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Par Nintenboy Blog créé le 01/09/11 Mis à jour le 15/01/19 à 19h09

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

Ce sont deux s½urs jumelles, nées sous le signe du même apparat marketing. Ce mimétisme préférentiel pour les couleurs de l’arc en ciel voire du blanc immaculé habillant les produits des deux firmes a lentement contribué à associer dans les esprits ces deux sociétés que tout oppose… ou presque.

Depuis la publication dans l’hebdomadaire financier Barron’s d’une analyse favorable au rapprochement d’Apple et Nintendo, cette comparaison publicitaire complaisante semble industriellement tangible. L’étude s’appuie sur le besoin urgent du géant américain de rebondir face à la mévente endémique de son produit vedette, l’Iphone. Et fort d’un trésor de guerre de 200 milliards de dollars, rien ne se refuse à Apple.

Sur les antennes de CNBC, le PDG Tim Cook avait rappelé précisément l’appétit naissant de sa société sans pour autant avoir de cible formelle. Les marchés évoquent Netflix ou encore Telsa. Cependant, Nintendo semble avoir les faveurs du cabinet d’analyse, louant la solidité financière du constructeur japonais ainsi que la présence limitée d’Apple sur le segment des jeux vidéo.

Ce n’est pas une vue de l’esprit sortie de la tête d’½uf d’un obscur analyste ou un énième rapport vite publié, vite oublié. Ce qui donne corps à cette hypothèse de marché, ce sont les dernières déclarations du président de Nintendo évoquant la perspective pour le géant nippon de devenir éditeur agnostique. L’IPhone n’a-t-il pas eu les faveurs de Mario pour son entrée en fanfare dans le domaine des smartphones ?

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S’il aime à rappeler qu’il « a grandi en jouant à la Famicom », le nouveau président de Nintendo en exercice sera potentiellement celui qui sonnera la fin de partie des consoles de salon :  « nous ne sommes plus véritablement polarisés sur nos systèmes de jeu ». C’est en effet au nom de deux principes fondateurs « originalité et souplesse » que Shuntaro Furukawa orientera l’entreprise vers de nouveaux modèles économiques.

Le divertissement numérique marqué par des cycles courts et meurtrier représente « un risque économique » dont il est impossible de se défaire. L’échec de la WiiU a laissé visiblement des traces indélébiles dans les esprits de l’état-major nippon, plus que la GameCube ne l’avait fait en son temps. Il est donc capital pour le jeune dirigeant d’affranchir Nintendo de ces violentes fluctuations de marché en diversifiant ses activités commerciales en direction de secteurs porteurs « qui offre un revenu non cyclique ».

Ainsi, les parcs d’attraction, les films d’animation mais aussi et surtout les jeux sur mobile intelligent constituent pour le PDG trois puissants leviers de croissance continue et stable,  chargés de populariser comme jamais le savoir-faire de Nintendo. Loin d’évoluer en vase clos, M. Furukawa entend créer des synergies (2+2=5) afin d’en démultiplier les bénéfices à long terme. L’activité console sera en conséquence marginalisée : « la souplesse est aussi stratégique que l’ingéniosité » résume-t-il dans les colonnes du journal économique Nikkei.

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Serait-ce le début d’un sérieux revers pour le jeune PDG de Nintendo ? En dépit de chiffres élogieux réalisés aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, l’objectif d’installer un parc de vingt millions de consoles Switch au terme de cette année fiscale (clos le 31 mars 2019) semble hors de portée.

La parole officielle rejoint à voix basse le consensus financier qui table sur 15 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. En surchauffe début 2018, les ventes de Switch ont commencé à ralentir nettement cet été, alertant ainsi les investisseurs sur un possible avertissement sur résultats. Le président de Nintendo, Shuntaro Furukawa a tenté de les rassurer implorant « du temps » sans véritablement convaincre.

Epaulé par un Reggie Fils-Aimée plus en verve grâce aux résultats encourageants du Black Friday/Cyber Monday et portés par les fondamentaux  « Pokémon et Super Smash Bros. Ultimate » dont les ventes sont qualifiées de « stellaires » par l’intéressé n’ont aucune prise sur le moral des actionnaires.

C’est à l’occasion d’une entrevue accordée à Kyoto Shimbun que l’homme fort de Nintendo se range finalement à l’analyse prudente des investisseurs : « l’objectif que nous nous sommes fixés n’est pas facile à atteindre » mais reste confiant dans l’ambition de vendre 100 millions de jeux.

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Super Smash Bros Ultimate, titre le plus distribué aux Etats-Unis et en Europe, le plus vendu sur Switch, le plus rondement écoulé de toute l’histoire de cette franchise (3 millions en 11 jours)… Vous en voulez encore ? Nintendo Switch, console de salon la plus rapidement vendue de sa génération sur le territoire nord-américain. N’en jetez plus !

Sur le marché le plus dynamique du monde, ces bonnes nouvelles cumulées ont de quoi rassurer ses troupes, les investisseurs et accessoirement les joueurs. C’est en effet aux deux premiers que ces informations sont d’abord destinées compte tenu de l’objectif de vente ambitieux affiché (20 millions d’exemplaires commercialisés) par Nintendo.

Et la tâche est ardue. Le constructeur fait face à un scepticisme ambiant qu’une étude de marché élogieuse certainement commandée par Nintendo n’a pas réussi à contenir. Les interventions répétées dans les médias de Regie Fils-Aimée, président de NoA, ayant aussi pour cible de dissiper le doute dans l’esprit des analystes et autres observateurs industriels tardent à produire l’effet recherché : rétablir la confiance.

La moitié du chemin semble avoir été néanmoins parcouru. Depuis les excellents retours du Black Friday, Nintendo est sur une excellente dynamique. SSBU produit les effets d’entrainement escomptés sur la console. Le cours de bourse, baromètre de confiance, attendra bien un peu.

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C’était la coqueluche de 2017. Cette année, la Switch n’avait plus qu’a confirmer tout le bien que l’on pensait d’elle. Patatras, l’originalité de cette console de salon transportable ne séduit plus, ou pas assez pour une poignée d’analystes. La raison de cet excès de fièvre ? Un objectif de vente annuel présumé trop ambitieux…

Le catalogue de fin d’année riche en titres attractifs est jugé déséquilibré selon un consensus de huit analystes réunis par l’agence Bloomberg. Si bien que la cible des 38 millions de consoles écoulées ne sera pas atteinte d’après eux. Et ce n’est pas le relai de croissance Nintendo Labo qui changera la donne. Cette nouvelle expérience de jeu n’a pas séduit au-delà du noyau de fans acquis à la marque. « L’effort éditorial doit être soutenu en seconde année d’exploitation commerciale et Nintendo a failli sur ce point » souffle Cornelio Ash du cabinet William O’Neil & Co.

L’excellent démarrage de la Switch a semble-t-il poussé à un surcroît d’optimisme : « Nos prévisions à cinq ans tablaient sur 90 millions d’unités. Mais après cette année, cela semble impossible » insiste l’analyste.  En dépit de ces vents contraires, Nintendo réaffirme ses objectifs de fin d’exercice fiscal. Sans convaincre. L’action du constructeur a dévissé de près de 35% depuis janvier dernier. « Le titre est en train de revenir au niveau de l’annonce de la Switch », les perspectives à long terme pèsent sur le moral des actionnaires résume l’analyste.

Partisan d’une ligne dure à l’égard de Nintendo, Michael Patcher fait état d’un retour brutal à la réalité après une période de louanges disproportionnés en faveur « d’un ordinateur de poche très coûteux ». L’analyste controversé est partisan d’une baisse de prix « de 33% » afin de donner un coup de fouet aux ventes. Toutefois, ce raisonnement ne fait pas consensus. Une hausse des ventes de la Switch entrainerait mécaniquement une détérioration des ventes de 3DS. Bien que le constructeur s’en défende, c’est une réalité économique. Le chiffre d’affaires produit par le format de poche a diminué de près des deux tiers depuis le lancement de la Switch.

Les analystes s’accordent plus volontiers sur l’introduction d’un nouveau modèle de la console vedette du fabricant « d’ici mi-2019 », selon Credit Suisse Group AG pour une annonce faite durant la traditionnelle « réunion d’information d’investisseurs organisée par Nintendo et prévue fin janvier ».

Le jeune PDG de Nintendo maintient le cap et « demande du temps » mais une chose qui n’a pas échappé à l’instinct affuté de la communauté financière, les dirigeants ont cessé de comparer la Switch à la Wii…

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Projet (Geekerie)

Nouveau projet réalisé en collaboration avec le graffeur Shitwork...

 

 

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Les fins de cycle ne touchent pas seulement les consoles de jeux vidéo. Elles concernent aussi les hommes qui participent à la formidable expansion économique et artistique de cette jeune industrie. Rattrapé par son âge si ce n’est l’expression d’une lassitude, le réalisateur et compositeur historique de la série Pokémon Junichi Masuda évoque avec retenu sa succession.

 

« Il est important que la jeune génération évoluant au sein de Game Freak se saisisse de l’avenir de la série Pokémon (…) je pense que ce sera probablement, pour les principaux RPG Pokémon, la dernière fois que j’en assume la réalisation » annonce-t-il à l’organe officiel éponyme. Habité par cette série très lucrative, le créatif a participé à l’épisode originel avant d’occuper divers postes à haute responsabilité. Musicien inspiré, Masuda a délégué à son homologue Shota Kageyama le soin de composer les musiques des derniers volets de la franchise vedette. Ce retrait présageait son souhait de passer le relai à une nouvelle génération capable de porter la série Pokémon vers de nouveaux horizons.

 

Une révolution de palais semble s’organiser au sein de Nintendo et de ses satellites. Outre l’état d’âme de Junichi Masuda, le décès de Satoru Iwata avait posé de manière brutale la question de l’alternance du pouvoir. Celle-ci réglée avec l’intronisation d’un jeune haut dirigeant de 46 ans, c’est vers l’arrière-garde que désormais les regards se braquent. Autrefois considéré comme facteur d’équilibre dans le cercle très fermé des décideurs influents, le vieillissant Shigeru Miyamoto cherche son pygmalion, pressés par des analystes pointant la pyramide des âges plus qu’avancée de l’organigramme de Nintendo. A cette question légitime, l’intéressé avait fait part quelques jours plus tard de l’admiration professionnelle qu’il porte à « Koichi Kawamoto, c’est une valeur montante appelée à jouer un rôle déterminant dans l’avenir ».

 

Le nouveau PDG de Nintendo devra préparer la génération montante à prendre la destinée de l’entreprise pour les trente prochaines années.

 

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La stratégie rétro de Sega est sous le feu des critiques. Elles pointent un manque de visibilité voire une approche opportuniste quand l’ancien adversaire de Nintendo répond qu’il s’agit plus volontiers « d’une stratégie non ciblée ». Toutefois, les dernières actualités montrent que la Switch semble devenir la console de choix de Sega.

 

Dans les colonnes du magazine économique GI.biz, le vice-président de Sega Europe défendait la politique éditoriale tous azimut du géant japonais de l’édition. Obéissant à « une véritable réflexion », cette (sur)capitalisation de son catalogue rétro cherche « des itinéraires viables dans le but d’atteindre la communauté des joueurs » la plus large possible. Le haut dirigeant paraphrase même les manuels scolaires de marketing pour appuyer leur stratégie de diversification : « nous essayons réellement de diffuser le bon contenu, au bon moment sur la bonne plate-forme ». Mais tout ceci s’explique bien plus par un état d’esprit propre à l’entreprise nippone dont l’organisation interne est présentée comme « diversifiée et ouverte ».

 

Par la polyvalence de son concept ludique, la Switch témoignerait-elle du même caractère que Sega ?

 

Oui si on porte attention à l’actualité rétro de la console vedette de Nintendo. Coup sur coup, l’équipe de développement M2 chargée de porter les anciennes gloires du constructeur déchu sous le label Sega Ages (lisez-le à l’envers comme à l’endroit) annonce d’être en capacité d’émuler les vénérables cartes d’arcade des années 90. En premier lieu desquels le Model 1 lancé en 1993. Ce véritable concentré de technologies américaines consacra l’entrée en fanfare de Sega dans le monde de la troisième dimension.

Plusieurs titres à licence inédits voire de franchises maladroitement transférés sur consoles Sega devraient voir le jour sur Switch si un accord peut être obtenu avec les détenteurs de la juteuse licence Star Wars. Le Star Wars Arcade massacré sur format 32X comme le Star Wars Trilogy Arcade (Model 3) jamais transcrit sur une plate-forme de salon laissent imaginer du meilleur pour Nintendo.

Mais c’est surtout la carte NAOMI (elle partage une architecture commune à la Dreamcast) qui excite l’attention. Lors d’un entretien croisé accordé au magazine en ligne Gamewatch.jp, le PDG du studio M2 accompagné du producteur de la gamme Sega AGES confirment « avec certitude » que la Switch « est en mesure de supporter des jeux issus de cette carte. Sega AGES Volume 1 sera un succès ». Rendez-vous pris.

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Quand bien même la croissance des ventes de la 3DS décélère, elle conserve « une place de choix » dans l’esprit du PDG de Nintendo. Et ce ne sont pas ses problèmes structurels liés à son ancienneté (huit ans révolu) ainsi qu’à un phénomène de cannibalisation des ventes larvé qui changeront quoique ce soit.

 

En fin stratège, Shuntaro Furukawa identifie un liant entre Nintendo « et nos clients ». Celle-ci favoriserait « un premier contact » avant de procéder à leur fidélisation grâce à des opérations promotionnelles ad hoc. « La pré-installation d’un hit au système » sans augmentation tarifaire « a séduit les clients » souligne le haut dirigeant. L’abondance de jeux disponible en huit années d’activité achèvera de convaincre les plus indécis de sauter le pas (en reste t-il ?). Et les titres anciens ne sont plus figés dans le temps car « nos nouveaux clients sont au fait que les jeux au contenu réactualisé de manière pérenne (evergreen) resteront disponibles ».  Une dynamique des ventes qui « ouvrira de nouvelles opportunités » veut croire le président de Nintendo.

 

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Encore neuf dans le sérail, le PDG de Nintendo croise le fer avec une poignée d’analystes douchés par des résultats plus faibles qu’attendus et des perspectives commerciales moroses. En effet, jusqu’ici porté par une ligne éditoriale ambitieuse, la console vedette du constructeur japonais traverse une période délicate depuis le début de l’année 2018. Les méventes se sont même creusées pendant la période estivale pour plafonner à 3,2 millions d’exemplaires vendus.

 

« Le trimestre s’est illustré par l’absence de titres décisifs sur Switch», abonde Hideki Yasuda d’Ace Research Institute. En chute libre, la 3DS n’agit plus comme rôle tampon si bien que c’est l’ensemble du groupe qui souffre. Le chiffre d’affaires stagne à 1,7 milliards d’euros (+ 0,5% sur un an) contre 1,8 milliards escomptés par les analystes. Pour marquer leur mécontentement, l’action a perdu près de 14% depuis le début de l’année.

 

A cette crise de confiance, le PDG Shuntaro Furukawa répond avec l’aplomb d’un haut dirigeant avide de crédibilité : « nous nous sommes fixés un objectif difficile à atteindre, reconnaît-il. La grande bataille de la saison des vacances commence dès maintenant ». Le défi des 20 millions de Switch semble lointain pour la communauté financière. Selon les chiffres non officiels qui circulent, la console au concept polyvalent s’est vendue à 10 millions d’unités. Le président se veut toutefois rassurant, communication de crise oblige. « Nous avons besoin d’une croissance continue. Nous devons poursuivre nos efforts dans la publication de nouveaux jeux. Cela inclut les contenus additionnels et autres bonus en plus d’une plus grande attention sur le jeu en ligne. En définitif, davantage de genres et de jeux divers pour attirer de nouveaux clients ».

 

Les observateurs estiment qu’un titre pourrait inverser cette tendance négative. Selon leur consensus « Super Smash Bros Ultimate à la capacité de dynamiser les ventes à partir de décembre ». D’autant plus qu’il sera épaulé par deux titres Pokémon, deux valeurs sûres dans le catalogue de Nintendo.

 

Un autre levier est en préparation dans les arrière-cuisines de Nintendo. Selon les indiscrétions du Wall Street Journal, une version améliorée de la Switch serait prévue pour l’été de l’année prochaine. Des atouts significatifs pour ce jeune dirigeant (46 ans) amené à gouverner une entreprise en ordre de marche pour cette génération de plates-formes.

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