The Neves Times

The Neves Times

Par Neves Blog créé le 29/03/14 Mis à jour le 10/12/17 à 08h59

Reporter vidéo-ludique.

Hebdomadaire dominical.

Tirage en couleur.

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Je n'ai rien à vous dire (Jeu vidéo)

Un peu de Mister. Femme.

Ca fait un petit moment que l'idée me trotte dans la tête. Je me décide enfin à la concrétiseR. C'est la nouvelle mode de finir les mots en r par une majuscule. Je suis conformiste, je m'y plie. Dire que tout ça part d'une faute de frappe. Bref. Oui parce que tout le monde l'a remarqué, cette génération semble être frappée de la marque. Jaune. Celle des titres sorti de derrière les fagots à l'ascension fulgurante. Ouédraogo. J'ai donc décidé de compiler ce qui pour moi représente une nouvelle mode, une nouvelle tendance ; à savoir celle de se jeter tous au moment par paquet de trillions sur un seul et même jeu, surtout quand à la base personne ne l'attendait. Pour tester les serveurs diront les mauvaises langues. Certains risquent d'hurler en voyant certains titres, mais qu'il s'agisse du niveau de ventes atteints, de la soudaineté de l'ascension ou tout simplement du fait que l'on attendait aucun de ces titres au degré insolent de succès auquel il se trouve aujourd'hui, je pense que chacun d'entre eux mérite de figurer dans cette petite compile sans prétention. Quoi qu'un peu tout de même à y repenser. Si mon savoir pouvait vous irradier par la même occasion, mon égo ne s'en porterait que mieux.

 


 

10. Mein Kraft

 

Faisant désormais partie des meubles, de l'histoire du jeuvidéo, la production des suédois de Mojang n'a pourtant rien du succès tout tracé. 122 putains de millions selon Polygon au dernier recensement. C'est comme si tout le Japon avait acheté Minecraft, du bambin en couche-culotte à l'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère de 122 ans justement ! Le chic de Minecraft reste celui d'avoir créé son créneau, son marché. Avec bien sûr un concept à la carte avec d'un côté l'option création à l'infinie et de l'autre survie en milieu hostile. Moi, je n'ai pas accroché au concept. Etant aussi quelque peu rebuté par le style voxel art du titre. Ce qui surprend surtout, c'est la longévité avec laquelle évolue le titre et on comprend d'autant plus l'investissement conséquent qu'a consenti Microsoft fin 2014. Longévité et intérêt constamment renouvelé par un suivi dynamique voire asservi du titre, 2 paramètres indissociables de performances records.

 

 

9. Vol de voiture qualifié 5

 

GTA a beau être ma licence préférée. J'ai encore du mal à comprendre comment une série bien établie à 25 déjà très gros millions de ventes a pu tripler de volume en l'espace d'un titre. Pas 5, un seul. Juste recontextualisons. GTA IV prend un virage on-ne-peut-plus sérieux, délaissant pour beaucoup ce qui faisait la force de San Andreas ; à savoir un grand "bac à sable" où tout est possible ou presque. Un virage qui ne m'a pas dérangé au demeurant, bien au contraire pour tout vous dire. Le quatrième épisode représentant pour moi le subtil mariage entre la satire poussée jusqu'au loufoque propre à Rockstar et la dramaturgie nécessaire pour s'identifier et ressentir réellement quelque chose de "profond" vis à vis de l'oeuvre. La même recette qui nous fait dire que Red Dead Redemption est une oeuvre qui compte dans le paysage vidéoludique pour beaucoup de joueurs.

Bref, là où je veux en venir, c'est que - sans y avoir joué - j'ai l'impression que le V est une sorte de IV qu'on aurait croisé avec San Andreas aboutissant à un solo plus que consistant quel que soit le profil de joueur (déconneur dans l'âme ou "sentimental" ou les 2). Alors, quand on rajoute la nouvelle vague du jeu service avec le mode multijoueur - presque désincarné sur socle solesque du V et affublé de son propre sobriquet "Online" - on est là en présence d'un cocktail hautement instable qui peut et incide sur une adoption en masse. L'effet boule de neige, la carotte des mises à jour qui retiennent les uns et attirent les retardataires qui ne débarquent pas sur une expérience figée. Enfin, pour clore sur les raisons d'un tel succès, le cas particulier de GTA V qui s'est vendu en masse en fin de génération 7 pour les raisons invoquées plus haut et qui a été réadopté par une bonne partie des mêmes joueurs sur la gen suivante. Parce que plus beau, plus fluide, plus garni, pour suivre sa bande de copains ou parce que c'est chiant de rebrancher la console précédente quand on a définitivement commuté de génération.

Et puis il y a tous ces premiers acheteurs de console qui prennent apparemment le jeu avec, parce que c'est celui que l'on doit avoir. Même mon chef qui a presque la trentaine s'est récemment pris la PS4 avec quelques jeux pour jouer de temps en temps (ce n'est pas un gros joueur, ce n'est pas un passionné, un loisir comme un autre) a pris ce GTA V. Parce ce qu'on en dit tellement du bien que la curiosité finit par vous avoir. Ce n'est pas comparable mais, GTA V semble être le WiiSport des consoles de génération 8, sauf qu'il n'est pas inclus d'office. Ce sont les joueurs qui se sentent investi de le posséder. A tort ou à raison. En fonction des gouts de tout un chacun.

 

 

8. Terrains de jeu de joueurs inconnus

 

Le succès montant du moment. 20 millions au moment où j'écris modestement ces modestes lignes qui sont modestes. Anthony. Des shooters, ce n'est pas ce qui manque dans l'industrie du jeu vidéo. Des shooters qui se vendent non plus. Le cas de PUBG est doublement intéressant parce qu'il est toujours en early access et qu'il se vend sur la base d'un produit pas fini. Il se doit d'évoluer. Là où des titres peuvent se suffire à eux-mêmes sans nécessiter de mise à jour, d'ajouts de fonctionnalités, d'effets, de modes. Et parce qu'il instigue une mode, celle du Battle Royal. Principe qui tient en la réunion sur une map aux dimensions finies d'un grand nombre de joueurs qui doivent se maraver afin qu'il n'en reste plus qu'un. Toute mort est donc définitive.

Mais surtout, afin de ne pas laisser la partie aux mains d'un statisme propice à l'emmerdement, les parties sont rythmés par des restrictions de zones obligeant les joueurs à converger vers un même point dans le temps imparti sous peine de se faire expulser des joutes entre joyeux lurons. Tout en sachant que chaque joueur commence la partie à nu et qu'il faut donc détaler comme un lapin pour s'équiper au moyen d'un grand nombre d'équipements et arsenal disséminés en veux-tu en voilà sur la carte. En résulte un croisement des flux entre joueurs aux stratégies et tactiques bien différentes. Motoristes, campeurs, looteurs de la dernière chance, runners, la rencontre n'est apparemment jamais téléphoné, et sauver sa peau juste avant de retourner à son objectif perso du moment en attendant/se préparant à la prochaine restriction de zone semble être un kiff difficilement couchable sur papier.

Le principe est efficace, renouvelateur (néologisme) et va bientôt être pompé par tout le monde. Normal de suivre les tendances. N'étant pas du tout un joueur friand du multi compétitif en ligne (ni en local), je dois concéder que je me laisserais bien tenter par une partie comme ça. Autant Minecraft me laisse indifférent et ne m'incite pas à tenter l'aventure, autant, celui-là, j'aimerais bien voir ce que ça donne par moi-même. Et arriver à me faire dire ça, en un sens, c'est déjà une performance !

 

 

7. Le jour de Zed

 

Ah, bah d'accord, il semblerait que la règle pour surperformer en sortant de nul part soit d'être un mod d'Arma II. Effectivement, second mod devenu depuis stand-alone - un jeu à part entière donc - à figurer dans ce top : Daisy. C'est Donald qui fait la gueule. Le mod survie - zombiesque de la simulation de FPS de Bohemia Interactive - est devenu grand. Enfin, pour le moment, il semble être englué comme nombre de titres déjà populaires en accès anticipé dans son paradigme infernal d'un pas en avant, deux pas en arrière. Je m'explique. Comment finir un jeu quand il est disponible non terminé. Le retour d'expérience fourni par les joueurs entrainent les développeurs dans l'engrenage de : "je corrige ceci, j'ajoute cela, je rééquilibre ce truc et puis je supprime ce machin parce que ça a pas pris mais du coup ça impacte cette mécanique-là ...". Bref, difficile de s'en tenir à faire ce qu'on a dit et de dire ce que l'on va faire.

3 millions ont pourtant déjà franchit le pas. Il faut dire que le titre de survie multijoueur possède de sérieux arguments dans sa manche pour attirer et retenir le joueur. Les joutes mettent aux prises un nombre conséquent de joueurs sur une carte tout simplement immense. De quoi s'y perdre et looter comme un âne. Partant tous de rien, les joueurs sont mis sur un pied d'égalité pour démarrer l'aventure puisqu'ils devront dénicher tout ce qu'il faut pour permettre à leur avatar de continuer à vivre (nourriture, température) et se préparer à la longue survie qu'ils espèrent. Le trépas étant fatal. Perte de tout ce qu'on glane, on recommence même avec un autre avatar, c'est dire. Si le couperet est rageant. Monde infecté oblige, DayZ contraint à se méfier de tout et de tout le monde. Les zombies en premier lieu même si leur appréhension ne sera au final pas l'élément le plus compliqué à mettre en oeuvre.

Expérience sociale à sa juste mesure, DayZ offre surtout ce sentiment latent de se raconter sa propre histoire. S'associer avec des potes pour affronter les autres humains et zombies, se faire un compagnon d'infortune suite à une rencontre fortuite qu'on planifie de supprimer une fois le loot visé en ligne de mire mais qui nous aura mis une balle dans la nuque 3 secondes avant, ce dernier flairant l'embrouille ou ayant simplement le même plan que nous ; voilà le genre de mesquineries ou joyeuseté d'équipe que procure l'expérience DayZ. Même un vieux routard soliste comme moi se laisserait prendre au jeu. Alors oui, DayZ est moche - il s'améliore d'après les retours que j'en ai eu - , oui DayZ est en alpha early stand alone access pré beta depuis 2012 mais fatalement, l'équation "trop de monde pour pas assez de ressource" pousse l'humain à se transformer en la réelle crevure qu'il est dans le fond. Quand la survie devient un prétexte à l'expérimentation de la propre psychologie de chacun, même le joueur - cet être régressif disent-ils - ne peut résister à la tentation.

 

 

6. Team Rocket

 

Comme beaucoup de garçons, j'aime le foot et les voitures. Ce sont deux réelles passions. Alors, lorsque j'ai eu vent d'un jeu mariant les 2 univers, j'ai tout naturellement ... buggé. Marquer des buts aux prises d'un bolide ? Et en plus ça marche !? Des gens sont vraiment tombés dans le panneau !? En toute connaissance de cause !!?? Bon dieu que ça marche ! 34 millions de joueurs au dernier pointage ... Pour 10,5 millions de copies distribuées. Des chiffres bien aidés par la mise à disposition du titre sur le PS+, mais tout de même. Le phénomène n'avait pas eu besoin de cet artifice pour se faire connaitre du plus grand nombre. Rocket League est pour moi l'exemple type de la force du jeu vidéo. Celle d'ériger des règles - pour moi - contre nature mais qui fonctionnent et aboutissent à une expérience de jeu à la fois exigeante - il parait que ce n'est pas du tout facile d'amener la balle dans les cages - et plaisante en termes de sensation. Un concept novateur, un effet bouche à oreille boule de neige et le tour est joué.

 

 

5. Citoyen étoilé

 

Pour une fois, ce n'est pas sous le prisme des ventes ou du nombre de joueurs actifs qu'un titre se faufile dans ce top. En effet, il y a encore moins de joueurs de Star Citizen que de joueurs de DayZ puisqu'ils sont 2 millions contre 3. Mais. Mais de taille. Tante May est de taille à vous le dire. Le jeu est sous perfu... sous financement participatif. Ca se raproche de l'Early Access - qui régit DayZ d'ailleurs - à ceci près que le développement permanent du jeu ne cache pas ses objectifs et incitent les membres de la secte ... les joueurs à mettre la main à la poche pour atteindre les objectifs qu'ont fixés les développeurs en fonction de la somme atteinte successivement. Rajoutant des "sketch goals" parce qu'un jeu dont le développement aurait une fin, c'est pas marrant. Ni pour le compte en banque, mais surtout pour les joueurs. Mais chut, faudrait pas leur dire, des fois qu'ils se rendent compte. Cette mécanique a permis et permet encore de faire de Star Citizen le jeu pas sorti le plus populaire de son temps avec à son compteur près de 160 millions de dollars collectés.

C'est doublement impressionnant puisque dans un certain sens, il n'a fallu "que" 2 millions de joueurs pour atteindre ce total - qui ne finit pas de grandir et n'a pas l'air de compter s'arrêter - là où des jeux au budget semblable voire parfois 2 à 4 fois moins élevé ne rencontrent pas leur seuil de rentabilité alors que 2 fois plus de joueurs ont mis la main à la poche (Dead Space et ses 4 millions de payeurs par exemple). Ce qui me fait dire qu'on devrait passer tous les projets de jeux en financement participatif, on trouverait plus de communiqué de Square Enix pour nous dire que 6 millions de ventes, c'est pas assez. Faut ptet arrêter les rails de coke pendant le développement alors, c'est que ça finit par peser sur le budget ... 100 millions de dollars pour aboutir à copier la formule Uncharted ... Les cons putain.

Doublement impressionnant je disais, parce que d'un côté, Star Citizen montre qu'un noyau dur de 2 millions de joueurs seulement peut porter une vision forte là où on nous dit qu'un jeu doit limite se vendre à 10 millions d'unités en 2017 pour être considéré comme un succès (c'est la contrepartie du modèle de vente physique). Et de l'autre parce que c'est le seul titre au succès fulgurant dont le développement à rallonge est excusé, ne serait-ce que parce que la méthode de financement déplace la responsabilité du développeur au joueur puisque ce dernier a validé les propositions du premier pour toujours apporter plus de fonctionnalités à son jeu. Pour paler (ouaip je suis enrhumé) un peu du concept - parce que s'il rencontre le succès, c'est en grande partie pour les perspectives qu'il offre - Star Citizen propose au joueur d'intégrer un univers de simulation spatial massivement multijoueur où l'accent est mis sur le choix du citoyen que l'on veut être.

Découpé en module - technique maline pour livrer des parties finies d'un jeu qui ne sera jamais fini - le joueur peut s'adonner aux joies du combat spatial (Arena Commander), terrestre (Star Marine), ou la campagne solo (Squadron42) à venir afin de se faire la main avant de plonger dans le monde gigantesque et instancié de Star Citizen. Créée par Chris Roberts, en charge des Wing Commander d'époque, la franchise cristallise donc le fantasme légitime d'explorateurs spatiaux en herbes avide de se retrouver au commande d'un vaisseau spatial ou en train de marcher 2 babioles à 36 années-lumière d'ici. Un programme qui ne me laisse franchement pas indifférent et qui révèle tout le potentiel d'un tel jeu s'il damnait sortir un jour. Certain que bien plus de 2 millions de pressés sont intéressés par une telle promesse. Transformez-là en réalité svp.

 

 

4. Mort vivant

 

Sa présence peut sembler étrange mais dans la mesure où c'est moi qui fait la pluie et le beau temps sur ce blog ... Pas du tout. Place légitime. Qui avait vu venir TheWalkingDead comme le succès indé et même le succès jeu vidéo de 2012 ? Qui aurait mis une pièce sur TellTale Games qui n'était que marginalement connu pour ses Serious Sam et Retour vers le Turfu ? Personne ! Et pourtant, nous voilà 5 ans plus tard, une mode lancée - la série interactive - reprise depuis par d'autres (Dontnod, LifeIsStrange) et surtout un modèle dupliqué et désormais marque de fabrique de la compagnie. TheWolfAmongUs, TalesFromTheBorderlands, MinecraftStoryMode, GamesofTrones, Batman, Les Gardiens de la Galaxie, la série dramatique à 5¤ l'épisode basé sur l'émotion et les choix est bien ancrée dans notre paysage vidéoludique. Et j'ai hâte de m'y mettre. Même si je vois bien qu'à trop se singer, c'est le joueur qui finit par faire la grimace.

Le studio TellTale a changé de dimension (360 employés à son pic donc) et a pris à son compte le souffle de renouveau dont jouissent les séries TV depuis les années 2010 grossièrement. Le petit prix y joue probablement pour beaucoup, le découpage permettant aussi de tenter le coup sans casquer pour la totale et de se retirer en cas de désintérêt à partir de tel épisode. Le fait de proposer le premier épisode gratuitement aussi et bien entendu l'attachement instigué chez le joueur envers partie ou ensemble du casting de personnages. Autant de raisons compilés au bon gros cliffhanger des familles et vous avez le savant concept pour rallier à vous des tonnes de fans. En parlant de fans, le statut de la série TV TheWalkingDead - la série dont on entend(ait ?) constamment parler dans la cour de récré ces dernières années aux côtés de GameofThrones - a bien du aidé. En sachant que l'oeuvre originelle - le comics - complète le tableau pour lancer parfaitement le phénomène culturel.

 

 

3. Top Spin 4

 

Cas plus particulier de WiiSport dans la mesure où les ventes du jeu sont accouplées à celles de la console en Occident puisque systématiquement vendu en bundle avec. Pas le cas au Japon. Impossible de passer outre le phénomène dans la mesure où le projet du nom de code REVOLUTION a su effectivement révolutionné le petit monde du jeu vidéo en amenant sa nouvelle façon de jouer. Et c'est là qu'intervient WiiSport. Puisque le jeu-démo est bien plus qu'une démo même s'il sert de démo. Il s'agit du facteur n°1 chez un nombre non négligeable d'adopteurs de la Wii pour franchir le pas de l'achat justement. Et quoi de mieux qu'un agglomérat de disciplines sportives pour démontrer au mieux les vertus du jouer en gesticulant. Tu peux rester, ce n'est pas sale. Avec près de 83 millions de ventes, WiiSport éclipse la surperformance exceptionnelle d'un Mario Kart à 38 millions d'exemplaires, chiffre d'autant plus hallucinant qu'il n'a pas été un jeu fourni avec la console - comprendre sans tarification supplémentaire. Même constant pour NewSuperMarioBros.Wii culminant à 30 putains de millions d'exemplaires.

 

 

2. Ubi Way

 

Alors je triche puisque ce n'est pas d'un jeu qu'il s'agit mais d'un modèle. Celui d'Ubi. Je tenais à intégrer cette petite digression à ce top dans la mesure où le succès assez inespéré dans certains cas et troublant dans d'autres de pas mal de nouvelles licences de l'Union des Bretons Indépendants Software interpelle. Deux faits notables - et tout frais puisqu'ils datent de 2017 - légitimant la place du modèle de développement d'Ubi dans ce top : les performances de For Honor et Ghost Recon Wildands. Mais qui l'eut cru putain ? Que The Division cartonne, ça on l'attendait et ce fut le cas. Mais entendre encore parler de For Honor avec son système de saisons et le voir aussi haut dans les charts US ou UK me siphonne le cibouleau. Pareil pour Ghot Recon Wildlands qui travestit un peu beaucoup la licence telle qu'on la connait/connut pour mieux se réinventer et coller aux attentes/envies/besoins/nécessités des joueurs. Faut dire, une grande map, escarpée, belle, touffue, exploitable à l'envie en termes de possibilité de déplacement et dans laquelle on peut faire mumuse contre l'IA ou les autres joueurs à la John McLane ou à la Expandables, ça fait frétiller.

Alors, oui, tout ce que transforme Ubi n'aboutit pas forcément à de l'or - Steep fait son chemin sans trop faire de vague - m'enfin, difficile de ne pas pragmatiquement saluer le tour de force de changer complètement la face de certaines de leurs licences ou plus radicalement de leur catalogue. En se dotant des outils pour, avec cette propension à la communalisation des ressources et la reprise de mécaniques éculées. TheCrew2, tu reprends la map du premier, tu retravailles le moteur graphique pour un rendu déjà plus digne de la génération courante (déjà le cas pour le DLC Wild Run), tu donnes plus de pouvoir au joueur avec la possibilité de piloter des zincs ou des rafiots et tu capitalises sur base de joueurs déjà impressionnantes : 10 à 12 millions d'inscrits je crois. Une mutation globale de la société qui ne les empêchent pas de continuer dans le jeu solo - malgré leurs propres déclarations - avec Far Cry, Assassin's Creed, Watch Dogs ou encore Beyond Food & Evil 2 comportant tous en leur sein une large composante solo - scénarisée j'entends. Une stratégie payante et fulgurante pour Ubi qui change en l'espace d'une génération de bon petit soldat au catalogue intéressant à mastodonte de l'industrie aux côté d'EA, ActivisionBlizzard, Nintendo, Sony ou encore TakeTwo.

 

 

1. L'appel des devoirs

 

Failli l'oublier cui-là. Et pourtant, rien qu'à se remémorer le tournant du quatrième épisode pour toute la sous-industrie du FPS ordurier, CoD 4 : Modern Warfare a toute sa place dans ce top. Ne serait-ce que par son accomplissement et le bouleversement opéré sur la franchise dont il est issu. Fini la seconde guerre mondiale, place à la guerre moderne ou d'anticipation. Premier bon point à l'époque puisque l'issue du conflit ne peut être connue à l'avance, contrairement à ses aïeuls. Un cadre - nouveau - qui sied parfaitement à la soif de nouveauté après une bonne décennie aux prises avec le conflit le plus meurtrier de l'Histoire via les différents CoD et MoH. Sa structure détonne puisque sa campagne solo fait place net à une mise en scène spectaculaire de tous les instants, un format condensé, haletant, où le joueur se voit parachuté aux 4 coins du globe dans la peau de plusieurs personnages différents dans un souci omnibulant de ne jamais laissé le joueur s'enfoncer dans une certaine lassitude.

Les phases de jeu se multiplient : escarmouche, infiltration, course-poursuite, bullet-time, snipe, rail-shooting. Exsangue, le joueur n'a pas le temps de crier ouf qu'il est déjà l'heure du générique. Un seul mot à retenir : efficacité. Et puis CoD depuis le 4, c'est aussi la fameuse scène que tout le monde retient comme celle de Tchernobyl en apparat de sniper dans le 4, celle de l'aéroport moscovite en treillis de roriste dans le MW2 ou encore le détournement de l'avion russe avec nous dedans bien entendu dans le MW3. Un solo qui compte et puis forcément le multi. Héritier d'un certain CounterStrike, CoD a pour lui ses atouts sous toute forme pour pimenter l'adrénaline de frags abusifs s'enchainant, de quoi tenir et retenir les joueurs du monde entier de nombreuses heures en ligne. Je passerais sur le désormais fameux mode Zombie - 3ème pierre à l'édifice CoD après le solo mené tambour battant et le multi d'une nervosité redoutable - n'y ayant jamais touché mais à en voir les réactions, nul doute qu'il fait désormais partie intégrante de l'acte d'achat des opus de la licence.

Enfin, comment ne pas terminer sur la preuve de la fulgurance du succès de Call of Duty depuis le 4 avec une triplaison des ventes (un triplement ?) par rapport au 3 de 6 à 17 millions pour culminer à 30 millions par an avec les Black Ops/MW3 et osciller plus généralement entre 25 et 30 millions d'unités vendues PAR AN depuis le MW2, en 2009 donc. Phénomène impressionnant qu'on aurait tendance à banaliser.

 

2014-2017 Time Neves, un peu long ce top Réservé.

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Neves Reporter (Jeu vidéo)

Nous y voilà.

J'avais initialement prévu de t'étaler la publication de l'interview de ce patient (dis comme ça, on se croirait à l'Asile d'Arkham - et ce n'est que partiellement faux) sur toute l'année 2018 avant de me raviser. Le patient s'inquiétant manifestement sérieusement pour la santé mentale de Fache, je décida (ou plutôt nous décidames) de réduire le nombre d'articles afin de condenser l'interview sur le mois de fête qu'il doit être : Décembre. Comment finir l'année autrement que par un feu d'artifice, une coupe de champagne et un bon rail de coke ? Vous l'avez compris, impossible. Trois ans donc après la première partie de son spectable avec feu Gandalfleblanc, l'homme-mystère revient pour nous accorder sa dernière grande fantaisie avant de raccrocher la manette. L'occasion de revenir sur son parcours, ses financements politiques occultes ainsi que sa propension à la digression. J'ai pris la liberté de laisser les pavés tels quels car je ne saurais avoir l'outrecuidance de dénaturer la vision primaire de l'auteur. Notez que le sieur nous a fait grâce de l'écriture inclusive. On a échappé au pire murmure Fache au loin. Vous imaginez un tel lyrisme accouplé à la dernière tendance dans les milieux mondains ? Personne n'en serait ressorti vivant. Moi, y compris.



 

TRAME

 

 I                           Cloud                           6/12

 

 II                         Squall                        13/12

 

 III                        Djidane                     20/12

 

 IV                      Tidus                          25/12

 

 V                        Vaan                           27/12

 

 VI                       Noctis                       31/12

 

Copyright Zigendfunk & L.G.A.M.C.

 

 I      Strife

 

Pourquoi le GamerAuxMainsCarrés ?

Parce que je suis un gros mauvais, ce n'est un secret pour personne. J'ai commencé à jouer sur des manettes à deux boutons, je me suis laborieusement adapté quand on est passé à six parce que j'étais encore jeune, mais après, il y a eu la 3D, les sticks analogique, les zooms, les locks, les bullets time et là ça a commencé à me gaver, je me suis vite retrouvé dépassé par cette avalanche de features annexes. J'avais déjà du mal à lâcher l'accélérateur à Mario Kart, ou à parer dans les jeux de combats, alors j'étais loin d'être prêt pour du Deus Ex... Quand j'ai débarqué sur Gameblog, je venais tout juste de me remettre au jeu vidéo après une pause de, allez, disons, une petite dizaine d'année : je venais de me reprendre une DS pour occuper mes trajets domicile-boulot, je n'avais pas pratiqué depuis un moment, je n'avais donc qu'une vague idée de la façon dont le média avait évolué dans l'intervalle. J'ignorais tout du milieu des gamers, de ses codes, ses fiertés, ses colères, ses dérives, ses angoisses existentielles et son fanboyisme pas toujours bien placé. Je venais juste de découvrir le blog d'un pote à moi, qui traitait l'actu sous une forme parodique à base de patates, et ça m'avait donné envie de faire pareil, mais dans mon style à moi. Pas pour la gloire, pas pour la fortune, pas pour les femmes, seulement pour le fun. Pas « en mon nom propre » non plus, d'ailleurs, parce que je n'avais rien de spécialement intéressant à dire sur le sujet, mais pour donner vie à un personnage, le croquer en quelques traits (moches – les mains carrées valant également dans le domaine du dessin et de tout ce qui demande un peu de précision, vu que comme pas mal de monde, je « souffre » de tremblements essentiels), lui inventer un caractère, des délires, des obsessions. Une catharsis, en somme. C'était le c½ur du projet : il fallait qu'il m'amuse moi, avant toute chose. Sinon à quoi bon ? Quand je me suis inscrit sur Gameblog, je n'avais aucune idée d'où je mettais les pieds : pour moi, il s'agissait juste d'un blogger-bis « spécial jeux vidéo ». Je pensais y faire ma petite tambouille dans mon coin pour faire sourire mes potes et peut-être, avec de la chance, quelques anonymes de passage. Il m'a bien fallu trois semaines pour découvrir l'onglet « communauté », les statuts, les forums et tout le tremblement, c'est dire si j'avançais à l'aveuglette. Même dans le domaine du blogging, j'avais les mains carrées.

Des débuts balbutiants mais une réussite totale ? Comment l'expliquer ? Dynamique de groupe ? Tu éclaboussais de ton talent le reste de la commu' ?

On va dire ça, mais en essayant de ne pas s'étouffer en prononçant les virgules (ici, insérer un Lol ou un truc dans le genre, je ne gère pas les effets sonores, à la régie de jouer). En ce qui me concerne, j'ai du mal à considérer ce blog comme une « réussite » au sens fort du terme, ça me paraît quand même exagéré. J'en suis globalement satisfait, c'est certain, il n'y a pas un article que j'aie envie de renier (y compris au niveau des plus polémiques), j'ai même plaisir à me relire les rares fois où l'envie m'en prend, mais pour que le terme « réussite » me paraisse mérité, il aurait fallu que je ne dévie pas de ma ligne éditoriale. Hélas, entre les textes à rallonge et les dessins pour illustrer (massacrés par l'encrage puis par le scannage, ce qui n'a rien d'encourageant), l'entreprise est vite devenue trop chronophage, trop exigeante. Les idées étaient là, bien sûr, mais je n'avais pas les moyens concrets de les matérialiser, il a donc fallu que je revoie mon ambition (pourtant très limitée) à la baisse. Ceci posé, si on se fie aux chiffres (mais peut-on s'y fier ? Je crois que tout blogger inscrit sur ce site a un jour nourri des doutes - légitimes - quant à la fiabilité du compteur de vues), on peut l'envisager comme un « succès », ce qui n'est déjà pas si mal. Quand vous commencez à taper votre pseudo dans Google et que celui-ci le termine à votre place, la première fois, ça vous fait un drôle d'effet - à vrai dire, je n'ai jamais vraiment réalisé. Les chiffres sont trop abstraits, on perd vite le sens des réalités. Ado, quand je bricolais mes fanzines, j'en vendais 150 (avec la complicité d'Animeland et de Player One – lequel qualifiait d'ailleurs mon humour de « pas toujours très fin », un bel exemple de lucidité critique !), j'étais le roi du monde. Aujourd'hui, je regarde les stats de mon blog, je lis beaucoup de zéros mais ça n'imprime pas. Je sais que j'ai été lu, que je le suis toujours un peu, mais je n'arrive pas à réaliser. Dans ma tête, je suis toujours resté en petit comité, entouré de mes cyber-potes (et de quelques haters), sans que ça aille chercher beaucoup plus loin que ça... ce qui était bien au-delà des mes espérances premières. Alors s'il faut expliquer ce succès, je ne pense pas être le mieux placé pour analyser... ne l'ayant pas prévu ni jamais trop compris, je ne saurais trop dire. J'espère juste que l'originalité (relative) de l'entreprise, la perspective (relativement) décalée et mon rédactionnel (à peu près) soigné ont pesé dans la balance. Qu'on ne m'a pas suivi uniquement pour les clashs en commentaires (rires). Le fait d'être lu non pas par les piliers de la communauté (qui m'ont toujours poliment ignoré, ou pas loin), mais par les inscrits de la deuxième vague a très certainement amené des lecteurs vers moi, de même que mes quelques passages en Home. Une chose est sûre, en tout cas : je n'éclaboussais personne, pour reprendre ta formule. Des talents, à l'époque, il y en avait plein la communauté, je n'étais qu'un blogger parmi tant d'autres. Peut-être pas le moins bon, mais sans doute pas le meilleur non plus. J'avais juste mon registre à moi, et je faisais mon truc à ma sauce, sans me préoccuper de m'adapter à mes lecteurs, à les séduire, à les fidéliser ou à les brosser dans le sens du poil. Je n'ai jamais rien calculé. J'aurais pu, bien sûr, si je l'avais souhaité, mais je suis trop orgueilleux pour ça.

"Des talents, il y en avait plein" => qui ? Et où sont-ils passés ? Pourquoi ne sont-ils plus là ?

Difficile de tous les citer, j'aurais trop peur d'en oublier, mais là, comme ça, à brûle pourpoint, il y a un paquet de pseudos qui me viennent à l'esprit. Entre ceux qui ont traversé l'espace communautaire comme des météores, ceux qui s'y sont installés et qui y ont pris leurs aises, ceux qui n'ont pas osé sauter le pas en dépit de leur potentiel et qui se sont contenté de quelques fulgurances en commentaire, mine de rien, ça en fait, du monde : des lettrés, des dessineux, des analystes, des parodistes, des spécialisés, des multicasquettes, de tous les styles et de tous les niveaux (les plus doués n'étant hélas que rarement les plus populaires). Et puis si je me lance, il faudrait aussi que j'évoque les "personnalités" qui ont longtemps fait office de piliers de la communauté, et qui ont ½uvré (consciemment ou non) à en consolider les fondations (qu'ils aient ou non un talent particulier, d'ailleurs - encore que la capacité à fédérer un large public puisse être considéré, dans une moindre mesure, comme un talent à part entière). Tous ces points de vue, tempéraments, univers différents, qu'ils aient été antithétiques ou complémentaires, ont contribué à créer un espace d'échanges vivant, stimulant, une forme de synergie qui a elle-même permis d'attirer de nouveaux profils, de nouveaux contributeurs, un nouveau lectorat. A l'opposé, les défections (volontaires ou forcées) qui ont suivi certaines polémiques internes ont défait ce bel édifice, une pierre après l'autre, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus grand chose. Il faut dire que les décisions éditoriales discutables du site, avec tout ce que ça suppose de critiques et de discrédit, avaient de quoi lasser même le plus patient d'entre nous, à force. Lasser, agacer, indigner, foutre en rogne, selon les caractères et selon l’ancienneté. Difficile de s'investir dans un espace de communication qui ne se respecte pas : on a beau établir une distinction nette entre la section "site" et la section "communauté", vient toujours un moment où cette démarcation ne suffit plus, où on ne parvient plus à fermer les yeux, où on ne veut plus être associé, même de loin, à cette débâcle journalistique, où on ne veut plus contribuer ne serait-ce que d'un clic à son succès (surtout lorsqu'on assiste, impuissant, à l'éviction définitive de telle ou telle forte tête - non sans raisons, certes, mais sans dialogue non plus, ni remise de peine "pour participation active" -, et lorsqu’on se dit qu'on est peut-être le prochain). Rien d'étonnant à ce que tant de membres aient cédé à leurs envies d'aller voir ailleurs, quitte à y créer leurs propres sites communautaires indépendants, leurs propres utopies. Sans compter qu'on est tous, chacun notre tour, voués à être rattrapés par la vie et par ses obligations. A moins d'en faire notre gagne-pain, la parenthèse "blogging", on peut y consacrer cinq ans. Dix, peut-être, pour les plus motivés. Blogger de manière régulière, si on fait ça sérieusement, ça demande du temps, de l'énergie, de l'investissement personnel : or plus les années passent, plus ces ressources sont consacrées à des activités plus terre-à-terre. Les courses, le ménage, la vie de couple, aller chercher les croquettes du chaton... Et voilà comment un blogger s'en va, puis deux, puis trois, puis un jour on se retrouve seul, ou pas loin, et on plie à son tour bagages, parce qu'on ne se sent plus à sa place, parce que "ce n'est plus la communauté qu'on a connue". Ça ne date pas d'hier, ça toujours fonctionné par cycles. Un groupe social remplace l'autre, une nouvelle communauté reprend le flambeau où la précédente l'a laissé. C'est sans doute là que celle de Gameblog a loupé le coche, car je n'ai pas le sentiment qu'elle a su rebondir. Si on excepte les quelques anciens qui persistent (souvent trop parcimonieusement), et de trop rares nouveaux qui jouent le jeu, chacun semble faire sa tambouille dans son coin, sans trop s'intéresser à celle des autres ni faire preuve de trop d'originalité non plus. "Allez viens voir ma chaîne envoie les clics je me filme en train de jouer à des jeux vidéo t'as vu ?". C'est une évolution dans l'ère du temps, j'imagine. Le fond ne peut se critiquer qu'à l'aune de ses propres critères, que je ne maîtrise pas. Le manque d’interactions, par contre, est d'autant plus blâmable qu'on parle ici de jeux vidéo. Un comble. Plus trivialement, c'est sur Facebook que les anciens de la "deuxième génération Gameblog" se sont retrouvés après la débâcle, sans concertation ni préméditation, en fonction des affinités, des emplois du temps, des impératifs personnels ; et ils s'y amusent autant qu'ils ont pu le faire en statuts ici, mais en abordant des sujets plus variés - et sans limite de caractères, ni synchros twitter, ni crainte de spammer ou de s'attirer les foudres de la censure (à part Aegirsson, qui se fait régulièrement dénoncer à la plateforme pour ses photos de nymphettes en petites tenues. Comme quoi certaines choses ne changent pas - rires).

Quand je lis ta prose aussi verbale qu’impeccablement structurée dans la pensée et dans les idées, me vient ostensiblement à te poser une question, une seule :

Fabrice Luchini, c'est ton père ?

Arrêteeeeeuh, tu vas me faire rougir et après, je vais ressembler à Hellboy (encore plus que d'habitude, je veux dire). Il n'y a pas de comparaison possible : Luchini a une culture encyclopédique dont je suis loin de disposer, et un talent comique (mais pas que) inégalable. Je pourrais l'écouter divaguer en roue libre pendant des heures, et je ne suis pas le seul, j'en suis convaincu. Serait-il né un peu plus tard qu'il aurait fait un super Youtubeur, d'ailleurs (ça, c'est ce qui s'appelle « vendre du rêve »).

Côté "points de comparaison", nous avons tous les deux un profil "littéraire", un côté "clown triste limite dépressif", une fâcheuse tendance à digresser et la même volonté de ne pas se prendre au sérieux, mais ça s'arrête là. Hélas pour moi, il me manque l'essentiel...

Il te "manque l'essentiel" ... ??? Sa reconnaissance de paternité ?

Sa culture, évidemment. Mais c'est un choix personnel que j'assume. Dès l'adolescence, je m'en suis méfié. J'ai vu de quelle façon elle pouvait transformer les gens. Les fausses certitudes qu'elle pouvait leur donner. La façon dont elle les enjoignait à se croire meilleurs que les autres. Je ne voulais pas tomber dans ce piège-là. Si j'avais connu Luchini à l'époque, j'aurais su que ça n'avait rien d'une fatalité, qu'on pouvait être cultivé sans pour autant chopper le melon. Et sans doute que j'aurais pris un autre chemin, sur ce plan-là.

Concernant la longueur des réponses ...

Nouvelle règle, tu dois limiter tes réponses à 141 caractères (tu ne peux pas dire qu'on est moins bien loti que Twitter)

Pourquoi tu crois que je n'ai pas de compte Twitter ?

Bon, ok, ceci dit, j'ai bien reçu le message, je vais essayer de m'y tenir et de faire plus court, mais ce n’est vraiment pas ga [LIMITE DE CARACTERES ATTEINTE] [BONJOUR, DAVE].

Mon prof de SVT de Seconde (2006-2007) détestait Luchini.

(juste pour info :D)

Un tas de gens haïssent Luchini, tu les comprends ?

Alors figure-toi que j'ai découvert ça il y a un mois à peine, en partageant une vidéo d'interview sur Facebook, et je ne m'en suis pas encore remis.

Jusqu'ici, j'étais fermement convaincu qu'il faisait l'unanimité (je t'ai déjà parlé de ma grande naïveté, ou pas ?).

"Comment ?", ai-je alors envie de m'écrier ! "Comment peut-on manquer de goût à ce point-là, qui se situe au-delà de l'humainement quantifiable ? !".

On le trouve, paraît-il, prétentieux et pédant (et ma foi, j'imagine que ces deux termes m'ont également qualifié plus souvent qu'à leur tour, dans la bouche de mes détracteurs) (et plus particulièrement dans la bouche de PYT, qui reste ma détractrice préférée - et la plus virulente !). Mais je trouve ces qualificatifs inappropriés (dans les deux cas). Certes, Luchini est précieux (dans les deux sens), c'est indéniable. Mais il n'est pas prétentieux, au contraire. Non content d'avoir un talent dingue, ce mec a une intelligence, une finesse d'esprit et une culture générale qui en font peut-être le tout dernier "honnête homme" au monde, et ce n'est pas un titre que l'on décerne à la légère au XXIème siècle. Pourtant, il sait s'amuser de tout, plaisanter d'un rien et surtout, surtout, rire de lui-même. Les individus prétentieux, les vrais, sont aussi prompts à rire des autres qu'à s'indigner lorsqu'on se rit d'eux en retour. Elle est là, la grande différence. Luchini respecte les arts dont il porte haut la bannière. Contrairement à trop de cuistres sur les internets (mais pas que), il ne se sert pas d'eux pour se faire mousser, il n'en a pas besoin. Sa personnalité seule suffirait à le faire sortir du lot. Raison pour laquelle il peut se permettre de parler Proust, Nietzche, masturbation et "Hélène et les Garçons" dans une même interview, sans en rougir ni s'excuser de ces superpositions contre-nature.

Alors bien sûr que Luchini s'exprime dans un langage soutenu, qui renvoie monsieur-tout-le-monde a son usage souvent approximatif, pour ne pas dire fautif (paresseux, la plupart du temps), de la langue française... mais enfin, est-ce à lui de s'excuser de s'exprimer convenablement auprès des gens qui n'en font pas l'effort ?

On en revient ici à l'un des débats de forums les plus brûlants de ces dernières années, qui fait couler beaucoup d'encre, de sang et de larmes : peut-on prétendre penser convenablement si l'on ne peut écrire convenablement ? Chacun son point de vue sur la question, je ne vais pas te faire la thèse, l'antithèse et la synthèse, je me contenterais de ma conclusion. A savoir : un "non" catégorique (si on excepte les exceptions - ceux dont le français n'est pas la langue maternelle, les Indiens d'Amérique - spéciale dédicace à qui de droit - et E.T.) ("je veux téléphoner à la maison", PUTAIN, C'EST QUAND MÊME PAS SI COMPLIQUE, ESPÈCE DE LIMACE A LA CON !). Parce que le mot permet la pensée (on ne peut développer une pensée complexe sans mots pour différencier les choses), et que le "langue" permet de structurer les "raisonnements" (la langue étant une structure mentale simple, et le raisonnement une structure complexe, en ce sens qu'elle englobe la langue). En d'autres termes, la langue est un outil. Si tu ne maîtrises pas l'outil, comment peux-tu te prétendre en capacité de construire une maison ? C'est exactement ce que font les petits rhéteurs de forums, à tartiner sans fin leurs opinions dont tout le monde se fout (légitimement), sans avancer l'ombre d'un argument ni savoir coller une virgule au bon endroit. Ils n'ont ni plans, ni règles, ni ciment, ni niveaux, ils empilent les briques à l'instinct. Du coup, les murs ne sont pas droit, il n'y a pas de fondations, les tuiles du toit ne sont pas fixées, mais-c'est-pas-grave. "L'essentiel (paraît-il), c'est de se faire comprendre". Ben voyons. Ils sont beaux, les échanges, à confronter les opinions les plus vagues et les plus arbitraires dans un flou artistique langagier confinant au chaos le plus total.

Et non, je t'arrête tout de suite car je te vois venir, mon discours n'est pas élitiste. A mon (humble, lol) avis, quand une civilisation en arrive à considérer que faire l'effort de s'exprimer convenablement, c'est une lubie de connard élitiste, et qu'on peut s'en passer, c'est qu'on est quand même mal barré. Sans compter qu'à mon sens, ne pas soigner sa prise de parole, à l'écrit comme à l'oral, c'est manquer ouvertement de respect envers son interlocuteur. On peut se planter, ça arrive à tout le monde. Je suis certains que mes réponses sont pleines de fautes. Mais il n'empêche qu'essayer d'en réduire le nombre, d'être vigilant, précis, de mon point de vue, c'est un strict minimum auquel on ne devrait pas déroger.

Bref, j'en reviens à la prétention supposée de Luchini et à la perplexité qu'elle m'inspire (oui, on est bien loin des 150 caractères, mais il ne fallait pas me lancer sur le sujet, aussi !). Parce que bon, qu'on puisse le trouver prétentieux, ça, je peux comprendre. Si on s'arrête aux apparences, c'est en effet l'impression qu'il peut donner. Là où je ne comprends plus, par contre, c'est que les individus qui vont critiquer seront également ceux qui vont plébisciter un Usul, un Mathieu Sommet, un Danicaligula, un Licarion (oui, j'ai découvert la sphère youtubeuse "grâce" au clash Raptor Dissident d'il y a deux mois. Jusqu'ici, je crachais sur les "vidéastes" du net sans rien savoir d'eux, de manière arbitraire et injuste. Ce clash m'a prouvé qu'au-delà de ma mauvaise foi, j'avais bien raison) ou une Tatiana Ventôse, qui a pourtant cartonné avec sa vidéo sur les élections de Trump (et qui, pour le coup, s'exprime très mal, avec une suffisance glaçante, pour aligner des banalités). Alors bon, je ne devrais pas mettre Usul dans le même sac que les autres zigotos, parce qu'il a plus de fond et de mesure, ses développements peuvent être intéressants, mais enfin niveau torsions des neurones, ça ne va quand même pas chercher bien loin non plus. Et je ne crois pas qu’il n’ait jamais prétendu le contraire, d'ailleurs. Ça aussi, ça m'inquiète parce que tous ces mecs lambda, qui proposent une réflexion d'un niveau tout ce qu'il y a de plus commun (dans le meilleur des cas), sont suivis massivement par des milliers de fans qui boivent leurs paroles comme s'ils venaient de ressusciter après trois jours tout raide dans une caverne.

Ce qui me ramène à Luchini, parce que je ne digresse jamais gratuitement (je suis trop pingre pour ça). Dans un monde où la quintessence de l'intellectualisme éclairé est représentée, semble-t-il, par la clique susmentionnée, il n'y a finalement rien d'étonnant à ce que Luchini puisse être aussi décrié (quand les gens savent de qui il s'agit, encore !). Il n'y a vraiment qu'un idéaliste comme moi pour m'en étonner.

Cette parenthèse fermée, Luchini, c'est quand même le sosie français d'Eric Idle et rien que pour ça, il devrait avoir des temples à sa gloire.

Y a un lien entre français et indiens d'Amérique ?

L'appropriation culturelle ?

TRIGGERED !

(Non mais c'est du langage de Social Justice Warriors, si tu es sain d'esprit, tu ne peux pas comprendre).

Bon, il ne fallait pas relever ce point de détail, mon pauvre Neves, tu risques de faire exploser les scores de ta section « commentaires ». Il s'agissait d'un petit clin d'½il personnel un peu puéril, une private joke en référence à une loooooongue et mémorable joute verbale qui m'avait jadis opposé ici à l'un de mes innombrables détracteurs (Pokemon go, c'est pour les faibles). Pour la petite histoire, ce dernier me reprochait mon élitisme, précisément, en affirmant que si l'on suivait ma logique, un Indien d'Amérique ne devrait pas avoir le droit d'exprimer ses réflexions puisqu'il ne maîtrise pas le français et donc ne peut pas construire sa pensée. Ce à quoi il a ajouté que c'était super condescendant de ma part (ça ne mange pas de pain). Je n'ai jamais voulu lui répondre pour ne pas lui faire de la peine mais comme il y a prescription, le truc, c'est que le français n'est pas du tout la langue maternelle des Indiens d'Amérique en question, ni la langue dans laquelle ils s'expriment. Du coup, son objection ne tient pas. Je suis sûr que les Indiens d'Amériques maîtrisent leur langue mieux que nombre d'entre nous ne maîtrisent le français. En conséquence de quoi peuvent-ils raisonner aussi brillamment que nous (je ne sais pas si c'est un compliment par contre) et structurer leurs raisonnements. C'est juste qu'ils le font dans leur langue à eux.

Le "langue" ? Que viens faire Jack Langue au milieu de cette interview !?

Au risque de radoter (un peu plus, un peu moins, tu me diras), les parents qui font leur boulot apprennent à leurs enfants à tourner sept fois leur langue dans leur bouche avant de s'exprimer. Et ben Jack Langue, c'est un peu pareil, sauf que lui, il tourne la sienne dans la bouche des autres. Tu saisis la nuance ou je t'envoie un lien vidéo aussi ?

"la langue étant une structure mentale simple, et le raisonnement une structure complexe, en ce sens qu'elle englobe la langue" => je crois que c'était le script originel d'Inception. Tu m'étonnes qu'ils aient divergé dans tous les sens par la suite (# et à la fin, y a Marion Cotillard qui meurt).

Eh ben je vais sans doute te surprendre mais ça tombe bien, j'adore ce film (dat twist, pas vrai ? !). Pour moi, il représente l'exemple parfait du blockbuster réussi, et ils ne sont pas nombreux à pouvoir porter fièrement l'étiquette (ils sont même de moins en moins, hélas). Certes, il ne songe qu'à divertir (ce n'est pas sale) mais sans pour autant prendre les spectateurs pour des ânes. Il donne dans l'entertainement, l'action, la frénésie, mais il ne se résume pas à ça, preuve qu'on peut tout à fait concilier scénario et grand spectacle, l'un n'exclue pas l'autre (et vice versa). On est loin des sous-produits insipides qui inondent le marché Hollywoodien depuis cinq ou six ans et qui trustent les devantures de nos Multiplex, dopés aux CGI et à la 3D putassière (ça ne va d'ailleurs pas en s’arrangeant - ce qui, accessoirement, me permet de faire de grosses économies niveau tickets de cinéma. A dix balles la séance, et quarante balle les 100 g de pop-corn, c'est toujours ça de pris, ça me fait plus d'argent à mettre dans les DLC de Final Fantasy XV).

Par rapport à Inception : t’as pas aimé GI Joe ?

Curieusement, je ne l'ai pas vu. Il faut croire que je ne voulais pas que ça gâche mes souvenirs du dessin animé. Souvenirs très mauvais, ceci étant, mais j'ai peur qu'il soit pire encore. Seule la présence de Christopher Eccleston, mon sosie non-officiel, pourrait me pousser à le visionner.

Tu parlais de "Clown triste limite dépressif" => Liehd dans un jeu d'horreur voire même un film d'horreur, c'est possible ?

Dans un film, sûrement pas. Je suis une grosse flippette (ou, disons, une flippette "un peu enveloppée". J'essaie de perdre un peu mais c'est galère). Autant j'apprécie l'inquiétante étrangeté des bons films fantastiques, autant le ce côté "exutoire" des films d'horreur m'a toujours mis (très) mal à l'aise. Ce qui m'a longtemps dissuadé de m'essayer aux survival horror, d'ailleurs - si attiré que j'aie été par leurs pitchs intrigants (Silent Hill en tête). Or il se trouve qu'a contrario, j'ai eu le coup de foudre pour ce genre si particulier, auquel je me suis mis sur le tard mais qui ne m'effraie pas plus que ça (les trois premiers Project Zero exceptés). Une constante cependant : sur le plan vidéoludique comme sur le plan cinématographique, je préfère la finesse et la suggestion au gros gore qui tâche.

Du coup, dans quel jeu, ce cher Liehd aurait-il voulu tenir un rôle ? Bioshock, Until Dawn ?

Si je dois choisir entre les deux, je réponds Bioshock sans hésiter, pour son ambiance, sa beauté plastique d'un autre temps, et surtout sa ville chimérique, si fascinante qu'elle en devient un personnage à part entière. Mais comme je ne suis pas très doué de mes mains, je préfèrerai qu'on m'attribue le premier rôle dans un walking simulator, genre Ethan Carter ou Everybody's Gone to The Rapture. Parce que marcher en monologuant sans fin dans ma tête sur la vacuité de la condition humaine, ça, je sais faire. Ou bien coupons la poire en deux et optons pour un Silent Hill. Le 2, le 4, ou le Shadow of Memories...

Ah oui donc le narrateur qui parle tout le temps dans TheStanleyParable ...
... c'est toi !?

Ça pourrait tout à fait. Je suis aussi chiant que ça en rando. Je parle tout le temps. Comme Prompto ™. D'ailleurs, maintenant qu'on en parle... il a un petit côté Luchini, le narrateur de Stanley Parable, non ?

Je ne sais pas, je n’ai pas joué au jeu !

Fais comme moi, tu t'en fous : critique quand même. C'est holistique.

Et quel rôle tiendrais-tu dans ces expériences horrifiques ?

Le personnage principal, par contre. Parce que généralement, pour les autres, ça ne se passe pas super bien...

Et quelles sont tes références en matière de survival-horror ?

Alors j'ai étudié deux ans à la fac de Racoon City, et j'ai beaucoup appris des travaux pratiques sur le terrain (notamment que la douleur, eh ben ça fait super mal. Eh ouais, les gens. Leçon de vie, les gens. Pigeonne-moi ça, Francis), mais j'ai vite réalisé que j'avais été mal orienté et que je n'étais pas fait pour ramper dans les bayous avec le couteau entre les dents. C'est salissant et ça fait mal à la langue. Je me suis donc réorienté de justesse et j'ai intégré sur dossier l'université de psychologie Alchemilla, à Silent Hill. Lors de l'entretien de présentation, j'ai fait forte impression : ils m'ont tout de suite réservé une cellule capitonnée avec du jus d'orange tous les jours à quatre heures.

D'un point de vue plus terre-à-terre, mes références n'ont rien de très originales, je les ai déjà tous citées, je pense :

A tout saigneur, tout honneur (blague usée jusqu'à la corde) : Vampire Hunter D sur PS1, parce que c'est mon premier, celui qui m'a ouvert la voie - et parce qu'on n'oublie jamais ses premières fois. Étant une grosse flippette quand il s'agit de films d'horreur (la tripaille, ça n'est pas trop mon kif, je préfère le poisson), je n'avais jusqu'alors jamais osé sauter le pas, bien que l'envie ait été forte à cause des foutus pitchs de Silent Hill, qui savent titiller l'imagination.  Seulement voilà, avec Vampire Hunter D, pas d'excuse : Yoshitaka Amano ayant signé le design du bonhomme, je n'avais pas le choix, j'ai lâché les euros (ou les francs, sans doute, à l'époque). Non content de proposer une alternative sympathique à Symphony of the Night (parce que j'adore les Castlevania, aussi, j'ai tous les vices), il m'a permis de faire face à mes peurs au sens propre, et de réaliser qu'une manette à la main, j'adorais ça, à partir du moment où le scénario tenait la route et où le jeu faisait preuve d'une certaine finesse dans son approche de la terreur (raison pour laquelle je n'ai jamais trop accroché aux Resident Evil - même si j'ai apprécié le Revelations sur 3DS, qui relève plus du blockbuster d'action que du survival horror). Après ça, j'ai enchaîné directement avec le très bon Alone in the Dark : the New Nightmare, toujours sur PS1, qui proposait une synthèse intéressante de tout ce qui s'était fait jusque-là dans le genre (et lorgnait du côté de Lovecraft, ce qui ne gâchait rien), et là, c'était terminé, j'avais le doigt dans l'engrenage, le bras entier n'a pas tardé à suivre.

Pas de surprise en ce qui concerne mes préférés : les Silent Hill pour l'ambiance, la musique et l'intrigue (notamment le 2 et le Shattered Memories), les Project Zero parce que ce sont les seuls à vraiment réussir à me faire flipper, et Forbidden Siren 2 pour sa narration éclatée (j'ai également beaucoup aimé le film live, malgré la tiépitude tragique des maquillages). J'ai également une petite tendresse pour Galerians sur PS1, malgré son gameplay raide comme un otaku devant un fan-art hentai, pour son côté Akira mâtiné de Dark City (l'un des tous meilleurs films de tous les temps), et ses designs signés Sho_u Tajima (MPD Psycho).

Mon grand regret reste de ne pas pouvoir me frotter à Silent Hill Downpour, si moyen qu'il puisse être - et de n'avoir jamais pu me frotter à PT non plus (heureusement, je peux me frotter à PYT, c'est une consolation - et non des moindres, même si des fois, ça fait tout aussi peur... sinon plus !).

Silent Hill Downpour, qu’est ce qui t’en empêche, pourquoi ne pas participer au Noël de GB en ce sens ?

J'ai déjà participé deux fois au Noël de Gameblog. La première fois, tout s'est bien passé, j'ai reçu des gants de Gamer (je ne savais même pas que ça existait), PYT me les a volé, tout était normal. La seconde fois, par contre, ça a mal tourné, j'ai ouvert le paquet le soir de Noël, il y avait un exemplaire de Final Fantasy VI sur PSOne, je me suis dit "ha cool, je ne l'avais pas en version euro", puis j'ai remarqué qu'il était dédicacé par Sakaguchi. Là, j'ai blêmi, j'ai reposé le paquet et je me suis dit "plus jamais ça !". Les gens sont fous. Et Kaminos, tout particulièrement.

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Pour en revenir à ton idôle, Luchini ne s'est-il pas trompé d'époque ? De siècle ? Ou même de patrie ? Y a plus de cour en France depuis quand ? 1848 ?

Je ne sais pas s'il a trop bien eu le choix, en fait, tout Luchini qu'il soit - et ça, c'est scandaleux, nous sommes d'accord, l'univers est un cuistre. Mais je crois qu'au contraire, il est né pile au bon moment, avec son pain et ses croissants (comme l'ami Ricoré, mais c'est une autre histoire que nous vous raconterons une autre fois). Aurait-il vu le jour une décennie plus tard (ou plus tôt) que ça n'aurait pas été la même chanson : l'establishment théâtral aurait été trop guindé, ou trop libre, pour qu'il puisse s'y épanouir pleinement (c'est-à-dire : pour qu'il puisse le prendre au sérieux sans se prendre lui-même au sérieux).

En ce sens, Luchini est un pur produit de son temps, cet âge d'or intellectuel où l'on pouvait simultanément brûler ses idoles et leur rendre hommage (voire leur rendre hommage en les brûlant, et vice versa) (je parle au sens figuré, hein, ici. Fan de Christophe Maé, ne va surtout pas... euuuh... non, en fait, vas-y, j'ai rien dit, pardon). Hélas, son temps a passé (c'est un truc que ce salopiaud a tendance à faire plus vite qu'on ne le pense), mais même si je ne peux pas parler à sa place, je pense qu'il a pu en profiter dans les grandes largeurs.

Y a-t-il encore une place pour Luchini à l'époque d'internet, twitter, et facebook et instagram aussi et des selfies ?

Il y a TOUJOURS une place pour Luchini, quelles que soient le lieu ou la date (à part peut-être Pluton en trois mille cent vingt douze, mais rien n'est moins sûr). Ce sont internet, twitter, facebook, instagram et les selfies, qui n'ont pas leur place à l'époque de Luchini, nuance !

Plus sérieusement (encore que...), cette vidéo répondra à ta question mieux que je ne saurais le faire moi-même (et de manière plus drôle, ce qui ne gâche rien) :

https://youtu.be/cMq...BQNCiDaJo_C299d

(Bon, je te laisse voir si tu trouves l'intégralité de ce face-à-face au sommet, Youtube est contrariant, il ne propose que des extraits – heureusement édifiants).

Il n'y est pas question de Luchini à proprement parler, mais je pense que tout un chacun ici saura établir le parallèle qui s'impose. A part deux ou trois perdus dans le fond, qui  se demandent ce que peuvent bien être tous ces petits caractères bizarres sur l'écran entre deux photos rigolol.

Le progrès tue-t-il les intellectuels puisqu'il fait place à tout le monde sans filtre ?

Indubitablement. C'en est même dramatique. En exposant trop les artistes, il les humanise, pour le meilleur et pour le pire. Il les rapproche de leur public (là encore, pour le meilleur et pour le pire), mais en contrepartie, il leur enlève cette aura mystérieuse dont jouissent encore nos "Classiques". Sans doute est-ce d'ailleurs la raison pour laquelle les dieux ne s'incarnent pas et se contentent de balancer des éclairs à distance. Ils y perdraient de leur superbe. Quand je repense aux Confessions, je tremble en imaginant ce qu'aurait été le compte Facebook de Rousseau et quelles réactions houleuses il aurait entraîné. Parce que bon, ceux qui balancent "attention whore" à tout bout de champ ne les ont sans doute pas lues, ces Confessions, sans quoi ils ne seraient pas aussi prompts à dégainer les Mèmes.

D'un autre côté, les financements participatifs démocratisent la création en donnant au public l'opportunité de choisir les artistes qu'il souhaite encourager, ce qui est une excellente chose en soi, puisqu'il devient ainsi acteur du processus éditorial, il ne se contente plus de le subir.  Hélas, comme en alchimie, il y a un échange équivalent en forme de gros bonhomme chauve qui mange les gens : seuls les projets les plus accessibles et les plus "populaires" (ou populistes) obtiennent des crédits conséquents, ce qui tend à niveler le champ artistique par le bas. Des ½uvres plus exigeantes et plus austères sont condamnées à un oubli prématuré, là où une salade de patate ou une web-série en carton peuvent générer des profits vertigineux.

Ainsi se retrouve-t-on dans une configuration schizophrène, où le champ de la création se divise en deux extrêmes : d'un côté, l'auteur-copain qu'on suit sur les réseaux sociaux et qui nous apporte ce qu'on attend de lui. De l'autre, l'auteur-monolithe inaccessible, consacré par ses pairs et les rédacteurs de Télérama. Les premiers à pâtir de cette dichotomie sont les artistes de l'"entre-deux", qui ne veulent pas jouer le jeu des réseaux sociaux, ou faire le tour des réceptions parisiennes pour y cirer les pompes des influenceurs à la mode. Manque de bol pour moi, ce sont également ceux que je trouve les plus intéressants. On en revient à Lucchini : sérieux sans se prendre au sérieux, la posture idéale.

T’es pour ou contre les mèmes ?

J'aime bien les mèmes quand ce ne sont pas toujours les mêmes.

Note l’exquise sonorité de cette phrase qui, à nouveau, justifie complètement cette interview (hashtag clin d'oeil - hashtag wink-wink - hashtag "well that escalated quickly").

Blague à part, je n'ai pas à être "pour" ou "contre", c'est une forme d'humour comme une autre et il lui arrive de faire mouche, tout comme il lui arrive d'être paresseuse, lourdingue et franchement ras-les-pâquerettes.  Sans surprise : elle n'est pas drôle ou consternante par nature, tout dépend de la façon dont elle est utilisée. Certains l'emploieront avec talent, et d'autres (plus nombreux, forcément) en dépit du bon sens. Trop souvent, l'internaute a tendance à croire qu'il suffit d'y avoir recours pour être "trolol", que celui qui n'a pas d'humour (ou un humour de merde - j'avais écrit "déplorable", initialement, mais il paraît que je suis trop snob alors voilà) sera transfiguré en les utilisant, faisant d'eux les Kev Adams du XXIème siècle. Alors que pas du tout, évidemment (enfin si, d'une certaine manière, puisque Kev Adams a un humour déplo... de merde). Les mèmes ne rendent pas drôles les gens qui ne le sont pas ; et inversement : quand les mèmes sont drôles, c'est parce que ceux qui les postent le sont également. Il n'y a pas de mystère.

Bon, tu l'auras compris (de même que les habitués de la section Gameblag, les pauvres), je ne suis pas du genre à m'esclaffer sitôt qu'on colle un autocollant 9Gag en bas d'une photo random. Quand je tombe sur celui-ci, automatiquement, j'ai l'impression d'entendre une version visuelle des rires préenregistrés des sitcom US - et comme je ne me suis toujours pas remis de Notre Belle Famille (et que je ne suis pas très doué en synesthésie - comme le disait Jean de La Fontaine : "synesthésie, c'est donc ton frère..."), ça a tendance à m’escagasser prodigieusement.

Et puisqu'on parle d'escagaceries, deux choses me gênent néanmoins au sujet des mèmes :

- par nature, il s'agit d'un humour "de suiveurs", et je n'aime pas les suiveurs (une population trop représentée sur internet).

- ces mêmes suiveurs ont tendance à l'envisager comme la quintessence de l'humour, son stade ultime, le fleuron de la "culture internet" alors que ça existe depuis des siècles sous l’appellation "running gag". C'est juste qu'internet permet au "gag" de courir plus vite et plus loin, mais ça ne révolutionne rien.

"Si tu ne maîtrises pas l'outil, comment peux-tu te prétendre en capacité de construire une maison ?" => C'est vrai ça, comment ils ont fait pour construire la maison en pains d'épice ? Avec la langue pardi !

Ha non, pardon de te corriger mais tu confonds tout. Ça, c'est pour la démonter.

"J'ai une cloison à faire tomber, Bibiche. Va chercher le couteau et le sirop d'érable. Et fais des provisions de Digédril, je ne suis plus là pour personne".

fin de la première partie.

2014-2017 Time Neves, c'est dans la boite Réservé.

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Intrigue (Art)

A force de bouffer des Awards toute l'année, on s'y perd ...

Bonjour, cette année 2017 innaugure la première édition des Crevards Awards, néologismé en Crevarwards puis angliscisé en Krevawards dans l'espoir de vendre à l'international. Le principe est simple et reprend la très bonne initiative de la commu' Gamekyo avec ses Falzars : revenir sur une année de jeu vidéo (en principe en tout cas) et dresser un rapide ressenti par contributeur parce que la voix de chacun compte, démokratos oblige. En guise de guide, j'ouvre le bal et ceux souhaitant participer en dehors des 11 déjà intégrés au planning peuvent se signaler en commentaire de ce blog et leur date leur sera rêveler dans les plus brefs délais. Le but est de reprendre les questions en gras puis d'y répondre à votre date de publication indiquée dans le planning entre votre jour 00h00 et votre jour 23h59. Tout post publié en retard se fera atomisé par la dernière génération de missile nord-co avec l'aval de la modération et le consenti tacite de l'administration américaine qui comme vous le savez exerce sa main mise sur le monde depuis plus de 25 ans à travers Les Simpsons.

 

Le Planning

Je vous propose un planning à partir du 7/12 comme ça laisse à peu près une semaine pour le premier désigné pour concocter sa petite affaire. Des réclamations peuvent être adressés au Tribunal International de la haie. Les fioles de poison et autre capsule de Cyanure (oui, celles-là même qu'on retrouve à chaque épisode de Spirou et Fantasio ^^) sont autorisées. Profitez-en.


 

L'inscription

C'est très simple et il vous en coutera moins qu'une Switch. Pour 280¤, je mets votre nom en bas de la liste comme ça vous avez le temps de pondre un truc propre. Sinon, pour 0¤, je place votre nom où je veux, à un numéro déterminé par 2 tours de roulette russe. Ne soyez pas timide, et prouvez que la communauté GB est grande, fière et unie. Un grand merci à ceux ayant déjà répondu favorablement et j'espère que le poisson pilote que je suis vous décidera à rejoindre la grande Farandole qui se profile.

 

 

Le meurtre

Je préfère vous prévenir. Vous sentez pas obligé de faire aussi long que moi.

C'est une mauvaise habitude que je traine depuis un bail, Nathalie.

Just sayin'

 

Présente toi à l'assemblée constitutive des membres de la commu' :

Neves, un Youtubeur papier selon certain. Un bouffon du Roi qu'aurait réussi à s'extirper de sa condition (mais pas de son statut) pour d'autres. En fait, ce serait plus simple si tu (ça va, c'est bon, si je te tutoies ?) demandais ça aux autres ^^.

Sinon, j'essai depuis la fin de mes études il y a un an de grignoter peu à peu mon retard, je joue donc encore à des jeux de 2011 en 2017. Donc oui, pour moi, la Switch est clairement une console d'actualité. Comprenne qui pourra.

Ton jeu de l'année ?

Il est intelligent, il s'écrit bien, il est bavard voire ronflant parfois mais quand même vachement bon, non ce n'est pas Liehd : The Game, c'est Mass Effect. Vous ne rêvez pas, un jeu de 2007. Auquel j'ai joué en 2017. C'est simple, quand le jeu le plus récent est de 2013 (Killer is Dead), ça la fout mal pour citer Zelda comme tout le monde. Donc, je m'accroche à mon Mass Effect, c'est très puissant ce qu'ils ont fait à l'époque.

Ta surprise de l'année ?

Le Black Friday. Cette merde m'aura quand même couté la bagatelle de 336,32¤.

Mais bon, quand tu vois le nombre de jeux PS4 qui sont passés à 20¤ en l'espace d'une journée, tu saisis l'occasion et tu prends.

Et encore, ça aurait pû être pire. J'ai décidé de squizzer Final Fantasy XV. J'attends la version complète. Que j'anticipe pour fin 2019.

Avec un peu de chance, elle sortira avant KH3.

Ces guignols sérieux ...

Vidéoludiquement, Resistance 3. Je ne l'aurais pas anticipé aussi bon. J'en ferais une critique à l'occasion, il le mérite. En fait, en dehors de son moteur graphique, Resistance 3 a tout du grand FPS. Et puis, c'est clairement l'opus où on fait vraiment de la résistance sur un territoire occupé là où on résistait à une invasion en cours lors des 2 précédents. Mais niveau renouvellement des situations, plaisir avec l'arsenal, musique (le thème de l'écran d'accueil :love:), mise en abyme d'un destin personnel dans une quête à la portée symbolique, mise en scène avec des cinématiques très travaillés, scénario. Un putain de jeu bien sous-estimé si vous voulez mon avis sur tous ces ingrats qui peuplent la gameblogshpère, Fache en premier. Oui c'est gratuit, et ?

Ta déception de l'année ?

Le PSG qui s'élimine tout seul et s'humilie tout seul en Ligue des Champions. Franchement, cette équipe du Barça était pitoyable de A jusque Z et pourtant ils l'ont fait. Et l'arbitre n'avait rien à voir là-dedans. Quand on se chie à ce point-là dessus, là, pour le coup, on rentre dans du X-Files. Ou du Paranormal Activity.

Ta déception vidéoludique de l'année ?

Vidéoludiquement, je dirais Driver San Francisco. Pas un mauvais jeu mais plus trop le Driver que j'ai connu enfant sur PSOne (le 2 surtout, le 1, je le squattais chez un pote).

Le scandal de l'année ?

Ma commune qu'installe un sapin de Noël avec guirlande et tout le tintouin en plein milieu du cimetière. J'ai vu ça depuis le bus qui m'amène à la gare (je passe pas une nuit ou deux par semaine à errer dans le cimetière. Je précise puisque je vois que certains se posent la question). Aux dernières nouvelles, le FBI continue toujours d'enquêter.

Ah vidéoludiquement tu voulais dire ! Bah, je vais pas faire dans l'originalité, je dirais le départ de Carole Quintaine.

Quelle injustice !

[ce qui suit a été déclaré en OFF]

J'espère que ça s'est pas trop vu quand j'ai feint de m'inquiéter pour la """""""carrière"""""" de Mme Quintaine.

Le scandal GB de l'année ?

La coupe de KanyEast.

L'arnaque de l'année ?

L'iPhone X. On parle beaucoup de Nintendo en tant que Secte mais Apple nous rappelle qu'il n'a de leçon à recevoir de personne. Et surement pas d'un petit artisan japonais qui ne baisse jamais le prix de ses jeux.

Le braquage de l'année ?

La Switch. Qui est repartie avec l'intégralité de la caisse.

La direction artistique de l'année ?

Je vais tricher un peu. Je vais répondre pour un jeu auquel j'ai pu joué. Puis parce que fondamentalement, il n'y a pas besoin d'avoir joué au jeu en question pour se prononcer, je vais cibler aussi celui qui pour moi à la palme en étant sorti en 2017.

Donc concernant le jeu joué par mes soins cette année à la direction artisitque la plus phénoménale pour moi, je dirais Rayman Origins qui coiffe de peu sur le poteau Uncharted 3 : L'illusion de Drake. Des registres très différents avec le savoir-faire de ND pour des tableaux aux couleurs chaudes et la prouesse de l'Ubi Art Framework.

Pour ce qui est du jeu de 2017, je dirais Fifa 18. Sur PS4 Pro, je préfère préciser. Parce que la 4K pour enfin voir les tiges de hauteur différente de la pelouse synthétique de Saint Symphorien n'a nul autre pareil. Et encore, j'aurais pas tranché définitivement sur Fifa si je n'avais pas pris en compte le HDR. Le rectangle vert change du tout au tout. Il passe du vert au vert, c'est prodigieux.

(Zelda pour ceux qui tiennent vraiment à avoir une réponse. Nintendo n'a rien à faire de la technique et avec une artistique pareil, il finirait presque par me convaincre de sa bonne foie. Pourtant, je suis dur en affaire d'habitude. Mais là, même moi, j'ai envie d'y jouer !!)

La bande-son de l'année ?

Gran Turismo 5. Cela peut semble étrange. Mais si, j'ai bien joué une 20-aine d'heures à GT5 cette année. Pour refaire ma progression perdue lorsque j'ai voulu libérer de la place sur le DD à la capacité extraordinaire de ma PS3 (40Go) pour m'apercevoir ensuite que cela engendrait un bug empêchant d'accéder au menu carrière du jeu. Facepalm. Et on peut dire ce qu'on veut sur GT, il est Hyna-taquable sur sa bande-son. Ou alors, vous n'êtes pas mélomane.

La turbo-baffe de l'année ?

Uncharted 3 : la déception de Drake. C'est beau l'Arabie putain. Quand la technique se met au service de l'artistique, ça donne des trucs vraiment pas dégueulasse. Pas l'impression de jouer à un jeu PS3. Et quand on sait ce qu'il faut en terme d'ingénierie pour aboutir de tels résultats, on salut et on se tait.

Sinon Cuphead pour les jeux sortis en 2017. Parce qu'un peu comme la VR, j'aurais jamais cru pouvoir joué à un dessin animé. Et encore moins à un dessin animé vieux de 100 ans.

Le développeur de l'année ?

Guerrilla Games. Bien sûr que Nintendo mérite le titre. Mais citer Nintendo, c'est citer un conglomérat de développeurs. Les mecs qu'ont développé Zelda pendant 5 ans n'ont pas pondu SMO en 6 mois. Donc je préfère citer un studio que j'ai toujours apprécié puisque je suis de ceux qui suivent et jouent à la licence Killzone depuis le 1er sur PS2 en 2004. Et voir un studio passer d'un FPS linéaire un brin sous-estimé (même si niveau scénario/univers, il y a mieux à exploiter, je le concède) à un A-RPG en monde ouvert dans un univers complètement différent. Je trouve que ça prouve qu'un développeur n'a pas forcément à s'enfermer dans un genre. On a tendance à penser qu'un développeur de jeu de course ou de FPS ne sait rien faire d'autre et c'est très cool/rassurant/prometteur de voir que la transition est possible et peut-être efficace. Donc je dis bravo à ces néerlandais.

Le constructeur de l'année ?

Nintendo, sans contest. Sony s'est bien débrouillé quand on regarde tous les jeux qu'il a édité de Gravity Rush2 à GT Sport en passant par Uncharted The Lost Legacy en passant par Horizon Pas daube mais Nintendo quand même. Certes le Zelda de la WiiU a été maquillé en Zelda Switch (et la scène de crime est encore sous scellés !!), certes Arms n'est peut-être profond qu'espéré, certes Splatoon fait/faisait 1.5 à sa sortie, certes 1-2 Switch est une arnaque à 50¤ (tiens j'aurais pu le citer plus haut ...), certes Mario Kart 8 Deluxe n'est quand même qu'un putain de portage mais voilà, Nintendo a su me faire mentir et outre le fait que je déteste ça, je ne peux que m'incliner. La Switch est un succès. Je ne sais pas jusqu'où elle ira mais de toute évidence, elle n'ira pas à la décharge comme la Wii U. (J'ai la WiiU, vous affolez pas). Espérons juste qu'ils ne nous fassent pas une Microsoft pour 2018 ...

Le bide de l'année qui t'a fait plaisir ?

La Switch. Ce qu'elle se vend mal quand même. Après le succès de la WiiU, c'est surprenant de voir Nintendo se tromper à ce point-là. Pourtant, ils s'étaient bien rattrapé après l'échec retentissant de la Wii. Mais il faut croire qu'ils n'apprennent pas de leurs erreurs. Rendez-vous compte, y a trop de place dans le stade du Roudourou (8000 de capacités) de l'EA Guingamp (studio breton d'EA) pour représenter le nombre de joueurs ayant acheté la Switch, et ce, dans le monde !! Je ne comprends même pas par quelle opération divine Iwata est encore président de cette boite !

Ah, on n'est pas dans ma dimension parallèle ?

Le bide de l'année qui a fait du chagrin en toi ?

L'insuccès des jeux Bethesda au box-office. C'est très inquiétant. Square Enix a abandonné Deus Ex, Hitman et Sleeping Dogs pour les mêmes raisons. Et finalement, la plus grande surprise est de voir que Dishonored 2, Prey, Wolfenstein 2, The Evil Within 2 existent bel et bien. C'est en outre la démonstration (leur baisse de prix rapide et nécessaire) qu'il faut un marché dématérialisé pour que les développeurs/éditeurs soient rémunés à la hauteur de l'investissement de départ consenti. Imaginez des jeux à 30 euros Day-One en démat' only où l'argent ne serait redistribué qu'entre l'Etat (TVA), l'éditeur/développeur et la plateforme de téléchagement ? Le marché du physique phagocite les revenus avec le transport, le stockage, le point de vente, l'impression du Blu-Ray, etc. Mais c'est un autre débat que je ne manquerais pas d'ouvrir très prochainement. A vrai dire, l'article est déjà prêt.

L'expérience viscérale de l'année ?

Je dirais FFXIII pour les jeux que j'ai pu faire et Hellblade : Setsuna's Sacrifice naturellement.

FFXIII car j'ai rarement vu un gameplay, un système de combat (non, je ne joue pas aux jeux Platinum Games) prenant au point que mes doigts bougent tous seuls, jes les obseve, et ils bougent tous seuls de manière désincarné par rapport au reste de mon corps et en plus, ils se passent des choses formidables à l'écran.

Hellblade pour les jeux sortis en 2017. Parce que ça se passe de commentaire. Regardez les vidéos. Ca en dit assez long je pense. Et oui, j'y jouerai au casque.

Le troll de l'année ?

Celui de l'Ombre de la Guerre, suite de l'Ombre du Mordor.

Enfin, celui parmi les 2 millions de l'Ombre de la Guerre.

On dit Orc, vous dîtes ?

Ton Top 5 de l'année ?

1/ Mass Effect

2/ Deus Ex Human Revolution

3/ Resistance 3

4/ Final Fantasy XIII (oui, j'ai osé, radiez-moi du barreau, j'en ai rien à foutre, j'ai jamais eu la carte)

5/ Demon's Souls (que je n'ai pas fini mais j'ai effectivement mis le doigt dans l'engrenage cette année seulement - faut que je continue, 45 heures pour en arriver à la moitié, c'est violent comme constat)

Tes attentes pour 2018 ?

Franchement, je ne serai pas très original de citer tous les jeux que j'attends donc je vais le faire : Red Dead Redemption 2 (mais je pense que ça se voit dès l'entrée sur mon blog), GoW4, Spiderman (sans le trait d'union pour énerver les cons ; remettez-en moi une demi-douzaine), Days Gone, Ghost of Tsushima, Detroit Become Human, je n'attends pas TLOU Part 2 parce que c'est clairement un jeu de 2019 et que dire de Death Stranding qui est au moins un jeu de 2022. StateofDecay2 aussi et puis le Zelda de 2018 (peuvent pas nous laisser en chien après ce qu'ils nous ont fait en 2017) et le Super Mario 3D de 2018. Que ceux qui me disent que ces liecences ne vont pas s'annualiser pour soutenir les ventes de la Switch me jettent la première bière.

Nan, en réalité et pour être plus original (et pour tirer de force des larmes à la Cage aussi), ce que j'attends le plus en 2018, c'est la commu' GB. J'attends qu'elle me comble autant si ce n'est plus qu'elle ne l'a fait en 2017. Même si certains m'énervent et d'autres en ont marre de voir ma gueule (moi le premier !), je vous aime bien.

Voilà vous pouvez pleurer comme des madeleines.

Pose-toi une question et réponds-y.

Neves, es-tu un programme expérimental de la NASA visant à introduire une entité androïde sur la toile mondiale dôtée de capacités cognitives extrèmement avancées pour ta nature et à-même d'imiter le comportement humain et de développer un réseau d'actions autonomes et spontanées ; et ce, dans le but d'explorer la Galaxie et rencontrer d'autres espèces dites extra-terrestres sans risquer la vie d'un humain pour finir comme dans Mars Attack ?

Non, bien évidemment. Mais je serais vous, j'aurais des doutes concernant Snake et Liehd.

Le mot de la fin ?

Emmanuel Macron est un ami qui ne nous veut pas du mal.

Je laisse à KanyeEast le soin de répondre à cette information même si je sais mot pour mot ce qu'il va écrire.

C'est en 7 mots quand on compte l'apostrophe (et il faut la compter). Et c'est accessoirement la citation de l'année. Et aussi celle qui nous suivra pendant 5 ans.

C'est si bon la politique quand on y réfléchit bien, à tête reposé, à jeun.

 

2014-2017 Time Neves A vous de jouer les amis ! Réservé.

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Je vous demande de vous arrêter (Jeu vidéo)

Parce qu'il n'y a aucune raison qui justifierait que je ne vous donne pas mon propre avis sur le PS+ (PS4 en l'occurrence, laissons les cas de la PS3 et de la PSVita de côté voulez-vous), je compte bien vous le donner ! - Mais t'as jamais souscrit au PS+ de ta vie !! - Ta gueule, chenapan. Ils ne sont pas censés le savoir ... Oui, donc, j'observe un peu comme tout le monde les tenants (50 puis 60¤ par an) et les aboutissants (jeu en ligne, sauvegardes sur le nuage, réductions supplémentaires et bien sûr jeux "offerts" mensuellement) du service de Sony depuis sa promulgation en 2011 et plus particulièrement depuis la sortie de la PS4 à la fin 2013. Et oui, vous pouvez faire semblant de vous étouffer, reste que j'ai bien un avis sur la question. Et vous allez bien devoir compter avec celui-ci, n'ayant pas l'intention de me taire. Bien au contraire Vlad !

 


Parce que c'est bien connu, seul mon avis compte.

 

 I Oui

 

Oui, le PS+ PS4 vaut son pesant de cacahuètes. Alors on pourra toujours rouspéter sur le fait que le service en ligne de la PS3 était gratuit (moi, le premier d'ailleurs - alors que je ne l'ai utilisé que pour jouer avec des inconnus et étrangers à LittleBigPlanet en 2016 en plus lol XPDR trop drôle t'as vu), n'empêche maintenant il est payant. Ca, c'est de l'argument. Alors, il est tout à fait normal d'exiger un service efficace et fonctionnel dès lors qu'on paie. La première motivation pour s'abonner au PS+ est celle de pouvoir jouer en ligne avec/contre les copains ou des joueurs qui savent jouer le cas échéant. Le PSN n'était pas très réputé dans sa forme PS3 avec une lenteur incroyable pour afficher le PS Store et de nombreuses déconnexions et maintenances. L'itération semble moins souffrir de ces maux à travers les forums depuis 4 ans même s'il semble être bel et bien toujours campé à la seconde place derrière l'infatigable Xbox Live de la concurrence.

 

En principe, il y a du mieux et il s'agit de la raison invoquée par Sony en catimini à l'issu de l'E3 'ippon' de 2013 pour justifier l'abonnement payant requis pour jouir du jeu en ligne. Une infrastructure en principe carrée. Chacun jugera en fonction de son expérience et de son ressenti global. En sachant que certains peuvent être affectés quand d'autres ne le sont pas pour d'obscures raisons. Le sujet du jeu en ligne évacué, concentrons-nous sur les avantages prônés voulez-vous. Le PS+ permet de bénéficier de 10 Go d'espace de stockage de données sauvegardées pour reprendre une partie ou bon nous semble ; en se connectant bien entendu avec nos propres identifiants chez un ami, sur la PS4 de campagne (comme une maison de campagne mais pour une PS4. Etiez pas au courant ?) ou bien chez Papy qui joue mieux que vous à CoD, probablement. Fonctionnalité toujours sympathique même si ne constituant pas le facteur décisif d'achat/abonnement.

 

 

Plus intéressant, sont les différentes remises supplémentaires dont jouissent les abonné.e.s (écriture inclusive :o - succès débloqué : "rameutez le débat sale dans la partie commentaire de votre post") PS+. Très difficile d'évaluer à quel point les joueurs s'y retrouvent puisque logiquement, ce genre de mesures participe à l'envie, au besoin de consommer. Comme les soldes Steam ou PlayStation d'ailleurs. Mais faire fi de 20% sur tel jeu, puis celui-ci, puis celui-là, lorsqu'on se doit déjà d'avoir le PS+ pour d'autres raisons (jeu en ligne, jeux "offerts"), c'est comme l'espace de stockage sur le nuage, ça ne peut pas faire de mal. Dans la mesure où l'on acquière des jeux non pas parce qu'ils sont peu chers mais parce qu'on les a dans le coin du viseur depuis un bon petit moment et que l'opportunité se présente.

 

Vient ensuite la partie préférée des enfants : les cadeaux ! Eh oui, le PS+, c'en est lui l'inventeur, ce sont les jeux "offerts" avant tout. C'est comme cela qu'on le perçoit. Terme galvaudé d'ailleurs, pour signifier que le joueur n'a pas à débourser un centime de plus pour jouir des jeux mis à disposition sur sa collection de jeu instantanée. Un truc sympa à tout de suite rappeler sur le fonctionnement du bidule : un joueur abonné au PS+ - peut - compiler bien plus de jeux que ceux présents dans le panier des jeux instantanés. Ces derniers vont et viennent et restent pour l'écrasante majorité un mois dans le panier - téléchargeable à l'envie par les souscripteurs du service - avant d'être remplacé par d'autres jeux. Sauf que. Car il y a un sauf. Celui qui a un disque dur à immense capacité ou qui télécharge le jeu sans l'installer sur son disque pour préserver de la place peut jouer à tous ces jeux sans s'y voir restreindre l'accès tant qu'il est abonné. En résulte une profusion assez phénoménale de jeux à jouer. Et surtout à tester. Puisque par définition, des jeux mis à disposition, donc qu'on ne choisit pas. Le PS+ est donc une formidable manière de tester des jeux qu'on n'achèterait probablement même pas à 5¤. Parce que nous sommes comme ça, nous, humains. Enfin vous. Puisque cela va de soi que je ne suis pas humain. Ca se saurait.

 

On peut donc souscrire au PS+, télécharger les jeux, se désengager pour raison X ou Y, se réabonner et rebénéficier des jeux toujours présents dans l'historique de téléchargement, pratique quand on a pas le temps sur le moment de faire tous les jeux, entre les curiosités fournies par le PS+ et les titres qu'on achète 250¤ parce que version collector ultime avec la statue en bronze de 42 tonnes tu comprends. Et 250 heures de jeu en mode facile accessoirement. Gouter, faire confiance à une sélection restreinte choisie pour nous (sans en arriver à ne pas pouvoir jouer à ses 300 jeux Steam achetés en à peine 3 vagues de soldes ravageresques), des titres passés sous le radar, moins tapageurs que les habituels AAA ou indés bien marketés par leur société de distribution respective. Le PS+ trouve selon moi parfaitement sa place à côté des jeux qu'on a tous en chacun de nous déjà identifié - parfois des années à l'avance - le plein potentiel. On parle de télévision de ratrappage. J'invoque le jeu vidéo de rattrapage. D'ailleurs, même Sony le dit sur son flyer PS+ : "retrouvez les jeux que vous avez manqué".

 

 

 

 II Non

 

Oui mais non mon petit Neves, nous, ce qu'on veut, c'est un Live gratuit, sans panne et la ludothèque entière de la PS4 gratuite et en avance ! Nan mais moi aussi, mais on n'est pas encore au Paradis. Vanessa. En attendant, on va donc devoir faire avec les règles en vigueur - certes un peu entravantes, j'en suis bien conscient, j'ai des yeux comme vous - mais de bonne foi en principe. Non, le PS+ est une arnaque. Il est encore trop souvent en maintenance. Il vient d'augmenter de prix de 10¤, soit une substantielle inflation de 20% pour quoi en contrepartie ? Que dalle. La quantité de couilles en tout genre subies par les ayants-droit (et c'est le terme le moins familier que j'ai trouvé dans mon dictionnaire propriétaire) est encore ouffissime et alors que dire des jeux balancés à la gueule de joueur ... 87% de jeux indés avec certes du bon et reconnu comme tel pour qui suit un tant soit peu le milieu de près, m'enfin : où sont les gros jeux ?

 

C'est un petit peu le problème du PS+ PS4. On peut clairement râler sur le cas des gros jeux. Parce que les jeux indés, c'est très bien. Mais c'est un certain format aussi. Ce ne sont ni les mêmes ressources mises dans la bataille, ni les mêmes structures, ni les mêmes règles, ni les mêmes façons de jouer, ni le même rendu à l'écran. Et je vous rejoins complètement. J'ai une aversion pour les jeux indés à l'ancienne, je ne suis sensible qu'aux titres - attention guillemet - "poétiques" à la Journey ou façon "AAA" à la TheWalkingDead et les TellTale Games en général ou encore Trine. Je reconnais totalement la ribambelle de jeux dont les réputations ne sont plus à faire comme Hotline Miami, Guacamelee, Braid, SuperMeatBoy, TheBindingofIsaac, Spelunky, je pense et des meilleurs tellement il y en a mais bordel quoi. J'ai été biberonné aux AAA - je sais que c'est mal de dire ça, je suis en voie de repentance, mais le processus prend du temps - et j'ai démarré à la PlayStation donc les trips old-school années 80/90 ambiance PC ou console de l'époque, ça ne me fait rien, mais alors rien du tout. Question de gout, de sensibilité.

 

La PS3 jouissait de bien plus de titres AAA en grande partie parce qu'il fallait pour Sony redorer le blason de la division PlayStation après le hack de Mars 1911. Et aussi parce que forte de 4 années de carrière en Europe (plus encore sur les autres territoires), la PS3 clamait en son sein des tonnes de AAA maisons ou partenaires déjà bien rentabilisés et "facilement" présentables sur le PS+. La PS4 commence d'ailleurs doucement 4 ans aussi après sa promulgation à octroyer l'abonné PS+ de titres AAA dégoulinant de pixels enchanteurs avec de l'Until Dawn, du Just Cause 3, du Infamous Second Son ou tout récemment du Metal Gear Solid V : The Phantom Pain. La pénurie d'AAA est à la fois compréhensible et difficile à avaler pour beaucoup de joueur se fichant éperdument de "petits jeux" (sur le papier seulement, entendons-nous bien), las de ne voir aucun titre AAA récurent être affublé du macaron "Instant Game Collection". Et franchement, je les comprends. Ces joueurs qui subissent le déséquilibrage ont le sentiment légitime de ne payer que pour la partie en ligne. Vous avez déjà croisé un gosse content de ne voir aucun cadeau à son nom sous le sapin le soir de Noël vous ?

 

 

Conclusion

 

Je ne saurais me positionner pour ou contre le PS+ efficacement, n'ayant jamais souscris à la proposition de Sony. Et ne comptant jamais souscrire au service en ligne pour des raisons évidentes : je suis un gros connard de joueur solo complètement asocial de ce point de vu là. C'est tout juste si j'ai laissé mon bro jouer avec moi en co-op sur Resistance premier du nom (très sympa au demeurant ; tellement sympa qu'on a en fait refait la campagne dans la foulée ^^). Maintenant, je comprends ou en tout cas, j'imagine bien le gain de pouvoir jouer en multi en ligne quand on adore ça. Et rien que de ce point de vu là, qu'est ce que 60¤ sur 12 mois ? 5¤/mois pour jouer en ligne et accessoirement tester et peut-être aimer de bonnes surprises sortis d'un catalogue indépendant tellement conséquent qu'il en devient difficile d'y soi-même faire le tri. Tournure de phrase alambiquée. Ca semble acceptable dans le fond.

 

C'est certain que pour moi, payer sur quoi ... 4/5/6/7 ans, 60¤, ça me semble ubuesque. 420¤, même sur 7 ans, ça en fait une petite somme pour ma petite retraite de ma petite vie dans mon petit appart' avec mon petit garage et ma petite Porsche V8 Bi-turbo suralimentée par un compresseur atmosphérique à double détendeur 16 soupapes autopilotées. Mais ce sera peanuts pour le gros joueur en ligne au vu du nombre d'heures passées multipliées par le plaisir procurée par chacune des parties lancées sur d'innombrables jeux tous aussi singuliers dans leur expérience les uns que les autres. Et finalement, même si on écartait le jeu en ligne sous prétexte que je n'en ai rien à carrer, il resterait tout de même les jeux de la collection instantanée. A raison de 140 jeux en 4 ans approximativement, et au cout de 50¤ par an entre 2013 et 2017, ça fait 140 jeux pour 200¤ - pour qui répond présent depuis le début du service sur PS4, n'est-ce pas Mangouste ^^.

 

Soit 1,42¤ par jeu joué. Un montant imbattable. Même Steam n'y peut rien. Alors ok, on ne possède pas son jeu mais qui a le temps de faire son jeu une seconde fois ? A ce jeu-là, autant consentir l'investissement du titre en question et voir le PS+ comme une première mise en bouche. Un essai, une validation de l'investissement pour les quelques jeux dont on ne saurait plus se passer sur le long terme. Puis bon, tant qu'on souscrit, on peut jouer au jeu. C'est le principe de l'abonnement. Pareil pour Netflix, Canal+, etc. Maintenant, vous allez me dire que mon 1,42¤ ne tient pas parce que le nombre de jeux vraiment retenus par les joueurs est indéterminable puisqu'il y en a autant que de souscripteur du service. Faisant de facto augmenter le cout de revient du service par jeu. Eh bien, vous aurez raison, et sachez que je vous emmerde. En fait, le PS+, c'est un peu comme les restos asiatiques, il ne faut pas être trop regardant sur le buffet à volonté ; et en général, ça se passe bien. Si ma conclusion ne vous plait pas, c'est pareil. On n'est pas dans un jeu Sony avec l'extension qui va bien à la clé. Pourtant, je les prendrais bien les 20 balles que tu me tends. Ostensiblement, en plus. Allumeur, va.

 

 

2014-2017 Time Neves, une affaire de sensibilité Réservé

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Parlons jeu, parlons bien (Jeu vidéo)

 

   Support                                                               PS3

   Date de sortie                                 7 Novembre 2008

   Genre                                                              mignon

   Développeur                                        media molecule

  Editeur                                                                dieu

  Temps de complétion                                            8h

   Progression                                     loin du 100%

 

Passif

Il doit y avoir Sonic chez une amie. Je ne possédais pas la Megadrive. Puis Pandemonium même si c’est surtout de la 2,5D sur PC et enfin Rayman sur PS. Je ne suis jamais allé très loin dans ces 3 jeux mais j’appréciais particulièrement les 2 derniers. Les niveaux à toute vitesse, c’est moins mon truc. Donc, non fondamentalement, ma culture vidéoludique en matière de plateformer 2D est quasi-vierge. Pourtant, je n’ai aucune aversion à leur encontre, et c’est bien pour cela que LBP se devait de finir dans ma ludothèque.

Rapidement la bouille de LBP me fait de l’½il pourtant j’attends péniblement l’année 2011 pour jeter mon dévolu sur l’½uvre de Media Molecule. Je ne l’explique pas autrement que par un affairement sur d’autres titres proposés par la console. Le concept de PLAY CREATE SHARE même si dès le départ, je ne compte que jouer, n’étant pas assez patient pour créer et encore moins assez servile pour expérimenter avec des humains. Non, c’est clairement l’habillage esthétique fait de bric et de broc, la poupée Sackboy personnalisable et le pedigree du titre à sa sortie qui m’ont ensemble décidé à franchir le pas. Et je ne regrette pas.

Premier pas

Ca flotte, pourtant il n’y a pas d’eau. Oui je parle des sauts et de l’inertie (transfert de masse) du Sackboy. Même sans jouer au jeu et en regardant les vidéos, je ne comprenais pas la complainte de certains vis-à-vis de celle-ci et après avoir fini le jeu, c’est statut quo. Alors quoi, ais-je la chance de ne pas avoir joué à tant de plateformer 2D que ça ainsi je peux aisément m’accommoder de n’importe quel style sans avoir à gommer quelques habitudes ou réflexes que ce soit … ? On va dire que c’est cela. Quoi qu’il en soit, mes premières minutes me donnent bonne impression même si mes sessions de jeu sont courtes (de l’ordre de ¾ d’heure uniquement).

Gameplay

Little Big Planet puise son essence dans un mélange de plateforme et de réflexion. Pour ainsi dire, le rythme général du jeu est lent, très lent et fait bien plus parler la logique et le doigté que les réflexes. Et c’est lunaire effectivement. Pour ainsi dire, LBP est un jeu posé. On s’applique. On s’y reprend à plusieurs fois pour prendre à son compte les enchainements ardus, les plateformes ou mécanismes bringuebalants et totalement instables. La gravité particulière déclenche effectivement des comportements étonnant de la part d’objets qui deviennent tout d’un coup d’une légèreté certaine conduisant à une cinématique (les mouvements pas le procédé cinématographique) incertaine.

Mais le Sackboy peut sauter, s’accrocher, tirer, et même double-sauter ce qui est déjà pas mal. Par contre, point de mandale, il n’est pas possible de se castagner dans LBP. Il faut ainsi tout éviter, les pièges comme les ennemis. La gestion du saut a fait grincer les puristes de Nintendo accusant le titre de ne pas jouir d’un gameplay précis. Mais je retourne le boomerang, il me semble plutôt que l’assimilation des règles n’est pas chez ceux pointant du doigt ce défaut imaginaire. A l’instar de Ratchet&Clank, la gestion du saut prend en compte la position du stick gauche que ce soit à l’ascension ou à la détente. Où est le mal ? Il faut juste prendre le coup de main. Après, on peut aimer ou ne pas aimer le choix des développeurs mais cataloguer cela comme une hérésie ...

Non justement, la mécanique est salvatrice. Elle permet de diriger la trajectoire descendante du Sackboy et est centrale dans la quête du scoring puisque en plus d’être plateforme-reflexion, LBP intègre une large part à la customisation et au scoring. Deux éléments liés puisque les bulles éclatées/collectées permettent de recueillir costumes, apparats et objets pour personnaliser à l’envie le Sackboy (la version bolchevick marche très bien). La difficulté étant d’éviter les pièges ou tout simplement progresser tout en collectant le maximum de bulles – que l’on soit pressé par un timer, piège ou enchainement à vitesse subliminique.

Mais je peux comprendre que cela frustre. Peut-être suis-je aidé par le fait de n’avoir quasi aucun passif avec le jeu de plateforme 2D puisque je ne suis jamais allé trop loin dans les rares titres que j’ai pu voir passé entre mes mains. Mais personnellement, je n’ai jamais pesté contre le fait de recommencer X fois un saut pour atteindre une plateforme. Certains ont dû trouvé ça d’une longueur/lenteur sans commune mesure, certains ont dû se dire que le jeu était mal calibré (bah non, ça ne peut pas venir d’eux), que ce n’était pas possible de rendre autant d’essais pour franchir un obstacle commun (ou à peine plus corsé que l’obstacle basique). Moi, j’ai pris ça comme un jeu où le timing, l’appréciation distance par rapport à la cible et l’impulsion se devait d’être chirurgical pour enchainer le plus possible sans essai et fluidifier le traffic la partie. Donc, oui, j’ai aimé et consommé sans modération.


Gamedesign

Le titre des anglais de Guilford propose un mode histoire solo, sa lune et celle de la Communauté. Autant dire que je n’ai pas ouvert une seule fois ma Lune, pas tant par crainte d’ouvrir la boite de Pandore et passer ensuite ma vie dessus mais plus par flemme de prendre 2h pour créer quoi que ce soit. La lune des autres par contre, je m’y suis essayé quelques fois et j’y ai découvert des niveaux étranges. Soit je n’aimais pas l’habillage graphique soit j’y jouais non sans déplaisir jusqu’à rester bloquer devant une embûche sans savoir quoi déclencher pour la surmonter. Donc, je me suis contenté de la campagne qui propose de faire un tour du monde histoire de voir du pays et de l’exotisme. A défaut d’érotisme. Le jeu est PEGI 3. On s’en contentera. Pour cette fois.

Level-Design

Les niveaux traversés sont divers et variés. Majoritairement de gauche à droite, certains invitent le joueur à prendre de la hauteur. Via trampoline, ascenseur, jetpack ou roue dont il faut s’accrocher pour sauter de l’une à l’autre et espérer progresser (un vrai calvaire, cruel mais toujours juste). Grosso-modo, il y a niveaux classiques comme ceux-là et les niveaux « détente » qui n’ont de « détente » que le quolibet que je viens de leur affubler. Puisqu’il s’agit bien souvent de course avec timer pour péter le score en sachant qu’il faut avoir une dextérité de malade pour à la fois prendre le maximum de bulles et ne pas perdre de temps (généralement le Sackboy est propulsé mais il y aussi des niveaux en bagnoles par exemple). Et certains passages d’un niveau sont dédiés à la coopération. Pas de partenaires équivaut à se priver d’un certain pan de celui-ci et donc d’un score maximal.

En termes de mécanique pure, LBP varie et marie les influences. Mais même s’il y a des ennemis, des pièges et autres précipices, le principal atténuateur de plaisir se matérialise par la physique particulière à appréhender et c’est clairement elle qui rallonge la durée de vie du soft. Maintenant, ne vous leurrez pas, je me suis fait avoir pas mal de fois à cause d’ennemi électrifiant ou de pièges sadiques (surtout dans les derniers niveaux) mais pour moi, le jeu n’arrache pas les cheveux sur ses éléments classiques communs à bien des plateformer 2D, il casse la tête de par son exigence des sauts/accroches/timing. Et ce n’est pas un grief, c’est aussi pour ça que j’ai adoré l’expérience. LBP est un titre où il faut prendre son temps d’apprendre pour daigner espérer maîtriser.

Graphismes

Huit ans après sa sortie, on note un aliasing certain. Reste que le charme de ce monde miniaturisé fait de bric et de broc fait toujours autant mouche ! Un régal de parcourir chacun des niveaux avec en arrière-plan un décor qui semble être XXL, le différentiel d’échelle fonctionne et le voyage comme la destination valent le déplacement. De la toundra à l’Antarctique en passant par la Savane ou les Dojo, aucune culture n’est oubliée. Aux martiens près. Et ça, je ne le pardonne pas.

Histoire - Narration

Bon là j’avoue, j’ai séché. Le fait est que LittleBigPlanet compte son aventure via des bulles au phrasé enfantin avec juste quelques grommèlements de créatures rencontrés nous demandant de progresser dans le niveau pour sauver/aider/secourir quelque chose ou quelqu’un. Franchement, tout cela n’est guère captivant et contente surtout les plus petits. Les grands comme moi (i.e au-dessus de 6 ans) ne voient là qu’un prétexte d’accomplissement du soi. Je vous le donne dans le mille, je n’ai rien retenu de l’aventure comme de ses personnages tant il ne met rien en place pour éveiller la curiosité. Bon, il faut dire que jouer ¾ d’heures au jeu tous les 36 du mois n’aide pas non plus.

Musique - Ambiance

Agréablement surpris par l’habillage graphique, je le fus aussi par la composition sonore. En fait, il y a de sacrées bonnes musiques tout au long de ce LBP et moi qui n’écoute les BO des jeux que récemment et uniquement si je suis subjugué (et bizarrement, ça n’arrive pas si souvent que ça), je me suis surpris à désirer celle du jeu de MM. Le Samedi soir, à 20h, ça marche impeccable, c’est cosy, on se croirait limite en thalasso tellement c’est posé, on se sent bien dans cette douceur avec le bruit caractéristique émis à chaque fois qu’on collecte une bulle de score. Re-la-xant. Mais bon, faut dire que moi, j’ai adhéré à la philosophie de gameplay sans chouiner. #trollface

Multijoueur

LittleBigPlanet a réussi l’exploit de me faire jouer en multijoueur en ligne. Quand ma PS3 arrive à se connecter au PSN. Pas joueur multi pour un sou, je n’ai testé qu’à de rares occasions la coop local (Resistance, Borderlands vite fait), le multijoueur local (GT5 Prologue) et encore moins le multi en ligne parce qu’OSEF non ? Mais voir débarquer un second Sackboy en activant l’option « mode histoire en ligne » a été une expérience certes courtes mais gratifiantes. Pas de chat vocal, seulement un clavier et des gestes pour s’exprimer.

La complicité naissante pour comprendre ce que l’autre fait et désir que l’on fasse a été une révélation. Le jeu en vaut la chandelle mais il comporte aussi le risque d’aboutir à un bazar avec des faux nouveaux amis jouant leur partition solo mais dans l’ensemble, j’ai aimé les rares stages effectués (sur des niveaux de la communauté aussi) même si les déconnexions / changements intempestifs de niveau par certains énergumènes peuvent user et lasser à force.

Perspectives

LBP 2 et 3 m’attendent désormais. Ce qui peut paraitre étonnant puisque certes j’ai aimé mais LBP reste un jeu dont les sessions ont rarement atteint l’heure de jeu. Comme si après 3 niveaux sur le globe avalés, la lassitude avait forcément raison de moi. Et dans un certain sens, ce n’est pas faux. Pourtant, même si en soi les mécaniques se répètent, le jeu en jouit d’un nombre assez important pour ne pas recycler à l’infini les mêmes idées. D’autant plus étonnant que je ne suis pas du genre à recommencer les niveaux même si mon score est faible (j’ai rarement fait plus de 70% et ma moyenne doit être entre 55 et 65% de bulles capturées, ce qui il me semble est peu voire indigne de la lignée de PGM que j’inaugure). Mais entre son ambiance cosy, son Sackboy mignon, sa philosophie à laquelle j’ai adhéré dès les premières minutes (prendre son temps, calculer ses distances, recommencer même sur des passages soi-disant « simples ») et surtout sa dernière ligne droite dont le niveau de difficulté – et de sadisme – remonte en flèche, oui, j’anticipe la suite avec impatience. LBP m’a concilié (à défaut de besoin de réconcilier) avec le genre plateformer 2D.

J’aime

J’aime les derniers niveaux du jeu, le jeu prend une fulgurance de fou, les pièges, les mécanismes, les idées, le boss, j’ai adoré et le challenge demande une connaissance supermeatboyiesque des stages ; c’est grisant. J’aime la version Bolchevick du Sackboy, le reste n’est que composition capitaliste. J’aime la bande son. J’aime le bric. J’aime le broc. J’aime la physique lunaire. J’aime les peluches dorénavant. J’aime voir que 800 pèlerins sont connectés au jeu 8 ans après sa sortie.

J’aime pas

J’aime pas l’idée de ne pas avoir essayé la partie création. J’aime pas l’Histoire, trop calibré kid ; après je dis ça, j’ai rien suivi. J’aime pas la narration faite de bulles. J’aime pas le scoring, c’est d’ailleurs pour cela que je n’ai recommencé aucun niveau du jeu pour compléter mes acquisitions. J’aime pas les DLCs costumes par millier par principe. Parce que paradoxalement, j’aurais bien craqué pour certains d’entre eux, histoire de donner le change. J’aime pas le fait que mon Sackboy soit resté nu jusqu’à ce que je le grime en communiste en toute fin de partie. J’aime pas les niveaux que j’ai essayé de la commu’. J’aime pas le fait d’en avoir essayer si peu (de l’ordre de 3 ou 4).

2014-2017 Time Neves, le petit se révait grand Réservé.

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Troll Sans Frontière (Jeu vidéo)

Dans un contexte de tensions prolixes entre les gens de bonne tenue et les goujats en excès de confiance, une bonne partie de la société se fige dans un élan de sidération démocratique où la dénonciation d'abus de pouvoir et de manque de respect à la personne prennent la forme d'un hashtag particulier en France : #balancetonport. Las de ces considérations mesquines, la société - secrète - du jeu vidéo - elle - a bien balayé devant sa porte et prône depuis des décennies maintenant l'équité de traitement entre les sexes. Parce qu'on ne peut se respecter qu'en respectant l'autre. Mais qu'en est-il vraiment ? Ca balance son port ou pas ?

 

 

 2014-2017 Time Neves Sujet légèrement sensible Réservé.

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Neves Reporter (Jeu vidéo)

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine ...

Perrsonnage culte s'il en est de la communauté, la rédaction de The Neves Times s'attaque désormais au cas plutôt particulier de Joniwan Kenobi, autrefois Jedi défendant la veuve et l'orphelin sur les terres 3 fois ravagées de la C&B et désormais passé du côté obscur de la force en rejoignant l'Empire Gamebloguien contrôlé comme vous le savez tous par les Sénateurs Poufyltine, Plumarque, Traznoke ainsi que leur marionnette Sith Julo Ren. La prophétie affichée aux yeux de tous à travers le nom de son antre/blog/repère/base arrière/étoile noire s'étant réalisée au cours de l'année 2016. En passant de l'autre côté du miroir, Joniwan a prouvé qu'il était capable d'être un stratège habile dans sa quête de se retrouver du mauvais côté du Doritos mais nous sommes nombreux du côté de la République à croire encore en sa dévotion pour notre cause. Un jour, nous vaincrons mes amis et la Rébellion de l'espace de la Communauté & Blogs reprendra le contrôle de la galaxie ! Vous me dites si j'en fais trop. Toujours un peu de mal à prendre du recul sur mon rôle ^^ Coupez.



 

TRAME

 

 I                           Le reveil de Joniwan                            4/10

 

 II                                     Japniwan                                     11/10

 

 III             Le Diable s'habille en Joniwan !             18/10

 

 IV                    Joniwan contre-attaque                    25/10

  

Quelle compagnie.

 

 IV      La République en Marche

 

Alors comme ça on est fan de GTO ?

Tu rigoles, mais c'est arrivé juste avant mes études :3

Et ? Il manque un morceau dans l'explication :D

C'est problématique de le devenir à ce moment-là ?

Pourquoi GTO ?

Qui sont les autres ?

Pardon. Ado je voulais devenir ingé-son (je suis aussi passionné de musique, j'en fais). Mais je n’ai pas été pris, et je me suis retrouvé à la FAC. Du génie méca. Mais ça ne me plaisait pas. J'ai alors découvert une porte de sortie : L'éducation. Et j'ai découvert GTO à peu près au même moment ! J'avoue que ça m'a vendu un peu de rêve sur le coup, de tremper les gosses tête la première dans le lac :3

Sauvé par un manga ?

Non non, je serais parti là-dedans quoi qu'il arrive. Mais j'avoue, ça m'a vendu du rêve :3

Qui de Spielberg ou Scorsese adaptera ton histoire au cinéma ?

Non, Zack Snyder en mode Sucker Punch, avec du jeu vidéo, une histoire incompréhensible et imagée, et des babes en tenues sexy partout.

Otaku le Joniwan ?

Entre les figos, les mangas, les jeux, et l'attrait pour les femmes sexy, ouais, pas qu'un peu :3

Shunya Yamashita, mon maître.

"otaku" => "l'attrait pour les femmes sexy" => ah donc chez toi, ça veut forcément dire "asiatiques" :D

Bah écoute, non pas forcément, je me découvre d'autres attrait, et je n'ai véritablement connu qu'une seule asiatique dans ma vie (ou alors des métisses qui pouvaient avoir des traits qui ressemblent, genre les yeux, mais sans représenter ce genre)

Tu fais ton marché où ? Remarque c'est un secret peut-être, faudrait pas qu'on te pique les bonnes adresses ...

J'ai beaucoup utilisé internet. Meetic au début, adopte un mec pendant un bon moment, puis Tinder plus récemment. Mais je ne suis pas non plus fermé aux rencontres plus "classiques".

Je ne crois pas t'avoir posé la question : des joueuses ou pas du tout ?

Encore une fois, ça dépend, c'est le genre de choses que tu ne choisis pas.. Une de mes ex kiffait me regarder jouer. J'ai fait pas mal de titres sur le canapé avec elle à mes côtés qui suivait la totale. Genre the Witcher 3 ou les 4 uncharted d'une traite pendant un mois presque tous les soirs.

Ma copine regarde aussi un peu, mais elle prend aussi le pad de temps en temps. Elle a fini Resident Evil Rebirth, s'est lancée rapidement dans NIOH, et joue pas mal à Dead or Alive 5 avec Honoka. C'est plutôt cool. Et même si ça bouffe un peu mon temps de jeu, c'est agréable de la regarder (j'en profite généralement pour écrire !)

Pourquoi être sur Twitter ?

Pour garder le lien avec certains disparus de la commu. Lien que j'ai moyennement gardé via ce média d'ailleurs :3 Sinon, c'est bien pratique pour partager ses captures d'écran PS4.

Quels sont t'ils ces disparus de la commu ?

Furieux, Caribou, Danette, Cinemax... Et tant d'autres. 

Et Twitter ne sert pas à suivre des personnalités célèbres de quelque milieu qu'il soit ? L'actu non ?

Non, rien à foutre de ça.

En quoi est-ce pratique ou pertinent de gazouiller ?

Bah, c'est rigolo en fait. De dire une connerie. Faire un statut. Un peu comme ici en fait ! Je commence à me mettre à balancer mes articles. Je vais mieux m'en occuper en 2017, avant, j'y allais en dilettante. D'ailleurs, abonne toi : https://twitter.com/joniwan

T’arrive à écrire tes articles en 140 caractères où c'est parce qu'il n'y a que des images ?

Non c'est chaud. Je dépasse souvent et alors tu dois tronquer :/

Euh … Pourquoi moi ? Tronque les tous seuls comme un grand tes tweets trop longs.

Je prends 23¤ de l’heure.

;)

Bon, en définitive, le Gameblog papier, il est mieux ou moins bien que Joypad ?

C'est différent. Le moyen de diffusion, le prix, le nombre de pages, le contenu... Je ne crois pas que ce soit véritablement comparable.

Est-ce que l’une de vos conquêtes Mr Bond, a déjà fait l'objet d'une pin-up du dimanche ?

(sans qu'on le sache)

(tu peux nous dire le numéro, y a prescription)

Oui, bien sûr :3

#35 #41 #45 #63 #81 #83 #89 #93 #100 #101 #102 #108 #109 #110 #112 #117 #120

La Pin-up 111 :love :

Pas mal pas mal. Pas ma préférée. Rien sur les jambes ou les pieds, c'est dommage. Je l'ai fait pour la hype et les vues celui-là :3

Les pin-ups, c'est pour la "performance artistique" ou c'est pour les boobs ?

Euh, c'est grave si je réponds les boobs ?

Jessica Nigri en cosplay de Poison.

Quelque chose de rationnel se cache derrière la Dark Souls mania ?

Non pas vraiment. C'est un truc viscéral, une drogue dure. Passé la grosse envie de Ragequit au début, c'est vraiment la sensation d'accomplissement et de réussite qui devient ultra grisante et te pousse à continuer. Faut y jouer pour comprendre. Même sans narration, c'est peut un des titres les plus passionnants qu'il m'ait été donné de voir.

Ca a du sens Dark Souls en PVP ?

Ça fait partie de l'aspect hardcore du titre. T'es là, tu galères, et un mec vient t'envahir dans ta partie. Et si tu le niques, tu es très content ^^

Je viens de démarrer Demon's Souls il y a une semaine (15h de jeu et je n’avance pas très rapidement). Un conseil ?

Pas mal de choses. Fais bien attention à ton stuff, son poids, et à l'orientation que tu veux donner à ton perso avec ses stats. 

N'hésite pas à passer de longs moments pour consulter des faqs sur le net. Celle des forums de JVC est très bien fichue pour Demon's Souls.

Enfin, si tu galère vraiment trop : Triche ! Il y a une technique pour dupliquer les objets... :3  Généralement on s'en sert pour créer rapidement un perso avec un build différent pour le multi, mais si tu galère vraiment trop, hop, dix petits niveaux de plus sans avoir à farmer deux heures, et généralement, ça aide. Mais il ne faut pas en abuser !

Après 45 heures de jeu, il y a un truc qui que je ne comprends pas dans Demon’s Souls. Je vois pas l’intérêt de se faire exploser par un boss en moins de 10 secondes tant qu’on n’a pas trouvé le truc parmi quoi 2-3 options qui marchent. Pas le temps d’observer le pattern pour au moins savoir quand on peut tester des trucs face à eux ou quelles trajectoire/reflexe prendre/avoir pour moins encaisser de coup. Je trouve les combats pourtant bien fichu et assez difficile comme cela dans la mise en ½uvre une fois la bonne tactique trouvée et comprise. Pour moi, c’est un défaut. Me retaper X fois 25 minutes de trajet pour me retrouver devant le boss qui va me niquer en même pas 1% du temps que j’ai pris pour le rejoindre, c’est nul, c’est caca, c’est boudin. Je ne comprends pas que personne ne relève ce qui est pour moi la plus grosse tare du jeu. Du coup, comme je n’ai pas 2 à 3 heures à perdre à chaque boss, juste pour comprendre comment le buter, je mate les soluces ou je les nique de loin puisque je suis une royaliste.

Qqch à dire pour sa défense ?

Salaud de Dupont-Aignant. Pour Souls, normalement, t'a un raccourci et un feu pas loin du boss. Tu l'as probablement loupé. Et tu peux courir en zig zaggant entre les ennemis, ça marche bien ^^

Mais en effet n'hésite pas à aller mater des soluces sur le net. Pour Demon's Souls, la FAQ des forums de JV.Com est très bien faite !

Avec quelle gazelle virtuelle sortirais-tu l'espace d'un soir ? D'une vie ? Lightning tu dis ?

Ho ! Un soir ? Catherine !  

Une vie ? Dur dur ! kokoro !

Pourquoi celles-ci ?

Le physique déjà. Puis les deux sont très sexys. Mais Catherine est frivole et c'est un démon des enfers, donc une nuit suffira. Kokora à l'air plus sérieuse dans sa life :3 

Catherine !

As-tu déjà vécu un orgasme vidéoludique ? Ce truc qui ne t'ai jamais arrivé 2 fois (ça peut prendre plein de forme : la découverte d'un jeu/genre, d'une mécanique, le symbiose avec le gameplay, l'accomplissement après le combat ultime parfait, le déballage d'un cadeau)

Oui. J'en parlais dans mon test de Bioshock justement, le passage au début quand le mec sort de l'eau, que la manette était posée sur la table, et que je croyais que la cinématique avait bugée. Mais non, c'était à moi de jouer :3

Je pourrais aussi te citer tout resident evil 4, l'attaque de l'étoile noire dans rogue squadron 2, quand j'ai ouvert un colis avec RE2 N64 offert par botteur, quand j'ai commencé le Shmup, les trophées/Succès, quand j'ai fini mass effect 3, réussir à passer les débuts difficiles d'un souls, terminer des masses de jeux, voire des séries entières, avec ta meuf sur le canapé, et tant d'autres choses ! ça serait triste si on n'avait pas régulièrement ce genre d'orgasmes !

A contrario, les trucs qui te font le plus chier en jeu, série, film, manga, anime, comics, bd, whatever ?

Dans les jeux, les mondes ouverts gadget. Genre the witcher 3, ça ne sert à rien. On passe son temps à se téléporter, ou sinon, à se balader à cheval dans une forêt ou tout se ressemble. Sorti de GTA et de son côté bac à sable, l'open world, c'est inutile.

Dans les films, les histoires à l'eau de rose, je suis assez fleur bleue et ça me met mal généralement. Idem pour les trucs déprimants. 

Dans la BD franco blege, je ne supporte pas cette manie de vouloir forcément montrer un sein, ou du cul. C'est systématique, et je trouve ça un peu naze (même si je sais que ça peut paraître surprenant venant de moi !).

Ça influe sur les scénarios. Les personnages deviennent cons, ne pensent plus qu'à ça et font du coup des choix débiles. Dans certaines BD genre Universal Wars, les mecs loupent carrément le sauvetage de la terre parce qu'ils sont trop occupés à baiser ! Scandaleux !

Dans les séries, les cliffhangers qui font que tu as grave envie de voir la suite, et le fait que ça dure trop longtemps. Je n'ai pas le temps de regarder des séries.

Qu’est-ce que tu veux dire par « bac à sable », ça signifie « pouvoir un millier de truc », des « délires », des « expérimentations » ?

Oui exactement. Désactiver ton marqueur de quête et partir à l'aventure ou dans des délires. Genre voler un avion à l’aéroport et le poser dans le désert, ou autres folies du genre !

La liberté d’exploration, les panoramas, l’ambiance sonore (je pense à Red Dead), tu t’en balance ?

Non. Absolument pas. Mais un truc trop vide c'est chiant. J'ai joué deux heures à Red Dead. Ça avait vieilli, et les cow boy c'est pas mon délire.

Donc t’as pleuré devant Titanic ?

Pour le coup, j'ai rigolé :3 Je ne l'ai jamais vu en entier, uniquement par parties.

Joniwan qui nous fait un couplet sur le puritanisme, la vertu et les bonnes m½urs. On aura tout vu/lu/entendu. Ça, c’est scandaleux.

Je te 'cule. C'est un vrai problème selon moi :3

Ouaip donc t’as pas dû apprécier LOST aka la série à rallonge. Y ont d’ailleurs fait du mal au chiffre d’affaires de Leroy Merlin pendant cette période.

LOST est une des seules séries que j'ai matées du début à la fin ces 10 dernières années. C'était cool ^^ John Lock était complètement dingue !

Pas le temps de regarder des séries, tu préfères jouer, filmer ou corriger des copies que de prendre le temps de regarder des séries ?

Oui exactement. Si je regarde des séries, je n'aurais pas le temps pour lire, les films, les jeux. J'ai sacrifié cet élément sur l'autel de tout le reste.

Faut le déchirer comment le papier cadeau ?

Avec force et courage.

Plutôt que Force et Honneur :D ?

Si ça peut te faire plaisir :3.

Moi en fiat, je l'ouvre comme mes blister, avec délicatesse :D

« en fiat » => °_°

T’ouvres tous tes jeux dans ta Fiat ? C’est un rituel nécessaire ?

Non généralement, aux chiottes, en rentrant du travail :3 avec mon scotch et mon cutter. Un coup de scotch pour ne pas déchirer le blister, puis le cutter pour l'ouvrir propre par le haut.

Pourquoi afficher ses dernières acquisitions sur son blog ? Est-ce comme pour le règne animal, un moyen de montrer qui est le patron et marquer son territoire ?

Un peu de ça oui. Faut pas chercher d'explications, c'est un truc que je fais sur le net depuis le temps des forums, il y a 20 ans, et je continue sur le blog, ça le fait vivre.

De quoi se nourrit ton blog ? Pas d'amour et d'eau fraiche quand même !?

Pas vraiment non ! Ça me coûte cher de m'acheter toutes ces choses que je montre !

Tu t’autorise à parler de tout sur blog ?

Oui. Tout ce qui m'intéresse.

Je ne le fait pas pour faire plaisir à quelqu'un, mais à moi. C'est assez paradoxal quand tu sais que c'est pour le montrer aux autres !

Y a un fil conducteur, un esprit qui l’anime ?

L'esprit de l'otaku !

Pourquoi tu ne passes pas au VLOG maintenant que t’es connu ?

Non non, à l'écrit c'est mieux. Je suis un vieux de la vieille moi !

A-t-on tendance à être plus intransigeant avec un jeu que l'on a payé parce que l'éditeur a voulu faire le black-out total (typiquement, le cas Mafia III) ?

Non je ne pense pas. Comme je te disais j'ai déjà testé des jeux qui sortaient de ma poche, et je n'ai pas hésité à dire si c'était nul ou pas. Idem pour des jeux fournis par l'éditeur. Je ne fais pas vraiment de distinction à vrai dire...

Aucune influence de payer un jeu plein pot pour 5-6 heures de durée de vie sans multijoueur comme The Order 1886 par exemple ?

J'ai bien aimé The Order, jusqu'à la fin qui est pour le seul vrai problème. Je lui met un petit 7.5/10 :3 Tout le monde l'a bashé sur sa durée de vie, je comprends pas trop. C'était plutôt 8-10h pour moi... J'ai bien fouillé/exploré. Et je l'ai recommencé une seconde fois pour le platine. Le disque à bien du tourner 20 heures en tout... c'est raisonnable je trouve. 

Pas eu de problèmes de gameplay, de durée de vie ou de graphisme perso. Juste le scénar qui te laisse sur ta faim (à la fin, le reste est cool). Et j'ajouterais même une mention spéciale à l'arsenal, un des plus originaux depuis Gears of War.

Ou alors Metal Gear Rising Revengeance qui ne fait que 7h ?

Là encore, c'est un cas particulier. C'est un Jeu platinum. Tu n'es pas censé le faire une seule fois. Ton premier run, c'est pour apprendre à jouer, à faire le contre. C'est pour ton second run que le jeu commence vraiment. Et tu me cites encore un jeu que je porte assez haut dans mon estime ! Je l'ai vraiment aimé ce MGS ! Il est rempli de bonnes idées !

Alors comme ça, on kiffe la VR ?

Oh que oui ! On vit les prémices, les jeux ne sont pas encore hyper nombreux et restent assez gadget dans l’ensemble pour l'instant, mais c'est un vrai truc de ouf qu'il faut tester pour se rendre compte de son potentiel.

Pourquoi t’as pris le PS VR ?

Le technophile principalement. Et le paiement en 4 fois sans frais aussi :3

T’as pris quoi ?

Je l'ai surtout pris pour jouer à DOA Xtrem 3, ne nous leurrons pas. Et je suis d’ailleurs bien dég' : J'ai passé des milliers d'heures à débloquer des maillots pour les filles dans ma version anglaise, et seule la version Jap possède ce fameux mode VR...

Sinon j'ai topé Eve Valkyrie, Here They Lie (pas encore bouclé), Until Dawn Rush of blood (le meilleur pour l'instant) Batman (pas fait) et quelques autres ^^

DOAX3 en VR !

Fortunes diverses ?

Oui, certains trucs valent clairement plus le coup que d'autres. Mais en vérité, pour l'instant, je me sers très peu du casque ces derniers mois. Uniquement avec les potes à la maison en fait. Mais ça va changer au mois de Mai avec la sortie de Summer Lesson en Anglais et de Farpoint.

Rêve de gosse ?

Oui et non, j'étais très sceptique avant d'essayer, d'autant plus que j'avais testé un kit de dév' datant de Mathusalem et qui m'avait filé la gerbe en 10 secondes. En vérité, il y a encore un an, j'étais loin d'imaginer que c'était si énorme, et donc, je n'y pensais pas.

Satisfait par les perspectives (matérielles comme logicielles) ?

Pour l'instant, non clairement. Il n'y a pas assez de titres, et la plupart ne sont pas de "vrais" jeux, plus des expériences. RE7 à ouvert une porte, espérons que les autres suivent, surtout que les ventes ne sont pas mauvaises du tout !

Je pense que pour l'instant SONY a fait un test, sans trop communiquer sur la VR, mais ça a fonctionné, donc ils devraient revenir en force bientôt...

Combien d'IRL Gameblog as-tu faites ? En as-tu toi-même formentée ?

Moult ! Franchement j'en sais rien. 10 ? 20 ? 30 ? A la fin c'est même plus des irls, mais des réunions de potes ^^ On ne passe même plus par le site pour se rencarder ^^.

C’est encore d’actualité ?

Non, les IRLS comme on l'entend, non. Comme je te le dit, on se retrouve par petites bandes tous les 2-3 mois, mais on se contacte via telephonne ou MP. On ne passe plus d'annonces comme avant. Le club est fermé :3

A la dernière, y avait qui ?

Je vois régulièrement pas mal de gameblogueurs J Vithia, Biketto, Darknight, Bbali, Niko, le Prez', Bouloulou et tiens, la dernière fois, Serial ! D'autres aussi, désolé si je vous ai oubliés ^^

Pourquoi je suis jamais invité :p ?

L'année qui vient de s'écouler, c'était plutôt des rencontres en individuel. La dernière beuverie remonte à presque un an ! D'ailleurs... :) :D

On a parlé de tes Top5/10/20 en terme de films/série/anime/manga/bd/comics ? Bah qu'est-ce que t'attends alors ?

Films, il y en a tellement ! Star Wars, Wayne's World, la cité de la peur, scott pilgrimm, Crank, Being John Malkovich, Hot Fuzz, boulevard de la mort, The Dark Night, l'armée des 12 singes, équilibirum, Fight Club, memento, Usual Suspects, le parrain, Snatch, arnaques crimes et botanique, retour vers le futur, sos fantomes, matrix 1, Le 5e élément, le médiator du destin, Kingsman, Kick Ass, Casino, Scarface, les affranchis, Heat, Silent Hill, Starbuck, Old Boy, True Romance, ... 

Et je suis sûr d'en oublier 90% ! Je suis un gros fana de cinéma !

Série ça va aller vite. J'ai maté LOST, Breaking bad, walking dead & game fo thrones.

Quelques autres trucs plus courts que j'ai bien kiffé, comme Big Little Lies ou la saison 1 de True Detective.

Anime, j'en ai maté trois dans ma vie. Récemment, Kill la Kill. C'était ouf !

Manga, là encore je lis pas mal ! Ma série fétiche reste Gantz grâce à laquelle j'ai rencontré Kaminos (Et Zig aussi). Mais j'en ai beacoup lue et j'en place pas mal au panthéon : Enfer & Paradis, Homunculus, 20Th Century Boys, Planètes, tout Juni Ito, MPD PSycho, Mail, Kurosagi, Berserk, Dragon Ball, Saint Seiya, Vidéo girl, Last Hero, Prison School, Ladyboy Vs. Yakuza, Chii le chat.

Donc la Switch, tu l’as prise/la prends/ la prendra ?

J'attends un modèle limité avec des couleurs spéciales (la spécialité de Nintendo), ou alors, une console version slim avec des couleurs spéciales limitées :3

Mais concrètement, t'en penses quoi de la Switch maintenant, et du programme annoncé ?

J'ai même pu la tester au final, en empruntant celle de la rédac' pour le test de SF2. Le hardware est sympa, mais pas ouffissime non plus, la console est un peu grande, pas super transportable à moins d'avoir un sac (j'en ai un). Mais le concept de Street 2 transportable et jouable partout à deux en détachant les manettes ça déchire. Et pour le coup ça prend moins de place que mes deux Vita et mes deux copies de DOA5+ :3

Le technophile qui est en moi est charmé, le gamer, un peu moins, forcément, les jeux n'étant pas les plus ouffissimes du monde pour l’instant.

Satisfait de ta condition de prof le jour et rédacteur la nuit (on est presque dans du Persona là) ?

Oui. Même si ce n'est pas facile tous les jours ! Ça me laisse, au final peu de temps !

T'es plus PlayStation que Nintendo, j'ai l'impression, je me trompe ?

Non non. C'est assez récent. J'ai eu une NES, puis un combo SNES/Megradive/Mega Cd, puis une 64 & une dreamcast, puis une NGC, et une PS2 en fin de vie, puis une wii, et surtout une 360. Sur la gen précédente, j'étais à fond Grossoft.

Sony, j'ai loupé la PS1 (mon frère en avait, sur laquelle j'ai tout de même terminé MGS et FF7) et la PS2, je ne l'ai eu qu'en fin de vie, et en étant toujours à fond sur la NGC.

Niveau portable aussi, j'ai presque tout eu chez eux. GB, GBA, GBASP, GBA Micro, DS, DSXL, 3DS, et maintenant, new 3DSXL. 

Mais la Wii m'a un peu perdu. C'était cool au départ, mais le motion gaming m'a très vite saoulé :/ Et pour la WiiU, je l'ai acheté, mais les jeux que j'ai bouclés se comptent sur les doigts d'une seule main... la faute à une production famélique de titres intéressants.

La Play, c'est arrivé en même temps que la VITA pour moi. J'avais une PS3 qui prenait la poussière depuis quelques années, et je l'ai ressortie en même temps que l'achat de ma Vita pour me relancer sur les trophées après mes 120.000G sur 360.

J’ai logiquement enchaîné sur PS4, cette dernière étant bien plus alléchante que la XBOX ONE quelques années en arrière...

Le départ de Julien Chièze et de sa troupe, tu le vis comment ?

Franchement j'ai été choqué, c'est venu de nulle part, et je ne m'y attendais pas du tout. Ont suivi plusieurs semaines ou ce choc a perduré. Maintenant, c'est un peu tassé mais la coupure est toujours bien vive. 

J'espère que la suite va bien se dérouler pour lui. Idem pour Carole.
Elle a d'ailleurs l'air de plutôt bien s'en sortir, je l'ai vue sur JVTV ou encore avec une rubrique Youtube dans un mag papier.

Y a t'il une question que je ne t'ai pas posée et à laquelle tu brûles de répondre ?

Comment fait tu pour être aussi beau et fort ?

Réponse : C'est naturel :3

Tout compte fait, qui es-tu Joniwan ?

Ouah O_o

Joker ? (Non, pas le joker, quoique...)

Je suis un otaku, gamer, passionné par toute une frange de la pop culture actuelle :p

fin de la dernière partie.

2014-2017 Time Neves, c'est dans la boite Réservé.

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Je vous demande de vous arrêter (Jeu vidéo)

Après avoir digéré les trops nombreuses images de la première partie, voici l'heure de s'attaquer au Chiffre. Et ça tombe bien dans la mesure où j'aime le Poker depuis peu. Comme quoi les vertues éducatives d'un Red Dead Redemption - qui m'a appris les vices et les coups de pute nécessaires à l'appréhension du jeu de carte - ne sont plus à démontrer. Le PS+, érigé en réponse au hack du PSN en Avril 1911 et qui jouissait le joueur sur sa monture PS3 de gros jeux bien baveux. Oui mais, justement, ces gros jeux étaient pour beaucoup d'entre eux rentabilisés depuis un petit moment. Plus facile de venir piocher dans un catalogue riche de 4 années de production. Information à avoir en tête au moment de découvrir les chiffres du PS+ PS4 qui comme un symbole semble entamer 4 années après sa promulgation sur le poste de jeu n°4 un virage vers le AAA blockbuster avec les arrivées récentes d'inFamous Second Son et de Metal Gear Solid V : The Phantom Pain.

 


 Oscar Lemer n'a qu'à bien se tenir.

 

Bon, comme tout le monde a pu s'en apercevoir depuis belle lurette, le PS+ PS4 offre surtout et par porte-container entier des jeux indépendants ou au format indépendant pour ceux qui souhaitent encore et toujours pinailler sur les notions de jeu de garage vs jeu kickstarté vs jeu financé par un grand éditeur qu'a autant de sous que Picsou. J'ai jugé qu'il fallait dissocier les AA des AAA en raison du budget disons plus modeste du premier en regard du second. Ainsi les 4 AA sont pour moi : Outlast, ZombiU, Tropico 5 et Lords of the Fallen. Pour moi, la notion de AAA se reflète sur le budget, le marketing, la publicité, la notorité acquise, etc. On constate que les AAA sont sous représentés tant ceux-ci n'ont pas vraiment intérêt à vampiriser les ventes potentielles de titre à l'investissement généralement faramineux. Un AAA qui se vend sur la longueur, même à 15-20¤ neuf , c'est aussi un studio qui continue sa route sevré d'un succès d'estime et d'un (fragile) équilibre financier. Rentabilité à défaut de profitabilité. Je les cite, tant qu'à faire : NBA 2K16 (paru 9 mois après sa sortie), Injustice God Among Us, Saint's Row 4, Just Cause 3, Resident Evil Remaster (vintage mais AAA quand même) et LifeIsStrange que je concidère comme tel. Alors que je classe les TellTale dans la case indé. Allez me comprendre !

J'ai pris le métascore, j'aurais pu prendre le Gamesranking. Peu importe tant ils sont proches. Pour éteindre tout de suite les polémiques sur l'algorithme qu'il y aurait et qui influerait grandement sur la moyenne réelle de chaque jeu si on prenait vraiment toutes les rédactions en compte (sans oublier les Youtubers parce que ce sont des gens tellement importants, n'est ce pas Fache ?) ; veuillez noter que je me suis déjà amusé à faire moi-même la moyenne d'un jeu en ne me fiant donc pas à son métascore et je suis arrivé à 3 poils de cul près après la virgule à la même note. Bien entendu, de temps à autre, on voit que la note de Gameblog par exemple est prise en compte sur tel jeu alors que pas sur un autre jeu alors qu'ils l'ont aussi testé. Mystère. Mais revenons à nos moutons. Hardware Rivals, Pumped BMX et Drawn to Death de David Jaffe (Fog of War) culminent tous 3 à 56/100 tandis que Journey de Jenova Témoinde raffle la palme d'or avec 92/100. La moyenne ne parait pas dégueulasse au final avec un écart-type (la moyenne des écarts par rapport à la moyenne) de 8. En gros, la moyenne basse des jeux fournis est à 67 quand la moyenne haute est à 83.

Ce que j'appelle le déphasage, c'est le nombre en jours entre la date de sortie du jeu sur la plateforme concernée - la PS4 - et sa mise à disposition dans le programme PS+. On constate donc qu'il faut en principe attendre 300 jours/10 mois pour voir un jeu être disponible sur le PS+. 24 jeux sont sorti directement sur le PS+ (ex : Rocket League, Don't Starve, Furi, Spelunky, Contrast ...) quand 8 s'y sont affichés le lendemain à l'instar de Binding of Isaac Rebirth. Du côté des AAA, Tearaway Unfolded de Media Molecule n'a mis que 28 jours pour afficher sa frimousse sur le service en ligne tandis qu'inFamous Second Son aura mis près de 3 ans et demi. En moyenne, un AAA ne montre son vrai visage sur le PS+ qu'au bout de 600 jours soit 1 an et 8 mois. Chez les indés, les jeux s'étant les plus fait attendre sont Child of Light et Supermotherload, à respectivement 3 ans et 5 mois et 3 ans et 9 mois.

Même si Sony est un éditeur prolifique et majeur de l'industrie, il ne peut compter sur son seul catalogue pour fournir son service. Les tiers représentent naturellement la majeur partie du catalogue même si finalement 1/6ème de celui-ci est à mettre à l'actif de Sony Interactive Entertainement avec, allez citons les tous (et dans l'ordre qui plus est !) : Resogun, Dead Nation, PixelJunkShooter Ultimate (excellent Shmup bien pépère dans son rythme et avec une OST planante - et je dis ça je n'ai fait que la démo !), Doki-doki Universe, Sportsfriends, Escape Plan, InFamous First Light, Counterspy, The Unfinished Swan, Hohokum, Driveclub, Entwined, Flower, Sound Shapes, Helldivers, PixelJunk NomNom Galaxy, Journey, LittleBigPlanet3, Tearaway Unfolded, Drawn to Death, Alienation, Qui est-tu ? (Playlink), Until Dawn, inFamous Second Son. 20 indés et 4 AAA. Ce serait trop long de citer tous les jeux tiers marquants quel que soit l'envergure. Sachez juste que sur les 117 jeux tiers, 102 sont des jeux indés ou au format indé.

C'est bien, tu le télécharges ton jeu mais t'y joue avec qui. Avec tes bits et ton couteau ? 63% des jeux fournis sont des titres uniquement jouables en solo. Suivent ceux permettant aussi à vos proches de jouer avec vous ; à 17%. Vient ensuite les jeux permettant de jouer aussi contre d'autres manchots de la manette ; à 7%. 6% d'entre eux peuvent se jouer indisctement en soliste, avec ou contre la terre entière. Enfin, des cas plus spécifiques débarquent aussi régulièrement sur le PS+ comme les titres uniquement multi compétitif à l'instar de Drawn to Death. Ou encore Disc Jam qui se restreint au multi compétitif ou coopératif. Enfin impossible de refermer ce chapitre sans évoquer le cas du seul jeu doté d'un multi transgressif, j'ai nommé Journey.

Le graphe que vous attendiez tous. Avec les 8 précédents. Très difficile parfois de savoir quel est le genre de jeu d'un jeu mais bon, on finit tant bien que mal par retrouver ces petits. Clairement, les jeux avec un pan de plateforme truste le hit parade du PS+. Viennent les Shoot Them Up, décidemment bien en forme sur la scène indépendante. A ma grande surprise, l'infiltration se taille une part non négligeable de l'exposition télévisuelle, égalisant dans le money time face à son ennemi de toujours : l'action. Très peu de RPG de ce côté-ci de la mer morte tout compte fait. Un seul film intéractif et il n'est pas de Cage. Un jeu de soupe. Un seul TPS, un seul Beat'em All, plus de Point&Clic que de jeu de baston et vous comprendrez pourquoi la France ne va pas si mal.

Ca, c'est pour devancer la requête qu'est en train de m'écrire Fachewachewa par mp. Je le connais comme si je l'avais fait.

Ce programme vous a été présenté par Le Chiffre.

2014-2017 Time Neves, me demandez pas la même chose avec le XBox Live Games with Gold Réservé

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Neves Reporter (Jeu vidéo)

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine ...

Perrsonnage culte s'il en est de la communauté, la rédaction de The Neves Times s'attaque désormais au cas plutôt particulier de Joniwan Kenobi, autrefois Jedi défendant la veuve et l'orphelin sur les terres 3 fois ravagées de la C&B et désormais passé du côté obscur de la force en rejoignant l'Empire Gamebloguien contrôlé comme vous le savez tous par les Sénateurs Poufyltine, Plumarque, Traznoke ainsi que leur marionnette Sith Julo Ren. La prophétie affichée aux yeux de tous à travers le nom de son antre/blog/repère/base arrière/étoile noire s'étant réalisée au cours de l'année 2016. En passant de l'autre côté du miroir, Joniwan a prouvé qu'il était capable d'être un stratège habile dans sa quête de se retrouver du mauvais côté du Doritos mais nous sommes nombreux du côté de la République à croire encore en sa dévotion pour notre cause. Un jour, nous vaincrons mes amis et la Rébellion de l'espace de la Communauté & Blogs reprendra le contrôle de la galaxie ! Vous me dites si j'en fais trop. Toujours un peu de mal à prendre du recul sur mon rôle ^^ Coupez.



 

TRAME

 

 I                           Le reveil de Joniwan                            4/10

 

 II                                     Japniwan                                     11/10

 

 III             Le Diable s'habille en Joniwan !             18/10

 

 IV                    Joniwan contre-attaque                    25/10

  

Quelle compagnie.

 

 III      Dark Joniwanus

 

T'as le statut de journaliste ?

Non. Pour avoir une carte de journaliste, plus de 50% de tes revenus doivent provenir du journalisme. Pour l'instant ce n'est pas du tout le cas !

Ça ne saurait tarder.

Je ne pense pas lol ! Mais qui sait ? 2000% de paye en plus par test XD

Sur quelles qualités as-tu été engagées ?

Rédactionnelles, humoristique et excellente connaissance d'un certain domaine des jeux vidéo. Je suis aussi pas mal dispo malgré mon autre boulot, ce qui aide pas mal pour participer aux podcast, rendre les tests rapidement et enregistrer les tests vidéo.

L'expertise de ta connaissance porte sur quels domaines ?

Le jeu vidéo en général je pense ! Je joue à énormément de styles différents, j'ai donc des connaissances dans pas mal de domaines, mais bien entendu, mes petits péchés mignons, ceux que je connais le mieux, sont ceux que je vais tester en priorité ! Que ce soit du TPS, du FPS, du RPG, mais aussi surtout les jeux de baston (j'ai peut être posé mes doigts sur plus de 80% de la production des 10 dernières années, daubes incluses) et tout ce qui peut être considéré comme de l'OVNI nippon et/ou sexy.

Dream C Club, un pur jeu japonais !

Et tu n'as aucun domaine de non expertise ?

Oh que si ! Les jeux de foot et de bagnoles :p

Les MMORPG, et les jeux de stratégie même si j'ai beaucoup joué à des titres comme Warcraft 2, Starcraft ou Star Wars Battlegrounds il y a 15 ans de ça. Et par extension tout ce qui est spécifique au PC depuis une dizaine d'années.

Tu ne peux pas tout aimé ?

Non je ne pense pas. Enfin si c'est bien fait, après tout, pourquoi pas... J'ai joué à des jeux de foot et de bagnole plus jeune.

Mais un MMO, je ne me lancerais pas dedans par manque de temps, mais aussi d'intérêt je pense. Le farm, ce n’est pas mon gros kiff.

Est-ce que tes gouts évoluent au fur et à mesure que tu prends (bois ?) de la bouteille ? Genre des genres qui ne te parlaient pas trop par le passé ou ne te parlent plus maintenant ?

Tu vieillis, tu évolue forcément un peu J J'ai pas véritablement d'idée en tête, j'ai toujours joué à un peu de tout. Mais je ne vois plus me mettre dans un jeu de sport contrairement à il y a une dizaine d’années !

Peut-on "se forcer" à aimer un genre ? L'appétit vient en mangeant ? Je pense à moi puisque j'ai acheté un jeu de VS Fighting alors que je n'aime pas ça (PlayStation All-Stars Battle Royale) en théorie (j'ai joué à Teken Tag Tournament sur PS2 à l'époque - mon unique cas ; sympa mais pas passionné des masses) mais ton sentiment sur le sujet ?

Non je ne pense pas. Tu peux y prendre un peu de plaisir ponctuellement, mais c'est difficile de vraiment s'y intéresser ! Et au risque de troller un peu, ton PS all star battle, c'est plus un party game qu'un jeu de baston :3

Ce n’est pas un Smash Bros-like ?

Bah oui :3 Je ne trollerais pas plus, après, on va me jeter des choses à la figure :3

Et est-ce qu'on peut avoir des aprioris sur une licence (pas un genre tout entier), y jouer et aimer ?

Toujours dans un souci d'objectivité, oui !

Ce cas-là t'es t'il déjà arrivé (en tant que testeur ou pas d'ailleurs), de tester un jeu qui ne t'intéressait pas et d'avoir aimé ?

Oui ! Digimon, pour ne citer que lui.

Tu comptes prendre la place de Julien Chièze à terme ?

Chut !

Pourquoi on ne t’a pas vu à l'E3, Romain est meilleur que toi ?

Comme tu le demandais avant, ça se fait par champ de discipline, et le choix de Romain d'impose de lui-même. J'ai tout de même participé à l'E3 Gameblog, avec une super nuit à couvrir les conférences en live avec Julo et Carole. On a même terminé à 8h du matin avec un "Live" sur la démo de RE7 ! Un super souvenir !

Et même si je kifferais, par exemple, me faire un TGS ou autre, je pense toujours que le choix d'autres dans la rédac' serait plus logique, je ne suis pas spécialisé dans les new's, uniquement les tests, et, je ne pourrais le faire que si ça tombe pendant les vacances scolaires !

Donc à choisir plutôt TGS que Gamescom, Paris Games Week ou même l'E3 ?

Ces conférences ont encore de l'intérêt à être couvertes à l'heure d'internet et des yootubers ?

Pour toi ces conférences, ça reste des rendez-vous incontournables de l'année ?

Un TGS :D Et oui c'est indispensable ! Franchement, tu préfères quoi ? Mater un youtubeur lambda pendant 15 minutes pour avoir un résumé des conf's, ou aller lire de vrais articles (Gameblog EST un site internet !) ? Pour moi le choix est vite fait. C'est par contre dommage que toutes ces conf's subissent un max de fuites avant. Ça gâche un peu la magie. Mais ça reste super cool et on a souvent droit à de grosses annonces (si on s'est pas spoiler avant !)

A vrai dire les articles, je les lis sur GK XD

Et bien bravo !

Gameblog est une ruche à vidéos :/

T'a aussi pas mal de contenus écrits ;) Mes tests écrits font bien plus de vues que les vidéos !

Après les Youtubeurs, c'est comme les cons, y en a qui sont très biens !

Ils sont rares. Ce média ne me correspond pas.

On s'est mal compris. Les articles pendant les salons je les lis sur GK et je mate les vidéos Gameblog puisqu'il n'y a que ça pendant ces évènements. Sinon, oui, je lis les articles GB mais je trouve que la "facilité" de la vidéo sur le GO est méga trop usé. Ça fait du bien de lire de la prose lors de ces conventions. Donc, je vais cherchez ce manque ailleurs. CQFD.

Je comprends. Tu as pourtant bien eu un petit post récap uppé chaque jour centralisant toutes les news et annonces il me semble ?

Les actualités, oui. Mais les aperçus de jeux sont exclusivement vidéo pendant ces grandes messes sur Gameblog.

Oui, je trompe Gameblog avec une autre. Voilà, c'est dit.

Infidèle !

Y a combien de personnes à la rédaction ?

En fixe, 7, et on doit être environ le même nombre de pigistes, qui interviennent plus ponctuellement.

Ah, ça ne fait pas beaucoup.

Suffisant ?

Ca faudrait demander aux autres ^^

C'est qui "les autres" ?

(Parce que je connais les Autres dans Lost : perdus les disparus mais pas sûr qu’on pense aux mêmes autres)

Les gars de la rédac' ^^

Pas de stagiaires ?

Nope.

Mais du coup, de ton point de vue, ils sont surbooké Julo, Romain et compagnie ? C'est rythmé pour eux les journées ? (même si t'es pas souvent à la rédac', tu perçois ça comment ?)

Oui il y a énormément de taf pour faire vivre le site au jour le jour. Ce n’est pas une quantité à rendre un jour J comme dans la presse papier, c'est en flux tendu.

Ah, le Taylorisme est en vigueur chez GB ^^

Mais justement, t'aimerais t'émanciper de ta tenue de col bleu pour devenir col blanc et donc t'occuper des news notamment ?

Non, j'aime les deux métiers, ils me prennent presque autant de temps l'un que l'autre, mais un des deux paye bien plus...

Bien les bureaux ? Le VIIIème je crois savoir ...

Oui c'est plutôt cool ! Je n'ai pas connu les anciens locaux, mais ceux-là sont très bien !

Comme quoi, ce n'est pas la crise pour tout le monde.

En plus, si vous n'êtes que 14, les payes doivent être faciles à 5 chiffres ...

Franchement je ne sais pas trop quoi te dire, je ne suis que pigiste. Mais tu peux être sûr que ce n'est pas 5 chiffres et que le premier des 4 ne sera pas très élevé !

Sympa la cafet', la cantine ?

Je ne mange pas sur place, en général, quand j'ai des choses à enregistrer, je passe l'après-midi :p

Quels sont les privilèges de ta fonction ?

Aucun ! Mis à part une certaine liberté dans mes horaires de passages à la rédac'.

As-tu un autre regard sur le jeu vidéo de par ta casquette ou kif-kif ?

Non, exactement le même que quand j'écrivais mes tests sur mon blog.

Ce n'est peut-être pas un privilège mais j'imagine que tu peux désormais accéder à une ludothèque démentielle de jeux ?

Pas forcément, j'ai déjà la plupart de ces jeux !

Comment ça se passe ? Gameblog achète les jeux qu'ils testent, se font envoyer une copie ? Il la garde ?

La plupart du temps, environ 75% des tests, c'est un code à entrer sur le PSN. Donc ça, oui, tu gardes. Après de temps en temps, oui, tu as une version promo d'un jeu que tu peux garder aussi en effet :)

http://www.gameblog....nnelles-de-jeux

Plus rarement, sur certains de mes tests de jeux de niche ou en import, c'est moi qui achète le jeu, et qui le propose à Julo pour un test, donc ça sort de ma poche !

Les versions promos des jeux !

Mais confirmes-tu que la ludothèque de Gameblog est fournie ? Combien de jeux, combien de consoles ?

Pas tant que ça. Je pense en avoir plus à la maison ! Après, les machines débug', ça je n’ai pas par contre...

As-tu eu droit à un bizutage ou ils sont trop gentils pour ça ?

Mis à part le test à rendre le lundi après l'entretien du vendredi, non ^^

Même pas un speed run à opérer sur le jeu de son choix sinon tournée générale pour toute l'équipe !?

Sont vraiment gentils ... ou alors, le pire est à venir ^^

Haha je n’espère pas !

Ou même jouer à ET, ils t'ont pas demandé ?

Celui qui n'aurait jamais dû être déterré de son cercueil dans le désert ?

T'en connais d'autre des E.T ? ;)

Non :S

Pourquoi vouloir intégrer Gameblog et non JVC, Gamekult, Gamekyo, IGN ?

Parce que c'est ma maison. Là où j'ai fait vivre mon blog. Là où j'ai rencontré pas mal de monde IRL. Là où j'ai envie de rester !

Quels sont tes perspectives professionnelles ? Tout arrêter pour prendre les rênes de l'entité ?

Nope, mon métier, c'est enseignant. Les piges, c'est du bonus "passion". Après, il ne faut jamais dire jamais, mais ce n'est pas d'actualité. Les évolutions, je les vois plus du côté prof ;)

Comment fais-tu pour tester un jeu si tu n'as pas la console ? Tu viens jouer à la rédaction ?

Pour ReCore, j'ai récupéré la ONE de la rédac' pour le week end. Pour les tests PC, genre Mother Russia Bleeds, je passe une aprèm à la rédac' pour y jouer !

T'as pas de PC pour tester les petits jeux !?

J'en doute, j'ai vraiment du vieux matos xD Même si le petit dernier mériterait un petit test.

Que penses-tu du nouveau Gameblog, celui post Ere-Rahan et celui post-les 9ans ?

Je suis arrivé en 2011. Je n'ai pas spécialement d'avis sur la question. Je ne connais pas du tout Rahan, je t'avoue ne pas véritablement avoir lu ses écrits en particulier sur le site. Et pour les 9 ans, comme je te le disais un peu plus tôt, c'est à peu près la période où je rentrais encore un peu plus dans la maison, donc je kiffe encore plus :love:

Comment ça se fait que les jeux jap' de niche soient des jeux de niches ?

Vaste question ! Car s'ils intéressent de plus en plus de gens dans le monde, les ventes d'un Senran Kagura, chef de file du jeu sexy, restent tout de même assez confidentielles avec des volumes mondiaux compris entre 200.000 et 300.000 ventes !

Trop de boobs ou pas assez de boobs ?

Jamais assez !

L'hyper-sexualisation des enfants te choque-t-elle ?

Franchement oui. J'aime les femmes avec des formes, et c'est peut-être l'aspect le plus dérangeant de ces productions de mon point de vue. Heureusement, ce n'est pas généralisé.

Rassures moi, t'as des limites en la matière, je veux dire, ça par exemple ...

Non, faut pas abuser xD

T'aime les femmes avec des formes et t'es pas avec une brésilienne ... !

Non, les latines, ca n'est pas mon délire ^^

Comment en vient-on à aimer les jeux typiquement jap par les jap pour les jap ?

De plus en plus, ces jeux sortent de l'archipel, et sont autant dédiés aux occidentaux qu'aux asiatiques. Et va savoir pourquoi charles, ça m'a toujours attiré, depuis mon plus jeune age. De par son inaccessibilité, mais aussi de par son exotisme.

Exotisme ou érotisme ? :D

Les deux mon général :3

T'as été jap' dans une autre vie ?

Probablement ! xD

Il n'y a que les jeux vidéo que tu aimes des jap' ?

Non ! Je lis pas mal de mangas, je bouffe asiatique, et nous ne parlerons pas des femmes ! xD

Les coréennes, les chinoises, tu les regardes où seules les jap' comptent ?

Ça dépend. Les belles, principalement :3

Es-tu frappé de collectionnite égue (plusieurs versions d'un même jeu) ? Cela touche-t-il seulement le JV ?

Oui carrément. Je crois même que tu sors ce terme d'un de mes posts de blog :3 Mais je me soigne, je suis en train de vider une partie de ma collection !

C'est rationnel de collectionner ? C'est compulsif ? C'est cher ?

Non, oui oui :3

Pourquoi se séparer de pièces de collection ? Tu fais du trading ? T'es courtier, c'est ça ? Tout ça n'est qu'un vil moyen de s'enrichir !!??

Faire rentrer de la thune, et vider un peu les étagères qui débordent !

Neufs sous blisters !

Quel type de joueur es-tu ?

Un hardcore gamer otaku chasseur de trophées.

Nan, alors là je ne comprends pas. Qu'apporte la chasse des trophées ? Est-ce un sous-genre de la race des collectionneurs ? Cela profite-t-il à l'expérience, à l'exploration de la profondeur du gameplay/gamedesign, à la poursuite d'un New Game Plus ? A qui le crime profite-t-il ?

A part montrer que la mienne est plus grosse que la tienne, à pas grand-chose il faut bien le dire. Il y a bien peut être un peu de collection aussi.

Et pour ce qui est de ton expérience de jeu, cette dernière peut malheureusement être altérée par cet aspect. Si c'était super bien fait sur certains jeux du début (Dead Rising, Soulcalibur IV...) ou on te poussait à faire des choses intéressantes, la plupart du temps, c'est juste du remplissage qui t’éloigne du droit chemin. Mais ça reste cool :3

Mais tu continues quand même ta chasse ?

Ca dépend, beaucoup moins depuis que j'écris pour gameblog. Des fois oui, des fois non. Selon mon humeur, le jeu, le temps que j'ai toussa. Genre j'ai testé Criminal Girls 2. Un code démat', et j'ai platiné le jeu après le test. Je l'ai racheté en version limitée depuis (pas trop chère sur un site import) pour marquer une seconde fois les trophées sur une version différente. Mais en vrai y'a de fortes chances pour que je le fasse pas et que j'ai pris le jeu juste pour la collec'.

Tu estimes à combien de temps supplémentaire ou pourcentage supplémentaire la poursuite des trophées/achievements restant du jeu une fois celui-ci finit ?

Ça dépend du jeu. Criminal Girls justement, c'est 3-4h en plus pour voir toutes les fins et battre le boss de fin plusieurs fois. Ça va assez vite surtout quand tu sais que tu as déjà passé plusieurs dizaines d'heures dessus. D'autres, genre un visual novel, t'a pas fini tant que t'a pas platiné. Puis sur des jeux plus classiques, je dirais que ça double le temps de jeu. 20h pour un jeu d'action que tu termines en 10, 100h pour un RPG que tu peux terminer en 50.

Le niveau de l'écriture dans le jeu vidéo ? Intrinsèquement par rapport aux autres média ?

Bah, je me débrouille pas mal non ? :3 je ne lis pas de critiques dans les autres médias.

Le niveau des scénaristes de jeu vidéo, intrinsèquement et par rapport aux autres média, j'entendais :D

Haha, le mec mégalo centré sur lui-même xD

Bah moi je trouve ça pas mal non ? On a des jolis petits morceaux d'histoires, avec des univers passionnants ! (je pense à du Fallout ou du Mass Effect notamment). Et si tu t’intéresses au Visual Novel, là, tu as vraiment des trucs de psycho !

Après on pourrait peut-être avoir l'impression que notre média se montre inférieur sur ce point au cinéma, mais il ne faut pas oublier que les méthodes de narration ne sont pas les mêmes, et que le même script ne subira pas le même sort si on le compte en 8h ou 1h30 !

Ton top 5 (ou plus) des meilleurs scénar' dans le JV, toi qui a tout connu Joniwan ?

Oula question difficile. Tu me parles en termes d'écriture, de déroulement intelligent ou de pitch de départ passionnant ? Si on ne parle que d'univers, je citerais, comme dans ma précédente réponse, Mass Effect, vraiment un univers qui m'a marqué, des jeux comme Catherine, MGS 2. Je pourrais même te donner du muramasa, avec sa narration si particulère, du Shadows of the damned, du silent hill 3, du resonance of fate, malgré son absence de fil rouge pendant les 2 premiers tiers du jeu.... Oh et puis tant qu'on y est : Bioshock, Deadly Premonition, Fallout, Gray matter, Singularity, Dead Space, Brutal Legend.... Et tant d'autres !

Un jeu mérite toute notre attention, et son paragraphe dédié ! The Witcher 3. Au dela de son histoire ultra intéressante, c'est surtout par sa mise en scène prodigieuse qu'il se démarque vraiment. On l'impression de voir un film ! Et quand la nana qui est à côté de toi te dit :"celui-là t'y joue pas si jamais je ne suis pas là, je veux voir", ça veut tout dire !

Après en termes de visual novel, tu trouves vraiment des histoires super bien ficelées, puisqu'après tout, c'est plus ou moins un livre ! Citons Virtue's Last Reward, Steins;Gate, Danganrompa et Root Letter. Puis par extension, les jeux purement narratifs genre Until Dawn ou les David Cage, qui ne sont ni plus ni moins que des visual novel avec BEAUCOUP plus de moyens. 

Puis comme je le disais, le média souffre tout de même globalement la comparaison avec le cinéma à cause de son format plus longuet qui oblige à rallonger certaines histoires.

Mais de toute façon, puisqu'il te faut un top 5, je ne garderais finalement que Street Fighter, Super Mario, Doom, Guitar Hero et Disney Inifnity. ^^

Je suis en train de faire le premier Mass Effect et effectivement, c'est assez surprenant et très bien écrit/joué.

Bah si tu trouves Mass Effect bon, the Witcher 3 va te mettre sur le cul !

Mass Effect, ses romances, Kelly.

Comment consommer les jeux non linéaires ? Faire d'une traite l'histoire d'un côté et d'une traite les quêtes annexes ? Mélanger les 2 ?

Ça dépend. Depuis que je teste pour GB, la plupart du temps, sur ce genre de titre, je rushe jusqu'à la fin en faisant qu'une seule mission secondaire de chaque type, ou un tout petit peu plus mais pas trop, pour voir ce que ça donne. Mais sinon, quand je joue pour le plaisir, je mélange les plaisirs :p

Donc, on ne fait pas entièrement un jeu avant de publier un test. Combien de % ?

Non. Ça dépend. De la durée du titre. Si c'est un jeu d'action qui se termine en moins de 10h, oui tu vas au bout et fais quelques trucs annexes. Mais je teste rarement ce genre de jeux. Pour de la baston, un petit 10-20h selon le titre suffit. Pour un Visual Novel, il faut généralement le finir et ça prend entre 20 et 30 heures avant d'écrire. Ça dépend vraiment du jeu. Un Gravity Rush 2, ça m'a pris 25 heures en deux jours, puis un troisième pour l'écriture, et j'ai réussi à être le premier à publier en France ^^

Mais si c'est un RPG qui demande 100 heures... là, en général, je pose des limites : 20-30h avant d'écrire.

Un exemple concret, mon test de Criminal Girls 2. J'avais platiné le premier, et au bout de deux petites dizaines d'heures sur le second, j'avais suffisamment de billes pour en parler en pleine connaissance. Je ne suis revenu que plus tard, un ou deux mois après, pour le platiner ! Mais il y en a d'autres pour lesquels je vais au bout direct, genre Dark Souls 3 !

Qui définit le nombre d’heures à jouer avant d’écrire une seule ligne du test (je ne parle pas desprises de note éventuelles pour se rappeler de tel ou tel truc tout en jouant) ?

Les prises de notes, généralement, tu écris au moins une page sur ton carnet dans les 5 premières minutes de jeu. Après pour le test en lui même, c'est chaud, il faut avoir fini avant d'en parler. La seule chose que tu peux écrire en avance, c'est la contextualisation et l’introduction de test.

Comment procèdes-tu ? Tu as un assistant, tu ouvres un dictaphone comme un légiste ?

J'ai un petit carnet, et je dois arrêter de jouer pour noter :/ Si jamais j'ai quelqu’un à côté de moi, ça m'est déjà arrivé de mettre la personne à contribution en écrivant à ma place sur le carnet ^^

Observes-tu des différences entre testeurs/rédacteurs à la rédaction concernant ce fameux quota d’heures avant de commencer le test ?

Non pas vraiment, je joue chez moi, et c'est la même pour la plupart des gens de la rédac !

Comment tu fais pour jouer autant (25h en 2 jours) alors qu’il n’y a que 24 heures en une journée (sur la Terre en tout cas) alors que t’as un taff à côté ; contrairement aux privilégiés de la rédac qui peuvent se permettent de jouer 24/7 ?

Je ne dors pas beaucoup ! Et mon premier taf me donne pas mal de joueurs de congés. Cette année j'ai un emploi du temps de batard ! En gros, je peux consacrer deux jours entier à gameblog, trois à mon taf, et j'ai mon week end (bien qu'il serve généralement à faire mes "devoirs".

Est-il vrai que tes étudiants ont un taux de DST anormalement élevés te permettant ensuite de jouer dans le réfectoire des profs pendant que les pions prennent le relais ?

Lol non. 2-3 evals / trimestre.

fin de la troisième partie.

2014-2017 Time Neves, c'est dans la boite Réservé.

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Édito

 

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour Neves.

 

Faites-le.

 

Neves F. Kennedy, 1964.

 

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'Bienvenue au Neves Club.'

 

La première règle du Neves Club est 'il est interdit de parler du Neves Club'.

 

La seconde règle du Neves Club est 'IL EST INTERDIT DE PARLER DU NEVES CLUB'.

 

Troisième règle du Neves Club : ' lorsqu'un joueur WiiU l'intègre, il doit jurer sur la Dualshock de ne jamais prononcer les termes suivants dans l'enceinte du Club : "fun, gameplay, level-design, game design, multi-local" '

 

Quatrième règle : 'le joueur Sony et affiliés est exempté de combattre'

 

Cinquième règle : 'le joueur Xbox est un mythe qui n'existe pas'

 

Sixième règle : 'seulement deux joueurs par combat messieurs'

 

Septième règle : 'deux joueurs WiiU minimum par combat'

 

Huitième règle : 'quand le joueur WiiU crie stop, ou n'en peut plus, le combat continue jusqu'à ce que j'en décide autrement'

 

Neuvième et dernière règle : 'si c'est son premier jour, le joueur WiiU doit combattre'

 

Tyler Neves, 1997.

 

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Il y a bien longtemps, dans un galaxie lointaine, très lointaine ...

 

 

C'était une époque de guerre civile, à bord du vaisseau opérant à partir d'une PlayStation inconnue, les Rebelles  ont emporté leur première victoire sur l'abominable Empire Nintendo.

 

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussis à dérober les plans secrets d'une machine infernale : le CD-Rom, une technologie spectrale dôtée d'un armement tridimensionnel assez puissant pour ébranler la stabilité bidimensionnelle du cosmos vidéoludique.

 

Poursuivi par les sbires sinistres de l'Empire, le Prince Kutaragi regagne sa base aux commandes de son vaisseau spatial, porteur des plans volés à l'ennemi qui pourrait boulverser le cours de l'histoire et restaurer l'espoir dans la galaxie ...

 

Neves Lucas, 1977.

 

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"That's one small step for Sony ...

 

... but one giant leap for videogame industry"

 

Neil Neves, 1993.

 

( 'landing' his hands on the yet  UNCHARTED Playstation Dualshock soil)

 

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- J'aurais pu vous offrir une babouche.

 

[4 seconds ... 3 ... 2 ... 1 ]

 

- Une babouche ne suffit pas.

 

Le mime Neves, 1998.

 

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Yes, Week-End.

 

Neves Obama, le Vendredi.

 

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My people ... Sons & Daughters of Sony. This much I vow. The history of these days will be written in the Saturn blood, by crashing the N64 of my ennemi, by seizing the CD technology they thought to turn against us. We will be fighting for our very existence. But if are those who denies us peace, refuses our rightfull place in the gaming universe, then we will unleash such a terrible console that the generations yet unborn (Gamecube, Wii, WiiU, WiiThem, etc.) will cry out in anguish.

 

Discours de galvanisation des troupes, Sony Headquarters, Neves Visari, 2 Décembre 1994.

 

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The Wii may shatter our PS3 body. But they cannot break our spirit. Even tough the Miiverse advance on our Playstation Home to seize by force what they cannot claim by right. They cannot imagine what awaits them. WE WILL PLAYSTATION ALL-STARS BATTLE ROYALE (SMASH, in english) THE INVADERS FROM OUR SKIES. [...] While they sweep over our lands like the sand of winter, never again we will bow before them, never again endure their awful casual games, never again endure their Mario Kart tyranny. We will strike without warning and without mercy, fighting as one hand, one heart, one soul. We will shatter their dreams of hegemonia and haunt their nightmares of failure. Drenching our ancestor's grave with their blood. And as our last breath tears as their lungs, as we rise again form the ruins of our Playstation 3. They will know Gamers belongs to SONY.

PLAYSTATION 4.

 

Discours de présentation de la PS4 à la presse, Scolar Neves, 19 Février 2013.

 

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 Never compromise.

[Tearing apart the contract between the two of them.]

Neves "Rorshach" Yamauchi, 1990.

 

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Cette communauté mérite une qualité supérieure de contributeur.

 

Et je compte bien la lui donner.



The Neveser.

 

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Je suis devenu un criminel pour éviter de devenir une victime.

 

 

Le joueur WiiU.

 

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Dans l'Espace, personne ne vous entendra crier.

Renault, division acoustique.

 

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Les hommes naissent libres et égaux en droit.

Il ne fait nul part ici, mention du sort de la femme.

Neves Bonaparte, 1803.

 

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Nul n'est pro-fête en son pays.

 

Pourtant j'en vois plein des français à Saint-Tropez.

 

L'auteur de la citation n'a pas souhaité dévoilé son identité.

 

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Un homme avertit en vaut deux.

 

Une femme ? Quatorze.

 

Comprenne qui pourra.


L'auteur de la citation n'assume pas ses propos et n'a par conséquent pas souhaité faire figurer son nom dans le registre.

 

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L'important, c'est de gagner.

 

Et surement pas de participer.

 

Absurde.

 

Neves de Coubertin, 1896.

 

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- Vous aimez invoquer la Sureté Nationale afin d'allègrement violer la constitution et restreindre les libertés individuelles si durement acquises par ce pays.

- Vous n'êtes qu'une emmerdeuse Karen.

Karen Hayes puis Tom Lennox, 24 - saison 10.

 

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Ce blog ne se prévaut pas d'être le meilleur d'entre tous.


Il l'est.


Et c'est bien là l'essentiel.

 

Neves Bygmelon

 

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L'important, c'est d'imposer son avis.


Et non de le donner.


Absurde ça aussi.


Putain, les gens comprennent vraiment rien.


Neves Underwood.

 

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Un taxi vide s’est arrêté au 10 Downing Street.

 

Clement Attlee en est sorti.

 

Winston Churchill.

 

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Un vrai joueur se réclamant être un sympathisant de la cause ne dit pas "allo" en décrochant le combiné.

 

Il dit Killzone.

 

Neves RyuzAKi47.

 

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A compter de ce jour, vous ne m'appellerez plus Neves.

 

Mais le Grand Neves.

 

Napoléon Neves, 1822.

 

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Les grands esprits discutent des idées.

 

Les moyens esprits discutent des évènements.

 

Les petits esprits discutent des gens.

 

Ils m'arrivent de discuter de moi auprès des autres.

 

Neves Roosevelt.

 

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Un jour, je rentre dans un taxi et j'entends un mec me dire :

"Vous allez où ?"

Comme on se connaissait pas, je lui ai répondu :

"Qu'est ce que ça peut te foutre ?"

Les gens d'aujourd'hui, aucune manière ...

 

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- Qui est le premier homme à avoir marché sur la Lune les enfants ?

 

- Neil Armstrong Mr le Professeur.

 

- Faux. Tintin.

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