The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 21/05/17 à 10h12

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

Ajouter aux favoris
Signaler

 

Lorsqu'on me mit DieFall Fantasy XIII (me demandez pas pourquoi je l'appelle comme ça, c'est comme ça - c'est d'ailleurs rare que je donne des petits noms à mes jeux donc profitez au lieu de faire les gros yeux 0_o) entre les mains, je ne savais pas que je m'apprêtais à mettre le doigt dans l'engrenage propre à Square Enix. Il faut dire qu'il s'agissait là de mon premier jeu de la compagnie. Mon premier J-RPG ainsi que mon premier RPG pour ne pas faire coup double mais bien coup triple. Alors oui, je connaissais le pedigree du jeu sur les internets avant de me lancer m'enfin quand même ... Je ne m'attendais pas à ça.


Car oui, contre toute attente, j'ai aimé le jeu (et il bénificie depuis lors que je l'eu finit d'un totem à son effegie en plein dans le salon). Et oui, comme annoncé, je quitte donc ma petite vie bien tranquille, bien rangée, pour aller développer non pas du RPG du côté de Tokyo (ce serait bien trop prétentieux) mais développer du système de combat badass du côté de Tokyo (ce qui est presque aussi prétentieux mais l'est moins, vous en conviendrez). Autel sur lequel je me suis goinfré pendant les quelques 70 heures que m'aura coutée l'aventure. Parce que non, je n'ai pas aimé ta direction artistique DieFall Fantasy XIII, non je n'ai pas aimé ton chara design, non je n'ai pas aimé tes couloirs (j'ai pas osé écrire level design, je sais que je suis très porté sur les insultes mais y a des limites - même pour moi), non je n'ai pas aimé ton mono-gameplay, non je n'ai pas aimé ton histoire et non, je n'ai pas aimé non plus tes piafs jaunes qui ne savent pas voler (je sais, je suis vache).

 

Mais putain, ce que j'aime ton système de combat. Et je me demande si on a fait/vu mieux tout type de jeu confondu. J'ose le demander. J'ose profaner devant vous des milliers de jeux passés (et à venir). Et pourtant, j'ai vomi au début (c'est du figuratif, j'ai pas dégueulé sur ma DualShock3 - enfin, pas cette fois-là) quand j'ai compris qu'on ne contrôlait pas les déplacements des personnages en temps réel. Obscénité, infâmité, perlimpimpim ! Puis après de nombreuses heures à faire le réticent, j'ai compris. Au fur et à mesure des possibilités conférés par l'arbre de compétence, on commence à faire des trucs de plus en plus intéressants et le système dévoile peu à peu son réel potentiel.

 

Et à la fin (les 10-15 dernières heures), on fait des trucs de fou, on est comme scotché à la manette. Les doigts s'agittent dans tous les sens sans qu'on sache vraiment pourquoi ni comment. Absorbé, notre cerveau calcule plus vite qu'un ensemble de PC de l'ESA permettant le décollage puis le déplacement d'une fusée. On fait des trucs qu'on annule au bout de 3 secondes pour en faire d'autres. On enchaine 4 ordres différents en 10 secondes. On fait marche arrière pour mieux profiter de la moindre fenêtre de tir. On se fait marcher dessus (souvent) mais on recommence (parfois). On exploite la moindre faille et on tente des trucs de fifou qui comble de l'arnaque marche ! On se prend pour Dieu l'espace de quelques (centaines de) milliers de combats. Et on en a même pas marre de voir les mêmes tronches d'ennemis trop souvent. Alors même si je soupçonne Square d'avoir livré le jeu à tous ces millions de pauvres gens avec une fiche couche de GHB recouvrant le Blu-Ray/DVD, je pense quand même que le travail effectué sur le système de combat est magique. Oui, oui, on s'écarte là des compétences naturelles, celles conférés aux moldus pour entrer de plein pied dans la case surnaturelle.

 

Et rien qu'en ce sens, DieFall Fantasy XIII est un grand jeu. En ce qui concerne Final Fantasy XIII, je vous laisse seuls juge. Puisque je n'y ai pas joué. Vous pouvez disposer.

 

2014-2017 Time Neves, A moi les Tales of ! Réservé.

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Tueuses en (Séries TV)

Premier point sémantique pour commencer. Parce que tout le monde ne parle pas anglais. Moi le premier. Puisque je le subis. J’ai mon TOEIC. Pas la question. Mais voilà quoi. Arrêtez avec vos anglicismes chiants comme mes moufles ou vos noms anglophones à la con. Donc en français, The Affair signifie l’Aventure. Comprendre extra-conjugale. Il ne s’agit pas de Drake ni de Croft. On parle de chose sérieuse donc je vous saurais gré d’arrêter de vous disperser. Visionné en VOST en 2016, j’avais eu l’occasion dès 2015 de la mater mais mon emploi du temps d’homme politique en campagne pour briguer les postes de présidents des USA, France et Russie (en même temps) d’alors avait eu raison de mes velléités grandiloquentes. Qu’importe, je me plonge dans cette série en 12 épisodes garantie sans meurtres, sans enquêtes et sans sang.

 

Comme de coutume, en préambule, je m’enquille aller sonder mon meilleur ami (google) pour savoir ce qu’il en pense. Rassuré suite aux titres d’articles élogieux entraperçus (je ne lis pas les avis avant visionnage, faudrait être fou de se gâcher le plaisir de la découverte), je lance le 1er épisode quand tout à coup. La composition musicale du générique. E-NORME. Attendez, laissez-moi 2 minutes le temps de reprendre ma respiration. HORS-NORME tu veux dire. On regarde tous un paquet de séries chaque année (faites pas semblant) et des génériques qui se tiennent voire qui s’imposent, on en a tous en tête quelques-uns. Mais alors là …

 

Les mots m’en tombent et les bras me manquent. Sublime. Extraordinaire. Célesto-cosmique ? Je tombe amoureux et je lui fais un gosse. L’inverse éventuellement. Bref. Jusque-là, j’aurais sans hésité cité celui de Wayward Pines comme le maître absolu en termes de thème d’ouverture mais même lui ne peut lutter. Bref, je n’ai pas vu une seconde du show qu’il me fait déjà une impression inespérée. Pourvu que ça dure. Pour situer : Amérique, New York, une femme (c’est déjà pas mal), 4 enfants (ça commence à faire) et des beaux-parents encore en vie (bon, là, c’est le pompon). Noah est un écrivain modeste dont le premier bouquin n’a pas vraiment marché. La 45-aine, sa vie familiale et maritale semble se passer pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sa femme tient une boutique art/déco en ville. C’est l’été et comme ces habitants de Brooklyn n’ont pas des moyens démesurés, ils rallient comme chaque année ou presque le lieu de villégiature des beaux-parents.

Somptueuse villa, pelouse ciselée au moindre mètre-carré et grand air, les Hamptons ne faillissent pas à leur réputation d’arrière-garde New-Yorkaise où il fait bon se ressourcer. Sauf que voilà. Sa moue est trop attendrissante. Son apparat de serveuse révèle d’interminable gambette. Et puis ce regard trahissant une évidente fragilité. Rencontre fortuite, séduction retenue et consommation libérée, nous y voici. Le flirt éclot, place à The Affair. La passionnelle, l’éprise, l’unique. Celle qui fait se sentir encore en vie. La crise de la quarantaine vous dites ? Je ne crois pas ou plutôt, je pense que c’est plus que ça. La série ne s’intéresse pas à mêler du freudien pour théoriser des raisons poussant à aller voir ailleurs même si les entretiens psychologiques finissent par pointer le bout de leur nez. En sus de rapporter la genèse et l’état courante d’une situation d’adultère (ce qui en ce qui me concerne est inédit dans le monde des séries), The Affair entremêle une trame judiciaire derrière puisque les faits sont narrés alors que les 2 fauteurs sont interrogés au poste par le très perspicaces Inspecteur Jeffries.

 

L’intérêt réside non plus seulement dans l’embardée psychologique que prenne chacun des personnages composant le décorum de cette romance interdite (qu’ils soient aux premières loges ou non puisqu’ils en subissent les conséquences d’une manière ou d’une autre : humeur, décision, mensonge, etc.). Mais aussi dans l’identité du proche tué, les circonstances et le coupable du meurtre. Puisque oui, ces 3 éléments parviennent à être intelligemment esquissés mais sans jamais se voir complètement dévoilé avant l’épisode final. En résulte un double intérêt (puisqu’on veut aussi savoir comment la relation entre les 2 évoluent, comment ils vont la gérer et comment la vivent ceux qui savent ou non) pour une double narration.

Structurellement, c’est assez fort. Chaque épisode dure peu ou prou une heure. Et ils sont tous coupé en deux. Il n’y a pas d’ordre prédéfini mais généralement le premier rend compte des évènements (souvenez-vous, témoignage, police, enquête, tout ça) selon le point de vu de Noah. Et le second, celui d'Alison. Parce qu’elle s’appelle Alison la bombasse. Et vous l’avez deviné, tout le sel est d’appréhender les différents versions rapportées d’une même péripétie vécue communément. A titre de rapide exemple : pour Noah, c’est elle qui lui fait du rentre-dedans alors que pour Alison, c’est lui qui déclenche tout. Plein de petites choses comme ça qui change la manière de percevoir l’un comme l’autre des personnages, si bien qu’on ne sait trop penser de qui mène la danse, si tant est que meneur il y a. L’autre particularité que permet cette narration qui change d’épaule au gré de la partie de l’épisode considérée consiste en ces moments où les 2 protagonistes principaux vivent leurs moments séparés. L’emphase est mise sur la vie de famille de plus en plus tourmentée (et pas forcément à cause de lui : enfant/beaux-parents/femme, ça en fait des raisons !) du père/mari et celle plus libre, moins codifiée mais tout aussi écharpée que traverse Alison.

Elle est jeune. Beaucoup plus jeune que lui. Dans sa trente-deuxième année seulement, Alison – une locale des Hamptons - couve avec son mari l’immense perte de leur fils dans des conditions que je ne révèlerais bien entendu pas. Auparavant infirmière au sein de l’hôpital du coin, cette tragédie lui coupant l’herbe sous le pied, elle officie désormais en tant que serveuse dans le snack-bar du patelin, lieu de sa première rencontre avec Noah. Se détachant peu à peu l’un de l’autre, elle et son mari possèdent une maison héritée de sa grand-mère (qui est toujours vivante), sa mère ayant été squeezé en raison de sa vie de Bohème – ainsi qu’un Ranch (ferme équestre en fait, y a pas de troupeaux ni de fermiers là-dedans).

Les Lockharts – c’est leur nom – sont nombreux et se réunissent très souvent le Week-End pour partager un diner dans cette demeure. L’occasion de se changer les idées et de se sentir aimé en dépit d’histoires de famille pesantes de temps en temps ressassés au cours desquelles l’antagonisme avec les Hodges occasionne des envolées lyriques disproportionnées. Constamment entre adultes – puisque l’assemblée est composée de Alison, son mari Cole et ses beaux-frères, belles-s½urs ainsi que sa belle-mère – l’ambiance, l’atmosphère et les enjeux du quotidien tranchent avec ceux de Noah et sa famille étendue puisque ici, les soucis sont surtout d’ordre financier – le Ranch prospérant à crédit. Les débats ramènent inéluctablement aux égos des uns et des autres quant à la gestion et l’avenir de l’entreprise familiale.

Deux cadres singulièrement différents permettant à la fois d’expliquer l’attraction exercée par l’un sur l’autre et de servir de matériau de base pour développer des réactions diamétralement opposée de part et d’autre de la sphère privée respective du citadin et de la campagnarde. Finalement, ce qui étonnera le plus, c’est au combien la série parvient à retranscrire l’évolution du relationnel amoureux avec ce désir aussi fantasmé qu’excitant au début – puis pendant un certain temps – et ensuite cette évolution lente mais de fond vers quelque chose de beaucoup plus terre-à-terre, monotone, rationnel tout compte fait. C’en est même saisissant tellement on mesure le chemin parcouru entre le dernier et le premier épisode par ces 2 « aventuriers ». Mon seul bémol pour ce quasi sans faute, c’est que la S1 ne se suffit pas à elle-même pour rendre compte de l’intrigue juridico-policière. Mais bon, comme la S2 est complètement folle et que même sans ça, la S1 tabasse, je ne peux que vous conseiller de vous jeter corps et âmes dessus.

2014-2017 Time Neves, en manque de superlatif Réservé.

Ajouter à mes favoris Commenter (1)


Signaler
Tueuses en (Séries TV)

J’avais vraiment accroché au concept de GIRLS, une mini-série sur les tribulations de jeunes adultes s’émancipant de papa-maman dans la jungle Brooklynienne. La particularité du show s’attenant aux profusions de sentiments, à la dépeinte de défis de la vie (pas de meurtre, pas de sang) ainsi qu’à l’évolution des relations amicales comme amoureuses de tout ce beau monde. Ça, c’était pour le fond. L’autre spécificité vient de sa forme. Une forme qu’elle partage justement avec l’objet de cet article : Catastrophe. Les 2 partagent un format de seulement 25 minutes par épisode. Et comme pour GIRLS, le rythme délite son intrigue de manière pêchue, les scènes comme les enchainements entre elles ne souffrent d’aucun temps mort pour une explosivité assurée. Et Dieu que c’est bon.

Porté par son duo d’acteurs (qui en sont les créateurs-scénaristes), Catastrophe nous met aux prises de la formation d’un couple de quarantenaire. A Londres. Elle est irlandaise. Il est américain. Ce n’est qu’un coup sympathique d’un soir mais elle se retrouve enceinte. Ils ne s’aiment pas. Et pourtant, ils vont l’avoir ce gosse. Comme de coutume visionnée en VO, le choc des cultures (comme des accents) est viscérale entre l’américain et l’irlandaise. Ça se vanne, ça s’emporte mais les deux finissent sur la table de la cuisine au bout du compte. Une pure relation « je t’aime, moi non plus » délectable pour le spectateur tant les punchlines sont corsées et croustillantes, ravivées comme il faut par un entourage tout aussi déluré. Le frère de la dame comme l’ami camé du monsieur se chargeant de transformer un quotidien qui n’aurait pas été morose sans leur concourt en véritable piment dans la soupe.

Mention spéciale au mari de la « meilleure chiante amie » de Sharon, Chris, à la personnalité ultra cynique en totale déphasage avec son apparence de monsieur cool. Bref, ils sont tous fous à petite ou moyenne dose et ça fait du bien. Sharon et Rob (seuls leurs noms changent entre leur identité IRL et le personnage qu’ils interprètent) campent tout au long de ces 2 saisons (ah oui, je vous ai pas dit : 6 épisode de 25 minutes la saison, en 2 Week-End, c’est plié) les parfaits clichés de leur espèces, ils s’aiment mais se font du mal (verbalement), normal quoi. La première saison s’attaque à la formation malgré d’un couple de futurs parents (avec toutes les inquiétudes et questions que cela soulève en interne comme avec les amis) quand la seconde les installent définitivement dans le rôle de parents qui tous deux ne tiennent pas tant que ça à la vie monotone toute tracée.

Le ton, le rythme, la prestation des acteurs (pas seulement du duo), les thèmes passés en revue, les envolées lyriques, les prises de têtes, les déglinguages en série sur les autres, tout collait mais un seul point me chagrinait. L’omniprésence des 2 larrons à l’écran. Ils sont biens, ils sont bons, ils sont beaux m’enfin, ne pas pouvoir voir vivoter les personnages secondaires sans avoir leurs frimousses dans les parages me dérangeait. Finissait par ne plus les encadrer au bout de 20 minutes cumulées. On finit par intégrer cette contrainte et même s’y habituer. La saison 2 s’efforce de corriger le tir. Reste un résultat très probant pour un concept qui en a à revendre.

2014-2017 Time Neves, Très honnête Réservé.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)


Signaler

 

Le joueur doit-il s’affranchir des outils mis à disposition par les développeurs pour vivre une expérience à la mesure de son espérance ?

(et si c'était ça, le prochain sujet de philo du bac !? Toujours plus intéressant que Platoche et Aristache)

Réflexion qui ne m’est pas venue spécialement une fois l’Assassin’s Creed de l’an terminé mais suite à la terminaison de Need For Speed Hot Pursuit. Bon, la pensée faisait son cheminement depuis un bon moment mais il faut concéder que NFS HP a légèrement parachevé mon sentiment. Malgré la présence de modes shuntant une bonne partie des bénéfices accordés au joueur pour faire face à la menace, il manque encore 2 ou 3 trucs dans les jeux d’aujourd’hui pour se sentir réellement libre et maître de ses décisions. Alors même si souvent les outils se sur-impriment sur le virtuel créé de toute pièce et facilitent la compréhension de l’univers dans lequel le joueur s’engage, je me demande s’ils ne facilitent pas trop les choses et pire, si le joueur ne perd pas beaucoup de la découverte, de l’inconnu quand il a à disposition la map notamment ou quand il dispose d’un radar le prévenant des prochains ennemis qu’il rencontrera.

 

Bien avant Gears, The Getaway révolutionnait déjà le HUD puisqu'il n'y en avait pas !!

Eh oui ma bonne dame !!

 

I Oui

 

Je vais axer ma critique primairement sur la map (ou le radar, je vais décider en direct live from moi-même) même si d’autres éléments du HUD peuvent être légitimement remis en question comme la barre de vie, l’indicateur de niveau de quantité de munitions restantes, le réticule de visée. Je rappelle à ce propos que le GTA-like de Sony ère PS2 The Getaway constitue une formidable source d’inspirations pour les créateurs du milieu puisque le jeu s’affranchit de barre de santé pour la matérialisation des blessures du personnage principal par des tâches de sang plus ou moins dense sur le corps du blessé ainsi que par un déplacement du personnage bien plus lent (il ne peut plus courir, il traine la jambe, s’essouffle très rapidement). Mais il s’affranchit aussi de réticule de visée ainsi que de l’indicateur de quantité de munitions dans le chargeur du flingue. Par contre, il garde la map puisque c’eut été trop dur de se passer d’un tel outil alors que nous sommes en présence d’un GTA-like. Mais il se débarrasse de la mini-map ! Pas simple du tout de s’orienter dans ce Londres virtuel mais bravo pour les choix de gamedesign !

 

Donc restons-en au GTA-like puisque The Getaway en est un. GTA justement. Je m’étais fait la réflexion en jouant à l’ultime GTA IV ; et si on la supprimait cette mini-map ainsi que la map du menu, serait-ce vraiment dérangeant ? Au début, très probablement mais quand vous culminez à 50 heures de jeux, que vous avez sillonnés les 4 îles principales, pourquoi ne pas jouir de l’obstruction automatique de celle-ci. « ouaip bah taka pas la regarder la mini-map », bon déjà c’est « t’as qu’a » et pas « taka ». Connard. Ensuite, quand en bas à gauche de l’écran t’as un cercle t’affichant les prochaines intersections, c’est plus que tentant de laisser trainer l’½il de ce côté. L’intérêt ? Se repérer aux lieux du jeu, les mémoriser et se reposer sur sa mémoire et son apprentissage des configurations des rues et des bâtiments pour trouver son chemin. Alors, ouaip, ça posera problème lors des phases de filature ou juste de déplacement d’un point à un autre de la carte dans le cadre d’une mission, m’enfin rien n’empêche d’autoriser l’affichage de la map dans les cas les plus extrêmes où chercher son chemin parce qu’on est au début du jeu n’est pas acceptable. Parce que c’est clair que « aller au McQuiche Café » sans avoir un point sur la carte, un GPS ou autre, c’est chaud. Le but étant de se sentir bien plus écrasé par un univers qu’on ne connait pas, avide de découvrir par soi-même (sous-entendu sans guide), d’explorer quand une map ainsi qu’une mini-map mâche sévèrement le travail.

 

 

La map, je saisie aussi son concourt négatif dans les jeux de course arcade. Et je pense inévitablement à Need For Speed même si j’imagine que ce sentiment est transposable à quasiment tous les autres jeux du genre. En fait, au moment où j’ai fini par vraiment jouer comme un Dieu à Hot Pursuit, à prendre les virages avec une dextérité assez folle après des heures d’apprentissage et de correction de mes mauvaises man½uvres, j’ai fini exiger ce que le jeu ne pouvait pas m’offrir : l’inanticipation des prochains virages. Les lignes droites, on n’a pas besoin de la mini-map pour les deviner. Par contre se préparer à un virage se profilant à quelques centaines de mètres qui vire à gauche ou à droite, ça aide énormément, la préparation mentale, tout ça. Donc non content d’être un PGM de NFS HP, je voulais être le meilleur d’entre eux mais le jeu et ses développeurs en ont décidé autrement. Je milite dès lors au sein de la Cap ou pas cap de dégager cette foutu minish-map Boarding OldSchool Federation, société occulte prônant le lobbysme au Congrès de la loi sommant les développeurs d’intégrer les possibilités totales de customisation du HUD. Le plus bizarre finalement, c’est que c’est Ubisoft et pire encore surtout via son Assassin’s Creed qui permet notamment de tout afficher, de ne rien afficher, ou d’afficher quelques éléments parmi la totalité disponible.

 

Surtout que la customisation du HUD serait à la discrétion de chaque joueur, puisqu’il est clair que passer du HUD envahissant au HUD inexistant frustrerait des milliards de joueurs à travers toute la galaxie. Cela ne tiendrait qu’à moi, je forcerais tous les développeurs à donner dans le The Getaway style pour plus de réalisme certes mais surtout pour une nouvelle façon d’aborder le challenge dans un jeu. Quand on ne sait pas où est-ce qu’on vise exactement (pas de réticule de visée), combien de munition a-t-on encore dans le chargeur ou le niveau de notre santé, on agit différemment tout simplement, cela change diamétralement l’expérience. Et je pense, pour le mieux.

 

 

II Non

 

Non parce que si on supprime complètement le HUD - ce que l’on peut faire à l’envie dans Assassin’s Creed puisque tous les éléments sont paramétrables soit dit en passant – les joueurs vont gueuler qu’ils ne comprennent rien et les ventes vont chuter. Ce qui est tout à fait vrai. Même si bien amenée, la transition peut petit à petit s’opérer pour bouleverser les codes établis. Et puis outre le temps nécessaire d’adaptation, des genres de jeux ou modes de jeux sont incompatibles avec la pratique voire nique le business. Je pense au plateformer notamment. Si on ne sait pas combien il nous reste de vie – on a oublié de compter ou on a oublié alors qu’on a compté – avant de franchir un obstacle, on perd la notion de vigilance (ou on la décuple jusque plus soif, c’est selon la personne – et on atteint une déperdition certaine du sel de l’expérience de jeu. Connaitre le niveau de vie de Mario ou Sackboy tend à rendre le joueur plus ou moins impliqué et appliqué. L’inconscient.

 

Il y a aussi l’aspect multijoueur dont les indicateurs du HUD permettent généralement de mieux joueur pour soi comme pour l’équipe. Se retrouver à cours de munition face à un Titan dans TitanFall doit être une expérience au combien amusante pour le Titan. Moins pour le fantassin. Parce que oui, compter les cartouches, c’est bien, mais c’est long, surtout sur ces fast shooters. Par contre, pour le réticule de visée, je maintiens que ce serait probablement une bonne façon de renouveler l’expérience. Mais effectivement, le radar permettant de savoir d’où viennent les tirs ou la position global des alliés comme ennemis permet tout de même de pouvoir un tant soit peu se défendre quand on se fait sniper d’une position dont il est difficile de deviner exactement la localisation à temps, le tout à l’ouïe et l’odorat (???).

 

Et puis merde, la vision d’aigle, le detective mode, l’instinct de survie, c’est over-cheaté mais c’est quand même diablement pratique pour préparer ses coups. Ils servent tout simplement de substitut aux 5 sens difficilement percevables dans un jeu (même avec la VR, ça devrait être difficile). Bon, le gout, l’odorat, le toucher on n’en a pas tellement besoin pour savoir d’où vient le danger (quoi que le parfum de la poudre …) mais l’ouïe ou la vue, c’est très pratique. Or, franchement même en jouissant de sons ainsi que de visibilité, un jeu vidéo ne permet généralement pas d’instinct de se tourner dans la seconde dans la direction dans laquelle sont survenus les tirs, les baffes, les projectiles en tout genre. Ainsi, oui, il faut conserver coute que coute et fourche en main s’il le faut ses acquis sociaux durement acquis au siècle dernier. Les indicateurs boulimiques du HUD font partie du patrimoine mondial du jeu vidéo.

 

 

Conclusion

 

La preuve, le dernier MGS, Phantom Pain s’appuie complètement sur ses indicateurs de HUD brillamment mis à contribution du gameplay, permettant au joueur d’anticiper la menace, préparer ses coups, se substituer aux sens partiels dont jouit le joueur via l’avatar et l’apparat d’un jeu vidéo ; tout ceci pour un genre demandant justement un retro-fit d’ampleur considérable pour collecter, traiter et disposer de l’information. Et les possibilités d’actions comme les scénarii d’actions sont juste énormes, probablement le gameplay le plus accompli de la saga, dans ces conditions, il est osé de fustiger l’intérêt et le besoin d’indicateurs informatifs à l’écran. Cependant, la possibilité totale de customisation de cet espace qui appartient au joueur devrait être acquise depuis un bon bout de temps. A l’heure où vous choisissez la teinte de votre nouvelle voiture biton sur un configurateur virtuel, il est cruel de se voir, nous joueur, reléguer au tiers monde de la personnalisation de l’expérience. Et donc de l’interface.

 

PS : j’aurais pu aussi mentionner Dead Space, un maître en la matière d’incrustration d’indicateurs sans recours au HUD que je viens d’ailleurs tout juste de finir. Ou encore de l'iconique Mirror's Edge. Mais ... La flemme m'a tuer.

 

 2014-2017 Time Neves, A voté Réservé.

Ajouter à mes favoris Commenter (11)

Signaler
Tueuses en (Séries TV)


Les plus espiègles d’entre vous me traiteront de tous les noms et pourtant j’assume complètement, oui, GIRLS est une série de filles mais clairement, elle est tout à fait visionnable, appréciable et surtout estimable par des hommes. En bonne santé et ayant toute leur tête de surcroit. GIRLS s’attache à dépeindre la vie de 4 jeunes femmes New-Yorkaises chacune oscillant entre leur fin de leurs études et le début chancelant dans leur nouvelle vie d’active. Tout l’intérêt se situant dans les caractères bien trempés, disparates et à priori absolument pas complémentaires des 4 « pour la vie ». A la base, le show est vendu autour de ces 4 personnalités principales mais j’en vois 6 tant 2 jeunes hommes font indéniablement parti du tableau primaire. C’est ainsi que chaque saison de 12 épisodes de 26 minutes chacun – le format court renforce l’impact de chacun des thèmes/sujets étayés par épisode – se propose de suivre les péripéties entre copines entre drames et joyeusetés tantôt personnels, professionnels, amoureux, amicaux, de l’emménagement à 2 dans un appart’ à la quête professionnelle initiatique en passant par la perte d’un proche, rare sont les défis de la vie auxquelles sont confrontés la jeunesse d’aujourd’hui lors du véritable passage à la vie adulte (qui n’intervient surtout pas à 18 ans) à ne pas figurer au sein d’un show maîtrisé de bout en bout.

Cette idée, on la doit à Lena Dunham à la fois créatrice, réalisatrice et actrice principale puisque c’est elle qui parle tout le temps. En effet, c’est sous le prime de cette Hannah que l’ensemble des thématiques sont vécues et rares sont les autres personnages à lui voler la vedette même si à de nombreuses reprises, l’actrice/réalisatrice n’apparait pas dans des scènes entre autres capricieuses. Logiquement, la série fait la part belle aux sentiments et émotions exacerbés dans un sens comme dans l’autre avec des amitiés soulantes qui se défont pour mieux se retrouver. Il en va de même pour les amourettes. Personnellement, la capacité de renouvellement d’épisode en épisode m’a légèrement estomaqué sur les bords, difficile de s’ennuyer puisqu’aucune situation ne souffre de longueur, tout est efficacement traité et la morale sous-jacente trahissant la fin d’un épisode est dans l’écrasante majorité des cas évocatrice. Le traitement des sujets jouit ainsi d’une écriture à la hauteur de ses interprètes.

 

Puisqu’outre le traitement, la série tient en l’écriture de ses personnages / casting son autre atout principal. Hannah joue la complexé affichant sa décomplexion, elle parle beaucoup pour s’exprimer peu, ce qui devient attachant quelque part, là où ce trait de personnalité pouvait rebuter à la découverte de la demoiselle. Marnie, sa plus proche amie a tout du prototype de la jeune femme épanouie, jolie, macquée, jobé, son seul défaut étant le plus gros : la propension à trop tirer la corde vers soi. Shoshanna, par contre, est attachante là où elle manque d’assurance, débitant un flot de parole plus vite que son nombre sans jamais vraiment le contrôler. Enfin Jessa, expatrié anglaise est une apprentie-junkie, clean la nuit, raide le jour (serait-ce l’inverse) vivant une vie (tout un concept) de bohème, le tout dans un équilibre déséquilibrant. 

 

Mais comme je le mentionnais plus haut, il serait délictuel voire criminel de ne pas rendre aux hommes ce qui leur appartient. L’excellent Adam, le petit ami d’Hannah, il est aux confins  des antipodes du prototype du bien aimé lambda masquant une tendresse infinie sous le couvert d’un relationnel rustre pour ne pas dire sauvage, formant un couple pas comme les autres avec la feu follet Hannah. Et pour finir, mon personnage préféré en la personne de Ray, un peu plus âgé que les autres (35 ans contre 25-27 pour les suscités), mature, droit, de confiance et bon conseiller. Tout ce beau monde évolue dans un Brooklyn toujours aussi plaisant et à plusieurs reprises, la série s’autorise à prendre le grand large pour capter les Hamptons ou l’Idaho notamment.

 

Parce que même si le tout est admirablement bien filmé et mis en scène, clairement, la prestation des acteurs fait mouche très rapidement. Visionné en VOST, je ne calcule plus le nombre de scènes émouvantes sublimés par le talent d’interprétation des acteurs, conférant à l’½uvre un particularisme indéniable duquel on ne peut que vainement tenter d’échapper. Il faut dire que le format s’y prête. Chaque saison de 12 épisodes s’attachant à une année entière de vie de nos 6 trublions. Et avec seulement 26 minutes pour ne conserver que le meilleur, le montage/mixage ne laisse rien qui aurait dû passer à la trappe, permettant à GIRLS de prendre sa dimension viscérale, essentielle, pragmatique. A voir, absolument.

2014-2017 Time Neves, Grand cru Réservé.

Ajouter à mes favoris Commenter (2)


Signaler
Neves Reporter (Jeu vidéo)

Ca commence à être de plus en plus difficile d'introduire un personnage à cette procession intimiste que constitue le déballement de la vie presque-privée des acteurs qui font (et défont aussi) Gameblog. Puffmagicd est l'un d'eux. Un quotidien si vous me permettez l'expression puisque il dispose à grand renfort d'effets spéciaux ses dernières trouvailles qu'elles proviennent du net ou d'IRL (c'est que monsieur fait partie de la haute caste dite des Early-Adopt') à la vue de tous pour nous faire jaser/jalouser/jurer. C'est aussi une personnalité plus sensible envers ses semblables qui se laisse volontier glisser vers l'autodérision et la dérision d'autrui. Celle d'une société vidéoludique (créateurs comme joueurs) non pas en perdition totale mais qui commence à pomper l'air de notre Puff comme le mien si vous voulez bien prendre note. Un humour qu'il fait bon avoir / dont il vaut mieux user à l'heure où les déceptions notoires cotoient d'immenses accomplissements. Mais ne serait-ce t'il pas là l'expression de toute génération traversée par notre médium favoris !? Explication en 4 actes.

 


 

TRAME

 

 I                        Pfff                            5/4

 

  II          Magie noire & elixir       12/4

 

  III               Bourlingueur             19/4

 

 IV            Body Awarness        26/4

  

Collection personnelle de Puffmagicd.

 

 IV    My Reggie is body

 

Si tu étais un héros de JV ?

John Marston.

Une héroine ?

Bayonetta car j'aime l'énergie qu'elle dégage.

Un kid ?

Kid Chameleon.

Un méchant ?

Sephiroth il a grave la classe.

Et si tu devais n'être qu'un seul d'entre quatre ... !?

Sans hésiter Sephiroth j'adore les Bad boys de cette envergure.

Mario ou Sonic ? Pourquoi ?

Mario car j'ai adoré Mario 64 et sunchine, et un peu Galaxy.

Lara ou Nate ? Pourquoi ?

Nate car lara m'a toujours agacé au niveau maniabilité dans les jeux (1ère génération).

Altair ou Ezio ? Pourquoi ?

Altair car sans Altair pas de Ezio mais Ezio a trop la classe aussi match nul.

Le charachter design, c'est essentiel dans un jeu ou incarner une type lambda, ca marche aussi ?

Perso ce qui compte pour moi ce n'est pas que le personnage soit héroïque, magique ou charismatique pour moi c'est la situation extrême dans laquelle il est immergé qui doit être l'élément déclencheur de sas futurs choix et donc de ce que je penserais de lui au final.

Il te faut un background justifiant le sort du héros, tu n'aimes pas le mystère ? Faut-il que tout soit expliqué ou un héros dont le passif n'est pas connu ne te dérange pas ?

J’aime tout du moment où il y a une histoire bien écrite et que chaque éléments est cohérent avec l'objectif du jeu.

Les histoires dans le JV te satisfont ?

Cela dépend, l'écriture de certains jeux est vraiment ciselée et cela change tout. Mais dans l'ensemble on sent que certains développeurs aimeraient faire des jeux sans scénario ou des suites paresseuses.

Et tu vises qui ?

Personne en particulier.

Le plus grand connard du jeu vidéo selon toi ? (le spectre est large, ça peut être un personnage fictif comme réel, matériel comme immatériel)

L’extremiste gamer, le type qui ne comprend pas que dans jeu vidéo il y a "jeu" et pas "je". Ok son avis importe, le mien aussi, le tient aussi... Celui qui t'explique pourquoi un jeu qu'il n'a pas essayé sur une console qu'il n’a pas est une merde sans non et que ceux qui l’achètent sont des pigeons.

Celui qui voit de la connivence ou de la haine dans des articles, des tests juste parce qu'il n'est pas d'accord mais comme "il" pense qu'il a raison il n'a pas souvent d'argumentaires construits et ce en respectant l'avis d’autrui, celui qui dit blanc quand les avis sont négatifs ou noir quand un jeu reçoit des éloges et ce pas dans l'optique de dialoguer et de démontrer mais en assénant sa vérité qu'il veut absolue, et surtout l'envie d'avoir des vues, celui qui t'insulte sur un jeu car il a perdu à cause de toi et que ses stats baissent....celui qui refuse qu'un jeu soit contemplatif, qu'une daube puisse avoir ses adeptes, et qui a peut-être des difficultés pour comprendre qu'on ne puisse pas aimé un jeu de foot ou un fps.

Le plus grand saint du jeu vidéo ?

St Nicolas ? Ah non, celui-ci, c'est celui des vignerons … Saint Nazaire non plus ... Je ne sais pas.

Et donc, c'est toi ?

Oh que non j'ai ma part de mauvaise foi comme tout le monde, mais en vieillissant j'en deviens conscient et  puis la vie permet de relativiser sur un domaine que j'aime mais qui n'est pas toute ma vie heureusement.

T'es du genre grand voyageur / bourlingueur ?

Non je suis plutôt casanier.

Home Sweet Home ?

Oui je déménage assez souvent mais je m'approprie rapidement mon domicile, surtout le nouveau j'ai enfin mon bureau et donc ma salle de rétrogaming.

Oui, en fait tu voyages plus souvent par déménagement que par bourlingage estival ... ?

Tout à fait.

Qu'est-ce que tu peux te permettre en jeu vidéo, que tu ne peux pas faire en vrai mais que tu adorerais faire ?

Voyager dans l'espace avec Mass effect.

Qu'est-ce que Mass Effect a de si spécial ?

Il est pour moi synonyme d'aventure, j'étais un grand fan de Babylon 5 et je retrouve certains éléments dans la saga Mass Effect.

Donc Mass Effect en VR pour l'immersion comme jamais, même pas tenté, toi le grand aventurier de l'espace ?

Déjà je ne sais pas si mon ½il serait capable de la capter (la VR) mais bien sûr que oui si les développeurs l'utilise pour agrémenter de nouvelles fonctions mais si cela est juste cosmétique cela ne m'attirerais pas plus que cela.

C'est toi qu'a gueulé pour changer la fin de ME3 ?

Non. D’ailleurs je suis pour que l'on laisse les développeurs tranquille et qu'ils puissent aller au bout de leur démarches artistiques quittent à se planter (sinon bientôt il y aura un millions de fin, d'ailleurs à quand un jeu juste avec des fins et pas de début ni milieux ???)

Donc, le simple fait d'être à la place de l'avatar et non plus juste derrière un écran plat ne suffit pas à ton bonheur !? En plus t'es exigeant !

Non juste chiant mais pour le moment la VR ne me parle pas du fait du handicap de mon ½il.

Ne penses-tu pas que de toute façon, la VR, soit c'est collégial, tout le monde s'y met et ça prend l'essor petit à petit, soit personne ne fait grand-chose et à dans 20 ans ?

Totalement mais ce qui me fait peur c'est le nombre d'intervenant qu'il y a aujourd'hui qui pour moi provoque une dissolution des normes de qualités le plus souvent.

Rush of Blood et Batman Arkham VR te suffise-t-il ou tu attends des compatibilités VR des grands jeux sortis ? (Fallout notamment)

Pour le moment rien ne justifie pour moi l'acquisition d'un tel casque à titre perso (sauf si un fabricant me l’envoi gratos pour tester et voir si les personnes qui ont un ½il handicapé peuvent aussi bénéficier de cette "révolution".

Star Citizen en VR, niet ?

Niet camarade.

Comment développer des jeux ambitieux (disons triple A) pour la VR quand on sait que ce n'est qu'un périphérique, est ce viable économiquement ?

C'est là que les beaux discours ne tiennent plus la route, j'attends de voir si un éditeur posera ses attributs sur la table et tentera le grand saut dans l'aventure.

Justement, je trouve que Killzone est une série qui nous transpose dans des batailles données, comme si on arrivait à la fin sans avoir vu le conflit naitre et se propager, mais peut-être que je me trompe ...

J'aime surtout la patte artistique de cet univers mais je dois avouer que j'ai aimé son scénario pour justement l’aspect film popcorn que celui-ci revêt.

Envisages-tu la greffe d'un ½il bionique pour t'adapter à la VR ?

Franchement cala serait incroyable mais je vais plutôt attendre de pouvoir me greffer une console directe au cerveau...

J'ai beaucoup de place libre dans le crane.

Quel studio et/ou créateur t'inspire le plus dans l'industrie ?

Je sais que David Cage est quelqu'un que j'apprécie au niveau de ses créations (moins sur la com) mais aussi Ubisoft, Nintendo sont aussi une source permanente de réflexion positive ou négative d’ailleurs.

On ne peut pas dire qu'Ubisoft soit en odeur de sainteté, c'est presque à contre-courant de penser du bien d'Ubisoft.

Je sais et même si j'ai des raisons de ne pas spécialement les apprécier (quand j'ai monté mon site c'est le seul éditeur qui n'a jamais répondu à mes mails) je trouve qu'ils ont une vraie patte, maintenant il paye aussi pour tout le monde, les gamers  en ont marre d'être prie pour des pigeons par les marketings des sociétés de jeux vidéo et Ubi a été la dernière goutte qui tous fait débordé (et cela était mérité, mais l'acharnement sur un acteur du secteur n'a rien résolu.

T'es breton ? (je sais, c'est la 3ème fois que je mets ça sur la table)

Heu non mais j'adore la Bretagne.

Ou t'as des actions chez Vivendi ?

Oh que non.

Qu'est-ce que tu apprécies dans les productions d'Ubisoft ? Parce que moi, j'aurais tendance à dire que leur méthode de production a tendance de faire de leur jeu des frères d'armes dérangeants pour la diversité des mécaniques conférées au joueur qui ont tendance à se phagocyter. Et alors, question scénario, ça va pas bien loin depuis un long moment ...

Je pense qu'Ubi souffre d'une maladie appeler "pourquoi se casser le cul alors qu'une suite sans saveur et  sans imagination rapport plus", Le syndrome Fifa/Pes/Call en clair. Le problème de sortir des licences à un rythme effréné c'est le même principe que de passer de l'artisanat d'art à la production industriel même avec la meilleur volonté possible le résultat ne sera jamais le même.

Après oui, ça claque d'aligner Assassin's Creed, Far Cry, Rainbow, Watch Dogs, The Division, Ghost Recon, Steep, du monde ouvert en veux-tu en voilà, mays n'y fait on pas la même chose au bout du compte ?

Bien sûr le monde ouvert c'est pour moi le plus sûr moyen de s'enfermer dans un genre qui se veut "bac à sable" ou tout est possible mais souvent la cohérence des univers est raté ou bien ces mondes manquent de "vie", ou l'action est répétitive et ce du fait de vouloir créer un monde ouvert.

Tu préfères le Ubi de maintenant à celui post-Assassin's Creed ?

Je n'ai pas de préférence car même avec leurs erreurs actuelles j'arrive à m'éclater sur certains titres actuels d'Ubi.

C'est quoi le bon et le mauvais exemple du monde ouvert selon toi ?

Côté bon jeu je pense à Red Dead car visuellement le jeu était à la hauteur de l'aventure, le mauvais je dirais watch dog un univers froids et peu vivant qui ne servait que très peu l'intérêt du jeu.

De quel bord se situe Ubi à ce niveau-là ?

Cela dépend mais j'ai tendant à croire qu'il vaut mieux quelques fois éviter les open world si ceux-ci sont un frein à la créativité.

Quels sont les titres d'Ubi sur lesquels tu prends un plaisir non dissimulable ? En as-tu honte ?

Je n'ai jamais honte de mes jeux, j'adore Rayman, Assassin's Creed, j'ai aimé The Division.

Niveau voice acting, partisan de la VO, VA, VJ, VF, VYougoslave ?

J'aime bien la VOST car je trouve que l'intonation est souvent plus juste.

T'as déjà été traumatisé par la synchronisation ou les sous-titre d'un jeu ou ça viendra avec le temps ?

Non, même si quelques fois les désynchro me donnent envie de rire et donc enlève un peu l'aspect immersif du jeu (ex certains assassin's creed).

T'aimes bien les sous-titres taille 4 ou t'es bilingue :D ?

Je suis bilingue franco/sarthois pour le reste merci les sous titres.

Musicalement parlant, tu te situes où sur l'échiquier mondial ?

Un peu de tout. Je ne suis pas mélomane, j'aime la musique pour les sentiments qu'elle me procure.

L'importance dans la musique dans le JV ? 50% d'un jeu comme aime à le dire Julien Chièze ?

Je suis plutôt d'accord avec julien, la musique te permet de véhiculer des émotions qui vont renforcer l'image et quand un jeu a peu de musique ou de mauvaise musique un jeu tu remarquera qu'il a fort à parier que le jeu ne restera pas dans nos mémoires, beaucoup de joueurs connaissent les thèmes de leurs jeux préférés, la musique c'est la ponctuation des actions, c'est le moment de poésie, c'est un temps de respiration, une frayeur bref pour moi pas de bon jeu sans bonne musique.

Les jeux gagneraient-ils à être muets, pour changer ?

Je n'ai pas d'opinion, mais une meilleur synchro labiale serait bienvenue cela est sûr.

Ah, des exemples de jeux complètement raté à ce niveau-là ? C'est à cause de la VF ou de la motion capture ?

Je ne pourrais pas te citer de nom j'oublie très rapidement les bouses.

Quel est ton plat préféré ?

Les pasta.

Les pasta et basta ?

Si.

Avec quel accompagnement ?

Sauce pesto, bolognaise, fromage, carbonara et bien sur toutes faites maison.

Est-ce que ça te dérange de farmer ou de faire tout autre truc chiant dans un jeu (alchimie, répéter des mécaniques nécessaire pour accéder au truc bien à faire) ?

Je le fait mais sans plaisir.

Y a t'il de l'abus pour gonfler la durée de vie ?

Le farm abusif, les quêtes du types va au point A puis B retourne au A puis va au Z puis au M et au final ton but est de trouver un truc inutile au point A.

En gros, les jap' usent du farming dans les JRPG et les occidentaux de la quête fedex dans le ARPG ?

Oui et ce qui me gonfle c'est quand le farming ou les quêtes annexes dont plus longues que la quête principale.

Quels sont les titres qui s'en sortent le mieux des 2 côtés du Pacifique ? Quels sont les exemples à suivre ?

Pour le moment je dirais Witcher car les quêtes annexes se fondent dans l'aventure et sont globalement scénarisées.

C'est quoi la bonne durée de vie d'un jeu ?

Quand ton plaisir équivaut à ta frustration de l'avoir fini et que tu aies envie d'y rejouer ou de savoir si une suite va voir le jour, en clair il n'y a pas de durée satisfaisante car quand on aime c'est toujours trop court et inversement un jeu chiant sera toujours trop long.

Les licences qui commencent à avoir un numéro à 2 chiffres sur la jaquette sont celles qui ont le mieux réussi à traverser le temps, capter les tendances et insuffler un vent de dépoussiérage sur leur mécanique ? Toute licence qui perdure se doit de fonctionner tel une hydre avec plusieurs têtes (RE Action, RE Revelations, RE7 ; FF, FF Tactics, etc.)

Il faut proposer des jeux convenus et de nouvelle IP même si celle-ci découle du même univers.

On a parlé de série ? T'en regarde ? Qu'est ce qui te botte ?

J’adore le docteur Who, j'ai été fan des misfits, de bones jusqu’à il y a deux saison, blacklist, walking dead ...

Netflix toi aussi ?

Beaucoup même si c'est ma fille la plus consommatrice avec big bang théorie et bien d'autres.

Un voyage vidéoludique équivaut à un voyage dans la vrai vie ?

Certainement pas. Rien ne remplacera la vrai vie (même pas la VR) mais je trouve que cela est un bon complément car il y a des destinations ou je ne pense pas aller tout de suite … Mars, l'espace, les fonds marins, le ch'nord...

T'as tellement peur de tomber sur Ribéry&Co que tu préfères aller là-bas en VR pour le moment !!??  :D

Non je n'ai pas peur il suffit que je visite les musées et les bibliothèques je devrais être tranquille ;) 

Qu'est ce qui manque aux jeux vidéo ? (question large, ça peut-être des genres comme historique/biopic, technique, comportemental, financier/éco, des lois, une reconnaissance à la TV dans des émissions dites culturelles mais sans jeu)

J’aimerai que le jeu vidéo offre plus de voyage dans l'histoire de l'humanité, que ceux-ci permettent aussi de découvrir des morceaux de musique classique moins grands publics... et donc par la même démontrer que certains auraient totalement leurs places dans des émissions dites culturelles classiques.

Mais t'en as déjà eu 14 des Assassin's Creed mec !!! :D

Quand on aime on ne compte pas :/

Bon la Switch, tu me la prends ?

Oui si mon projet ouvre, et que tout va bien cela devrait être un achat en Day one mais bon on verra.

J’ai hâte de savoir le potentiel réel de cette console.

Quelle sera ta future acquisition question hardware ?

Un vrai PC car le mien a sauté au sens propre, je viens de prendre un vieux tromblon d'occasion (c'est mieux que rien) mais j'aimerai vraiment basculer sur un gros pc gaming.

Si Puffmagicd était une figure historique, il serait ... ?

Cela dépend : en musique Freddy Mercury... Mon seul regret n'avoir pas pu l'écouter en live.

Ou sinon si on parle historique historique...je vais rester classique je dirais Nicolas Copernic  pour le développement de la théorie de l'héliocentrisme car oser aller à l'encore d'une "certitude" de l'époque face à tous en assumant les conséquences il fallait en avoir surtout avec les moyens scientifiques de l'époque.

Pour qui voteras-tu l'année prochaine ?

Le seul pour moi qui est crédible aujourd'hui et qui pourra sortir la France de ce marasme économique et de cette difficulté qu'à ce pays à s'aimer, cette personnalité va remettre du sens et c'est Casimir.

Y a t'il une question que je n'ai pas posée et à laquelle tu meurs d'envie de répondre ?

Oui pourquoi on me surnomme Ricici Sifredo, je ne sais pas y répondre par contre il faut le demander à ma femme. (sic) 

Mais tout compte fait, qui es-tu vraiment Puffmagicd ?

Un vieux monsieur qui aime sa famille, ses ami(e)s, ses chats, les jeux vidéo, les comics, les mangas, la science-fiction, les nanars, un peu con, un peu rêveur, plein d'idées plus ou moins farfelue, en clair juste un dragon comme les autres...

Ceci conclut l'interview.

Merci à toi Puffmagicd.

Je te file un rib dès que j'en retrouve un J

:D

Si jamais tu as un peu de place dans l'interview je vais t'expliquer vite fait mon projet qui voit le jour en début d'année cela sera un lieu avec une entrée très faible (2euros de l'heure voir moins si je peux trouver des sponsors) en terme de tarif qui offrira un lieu conviviale sur ma région pour que les geeks de tout âge puisse venir jouer une partie d'arcade, de console rétro, de  flipper, une salle rempli de manga  et de comics du temps passés une salle pour échanger des cartes type pokemon et enfin une salle rempli de jeu de société tout cela pour le prix de l'entrée à l'heure et après ils se font plaisir sans rajouter d'argent avec en prime une mini  boutique avec si possible des jeux rétro un poil rare vendu au prix le plus bas car la spéculation abusive me gonfle, de vieux manga et autres goodies. J'ai Besoin d'un coup de main car je souhaite offrir un maximum de choix et je vais y mettre mes tripes et mes collections mais cela ne suffira pas alors si jamais des gamebloggeurs veulent faire un geste en offrant un manga, un comic, un vieux jeu ou plusieurs alors qu'il me contacte en MP  et merci à eux par avance. J'espère offrir ce lieu convivial afin que ceux qui n'ont pas beaucoup de moyen puisse s'éclater entre amis et découvrir ce qui existait à mon époque de vrai bon moment pas seulement virtuel

Ah, sympathique programme :D Je te souhaite évidemment réussite et j'aimerais bien t'aider, j’ai quelques jeux que je n’ai jamais ouvert et que je ne compte pas ouvrir.

Classe le repère pour joueurs !!

 

fin de la dernière partie.

 

2014-2017 Time Neves, A défaut de Fillon, votez Puffmagicd Réservé

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler


Surfant sur la vague tendance qui anime cet début d'année après l'arrivée de Donald (lui, pas le nôtre) à la Casa Blanca, j'ai décidé de convoquer mon cabinet et de remettre de l'ordre dans les affaires de la France en prophétisant la gueule du gouvernement si le FN arrivait à ses fins dans 2 petites semaines. L'occasion de redécouvrir le beau monde qui garnirait la photo de classe. A consommer avec modération. L'abus d'alcool est dangereux pour la Santé. 5 fuits et légumes par jour. Séance de Yoga conseillée. Evitez la chicha entre les repas.

 


 

1. Présidente de la République

 

Elu avec 93% des suffrages dès le premier tour (en comptant les bulletins dans les chaussettes à Perpignan, précision d'importance), Marine le Pen devient la première femme à accéder au poste supprême. Sa première mesure en tant que chef régalienne sera de porter la durée du mandat de présidente (et non président, nouvelle précision d'importance) à 15 ans avec mise en vigueure effective par l'intermédiaire du fameux 49-12. Succédant au polémiqueux 49-3.

 


 

 2. Première Ministre

 

Plus jeune chef du gouvernement de la 5ième république, Marion Maréchal Le Pen nous propose dans les brêves lignes qui suivent sa proposition de gouvernement absolument pas indiqué par sa tante de présidente. Découvrons-les sans plus tarder.

 


 

3. Ministre de la Famille

 

Christine Boutin. Afin de réaffirmer les valeurs morales de la France et de replacer la famille au coeur de la structure et de l'ordre Républicain.

 


 

4. Ministre de l'Economie et des Finances

 

Jérôme Cahuzac. Normal. J'ai envie de dire.

 


 

5. Ministre de l'Intérieur

 

Florian Phillipot. Parce qu'il parle bien. Quand il se tait.

 


 

6. Ministre de la Culture

 

Dieudonné M'Bala. Pour une certaine idée de la culture.

 


 

 7. Ministre de l'Education Nationale

 

Jean-Marie Le Pen. Ca va être folklo la rentrée des classes XD.

 


 

8. Ministre de la Défense

 

Eric Zemmour. Cumule aussi la fonction de Ministre de l'Attaque.

 

 

9. Ministre du Budget

 

Gilbert Collard. Plus du Budd que du jet.

 


 

10. Ministre des Affaires Etrangères

 

Robert Ménard. Option charter.

 

 

11. Ministre du Travail rend libre

 

Alain Soral.

 


 

Il va de soi que je vous enjoins à voter FN, à voter Front Nevessien. Je garantis 365 jours de connerie par an et mon gouvernement se composera de moi et mes 15 clones afin de garantir une unité de voix au sein du Parti comme du gouvernement. Totalitaire Pas con me direz-vous ? Oui, c'est ce que je pense aussi. Une réduction d'impot de 0% ainsi que le retour des jeux du Cirque seront les 2 premières seules mesures phares de mon quadraquennat. Votez utile, votez coeur, votez Neves !

 

 2014-2017 Time Neves, pourquoi si sérieux ? Reserved.

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

--------------------------------------------------

 

'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

--------------------------------------------------

 

Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

--------------------------------------------------

 

"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

--------------------------------------------------

 

- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

--------------------------------------------------

 

Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

--------------------------------------------------

 

My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

--------------------------------------------------

 

The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

--------------------------------------------------

 

 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

--------------------------------------------------

 

Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

--------------------------------------------------

 

Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

--------------------------------------------------

 

Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

--------------------------------------------------

 

Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

--------------------------------------------------

 

Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

--------------------------------------------------

 

Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

--------------------------------------------------

 

L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

--------------------------------------------------

 

- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

--------------------------------------------------

 

Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

--------------------------------------------------

 

L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

--------------------------------------------------

 

Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

--------------------------------------------------

 

Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

--------------------------------------------------

 

A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

--------------------------------------------------

 

Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

--------------------------------------------------

 

Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

--------------------------------------------------

 

- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

Archives

Favoris