'est la trouvaille de Jurassic World. Alors, on en profite un maximum. Les attaques se multiplient tandis que les équipes du parc commencent doucement à prendre conscience du malaise, jusqu'à fermer une à une les attractions à mesure que le prédateur s'approche des zones habitées. C'est sans doute le moment le plus réussi du film, avec quelques scènes de massacre (notamment des brontosaures) qui font effectivement frissonner -un peu. Mais le malaise s'installe, doucement. A ne pas trop savoir à qui il s'adresse, Jurassic World hésite un temps entre le film tout public et l'oeuvre adulte, capable de montrer cette histoire de science-fiction sous un jour réaliste. Colin Trevorrow, le réalisateur, finit par choisir son camp, celui que les blockbusters privilégient hélas trop souvent : il opte pour le pop-corn quitte à remiser au placard les bonnes intentions du début. Déconnexion cérébrale en vue.

 

Cerveau : mode OFF

Dès lors, les invraisemblances s'enchaînent. Les deux gamins qui trouvent une porte ouverte dans l'enclos pour rejoindre la zone d'accès restreint où se trouve l'Indominus Rex, la tata BCBG qui vire aventurière à la Indiana Jones en nouant son chemisier pour retrouver ses neveux, les attaques de ptéranodons qui font au plus quelques blessés dans la foule, alors qu'un tel contexte aurait dû induire un carnage assuré... Et puis, Jurassic World tourne à l'économie des scènes, évite de prendre le spectateur à rebrousse-poil, s'interdit de faire peur ou de choquer ne serait-ce qu'un tantinet. On finit par comprendre : il y a une volonté derrière tout cela, celle de rassurer, de créer une forme d'empathie avec les dinosaures à travers une idée qui renie totalement l'héritage des trois autres Jurassic Park : ici, l'homme peut contrôler la nature, voire s'en faire une alliée. Et bonjour les théories fumeuses sur l'amitié naissante entre l'humain et le prédateur qui a passé plus d'une heure à le regarder pour savoir à quelle sauce il allait bouffer son dîner. Il y a un mot pour décrire le sentiment que l'on ressent lorsque, comme s'il était sorti de l'affiche, Chris Pratt s'en va à moto chevaucher au milieu des raptors pour attaquer avec lui l'Indominus Rex : trahison. Puis trois autres me viennent à l'esprit : foutage de gueule.

Oups, photo tirée de Jurassic World 2.

Ce n'est pourtant pas (encore) ici que le film perd totalement son spectateur. Mais, paradoxalement, durant la spectaculaire scène finale, en osant une improbable alliance entre l'homme, le raptor et le T-Rex pour éradiquer la menace hybride. Qui finira finalement digérée - comme c'est pratique- par le mosasaure (le dino marin d'une des affiches) qui faisait  hurler de plaisir les gamins une heure plus tôt et qui arrive à point nommé pour s'allier à ses petits camarades. Mais c'est bien sûr : en fait, Jurassic World, c'est Avengers version dinos !

 

 Il ne fallait pas les ressusciter

Le générique est enfin arrivé. Je reste assis quelques instants, à fulminer contre ce final sans doute pondu sur un coin de table lors d'une soirée trop arrosée (ou pire) entre producteurs déchaînés. Jurassic World y aura foulé au pied les règles les plus inviolables de la franchise, au nom du grand spectacle (mon dieu, ce regard complice final entre le raptor et le T-Rex), juste pour justifier les centaines de millions de dollars de son budget. C'est tout le paradoxe du long-métrage, d'ailleurs : visuellement impressionnant, capable de fulgurances et d'un vrai sens de l'image pour raconter son histoire, mais jamais en mesure de réfléchir aux implications de ce qu'il montre à l'écran. En 1993, Jurassik Park restait ancré dans le réel, malgré son postulat de départ qui relevait de la science-fiction. En 2015, Jurassic World est à l'autre bout de la chaîne alimentaire, en faisant oeuvre de pure fiction de science alors que son postulat de départ est plus que jamais proche de devenir une réalité (http://www.lepoint.fr/science/75-millions-d-annees-apres-du-sang-de-dinosaure-retrouve-10-06-2015-1935327_25.php, ou http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/20150612.OBS0674/ressusciter-les-dinosaures-que-du-cinema.html). C'est tout le problème, lorsque l'on donne de quoi écrire à des ados attardés...

 

 Fuyez !

 

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Découverte (Jeu vidéo)

 

Hello tous,

Si vous êtes, comme moi, du genre à dévorer tout ce qui passe à votre portée comme film d'épouvante, d'horreur ou de thriller survitaminé, vous avez dû faire partie des mordus qui se sont régalés de pouvoir incarner Jason Vorhees, le mythique boogeyman de Vendredi 13, dans Mortal Kombat X. Et cela vous a peut-être interpellé dans la foulée : il n'existe aucun cross-over vidéoludique permettant de voir s'affronter ces monstres mythiques que le cinéma a produits depuis les années 1970.

Enfin, aucun... Ca, c'est si l'on se cantonne aux titres officiels. Parce que côté amateurs, depuis maintenant deux ans, un petit freeware se taille petit à petit une sacrée réputation dans le monde du VS Fighting. Terrordrome, c'est son nom, permet précisément de faire s'affronter des p'tits gars comme Jason Vorhees, Freddy Kruger, mais aussi Michael Myers (Halloween), le Candyman, Pumpkinhead, Pinhead (Hellraiser), Ash (Evil Dead), Leatherface (Massacre à la tronçonneuse), Chucky, Herbert West (Réanimator), Ghostface (Scream), le Tall Man (Phantasm) ou même le Maniac Cop. 14 personnages au total, tous issus de pelloches mythiques pour les amateurs de frisson sur grand écran.

 

Le logiciel a été élaboré pendant neuf ans par Huracan Studio, un développeur indépendant qui monte doucement en puissance, bossant d'ailleurs désormais sur un nouveau jeu d'action-aventure intitulé Land of Labyrinth. On en sait très peu sur les gars qui se cachent derrière ce label, si ce n'est ce que l'on peut trouver sur eux dans la présentation de la campagne Kickstarter qu'ils ont annulée en cours de route l'an dernier : il se composerait de Marc Echave, un ancien animateur 3D d'Ubisoft Montreal (il a fondé le studio), Fabien Rixens, Paulo Milanez et Bradley Anderson. Pour plus d'infos, il y a une page facebook, mais qui s'intéresse surtout à l'actualité du studio: https://www.facebook.com/HuracanStudio?fref=photo.

Mais une chose est sûre : ces créateurs sont des fans des bons vieux gameplays 2D bourrés de coups spéciaux à coups de demi-cercles vers l'avant, de counters et de combos à rallonge. Des gamers purs et durs, donc, mais aussi de vrais passionnés de films de genre : chaque personnage a droit à son niveau digitalisé tiré du film qui l'a rendu célèbre - immédiatement reconnaissable - ainsi qu'à une OST renvoyant directement à un air associé à la créature. Et cerise sur le gateau, toutes les attaques disponibles (7-8 par personnage, dont deux spéciaux en général assez spectaculaires) sont tirées de scènes cultes de mises à mort infligées par ces boogeymen.

 

La gestion des collisions est propre, le gameplay (assez proche des premiers Mortal Kombat) franchement plaisant, le challenge bien dosé et, surtout, le titre joue la carte du réalisme jusqu'à intégrer des routines d'animation amenant les personnages à retirer de leur corps les couteaux, flèches et autres armes blanches qui y sont plantés par l'ennemi - ce qui, à ma connaissance, est une première dans un VS Fighting.. Ceci fait que l'on enchaîne les combats sans temps mort ni lassitude. Terrordrome fait partie de ces petites surprises que l'on peut trouver sur le web en cherchant un peu, et dont il est difficile de décrocher pour peu que l'on soit sensible au fan service ici assuré. On se doute que l'utilisation des univers de ces monstres de ciné est protégée et donc que le titre existe grâce à la tolérance bienveillante des ayant-droit (ce qui n'est visiblement pas allé immédiatement de soi si l'on se fie à certains messages de la FAQ du site du jeu, http://terrordrome-thegame.com/). Les développeurs ont d'ailleurs bien compris la leçon : un deuxième épisode est annoncé, qui fera l'objet d'une distribution commerciale. Et cette fois, les monstres qui seront mis en scène seront tirés du domaine public. A moins que les majors saisissent tout l'intérêt qu'il peut y avoir à ressusciter ces créatures, ne serait-ce que pour leur notoriété...

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Yop tous !

Ben ouaip, c'était il y a dix ans. L'un des meme les plus célèbres du web naissait au détour d'un raid WOW. Joyeux anniversaire Leeeeeeroy Jeeeeenkins ! Merci de me l'avoir rappelé, Manu !

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Découverte (Voyage)

Hello tous !

Pour le plaisir des yeux et des oreilles : Guillaume Néry, le champion d'apnée français, spécialiste de la discipline appelée apnée dynamique en poids constant (il se meut dans l'eau à la seule force de ses bras et de ses jambes, avec ou sans palmes), a publié plusieurs vidéos hallucinantes sur son compte Youtube ces dernières semaines. Je vous les propose ici, c'est un voyage dont on ne sort pas indemne.

 

La scène finale de The Passage, le documentaire de 52mn qui lui est consacré :

 

Narcose, son dernier court-métrage coréalisé avec Julie Gautier :

 

Enfin, pour ceux qui auraient raté la première plongée, le clip de sa plongée dans le Dean's Blue Hole, aux Bahamas. Sur une musique d'Alt-J, et ça claque toujours autant :

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Jeux vidéo (Jeu vidéo)

Yop !

 Aujourd'hui, je vous livre le squelette du papier que je prévois de publier sur Hotline Miami Wrong Number. Exercice délicat, il est difficile de parler sereinement d'un tel objet lorsque l'on s'adresse au grand public...

Une bonne lecture, en tout cas !

 

Une livre de chair

 

Gratter la surface, écorner le vernis de la civilisation, se jouer des codes du cinéma et prouver que l'on peut être porté sur l'action sans pour écarter toute forme de réflexion. Hotline Miami 2 : Wrong Number marche dans les traces de son aîné et pose, une fois encore, la question de la représentation de la violence à l'écran. Version pixel-art, 2D, indé et fort d'un esprit redoutablement mauvais.

 

C'est un sacré bébé que celui dont ont accouché Jonatan Söderström et Dennis Wedin voici trois ans maintenant. En 2012, à eux deux, les Suédois donnaient naissance à l'un de ces quelques titres qui ont sorti la scène « indé » de l'anonymat relatif dans laquelle elle se trouvait. Hotline Miami était né. En deux ans, 1,7 million d'exemplaires du jeu étaient écoulés.

 

Un pur ovni, visuellement laid, reposant sur une 2D vue de dessus sale et un design pixel-art poisseux sorti tout droit des années 80 et du premier GTA (1997). Dépassé ? Absolument. Repoussant ? Jusqu'à l'écoeurement. Pourtant, servi par une partition sonore envoûtante, un gameplay délibérément répétitif mais jamais lassant et une gamme de couleurs psychédélique, Hotline Miami se faisait expérience hypnotique. Ultra-violent, le concept transposait la passion des développeurs pour les polars et les thrillers bien poisseux du grand écran, invoquait le cinéma hongkongais le plus transgressif, Drive et Videodrome en sus, et lui appliquait les codes du jeu vidéo les plus basiques. Terrible efficacité à la clé. Le joueur y incarnait un quidam, Jacket, à la solde d'un groupe nationaliste américain au minimum malsain, les « 50 Blessings ». Pour lui, Jacket multipliait les exactions, jusqu'à devenir lui-même la victime d'un système de mort particulièrement pervers. La raison de ce déferlement de violence ? Jamais Hotline Miami n'y répondra clairement, préférant laisser le joueur, presque robotisé par la répétition à l'infini des carnages, face à un questionnement sur notre moi profond autrement plus important : avons-nous réellement besoin d'une justification pour nous adonner à nos penchants les plus sombres, les plus violents ? La réponse sous-entendue par les développeurs avait quelque chose de glaçant...

 

 

Le succès a logiquement appelé une suite, et Wrong Number s'en vient désormais creuser le sillon de cette expérience ludique aux confins de la frénésie et du malaise. L'effet de surprise s'en est allé, alors Wedin et Söderström construisent une véritable histoire à tiroirs pour servir leur propos. Scénario plus dense à la clé, on y suit la trajectoire d'une douzaine de personnages aux motivations souvent troubles, confrontés à une violence de plus en plus exacerbée. Car non, l'ADN d'Hotline Miami n'a pas changé : c'est toujours cet étonnant mélange d'action, de réflexes et de réflexion qui sert de support au challenge. Anticiper l'apparition de chaque ennemi, surveiller ses arrières, les moindres recoins, se poster derrière une porte et faire du bruit pour attirer l'adversaire sans se mettre en danger... Et, selon l'arme à disposition, cogner, tuer, déchiqueter, éventrer... Volonté de choquer, envie sans doute de démontrer que la violence n'est pas qu'une question de réalisme : elle frappe plus fort, dans le très stylisé Wrong Number, que dans n'importe lequel de ces titres tout en 3D et textures ultra précises que les plus gros studios aiment produire à intervalles réguliers. Interrogeant au passage une industrie qui a fait de cette violence, terriblement banalisée, la pierre angulaire de ses plus grands succès.

 

24 missions, pas moins, sont au menu de cette épopée sanglante conçue pour tenir une dizaine d'heures, au bas mot. Bien plus encore si le joueur n'est pas un acharné du pad ou du clavier, ou s'il entend s'affronter aux niveaux de difficulté les plus élevés. Dennaton, le studio de Wedin et Söderström, a joué la carte de la diversité pour éviter de perdre son public en cours de route. Les environnements sont donc plus variés, plusieurs personnages – parfois pacifistes dans l'âme ! - y sont incarnés par le joueur, construisant une narration explosée retrouvant peu à peu sa cohérence, version sous acides d'un scénario digne d'un film de Robert Altman. Tout n'est pas parfait – le level design est un peu moins inspiré et quelques bugs persistent, notamment au niveau du pathfinding (la recherche de chemins par les personnages contrôlés par l'ordinateur, NDLR) qui bute parfois sur les passages d'obstacles – mais la maîtrise est évidente, tant dans le challenge ludique que dans la densité de l'histoire proposée ou dans le choix de la playlist, exceptionnelle plus que jamais. Wrong Number n'est pas juste à déguster avec les yeux : ce qu'il offre à entendre est, dans le monde des jeux vidéo, d'une qualité quasi inégalée.

 

C'est ce goût du travail bien fait qui reste lorsque l'on sort d'une partie, harassé et hagard d'avoir lutté contre une folle difficulté. L'on se dit que s'il ne révolutionne pas la formule étrennée par le premier opus, Wrong Number parvient à la transcender pour en livrer une vision plus aboutie, en offrant un nouveau point de vue, infiniment plus large, aux événements du premier opus. Une opportunité surtout d'interroger de nouveaux sujets sensibles, le plaisir par la violence, la guerre et ce qu'elle engendre, et de postuler, en un final explosif, qu'il n'y a décidément rien à sauver. On serait masochiste, on en redemanderait...

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Découverte (Geekerie)

Yop tous !

Allez, n'en dites pas davantage. Je suis sûr que vos aussi, quand la nuit est tombée, vous vous baladez à travers le web, au fil des vidéos déjantées que vous potes partagent sur les réseaux sociaux et des posts bien allumés de vos blogs préférés. En général, chez moi, cela vire toujours à la catastrophe financière : "tiens, un gadget qui me fait de l'oeil", "oh, c'est génial, complètement délirant", "Waouh ce bidule qui sert à rien et donc forcément indispensable". La conclusion est immuable :

IL ME LE FAUT !

Dans la catégorie des achats compulsifs totalement accessoires, je fais partie des champions. Du genre qui fait bien marrer les copains quand ils viennent à la maison. Je vous propose donc de faire le tour des dernières idioties qui ont investi mon penthouse, elles valent le détour. Pour la peine, je vous les met même en vidéo, et avec un lien pour l'achat si j'en ai un à dispo. Histoire que je me sente moins con. Moins seul, au moins...

 

1. La boîte à musique qui fait rêver les geeks

Vous en rêviez ? Un pote me l'a achetée ! Si vous en cherchez une, sachez que ça se trouve sur Amazon :

 http://www.amazon.fr/Bo%C3%AEte-%C3%A0-musique-manivelle-Star/dp/B00EDPDDLQ

 

2. Les lunettes troooop stylées

Ben ouais, je me la pète avec les lunettes de Neo. Achetées pendant un voyage à l'étranger, entre deux pilules bleues (pour pioncer dans l'avion). 

http://www.priceminister.com/offer/buy/106404870/cpl106404871/lunettes-de-soleil-matrix-modele-neo-matrix-1-simulator-accessoires-de-mode.html

 

 

3. Dans les pas de Jack

Un petit achat compulsif effectué à Londres, pendant qu'on s'offrait une virée sur les traces des crimes de l'éventreur. Forcément, il fallait le bouquin qui allait bien, et je dois dire qu'il est terriblement bien fait pour ceux que le profiling fait tripper. Le petit bonus : j'ai acheté le bouquin au 221b Baker Street, histoire de chopper la carte de visite de Sherlock Holmes. On se refait pas ^^

http://www.amazon.fr/Jack-Ripper-Casebook-Richard-Jones/dp/023300257X

 

 

4. Un chat dans la tirelire

Je n'ai jamais su quoi faire de ma monnaie. Maintenant, c'est un minet qui s'en occupe pour moi. La tirelire vient du Japon, elle a été ramenée par un pote sur ma demande. Un must have de l'inutile qui fait sensation dans le salon.

http://www.amazon.fr/Maneki-Neko-Tirelire-Chat-Voleur/dp/B00EQ3S0D6

 

5. Chut, il dort !

On termine avec le dernier craquage en date, un ravissant petit Totoro en peluche qui possède la particularité.... de ronfloter tranquilou sur demande. Commandé directement au Japon, là encore, et c'est assez chaud de mettre la main dessus pour l'instant. Mais quel pied !

http://www.ebay.com/itm/Sleeping-Snoring-Totoro-Plush-Toy-Doll-Studio-Ghibli-My-Neighbor-figure-/301620665077?pt=LH_DefaultDomain_0&hash=item4639fe1af5

Si je m'en sens le courage, je vous ferai le topo des craquages plus onéreux qui occupent mon temps libre. Mais là, ce ne sera vraiment plus raisonnable ^^

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Ceci n'est pas une pipe.

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