The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 16/12/18 à 11h09

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Intrigue (Art)

 

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

Je suis l'éminence du subconscient de Liehd.

Je viens finir le travail qu'il a entamé il y a longtemps ici.

 

2/ Ton jeu de l'année ?

Bah t'es con, le Cluedo.

 

3/ Ta surprise de l'année ?

Ne pas avoir eu de surprise cette année.

 

4/ Ta déception de l'année ?

Qu'on n'ait plus aucune nouvelles de Snake_in_a_box. Bon, ceci-dit, le fait que j'ai perdu le mot de passe pour ce multi-compte explique en partie la chose.

 

5/ Le scandal de l'année ?

Scandal. La série.

 

6/ Le scandal GB de l'année ?

Bah, le Brexit. Quoi d'autre ?

Je vais plus pouvoir aller à un concert de Sting sans visa.

C'est un peu la merde quand même.

 

7/ L'arnaque de l'année ?

L'écriture inclusive qui n'a pas réussi à faire son trou.

Imaginez, tout ces millénials qui ne savent pas écrire leur nom sans faute d'orthopgraphe s'y essayer ...

 

8/ Le braquage de l'année ?

Rockstar qui réutilise des braquages dans R2D2 pour braquer le porte-monnaie alors qu'ils avaient fait exactement de même avec GTA5 il y a 5 ans.

Et les gens disent rien.

 

9/ Le chara design de l'année ?

Je vous ai déjà parlé de Tidus ?

 

9 3/4 / Le Kara design de l'année ?

La refonte du Roi Lion. J'adore.

 

 

10/ La bande-son de l'année ?

Le chiard du 4ème.

 

11/ La turbo-baffe de l'année ?

Celle de Bibiche quand je lui ai annoncé qu'à cause des gilets jaunes, on allait devoir reporter notre virée à Carpentras.

Quand je lui ai dit : "bon, bah ce sera carpette à la place ...", j'ai senti un coup de vent arriver.

 

12/ Le développeur de l'année ?

Fabrizio Luchinolo. Un type à l'air très intelligent. Il développe beaucoup son propos. Du coup, PAF, allez, développeur de l'année.

J'aurais pu dire le développeur de pélicules à l'angle de la rue en partant vers Montesson mais c'est mon frère donc ce ne serait pas correct.

 

13/ Le constructeur de l'année ?

Bouygues. Apparemment, le nouveau Palais de Justice de Paris ne comporte pas de système anti-suicide des prévenus. Il fallait y penser.

 

15/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

Bide. Bid. Bidden. Verbe irrégulier du 3ème groupe.

 

16/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

Joe Biden du coup.

 

17/ L'expérience viscérale de l'année ?

Liehd qui reroll le sujet de la condition des SJW en 2018. Je lui ai dit d'arrêter mais voyez même sa conscience il ne l'écoute pas ...

 

18/ Le troll de l'année ?

La réalité virtuelle dans laquelle est ancré Macron. Ca va loin ces petits concentrés de technologie mine de rien. Heureusement, la réalité réelle l'a bien rattrapée. On va pouvoir partir à Cabourg comme promis Bibiche. Fais voire ton pavé là ... Ca fonctionne bien aérodynamiquement ça ?

 

19/ Ton Top 5 de l'année ?

1. Le noeud pape.

2. La corde à sauter.

3. La pêche à l'écrevisse.

4. PT.

5. P.Y.T. (comme le 4. mais en plus terrifiant)

 

20/ Les 5 jeux les plus joués cette année ?

Décidemment, t'en poses des questions toi !

1. La Belotte => 35 heures

2. La photocopieuse => 35 heures

3. La machine à café => 35 heures

4. Le 16h30 => 35 heures

5. Le 9 heures un quart => 34 heures et quelques

 

21/ Le jeu sur lequel t'as passé trop de temps de cette année ?

Ca se voit peut-être pas au 1er abord mais j'ai passé trop de temps à jouer à travailler cette année.

Mais c'est bon, j'en ai déjà parlé à ma chef, je vais prendre une année shabatique l'année prochaine.

 

22/ La chose inavouable que tu as pourtant faites et qui concerne le jeu vidéo ?

C'est une révélation plutôt énorme.

Mais du coup, si je vous la conte, cette chose ; elle ne sera plus inavaouble, si ?

Ouaip, donc, je vais plutôt la garder pour moi.

C'est dommageable, c'était plutôt gros en plus ...

Tant pis.

 

23/ Tes attentes pour 2019 ?

Une seule. Le dernier DLC de Final Fantasy XV.

 

24/ Pose-toi une question et réponds-y.

- La Matrice et Skynet ne font-ils qu'un ?

- Pas exactement, la Matrice a été créée par Skynet. Et j'en suis l'architecte. Le maitre des clés si vous voulez.

 

25/ Pose-toi une affirmation et questionne-là.

- Suis le lapin blanc.

- Pourquoi je suivrais un lapin blanc !!?? Nan, je sors la carabine de l'étui et je le fume. T'as vu le prix de la viande en 2018 !!??

 

26/ Le mot de la fin ?

Moi (Zaroff), Liehd, Snake, Joniwan, Fache, KanyeEast, Neves, Donald87, Pedrof, Zig, ladanette, Olive, Zhibou, SerialButcher, Dopamine, Noiraude, Locutus, Citrobulle, ne faisons en réalité qu'un.

 

27/ Nan mais vraiment, le vrai mot de la fin, là ça fait dix ...

Perlimpinpin.

 

 

2014-2018 Time Neves, Ne faites pas l'erreur de traduire le titre Réservé.

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Intrigue (Art)

 

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

Fachewachewa. Je suis comme Liehd. Lui, c'est avec les gens, moi c'est avec les jeux à plus de 10 000¤ de budget ... Attends, pourquoi tu me poses la question en français alors que tu sais que je suis françaisphobe ?? Et non anglophone comme le croit Neves, pratiquant quotidiennement le mandarin et le langage des singes. Je ne me fais quand même pas chier depuis 2 ans - à traduire tous mes titres de posts de blog en anglais et à rediriger des statuts vers des sources anglophones exclusivement - pour rien, si !? Alors en anglais please you will be very kind my dear.

2/ Ton jeu de l'année ?

Et il continue en français ...

Next.

2/ Ok, I got it, what is ton jeu de l'année ?

Assassin's Creed Odyssey.

3/ Your surprise of the year ?

Red Dead Redemption 2.

Je m'y attendais pas du tout.

4/ Your Deception of the year ?

Uncharted 3 and the last album from Drake.

5/ The scandal of the year ?

Return of the Obra Dinn.

6/ Nan mais attends, t'es en train de nous faire croire que t'as joué à des jeux AAA cette année et que des indés t'ont déçus.

In english please.

7/ What the fuck.

Tout à fait.

8/ Why ?

J'ai changé.

I found out that most of indie creators were liars. And fools.

9/ The GB scandal of the year ?

You forgot a H between the g and the b.

10/ L'arnaque de l'année ?

Que le français soit toujours la langue officielle dans votre pays.

11/ The hold-up of the year ?

Rockstar.

Sarko was right on recedivism.

12/ The artistical direction of the year ?

Return of the Opra Winfrey.

12/ The OST of the year ?

Miranda FR.

13/ The Turbo-biffle of the year ?

Neves pretending being me. I love this guy. Or girl. Or program.

14/ Dev of the year ?

No Devil May Cry was released this year so what's the point ?

15/ The console maker of the year ?

Who cares in 2018 ? Someone really ?

16/ The fail of the year that made you high ?

PlayStation Classic which is classic only by its name.

17/ The fail of the year that bother you ?

Super Smash Bros. Ultimate.

18/ The visceral games experience of the year ?

The rumor about Dead Space Remastered trilogy on PS4.

Fortunately, it was only a rumor.

19/ The troll of the year ?

Do you mean regardless the pending one ?

20/ Your top five of the year ?

1. Assassin's Creed Odyssey

2. Far Cry 5

3. Ghost Recon Wildlands

4. Brawlhalla

5. Just Dance 2018

20/ The 5 most played games of the year ?

Useless question. You should be grateful I responded to the last one.

21/ The game that take you so long this year ?

Changing my 'statuts' everey eight hour. Sometimes once an hour. Too often at 04 am I confess.

And I'm not even sure someone has actually read one of the 4241 statuts I Iaid down this year.

22/ The unconfessable thing you've done this year that is related to video games ?

I read all the english-writing articles on videogames with google translate.

23/ Your expectations for 2019 ?

Convincing Neves to play an indie game for once in his lifetime would be a great achievement.

24/ Ask yourself a question and answer it ?

- Why so serious ?

- I don't know, ask him.

25/ Le mot de la fin ?

C'est la vie.

2014-2018 Time Neves, I accidentally Neveswaveswa Réservé.

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Neves Reporter (Jeu vidéo)

L'heure a sonné. Celle du dernier baroud d'honneur. Celle de faire ses cartons. Et caca aussi. Au terme de cette interview, il n'y en aura pas d'autres. La fin d'une grande épopée commencée en 1986. Désolé pour les autres, mais je n'ai plus la patience, ni l'opiniatreté requise pour mener à bon escient ces véritables traveaux d'Hercules. Notez que je suis arrivé à 16. Contre douze. Pas mal. Pour finir, voici la bombe nucléaire, j'aurais aimé aller au bout de l'interview mais son Eminence (et pas Eminem, les cons) en aura décidé autrement. Ce qui n'empêche pas ma maison d'édition de s'octroyer les droits des écrits qui vont suivre et de s'en servir pour faire pleuvoir les "j'aime", la monnaie locale - faut bien manger. Bref, profitez-en bien et si des fois quelqu'un a le numéro de Snake, dites-lui qu'il me doit encore une quarantaine de réponses. Merci.



 

TRAME

 

 I                 Bonne fête du 17 Novembre, Manu !              9/12

 

 II                                On arrose la pelouse !                          16/12

 

 III                                Troisième intifada                                23/12

 

 IV                            Kept you waiting, huh ?                         30/12

 

 

 
 I      Bonne fête du 18 Brumaire, Mamie !

 

You’re a legend in the eye of those who live on the Gameblogfield.

That's why you have to handle this mission by yourself.

Now go ! And let the legend come back to life...

La légende, la légende, c'est vite dit...

[…]

Ceci dit, j'ai pas peur.

Alors c'est parti ! Je me lance avec fougue et entrain dans les questions.

Pourquoi Snake_in_a_box ?

Parce qu'il me fallait un pseudo et j'ai bien conscience que celui-là n'est pas terrible. Pour le dire plus justement, Gameblog était le premier site dans lequel je voulais m'impliquer "proprement", c'est-à-dire : discuter, bloguer, engueuler, troller, etc... Et à ce titre, je voulais m'éviter un pseudo avec des chiffres dedans (genre Sephiroth255), alors c'est un peu en désespoir de cause que je me suis rabattu sur Snake et sur son célèbre carton. Un manque d'inspiration flagrant, que j'avoue donc, mais j'ai toujours aimé l'image d'un mec qui part à la guerre avec un carton d'imprimante réseau.

Le serpent dans la boite, c'est aussi l'un des pièges les plus tordus de Resident Evil 4, à savoir la caisse que l'on casse au couteau  et qui contient une saloperie venimeuse. (Alors que tous les cartons civilisés contiennent des grenades incendiaires.).

Je pense aussi avoir laissé l'image d'un mec assez gentil sur le site et globalement inoffensif mais qui distille doucement un venin (pas mortel cependant) par ses posts de blogs quand il pense que le site part en sucette où qu'il est temps de vanner deux-trois gameblogeurs. Je peux mordre mais je reste généralement dans ma boite. Ça me convient assez.

Au contraire, j'ai toujours cru ça élaboré. Je crois même que tu nous feins la comédie en bon Kojima des forums que tu es. Oses me dire que le pseudo n'a rien à voir le problème mathématique Snakeinthebox et que tu es en fait le descendant direct d'Aristote ...

On ne me la fait pas à moi.

Il y a historiquement deux variantes du problème Snakeinabox, le pythagoricien qui nous dit que le carré du nombre de likes sur un post est la fonction racine inverse du nombre de mots utilisés pour l'écrire, et le non-euclidien qui démontre que l'entropie générale de Gameblog est fonction du nombre de vidéos postés sur l'espace des blogs.

Après, il y en a énormément d'autres, certains anciens, mais tous plus fameux les uns que les autres. Je pense notamment à la Relation de Fache qui nous démontre, avec une grande justesse, que le nombre de statuts de Fache sur un jeu est le carré du nombre d'exemplaires vendus. On peut aussi citer la Thermodynamique de Setsuna (tout Setsuna plongé dans un milieu de jeux vidéo entraine l'entropie exponentielle de ce milieu par l'itération du terme Sony), le Principe de Liehd (tout article de Liehd contient la moitié du nombre de mots qui seront utilisés dans les commentaires et le nombre de personnes vexées par l'article est un entier hexadécimal compris entre 1 et 255), ou la Loi de Conservation du like de Kaminos (Tout post de blog de Kaminos génère un nombre de likes supérieur au nombre de gameblogueurs présents sur le site.)

Et je ne suis pas aristotélicien, mais positiviste néo-platonicien. ;)

Tu peux me dire quand j'ai autorisé le fait que tu puisses passer le clavier à Liehd le temps d'une réponse :D ?

(ce qui confirme ceci-dit ma théorie comme quoi vous n'êtes en réalité ni plus ni moins que les Enfants Terribles du projet secret des Philosophes :o )

Alors ça, quelque part, c'est vexant, parce que cela présuppose que je suis incapable d'écrire des articles de 25 000 signes tout seul comme un grand.

Non monsieur, sachez qu'il y a eu un avant Liehd sur Gameblog (et pourtant si) et que je ne l'ai pas attendu pour sortir des articles interminables sur le mechadesign, les armes ou l'ésotérisme dans le jeu vidéo.

C'est d'ailleurs, pour la petite histoire, au détour de mon article sur Evangelion que j'ai sympathisé avec le pertinent Liehd, l'un des rares élus à même de lire ce pavé interminable et qui m'a répondu tout au long de trois commentaires faisant à eux seuls le double de mon article de base. Il a un don.

Après, que nous soyons Les Enfants Terribles c'est tout à fait possible. Le souci est que personne n'a pensé nous dire ce que nous étions censé faire. S'il faut nous sommes donc deux super-soldats qui s'ignorent et notre objectif est de conquérir le monde. Il est un peu tard pour s'y remettre maintenant et j'ai un peu la flemme.

Techniquement, Platon21 est platonicien. (Et de droit ! Vu la paternité légitime que revendique son patronyme).

Ce qui fait déjà un de trop pour un site traitant de jeu vidéo.  :/

Va falloir se mettre d'accord.

Il n'y a pas à se mettre d'accord, si je l'ai dit, c'est que j'ai forcément raison, vu que j'ai toujours raison. Et si j'ai raison, c'est que forcément l'autre à tort. #CQFDealwithit

Liehd existe vraiment ou c'est un programme informatique perdu dans l'immensité de la matrice !?

Il voit la Matrice. A ce titre, je pense qu'il est la réincarnation officielle de Philip K. Dick. Mais ne lui dites surtout pas, il a déjà suffisamment la grosse tête. :D

Comme nous tous ?

Comme nous tous. Lisez Spinoza.

Penses-tu que les soi-disant humains qui t'entourent soit réellement humains, ne sont-ils pas en réalité des humanoïdes, des androïdes de dernière génération !!??

Aucun risque, je ne crois pas au complot ...

T'aurais pas déjà croisé un reptilien par hasard?

Quand allons-nous être envahis ?

Beaucoup plus tard qu'on ne le pense. Les récents évènements avec AlphaGo nous ont replongés en plein dans le vertige existentialiste qu'on avait déjà entr'aperçu avec Deep Blue contre Kasparov. Si l'intelligence artificielle est en plein développement, elle est je pense bien loin de remettre en cause le travail sous la forme que nous le connaissons aujourd'hui. Ça arrivera sans doute, mais a des horizons plus lointains qu'on ne le pense.

Regardez les vidéos du DARPA Robotics Challenge de 2015, si des robots se cachent parmi nous, ils sont faciles à repérer.

Pourquoi Intrigue ?

C'est un hommage à Final Fantasy IX. La dernière attaque en Transe de Djidane se nomme Intrigue, et elle est l'une des seules attaques du jeu à faire 9 999 de dégâts de façon systématique. Le truc précieux dont on se félicite quand on arrive à se le garder pour un combat de boss.

Je trouvais ensuite que le nom sonnait bien, le genre bien mystérieux qui me convenait en tant qu'ancien rôliste. On dira que c'est le seul machin que j'ai un peu marketé sur mon blog pour qu'il soit un peu vendeur.

Ah, je pensais que c'est parce qu'en plus d'être mathématicien, t'étais scénariste.

Donc, tu confirmes, rien à voir avec l'importance que tu voues au scénario d'une quelconque ½uvre?

J'aurais pu me planquer derrière cette excuse, si je parlais de scénarii dans mon blog, ce qui n'est pas du tout le cas.

Il n'en reste pas moins que le scénario a évidemment de l'importance, mais jamais je ne me permettrais de me présenter comme un spécialiste du sujet sur mon blog. S'il y a bien une chose que j'ai apprise en venant sur GB, c'est qu'il y en avait qui faisaient cela bien mieux que moi et que j'ai tout intérêt à les lire.

Cependant, je concèderai deux choses, en tant que théoricien autoproclamé de Gameblog et de ses dynamiques communautaires, j'en suis à la fois le mathématicien et le scénariste. C'est bien la seule chose que je suis capable de scénariser...

Et maintenant, poursuivons.

Merde, cette réponse est inrelançable !

Yeah ! Dix points !

A moins que tu ne m'expliques maintenant que ce n'est pas le but du jeu ?

Error404ResponseNotFound.

Pourquoi “Look up to the sky, there must be a fantasy” ?

Toujours un hommage à Final Fantasy. Il s'agit de la phrase qui figure en dédicace sur les trois artbooks "The Sky" qui présente toutes les illustrations faites par Yoshitaka Amano pour les Final Fantasy, du I au XIII.

En outre, j'ai toujours été attiré par le ciel, que je me surprends souvent à regarder en flânant. Et s'il est nocturne, je peux rester bloqué devant pendant des heures.

Pourquoi tu ne regardes pas où tu vas quand tu marches ? Aurais-tu la tête en l'air ? Ou l'esprit dans la Lune ? Viens-tu de Mars ou de Vénus ?

La tête en l'air, pas trop, l'esprit dans la Lune, sûrement. Après, je tenais à m'insurger en bonne et due forme face à la démarche sexiste qui est présupposée dans l'expression "Viens-tu de Mars ou de Vénus" qui dénote une propension cis-blanc-hétéro-judéo-chrétien-maçonnico-aryenne au sexisme et à la misogynie. Alors que la tendance en cette période de gamer gate est à la lutte contre les stéréotypes dans un média sclérosé dans des habitudes de marketing de genre, voilà que cette distinction fallacieuse et rétrograde revient au galop sous le couvert d'une interview bonne enfant?

On ne me l'a fait pas à moi...

Alors honnêtement, les deux. Oui parce que je fais cohabiter sur mon blog deux trucs qu'on ne penserait pas voir ensemble au premier abord à savoir le gothic lolita et le mechadesign. Et je m'éclate tout autant à parler de l'un et  à présenter l'autre au travers des illustrations que je trouve.

T'aurais préféré : "Femen ou voile ?" ?

Et si on se coupait tous les organes génitaux en signe de protestation !?

Nintendo a tout compris, les androgynes asexués, ça marchera toujours !

Si tu m'avais proposé Femen ou voile, y'aurait eu une chance de faire péter le compteur à clics. Avec le bon référencement, on aurait pu se payer des bonnes tranches de rigolades dans les commentaires. Il n'est pas encore trop tard pour cramer le site. Fonce.

Depuis la DS et la Wii, Nintendo me fascine de plus en plus. Ils ont réussi à passer du statut de créateur de consoles/jeux à celui de secte raëlienne-cosmo-planétaire-utopico-futuriste à la Demolition Man où tout le monde sourit, tout le monde est habillé de la même façon et s'exprime en employant des phrases toutes faites.

Il n'y a pas d'inégalités, et les vilaines choses sont bannies. Mais il faut accepter Nintendo dans son c½ur comme seul et unique maître légitime.

Mario est ton ami. Le WiiU Pad est ton ami. Les Codes Amis sont tes amis. Rejoins-nous.

Je suis aussi impressionné de voir comment avec cette image blanche et aseptisée ils ont réussi à être clivant, à dépasser la guerre actuelle des consoles en la court-circuitant purement et simplement.

Du grand art. C'est juste qu'ils sont maintenant enfermés dans un écosystème aberrant sans éditeurs-tiers, avec une communication que je trouve stéréotypée (mais qui a le mérite d'être précise et contrôlée) et une ouverture au Net digne d'un 56k branché en Corée du Nord.

Le résultat final est bizarre: on devrait se féliciter de cette façon avec laquelle Nintendo dit fuck au système tout en créant à la place une dictature aux relents de "greater good" (façon Hot Fuzz) et en fournissant au passage les extrémistes qui vont avec. Nuit Debout, pensez-y.

Alors au final se couper les organes génitaux, ce n'est pas protester, c'est rejoindre la Nintendutopie.

Mais du coup, Nintendo, c'est une Secte ou une Religion ? Ou c'est un Parti Unique ? C'est plutôt le système vraiment rouge sur la planète (Cuba, Chine, CoréeN, c'est plus ce que c'était ...) ? Eclaires-moi ! Je suis perdu ...

Une secte très clairement. Je lui ai fait passer le test (officiel) de la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires) et figure-toi que Nintendo répond à beaucoup de critères des sectes. J'ai un brouillon d'article sur ce sujet d'ailleurs. J’aurais dû le sortir, je me serais fait plein de copains...

Si on faisait un jeu sur Nintendo (je sais, la question est zarb'), ça donnerait quoi ?

Un jeu sur Nintendo, ça existe déjà et c'est Hyper Dimension Neptunia, qui avant de devenir l'un des casus belli les plus célèbres de GB était un jeu vidéo qui essayait de critiquer gentiment le marché du jeu vidéo à grands renforts de fan service de merde et de gameplay moisi.

Pour en revenir à la première justification de « Look up to the sky, there must be a fantasy », à savoir que c’est la mention présente sur les 3 artbooks « The Sky » qui présentent toutes les illustrations faites par Yoshitaka Amano pour les Final Fantasy, du I au XIII …

Friand d'artbooks ou juste de Final Fantasy ?

A la base, de Final Fantasy. Je suis passé aux artbooks que bien plus tard à savoir quand j'ai eu enfin accès à la civilisation et à un compte sur CD Japan. Aujourd'hui, je ne me concentre plus sur une série spécifique mais sur les artbooks dont les DA m'interpellent. Je n'ai pas joué à Alice Madness Return par exemple, mais j'ai son artbook qui montre notamment comment un artiste chinois pas du tout familier avec la culture occidentale arrive à s'approprier et à concevoir un univers d'inspiration victorienne.

Les guides officiels de jeux ont été aussi pendant longtemps mes artbooks faute de mieux, c'est le cas des guides Final Fantasy (ceux sur PS et PS2 notamment) ou de celui de Bayonetta.

Que recommanderais-tu chaudement niveau artbook réussi ?

Il y autant d'artbooks que d'illustrateurs, partant de là, il faut juste choisir les illustrateurs que l'on aime pour trouver son/ses artbook(s).

En restant dans le domaine du jeu vidéo, il y a plusieurs "sortes" d'artbooks aussi. Certains ne proposent que des illustrations clefs d'un jeu ou les modèles des personnages. Comme The Sky, le recueil d’illustrations de Yoshitaka Amano sur Final Fantasy.

D'autres artbooks proposent les modèles de perso, mais aussi le mechanical design, les éléments in game (objets, armes, etc...) ainsi que les story-boards de cinématiques, des fiches sur les persos, l'univers du jeu, etc... Dans cette catégorie on trouve le Xenogears Perfect Works ou le Valkyria Chronicles Design Archives.

Enfin, tu as une troisième catégorie avec les artbooks centrés sur un auteur en particulier mais qui présente un pan de son travail qui va au-delà du jeu vidéo. Je pense dans ce cas à Santa Lilio Sangre qui présente le travail d'Ayami Kojima sur Castlevania mais aussi des ½uvres perso ou d'autres projets.

Voilà, je t'ai déjà cité mes préférés auxquels je pourrais rajouter le Heavensward - Stone and Steel de Final Fantasy 14.

Si je devais n'en garder qu'un seul, ça serait peut-être le Design Archives de Valkyria Chronicles qui a le mérite d'être exhaustif et en anglais.

Après, tout dépend de l'affect que l'on a par rapport à un jeu ou une série. Souvent le passionné a déjà quelques artbooks. Le mieux, dans l'hypothèse où l'on veut se créer une collection est de se baser sur une DA qui plait, de trouver qui en est ou sont les designers et de partir en quête du bouquin...

Qu'est ce qui te plait le plus dans les artbooks, les artworks ou les secrets de fabrication/anecdotes ?

Les artworks. Même s'il est bien sûr toujours intéressant d'avoir des anecdotes, la plupart des livres sont en japonais. Mais je ne crache pas sur les bouquins en langue anglaise s'ils sont disponibles. A cause de la barrière de la langue, il vaut mieux se raccrocher à la beauté des artworks.

On pourrait faire un jeu juste en y mettant tel quel les artworks ?

C'est déjà le cas de tous les jeux Vanilla Ware. Et d'un bon paquet de jeux sur mobile. Terra Battle par exemple.

Pourquoi Magnificient Man in his Flying Machine ?

Quelle belle transition, mes amis ! Si j'aime le ciel, j'aime aussi les avions. (Et tout ce qui est mechadesign aussi). Cette phrase est non seulement le témoin de mon amour pour les trucs qui volent mais c'est aussi, là encore une référence à un film que j'adore à savoir "Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines" (Those Magnificent Men in their Flying Machines, donc) un film anglais des années 60, complètement steampunk qui s'ignore, qui présente une course d'avions entre Londres et Paris au début du XXème siècle.

C'est typiquement le genre de films qu'on voyait sur M6 dans les années 90 et qui m'ont marqué quand j'étais gosse, comme les Indiana Jones ou Rocketeer. Ce triptyque-là a durablement installé mon goût pour le steampunk (avec Nadia et le Secret de l'Eau Bleu et le DA de Sherlock Holmes), le diesel punk et les machines de toutes sortes.

Je suis assez content de cet épithète au final, je ne suis pas franchement "magnificent" mais j'adore les "flying machines". :D

fin de la première partie.

2014-2018 Time Neves, C'est dans la boite Réservé.

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Intrigue (Art)

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

Pas compliqué.

Je suis tout simplement la personne qu'on ne présente plus.

2/ Ton jeu de l'année ?

Alors là ... Si tu parles du jeu auquel j'ai joué et que je considère comme "celui de l'année" alors, c'est très certainement MGS. 20 ans d'âge. Joué dans son jus. Même pas la version Gamecube ni rien. Et en français de surcroit. Totale découverte. Je n'avais joué qu'à MGS IV auparavant. En fait, malgré des jeux joués plus "actuels" ('fin datant au mieux de 2011 tout de même - à cause de mon fameux retard abyssal) et loin d'être mauvais, ce jeu m'a fait me sentir vivant.

Sa routine musicale quand on est découvert me trotte encore dans la tête. La psychologie des personnages est juste folle. La VF est loin d'être dégueulasse même s'il faut s'y faire à la voix de Snake. Et le scénar' m'a retourné le cerveau. C'est pourquoi je fais indéniablement parti des partisans de Kojima.

3/ Ta surprise de l'année ?

J'hésite pas mal. L'équipe de France qui gagne la Coupe du Monde. Jusque la fin je n'y croyais pas. Peut-être une posture d'esprit pour mieux être surpris dans le bon sens ... Sans doute. Au final, j'ai l'impression de ne pas avoir tant vibré que ça au cours de cette épopée. Je ne commençais à y croire qu'à partir de 2 buts d'écart. Je me souviens avoir été bien plus fou-fou lors de l'Euro 2016.

Ah, tu parlais jeu-vidéo ? Mais coupes-moi quand tu vois que je pars à la dérive ^^.

Je dirais donc Donald Trump. Chai pas, j'ai l'impression qu'il s'est adouci le mec. Toute proportion gardée hein. On sent bien que la nouvelle map du monde exemptée avec la Perse à la place de l'Iran et la Corée réunifiée n'attend qu'à se greffer sur nos antiques globes terrestres. Mais malgré la Twittorauchie, pas vraiment de nouvelles concrètes du "Mur". Une rencontre plutôt bon enfant avec Kimi et il n'a dit en tout et pourtant que 47 fois "fils de pute" à la télé.

Bon ok, revenons à nos moutons. Mon N+150 Carlos Ghosn aux fers avec 3 bols de ris par jour, c'est un énorme choc tant l'image véhiculé par le bonhomme est à l'exact opposé vis à vis de ce qui lui arrive. A chaque fois que je vois une Open Discussion entre lui et les salariés des divers antenne mondiale, je mate pendant 2 heures sur l'intranet de ma boite parce que c'est hyper intéressant sur plein de sujets tel que l'état d'esprit à avoir dans sa carrière professionnelle ou encore la position de Renault par rapport à tout ce qui affecte l'automobile technologiquement, géopolitiquement, éthiquement, etc. Et puis BAM. Autant cacher une partie de ses revenus au fisc je comprends, j'ai les mêmes problèmes avec le Trésor Public et puis c'est prélevé sur son travail ; autant, l'emploi fictif rémunéré à 100 000 $ par an, ça reste là. Ca passe pas. Question d'éthique.

Cette année, je dirais qu'en dehors de MGS qui m'a quand même surpris - même dans son état graphique 20 ans après - le jeu qui m'a le plus surpris, c'est Bioshock2. Ceux qui ont joué au 1er savent au combien la tâche est difficile de passer après si ce n'est impossible. Et pourtant la réthorique religieuse contre celle humaniste m'a emballée et j'ai retrouvé une VF, des témoignages audios et une écriture des missives comme j'ai pu l'adorer dans le 1er. Et comble de joie, j'ai trouvé la calibration de la progression salvatrice, le second opus optant clairement pour l'action débridé avec le plein de munitions quand le 1er épousait une forme aussi survivaliste que rachitique méga frustrante contre les "Monsieur P". En fait, je ne savais pas à quelle sauce j'allais être mangé avec Bioshock 2, et j'ai été très surpris de constater que l'élève 2K Marin n'avait finalement pas grand chose à envier au mettre - en dehors d'être passé après - la leçon ayant été très proprement apprise. En fait, tu joues pas au 2 avec le spectre du 1 au-dessus, piège qui tendait les bras. Et ça, je trouve ça prodigieux d'avoir réussi à conserver l'héritage mirifique du 1er tout en proposant du neuf très intéressant. Chat peau.

Sinon, pour conserver un pied en 2018, je pense que ce qui m'a le plus surpris cette année, c'est Detroit Become Human. Oui, je n'ai pas joué au jeu mais j'ai quand même l'impression que David Cage et Quantic Dream dans son ensemble a écouté les retours de leurs 2 dernières productions pour offrir leur meilleur et le résultat semble faire plaisir à voir. Je pense notamment à l'émotion suscité par les personnages, les scénarios, l'arbre de choix et l'intégration des musiques qui franchement n'était pas le fort d'Heavy Rain.

Ah oui, et Kingdom Come Deliverance. Un jeu sorti de nul part. En tout cas, sur aucun de mes écrans radars. Et au final, il me donne bien plus envie que ma déception de l'année.

Gamekult qui persévère dans le payant avec certains tests payants et qui va plus loin en élargissant la publicité obligatoire sur de simples actualités, ça aussi, c'est une sacrée surprise. Ca veut aussi dire que l'abonnement premium ne fonctionne pas tant que ça, sinon je vois pas l'intérêt d'une telle démarche.

Mais au final, la plus grande surprise, c'est peut-être que je sois encore là en 2018, à vous parler.

4/ Ta déception de l'année ?

Sans hésiter, je dirais Skyrim. Je ne l'ai pas fini, j'ai en fait 230 heures et j'ai eu besoin de faire une pause pour aller voir ailleurs. Mais c'est clairement une déception. Graphique. Car le reste, ça tue la bite, comme dirait ma grand-mère. Le jeu a tout pour être grandiose. Tout, sauf la technique. Quand je vois la gueule et l'ampleur de Red Dead y a 8 ans, et que je vois la gueule de Skyrim à côté, j'ai peine à cacher ma frustration. Attention, le jeu aurait pu être dégueulasse. Il aurait pu être Fallout 3. Mais qu'est ce que ça serait si techniquement, il était au niveau de l'artistique ou des autres pans du jeu !? Maintenant, le jeu reste dingue dans son ensemble. Mais c'est un énorme roc dans la chaussure. Et je dirais aussi qu'il est trop long. Est-ce bien nécessaire toutes ces quêtes secondaires ? Le pire, c'est que comme elles sont un minimum mise en abyme, je me sens obligé de dérouler le fil d'Ariane et de toutes les faires.

Quand je vois la gueule de Fallout 76 aussi bien le niveau du rendu que les bugs ou la fluidité toussotante, je peine à ne pas insulter Howard dès que je vois son nom dans une actualité et d'autant plus quand il l'a ramène pour justifier l'injustifiable. Bethesda met des sous pour avoir des Wolfenstein, des Doom, des Rage2, des Dishonored, des Prey impecable techniquement, ou en tout cas dans leur temps et faut se taper 7 ans de retard pour Skyrim et 15 pour Fallout, comme dirait la gilet jaune, je cite, ouvrez les guillemets, deux points, raclement de gorge à peine provocateur : "Hum, HUM ... Mais où va notre argent Mr Howard ? Oui, où va t-il ? Que faites vous des dizaines de millions de bénéfices qu'ont générés Skyrim et Fallout 4 ?" Quand je pense qu'on tombait sur Ubi y a encore pas si longtemps pour les Assassin's Creed pas fini ? Mais au moins eux avaient un niveau décent pour leur temps une fois les mises à jour effectués, le produit n'était pas biaisé (graphiquement, j'insiste) dès le départ. Espérons quand même que vous ne finissiez pas comme TellTale ...

5/ Le scandal de l'année ?

Finalement, le scandal de l'année, c'est pas tant qu'il n'y ait pas de "e" à scandal.

C'est que des gens aient réellement cru que Macron était différent des autres.

Personne ne va faire pleuvoir des billets sur vos têtes. Je crois que la seule solution intelligente que vous avez pour continuer à vivre est de revendre les organes dont vous ne vous servez plus pour assurer vos arrières. Et votre avenir, si j'ose dire.

Non le scandal vidéoludique de l'année, c'est l'implosion de TellTale Games. Qui démontre la capacité d'opacité d'une boite dont personne ne soupçonnait d'une telle santé. L'exemple à ne pas suivre. Miser sur la surmultiplication de copié/collé au détriment de l'amélioration de la formule. Comme s'il n'était pas acquis que l'humain se lasse très vite des mêmes mécaniques et des mêmes tares. Puis bon, le modèle épisodique est sans doute à revoir. On voit qu'Hitman S2 rétropédale et je ne suis pas certain que LIS2 profite autant de son format que le précédent a pu le faire. Et perso, je ne commence jamais une série tant que la saison complète n'est pas disponible.

6/ Le scandal GB de l'année ?

KanyeEast qui annonce reprendre les Gameblog Community Awards 2017 en Novembre (2017).

On est en Décembre 2018.

Y a toujours rien.

7/ L'arnaque de l'année ?

La Switch.

Si l'année ne comptait qu'onze mois et 6 jours.

Et tous ces gens qui m'ont saoulé pendant 6 mois à partir de l'annonce de Dragon Ball FighterZ lors de l'E3 2017 et ce jusqu'à sa sortie.

Et en fait, le jeu est pas si fou que ça. En tout cas, pas à la hauteur de la hype.

8/ Le braquage de l'année ?

Far Cry 5 au sommet des charts.

J'ai toujours pas compris.

Enfin si malheureusement, j'ai peur de comprendre. Un jeu qui se passe aux US fait encore plus vendre que le même jeu qui se passe au Népal ou à Tahiti. C'est la démonstration par l'absurde (en l'occurrence Far Cry joue le rôle de l'absurde) que les développeurs doivent continuer à privilégier New York 15 fois sur 16 ; ou Trouville-les-culs, du moment que c'est à l'intérieur des US.

Et vous, vous dîtes rien ...

9/ La direction artistique de l'année ?

Bah t'es con. Sans hésiter, Rayman Legen... Ah tu veux dire de cette année, cette année, 2018 donc, bah précise aussi.

Octopath Traveler, je saisis pourquoi il fait mouche mais question de gout j'adhère pas au style. Et Dreams, on l'a bien vu cette année dans les carnets de développeurs, mais il est toujours pas sorti !!

Nan je dirais quand même Sea of Thieves. Qui me fait regretter de ne pas être du tout branché multi mais qui me fait espérer qu'un jour Rare nous ponde un truc de cet acabit avec un bon petit solo des familles. N'est-ce pas Anne ?

10/ La bande-son de l'année ?

Des jeux auquels j'ai joué cette année et que vous pouvez retrouver dans le carnet de bord d'un connard du jeu vidéo, il y en a clairement 2 qui se détachent et qui ont la particularité de ne pas être des bandes originales composées pour l'occasion mais des sélections de titres existants en dehors du game. Il s'agit de Need For Speed Most Wanted 2012 et Gran Turismo 5. Des bandes sons que j'écoute régulièrement désormais aux côtés de celles de : Mirror's Edge, Red Dead Redemption, Vladivostock FM (les vrais savent), Deus Ex Human Revolution, Gomorra, Dexter. Je conseille d'ailleurs le site NFSSoundtrack, très bien fichu et qui contrairement à ce que son nom laisse penser élargit son champ des possibles à tout type de jeux. De caisse. Bah oui quand même.

11/ La turbo-baffe de l'année ?

Skyrim. Le jeu est énorme, il est gigantesque, il est majestueux, il est généreux, il est touffu, il est varié, il est surprenant, il est travaillé. Impossible de ne pas être ébranlé. Mais, j'insiste, techniquement, c'est une merde sans nom.

12/ Le développeur de l'année ?

C'est con mais je vais dire Capcom.

Tout de même, ce Monster Hunter World marque un sacré tournant pour la licence et parvient à réaliser ce que Sega se devrait de faire avec sa saga Yakuza. Un ravalement de façade comme d'ambition pour une licence déjà bien propre sur elle pour son public nippon.

Le jeu est beau. Le jeu se joue avec un second stick d'office. L'histoire est enfin développée. Les contrôles sont plus intuitifs.

Putain mais moi j'ai envie de tester alors que je regardais de travers les épisodes PSP et 3DS.

13/ Le constructeur de l'année ?

Je dirais Peugeot. Le retour en grâce de ma marque préférée, celle qui m'accompagne depuis mes majorettes. Même si je gratte pour le losange et que je roule en chevron. On choisit pas sa famille comme on dit. La 508 "smilodon" claque. La 3008 se vend quasiment plus qu'une citadine et même si la gamme de Renault est très complète désormais, je pense que ... Ah vous ne vouliez pas dire constructeur automobile par constructeur de l'année !? Ah, merde, déformation professionnelle alors ^^.

Plus compliqué qu'il n'y parait cette année.

Je juge le harware, le software, mais aussi la communication.

PlayStation a de sacrés arguments avec SoTC Remake, God of War, Detroit et Spidercochon ; la PS Mini, Astro Bot et les 4 fantastiques (TLOU P2, DS, GoT, DG).

Mais dans le même temps Xbox dégaine Sea of Thieves qui fait mouche dans son concept, Forza Horizon 4 qui est le 1er qui me donne vraiment envie parce que l'Angleterre et les Pizza 4 saisons de Vivalvi, l'arrivée de 7 studios de développement supplémentaire qui augure enfin quelque chose d'intéressant à moyen terme et le petit Gears of War 5 qui m'a hérissé les poils (plus coloré, plus varié, plus travaillé côté psychologie de personnages ?)

Nintendo, j'ai pas aimé cette année. Insufissant. Mario Tennis Aces, c'est comme Everybody's Golf pour PlayStation, c'est cool mais c'est pas la dessus qu'on juge une performance. Kirby, il est sorti dans l'indifférence totale. Et l'E3 a été indigeste.

Donc je dirais PlayStation au poing cette vipère mais Microsoft ne démérite pas. Le petit artisan de japonais de 5000 personnes n'aura pas tenu la promesse des fans : à savoir un gros jeu tous les mois.

14/ L'éditeur (hors constructeur) de l'année ?

"Nous sommes en 2018 après Jésus Christ. Toute la Bourse est occupée par Bolloré. Toute ? Non ! Car un petit village de 13 000 employés résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons d'OPA tentées par Vincius Bollorius ..."

Ubisoft.

Forcément.

Qui d'autre ?

Far Cry 5 au-dessus des autres alors que c'est la seconde copie carbone. TheCrew2 qui doit forcément faire 20 millions de joueurs même si on ne connaitra jamais le chiffre de ventes exacts. La poursuite des développements des jeux services comme Rainbow Six SIEGE (nan mais franchement, qui l'eut cru !?), Ghost Recon Wildlands ou encore For Honor. Et même Assassin's Creed Odyssey qui pourtant n'arrive qu'un an après la refonte Origins se pait le luxe de ne pas lassé et améliorer sensiblement la formule au point qu'il serait le meilleur depuis celui qui était devenu il y a seulement 1 an le meilleur depuis le 2 !!??

Nan franchement Ubi. Puis bon, le petit village breton a bien résisté malgré la perte de Gameloft. Ca valait bien l'union sacré autour d'Yves Guillemot.

15/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

Dark Souls Remaster.

C'est bon, des Souls, y en a tous les 2 ans mais fallait quand même ressortir celui de 2011 ? Quand je vois la réception, je me dis que parfois, y a une justice dans ce monde.

16/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

Je ne comprends pas.

La jaquette du jeu avait vraiment de la gueule quand même.

Les mystères du marché ...

 

 

17/ L'expérience viscérale de l'année ?

Réduire mon temps de trajet boulot/domicile de 35 (bus + train) à 15 minutes (voiture).

J'étais déjà un priviligé.

Maintenant je suis une pute.

Sinon, Gran Turismo 5 m'a demandé de faire des trucs assez fou avec mes 10 doigts. Pas simple de jeter sa bagnole dans les derniers mètres avant chaque virage pour gratter ce qu'il faut pour espérer passer sa cible au bout de la toute fin du dernier virage du dernier tour. Barge.

Et Demon's Souls aussi m'a demandé de faire des trucs assez fou avec mes 10 doigts. Pas simple de jeter son perso dans les derniers mètres avant chaque coups portés à son encontre pour gratter ce qu'il faut pour espérer passer sa cible au bout de la toute fin du dernier quart de seizième d'une barre de vie déjà dégommée de moitié puisque mort au moins une fois. Marge.

18/ Le troll de l'année ?

Bah Nintendo.

Avouez que 25 minutes de Smash Bros à l'E3 sur un N-Direct qui en faisait 25 et demi, c'était fort.

Sur le moment et comme vous tous, je n'ai pas compris.

6 mois après, je me dis que ça ne peut être que du troll, il ne peut en être autrement.

En dehors de ça, le coup de l'hélicopter au-dessus de New York, c'est pas mal de la part de Sony.

Mais pourquoi diable EA n'a pas proposé de tour dans l'espace l'année dernière à l'occasion de la sortie de Mass Effect Andromeda !!??

19/ Ton Top 5 de l'année ?

Je vais rester classique :

1. Adriana Karembeu

2. Monica Bellucci

3. Sophie Mapu

4. Virginie Ledoyen

5. Marina Foïs

Avec quand même un large faible pour cette dernière.

20/ Les 5 jeux les plus joués cette année ?

Pas compliqué puisque je tiens à jour mon temps de jeu par jeu pour quantifier l'ampleur de la menace :

1. Skyrim => 233 heures

2. Gran Turismo 5 => 25 heures

3. Demon's Souls => 25 heures

4. Batman Arkham City => 23 heures

5. Bioshock 2 => 22 heures

6. Courir après les trains de la SNCF => ?? heures

7. Qui t'a dit que je savais compté ?

 

21/ Le jeu sur lequel t'as passé trop de temps de cette année ?

Clairement, je pense que j'ai passé trop de temps sur Skyrim. Je ne le regrette pas dans la mesure où je souhaite jouer à mes jeux d'une traite autant que possible sans aller voir ailleurs entre temps. Mais clairement, j'aurais peut-être du m'arrêter de jouer à Skyrim bien avant ces 233 heures. Surtout que ça faisait des dizaines d'heures que j'hésitais à faire une pause salvatrice avant de me résoudre à y céder une fois le point de non retour atteint. Mais clairement, quand j'ai arrêté d'y retourner, il était temps. Le jeu ne pouvait plus me sortir par les yeux.

22/ La chose inavouable que tu as pourtant faites et qui concerne le jeu vidéo ?

J'ai triché. Pour Demon's Souls, j'ai triché. J'ai bourré les urnes, rempli mes chaussettes, si l'ONU lance une enquête, je suis dans la merde. Chacun des boss, j'ai regardé comment ne pas me faire fumer en 2-2 sur Youtube. Et du coup, j'ai passé un bon moment au lieu d'un très mauvais. Je déteste ne pas savoir quoi faire dans un jeu vidéo et tourner en rond pendant une demi-heure (sans doute pour ça que je n'ai jamais accroché avec Tomb Raider l'originel), alors si en plus un boss ne me laisse que 10 secondes pour trouver la solution avant de me mettre minable ...

L'occasion aussi de voir que la mise en oeuvre du plan est aussi difficile que de trouver le plan lui-même ...

23/ Tes attentes pour 2019 ?

Ma déclaration d'impôt sur le revenu.

Ca risque d'être le jeu le plus intéressant de l'année.

Ah mais non, suis-je bête, l'impôt à la source.

La dérouillé indolore maintenant.

J'ai hâte.

J'ai déjà réservé mon billet pour Berne.

Sinon, après DayZ, après Rocket League, après Pokémon GO, après PUBG, après Fortnite, j'attends le prochain jeu à la mode auquel je ne jouerais jamais.

J'attends surtout de voir si l'année 2019 sera un 2017 bis ou un 2018 bis pour Nintendo.

23/ Pose-toi une question et réponds-y.

- Seras-tu encore présent sur GB l'année prochaine ?

- Non.


24/ Le mot de la fin ?

Ce blog s'autodétruira au 1er Janvier.

2014-2018 Time Neves, La supercherie n'a que trop durée Réservé.

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Intrigue (Art)

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

Je suis Gourou.

A temps plein.

Exclusivement sur Gameblog.

Mes disciples sont assez attachants.

Et nombreux.

A en croire la réponse massive à mon appel du 1er Novembre.

2/ Ton film de l'année ?

Fastoche.

Les Oubliés. Un film danois. Une pure tuerie. Au sens propre comme figuré vu ce qui s'y passe. En fait, pas mal de films m'ont cruement bouleversé cette année mais j'ose le dire, celui-ci m'a pris au trip et m'a fait chialer. L'identification au sorts de ces jeunes soldats allemands a pleinement fonctionné sur moi. En effet, le film nous narre la fresque bien réelle du déminage des côtes danoises de milliers de mines posées par la Whermart suite à leur invasion du pays pour se prémunir de tentative de débarquement sur la côte nordique. La particularité étant que ces jeunes soldats allemands à peine majeur sont là par fortuite, n'ayant jamais combattu et faisant parti des derniers appelés en toute fin du conflit quand celui-ci n'avait déjà plus qu'une issue envisageable : la défaite. Ainsi, ceux-ci payent pour les autres. Et clairement, ils vont mangés aussi bien dans leur condition de vie exécrable dans leur baraquement que dans leur tâche ingrate et mortelle de déminage de plages jonchées de mines antipersonnels à mains nues.

La tension qui se dégage des scènes, l'attachement à ces pauvres gosses, le traitement froid du commandant danois en charge de la poursuite du déminage de la plage, un sacré cocktail pour un film savemment mis en scène, j'ai beau l'avoir vu en début d'année et avoir visionné un tas de très bons voire excellents films derrière, il me trotte toujours dans la tête en cette fin d'année. Un signe qui ne trompe pas.

3/ Ta surprise de l'année ?

Summertime. L'Estate adosso en version originale puisque le film est italien. L'avais pas vu venir cui-là. En fait, j'ai lancé la lecture du film à la vignette de celui-ci. L'affiche du film quoi. 4 gosses semi-assis semi-allongés les uns contre les autres sur une plage avec des palmiers en fond et un bout du Golden Gate qui dépasse de ceux-ci. Je n'en attendais rien de spécial, j'étais même prêt à m'ennuyer juste pour découvrir ce qui se cachait derrière ce visuel engageant. Très plaisant à suivre avec ces amimours croisés entre ces 4-là, le film expose l'été de 2 adolescents italiens (Marco et Maria) à San Francisco (la capitale LGBT) accueilli par un couple de gais. La particularité étant que les 2 jeunes italiens ne sont pas particulièrement amis, simplement camarade de classe, ne s'apprécient pas vraiment et se retrouve dans le même avion fortuitement et vont rester ensemble durant leur périple car parlant la même langue et ne sachant pas trop où aller individuellement. Tout le sel réside dans l'écriture des personnages puisque Marco est fougueux, fêtard mais pas vraiment mignon quand Maria est sage, croyante mais plutôt jolie. Il sont comme chien et chat, elle a des a-priori sur les homosexuels et pourtant ce beau petit monde va nous donner une leçon de vie et d'acceptation des autres au-travers de leurs expériences passés comme celle qu'ils vivent à 4 présentement. Un beau film.

4/ Ta déception de l'année ?

Une pointe de déception pour Petit Paysan. Sans coute car le film était un "coup de coeur" de Canal et que cela a induit une attente supplémentaire en moi. Le propos est pourtant très sensible (le sort de bovins quand l'un d'entre eux est diagnostiqué d'une maladie dangereuse pour l'homme et contagieuse pour le reste du bétail) et empathique mais je m'attendais à mieux probablement dans l'émotion. Finalement, le film prend le contre-pied de cette attente classique d'une descente aux enfers suscitant une identification de la part du spectateur puis d'une radicalisation pour couronner le cheminement psychologique de l'éleveur. Loin d'être un mauvais choix mais peut-être moins percutant. Ca reste un très bon film.

5/ Le scandal de l'année ?

Dunkirk certainement. 'fin moi je l'ai vu en 2018. Nolan est un pur génie. Même quand son film ne raconte rien, c'est brillant. Et si finalement, ce n'était pas ça la définition du film historique. Du brut de décophrage, pas d'histoire dans l'Histoire. Simplement du récit imagé majestueux. Et puis bon, Tom Hardy dans une carlingue avec ce son ... Divin.

Le scandal, c'est donc qu'il existe encore des détracteurs de Christopher Nolan après tout ce qu'il a fait pour la France.

Vous, qu'avez-vous fait ?

6/ Le scandal GB de l'année ?

Zhibou qui fait grêve.

Depuis quand les bénévoles de la sphère GB peuvent se refuser à leur lectorat ?

Ready Player One, seul rescapé de l'année !!??

Come on ...

7/ L'arnaque de l'année ?

Le Serpent aux mille coupures. Je ne sais pas si le film mérite quand j'en dise plus. Ou alors pour prévenir de ne surtout pas le regarder. Le synopsis avait l'air bien. De loin. Un motard poursuivi par des tueurs se ramassent en pleine rase campagne et trouve refuge dans une ferme et prend en otage ses occupants, le temps de gérer cette délicate situation. Le film n'offre rien.

8/ Le braquage de l'année ?

Braquage à l'allemande. A vrai dire, je ne l'ai pas vu. J'ai vu Braquage à l'anglaise avec Jason Statham qui est plutôt pas mal. Je sais que Braquage à l'Italienne existe mais je ne l'ai pas visionné. J'ai vu récemment que Braquage à l'ancienne était disponible dans le coffre à jouet Canal. Mais je me demande, ce sont des traductions opportunistes pour nous inciter à les regarder où ces films appartiennent à une même série comme Jason Bourne ou Mission Impossible ? Bref, c'est quoi ce merdier. Et c'est con, mais "à l'anglaise", ok, "à l'italienne", ok, 2 pays qui portent bien le costume mais à l'allemande, ça se passe comment ? En combo chaussette/sandale ?

9/ La direction artistique de l'année ?

Ava. Un sacré style. Unique en son genre comme on dit. Y a une colorimétrie bien particulière, un traitement de l'image post-tournage qui confère au film son ambiance si intimiste, comme si le film se déroulait spatialement dans une bulle qui n'existe pas pour les gens au-dehors. Puis, c'est un film qui fait fi des dialogues, qui joue beaucoup du mutisme de ses scènes et qui ancre le regard du spectateur sur les alentours et l'incite à saisir ce qui se trame. L'éloge de l'implicite.

Ava. Un film comme on en fait plus. Mystérieux, mystique, interdit. Charnel, chapel, chanel. Nan, sans déconner, la vignette (ou l'affiche du film si vous préférez) m'a tout de suite tapée dans l'oeil. Il faut dire, le regard perçant de cette gamine de 13 ans, la dégaine parfaite du jeune rhom, très, très, TRES intriguant. Sans rien spoiler du tout des tenants et aboutissants du film, ce dernier vaut clairement l'heure et demi qu'il nous pique de notre vie. Un des très grands films vu cette année. Très touchant.

10/ La bande-son de l'année ?

Je Danserai si je veux. La bande-son est autant une tuerie qu'une totale surprise puisqu'il s'agit de musique arabe. Un genre dont j'ai rarement l'occasion de gouter depuis que Khaled est parti faire du fric ailleurs qu'en France à la fin des années 90. Mention à 2 morceaux qu'il vous faut sur le champ écouter si 1h de bon son vous parait trop long : Aziza - Yasmin Hamdan et Who Are You - DAM.

 

Et comment ne pas parler du film, une pépite. J'ai d'ailleurs hésité à le mettre en surprise ou film de l'année tellement il est excellent et qu'on ne le voit pas venir. Excellente bande son, excellent sujet, excellent trio d'actrices principales, excellent cadre (Palestine/Israël de nos jours). Le film traite du sort de 2 arabes israéliennes et d'une palestienne dans la société hydrique à plusieurs têtes. 3 têtes de gondoles au tempérament/à la personnalité bien différente qui vont subir chacune à leur façon les dogmes de leur société et s'en extirper chacune à leur manière. Il vaut mieux ne pas trop en raconter pour préserver le gout de la surprise mais quel film. Pour l'anecdote, ayant déjà regardé les 2 saisons de Bnei Aruba, j'ai pas mal hésité sur la langue principale du film, arabe ou hébreux. A voir absolument. En VO, comme d'hab' inutile de le préciser.

11/ La turbo-baffe de l'année ?

J'avais beau avoir été prévenu. J'ai encore des traces sur la joue gauche, ah et aussi sur la joue droite quelques semaines après son visionnage. Effectivement 120 battements par minute mais une bonne paire de claque dans la mandale. J'étais pourtant dubitatif car l'excellente série sur l'émergence du SIDA When we rise avait quelque peu renvoyer dans ses 22 le Dallas Buyers Club que je n'avais du coup pas du tout apprécié (il mérite peut-être une seconde lecture) et donc je ne partais pas confiant sur un autre film sur le sujet. Mais l'oeuvre prend au tripes, la reconstitution prend sens, les acteurs donnent tout. Un film admirable. Et une réorchestration d'un hit gay magistrale.

12/ Le cinéaste de l'année ?

Si je dis Christopher Nolan, vous enfilez votre gilet jaune ?

Nan parce que j'ai vu pour la 1ère fois Le Prestige cette année et c'est une Masterpiece.

Une de plus diront les sarcastiques.

Nan, pas de cinéaste de l'année, ne matant pas les films pour les cinéastes mais pour ce qu'ils sont.

13/ L'acteur de l'année ?

Il est espagnole et il s'agit d'Antonio de la Torre. Acteur espagnole. J'ai vu deux films dans lesquels il prend place cette année et deux très bons films espagnoles où ses deux prestations sont aussi remarqués, remarquables que diamétralement opposées. Je l'ai d'abord vu dans La Colère d'un homme patient qui correspond bien à ce qui se passe dans le film, la performance s'attenant à l'évolution de la psychologie et des actes d'un type à la base aussi inoffensif que vous et vous (parce que moi ...) à la suite de péripéties lui arrivant. Puis dans Que dios nos perdonne où il revêt le rôle d'un officier de police bègue et très méticuleux enquêtant avec son équipier de la Police de Madrid sur une étrange série de meurtre de vieille dame ; violée de surcroit. Deux excellents films et 2 interprêtations singulières au firmament de la dramaturgie.

 

14/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

Star Wars Episode 8.

Je ne l'ai pas encore vu, mais c'est programmé pour avant la fin de l'année donc j'anticipe.

Et il y a 1,01 chance sur 1 que je déteste.

15/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

Millénium : The Girl with The Dragon Tatoo. Du coup, on a pas les 2 suites par David Lynch.

Mais je vous l'accorde, ce n'est absolument pas de 2018.

Maintenant si je joues à des jeux de 2011, pourquoi ne pas parler de films de 2011 ?

16/ L'expérience viscérale de l'année ?

 La prestation de grande comédienne de la gamine (fausse) blonde dans Mary. Je suis comme vous, je suis saoulé par la même rangaine de la petite fille blonde tous les 5 ans qu'est censé nous faire verser une larme. On a eu Elle Fanning, on a eu Dakota Fanning, voici la 3ème version : McKenna Grace. Nan je suis vache. Un sacré talent, presque réussi à me faire lierca, c'est dire si l'émotion était au rendez-vous. Le duo avec un Chris Evans des grands jours fait des merveilles. La petite devrait avoir un bel avenir avec de telles bases à un si jeune âge.

18/ Le troll de l'année ?

Le papy dans Tout l'argent du monde. Être multimilliardiaire et chipoter pour une rançon de 17 millions pour pouvoir récupérer son petit-fils ... Comprends pas. Même si effectivement si ses 13 autres petits-enfants sont kidnappés tour à tour et qu'il cède, ça fait beaucoup de problèmes en perspectives et beaucoup d'argents ... Je ne connaissais pas cette histoire vraie et le film en rend compte efficacement et proprement avec un excellent casting, ce vieux bougueux incarné par Christopher Plummer (The Girl with the Dindon Tatoo !) en tête.

19/ Ton Top 5 de l'année ?

Y a eu tellement de films qui m'ont soufflé cette année, que je vais faire un top 5 qui exclut ceux dont j'ai déjà évoqué l'existence précédemment

5. War Dogs ; qui m'a fait pensé à The Social Network, l'un de mes fims préférés, dans sa structure, qui relate un récit réel et à peine croyable et qui est juste excellent

4. Shot Caller ; qui obtient la palme de l'évolution transfigurante et transcendante pour son personnage principal, juste bluffant

3. Une Femme fantastique ; un film chilien qui met une mandale par son tout mais surtout par son actrice principale transgenre ; f.o.r.m.i.d.a.b.l.e

2. Mary ; parce que la gamine est exceptionnelle, que Chris Evans a un autre registre que les super-héros et qu'il démontre que c'est un grand acteur, puis bon le sujet du film qui traite de la différence dans une société où tout le monde (et les parents les premiers) poussent à l'uniformité, ça ne peut être que bénéfique.

1. Faute d'Amour ; un film russe très noir, très profond dépeignant une société russe finalement pas si différente des névroses des nôtres avec en toile de fond la disparition du fil d'un couple séparé ayant chacun refait leur vie. Un gosse qui passe au second plan, l'égo prenant le pas sur l'enjeu réel pour mieux revenir sur le devant de la scène. Un thème d'actualité aussi puisque des milliers de (très) jeunes russes fuguent chaque année.

22/ Tes attentes pour 2019 ?

Rien. Je fais confiance à la sélection Canal qui brasse un large panel de films. Chaque année, je ne suis pas déçu. Puis bon, je ne vais jamais au cinéma et ne regarde que très rarement de bandes annonces. En fait, je ne suis pas du tout au courant de ce qui va sortir l'année prochaine. Puis bon, avec Canal, je vais surtout voir des films au mieux de 2018 en 2019.

23/ Pose-toi une question et réponds-y.

- Hollywood t'inquiète ?

- Oui. Mais comme ça fait belle lurette qu'il faut compter sur tout ce qui ne provient pas d'Hollywood pour dégoter des pépites, je ne m'en fais absolument pas. Venise, Berlin, Tribeca, Dauville, Cannes ou que ne-sais-je encore regorgent de créateurs bien plus talenteux avec très peu de moyens que ce que compte pourtant Lollywood.

24/ Le mot de la fin ?

Vous n'en avez pas encore totalement fini avec moi.

Mais ça, j'imagine que vous vous en doutiez.

2014-2018 Time Neves Tenez vous prêts Réservé.

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Intrigue (Art)

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

Neves 1er.

Je cumule les fonctions suivantes :

  • Roi de France
  • 1er Consul élu à vie par contumace
  • Empereur des cons
  • Chancelier sur ordonnance
  • Intermittant du spectacle à temps partiel (le reste du temps m'est pris par mon réel employeur)

 2/ Ta série de l'année ?

Incontestablement Flowers. Je renchérie même par ses 2 seules saisons : 1&2. Si quelqu'un ici ne l'a connait pas et ne l'a pas vu. Qu'il y aille tout de suite dans les meilleures cremeries de son patelin se procurer le Blu-ray de la Saison 1&2 sur le champs ou qu'on le pende par les couilles (désolé Mesdames) sous un chêne. Pourtant au début, j'étais réticent malgré la présence d'un visage familier, celui d'Olivia Colman, excellente interprête du détective Ellie Miller dans les 3 saisons de Broadchurch (aux côté de David Tennant). Réticent parce que visuel trop kitsh, trop british, trop vieillots avec ses fringues sorties des années 30 (alors que la série n'a pas de temporalité), taillé pour Liehd quelque part, certainement pas pour moi. Je ne me renseigne jamais sur le net sur les séries préférant avoir la surprise quant à la teneur comme à la qualité de l'oeuvre. Donc je n'avais aucune idée du crédit de cette série sur la street. D'autant plus qu'on les connait les objets acclamés qui nous décoivent après-coup s'attendant toujours à plus au vu de l'aura ou des olés des internets. Bref, j'y allais à reculons.

La Saison 1 m'a mis en pièce. La Saison 2 m'a ramassé à la petite cuillère. Cette série mérite chaque putain d'éloge qu'on lui fait. Flowers dépeint le quotidien névrosé d'une famille élargie à la dérive tentant de conserver un fragile équilibre pour passer les épreuves de tout un chacun. Un quotidien où le loufoque cotoie l'invraisemblable dans un parterre d'effusion de sentiments, le tout dans un espace très restreint, une petite bourgarde anglaise aussi grande qu'une Austin Mini. Une colorimétrie/photographie bucolique qui se heurte à la noire profondeur de chacun de ses protagonistes. Comme dirait son génial créateur/acteur Will Sharpe : "Flowers est une série sur la mélancolie ... Mais qui fait du bien".

3/ Ta surprise de l'année ?

Hora de Perigo. Une série en seulement 4 épisodes. Brésilienno-française. L'Heure du danger en français. Excellent interprête principal personnifé par Augusto Madeira. Hora de Perigo, c'est simplement l'ascension graduelle d'un policier des Favelas de l'autre côté de la ligne rouge. L'appel de la gloire et du gain qui va avec, les paillettes de la célébrité. Et la comission de meurtre pour rester en haut de l'affiche. Peut pas en dire plus sous peine de spoiler les tenants mais clairement, la série vaut pour l'évolution de la psychologie de son personnage principal et sa morale finale. Le tout dystillé en très peu de temps. Une belle surprise donc.

4/ Ta déception de l'année ?

Pas de déception cette année. Quand je regarde à date la liste des séries que j'ai visionné cette année, je constate qu'il n'y a rien de décevant. D'aucun diront que je sais choisir ce que je regarde. Non par contre, je peux aisément remonter à une saison de série bien connue visionnée en fin d'année dernière : Twin Peaks The Return. Je m'étais maté les 2 saisons de Twin Peaks coup sur coup plus tôt dans l'année 2017 et j'ai tenu 8 épisodes de mémoire sur cette 3ème saison avant de recracher le morceau. Pas possible de continuer après le brio de la version originale et malgré le retour de bon nombres de têtes connues. Vraiment dommage car il y avait probablement quelque chose à faire. Alors, ais-je le droit de donner la sentence d'une série que je n'ai pas vu en entier ? Bah oui parce que y a marqué Roi de France plus haut. Sont cons.

5/ Le scandal de l'année ?

Toujours sans e. C'est comme un sifflet de ralliement. C'est pour se reconnaitre entre nous.

Le scandal, c'est ptet que je n'ai regardé que 23 saisons de série cette année ai 1er Décembre. Contre 31 au même moment en 2017. Mais comme j'ai 2 semaines de congés forcées sur la fin d'année / début de la suivante, je vais pouvoir corriger cette anomalie. Non pas que j'ai un quota mais Canal+ à la demande - mon vecteur de séries donc - regorgent de pépites à regarder (Netflix ? LOL.) et des séries disponibles via OCS viennent de se greffer sur l'appli comme The Leftovers, Westworld, The Wire, Les Sopranos, 6 pieds sous terre, Game of Thrones, Homeland et j'en passe et des meilleurs donc c'est la merde quand y a dejà 15 séries canal en attente. Comme quoi y a pas que les jeux vidéo où mon meilleur ennemi, c'est le temps.

6/ Le scandal GB de l'année ?

Fache qui suggère vertement des jeux vidéo mais pas de série.

Je me demande ce qu'il fout.

De son temps libre, je veux dire.

7/ L'arnaque de l'année ?

Ne pas avoir réussi à caser une saison de Dexter cette année. Qui pour ne sait pas est ma série préférée. Même si ce statut est sans cesse défié par un nombre affolant de séries de malades mentales s'extirpant des limbes de cerveaux tordus de génials créateurs. Je tourne à une saison par an depuis quelque temps, l'année dernière, j'avais réussi à mater la 5ème. Pas de 6ème avant l'année prochaine car les séries Canal ou OCS ont des dates d'expiration et je viens d'ailleurs de me faire avoir par Guyane S2 qui a expiré le 30 Novembre.

8/ Le braquage de l'année ?

Je dirais quand même Gomorra S3. N'en déplaise à feu KanyeEast. Attention, la série me scothe toujours autant mais y a un léger relachement lors de cette saison 3 par rapport aux intouchables 2 premières saisons. Ca n'entâche ma grande véhémence à l'égard de l'attente de la saison finale mais même si j'adore Sango Blue, il lui manque d'un quelque chose pour la faire rentrer au Panthéon des protagonistes de la série. Le paradoxe, c'est qu'en soit l'emphase sur la montée en puissance des jeunes avides de pouvoir en scooter est intéressante puisqu'elle colle une nouvelle fois à la réalité mais l'éxecution manque de l'audace et du magistrale de ses prédécesseuses.

9/ La direction artistique de l'année ?

Toujours TheBrideBronBroen S4. Sans parlé du fait que la série réussit pour la 3ème fois d'affilé à maintenir un niveau impecable vis à vis de sa saison précédente, le simple fait que cela se déroule entre le Danemark et la Suède dans un décor au teint bleu/gris froid tranche avec à peu près tout ce qui se fait et que j'ai regardé cette année. Mis à part Flowers qui a lui aussi sa propre touche (colorée cette fois). Pi chai pas, là où tout le monde adore le soleil, la neige, le tempéré, un peu d'autre chose à l'écran, c'est diablement ravissant et forcément confère à la série quelque chose que les autres n'ont pas dans l'ambiance. Et puis, c'est brut quoi. On sent que c'est filmé dans des décors nature.

10/ La bande-son de l'année ?

Alors là comme ça à chaud, je vois pas trop. 'fin si je vois. Gomorra et de loin. Ecoutant la OST constamment au boulot depuis la S1 mais c'est trop évident et j'ai déjà causé de ces Napolitains. Nan, je vais plutôt opter pour Snowfall (S1 comme S2 que j'ai tout 2 vus c't'année mais à 10 mois d'intervalle) dont je crois me souvenir de plusieurs morceaux de choix qui nous font irrémédiablement sentir dans ces années 80, dans le milieu de la drogue.

 

11/ La turbo-baffe de l'année ?

C'est con. Mais découvrir il y a un mois qu'OCS devenait disponible sur Canal à la demande, ça me ramène des séries dont j'ai déjà parlé plus haut que je souhaitais regarder depuis longtemps (notamment le tryptique Wire/Sopranos/6FU) et rien que ça, c'est assez énorme. Reste plus que me faire remplacer au boulot par mon Avatar pour me dégager assez de temps pour gober tout ça.

Sinon, côté oeuvre, je dirais la saison 2 de 24 heures chrono. J'ai entrepis en fin d'année dernière de me mater l'ensemble des saisons dans l'ordre là où je n'avais regardé que la S6, S7 et S8 et j'avais pris une sacré mandale. 24 étant la série avec Dexter qui a la particularité de ne contenir aucun moment d'ennui où tu penses à autre chose. Et je n'ai pas attendu longtemps pour passer la seconde. Début 2018, je me faisais avoir sur une semaine de congé forcée en récidivant. Je ne m'attendais pas à être déçu mais quand même, elle est assez prodigieuse cette S2.

12/ Le créateur de l'année ?

Will Sharpe évidemment. Il m'arrive encore de faire surgir un "Mr Flower !" si charactéristique du personnage énormissime qu'il interprête devant la glace 1 mois après son visionnage. Alors si mes proches ne me prenne pas pour un fou, c'est bien parce qu'il save (automatique, en cours, veuillez ne pas éteindre votre console) - avec un s et ent bordel - que j'en suis un. Aussi fou que Will Sharpe certainement. Aussi talentueux. Au diable non.

13/ Le pourvoyeur de série de l'année ?

Canal + évidemment. A la fois pour les séries "créations originales" qu'il finance que pour ses choix d'acquisitions donc éditoriaux. Voici ce que m'a permit de regarder mon abonnement au 1er Décembre (et dans l'ordre de visionnage) :

  • Snowfall
  • Catastrophe S3
  • Baron Noir S2
  • SMILF
  • Gomorra S3
  • Nox
  • Born to kill
  • Cardinal S2
  • 24 S2
  • The Bridge Broen Bron S4
  • Versailles S3
  • Tunnel S3
  • Casual S4
  • Pose S1
  • I'm dying up here
  • For the People
  • Flowers S1
  • Crime Time S1
  • Flowers S2
  • Snowfall S2
  • Hard S1
  • Hard S2

Qui dit mieux ? OCS a l'air pas mal quand je vois ce qu'ils ont récupéré pour la France mais Netflix ? Franchement, vous êtes sérieux ?

14/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

Elle est conne ta question.

15/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

Déjà je préfère.

Mais j'ai toujours pas de réponse à formuler.

16/ L'expérience viscérale de l'année ?

Je dirais quand même I'm dying up here. Dans le sens où je trouve ça couillu de proposer une série s'attardant sur le stand-up, la tentavie de percée d'humorise dans un Los Angeles des années. Fallait y penser et fallait oser. Sans doute la démonstration que les sujets sont possibles dans les séries, un peu comme au cinéma. C'est surtout viscéral d'assister à la transfiguration de l'actrice Melissa Leo qui hérite d'un rôle à la hauteur de son jeu après avoir été un tantinet étriqué dans son rôle de l'infirmère dérangeante dans Wayward Pines. Ce rôle de tenancière d'un club de stand-up où tout le sel est de contrôler la fougue et l'envie de gloire de jeunes pousses prometteuse pour ne pas les cramer trop tôt sur le devant de la scène et la retenue de ceux-ci pour qu'ils ne s'échappent pas vers la concurrence.

17/ Le troll de l'année ?

Oh, je dirais Nox. Une série loin d'être scandaleuse. Mais entre le casting avec Nathalie Baye, Maiwen et Malik Zidi et la bande annonce qui donnait bien envie ou encore le cadre : les catacombes de Paris (original !), le soufflet retombe rapidement et Canal nous avait habitué à mieux. Mais on traverse la série sans grande implication et on passe vite fait à autre chose.

18/ Ton Top 5 de l'année ?

Easy :

5. Gomorra S3 ; parce qu'on refait pas.

4. TheBridgeBronBroen S4 ; parce que la constance qualitative de cette série est un modèle.

3. Hora de Perigo ; parce que ça sort de nul part, que c'est osé et que c'est bien foutu.

2. 24 S2 ; parce que.

1. Flowers S1&2 ; parce que ce jap' est le meilleur personnage qu'on ait jamais créé.

19/ Tes attentes pour 2019 ?

Arriver à regarder toutes les séries de la sphère Canal avant qu'elles arrivent à expiration, ce sera déjà au beau challenge, j'ai fait le compte, j'en ai déjà 16 issues de Canal de dispo'. Donc c'est déjà une sacré logistique d'esprit ^^. Et alors, si j'arrivais à mettre la S6 de Dexter, la S3 de 24, à commencer celles que j'ai en DVD (Mad Men ! + l'excellente Skins dont j'avais maté coup sur coup les 4 premières saisons dans son excellent VF à l'été 2012), ce serait ouf. Alors si par dessus, ça j'arrive à mettre quelques séries isuues OCS, ce serait le pompon. Je n'y crois pas du tout mais après tout, il y a 52 semaines dans l'année et je suis plutôt casanier en dehors du foot alors WHY FUCKING NOT !?

23/ Poses-toi une question et réponds-y.

- Mais Neves, t'as pas respecté ta date de Krevawards et t'as même pas cité une fois Assassin's Creed dans ton billet ?

- Tout à fait.


24/ Le mot de la fin ?

On se reverra, Spidermaaaaan !

(les vrais savent)

2014-2018 Time Neves, ce soir, c'est spaghetti Réservé.

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Intrigue (Art)


Permettez nous de nous présenter ...

Auréolés d'un succès critique comme commercial (traduit dans plus de 25 langues dont le mongolien, le teubétien et le gogolien), les Krevawards - édition 2018 cette fois - reviennent pour toujours plus d'impertinence, de proéminence et assumons-le sans détour d'incontinence. Le principe est simple : retracer une année de vidéoludie au moyen de quelques questions communes à tous les membres. Chaque jour voyant un membre différent de la commu' répondre à l'interrogatoire selon un planning définit à l'avance et arbitrairement par votre santeté. Devant le succès populaire de la première édition l'année dernière, l'instance régulant cette cérémonie et dont les membres du conseil sont totalement inconnus (même pour moi) se propose d'ANTICIPER. 31 places sont donc disponibles sur autant de jour, et vous aurez donc minimum 1 mois pour commencer à écrire votre forfait avant de le publier dans votre espace bloguesque le jour J où votre nom apparait à côté de l'une ou l'autre des dates. Ah oui, tout ceci se passe donc en Décembre à partir du 1er. Vous avez totale main mise sur la forme comme sur le fond, la seule règle à respecter est de ne pas déformer les questions qui sont donc les mêmes pour tous afin de préserver une équité d'esprit (mais pas de corps, vous suivez ?) entre les différents participants.

 

Dans les épisodes précédents.

KanyeEast : Cérémonie des Krevawards KanyeEast Edition
Joniwan : Krevawards #2 Joniwan
Callveen : Krevawards Editions 2017 #Callveen
DranzerG : Krevawards #4 DranzerG
Nikolah : krevawards truc machin chai pas trop quoi #nikolah #grippe #derniers mots ?
Captain Panda : Le Krevawards du Panda majestueux des montagnes !
Atred : Le Krevawards de l'Ours du 47 AKA
Ferio : Supapon Sayenpon Ultimapon Champipon Volgapon Tsabifupon Krevawapon Edipon 2017 #FerioFerio
Waldo : Super Mega Ultimate Avengif Krevawards Presidential Edition 2017 #Waldo
Pedrof : Les Krevawards de Pedrof
Fachewachewa : La meilleur version des Krevawards
Zhibou : Smokin' Sick Style Action Combo: Krevawards Ultra Climax Edition 2017 #Zhibou
Thibault de Mondidier : Les Krevawards de Thibault de Mondidier
Pikachoux_bzh : KREVAWARDS : Pikachoux_bzh
Bbali : Les Krevawards : koala edition
Donald87 : Les Krevawards de Donald87
Locutus : Les krevawards de Locutus
Liehd : Les Krevawards des Petits Lutins de Noël aux Mains Carrées Turbo Accent Core + Game of the Year Edition (servis chauds avec leur supplément d'amour pur et sincère)
Narga : Les SAKURA krevaWARdS du Narga Cuga Vent d'Acier ( Ugh! )
KiFlam : KrevawardsMachinTruc du Kiflam
samyXXY : Krevawards 2K-XVbarbar Anticlimax
Arukado : Les KREVAWARDS Editions 2017 by Arukado
Komy : Les Krevawards du Komy #BalanceTonSandwich
Vithia : Krevawards et décadence d'un Gber
OliveRoiduBocal : KREVAWARD 31 : Olive Roi du Bocal is ducking back

Bonus du 1er Janvier => Gunhed : Krevawards 2017 : le verdict implacable de Gunhed ! Tremblez !

 

Le Planning

L'idée, cette année, est d'anticiper pour permettre au plus grand nombre de participer et de se préparer en toute tranquilité. Je m'attibue la date du 7/12 car elle sera férié lorsque je deviendrai président d'un des 220 pays de la planète un jour.


 

L'inscription

Le premier qui prend l'une des autres dates disponibles dans les commentaires de ce billet sera servi. Aucune tentative de corruption par quelques goodies que ce soit ou édition limitée de Resident Evil 2 Remake format CD PlayStation 1 d'époque version japonaise ne sera tolérée par MP ou messagerie cryptée. Sachez enfin, pour finir sur ce volet que, comme l'a déclaré un illustre philosophe russe contemporain, vous n'avez pas vraiment le choix, vous devez participez à la fête et pour ne pas le paraphraser : "on ira vous chercher jusque dans vos chiottes s'il le faut" et on vous ramenera à la grande table festive des Krevawards. Prenez-en note.

 Tu joues dans la cour des grands maintenant.

 

Les Questions

Nouveauté cette année. Je vous propose d'ériger ensemble les questions sur une base héritée de l'année passée, de les façonner dans une limite raisonable de 480 questions max. On a déjà pas le temps de jouer à tout ce qu'on souhaite, ce serait bête de se rajouter du travail ^^/

En bleu, les nouvelles questions par rapport à l'année dernière.

1/ Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

2/ Ton jeu de l'année ?

3/ Ta surprise de l'année ?

4/ Ta déception de l'année ?

5/ Le scandal de l'année ?

6/ Le scandal GB de l'année ?

7/ L'arnaque de l'année ?

8/ Le braquage de l'année ?

9/ La direction artistique de l'année ?

10/ La bande-son de l'année ?

11/ La turbo-baffe de l'année ?

12/ Le développeur de l'année ?

13/ Le constructeur de l'année ?

14/ L'éditeur (hors constructeur) de l'année ?

15/ Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

16/ Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

17/ L'expérience viscérale de l'année ?

18/ Le troll de l'année ?

19/ Ton Top 5 de l'année ?

20/ Les 5 jeux les plus joués cette année ?

21/ Le jeu sur lequel t'as passé trop de temps de cette année ?

22/ La chose inavouable que tu as pourtant faite cette année et qui concerne le JV ?

23/ Tes attentes pour 2019 ?

24/ Pose-toi une question et réponds-y.

25/ Le mot de la fin ?

2014-2018 Time Neves Viendez les copains ! Réservé.

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Dans un registre analogue aux très modestes mais cependant humbles Neves Megalo Awards qui retraçaient une année de jeuvidéoludie, je prends la liberté de changer les fondamentaux et vous propose en lieu et place du Game as service, le PQ as service. PQ pour Papier de Qualité. Sont cons. Dans le sens, où je retracerais moi par moi - ou plutôt mois par mois - vous êtes vraiment à ce point-là autocentré ? - les oeuvres hautement imparfaites que j'ingurgite au nom de mon addiction complètement contrôlée au jeu vidéo. J'abandonne le format test jeu par jeu pour quelque chose de plus condensé, moins long et moins usant à pondre. Politique de réduction des couts oblige. Ce sera l'occasion comme d'autres l'ont initié avant moi de re-roller une quinzaine de fois cet article pendant l'année, soit autant que le nombre de mois que fait figurer une année sextile comme 2018. Le season pass démarre à 29,99¤. Pour les 10 premiers re-roll. Au-delà, c'est $5 par tête de pipe. On n'arrête pas le progrès.

 

 

Janvier - De l'électricité dans l'air


inFamous 2 - 21 heures

Premier jeu effectué en 2018 et on commence déjà par du solide. J'avais fortement apprécié le premier comme je le mentionnais dans mon test d'alors malgré ses faiblesses évidentes en matière de technique (moteur de jeu daté plus que non optimisé car le jeu tournait bien) et de direction artistique très gris-marron. C'était surtout son scénario (ce twist de fin :love:), cette soif de puissance manette en main ainsi que cette connivence avec la culture comics au travers de ces tableaux dynamiques fortement stylisé mettant en scène les aventure de Cole aux prises avec les Premiers Fils et le Gouvernement qui m'avait tapé dans l'oeil à l'époque. Il serait aisé voire réducteur de signifier que inFamous 2, c'est le même que le 1er en mieux mais la formule bien que galvaudé n'est pas si loin de la vérité. Je ne dirais pas que j'ai préféré le second au premier. Ni l'inverse d'ailleurs. Comme souvent lorsque le 1er opus est déjà une franche réussite, j'ai du mal à m'extasier comme un fou sur une suite si proche de l'original. C'est d'ailleurs pour ça que ça me fera toujours bondir de voir ceux négligeant le 1er Uncharted au profit du 2nd.

Mais stoppons court à la digression. Ce qu'il y a de sensiblement mieux dans ce 2nd opus : le théâtre du jeu pour commencer. Non pas celui à l'angle de la 15ème et de la 7ème. Non, là je vous parle de New Marais. Découpé en 3 grandes zones. La trépidante Nouvelle-Orléans telle qu'on la connait avec son quartier français, son fort sur la baie, sa cathédrale mais aussi sa prison et son cimetière. Puis pour faire le lien avec l'ouragan Katrina, le quartier submergé sous les flots et enfin la zone industrielle. Donc, c'est plus beau aussi bien techniquement qu'artistiquement et mieux identifiable avec des monuments par ci et d'autres structures identifiables au loin par-là (la gare de triage, le port de plaisance ou la raffinerie). C'est donc un plaisir d'évoluer sur la map au moyen de divers câbles reliant les hauteurs de la ville ainsi qu'en exploitant la panoplie de nouveaux mouvements de Cole permettant au fur et à mesure de sa progression de s'élever plus rapidement pour traverser la carte de manière plus fluide.

A ce propos, les propulseurs électriques permettant de s'affranchir du matraquage du bouton "escalader" pour varapper une façade est la meilleure invention depuis le droit des enfants pour les présidentielles de 2024. Nan et puis, inFamous 2 s'améliore sur la narration et l'écriture de ses personnages secondaires. En sus des tableaux dynamiques très comics, tiennent place désormais des cinématiques (c'est nouveau et au niveau des cadrages, on sent qu'à l'instar d'Insomniac Games pour ses Resistance 2 et 3, Sucker Punch a dû voir passer 2-3 larrons de chez Naughty Dog parce qu'on sent qu'il y a une direction derrière la caméra) mettant largement mieux en scène les relations psychologiques entre les différents protagonistes, que ce soit Cole, son acolyte de toujours Zek, le grand méchant Bertrand ou encore le tandem féminin Kuo/Nix. Ce qui me permet d'embrayer sur le dernier point que je voulais soulever, à savoir la dualité proposé au joueur avec ces histoires de karma. Eh bien, je trouve ça bien plus présent et mieux foutu dans ce second opus avec des moments de décisions plus déterminants au cours de l'aventure et des missions principales comme secondaires clairement orientées en ce sens, là où je trouvais le procédé bienvenu mais plutôt gadget dans le 1er. inFamous 2 s'améliore sur beaucoup de points vis à vis de son devancier, je citerais par contre un bémol, les affrontements contre les boss, moins orientés patterns/phases, plus ciblés sac à PV/balance la sauce. Et ces musiques si jolies et pourtant si feutrées comme s'il fallait les cacher. Dommage. Ah oui, et on a fait mieux en termes de "vie" dans ce monde ouvert. Par contre, le doublage français, au top.

 

Janvier/Février - La guerre des boulons

Ratchet & Clank 2 : Going Commando - 20 heures

Je ne me suis mis à Ratchet & Clank qu'à la fin 2016 et j'avais été agréablement surpris par la proposition à la mi-chemin entre plateformer et shooter d'Insomniac Games et me voici reparti pour le second opus. Comme je le mentionnais dans un précédent billet sur mes affres vidéoludiques de 2016, Ratchet se montrait à la hauteur de sa réputation sur à peu-près tous les plans (musiques, variété des phases de jeu, plateforme, inventivité de l'arsenal et même le challenge qui se corse à la mesure que les pétoires s'émancipent de leur fonction première) sauf sur son histoire - niaise et trop enfantine - ainsi que sur son humour - niais et trop enfantin. Le 2, c'est effectivement la même recette qui fonctionnait déjà bien mais avec des ajouts pas piqué des hannetons. Ainsi que de sensibles améliorations. Alors l'histoire est toujours aussi peu emballante de mon point de vu mais pourtant j'ai bien aimé le personnage du voleur qui est en réalité Angela. J'ai bien aimé l'esprit (je n'oserai dire l'humour) de cet épisode qui prête plus à sourire que son prédécesseur. Les ajouts eux se révèlent plus marquants comme les nouvelles armes bien barrées, les phases de courses à la WipEout, de planeur (où le doigté minutieux du stick est requis), de propulseur (où la gestion du carburant comme de l'altitude est mise à contribution) ou la grande amélioration portée aux phases de combat spatial dont les repères spatiaux favorisent les sensations en vol. Un bon moment passé en résumé.

 

Février - La Mémoire, la Mort et la Vengeance

Max Payne - 12 heures

Je ne me souviens de Max Payne ... A l'époque, nous sommes en 2002 et j'y joue sur PC. Enfin, je tente d'y jouer parce que je n'irai pas bien loin, tout juste le niveau du métro. L'impression que je n'allais jamais bien loin dans aucun de mes jeux de l'époque d'ailleurs. 2018, jeu acheté sur le PS Store, téléchargé au bout d'1h40, l'appréhension monte. Est-ce que le choc visuel sera trop important ? Est-ce que la maniabilité sera trop merdique ? Est-ce que ? Alors oui au début, le retour en arrière est violent. Plus par le côté anguleux des couloirs que les décors qui sont en eux-mêmes bien garnis. Eh oui, c'était aussi ça l'époque PS2. Puis on se laisse alpaguer par le charme de l'oeuvre et bon an mal an on se retrouve à retrouver des sensations de tirs à la troisième personne qu'on avait plus aperçu depuis longtemps. Au fur et à mesure de la progression, on se fait à ce Max Payne aux animations de déplacement oblique inexistantes et on vise de mieux en mieux par force de l'habitude et via le dosage de la sensibilité des axes horizontaux et verticaux. En gros, j'ai vécu Max Payne comme une longue montée en puissance. De l'appréhension à l'exaltation.

Au début, comme tout le monde, je veux savoir pourquoi Max a été frappé du terrible drame qu'il a subit. Puis je me lasse d'une vendetta à l'encontre de la Mafia New-Yorkaise, ni très original, ni très palpitant. Je me dis, c'est donc ça "Max Payne" ? L'arrivée de Mona (ou de Lisa ?) signe le changement de direction du vent et l'entrée de l'Histoire de Max Payne dans la catégorie "intéressante" avec une machination d'intérêt supérieur. En dehors de ça, l'apprivoisement de la maniabilité du personnage se fait naturellement et se dessine alors un TPS aux mécaniques ultrasolides avec la fonctionnalité de la décennie : le bullet-time. Au début, on a l'impression d'être invincible, on l'utile tout le temps et par tous les temps, puis son utilisation se fait de plus en plus clinique, seulement dans les moments opportuns et/ou vitaux. La montée en puissance de l'arsenal corrélée à celle des ennemis ne fait que confirmer que le bullet-time est la meilleure invention de l'homme après la chaise à 4 pieds. Pourquoi ? Parce que le bullet-time, même 15 ans après, c'est toujours aussi stylé et fonctionnel, et que ce n'est pas la capacité miracle qui fait de vous l'invincible l'espace de 5 secondes. Il faut vraiment viser et ne pas se louper sous peine de morfler sévèrement.

Ce qui m'amène au second point à surligner de toute urgence : le système de couverture social qu'embarque le jeu de Remedy. Les painkillers constituent la meilleure invention de l'homme depuis le hamburger sans steak. En effet, après toutes ces années à la remontée automatique de la santé, le fait d'être si vulnérable (une seule balle à bout portant et c'est soit la mort, soit 80% de la barre de vie en moins) se marie admirablement bien avec la capacité du bullet-time et le système de visée (d'ailleurs, le réticule discret de Max Payne est là aussi un Must) plus généralement. Outre le fait que Max Payne est un jeu pré-mode du cover shooter, on ne badine pas avec les balloches dans Max Payne, on ne peut rester planquer, on bouge, on surprend en sortant des bullets time dans tous les sens si on veut mais on est actif, on ne fait pas du tir au pigeon bien planqué derrière un muret et non, il ne suffit pas de zigzaguer/détaler dans tous les coins tout en débitant tous ses chargeurs pour se sortir d'une mauvaise passe. Bref, on réfléchit. Et ça fait du bien.

Les qualités de jouabilités ne sont pas/plus à remettre en question une fois l'oeuvre digérée dans son intégralité. Il en va de même pour ses qualités narratives. Max Payne se raconte et se la raconte beaucoup. La narration tout en planches de comics à l'effet aquarelle n'y est pas pour rien. Ca ergote beaucoup dans Max Payne mais ça ergote bien. Dans ce sens où les planches sont déjà formidablement narrées par la voix suaves de Max en VO. Insufflant clairement le ton à l'oeuvre tout au long de l'aventure. Mélancolie et gravité faisant à mon grand dam bon ménage. Et en plus d'être bien narrées, elles ont le mérite de ni couper l'herbe sous le pied du joueur par la soudaineté de leur arrivée, ni durer trop longtemps (et pourtant Dieu sait que j'adore m'empiffrer de cinématiques Kojimaesque chaque soir avant de m'endormir). Last but not least, je ne peux finir sans remonter le fait que ça faisait longtemps que je n'avais pas joué à un pur TPS (sans autres mécaniques disséminées d'ici de là) et que ça fait plaisir de redécouvrir que les phases de jeu se renouvellent bien, que les lieux/décors idem ou encore que l'inventivité est de mise pour surprendre avec l'utilisation du bullet time notamment. Max Payne n'usurpe pas son aura.

 

Février/Mars - La tête sous l'eau

Bioshock 2 - 22 heures

Rapture, Rapture, Rapture ... Par où commencer ? Inconditionnel de l'oeuvre constitué par le 1er déjà. Toujours arpenté dans cette excellente VF. Au début, Bioshock 2 m'a inquiété, je le trouvais scolaire dans sa construction comme ses ajouts. L'Atlantis Express faisant écho à la navette de Dead Space entre les différents distrits, de Rapture pour l'un, de l'Ishimura pour l'autre. Le chrosome enragé qui n'est rien d'autre qu'une grosse butte épaisse dopée à l'Adam. Les Grandes Soeurs aussi, dont la dénomination en elle-même manifeste le manque d'inspiration. Et Sofia Lamb aussi, sorte d'erzats du mythique, que dis-je, mirifique Andrew Ryan. Et puis je me suis ravisé graduellement au fil de l'aventure. Parce que tout a une raison. Et que j'ai enfin pu maté proprement ces putains de Protecteurs ! Nan mais ce que j'ai bien aimé, c'est le level design plus ouvert permettant de "jouer" avec les Protecteurs, chose beaucoup moins faisable lors de l'opus fondateur. Certains pourront arguer que cela reflète la tournure multi du jeu mais je m'en tape. Tant que ça sert mes intérêts.

Je l'ai déjà dit mais la VF est énorme et l'écriture des dialogues/monologues/interventions des différents forts en gueule est toujours aussi exquise. Après Sander Cohen, Yi Suchong, Brigid Tennenbaum, Franck Fontaine et Andrew Ryan, les nouvelles "histoires" dans l'Histoire de Rapture ne déçoivent pas. Qu'il s'agisse de Grace Holloway, les frères Wales, Stanley Poole, Augustus Sinclair ou encore Gilbert Alexandre, le récit des acteurs de Rapture est captivant. Enfin les thèmes du despotisme, du collectivisme, de l'égocentrisme (et Sofia Lamb n'est pas la dernière pour ça !), de la religion voire du prophétisme sont autant de sujets philosophiques clairement passionnants à suivre dans toutes ces joutes verbales. Mention spéciale à la bataille des idées entre feu Andrew Ryan et sa dissidente/remplaçante Sofia Lamb. Bref, les environnements se renouvellent bien, l'arsenal aussi. On peut aussi jouer en même temps du plasmide et du plomb, le piratage est bien batard et les affrontements coriaces, j'ai pris plus de plaisir dans ce 2 sans doute parce qu'en niveau de difficulté moyen, le jeu abandonne assez rapidement son côté chiche en munitions/butinnage d'équipements pour laisser au joueur le soin de penser ces affrontements. Un peu plus facile mais un peu plus plaisant. Qu'est ce que j'en avais chié avec les Protecteurs dans le premier ... Enfin, l'Histoire est belle et les révélations pleines de sens ; mention spéciale au passage dans la peau d'une Petite Soeur avec ce monde féérique plaquée sur cette charpie de Rapture que j'ai trouvée d'une beautée sale.

 

Mars - "I watched stupidity of mankind through the scope of my rifle", Sniper Wolf.

Metal Great Solid - 16 heures 40

Mais quel grand jeu ! Pourtant, ça commençait mal. Joué sur une version démat' sur PS3, je me suis très vite rendu compte de 2 choses casses-couilles : pas de VO et pas d'infiltration. Pas de VO parce que c'est trop compliqué d'intégrer l'ensemble des doublages sur une version universelle du jeu - faut croire - et pas d'infiltration parce que franchement le cone de vision des soldats ennemis de Metal Gear, ça reste une vaste blague pour la licence qu'on désigne la meilleure en infiltration. Trop facile de duper 25 types à la suite. Heureusement qu'en avançant dans l'aventure, les rondes coordonnées des gardes masquent un peu cette calibration zarb'. T'es en face du mec, en plein jour mais à l'extérieur du cône, donc t'es invisible pour lui, faudra qu'on m'explique. Heureusement que le bruit de Snake est pris en compte. Aveugle ok. Aveugle et sourd ... En fait MGS, c'est énorme pour 2 raisons : sa succession de boss aussi charismatiques que psychologiquement profonds et bien évidemment son histoire/scénar'/narration usant tantôt d'un brouillard épais pour aiguiser notre curiosité et tantard de retournements complètement imprévisibles. C'est fou comme une structure narrative poussée arrive à faire oublier 20 ans d'âge et quelques millions de polygones trop apparents. Evidemment MGS j'en ai souvent entendu parler comme d'un monument du jeu vidéo, et enfin je suis à-même de comprendre la teneur de ce dithyrambe. Snake, c'est du solide.

 

Avril - Le chat et la chauve-souris.

Joker de la Fontaine.

Batman Arkham City - 23 heures 30

C'est avec pas mal d'appréhensions que j'entrais dans ce second épisode signé des studios Rocksteady. Ayant trop souvent lu que le "Protocol Ten", clé de voute de l'intrigue n'était pas si intéressant à suivre ou que tout simplement Asylum était jugé meilleur par de forts-en-gueule sur les forums ... Que dalle au final. J'ai adoré. Alors certes, le concept de ville-prison tue dans l'oeuf les véllités qu'un connard comme souhaite d'un jeu de super-héro ; à savoir une ville "normale" avec de la vie dedans. Comme un GTA, comme le prochain Spiderman à venir en fait ... Mais tout de même, cette liberté de voler sur plusieurs centaines de mettres au gré des techniques de vols et cette fluidité que confère la batte-griffe puis plus tard la possibilité d'enchainer les phases d'ascension au grappin et de vol dans la foulée, "sans transition" effectivement ! Vous le dites si bien Patrick !! Nan et puis cette fois-ci, je l'ai fait en VOst. Et même si j'adorais la voix française de Batman lors d'Asylum, le jeu d'acteur prend lui aussi son envol si vous me permettez. Pour rester dans le sonore, j'ai aussi trouvé que la musique prenait plus la mesure de l'épopée, du grand Détective là où je la trouvais trop en retrait et pas assez gandiloquente lors des premières aventures. Dôté de phases de jeu toujours aussi plaisantes, bien aidé d'ailleurs par une I.A. qui tient bien son rang, le jeu excelle dans ses affrontements cérébraux entre le Chevalier Noir et la myriade de villains que compose le titre.

J'ai adoré les phases aux prises avec Ra's al Guhl, le Joker (contrairement au 1er en fait - faut dire y a pas Harley cette fois, ça doit être pour ça), Mr Freeze (cette voix !) et surtout Catwoman !!! Moins ambiancé par le Pinguoin alors que ce personnage m'a envouté dans la saison 1 de la série Gotham. Et Double-Face n'est pas assez présent. Ah et j'allais oublié Hugo Strange, vraiment parfait en grand tenancier des ficelles du scénario. Même si à ce niveau le Joker n'est pas en reste. Comment ne pas revenir sur cette symphonie comme dirait un certain Blacklaboule que représente le système de combat, un jeu de rythme dans le jeu, un QTE-game dans le game si vous voulez, mais ce que ça rend bien à l'écran n'empêche ... Deux choses qui m'ont étonnées pour finir : cinématographiquement, cet Arkham City pose ses baloches, la mise en scène est certes classiques mais très travaillées et je n'ai pas l'impression qu'une telle implication avait été de mise lors du 1er opus (raison stratégique d'affectation des ressources pour la génèse des fondements d'une série, je suspecte). Et Catwoman. Quelle souplesse. Quelle grâce. Quel plaisir de la controller. Il faut donc que Rocksteady s'attèle sur un jeu sur Catwoman. Avec 15% de phases avec Batman. Si ça leur chante.

 

Mai - Quand tu te rends compte que le sado-masochisme est peut-être une option viable

Demon's Souls- 23 heures 30 en 2018 - 69 au total

Le jeu qui a failli m'a fait rentrer en dépression. Une dépression portée par des vents d'Est en provenance du software, du Japon pardon. Qu'est ce que j'ai ragé. Mais fort d'un plan youtubal, j'ai réussi à réaliser emprise sur le titre. C'est ça, rigolez. Et si maintenant je vous disais que la moitié des boss, je les ai buté de loin, "safe", avec ma baguette. Voilà, étranglez-vous maintenant. Ca vous apprendra à manger des cacahuètes en lisant mes conneries. Donc, en gros, Demon's Souls, c'est excellent gameplayiquement parlant, ainsi qu'au niveau de la structure des niveaux des 5 archstones. J'ai vu très tôt le phénomène arrivé en 2009 avec les tests imports des versions jap' du jeu par les rédactions locales. Mais j'ai aussi décrété très tôt que ce style de jeu n'était pas pour moi. Pas convaincu qu'un jeu entièrement basé sur ces combats pouvait me faire ressentir quoi que ce soit. Et c'est seulement avec la sortie de Bloodborne que je ravisa mon jugement. Et effectivement, ce titre est taillé pour un poltron comme moi. Chaque action/décision compte et doit se soupeser eu égard : de la distance qui vous sépare du sbire le plus lambda, de sa position de combat (bouclier levé, en pleine chorégraphie meurtrière, en train de se soigner, etc.), de la rapidité d'éxécution de votre coup "rapide" ou "puissant", de la portion d'endurance qu'il ponctionne, de votre position vis à vis de l'ennemi (derrière lui, du côté où il y a son arme et non son bouclier). Je n'aime pas crier au génie comme toutes ces fillettes qui croit voir Zac Efron de dos, mais j'ai crié au génie. Votre honneur. J'accepte donc votre chat qui ment. Les boss eux, m'ont mené la vie dure. Et comme je suis du genre peureux face à mon boss comme aux boss ou même face à Hugo (il fallait bien que quelqu'un se dévoue pour la faire), j'ai pris la liberté de regarder le Youtubeur "Lord Fergusson" pour zieuter quelques 'tipp-off' (mais arrêtez-moi, je suis en train de faire "une Fache") et me sortir de biens des pétrins. Ce que j'ai remarqué au fur et à mesure de ma progression et c'est chose logique, c'est que dès lors qu'on est blindé d'herbes médicinales à ne plus savoir qu'en faire et qu'on a une jauge d'endurance bien évoluée, on entrevoit les combats de boss complètement autrement. Là où je ne cherchais que quelques conseils pour entamer le combat en allant sur Youtube trop souvent sur les 2 premiers tiers du jeu, j'ai fini par comprendre tardivement (mais n'est ce pas la faute à la courbe de progression du jeu) que ces 2 données (les herbes et l'endurance) suffisaient à au moins analyser correctement les mouvements d'un boss - quitte à y rester à s'y reprendre à plusieurs fois, le temps d'éxécuter farpaitement son plan - situation impossible à avoir en début de jeu. Donc je vous le demande, messieurs les Inquisiteurs et ardents défendeurs de la Souls et de l'orphelin. Pourquoi des boss si impitoyables dans chaque premier niveau des 5 Archstones ? Pourquoi arriver péniblement jusque un boss et se faire latter la gueule en 10 secondes et y revenir s'en ne rien avoir appris. Vous avez 4 heures. En dehors de ça et une narration niveau -1 (c'est en dessous du niveau 0), c'est un grand jeu.

 

Mai - Dantesque

Devil Never Cry- 13 heures 30

Toujours une petite appréhension avant de commencer un jeu qui date de 2001 en 2018. HD Collection ou non. Rassuré par l'affichage en 16:9 (putain, j'ai cru à un moment que le 4:3 du début n'allait pas jarter fiça °_°), j'ai donc pu me concentrer sur le coeur du jeu. Et c'est vraiment du solide. En terrain connu pour un sale con comme moi qui s'est permi de faire la GoW collection avant le titre révolutionnaire de Capcom. Que dire qui n'a pas déjà été dit, je ne me vois pas enchainé les banalités. Pour une fois. La gestion de la caméra est paradoxalement géniale la plupart du temps (et encore heureux oserais-je dire ...) mais offre des moments ou on tape à la grosse en supposant la position de l'ennemi. Pas génial donc ... Sinon, j'ai pas compris grand-chose de l'histoire (décidément, coup sur coup après Demon's Souls ...) donc j'ai tappé "l'histoire de Devil May Cry pour les nuls" dans ma barre de recherche. Je trouve le roster d'armes et de mouvements/capacités à débloquer proprement exquis. Quel plaisir l'état de stase démoniaque avec les gants IFRIT. Ce qui me fait penser qu'on est Dimanche et que comme tous les dimanches, c'est frites ce midi ! Sinon, la difficulté fait vraiment l'intérêt du jeu avec plein d'ennemis de toute sorte et des mini-boss et boss bien casse-couilles si vous me passez l'expression. J'en ai bien chié si vous me repassez l'expression mais je leur ai bien marrave la gueule à ces batards si vous me re-repassez l'expression. C'est pas après avoir terrassé d'une seule main Demon's Souls (bon ok ...) que ces grosses bestioles vont m'arrêter dans ma quête du PGM. Mon seul gros problème avec DmC finalement, c'est qu'apparement, le second est une grosse merde. Mais bon, qu'est ce qu'on ne ferait pas pour la Science ? Hein ...

 

Juin à Septembre - C'est le Nooord !!

Les Anciens Parchemins - 233 heures

Samèrelipopette. 233 heures "d'affilé" sur un jeu. Entendez sans toucher à un autre jeu pendant ou entre-temps. Ca ne m'était jamais arrivé. Vous tenez là les ravages de ma nouvelle politique (2016) de ne me consacrer (et non sacré con, je vous vois venir) qu'à un jeu à la fois quand à l'époque, j'avais douze "en cours" de concert. Beaucoup de choses à dire sur Skyrim. Souviendez-vous. Le RPG, c'est encore un concept pour moi. FFXIII était mon premier RPG et mon premier J-RPG. Demon's Souls, mon premier A-RPG occidental fait par des japonais. Skyrim est mon premier A-RPG occidental fait par des occidentaux et mon premier RPG en monde ouvert. Dites moi que vous suivez. Première chose, j'ai longtemps repoussé ce Skyrim. J'avais très peur de 2 choses : 1. sa durée de vie (et oh lord, j'avais raison) mais surtout 2. son niveau technique (my fucking, j'avais aussi raison pour lui). J'avais acheté le jeu y a un baille Nathalie mais remisé au placard le temps de faire plein d'autres jeux plus en retard que lui. J'hésitais même à me prendre la version PS4 histoire de bénéficier d'un meilleur rendu technique. Puis sur l'autel de l'argent, je me suis dis, lance-le (non, pas par la fenêtre), tu vas pas retourner à la caisse pour un jeu que t'as déjà (acheté), question de principe. C'est alors que commença mon périple.

Premier contact. Dieu que c'est moche ! Puis quelques dizaines de minutes puis heures plus tard ... Dieu que c'est bien. L'univers est palpitant, la contrée gigantesque, c'est du tout neuf pour moi, mon dépucelage est total. Rapidement, je vois le jeu intégrer le quartet de titres mémorables de la génération aux côtés de GTA IV, MGS IV et Red Dead Redemption. Puis viennent les problèmes techniques (je joue sur PS3) au fur et à mesure que la taille de la sauvegarde augmente. Les ralentissements devienent fréquents jusque devenir ultra-pénible au bout de 150 heures de jeu et des fameux 10 Mo de sauvegardes (problème très connu à en croire la Toile mondiale). Je décide donc de connecter ma console à internet - elle, qui ne l'est jamais - et chope le patch. Problème résolu au détriment - il en va de soi, on connait Bethesda - de la distance d'affichage qui devient honteuse pour ne pas dire calamiteuse pour éviter de dire scandaleuse. Très gros point noir que le rendu graphique de ce jeu qui jouit pourtant d'une artistique léchée. Mais apparemment, avoir vendu des milliers de cargos de Retombée et Parchemins des Anciens par le passé n'a pas permi à Bethesda de doter le département technique d'un moteur de jeu et de programmeurs dimensionné à l'échelle proprement hallucinante de leur titre.

Un titre tout simplement gargentuesque. 233 heures de jeu et je ne l'ai pas fini. J'estime (et ça vaut ce que ça vaut, parce que j'ai sêché pas mal de cours d'occlumencie lors de mon bref passage à Poudlard) qu'il me reste facile 70 heures de jeu au bas mot pour boucler l'aventure. Je ne vais pas revenir en détail sur ma mutation au cours de ce jeu (j'en ai fait l'objet sur "Perdu dans la conception") mais pour synthétiser, Skyrim m'a fait prendre conscience que : traquer le moindre équipement pour le revendre et jouir plus rapidement de capacité de financement est superflux eu égard de la progression (qui donne en temps et en heures des outils plus efficaces pour générer du cash en grande quantité), les voyages rapides sont à utiliser intelligemment pour éviter de perdre du temps à trop arpenter les mêmes trajets 612 fois en moins de 15 heures, les quêtes engagent les mêmes actions. Ce dernier point m'emmerde parce que le jeu est très bon mais la boucle de gameplay est somme toute lassante au bout d'un moment (plutôt long me direz vous quand on met 233 heures pour s'en rendre compte). Et dans le même temps, je tiens à faire toutes les quêtes. Non pas pour ces conneries de 100% ou de trophées mais parce que je tiens à cet univers et que je veux en découvrir toutes les facettes qui à génocider à tout va et surtout répétitivement. Ok, allez à Faillaise depuis Vendaume pour assassiner une petite vieille devant les petits orphelins ne fait que rappeler qu'on m'a déjà demandé de dégommer quelqu'un 1543 fois précedemment mais l'enrobage Confrérie Noire "m'obligeait" à m'adonner à cette quête. Trop curieux que je suis. Puis bon, comme je l'ai toujours dit, c'est toujours une fois le forfait commis qu'on comprend qu'on s'est fait niqué. Ca ne s'anticipe pas. Professeur.

Voilà pourquoi je ne peux me contenter de la double ligne narrative principale (guerre civile et retour des Dragons), j'aurais l'impression de survoler le jeu. Puis bon, ce ne sont pas des défis ou des quêtes du 3ème degré. Pour le reste, j'adore découvrir la richesse documentaire de l'univers via les ouvrages et j'ai tué 26 dragons. Ouaip je les compte. La bande-son est très bonne et le roleplay grisant (je suis clairement du côté magie-archerie-infiltration). Je pense juste que le jeu aurait gagné à avoir moins de contenu même si pour un péquenaud qui y joue tous les 6 mois par tranche de 100 heures, ça doit être pas déconnant.

 A dans 2 mois bande de fifrelins. (bon là dernière fois que j'ai écris ça, je suis revenu 6 mois après mais bon, c'est pas moi, c'est Skyrim)

 

Octobre - Plus qu'un jeu vidéo

Gran Turismo 5 - 59h45 en 2016, 22h45 en 2017, 25h30 en 2018

Soit 108h au total. Même si plutôt 85 au réel car les 23h de 2017 n'ont servi qu'a "recréer ma sauvegarde" de 2016 perdue parce que j'ai fait l'erreur de désinstaller les 10Go de données pour faire de la place sur le peu d'espace que me confère le DD de 40Go de cette PS3 10 ans d'âge. Donc GT5 est mon vrai premier jeu de simulation de course auto. Etant donné que j'avais vaguement taté le 2 à l'époque vers 2001. Offert par le padre avec le volant qui va bien dans son pack. Mais bon, c'était un temps où je ne jurais que par les jeux de courses arcades, ne voyant aucun intérêt à faire des tours sur circuit (sic). Plus une huitaine d'année plus tard, lorsque je n'avais que GTAIV, Fifa 09 et MGSIV sur ma flambante PS3 (première console achetée avec mes propres sous), j'ai opté pour le pack GT5 Prologue + une manette pour 50¤. Et c'est bien là que j'ai découvert le plaisir de la rigueur et du risque sur circuit. Poncé en une quarantaine d'heure, me voilà prêt 7-8 ans après à m'attaquer l'ogre par lequel tant de sang a été versé. J'ai donc démarré GT5 en 2016.

Que dire à part qu'ayant joué directement avec la dernière MàJ (2.17) et n'ayant joué à aucun prédécesseur canonique, je n'ai pas connu ce sentiment de défiance à l'égard de la 5ème monture à sa sortie en 2010. Je juge donc le jeu sur pièce tel que je l'ai "vécu". Au niveau des circuits, rien à dire. Leur nombre et la variété de leur configuration empêche toute lassitude tellement le roulement est impressionnant. D'un point de vue véhicules, c'est léger. Trop peu de véhs premium et la myriade de véhs standards ne compensent pas le manque de vue cockpit ainsi que la dévaluation graphique des modèles de cette catégorie. Pour ce qui est des sensations, à la manette, impecable. On se bat avec les manettes pour toper les meilleurs trajectoires et on joue du kamikase lors des phases de freinage pour gratter les quelques mètres qui feront la différence au fil de l'enchainement des tours. On réaccèlere souvent plus rapidement en sortie de courbe que l'IA d'ailleurs. Etonnant. Par contre, j'ai joué en transmission auto parce que je suis un petit joueur. Je me réserve le manu que j'avais testé sur le prologue pour le 6ème opus dans 3 ans. Faut savoir raison gardée. Même dans une folie perpétuelle.

Le mode carrière est sympa même si je n'ai pas supporté l'imposition de modèles standards. Une bonne idée pour y remédier serait de ne pas avoir de modèles standards. Oups. Par contre, y a des épreuves qui m'ont rendu oufs. Et je parle même pas des permis. Eux, j'ai jeté l'éponge dès que j'ai perdu ce que j'avais fait à ce niveau lors de ma première sauvegarde de 60h. Nan, je parle de la course de pick up sur Daytona je crois (un anneau de vitesse américain pour sûr). J'ai recommencé 5-6-7-8 fois pour à chaque fois avoir le même comportement dégueulasse de l'IA qui venait pousser l'arrière train de mon F150 Raptor dans le dernier tour, résultat tête à queue et bien sûr aucune chance de l'emporter. Ca m'a bien fait rager et j'ai donc abandonné ma quête de "l'Or partout". Me contenant d'une triste 3ème place. Une autre épreuve m'a saoulé. Niguez. Une de Nascar où avec un bolide de Nascar, tu te fais systématiquement niqué à l'aspiration dans le dernier tour. Alors il doit y avoir un soupçon énorme de stratégie que je n'ai pas jugé utile de mettre en place mais ça m'a gonflé donc pas d'or non plus. Et sinon, je n'ai pas taté la 6ème catégorie du mode carrière - l'endurance - quand j'ai compris que le virtuel rejoignait le réel. 60 tours d'un anneau de vitesse. Déjà que 5 c'est long. J'aurais bien aimé avoir plus de courses de 10 tours et de pouvoir faire du 20 tours avec n'importe quel bolide.

Parce que le championnat à 5 courses de 20 tours est très alléchant. Mais devoir avoir 5 millions de crédits et attendre que la voiture imposée (Formula Gran Turismo) daigne montrer le bout de son capot ... Très peu pour moi. Pourtant, que l'expérience des courses de 10 tours avec des adversaires à la hauteur fut bonne. Avec assez de temps pour cravacher et rattrapper le premier avant la fin des 10 tours ou la pression quand on arrive premier dès le 3ème mais que le second te talonne jusqu'au bout du bout guettant la moindre de tes erreurs/pertes de temps. J'aurais bien aimé avoir ça sur 20 tours avec ma petite Peugeot 908 Le Mans achetée à la sueur du front (et du farm) 4 millions de crédits. Tant pis. Sinon, j'ai détesté les courses de rallye. J'aurais adhéré maitrisé mais j'en viens à me demander si Yamauchi lui même dompte ce qu'il a pondu. J'ai par contre adoré les courses de kart. Très fendard de ne jamais appué sur le bouton du frein. Les évènements spéciaux étaient bien cool entre le kart donc, les courses de parcours Top Gear, la virée chronométrée italienne et l'apprentissage du NurburgringNordSchleife. Qui est quand même un sacré putain de circuit. C'est plus du ski en bagnole sans la neige que de la course. Divin, ce tracé. Mention aussi pour la pluie sur ce circuit et sur Monza (me rappelle pas ailleurs) ainsi qu'à la nuit à Tokyo et en Toscane. Dommage d'avoir si peu mais à chaque fois, passez moi l'expression, ça tue la bite.

D'ailleurs, tout le monde s'est arrêté au stand sur le circuit de Monza la première fois que j'ai découvert la pluie en carrière, j'ai pas compris pourquoi. Puis quand j'ai vu les secondes qu'ils m'ont tous mis au second tour ces batards, j'ai eu comme une amère illumination. J'ai bien aimé la préparation mécanique des véhs - qu'il n'y avait pas dans le Prologue - même si je ne suis pas allé loin dans le bidouillage, augmentant les capacités du bolide en fonction du besoin. Très plaisant de ne juste changer que les pneumatiques par pallier pour voir le gain en course au fur et à mesure et se forcer à tirer le meilleur de soi-même. Les courses seules en tête et réalisable en marche arrière étant inutile au possible. Enfin, mention spéciale à la bande son dans les différents menus ainsi qu'en course. Le jeu n'activant pas du tout les mêmes playlists sitôt que le joueur passe du menu principale du mode GT au menu de sélection des épreuves de la carrière au menu de choix des bolides chez le concessionnaire au temps de chargement des courses au courses en elles-même bien entendu. Je suis d'ailleurs en ce momement même au travail en train de me farcir la pantagruelle bande son du jeu (sur le très bon site NFSsoundtrack, oui, parce qu'à la base, je me refaisais l'OST de Most Wanted 2012) pour trier les meilleurs d'entre-elles : y a du lourd, y a du nombre !

Bref, une très bonne expérience au global ce GT5, avec des temps de chargements pas franchement long grâce à l'installation et à la MàJ finale 2.17.

 

2014-2018 Time Neves, PQ as Service Réservé.

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Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

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- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

 

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Il n'a rien d'un GOTY, mais surpasse sans souci ceux à qui on a donné ce titre.

 

Blacklabel, 17 Janvier 2012, critique d'inFamous 2.

 

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Contrairement à ce que prétend la vindicte populaire ...

 

... Dieu ne s'est pas reposé le 7ème jour.

 

Non. Dieu créa Sony.

 

Vox Déï.

 

(Citation non datée mais retrouvée sur un parchemin daté du Monolithique.)

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