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Par Nintenboy Blog créé le 01/09/11 Mis à jour le 08/07/19 à 20h43

Nintendo en mode kawaï

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Catégorie : actualité Nintendo

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
Lors de la précédente conférence financière de Nintendo, le chapitre consacré au projet Quality of Life a brillé par son absence. C’est pourtant l’un des axes majeurs de la stratégie de diversification planifiée par Satoru Iwata. Ce programme centré sur la valorisation du bien-être survivra-t-il à la disparition du défunt PDG ?
 
 
Oui ! La rafale de dépôt de brevets relatif au dispositif QoL déposée hier atteste que ce projet est toujours à l’ordre du jour. L’intérêt semble donc manifeste et appartient au principe dit de ludification. Il vise à étendre l’usage d’applications annexes en se reposant sur notre prédisposition au jeu. Celles décrites graphiquement dans les brevets présentent un terminal portatif destiné à traiter à distance des informations présumées émotionnelles exprimées par l’utilisateur. Cette station d’accueil dans laquelle s’encastre un smartphone est équipée d’une caméra ainsi que d’un détecteur sonore, le tout assisté d’une Wii Balance Board. En plus de l’état d’émotion, les données collectées sont aussi d’ordres biologiques (pouls, poids...) et environnementaux (température, humidité).
 
 
C’est leur traitement et dans la manière de restituer ces informations à l’utilisateur que le processus de ludification apparaît explicitement. Le bilan présenté à l’usager affiche un score dont l’échelle de graduation indique la qualité de vie comme peu l’être une performance sur un jeu Nintendo. Il est facile d’imaginer une interface similaire voire des synergies avec la prochaine console connue sous le nom de code NX. 
 
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

Le successeur de Satoru Iwata aura pour tâche immense de remettre en ordre de marche ce qui apparaît aux yeux des analystes de tous bords une vieille gloire du jeu vidéo dépassée par les enjeux actuels. De quelle écurie interne émergera-t-il ? Avec quelles compétences ? Assigné à quelle(s) mission(s) ? Le site Gamasutra.com a organisé un tour de table avec une poignée d’analystes fins connaisseurs de l’industrie du jeu vidéo en général et de Nintendo en particulier. Voici leurs observations.

Son profil type

Passés les hommages de circonstance, tous pointent le peu de probabilité dans la décision du conseil d’administration de Nintendo d’élire un nouveau capitaine d’industrie étranger à l’entreprise. Le poids d’une « solide culture d’entreprise » pour Colin Sebastian de Robert W. & Co. Incorporated associé au caractère quasi « dynastique » de la gouvernance de Nintendo selon l’analyste Lewis Ward, pourraient faire dire à David Cole de DFC Intelligence que le « profil » autarcique de la société achèverait de faire douter les tenants de cette fragile hypothèse. Car d’après Lewis Ward, faire le pari audacieux d’un PDG non japonais serait le signe « qu’une réflexion décisive sur l’avenir de la société » serait courageusement engagée. Or, même au pied du mur (GameCube) Nintendo a toujours opté pour le changement dans la continuité. D’autant que les contre-exemples existent parmi les champions locaux. La nomination de l’américain Howard Stinger à la tête de Sony alors malade de sa bureaucratie n’a pas créé l’électrochoc culturel attendu.

En position minoritaire, d’autres se risquent à anticiper un appel à candidatures étendu aux sociétés japonaises bien installées dans le paysage vidéoludique domestique. Délaissant l’excès de langage qui le caractérise, l’indécrassable Michael Pachter pronostique que Nintendo pourrait piocher au sein de Konami, Square Enix, Sega (!) ou encore Capcom, un dirigeant taillé sur-mesure pour s’affairer au redressement de la société. Confortant Pachter, l’analyste Serkan Toto devine lui aussi qu’un homme providentiel issu d’un des géants du mobile de l’archipel tel que « Kazuki Morishita de GungHo Online » serait idéal.

Son domaine de compétences

Pour Serkan Toto, un prétendant au plus haut poste de pilotage de Nintendo doté d’un sens aigu des affaires lui paraît « insuffisant » tant la qualité des aptitudes professionnelles de Satoru Iwata semble irremplaçable. « Il avait cette capacité rare d’amalgamer la lucidité, le sens des affaires, le leadership, l’expérience, l’âge idéal et un coeur de joueur » appuyés par « un solide bagage technique et créatif ». For de ces acquis, le prochain dirigeant aura pour obligation de poursuivre la politique de déploiement du portefeuille de licences de Nintendo en direction de formes de divertissement alternatives (parc à thèmes, film en image de synthèse…), « du retrait progressif du marché » du couple WiiU/3DS afin de partir l’esprit libéré de cette charge à la conquête « du segment mobile ».

Lewis Ward ne dit pas autre chose si ce n’est d’insister sur « l’amour sincère » qu’Iwata a toujours porté au jeu vidéo et qui l’a suivi tout au long de sa brillante carrière professionnelle. Son successeur aura pour impératif de partager la même passion ainsi que conjuguer « gestion des entreprises et direction inspirée ». Pachter ajoute la nécessité de disposer d’une aptitude à gérer l’incertitude technique pour ainsi poursuivre le changement de modèle économique tout juste entamé par Iwata (free to play, multijoueur…).

Sa mission

En des termes différents, tous aguillent leur réflexion sur le devoir, la responsabilité du prochain dirigeant à diversifier, « à l’exemple de Disney » précise Pachter, les activités de Nintendo. Le nouvel homme fort aux commandes du constructeur devra « appréhender les changements de l’industrie du jeu vidéo à l’échelle mondiale […] amener Nintendo à aller au-delà de sa zone de confort afin d’en tirer toutes les conclusions sur ses produits et son précarré de fans » glisse David Cole.

Serkan Toto imagine le successeur amorcer les réformes structurelles – en premier lieu d’injecter plus de flexibilité – dans le but de détenir « un rôle de premier plan dans le domaine du jeu sur supports intelligents ». Pour ce faire, le nouveau pilote de Nintendo sera tenu de briser le vif attachement au passé, à en croire Lewis Ward. « Ils ont pour nécessité de révolutionner l’aspect social du jeu en ligne avec la NX, quelque chose de comparable à l’impact de la Wiimote sur l’ensemble de l’industrie ».

Nintenboy.com

 

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

La disparition subite de Satoru Iwata a soulevé une grande émotion partagée par les grands acteurs de l’industrie comme des joueurs du monde entier. À une exception près. Une frange cupide de spéculateurs financiers a de la plus détestable des manières salué le décès du président par une hausse de l’action Nintendo sur les principales places boursières de la planète. Désormais, ils anticipent de la direction par intérim une inflexion de cette stratégie du refus d’abandonner la fabrication de console propriétaire au bénéfice du statut improbable d’éditeur de jeux iOS/Android. La NX est-elle en sursis ? Pas pour tout de suite…

L’annonce de l’alliance avec DeNA, un champion local du jeu vidéo sur supports intelligents avait pourtant pour objectif premier d’assourdir les investisseurs les plus impatients. Mais les succinctes lignes sur la NX dont l’objet était d’envoyer un signe rassurant à son coeur de marché ont douché leur enthousiasme. Depuis le décès de la tête pensante de Nintendo, ces derniers ont fini de ronger leur frein. Ils attendent désormais de la direction bicéphale un signal fort. Que peut-elle attendre des deux hommes, Shigeru Miyamoto et Genyo Takeda, nouvelle incarnation du pouvoir chez Nintendo ?

Pour ainsi dire pas grand chose de “la vieille école”. Si ce n’est de préparer le terrain d’une sortie par le haut au prochain PDG.

L’aversion éprouvée par Miyamoto au plus haut poste directionnel exclut le créatif de l’appel à candidature prochainement formulée par le conseil d’administration. À maintes reprises, ce dernier a confié, avant d’être rapidement démenti par les communicants de Nintendo, sa détresse aux médias de revenir aux bases fondamentales de son métier de game designer. Il a également évoqué de son propre chef son âge avancé avec en corolaire les conditions de sa succession. Miyamoto s’est auto-exclu du jeu de pouvoir sans pourtant revendiquer une certaine influence parmi les décisionnaires clefs.

Bien que la lumière médiatique se refuse à lui, Genyo Takeda est une figure historique de Nintendo. À l’aune de sa 43ème année de présence au sein des pôles stratégiques en R&D, il a entre autres développé et fait épanouir sa qualité d’expertise fondée sur la loi des rendements décroissants. Autrement dit, à partir d’un certain niveau de technicité, la puissance augmente de moins en moins. La Wii ainsi que son successeur sont nés de cette constatation. Lui prêter une ambition présidentielle à l’âge de 66 ans alors que son rôle s’est jusqu’ici limité à observer les organes décisionnaires du haut de son fauteuil au sein du conseil administratif semble raisonnablement impossible.

Quel sera donc le profil du prochain PDG ?

Tout sauf un homme issu du sérail de Satoru Iwata, répondraient en choeur les cercles financiers. À laquelle il faut ajouter la voix de l’ex-responsable de la branche indé de Nintendo, Dan Adelman. Remercié par ses supérieurs en raison de sa liberté de ton, il n’a pas fait économie de sa verve aigre-douce pour dénoncer une culture d’entreprise « passéiste » basée sur le culte absolu du consensus. Selon lui, le poids écrasant de la hiérarchie ne favorise pas l’émergence de cadres décisionnaires. À son sommet, Satoru Iwata effrayé à l’idée de « s’aliéner le moindre cadre », tandis que le reste des décideurs entourant le PDG de Nintendo est rattrapé par leur âge avancé dont le fort attachement au passé serait responsable de leur incapacité « à saisir pleinement le paysage vidéoludique actuel ».

La volonté d’avoir un homme neuf aux commandes de la société préfigurerait d’une vaste réorganisation interne avec en point d’orgue une redistribution des pouvoirs de décision. Et que cette question soit débattue au plus haut niveau : le retrait du marché des consoles. Dans ce contexte tendu, le projet NX risque d’entrer dans une zone de forte turbulence.

Nintenboy.com

 

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Après avoir observé une brève phase de deuil, la course folle de la rumeur reprend ses droits. Celle-ci émane du très sérieux site Venturebeat.com dont la spécialité est le traitement de l'information technologique. L'article signé par Dean Takahashi (auteur d'un remarquable livre sur le making of de la Xbox) annonce comme une évidence la prolongation des relations d'affaires entre Nintendo et AMD. Déjà pourvoyeur du coeur graphique de la Wii U, le fondeur américain fournirait le processeur principal qui équipera la future NX.

La caractéristique avantageuse de cette puce est de proposer par une savante combinaison du CPU/GPU tous deux réunis sur un seul et unique processeur une compétitivité prix séduisante pour Nintendo. Cet Accelerated Processing Unit (APU) comme l'appelle AMD est très bien placé dans l'industrie puisqu'il équipe les consoles actuelles de Microsoft et Sony.

En décembre dernier, au lendemain de la publication de résultats décevants, le directeur financier de l'équipementier laissait entendre lors d'une conférence d'analystes que deux contrats majeurs étaient honorés. La confidentialité à observer dans pareille circonstance a contraint l'homme à parler en énigme : « L'un sera un X86 tandis que l'autre est un ARM, au moins un processeur est destiné au jeu vidéo... Le client ne tardera pas à l'annoncer... vous découvrirez qu'AMD est fournisseur de ces produits », glisse le responsable du pôle financier. Un aveu qui fait écho à celui d'Iwata. Baigné dans le même contexte délicat, ce dernier révéla à demi-mot l'existence de la NX à un parterre d'investisseurs avides d'un vent de réformes.

Ce matin même, le PDG a déclaré qu'AMD a raflé un troisième contrat dont les ventes en valeur pourraient dégager jusqu'à un milliard de dollars.

Reste comme le souligne Dean Takahashi, à résoudre le casse-tête de la rétrocompatibilité dans la mesure où la Wii U embarque un processeur central PowerPC livré par IBM. Le fondeur s'est exclu de lui-même du jeu de la concurrence dans le domaine des APU en vendant sa division à Globalfoundries. Nintendo ne peut donc opter en faveur de ce géant de l'informatique. Il appréhende des complications qui s'imposeraient à AMD dans la traduction des anciens jeux Wii U portés sur NX, mais selon lui rien d'insurmontable.

Sans pouvoir vérifier s'il s'agit d'un consensus d'analystes, Patrick Moorhead du cabinet Moor Insights & Strategy anticipe plutôt un accord avec nVidia dont la puce Tegra X équipe divers produits de la marque (Box, nVidia Shield...).

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Pour avoir été le principal promoteur de la réalité virtuelle dans le milieu des années 90 et surtout la première victime de ce véritable désastre collectif, Nintendo se tient officiellement à l’écart du retour hypothétique de cette technologie d’affichage à l’aune du lancement de la NX. Le constructeur préfère-t-il regarder par la lucarne prometteuse de la réalité augmentée ?
 
Le bruit et la fureur de cette exceptionnelle édition 2015 du Mondial du jeu vidéo ont consacré le retour en grâce des dispositifs VR emmenés par Oculus Rift, Sony pour ne citer qu’eux. Tous ces candidats ont pris de sérieuses options dans cette compétition ouverte. La victoire des uns sur les autres ne se jouera pas seulement dans l’originalité de l’offre éditoriale, elle s’inscrit aussi dans la manière de dépasser/casser l’image de l’état d’isolement relatif du joueur coupé de son environnement immédiat par un casque enveloppant peu ou prou son visage.
 
C’est précisément le reproche que formule Nintendo à l’adresse de ces appareils bien que la technologie ait réduit considérablement les effets indésirables (nausée) tout en assimilant les interactions sociales modernes diffusées par les smartphones et autres tablettes connectées. À une nuance près (cf. la dernière sortie de Miyamoto sur Star Fox Zero), celle-ci apparaît aux yeux des décideurs de Nintendo dérangeante dans sa démonstration extérieure, très loin de l’idée que le constructeur japonais se fait du divertissement à vivre en famille : « Cette technologie n’est pas socialisante », répètent à l’unisson les dirigeants de Nintendo. Cette appréciation “étroite” de la réalité virtuelle est partagée par Disney, autre géant de la récréation familiale. « Nous multiplions les réunions avec Oculus, Sony et Microsoft, souffle un porte-parole de la société américaine dans les colonnes d’Engadget.com. Nous sommes vigilants [...], mais cette technologie souffre d’un manque de sociabilité ».
 
 
Réduire à ces deux spécialistes du loisir de masse l’observation critique de la VR est partial. D’autres voix discordantes – et pas des moindres - se sont fait entendre dernièrement. À commencer par l’illustre Warren Spector. Lors d’un entretien post-E3 accordé à GI.biz, ce dernier se désole invariablement du manque d’audace créatif qu’il résume amèrement ainsi, « J’ai vu des titres de jeux avec des chiffres après leur nom ». Mais son coup de griffe le plus sanguinolent, Warren Spector le réserve à la VR : « C’est une lubie ». Bien qu'il entrevoit des « trucs de fou » au bénéfice de secteurs d’activité éloignés du divertissement interactif (traitement des phobies, réunion d’entreprise...), il reste toutefois persuadé de la persistance de réactions hostiles venant du « commun des mortels » irrité à l’idée « d’avoir l’air stupide et coupé du monde ». Ce n’était pourtant pas faute d’avoir été emporté par cette vague technologique dans les années 90. « J’ai travaillé sur une série de jeux [...] j’étais vraiment grisé par la VR. À présent, ça me passe au-dessus de la tête ». Autre grande signature de cette industrie à pondérer l’impact de cette technologie d’affichage, Tim Sweeney responsable du studio Epic. S’il se prétend « enfiévré par la VR », posture compréhensible pour une structure viscéralement vouée à la technologie 3d (moteur Unreal Engine), cet as de la programmation juge l’expansion de ce marché limité aux joueurs avertis, soit près de « 150 millions d’utilisateurs », tout de même...
 
Les artisans du renouveau de la VR, à l’exemple du bouillonnant Shuhei Yoshida, responsable de la puissante Sony Worldwide Studios balaie ces assertions pour n’identifier que des problèmes négligeables tels que la mise en place d’une communication vendeuse séduisante dans la description de l’expérience VR à l’attention d’un public non averti. Le dirigeant parle plus volontiers de « divertissement passif » afin de convaincre le si convoité segment familial des capacités divertissantes de la réalité virtuelle différentes de celle diffusée par le téléviseur. Les stratèges en communication d’Oculus n’ont pas attendu le géant japonais pour attiser l’appétit de cette audience idolâtrée. Des vidéos virales circulants sur le web mettent en scène un public visiblement étranger à ce type de loisir éprouver jusqu’à l’exagération des sensations renversantes, le casque Oculus Rift chaussé sur leur tête.
 
Mais rien n’y fait. L’héritage déshonorant du Virtual Boy a laissé des traces indélébiles dans l’esprit des décideurs de Nintendo. Hier comme aujourd’hui, cette voie n’est pas viable, elle représente presque une impasse.
 
Contrairement à ses concurrents directs, Nintendo se met au défi d’anticiper les usages de demain grâce à des innovations d’ores et déjà éprouvées. La colossale ludothèque du fabricant apportera une coloration propre à la découverte d’un gameplay inédit. Que peut-on donc anticiper d’un constructeur au pied du mur ?
 
« La réalité augmentée incarne la prochaine grande étape dans l’histoire de la civilisation ». Ces propos un brin excessifs ne sortent pas de la bouche d’un représentant zélé de Nintendo. Ils viennent du débordant Tim Sweeney d’Epic. Selon lui, cette technologie « redéfinira l’interaction avec les ordinateurs », jusqu’à même les remplacer en entrainant dans sa course « tablettes, télévisions ainsi que toute sorte de support dédié au jeu » adoptée « par l’humanité toute entière ». Mark Zuckerberg qui n’a pourtant pas hésité à poser deux milliards de dollars sur la table pour s’offrir celui qui a défriché la VR voit en l’AR une formidable opportunité de développement. Une révolution qui ne dit pas son nom. Car même le plus dénominateur commun de l’AR (entendez par là un simple gadget visuel) « semble convaincant » aux yeux aigris de Warren Spector.
 
Et Nintendo n'ignore rien de cette prochaine vague de fond technologique.
 
 
Pour le moment, l’offre de Nintendo dans ce domaine se limite aux AR Cards dont les applications demeurent superficielles au regard des grandes avancées dans ce domaine. Seulement à la manière du gameplay asymétrique de la Wii U et de la 3D volumétrique de la 3DS, Nintendo puise dans la richesse de sa force de frappe éditoriale pour se réinventer, car ce réservoir de grandes idées préfigure souvent des prochaines tendances des consoles de la société. Pac-Man Vs sur GameCube lancé en 2003 et édité par N. EAD annonçait plus de dix ans en arrière le principe distinctif de la Wii U, un titre DS dont le nom m’échappe proposait une profondeur stéréoscopique inédite sur NDS.
 
En ce sens, la réalité augmentée disponible sur 3DS semble à dessein bridée pour exploser d’un nouvel éclat sur NX. Alors, appelez la prochaine console Nintendo AR ou Wii AR, car celle-ci exploitera très vraisemblablement cette technologie d’affichage aux promesses ludiques fantastiques.
 
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

 

Qui est le président actuel de Nintendo ? Comment et par qui a-t-il été propulsé à la tête de la plus puissante société éditrice de jeux vidéo ? Cet article résume le parcours d'un homme providentiel qui aura en quelques années, redressé de manière spectaculaire Nintendo. Reste à dresser une feuille de route précise. La Wii U peine à l'écrire.

"Sur ma carte de visite, je suis un président d'entreprise. Dans mon esprit, je suis un développeur de jeux. Mais dans mon coeur, je suis un gamer."

Après un demi-siècle de règne sans partage sur l'entreprise familiale, M. Hiroshi Yamauchi a cédé son fauteuil de président de Nintendo à un illustre inconnu, M Satoru Iwata. Homme de l'ombre et peu habitué à l'exercice du pouvoir, c'est pourtant lui qui a principalement oeuvré (avec l'appuie de Miyamoto) à la création de la Gamecube et redynamisé le portfolio vieillissant de Nintendo. C'est néanmoins dans un contexte délicat qu'il a pris les rennes d'une société en proie au doute, avant de faire revenir Nintendo sur la voie royale du leadership mondial.

Après des années de prospérité sous l'ère Yamauchi qui a su transformer une simple entreprise spécialisée dans les jeux de société en leader incontesté des divertissements électroniques, sa fin de règne est marquée par des choix stratégiques hasardeux qui ont fragilisé Nintendo. Support de stockage obsolète (port cartouche de la N64 face au CD-ROM), brouille avec des éditeurs clefs (Square-Enix), inadaptation à l'incertitude économique (concurrence plus avenante) ont poussé (en plus de son âge avancé) M. Yamauchi à démissionner de son poste. Quelques années auparavant, la mise en avant sur la scène médiatique du flamboyant Miyamoto avait un temps laissé envisager cette personnalité charismatique comme candidat naturel à la succession de Yamauchi. Désintérêt pour le pouvoir ou écarté par le président sortant, c'est contre toute attente que M. Iwata est intronisé comme nouveau président.

Propulsé sous les feux des médias lors de l'E3 qui a célébré la présentation de la GameCube, M. Satoru Iwata a étroitement été associé au renouveau de Nintendo. Homme discret, il a dirigé le HAL Laboratory (dept. R&D) qui représente le centre névralgique de Nintendo. Cette filiale est responsable de plusieurs concepts (party game) et franchises (Kirby) devant à l'origine, seconder le travail créatif de Miyamoto mais grâce à leurs succès commerciaux, M. Iwata a pris une importance grandissante dans la société. Son profil de développeur ne le destinait pas à une fonction de haute direction, cependant d'après M. Yamauchi, il incarne à lui seul la culture d'entreprise de Nintendo qui se fonde sur la créativité. Confier le devenir de la société à un industriel aurait constitué un trop gros risque pour l'identité et la stabilité sociale de l'entreprise.

Pendant les premiers mois de sa présidence qu'il a partagé avec M. Yamauchi afin d'assurer une transition en douceur à Nintendo, ses multiples déclarations aux médias n'ont été que reprises des discours du président sortant. Ses positions réfractaires sur le jeu en ligne comme les critiques récurrentes des succès faisant l'apologie de la violence ou de la prouesse visuelle n'ont pas aidé l'homme à assoir sa propre autorité. Prisonnier de l'autoritarisme finissant de Yamauchi, ignoré par les médias, jugé terne et trop pondéré, ces derniers n'ont cessé de courtiser Miyamoto écartant de facto le dauphin de M. Yamauchi. M. Iwata n'a véritablement pris son indépendance d'esprit que lorsqu'il a commencé à assumer seul l'exercice du pouvoir. Pour marquer cette liberté de ton nouvellement acquise, il n'hésite pas à égratigner son mentor (sans citer son nom) en déclarant au Nihon Keizai Shimbun: "mon prédécesseur était un génie doté d'un bon flair pour deviner les attentes des joueurs, mais je veux appliquer une approche plus scientifique pour connaître les besoins des consommateurs". Conscient de l'omniprésence de Miyamoto à travers les médias, M. Iwata, après un discret accompagnement durant les conférences de presse, n'hésite pas à écarter celui-ci pour s'imposer comme interlocuteur incontournable.

Depuis, la personnalité effacée de M. Iwata a montré des qualités de manoeuvrier que pourraient lui envier ses homologues de Sony et Microsoft. Nouvelle approche marketing (adulte mis en scène), réconciliation avec les ennemis d'hier (Square), achats d'exclusivités de jeux matures (Resident Evil), c'est sous son impulsion que diverses assouplissements et réformes s'organisent. Alors que les premiers préparatifs de la GBA 2 ont été explorés sous l'ère Yamauchi, c'est lui qui initie et oriente le positionnement d'un format aux contours ludiques inattendus, la DS. Cette plate-forme chargée de susciter la curiosité créative des développeurs est compatible en natif avec les nouveaux divertissements numériques et formes communicantes.

Cette petite révolution annonce une inflexion stratégique majeure dont le concept tout en rupture de la Wii représentait la concrétisation. Sa communication se veut plus moderne et plus engagée (participation au GDC). Dans ses multiples interventions, ce dernier met l'accent sur les capacités de Nintendo à assimiler les nouvelles technologies, à redynamiser son catalogue de jeux vieillissant et  à multiplier les partenariats voire prise de participation vers les éditeurs-tiers. Ainsi, nouvelle interface joueur-console, ouverture vers le jeu en ligne et option dans le cinéma de synthèse deviennent de vrais éléments de communication destinés à changer la pesante image de marque (société conservatrice) héritée des années Yamauchi. Le jeu vidéo est devenue une industrie de masse, Nintendo réagit avec maturité par une maîtrise de la communication de crise (démentit immédiat des rumeurs, confiance marquée dans l'avenir (augmentation du budget R&D)) et concurrentielle (embargo ou confuses déclarations destinées à jeter un écran de fumée sur les futurs projets).

Les principaux chantiers à venir qui s'imposaient à M. Iwata, étaient de se soustraire à cet effet de ciseaux: concurrence exacerbée et contraction du marché. Convaincu qu'une force de frappe marketing inique conduit ses deux compétiteurs à s'aliéner une partie des joueurs (prolifération de médiocres jeux à licences et multiplications de fonctions annexes qui dépassent le simple cadre ludique) et que le redressement du géant japonais passe nécessairement par de nouveaux modes d'interactions qui élargiront l'audience à un public non-joueur, c'est dans ce contexte tendu que M. Iwata (considéré jadis comme un patron d'intérim) relèvera les défis d'une succession qui s'annonçait pourtant très délicats à négocier.

Au nom de la passion, il défend ses positions : << j'aime à penser que la clef de la réussite de Nintendo qui développe en interne ses plates-formes et ses jeux, est de créer de nouvelles expérimentations en anticipant sur les attentes des joueurs. >> Au nom de l'engagement, il prône l'ouverture, caresse l'idée que la Wii aurait pu être dans bien des aspects différents : << l'avenir de la Wii aurait pu être renouvelée d'une toute autre façon si Nintendo s'était mieux entouré. >> L'homme prône une révolution dans la culture d'entreprise, celle de passer d'un comportement quasi autarcique à la collaboration plus étroite avec des entreprises extérieures.

Les 85 millions de Wii écoulées dans le monde libère sa parole, abandonnant sa nature abrupte et réservée pour attester d'un intérêt manifeste pour l'aspect opérationnel de la société, se sentant suffisamment légitime pour se jeter au coeur des luttes intestines de pouvoir et de reconnaissance. Iwata a connu la scène médiatique forcée, a jadis préféré les fonctions non exécutives aux responsabilités écrasantes. Avec ce bilan exemplaire qui parachève la transformation de Nintendo en leader mondial incontesté, il se prépare à un nouveau rôle. Cette fois, il ne pilotera plus en tandem forcé du temps de la planification de la Wii.

Il a démontré ses capacités de dirigeant (entreprendre en pleine connaissance des risques industriels, pour un créatif ces notions ne sont pas complètement acquises), porte en lui les nouvelles valeurs de la société et souhaite dorénavant accélérer la transformation interne de Nintendo. La Wii a transformé le marché des consoles de salon, la concurrence montre une inhabituelle audace à y répondre (le Move dans une moindre mesure, Kinect dans sa démonstration la mieux exploitée). A son tour, l'iPhone a bouleversé les conditions de jeu en situation de mobilité. Il est par conséquent urgent pour Iwata d'engager les réformes nécessaires afin de saisir au mieux les opportunités de marché qui se présenteront. En cela, il faudra décloisonner le marché des consoles de salon et format de poche et se donner une envergure indispensable à l'offre de rapprochement avec les géants du multimédia et réseaux sociaux (acquisition ciblée et croissance interne). Un véritable défi qu'Iwata s'engage à relever.

Il faudra néanmoins qu'il dépasse la dimension affective de son prédécesseur afin d'entamer les réformes nécessaires. La succession commence forcément par une rupture.

Satoru Iwata est parti à l'âge de 55 ans.

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Souligné fort justement lors de la précédente conférence financière conduite par le président Satoru Iwata, Nintendo entre dans une période charnière où la quête d’un réarmement moral devient la priorité absolue. Dans un premier temps, cette quête prendra la forme d’une confrontation de son modèle de développement séculaire face au marché inconstant des jeux sur smartphone/tablette qu’elle rêve de faire plier avant de lancer la NX en milieu de cycle. Une première dans l’histoire de l’entreprise. Dès lors, médias et observateurs de tous horizons s’emballent. Le “retard” technologique de la Wii U serait trop criant face aux monstres de puissance que représentent la Xbox One et la PlayStation 4.

Le géant japonais comprend désormais que la stratégie conduite jusqu’alors fondée principalement sur les usages a trouvé ses limites. Un rattrapage technologique s’impose fatalement à elle-même sous peine de se retirer du segment des consoles de salon. Mais lisez un peu ce qui suit : « Nous avions oublié juste une chose [...] nous avions largement sous-estimé Nintendo dans sa capacité à se relever du désastre industriel que fut la Gamecube. Et Nintendo nous a écrasé tous les deux (PS3/360) », ainsi s’est exprimé Peter Moore ancien responsable exécutif chez Microsoft (dorénavant à EA) au cours d’un podcast organisé par Ign.com.

Une interrogation qui en dit long sur le démarrage tardif de la nextgen et

le poison des "crossgen ports"

Cette implacable logique de marché balaie les idées reçues et conforte Nintendo dans l’application de sa stratégie de lissage technologique. À la faveur de la NX, celle-ci ne bougera pas d’un iota selon des indiscrétions éventées aujourd’hui par le bien informé Liam Robertson, webmaster du site référence Unseen64.com : « Elle n’a pas vocation à venir concurrencer la PlayStation 4 sur un plan technique ». Cette neutralité technologique revendiquée par l’ex numéro un mondial ne signifie pas pour autant que son appétit d’innovation se soit éteint. Il s’exerce ailleurs, à l’exact opposé des forces concurrentielles en présence caractérisant cette dévotion aveugle au tout technologique.

Pour le moment, les déclarations évasives d’Iwata n’aiguillent guère sur la direction prise, mais les propos du PDG Reggie Fils-Aimée alors en plein préparatif Wii U pointent cette constante stratégique. Lorsque l’agrégat technologie/prix fixé en interne est favorable à une industrialisation de masse et que les développeurs aient exploité dans ses derniers retranchements la console sortante, le top départ est lancé. Les conditions sont donc réunies pour le lancement d’un nouveau format. Sous quelle forme ? Je fais le pari qu’une Nintendo AR est dans les cartons…

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Depuis le baptême de feu préliminaire de Star Fox Zero à l’E3, Miyamoto se bat sur divers fronts pour justifier des décisions jugées pas très heureuses par une remuante frange de fans de la série fétiche de Nintendo. Ce dernier peine à défendre la plastique un rien datée de ce volet Wii U alors que cette franchise s’est forgée avec le temps un solide statut technico-ludique (la 3D face pleine avant-gardiste du premier volet sur la 16 bits vedette du fabricant, les effets visuels flatteurs de la version N64...). Il alerte même les joueurs sur la familiarisation des commandes risquant de traîner en longueur. Et ce n’est pas l’affaire de quelques heures : « La jouabilité est un peu plus complexe que les autres titres [...] après un ou deux jours de pratique, les joueurs [...] atteindront la quintessence de Star Fox Zero » se risque à ajouter Miyamoto.
 
Au-delà de ses doléances, Miyamoto cherche à ancrer dans l’air du temps son titre en imaginant SFZ chasser sur les terres escarpées de la réalité virtuelle. « Merci au capteur de mouvement et à la présence du second écran, le jeu n’est pas si éloigné d’une expérience VR » argumente-t-il dans les colonnes du quotidien allemand Spiegel Online. Le développeur envisage même Star Fox Zero comme possible ambassadeur de cette technologie d’affichage si la position de Nintendo devait s’infléchir : « A la condition de conduire des expérimentations de réalité virtuelle, la marque Star Fox est appropriée. »
 
Une position plus nuancée que celle officiellement affichée par l’état-major de Nintendo aux éléments de langage bien rodés : « La VR n’est pas sociable »,  répètent-ils tous en choeur. Peut-être essaye-t-il de faire évoluer la stratégie de l’entreprise, ou clame-t-il tout simplement son droit à l’utopie face au pragmatisme technologique de Nintendo ?
 
 
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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

En raison de la conception interdépendante du matériel et des jeux pensés pour l’exploiter, le rayonnement du génie créatif de Shigeru Miyamoto responsable des plus grands succès de Nintendo s’est étendu aux consoles. Mais jusqu’ici, son rôle était cantonné à l’invention de manettes toujours plus surprenante dans leur ergonomie. Depuis la Wii, sa précieuse participation s’est prolongée à son successeur avec des fortunes diverses. C’est d’ailleurs l’objet de ses multiples interventions médiatiques cette semaine. Il semble s’estimer responsable, du moins en partie, de l’échec relatif de la Wii U. Il en tire toutes les conséquences.

« Je me suis mis en retrait de mes prérogatives hardware pour me concentrer dans le développement de certains jeux, par exemple le nouveau Starfox », souffle-t-il dans les colonnes de l’édition en ligne de Fortune. Une grande stature du game design dévolue à une console sortante… il n’y a pas mieux comme mise au placard orchestré par un Iwata jaloux de son pouvoir de décision. L’inimité – de notoriété publique – entre les deux hommes s’est-elle réveillée à l’occasion de cet accident industriel ?

La NX, nom de code de la prochaine console de Nintendo, devra s’affranchir des cycles technologiques afin de construire sa propre identité ludique. C’est ce que tente d’imprégner avec beaucoup de réserve Satoru Iwata en raison de la précocité de l’annonce de ce format (précipitée par l’alliance avec DeNA). Ce dernier ne parle pas de « successeur » mais de plate-forme tout en « rupture » avec la Wii U. Une sémantique identique à celle que le président de Nintendo utilisait pour qualifier la Wii, signifiant l’abandon des méthodes passées d’approche du marché (coeur de cible) en faveur d’une accessibilité destinée au plus grand nombre.

Cette perception ouverte du marché s’est poursuivie avec la Wii U sans toutefois reproduire le même succès. La présence d’un second écran aux attraits abscons a ruiné les ambitions du fabricant mais pas sa détermination. Toujours selon Fortune, les discussions préliminaires avec les acteurs de l’édition “ont été positives”, le concept de la NX semble avoir gagné leur préférence à l’opposé de la Wii U superbement ignorée par ces derniers. « La prochaine étape sera d’engager une réflexion sur l’ingrédient qui enthousiasmera les joueurs », glisse Miyamoto. À cette condition nouvelle : « j’observe, mais je ne participe pas activement ».

Nintenboy.com

 

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L’accord signé entre DeNA et Nintendo a beau représenter un gigantesque intérêt financier (chiffré à environ 1 milliard de dollars à moyen terme), l’ex numéro un mondial persiste à décrier ce segment de marché au taux de croissance à deux chiffres (le marché iOS/Android dépasse désormais celui des consoles au Japon).

C’était hier. De concert, Fils-Aimée et Iwata critiquaient vertement le caractère ludique ingrat des jeux évoluant sur smartphone et tablette. Chacun rivalisait de superlatifs pour exprimer tout le mal des jeux bricolés « dénués de gameplay », au propos ludique tellement « fragmenté » qu’il est impossible de parler « d’expérience divertissante ». Mais les doutes chroniques du monde financier à l’égard de la solidité et de la pertinence du modèle Nintendo l’a poussé à se jeter dans les bras d’un pilier du marché domestique, DeNA. Les choses n’ont pas pour autant changé, les mots sont juste soupesés.

Nintendo veut rester maître de la création de contenus et mettre à profit la précieuse expertise technique de son partenaire. « Nous avons annoncé que M.Kono – force motrice de la série Mario Kart – sera notre développeur attitré », appuie Reggie Fils-Aimée dans les colonnes du site Polygon.com. Le président de NoA réaffirme son autorité éditoriale sur ses juteuses licences, « notre propriété intellectuelle » insiste-t-il. L’expression de cette prééminence sur son catalogue de jeux est garante de la fidélité du savoir-faire de Nintendo destinée à « offrir une expérience positive de nos franchises ». Traduction : notre partenaire n’aura aucun droit de préemption dans la conduite de notre politique éditoriale.

Cette prérogative préservée des pratiques douteuses de son partenaire caresse un autre objectif : « Attirer le public vers notre coeur de métier que ce soit sur console de salon ou portable ».

Source : Nintenboy.com

 

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