Rêves électriques

Rêves électriques

Par Noiraude Blog créé le 17/09/10 Mis à jour le 16/09/19 à 10h21

30 ans de passion pour les jeux vidéo, le Japon et le cinéma, ça laisse forcément des traces. Vous voulez en savoir plus?

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Humour

Hello tous,

Me revoilà avec un post traditionnel du 1er avril, puisque je vous invite à faire le tour des "poissons" que j'ai pu identifier dans vos médias préférés. Autant dire que 2013 semble d'ores et déjà un bon cru, alors mettez votre ceinture et suivez le guide !

 

Mi-truite, mi-cochon !

On commence avec un poisson gros comme ça. Proposé par le journal L'indépendant, il met en scène une "anomalie génétique" pêchée du côté de Perpignan, à savoir une bestiole mi-truite, mi cochon. Commentaire hilare du pêcheur : "On a bien trouvé du cochon à laplace de la viande de cheval dans les lasagnes au boeuf. Alors ça, pourquoi pas ?" Aux dernières nouvelles, la fédération de pêche en visage de lancer un truitathlon.

 

Des drones pour distribuer les journaux

Poisson version high-tech pour La Poste, cette année, qui voudrait faire livrer ses journaux via des AR Drones fournis par la société Parrot. Le concept, nommé Air Drone Post, serait censé être lancé courant mai. Outre Atlantique, le San Francisco Chronicle, le Business Insider et The Atlantic se sont déjà laissés avoir.

 

Valérie Trierweiler se marie... et se fait censurer

Comment ? Valérie Trierweiler serait tentée de devenir d'explorer des chemins inédits de sa sexualité ? C'est ce que l'on aurait bien pu être tenté de penser si l'on avait eu la chance de lire la dernière chronique de la première dame, dont la parution était prévue dans Paris-Match. Las, l'Elysée -via le conseiller de François Hollande Claude Serillon - a tout fait bloquer! Le motif ? Valérie voulait publier un papier dithyrambique concernant "50 nuances de grey", avec moult détails sur la vie privée du couple élyséen. Et avec une révélation en prime : "Ce livre a bouleversé ma vie", ose Valérie T., citée par rue89.com. François Hollande aurait failli s'étrangler avec son café en lisant le papier.

A lire: http://www.rue89.com/2013/04/01/50-nuances-grey-paris-match-censure-trierweiler-240995

Dans un autre registre, ces péripéties n'empêchent pas la vraie fausse première dame d'envisager sereinement l'avenir, puisque France24 annonce son prochain mariage. Angela Merkel serait témoin. Madame Hollande ? C'est poisson !

Le papier : http://www.france24.com/fr/20130401-trierweiler-hollande-mariage-poisson-avril-canular-google-drone-poste-football-alsace

La vidéo: http://www.france24.com/fr/20130401-trierweiler-hollande-mariage-poisson-avril-canular-google-drone-poste-football-alsace

 

Des pandas géants dans les Pyrénées !

Le biotope pyrénéen est propice à l'implantation de pandas géants, apprend-on dans un reportage de France 3 Midi-Pyrénées. Résultat: la réintroduction est imminente, peut-être dès début avril 2014, avec la complicité du gouvernement chinois. Mais une vraie question se pose, puisqu'il faudra nourrir l'animal avec d'importantes quantités de bambou. Des bambouseraies devront-elles être plantées ?

Le lien vidéo: http://midi-pyrenees.france3.fr/2013/03/29/le-gouvernement-envisage-de-lacher-des-pandas-geants-dans-les-pyrenees-225017.html

 

Roselyne Bachelot dans le prochain James Bond !

L'info, très sérieuse, a été révélée au micro de RTL. Roselyne Bachelot aurait eu un coup de fil de Martin Scorsese lui révélant qu'il réaliserait le prochain James Bond, et que Daniel Craigh aurait souhaité tourner avec elle. Pour plaire au public senior, Roselyne serait appelée à tenir le rôle d'une authentique James Bond Girl. Pour l'ancienne ministre, c'est le "tournant de sa vie". A découvrir en 2014...

A écouter sur http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/cinema/article/roselyne-bachelot-dans-le-prochain-james-bond-7760015870#play

 

Du high tech pour nos animaux

Sony n'est pas en reste en cette folle journée et propose, via son compte twitter, de découvrir sa nouvelle technologie qui s'adresse, une fois n'est pas coutume, à nos animaux de compagnie. Un téléviseur pour chiens, un casque audio pour les félins, des enceintes pour les hamsters qui doivent faire tourner leur roue pour écouter leurs musiques préférées. C'est hilarant, et à suivre sur le compte https://twitter.com/search?q=techforpets&src=typd

 

Une enveloppe de verre pour la cathédrale de Strasbourg

Où va le monde, ma bonne dame ? Menacée de s'écrouler à cause de la pollution qui ronge son grès millénaire, la pointe de la cathédrale de Strasbourg a besoin d'une opération de sauvetage d'urgence, racontent les Dernières Nouvelles d'Alsace. Résultat : dès 2014 sera érigée une chappe de verre autour de la flèche, qui au passage fera passer cette dernière de 140 à plus de 280 mètres de haut. La capitale européenne n'en est plus à une atrocité architecturale près...

Le papier : http://www.dna.fr/divers/2013/04/01/une-fleche-en-verre

Au passage, on aura aussi pu lire une histoire de chasse aux crocodiles en plein Strasbourg, ce matin, sur le site web du maire de Strasbourg Roland Ries. Initiative bien sympathique, ma foi...

 

Adieu Youtube !

C'est le grand final pour Youtube, qui a décidé de mettre la clé sous le paillasson. Salar Kamangar, le patron de la boite, s'est fendu d'une vidéo expliquant son souhait de mettre un terme à cette belle aventure 2.0. Un concours de la meilleure vidéo est organisé : résultats en 2023, parce qu'il va falloir visionner l'ensemble des vidéos postées sur le site.

 

Protégeons les députés à nom d'animal aquatique !

L'Assemblée Nationale se prend également au jeu via le député Jean-Frédéric Poisson, qui entend déposer dès demain un projet de loi pour "protéger les députés qui portent un nom d'animal aquatique". A droite, une initiative qui fait des vagues, jusqu'à risquer de renverse le bateau pourtant joliment monté par M. Poisson...

A lire sur le sujet, l'article du Parisien : http://www.leparisien.fr/yvelines-78/le-canular-du-depute-poisson-01-04-2013-2687025.php.

 

Twitter : les voyelles payantes ?

Le site Twitter valorise finalement son service, et d'une manière plutôt inattendue puisque désormais les voyelles seront payantes dans les tweets que vous enverrez. Grand prince, le géant du 2.0 annonce cependant qu'il ogffre la voyelle "y", en signe de bonne volonté.

A lire ici: http://blog.twitter.com/2013/03/annncng-twttr.html

 

Plantu, vrai-faux poisson d'avril

Celui-là, paru dans Le Monde, se passe de commentaire !

 

Google Maps, mode carte au trésor et bon nez

Google lance un nouveau service proposant à l'internaute de découvrir sur ses cartes les trésors cachés à travers le monde. Et alors, la marmotte...

Dans le même registre, Google lance aussi Google nose, un service qui permettra de retrouver des odeurs spécifiques. 15 millions d'échantillons arômatiques constitueraient déjà sa banque olfactive ! Et le service fonctionne même sur les tablettes et les téléphones !

La vidéo est ci-dessous:

 

Smartphone, système D

L'idée vient de Free : pour réduire les coûts d'un smartphone, il est désormais possible de choisir ses composants sur le web, via une société partenaire en Azerbaïdjan, et de se les faire livrer chez soi. Problème : il faut assembler soi-même le téléphone portable. Ce qui laisse dubitatifs les chroniqueurs pleins d'humour d'itespresso...

A lire ici: http://www.itespresso.fr/free-mobile-oubliez-telephone-subventionne-fabriquez-smartphones-3d-63379.html

 

Un four à micro-ondes mode Lumia, chez Nokia

Nokia en a visiblement assez du marché des smartphones, et tente une reconversion assez osée dans le monde de l'électro-ménager. Résultat : un four à micro-ondes qui emprunte pas mal de ses spécificités au Lumia 920, dont l'interface Windows Phone 8. Détail qui tue : l'appareil embarque un transformateur 8 coeurs haute tension ultra-rapide. Ca ne rigole pas, chez Nokia !

Le communiqué de presse : http://presse.nokia.fr/2013/04/01/constellation/

 

Signalisation mode poisson à Boulogne

La Ville de Boulogne a eu envie de remettre la tradition du 1er avril au goût du jour, et a donc profité de la nuit dernière pour redécorer quatre de ses passages piétons. Le premier port de pêche de France dispose donc officiellement de la première signalisation disant à l'automobiliste, visuellement, "maintenant, tu t'arête(s)" (oui, je sais, elle est digne de Denisot).

Le papier, sorti dans La voix du Nord, est à lire à l'adresse http://www.lavoixdunord.fr/region/boulogne-ville-du-poisson-d-avril-ia31b49030n1141995

 

Il y en a certainement d'autres, alors n'hésitez pas à les poster en commentaires, je les ajouterai au courant de la journée !

 

[MAJ]

 

Nagui dans Assassin's Creed !

De la part d'Eklecty-City

Michael Fassbender, c'est old. Désormais, Desmond Miles, version ciné, aura la tête de notre illustrissime Nagui. Une info très sérieuse à lire sur le site d'Eklecty-City, qui rappelle que le présentateur de Taratata a déjà fait un truc qui voulait s'appeler, hum, du cinéma.

A lire ici: http://www.eklecty-city.fr/cinema/nagui-sera-desmond-miles-dans-le-film-assassins-creed/

 

Starcraft 2 : le chien de guerre est de retour

De la part de Celim

Dégagé de la version finale de Heart of the Swarm pour des questions d'équilibrage, l'unité Chien de guerre fera finalement son grand retour sous peu dans le jeu. Et pour les trois races, histoire de faire taire les rageux...

A lire ici: http://studiosbb.fr/rapport-de-situation-le-chien-de-guerre-starcraft-2/

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Jeux vidéo

[MAJ] Et voilà, le jeu est terminé, et mon verdict final est tout de même plus positif que ce que j'avais d'abord écrit ci-dessous. Gears of War Judgment a beau être le titre le moins marquant de la série, il parvient tout de même à trouver sa place dans la saga GOW grâce à une deuxième partie de son solo nettement plus intéressante que la première, et grâce à sa réalisation, en tous points remarquable. Retrouvez le test, en accès libre, à l'adresse :

http://www.dna.fr/loisirs/2013/03/22/un-genou-a-terre

 

Hello tous,

Depuis quelques nuits maintenant, je vois du Locuste partout. Du p'tit, du gros, du très gros surtout. Gears of War Judgment, c'est ça : la surenchère à tous les étages, les hordes d'ennemis qui se jettent sur vous de toutes parts. Et vous êtes là, au milieu, à chercher un moyen de ne pas être submergé. Boum, boum, boum. Vous n'avez pas fini de tirer.

GOW Judgment, c'est un spin of que j'attendais, forcément. Les trois premiers opus de la franchise Gears of War font partie de ces quelques grands moments que la Xbox 360 m'a offerts, supplantant dans mon coeur la PS3 durant quelques savoureux instants. Oui mais voilà: dans le 3 -spoil-, mon meilleur pote Marcus Fenix avait sauvé la planète et tout le toutim. Adieu Locustes, goodbye Lambent, l'humanité allait pouvoir tout recommencer, tout refoutre en l'air, économie, écologie, sans aucune arrière-pensée. Fin de la trilogie, l'affaire me semblait bouclée. -fin de spoil-

Revenir aux origines du conflit pouvait donc sembler une bonne idée. Dévoiler les premières heures de la catastrophe, montrer la panique dans les villes, expliquer où est passée cette humanité que l'on ne voit plus guère lorsque Fenix prend les armes... Un sacré programme, non ? A ceci près que Judgment ne prend pas ce parti. Oui, nous sommes bien aux origines du conflit, quinze ans avant les événements du premier "Gears". Mais non, nous ne verrons rien du catacysme initial, puisque c'est 13 jours après l'Emergence que ce Gears place son action. La planète est déjà dans un sale état, l'on en revient, grosso modo, aux environnements croisés dans les trois opus initiaux.

Fenix, logique scénaristique oblige, est évacué de cette affaire. Place à Baird, donc, à l'époque où il est encore lieutenant et en charge de sa propre escouade, alpha en l'occurrence. Le comparse de Fenix n'est pas seul, puisque Cole, autre bon Gears, est également de la partie. Une première question se pose : consacrer un titre à ces deux loulous peut certes se justifier, mais pourquoi donc ne pas avoir profité du capital sympathie que Dom a auprès des joueurs ? L'intensité dramatique du titre (-spoil- découvrir la trajectoire du héros avant son sacrifice final dans Gears 3 -fin de spoil-) s'en serait trouvée renforcée.

Le scénario, lui, est un peu nébuleux. L'escouade alpha se retrouve jugée devant un tribunal militaire pour une succession d'événements dont on n'a initialement pas une vision complète. La particularité de Gears of War Judgment est ici : c'est au fil des souvenirs de chaque membre de l'escouade que l'on parcourt les niveaux. La voix off des Gears se fait donc entendre, régulièrement, histoire de donner du sens au carnage qui se déroule sous vos yeux. Mais autant le dire tout de suite : non seulement cette option narrative n'est pas concluante, mais elle s'accompagne d'un délaissement quasi total de l'intrigue au profit de l'action, et de l'action encore. Un choix qui ne sera pas du goût de tout le monde.

Loin de moi l'idée de dire que la chose est rédhibitoire. Sur un plan purement technique, ce Gears place d'ailleurs la barre très haut. Visuellement, il démontre qu'il est encore possible de surprendre avec un hardware pourtant en bout de course. La complexité des environnements, les effets de transparence, la gestion de la fumée, la profondeur de champ, la richesse des couleurs - qui est une vraie nouveauté pour la franchise... Le joueur en prend plein les mirettes à chaque instant. Quand à l'aspect ludique, il est à la hauteur de la saga : third person shooting droit dans ses bottes, Gears of War Judgment ne change que très marginalement la recette (diablement efficace il faut dire) du gameplay des précédents opus, et met une fois encore le coop à quatre joueurs très en avant : l'IA des membres de l'escouade contrôlés par l'ordinateur laissant parfois à désirer, il vaut mieux, d'ailleurs, jouer avec trois amis pour tirer le meilleur de cette production bas du front et gentiment décérébrée.

Mais il est indéniable, aussi, que l'équipe en charge du développement du jeu n'a pas pris le temps de la réflexion. Soit, People Can Fly, à qui Epic a confié le bébé, a fait du bon boulot. Pad en main, les sensations sont les mêmes que dans les autres Gears of War. Mais les Polonais qui avaient assisté Epic dans les deux premiers opus (portage sur PC du premier Gears, développement additionnel dans le deuxième) n'ont visiblement la carrure pour conférer  à un tel jeu le souffle épique qui lui sied. C'est bien simple: jamais Judgment ne parvient à faire vibrer, à impliquer le joueur dans la trajectoire de l'escouade, là même où les précédents opus nous impliquaient à un niveau rarement atteint dans un jeu vidéo. Tout est question de construction : l'absence de cut-scenes, l'inexistance d'enjeux dramatiques, le level design et la nature des missions ultra répétitifs... Difficile d'adhérer à un titre qui oublie à ce point son héritage.

[EDIT] Arrivant au bout du mode solo, je me dois de nuancer un peu le paragraphe précédent. Si l'on n'atteint pas le niveau des précédents opus, ce qui laisse la plupart des remarques précédentes valables, Judgment parvient malgré tout à développer de réels enjeux dramatiques, et à captiver, dans sa deuxième partie. Le bonus de jeu prenant place à l'époque de Gears III est même franchement passionnant. Hélas, il est bien trop court.

Pour avoir joué à Painkiller et Bulletstorm, deux autres productions de People Can Fly, je peux néanmoins comprendre les tares dont souffre GOW Judgment : l'équipe de développement ajoute en challenge et en hardcore gaming ce qu'elle soustrait à l'ambiance et à l'esprit d'un Gears of War. La présence de challenges optionnels à chaque level (une grosse tête de mort rouge permettant d'activer une mémoire écartée du procès et dont l'évocation revient à activer une mission particulière dans chaque niveau), la faveur affichée aux environnements servant quasiment d'arène pour une mission survie face à des hordes successives de locustes, le principe d'étoiles à débloquer en fonction de ses performances au combat... Tout est conçu pour inviter le joueur à être performant, à devenir un champion du frag. Un changement de nature pour la série, en fait, qui n'est pas sans rappeler le succès rencontré en multijoueurs par le mode horde: c'est, peu ou prou, le même état d'esprit qui règne désormais dans la campagne solo de Judgement.

Il y en a sans doute certains que la chose satisfera. Mais pour être franc, je ne fais pas partie de ceux-là. Actuellement à la moitié de la campagne de Baird, je sais déjà que je finirai le solo de Gears of War Judgment - principalement pour aller tâter de la mission bonus que l'on peut débloquer avec 40 étoiles et qui permet d'apporter un nouvel éclairage à la campagne de Gears of War III. J'irai m'amuser quelques heures durant sur son multi - qui n'apporte d'ailleurs grand-chose de vraiment innovant - et je suis à peu près certain que j'aurai passé malgré tout un bon moment tout au long de cette affaire une fois que je rangerai le dvd dans ma ludothèque. Mais tout le problème est là. Si l'on ne parlait pas d'un Gears of War, cette satisfaction n'aurait aucun arrière-goût désagréable, celui d'une franchise exceptionnelle qui rentre discrètement dans le rang. Mais il faut croire que c'est dans l'air du temps. Les relatives déceptions Tomb Raider (sur le plan narratif, je vous renvoie à mon post) et God of War Ascension, ces derniers jours, nous rappellent qu'aucune franchise, fût-elle AAA, n'est à l'abri d'un faux pas...

Voir aussi

Jeux : 
Gears of War Judgment
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Actualités

Hello tous,

Ce soir, je prends la plume pour vous faire la pub d'un événement régional bien sympathique, que j'ai couvert professionnellement depuis ses débuts et qui en arrive aujourd'hui à sa huitième édition. Installé en Alsace à Fegersheim, à 15 minutes au sud de Strasbourg, le festival du jeu vidéo se tiendra cette année du 29 au 31 mars 2013. Il est né d'une initiative de l'animation jeunes de la commune, et possède ceci de particulier qu'il est organisé par les jeunes et pour toutes les générations. Et n'allez surtout pas croire que cela signifie un quelconque manque d'ambition: le festival est en effet installé dans le complexe sportif de la localité, sur pas moins de 1000 mètres carrés ! Il attire en moyenne entre 1500 et 2000 festivaliers sur le week-end de Pâques.

Vous allez me demander  de quoi il retourne réellement. En fait, le FJV se veut retour sur toute l'histoire des jeux vidéo. Cela signifie que vous y retrouverez les dernières consoles, mais aussi les hardwares plus anciens, la manifestation embarquant une composante retrogaming non négligeable. NES, Megadrive, Neo Geo, Playstation, Xbox, Wii U... On y croise à peu près tout ce qui s'est fait en matière de loisirs numériques depuis le début des années 1980, avec la possibilité de jouer à des centaines de titres via un système de prêt en direct. Des dizaines d'écrans (dont au moins un géant), encore plus de consoles et des centaines de jeux sont là pour offrir un vaste panorama de l'histoire des jeux vidéo aux amateurs.

Un petit truc qui plaira à pas mal de monde : le FJV s'est également  forgé une belle réputation pour les adeptes de Dance Dance Revolution, Guitar Hero ou Rockband : pas mal de très bons joueurs en ont déjà fréquenté les allées. Si vous avez envie de vous mesurer aux champions, on peut parier que vous trouverez votre bonheur.

 

Un autre aspect du FJV tient à l'organisation de pas mal de tournois, au fil des trois journées que dure l'événement. Je vous file ci-dessous le programme, vous pourrez constater qu'il y a de quoi satisfaire un large public:

Vendredi 29 mars :

- PS3 : Soul Calibur 5

- Xbox 360 : Gears Of War Judgment

- Wii U : Sonic All Star Racing

Samedi 30 : 

- PS3 : Fifa 13

- XBox 360 : Call Of Duty Black Ops 2

- Wii : Super Smash Bros Brawl

- Wii U : Nintendo Land

- Dance Dance Révolution

Dimanche 31 :

- Mini-Tounois

 

Le festival du jeu vidéo sera ouvert au public le vendredi 29 mars de 14h à 20h, le samedi 30 mars de 10h à 20h et le dimanche 31 mars de 10h à 17h. Il se tiendra au centre sportif et culturel de Fegersheim -17a rue du Général de Gaulle. Le prix d'entrée est fixé à 5 euros la journée, restauration et buvette sont prévues sur place. A noter qu'une tombola sera proposée pour les personnes ayant acheté un billet. A gagner, une Wii U.

Vous pouvez en savoir plus en allant sur la page facebook du FJV : https://www.facebook.com/events/377732972334217/ ou en allant sur le site web de l'association organisatrice, Original Event, à l'adresse http://www.original-event.net/website#!event. Au plaisir de vous y croiser, si vous passez par l'Alsace à ce moment-là...

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Jeux vidéo

Hello tous,

Ca ne peut plus durer. Ras-le bol de ces questions de gameplay dans ces first person shooting games décérébrés, a fortiori lorsque l'écran est splitté pour permettre un multiplayer forcément old-school. Marre de ces level design répétitifs, de ces MMO RPG sans saveur qui en viennent à me faire préférer le retrogaming...

Vous avez remarqué ? La culture jeux vidéo s'accompagne de multiples anglicismes, termes empruntés à nos voisins outre-Atlantique et auxquels nous ne prêtons même plus attention, tant ils sont entrés dans nos habitudes et dans notre quotidien. Pour autant, sauriez-vous retrouver les termes français auquel ces mots font référence ? N'allez surtout pas croire qu'il n'y a pas d'équivalent dans la langue de Molière: du côté du Québec, où l'on est très à cheval sur le respect de la langue française, l'on s'est d'ailleurs amusé à valider tout un vocabulaire évacuant tout anglicisme malapproprié. Sont comme ça, les Québecquois. Plus royalistes que le roi.

L'office québecquois de la langue française (OQLF) s'est donc fendu d'un document officiel recensant tous les termes à consonnance anglaise employés dans le monde du jeu vidéo. Yolande Perron, qui a réalisé la synthèse, y propose systématiquement une alternative plus conforme à la langue française, tentant par là même d'aller à l'encontre d'une culture qui tend à s'imposer. Le travail est assez remarquable, puisqu'outre cette liste de termes, l'étude propose une définition précise de chaque terme, ce qui a le mérite de clarifier certains concepts. On y retrouve des classiques - jouabilité plutôt que gameplay, écran partagé plutôt que splitté, partie terminée plutôt que game over, compétence plutôt que skill, enchainement plutôt que combo... -, quelques termes résistent au français - c'est le cas du "frag", notamment - mais on apprend aussi beaucoup au fil d'expressions parfois surprenantes, et en tout cas, la plupart du temps logiques et bien trouvées. Quelques exemples ?

 

 

 

 

 

 

 

Sachez que vous n'avez ici qu'un tout petit aperçu d'une étude assez gigantesque en termes de contenu, puisque courant sur près de 240 pages. Je vous invite donc, si l'amour de la langue française vous étreint, à faire un tour sur le site de l'OQLF pour prendre connaissance du document complet. Vous le trouverez à l'adresse

http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/bibliotheque/dictionnaires/20120701_jeu_video.pdf

Et j'en profite pour adresser, une fois de plus, un petit merci à Manu, d'Ubisoft, qui m'a gentiment refilé le tuyau concernant cette étude...

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Humour

Parce qu'on a beau être un gros chat, on n'en reste pas moins chat.

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Jeux vidéo

Hello tous,

Si vous avez suivi le blog ces derniers jours, vous n'êtes pas sans savoir que j'ai eu le plaisir et le privilège de passer trois quarts d'heure en tête à tête avec Ken Levine, le p'tit gars qui se cache derrière des monuments vidéoludiques comme Thief, System Shock II, SWAT IV ou Bioshock.

J'avais rédigé quelques lignes (à lire à l'adresse http://www.gameblog.fr/blogs/noiraude/p_84966_bioshock-infinite-rencontre-avec-ken-levine-premieres-impres) pour faire état de mes premières impressions concernant son nouveau jeu, Bioshock Infinite, lesquelles sont franchement enthousiastes (j'ai passé une petite heure la manette en main pour me faire une idée de la chose). Dans ce petit post, je promettais également de partager avec vous les articles "pro" que je prévoyais de produire sur le sujet. Ils sont désormais en libre accès. J'y ai veillé.

Vous pourrez retrouver l'article présentant Ken Levine à l'adresse http://www.dna.fr/loisirs/2013/03/16/utopie-enfer-ou-paradis

L'interview complète, elle, est à lire à l'adresse http://www.dna.fr/loisirs/2013/03/16/ken-levine-l-entretien

Il me reste à passer quelques remerciements, plusieurs membres de la communauté ayant très aimablement accepté de me servir de relecteurs dans cette affaire. J'ai donc une petite pensée pour Liedh, Celim et Pedrof. Merci les gars, vous fûtes précieux !

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Humeur

N'ayant rien d'autre pour l'instant à vous proposer que ma plus franche sympathie, je me permets de vous souhaiter le meilleur pour les deux jours qui viennent.

Alors...

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Découverte

Hello tous,

Vous avez peut-être fantasmé sur cette moto dont Batman se sert dans le film "The dark knight rises". Bon, vous avez peut-être aussi fantasmé sur la Catwoman qui la chevauchait à un moment donné. Mais si je ne peux rien faire pour vous dans ce deuxième cas, je peux en revanche vous permettre, aujourd'hui, de vous prendre pour le chevalier des routes et de ces dames, puisque le batpod existe réellement, et est même commercialisé. Une réplique de l'engin a en effet été mise au point par Dave Welch, pour le compte de l'enseigne de moto Choppercity USA. Dans les rues, ça fait son petit effet...

Pour en savoir plus : http://www.choppercityusa.com/PS-Pod.htm

 

 

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Jeux vidéo

Hello tous,

Depuis quelques mois maintenant, je redécouvre certains de mes plus grands plaisirs d'adolescent. En ces temps-là, je jouais sur Master System, Megadrive, mais surtout sur ces bons vieux PC qui tournaient, selon le budget du foyer, en CGA (4 couleurs), EGA (16 couleurs) ou VGA (256). Cela vous fait sourire ? Sachez qu'à l'époque, posséder l'un de ces engins était un véritable luxe, et peu d'entre nous avaient l'occasion d'en profiter dans les meilleurs conditions possibles - en VGA donc. Quant à posséder une carte son, c'était un idéal auquel nous aspirions tous. La plupart d'entre nous ne connaissaient que les "bip" du petit processeur sonore initialement embarqué par l'unité centrale pour signifier le lancement ou l'extinction de l'ordinateur.

En ces temps immémoriaux de la culture numérique, pourtant, l'on savait faire des jeux. Et des jeux qui n'ont, aujourd'hui encore, rien à envier aux plus belles productions de ces machines surpuissantes qui équipent nos salons. L'esprit était différent. Certes, ces titres étaient très limités, graphiquement parlant. Mais les équipes de développement compensaient les limitations techniques en redoublant de créativité. Esthétiquement, narrativement, beaucoup de ces jeux sont restés comme des perles de l'histoire du jeu vidéo.

J'en avais déjà parlé dans un post précédent, mais l'un de ces fournisseurs de bonheur n'était autre que le studio Lucas Arts. Des créateurs comme Ron Gilbert, Dave Grossman,Tim Schafer y ont fait leurs armes. Et c'est à ce studio que je dois mes plus belles heures de réflexion, à me triturer la tête pour comprendre les énigmes posées par ces jeux d'aventure point and clic dont seule la firme avait le secret.

J'en garde un souvenir impérissable. Et comme, avec l'âge, j'ai tendance à devenir nostalgique, je me suis mis en tête de renouer avec ces jeux oubliés. A donc commencé pour moi une petite quête du graal. D'abord pour pouvoir rejouer à ces classiques, ensuite pour rassembler les boites carton PC dont j'étais si fier adolescent.

Revivre l'expérience ludique a paradoxalement constitué l'étape la plus facile de ce périple. Certains de ces jeux sont faut-il dire disponibles sur Steam (Loom, Indiana Jones and the last Crusade, Indiana Jones and the fate of Atlantis), ce qui m'a simplifié la tâche. En revanche, d'autres productions sont totalement introuvables. C'est le cas notamment des cultissimes Maniac Mansion et Day of the Tentacle. J'ai finalement trouvé une solution temporaire acceptable. Maniac Mansion, ainsi, a fait l'objet d'un remake de passionnés intitulé Maniac Mansion Deluxe. Libre de droits, celui-ci est téléchargeable à l'adresse http://lucasartsoldgames.free.fr/mm/mmd.htm. Day of the tentacle, lui, peut être rejoué via un émulateur, Scumm (téléchargeable à l'adresse http://www.01net.com/telecharger/windows/Jeux/emulateurs/fiches/35025.html). Mais cela suppose de posséder un original du titre, ou une copie des données numériques. Celles-ci se trouvent assez aisément sur le web, mais il n'est pas question ici de vous donner la marche à suivre pour les localiser.

 

 

L'étape suivante a consisté à retrouver les boites cartonnées originales des jeux. Je dois dire que la chose s'est révélée bien plus complexe, et coûteuse, que ce que j'avais d'abord pensé. L'âge de ces productions aidant (elles datent de la fin des années 1980 et du début des années 1990), ces originaux sont en effet devenus de véritables petites pièces de collection, qui s'arrachent à travers le monde. Mais disposant d'un budget limité et de pas mal de temps devant moi, je me suis mis en chasse, scrutant patiemment les bonnes affaires. Il m'aura fallu près de trois mois pour arriver à mes fins et mettre la main sur les cinq jeux que je convoitais.

Les plus simples à retrouver ont été Indiana Jones and the fate of Atlantis et Indiana Jones and the last crusade. Coup de chance assez inouï, les deux titres, complets, se sont retrouvés simultanément sur leboncoin.fr à des tarifs défiant toute concurrence. Le premier a été acquis pour 30 euros, le second pour 25 euros. Je n'ose vous dire à combien ils se négocient sur ebay.

 

 

 

 

 

 

La suite des recherches s'est révélée bien plus délicate. Après plusieurs enchères perdues et des tonnes de recherches sur les forums de passionnés du monde entier, j'ai finalement décidé de ruser. Pour obtenir une version de Loom complète à prix raisonnable, j'ai ainsi négocié l'arrêt d'une enchère sur ebay avec un sympathique Grec qui disposait d'une magnifique version du jeu en disquettes 5 pouces 1/4, avec la cassette audio originale incluse dans la boîte, s'il vous plaît! Mais sachez qu'une telle merveille a un coût, et il m'aura fallu acquitter 130 euros, frais de port compris, pour tâter de ce bel objet (en VO, mais c'est mieux que rien). Le pire, c'est que nous sommes bien en-dessous des prix du marché.

 

 

 

La boîte de Day of the tentacle a, elle, été retrouvée tout simplement sur Priceminister. Petite déception à la clé, d'ailleurs : si le titre a été acquis pour un peu moins de 60 euros, il s'est avéré que les notices étaient manquantes. Il m'a donc fallu acquitter 25 euros de plus, auprès d'un Anglais cette fois, pour compléter l'achat. C'est le dernier colis que j'attends encore. Il devrait arriver au courant de la semaine prochaine. L'un dans l'autre, une fois le jeu complété, je serai dans les prix du marché.

 

 

 

La plus grande bataille, enfin, aura été celle livrée pour retrouver un exemplaire de Maniac Mansion. Je dois dire que je nourris encore une terrible amertûme après avoir laissé filé une merveille sur ebay, laquelle portait sur une version française complète, en état mint, du titre. Malgré une enchère finale à 135 euros, je me suis fait souffler le lot par un collectionneur encore plus acharné. En y regardant de plus près par la suite, j'ai compris pourquoi : le prix était trois, voire quatre fois moindre que celui de la cote pour cette version. C'est dire si les collectionneurs de boites de jeux PC sont des acharnés.

Finalement, après pas mal de recherches, j'ai là encore dû ruser pour trouver un exemplaire du jeu, à prix acceptable mais en faisant une concession sur la version du titre que je souhaitais : un Américain, cette fois, a accepté de me céder son titre alors qu'il refusait a priori les ventes à l'international. Deux jours de néogications par mail et pas mal d'explications sur la nature de ma démarche l'ont finalement convaincu de me faire cette fleur. Fleur qui m'aura tout de même coûté 90 euros frais de port inclus, pour une version qui est une réédition de l'original, deux ans après sa sortie. Ici encore, nous sommes loin en-dessous des prix du marché, mais je ressens comme un petit goût d'inachevé. Je pense craquer pour une version plus "authentique" le jour où l'occasion se présentera. Mais cela peut prendre des mois...

 

 

Tout ceci pour dire que les jeux Lucas Arts sont devenus de véritables raretés, dont la valeur ne fera plus qu'augmenter ces prochaines années. J'évoquais dans mon précédent post la valeur artistique des jeux vidéo, désormais reconnue par le prestigieux MOMA new yorkais. Les loisirs numériques sont, partant, également en train de prendre une valeur patrimoniale  dont nous, gamers, aurions tort de ne pas nous préoccuper. Je vois ces acquisitions comme des investissements sur le long terme, autant que comme une madeleine. Ils sont, aussi, l'occasion de pas mal de discussions passionnées avec des amis quand je les présente lors de soirées. Ces jeux, et beaucoup d'autres, sont notre histoire. Préservez-les !

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