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Par Nintenboy Blog créé le 01/09/11 Mis à jour le 08/11/18 à 16h41

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Projet (Geekerie)

Nouveau projet réalisé en collaboration avec le graffeur Shitwork...

 

 

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

 

Les fins de cycle ne touchent pas seulement les consoles de jeux vidéo. Elles concernent aussi les hommes qui participent à la formidable expansion économique et artistique de cette jeune industrie. Rattrapé par son âge si ce n’est l’expression d’une lassitude, le réalisateur et compositeur historique de la série Pokémon Junichi Masuda évoque avec retenu sa succession.

 

« Il est important que la jeune génération évoluant au sein de Game Freak se saisisse de l’avenir de la série Pokémon (…) je pense que ce sera probablement, pour les principaux RPG Pokémon, la dernière fois que j’en assume la réalisation » annonce-t-il à l’organe officiel éponyme. Habité par cette série très lucrative, le créatif a participé à l’épisode originel avant d’occuper divers postes à haute responsabilité. Musicien inspiré, Masuda a délégué à son homologue Shota Kageyama le soin de composer les musiques des derniers volets de la franchise vedette. Ce retrait présageait son souhait de passer le relai à une nouvelle génération capable de porter la série Pokémon vers de nouveaux horizons.

 

Une révolution de palais semble s’organiser au sein de Nintendo et de ses satellites. Outre l’état d’âme de Junichi Masuda, le décès de Satoru Iwata avait posé de manière brutale la question de l’alternance du pouvoir. Celle-ci réglée avec l’intronisation d’un jeune haut dirigeant de 46 ans, c’est vers l’arrière-garde que désormais les regards se braquent. Autrefois considéré comme facteur d’équilibre dans le cercle très fermé des décideurs influents, le vieillissant Shigeru Miyamoto cherche son pygmalion, pressés par des analystes pointant la pyramide des âges plus qu’avancée de l’organigramme de Nintendo. A cette question légitime, l’intéressé avait fait part quelques jours plus tard de l’admiration professionnelle qu’il porte à « Koichi Kawamoto, c’est une valeur montante appelée à jouer un rôle déterminant dans l’avenir ».

 

Le nouveau PDG de Nintendo devra préparer la génération montante à prendre la destinée de l’entreprise pour les trente prochaines années.

 

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

 

La stratégie rétro de Sega est sous le feu des critiques. Elles pointent un manque de visibilité voire une approche opportuniste quand l’ancien adversaire de Nintendo répond qu’il s’agit plus volontiers « d’une stratégie non ciblée ». Toutefois, les dernières actualités montrent que la Switch semble devenir la console de choix de Sega.

 

Dans les colonnes du magazine économique GI.biz, le vice-président de Sega Europe défendait la politique éditoriale tous azimut du géant japonais de l’édition. Obéissant à « une véritable réflexion », cette (sur)capitalisation de son catalogue rétro cherche « des itinéraires viables dans le but d’atteindre la communauté des joueurs » la plus large possible. Le haut dirigeant paraphrase même les manuels scolaires de marketing pour appuyer leur stratégie de diversification : « nous essayons réellement de diffuser le bon contenu, au bon moment sur la bonne plate-forme ». Mais tout ceci s’explique bien plus par un état d’esprit propre à l’entreprise nippone dont l’organisation interne est présentée comme « diversifiée et ouverte ».

 

Par la polyvalence de son concept ludique, la Switch témoignerait-elle du même caractère que Sega ?

 

Oui si on porte attention à l’actualité rétro de la console vedette de Nintendo. Coup sur coup, l’équipe de développement M2 chargée de porter les anciennes gloires du constructeur déchu sous le label Sega Ages (lisez-le à l’envers comme à l’endroit) annonce d’être en capacité d’émuler les vénérables cartes d’arcade des années 90. En premier lieu desquels le Model 1 lancé en 1993. Ce véritable concentré de technologies américaines consacra l’entrée en fanfare de Sega dans le monde de la troisième dimension.

Plusieurs titres à licence inédits voire de franchises maladroitement transférés sur consoles Sega devraient voir le jour sur Switch si un accord peut être obtenu avec les détenteurs de la juteuse licence Star Wars. Le Star Wars Arcade massacré sur format 32X comme le Star Wars Trilogy Arcade (Model 3) jamais transcrit sur une plate-forme de salon laissent imaginer du meilleur pour Nintendo.

Mais c’est surtout la carte NAOMI (elle partage une architecture commune à la Dreamcast) qui excite l’attention. Lors d’un entretien croisé accordé au magazine en ligne Gamewatch.jp, le PDG du studio M2 accompagné du producteur de la gamme Sega AGES confirment « avec certitude » que la Switch « est en mesure de supporter des jeux issus de cette carte. Sega AGES Volume 1 sera un succès ». Rendez-vous pris.

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

Quand bien même la croissance des ventes de la 3DS décélère, elle conserve « une place de choix » dans l’esprit du PDG de Nintendo. Et ce ne sont pas ses problèmes structurels liés à son ancienneté (huit ans révolu) ainsi qu’à un phénomène de cannibalisation des ventes larvé qui changeront quoique ce soit.

 

En fin stratège, Shuntaro Furukawa identifie un liant entre Nintendo « et nos clients ». Celle-ci favoriserait « un premier contact » avant de procéder à leur fidélisation grâce à des opérations promotionnelles ad hoc. « La pré-installation d’un hit au système » sans augmentation tarifaire « a séduit les clients » souligne le haut dirigeant. L’abondance de jeux disponible en huit années d’activité achèvera de convaincre les plus indécis de sauter le pas (en reste t-il ?). Et les titres anciens ne sont plus figés dans le temps car « nos nouveaux clients sont au fait que les jeux au contenu réactualisé de manière pérenne (evergreen) resteront disponibles ».  Une dynamique des ventes qui « ouvrira de nouvelles opportunités » veut croire le président de Nintendo.

 

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

 

Encore neuf dans le sérail, le PDG de Nintendo croise le fer avec une poignée d’analystes douchés par des résultats plus faibles qu’attendus et des perspectives commerciales moroses. En effet, jusqu’ici porté par une ligne éditoriale ambitieuse, la console vedette du constructeur japonais traverse une période délicate depuis le début de l’année 2018. Les méventes se sont même creusées pendant la période estivale pour plafonner à 3,2 millions d’exemplaires vendus.

 

« Le trimestre s’est illustré par l’absence de titres décisifs sur Switch», abonde Hideki Yasuda d’Ace Research Institute. En chute libre, la 3DS n’agit plus comme rôle tampon si bien que c’est l’ensemble du groupe qui souffre. Le chiffre d’affaires stagne à 1,7 milliards d’euros (+ 0,5% sur un an) contre 1,8 milliards escomptés par les analystes. Pour marquer leur mécontentement, l’action a perdu près de 14% depuis le début de l’année.

 

A cette crise de confiance, le PDG Shuntaro Furukawa répond avec l’aplomb d’un haut dirigeant avide de crédibilité : « nous nous sommes fixés un objectif difficile à atteindre, reconnaît-il. La grande bataille de la saison des vacances commence dès maintenant ». Le défi des 20 millions de Switch semble lointain pour la communauté financière. Selon les chiffres non officiels qui circulent, la console au concept polyvalent s’est vendue à 10 millions d’unités. Le président se veut toutefois rassurant, communication de crise oblige. « Nous avons besoin d’une croissance continue. Nous devons poursuivre nos efforts dans la publication de nouveaux jeux. Cela inclut les contenus additionnels et autres bonus en plus d’une plus grande attention sur le jeu en ligne. En définitif, davantage de genres et de jeux divers pour attirer de nouveaux clients ».

 

Les observateurs estiment qu’un titre pourrait inverser cette tendance négative. Selon leur consensus « Super Smash Bros Ultimate à la capacité de dynamiser les ventes à partir de décembre ». D’autant plus qu’il sera épaulé par deux titres Pokémon, deux valeurs sûres dans le catalogue de Nintendo.

 

Un autre levier est en préparation dans les arrière-cuisines de Nintendo. Selon les indiscrétions du Wall Street Journal, une version améliorée de la Switch serait prévue pour l’été de l’année prochaine. Des atouts significatifs pour ce jeune dirigeant (46 ans) amené à gouverner une entreprise en ordre de marche pour cette génération de plates-formes.

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

 

Au sortir d’une Wii triomphaliste (100 millions d’exemplaires vendus dans le monde), feu Satoru Iwata avait placé d’immenses espoirs en son héritière, la WiiU. Témoin d’un changement dans la continuité, le marché a préféré répondre au chant des sirènes concurrentielles, porteuses d’un choc technologique prometteur.

 

De cette période de forte turbulence commerciale (arrêt prématuré après trois ans de croissance molle) synonyme d’accident industriel insurmontable pour bon nombre d’analystes, Nintendo a su trouver en elle les ressources nécessaires pour rebondir avec un concept polyvalent incarné par la Switch. Les recettes d’un retour rapide au succès ? Reggie Fils-Aimée, le responsable de la branche nord-américaine expose a minima les ingrédients dans le cadre d’une allocution donnée au GeekSummit.

 

Selon le PDG de NoA, la célébration du 129ème anniversaire du constructeur nippon marque une longévité exemplaire à l’épreuve du changement. C’est moins un attachement à un passé vénérable que sa capacité « à se réinventer » face à la nature cyclique de l’industrie du jeu vidéo que la société trouve le chemin du succès. Un succès fait de ruptures (approche disruptive) et non suiviste : « marcher sur les pas de la concurrence n’est pas dans notre culture d’entreprise (…) nous sommes attachés à offrir une expérience ludique inédite au joueur » plaide le haut dirigeant. Et ce au mépris du scepticisme ambiant qui agit comme autant de biais : « lorsque vous empruntez un autre chemin que celui attendu, des voix s’élèvent pour critiquer vos décisions (…) notre objectif est d’innover (…) ce faisant faire progresser Nintendo ».

 

Cependant, cette stratégie doit être conduite avec humilité car l’échec commercial n’est jamais loin. C’est un des nombreux enseignements de Yamauchi -érigé en véritable dogme d’entreprise, que Reggie Fils-Aimée révèle à l’adresse de l’audience de cette conférence : « ne vous laissez pas griser par le succès, ne vous laissez pas abattre par l’échec non plus. Gardez la foi afin de vous préparer au prochain défi ».

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Cela commence par une comparaison déraisonnable pour se transformer en objectif à abattre. A quelques jours d’intervalles, des hauts placés du géant chinois Huawei et d’Oculus osent l’impensable pour mieux mettre en lumière leur dernier concentré de technologies. Au grand bonheur de la Switch de Nintendo…

 

C’est un éminent John Carmack - à la verve facile - qui au cours de la présentation d’une énième déclinaison sans fil du casque de réalité virtuelle vedette Oculus Rift que le désormais responsable du pôle technologie s’est hasardé à positionner Quest comme futur concurrent de la Switch. Même son de cloche avec le Huawei Mate20X aux caractéristiques techniques inflationnistes (près de 900 euros en magasin) désigné ostensiblement comme « la meilleure machine de jeu en situation de mobilité » avec en exergue la mise en évidence des domaines pour lesquels le Mate20X surpassent la Switch (écran, autonomie…).

 

L’un comme l’autre chasse sur les terres de la portabilité transcendée par la toute dernière du constructeur japonais. L’intérêt d’une telle comparaison est donc double même si elle semble tirée par les cheveux. D’une, coller au phénomène ludique du moment afin de bénéficier de la même lumière médiatique. De l’autre, défricher un secteur porteur qualifié d’océan bleu. Au risque de décevoir par un manque de soutien éditorial…

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)

Pressés par les investisseurs, Nintendo s’est malgré elle lancée à la conquête du marché iOS/Android supposé taillé pour la puissance commerciale de ses célèbres franchises. Une évidence qui ne s’est pas forcément vérifiée dans les tops mondiaux. Le modèle économique choisi par Nintendo reposant davantage sur la valorisation ludique de ses titres (free to start) que sur les droits d’entrée (free to play) serait en cause.

 

Si bien que le géant japonais s’est résolument plié au diktat du marché non sans préserver ses franchises du modèle « destructeur de valeur » tant décrié par feu Satoru Iwata. Avec Dragalia Lost, Nintendo lance le premier titre original pensé pour les caractéristiques tarifaires du marché dédié au smartphone avec un résultat peu concluant. Les cinq premières journées d’exploitation commerciale ont rapporté 3 millions de dollars US et Japon confondus. Très loin des 13 millions dégagés par Fire Emblem Heroes sur une période identique…

 

La communauté financière était déjà septique avant le lancement de ce titre inédit du catalogue constructeur nippon, comme en témoignait un analyste chez Ace Research Institute : « Les investisseurs pensent qu’il sera très difficile de créer un hit à partir d’une nouvelle propriété intellectuelle ». Le modèle freemium n’a pas conforté le titre en dépit du label Nintendo.

 

Bien décidé à partir à la conquête d’un marché qui se refuse pour l’instant à lui, c’est sous l’impulsion de son président fraîchement intronisé que des décisions nécessaires seront prises. A commencer par l’adoption du freemium appliqué à toutes les grandes licences historiques afin d’inverser une tendance à la stagnation de son chiffre d’affaires (0,4% de hausse sur l’année fiscale précédente) dans un secteur marqué par un fort dynamisme économique. L’objectif très ambitieux du milliard de dollars de CA « dans un très proche avenir » selon les dires du haut dirigeant, ne peut être atteint sans casser des œufs.

 

Mais très vite, une vive résistance s’est faite entendre parmi la vieille garde. Profitant du Computer Developers Conference, Miyamoto désormais superviseur de la division création de Nintendo et père de Mario, Zelda, Donkey Kong tend à marquer sa différence. Tenant du prix fixe tels que les ventes ou les abonnements, il milite pour « des jeux à prix raisonnable » destinés « au plus grand nombre » et fustige le phénomène naissant des loot boxes associés au modèle free to play dans son esprit. Une guerre intestine sommeille chez Nintendo…

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Nintendo, l’usine à rêves fascine autant les joueurs que… les développeurs. Yuji Naka, célèbre créateur de Sonic notamment, n’est pas avare de petites anecdotes lorsqu’il s’agit d’éventer quelques secrets de production. Sa riche carrière a fait de lui un personnage clef du monde vidéoludique, mais son entrée dans le métier n’a pas été de tout repos.

Il est alors jeune programmeur chez Sega dont l’audace créative est rapidement repéré par un état-major aux aboies. En effet, Super Mario Bros. donne des sueurs froides aux dirigeants du numéro deux mondial, la parade doit être trouvée d’urgence. Naka soumet alors l’idée d’un titre aux antipodes du gameplay jugé ronflant par le jeune programmeur : « SMB est un jeu merveilleux (…) mais une fois que vous avez bien compris et mémorisez les niveaux, il vous suffit simplement de maintenir le bouton B enfoncé pour parcourir le niveau ». (Sic). 

 

Contre vent contraire, l’impétueux créatif impose le concept ludique de Sonic fondé sur la vitesse de déplacement. Les temps sont durs pour ce jeune développeur qui rêve d’un ailleurs alors qu’il se démène à présenter sa création dans une version finalisée à des supérieurs sceptiques : « Tandis que je me rendais chez moi après une grosse journée de travail, je décidais de m’arrêter au siège de Nintendo situé à Kyoto. Je voulais en fait connaître la durée du trajet en voiture de mon domicile jusqu’au siège. Une fois mon véhicule garé, un agent de sécurité trop zélé est sorti de son bureau probablement alerté par ma présence qu’il jugea intrigante. Son regard fixé sur moi m’a forcé à partir rapidement ».

 

Un salaire peu valorisant associé à un manque de considération de la part de sa hiérarchie poussent Yuji Naka à la démission : « J’ai travaillé jusqu’à l’épuisement sur Sonic, cependant mes supérieurs jugèrent que les perspectives de vente de mon titre seraient médiocres. De plus, le bilan au vitriol de mon évaluation professionnelle a entériné ma décision de claquer la porte de Sega ».

 

Le jeune programmeur décida de se documenter sur la création d’entreprise lorsqu’il reçu un appel : « D’un studio de développement me demandant de venir rejoindre son effectif ». Une offre d’emploi qu’il déclina car son regard était tourné aveuglément vers Nintendo. « Avant de quitter Sega, j’ai eu vent d’un programmeur travaillant pour un éditeur d’importance être débauché par téléphone dans le but d’intégrer Nintendo. Je pensais que cela pourrait m’arriver aussi ».

 

Lors de sa courte période de chômage, Naka caresse l’espoir qu’un appel providentiel viendrait du puissant constructeur nippon. « Mais ça n’est jamais arrivé. J'étais triste. »

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actualité Nintendo (Jeu vidéo)
 
Très en vue en ce moment sur systèmes Nintendo et smartphone, The Pokémon Company semble déjà prendre de sérieuses options sur « la prochaine plate-forme propriétaire » du géant japonais. C’est ce qu’entend entreprendre le président et PDG Tsunekazu Ishihara dans la dernière livraison de Famitsu Weekly. Ce dernier souhaite pousser les services Pokémon Global Link ainsi que Pokémon Bank. Il ambitionne d’uniformiser ce service de Cloud computing à toutes les consoles actuelles et futures afin que les Pokémons s’affranchissent de leur périmètre matériel natif.
 
Ce concept est en droite ligne avec l’unification des services en ligne de Nintendo dont l’objet est de multiplier l’accès, quel que soit le dispositif du joueur. La NX porte en elle, jusqu’à sa désignation sémantique (le “X” signifie cross en anglais), cette notion de service en ligne croisée.
 
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Édito

 quelques exemplaires sont

disponibles à la vente




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