Le 21ème siècle sera, ou ne sera pas...

Le 21ème siècle sera, ou ne sera pas...

Par neokenji Blog créé le 22/12/09 Mis à jour le 11/11/10 à 11h02

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Ce blog déménage, même si dans l'ensemble, je trouvais la communauté Gameblogienne plutôt sympa dans son ensemble. Néanmoins, je continue à écrire des trucs quand je dispose de temps libre à cette adresse.

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Manga / Anime

ll y a des fois où lorsqu'un fan attend un truc avec une certaine impatience ,  le même fan peut être capable par moment de faire des folies : camper toute une journée 24 heures avant la sortie d'une console pour essayer de mettre la main sur l'objet tant convoité en serait l'un des exemples les plus probants. Eh bien, c'est un peu ce qui m'est arrivé la semaine dernière en laissant tourner ma PS3 pendant presque 24H (le 512 k, c'est le mal) pour récupérer sur le Playstation Network l'OAV Mobile Suit Gundam Unicorn - The Red Comet, seconde OAV sur les 6 que comptera au total la série. Néanmoins, précisons quand même qu'il est nécéssaire d'avoir été initié un minimum à Gundam avant d'entamer le visionnage de Gundam Unicorn - comprendre par là qu'il vaut mieux avoir vu Mobile Suit Gundam (les 3 films résumés feront parfaitement l'affaire pour ça surtout qu'on les trouve à 10€ en convention), Zeta Gundam , ZZ Gundam et Gundam Char's Counter Attack pour comprendre certains enjeux entourant Gundam Unicorn.

Pour ceux qui veulent plus de détails sur le scénario et le pourquoi de la sortie de cette nouvelle OAV, voici de quoi parle Gundam Unicorn (résumé honteusement repiqué sur Gundam-France) :

Universal Century 0001 : La colonisation spatiale commence et l'humanité entre dans une nouvelle ère. Lors de la cérémonie officielle présentée par le Premier Ministre de la Fédération sur la station orbitale Laplace inaugurant le passage au calendrier Universal Century, un mouvement terroriste sabote la structure de la colonie provoquant une explosion la détruisant. Syam est un jeune homme faisait partie de ce groupe revendiquant leurs conditions de vie déplorables que mènent les immigrants spatiaux. Alors que le bombardement l'expulse de leur vaisseau endommagé par l'attaque, il découvre dans les ruines de Laplace un étrange artefact nommé "Boîte Laplace". Cette fameuse boîte ne sera jamais ouverte, et son secret restera en sommeil avec Syam...

Universal Century 0096 : Trois années sont passées après l'ultime confrontation entre Char Aznable et Amuro Ray. La colonie Industrial 7 est toujours en construction au point L1. Banagher Links est un jeune homme qui a grandit sans connaître son père au collège d'Anaheim Electronics, pris en charge par celui-ci après la mort de sa mère. Il est en voyage pour Industrial 7 à bord d'un vaisseau faisant office de collège mobile d'Anaheim avec les membres de sa promotion. Lors de la visite des installations de construction de la colonie, Banagher aperçoit au loin une jeune fille qui semble avoir chuté du pilier central de la Colonie. Voulant lui venir en aide, il décide de prendre un MS de maintenance pour la rattraper en vol. Néanmoins, en sauvant Audrey Burn et en voulant l'accompagner vers son but, Banagher ne se doute pas un instant du terrible drame qui se prépare dehors et des évènements qui vont bouleverser son existence...

Après une première OAV très classique mais plutôt efficace dans son ensemble, quel jugement peut-on porter sur la seconde OAV de Gundam Unicorn ? En un mot : dément, tout simplement. Réalisation technique, rythme,  musique,moments d'anthologie, tout y est. Rien que l'entrevue entre le personnage principal Banagher Links et Full Frontal reste énorme dans la mesure où celui-ci n'hésite pas à poser les questions qui pendent aux lèvres des spectateurs que nous sommes ("Are you Char Aznable ?"). Idem pour la scène où Banagher demande à Full Frontal d'enlever son masque, histoire d'avoir un dialogue d'égal à égal, c'était priceless. Pas sûr qu'Amuro Ray aurait osé demander la même chose à Char Aznable à l'époque de la première série de 1979. Bref, là où je m'attendais à un énième gamin en guise de personnage principal, bah non je me retrouve avec un ado ayant un peu plus de culot et c'est pas de refus. Par contre, très léger regret pour le combat opposant Full Frontal à Banagher et son RX-0  : un peu court, surtout qu'on a à peine eu le temps d'entrevoir les capacités du nouveau Gundam. Mais bon, ce n'est que partie remise, on a encore 4 OAV pour ça.

Je n'ai même pas mentionné tous les clins d'oeil/références par rapport aux séries de l'Universal Century. Voir Full Frontal - toujours doublé par l'inusable Shuichi Ikeda (Hiko Seijuro dans Kenshin le Vagabond, Char Aznable dans toute la saga Gundam) reprendre certaines répliques de Char Aznable, ça m'a un peu laissé sur le derrière ("Voyons voir de quoi le nouveau Mobile Suit de la Fédération est capable !).

Sérieusement, ça fait plaisir de dresser ce constat, surtout lorsqu'on sait que depuis 2005, le fan de base n'a été servi que par des séries Gundam qui n'en ont malheureusement que le nom (La trilogie des films de Zeta Gundam - A New Translation, Gundam SEED Destiny et 00, ils peuvent rester au mitard, on ne les regrettera pas !). Et la meilleure preuve des qualités réelles de ce nouvel opus de Gundam : l'expression WTF ne m'est pas venu une seule fois à l'esprit, je n'ai pas froncé les sourcils devant le character design comme cela avait été le cas avec Gundam 00. Tant mieux, cela évitera les débats et autres trolls inutiles sur internet. Et surtout, je n'ai pas eu à supporter des phrases du type "Ore Wa Gundam" sortant de la bouche de gosses froids et peu attachants. A la rigueur, on pourra ne pas apprécier l'ending. Ah si seulement on pouvait avoir des chansons de la trempe de Beyond the Time, ça aurait été le pied ! Et certains seraient bien inspiré de timer ça pour l'Epitanime en mai prochain.

Pour finir , j'espère sincèrement que Beez sortira le blu-ray de cette deuxième OAV en France, comme ce fut le cas pour la première OAV. D'ailleurs, Beez propose le blu-ray contenant la première OAV pour un peu plus de 30€, un prix bien plus abordable surtout lorsqu'on connait les tarifs pratiqués au Japon et en import sur les CD/DVD/Blu-ray. Au moment où je parle, aucune sortie officielle n'a été annoncée pour Gundam Unicorn 02 dans notre pays et il faut se contenter pour l'instant du téléchargement légal sur le PSN.

Bref, vivement le 18 mars prochain pour la troisième OAV, l'attente va être longue...

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Jeux vidéo - Brainstorming

Aujourd'hui, j'avais envie de parler de ces univers, civilisations et autres époques que l'on ne voit pas suffisamment dans les jeux qui nous sont proposés aujourdhui par les développeurs. Certes, c'est bien beau de nous proposer des jeux qui permettent aux joueurs de pouvoir revivre certains moments-clés de notre histoire comme le débarquement des forces allées en Normandie, un truc qui a été déjà vu et revu maintes et maintes fois ou encore de pouvoir se balader dans une ville moderne d'aujourd'hui. Cela dit, les buildings et moi, ça a toujours fait deux, idem pour les voitures.  Par contre, je dois avouer que me ballader dans l'Italie à l'époque de la Renaissance grâce à Assassin's Creed 2 m'avait fait un certain effet ! Voici donc une petite sélection de peuplades, civilisations et autres époques qui pourraient un jour être représentés dans les jeux de demain (ou pas).

Exemple n°1 : Les Vikings


Bon, je triche un petit peu vu qu'il est possible d'incarner des vikings dans des jeux tels que Lost Vikings sur SNES ou plus récemment Viking : Battle for Asgard sorti sur les consoles current-gen mais ces titres ne creusaient pas très loin l'aspect culturel de la chose et ne nous faisaient pas vraiment découvrir ces civilisations. D'un autre côté, on a plus de jeux exploitant la mythologie propre à cette civilisation (Valkyrie Profile étant l'un des exemples les plus connus de ce côté-là). Si jamais un jour, un développeur pouvait nous sortir un jeu nous permettant d'incarner un viking à l'époque où ceux-ci poussaient très loin leur raids en Europe Occidentale voire même lorsque qu'ils se sont établis en Amérique du Nord, cela pourrait donner un jeu intéressant à voir, surtout si on n'omet pas la partie exploration. C'est vrai quoi, traverser des mers déchainées à bord des fameux Drakkars, aller s'établir en Iceland ou dans le Vinland, ça pourrait le faire. A ce titre, une adaptation de VInland Saga (lisez si vous ne l'avez toujours pas fait!) pourrait être pas mal dans le genre mais encore faudrait-il qu'on ait droit à une adaptation en anime.

Exemple n°2 : La Chine de manière générale


Pour être plus précis, la Chine on peut déjà la voir déjà dans des jeux tel que la série des Kessen ou encore les Dynasty Warriors (dont le 7ème volet vient tout juste d'être annoncé par Koei), même si cela est fait d'une manière un peu trop guerrière à mon goût. D'autres s'y sont déjà essayé comme Bioware avec le très bon Jade Empire sur Xbox et PC Cela dit, le seul jeu qui m'a vraiment plu lorsqu'il s'agissait de nous faire découvrir cette civilisation, bah ça reste Shenmue 2 (surtout la partie se déroulant à Guilin, même si on ne faisait pas grand chose au final). Et dire que je bavais à l'époque sur les quelques screenshots de Shenmue 3 nous montrant un Ryô Hazuki en compagnie de villageois en plein entrainement de Taichi. Là, c'était limite si je ne voyais pas Ryô se rendant à Shaolin pour y suivre un entrainement de Kung Fu... Bref, un jeu dans cet esprit-là, je ne dis pas non.

Exemple n°3 : La Grèce antique


De manière générale, les grecs sont relativement bien représentés dans les jeux vidéos, souvent dans des jeux comme God of War, Rygar (et probablement aussi des RTS ?) mais un jeu qui me permettrait de revivre les conquêtes les querelles entre Athènes et Spartes, les conflits entre grecs et perses ou encore mieux les conquêtes menées par Alexandre le Grand pourraient être pas mal dans le genre. Cela dit, dans le même genre, on pourrait aussi se demander s'il serait possible d'adapter des bouquins comme l'Iliade et l'Odyssé  d'Homère en jeux, histoire de voir si cela donne quelque chose de potable. Enfin, tant qu'on ne se base pas sur Troy de Wolfgang Petersen, ça me va.

Exemple n°4 : Et la Révolution Française dans tout ça ?


Quand je pense à la Révolution française + jeu vidéo, je repense immédiatement aux premières rumeurs concernant Assassin's Creed 3. Et sur ce coup, je dois admettre que je fais partie de ceux qui ont été un peu déçu en apprenant qu'Assassin's Creed Brotherhood se déroulerait toujours en Italie. Cela dit, est-ce qu'un jeu se déroulant durant la Révolution Française est vraiment faisable ? Faudrait quand même pas l'oublier mais cette période de l'histoire a quand même eté un véritable bain de sang et je me demande quel effet cela aurait fait au joueur de se balader dans des endroits-clés où l'on aurait disposé des guillotines. Cela dit, empêcher ce genre d'éxécution dans un Assassin's Creed, se balader sur les toits de Paris entre 1789 et 1799 dans la peau d'un assassin aurait pu être marrant.

 

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RPG

Le 18 novembre 1999 sortait sur Playstation ce qui représente à mes yeux l'un des derniers très grand RPG de l'ère PSone (et dans une moindre mesure de l'ère Squaresoft), à savoir Chrono Cross, qui était lui-même le remake de Radical Dreamers, titre sorti uniquement sur Satellaview (pour ceux qui veulent y "jouer", une traduction française existe, Google est votre ami). Quand j'y repense aujourd'hui, la période 1999-2000 a vraiment été une excellente période au niveau des J-RPG : Dewprism, Vagrant Story, Final Fantasy IX, Super Robot Taisen Alpha, Valkyrie Profile , Eternal Arcadia et dans une moindre mesure Dragon Quest VII et Legend of Mana... J'en oublie certainement dans cette liste non exhaustive. Mais revenons un peu à Chrono Cross.

Quand je repense à Chrono Cross, j'en aurais des souvenirs à raconter : le pire étant ces arnaqueurs de Power Games dans le 12ème arrondissement de Paris qui avaient tenté de me revendre le jeu à... 649 francs de l'époque (non, je n'ai pas acheté ce jeu à ce prix-là mais même les boutiques sur  République n'auraient pas osé me la faire celle-là. Quoique...) le meilleur souvenir étant bien entendu le voyage fantastique dans lequel j'aurai été entrainé grâce à ce jeu et qui m'aura quand même forcé à recommencer au minimum 3 fois pour récupérer tous les personnages (plus d'une cinquantaines quand même, on est loin des 108 personnages à récupérer dans un Suikoden, mais ça reste quand même pas mal), voir toutes les fins, et puis surtout retraverser les décors du jeu qui donnaient vraiment l'impression d'être en vacances sur les îles, ni plus ni moins. Il faut dire que le monde du jeu était en grande partie composé d'îles plus ou moins paradisiaques, ce qui renforçaient cette impression. Mais surtout, il restait quand même original sur certains points, comme le fait de pouvoir fuir les combats contre les boss si nos personnages n'étaient pas assez puissants ou encore la façon dont on devait battre le dernier boss si l'on voulait avoir accès à la vraie fin du jeu (jaune - rouge - vert - bleu - noir - blanc, je m'en souviendrai de cette ordre à la c***)

Bref, je ne testerai pas le jeu ici, on en trouve plein sur la toile. Néanmoins, parlons un peu de l'actualité de la saga Chrono Trigger/Cross/Break, actualité qui s'inscrit pour l'instant en pointillé... Chrono Break/Brake, on ne risque pas de l'avoir de sitôt sachant que les membres de la team derrière la série des Chrono ont été dispersés aux quatres vents, même si une bonne partie de l'équipe bosse aujourd'hui chez Monolith Soft, studio qui nous a sorti l'excellent Xenoblade sur Wii. Et dans ces conditions, j'avoue que je ne veux pas d'une suite à Chrono Cross si l'équipe d'origine n'est pas aux commandes (Masato Kato au scénario, Yasunori Mitsuda aux musiques, Akira Toriyama ou Nobuteru Yuki au Character Design). Je dois admettre qu'à l'époque, ne pas voir débarquer un jeu estampillé Chrono m'a fait un peu bizarre dans le sens où on avait l'habitude de voir débarquer un Chrono toujours vers la fin de vie d'une console. Or, la marqué déposée pour Chrono Break expire en Europe pour 2011 et en 2012 pour le Japon. Malgré tout ça, ça ne me laisse même pas un maigre espoir de voir débarquer un hypothétique Chrono Break pour cette période, y compris sur une console portable comme la PSP ou même sur Nintendo 3DS.

Bref, à défaut d'avoir un jour une suite, elle se résume à quoi l'actu autour de la série ? Niveau jeu, c'est le neant, sauf si on excepte la sortie en 2008-2009 du portage de Chrono Trigger sur Nintendo DS. Par contre, pour Chrono Cross, rien n'a été fait par exemple pour les 10 ans de la sortie du jeu l'an dernier mais on peut quand même espérer voir le jeu sortir sur le Playstation Network (même si on me souffle à l'oreille que les jeux PSone téléchargés sur le PStore américain et japonais sont zonés, WTF ?). A défaut de nouveaux jeux, l'actualité du jeu est essentiellement musicale, avec notamment des medleys joué lors de Symphonic Fantasies et du Video Games Live l'an dernier, mais plus récemment aussi lors de la dernière édition de Press Start - Symphony for Games qui a eu lieu à Tôkyô le 11 septembre dernier (malheuseusement, je n'ai pas pu trouver de vidéo, va falloir attendre la sortie d'un CD ou DVD sur l'évènement). Et pour ceux qui attendaient Chrono Cross Arrange Album, on peut attendre encore un bon moment dans la mesure ou Yasunori Mitsuda est très occupé avec les musiques du film d'Inazuma Eleven et a annoncé recemment vouloir sortir un Xenogears Orchestra Version (YES quand même ! Mais on fait quoi de l'Arrange Album de Chrono Cross  qu'on nous promet depuis 10 ans ?)

Bref, c'était le billet annuel estampillé Chrono Cross, de la part d'un fan qui n'arrive pas à oublier ce jeu, ses décors magnifiques, ses attaques combinées, ses musiques extraordinaires (sauf Gale, hein), son héros muet, ses personnages par moment WTF. J'ai un peu l'impression de défendre une sorte de cause perdue (comme certains personnes qui réclament Shenmue 3 depuis bientôt une décénnie, :D)  et je serai encore là à réclamer un nouveau Chrono, ou au moins un jeu dans l'esprit de cette série mythique. Surtout que  je ne suis pas le seul. Et pour ceux qui n'auraient toujours pas goûté à ce jeu, foncez, la côte du jeu n'ayant pas subi de hausse spectaculaire contrairement à des jeux comme Valkyrie Profile ou encore Xenogears.

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Jeux vidéo - Brainstorming

C'est en finissant hier soir Valkyria Chronicles 2 sur PSP que l'idée d'écrire ce billet m'est venue. En effet, j'avais envie de parler de ces boss qui nous ont fait piquer des crises de nerfs, pester contre l'IA de la console, maudire les programmeurs pour avoir eu l'idée de nous mettre ce genre de bâtons dans les roues mais qui, une fois battu procurent quand même un certain sentiment de satisfaction. Bref, le genre de boss qu'un joueur peut rencontrer après s'être baladé tranquillement dans un jeu et qui soudainement, peut tomber face à un mur limite infranchissable. Bon, je préviens d'avance, il y a un risque de SPOIL plutôt important donc vous êtes invités à passer votre chemin si vous n'avez jamais joué aux jeux dont je vais parler par la suite. Pour les autres, ça risque d'être une séquence souvenir, surtout pour les fans de RPG...

CAS N°1 : Wiegraf Folles (Final Fantasy Tactics, PSone, Squaresoft, 1997)


Lorsqu'on parle de Final Fantasy Tactics, impossible de ne pas se rappeller les douloureux moments passés en compagnie de Wiegraf qui est sans problème le boss le difficile à battre de tous le jeu et qui aura certainement fait recommencer des parties de FFT à pas mal de joueurs, voir même forcer certains joueurs à reprendre une partie plus tôt dans le jeu histoire de booster son escouade de personnages. Je me souviens encore de son attaque Steady Sword qui, en plus d'être plutôt dévastatrice, pouvait dans certains cas tuer n'importe quel personnage en un seul coup. Mais ça, ce n'est rien en comparaison de la deuxième confrontation avec Wiegraf dans le château de Riovannes. Non seulement le combat se déroule en plusieurs parties, la première consistant à l'affronter seul avec Ramza Beoulve. Et si on parvient à survivre à cette première confrontation, il faut ensuite l'affronter lorsqu'il se sert de sa Zodiac Stone pour se transformer en Velius. Et inutile de dire qu'il ne vient pas seul...

 

 

 

Le problème de ce combat : il valait mieux avoir à sa disposition une sauvegarde à sa disposition avant d'entamer l'assaut contre le château de Riovannes, sinon on était bon à démarrer une nouvelle partie si on  ne réussissait pas à battre Wiegraf. Malheureusement, on ne pouvait pas savoir à ce moment-là.

Bref, je dois avouer que ce boss m'a vraiment marqué. D'une part à cause de sa puissance totalement abusée, mais aussi parce qu'il m'aura forcé à revenir avec tout un escadron de ninjas et d'invocateurs surpuissants pour pouvoir le battre. Et puis, pouvoir placer 2 attaques en même temps, ça aide :D

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CAS N°2 : Selvaria Bles - Valkyria Chronicles (PlayStation 3, Sega, 2008)


 

Raaah Selvaria ! Elle aussi elle m'aura fait pester pendant un petit moment contre les programmeurs de Sega pour nous avoir pondu cette Valkyria aussi... surpuissante, sachant qu'à chacune de ses apparitions, vous pouvez être certains que vous allez en bavez (ou pas) pour venir à bout des missions dans lequel elle apparait. Déjà que la première fois où on doit l'affronter, celle-ci est capable avec sa lance de Valkyria de one-shot en coup n'importe quel personnage de votre escouade et de détruire en un coup de lance bien placé votre char d'assault... Mais ce n'est rien en comparaison de la 16ème mission du jeu où l'on doit en finir avec Selvaria. Le problème est que celle-ci est perchée au sommet du fort que l'on doit prendre d'assaut et celle-ci nous attend avec une Gatling de 20 mètres. Inutile de préciser que toute attaque frontale équivaut à un suicide pur et simple.

 

 

 

Dans mes souvenirs, je me souviens l'avoir battu en "m'infiltrant" littéralement dans le fort par les côtés et en la mitraillant dans le dos (oui, c'est lâche :D) mais certains ont apparemment été beaucoup plus... malin dans leur approche notamment en l'enfumant un bon coup :D

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CAS N°3 : Deus - Xenogears (PlayStation, Squaresoft, 1998)



Bizarrement, je ne sais pas trop quoi dire sur le dernier boss de Xenogears, si ce n'est que j'en garde le souvenir d'un combat vraiment chiant à jouer. Je m'attendais vraiment à une confrontation qui me permettrait de déchainer toute la puissance des Gears (que j'avais pourtant upgradé au maximum à l'époque) et en fin de compte, j'ai dû me taper un combat à l'esprit très... gestion de ressource. Sans compter que buter les 4 sbires qui accompagnent Deus facilite beaucoup la tâche. Le plus amusant dans l'affaire est de constater que beaucoup ont galéré sur ce combat, que beaucoup de personnes ont proposé leur méthode sur gamefaqs et qu'en fin de compte, il n'y a pas vraiment de méthode ultime pour le battre.

 

 

 

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CAS N°4  : Cloud of Darkness - Final Fantasy III (NES, Nintendo DS, Square Enix, 2007)



Ici, on a affaire à l'un des boss les plus difficiles à battre de la saga FF (je ne mentionne pas les boss optionnels type Emerald & Ruby Weapon de Final Fantasy VII). En fait, je n'ai pas trouvé ce boss si difficile à battre mais il y a un gros hic dans le sens où l'on devait d'abord se taper un donjon rempli de monstres plutôt costaud et où il n'y avait pas de point de sauvegarde. Autant dire qu'il vaut mieux être bien préparé et avoir fait pas mal de level-up avant d'aborder le dernier donjon du jeu parce que traverser le dernier donjon et rejoindre le dernier donjon peut prendre facilement 1H30-2H sans fuir les combats Alors si en plus on finit par clamser entre temps... A noter que le concept du donjon final sans point de sauvegarde avait été repris dans Final Fantasy VII. Si on ne se servait pas du crystal sauf dans le North Crater, il était impossible de créer un point de sauvegarde dans le dernier donjon du jeu.

 

 

 

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CAS N°5 : Brahms - Valkyrie Profile - (Enix, Playstation, 1999)


J'avais envie de finir avec l'un des boss optionnels les plus forts de Valkyrie Profile (et l'un de ceux qui m'en auront le plus fait baver... pour RIEN en plus :D). Déjà, pour le rejoindre, il faut traverser son château et le joueur est limité en temps pour cela. Cette première étape est plutôt simple mais quand on arrive en face de Brahms, on peut être sûr à 99% de se faire éjecter du château... car celui-ci est vraiment trop balèze. Quand on tente de l'attaquer de face, bah nos attaques n'ont pratiquement aucun effet sur lui et même si on dispose d'items comme les Holy Stones ou encore la magie Mystic Cross qui est censée lui faire (un peu) mal, bah non on lui enlève à peine quelques millimètres de sa barre de vie...Et concernant les attaques du boss, je crois qu'on est beaucoup à s'être pris Bloody Curse dans les dents.

 

 

Bref, je me demande encore comment j'ai pu réussir à venir à bout de ce boss surpuissant... Avec une énorme dose de chance je suppose. Le pire dans cette histoire, c'est que ce combat n'a servi à rien puisqu'il ne faut surtout pas le buter si on souhaite voir la fin A du jeu. Bref, beaucoup de crise de nerf pour pas grand chose au final :D A noter que l'on peut incarner ce personnage notamment lors du combat contre Hrist et que l'on peut le combattre à nouveau dans la Seraphic Gate, donjon optionnel que l'on débloque après avoir fini le jeu au moins une fois et récupéré certains items dans le mode hard du jeu.

Bon, ce n'est qu'une petite selection de boss un peu abusé dans l'esprit. J'aurais pu parler du dernier boss de Star Ocean The Second Story, ou encore de certains boss de Castlevania Order of Ecclesia (j'en connais une qui en a bien bavé :D). Ou encore de certains boss dans Demon's Souls (j'en ai eu un petit aperçu et je vais vite comprendre ma douleur). Dans le fond, ça ne me dérange pas de voir ce genre de boss pululer dans pas mal de RPG mais je me demande encore pourquoi dans pas mal de cas, ce ne sont pas les boss que l'on rencontre en dernier qui sont les plus forts.

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Musique/Concerts

Bon, il y a au moins deux bonnes nouvelles à annoncer pour les amateurs de musiques de jeux vidéo eu Europe. La première, Video Games Live revient en France pour la troisième année consécutive et se tiendra le 17 décembre prochain au Palais des Congrès à Paris, une fois de plus (désolé pour les personnes n'habitant pas en région parisienne, ils devront raquer une fois de plus au niveau des frais de transport et du logement). Jusque là, je m'étais promis de ne jamais mettre les pieds à ce concert qui tente de mixer concert de rock et concert orchestral classique.  D'une, parce qu'il parait qu'il y a un peu trop de fanboys dans le coin Et quand je parle de fanboys, je le prends dans le mauvais sens du terme. De deux, car il me parait impossible d'apprécier la musique jouée avec tous les hurlements que l'on peut entendre dans la salle. De trois, parce que les places sont vendues à un prix exhorbitants pour ce que c'est. Après tout, de 30 à 82 euros les places, ce n'est vraiment pas donné et puis, quand on a l'habitude de payer 15-20 euros les places de Symphonic Fantasies ou encore Symphonic Legends, tout de suite ça fait réfléchir) Dernière raison, les Video Games Live à Tokyo qui me font baver au niveau des guests qu'ils arrivent à avoir sur scène (Koji Kondo qui vient exécuter quelques solos au piano sur scène, c'est bien plus alléchant).

Cela dit, il n'y a pas qu'une seule façon (noble ou pas) d'apprécier la musique de jeu vidéo en live et malgré ça, j'ai quand même prix une place à 30 € (les moins chères donc), j'irai donc voir (ou plutôt entendre) ce que vaut Video Games Live, même si honnêtement, je n'en attends pas grand chose. Et vu que ça tombe un vendredi soir, pourquoi ne pas tenter le coup ?

L'autre bonne nouvelle devraient faire plaisir aux fans de la  saga Final Fantasy puisque le Distant Worlds - Music from Final Fantasy fera escale au Royal Albert Hall de Londres le 5 novembre 2011. Bon, c'est dans un an mais c'est quand même beaucoup plus jouable de faire un Paris-Londres en Eurostar que de se taper des trips à l'autre bout du monde. Pour l'instant, les billets ne sont pas encore disponible à la vente mais ça ne devrait pas tarder. Et bien évidemment, l'ami Nobuo Uematsu devrait être présent dans l'assistance.

Par contre, pour une éventuelle date en France, ne me demandez pas :D

 

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Tourisme - Voyages au Japon 2010

Bon, je l'avoue : l'une des raisons un peu honteuses qui m'ont poussé à tenter un premier trip au Japon cette année, c'était de pouvoir mettre la main sur des goodies estampillés Love Plus, la série de Dating Sim développée par Konami et qui rencontre toujours un succès aussi hallucinant dans l'archipel, avec notamment la sortie d'une version arcade du titre. Le problème, c'est qu'il n'est pas forcément évident de pouvoir mettre la main sur les goodies de la série sur Tokyo, à moins de pouvoir acheter sur la boutique Konamistyle et de se faire livrer au Japon (car oui, ils ne livrent qu'au Japon, monde de m*****). Désespoir donc, sauf lorsque j'apprends l'existence d'un Konami Store situé dans les quartiers de Roppongi, à deux pas des vrais locaux de Konami (merci Exelen encore une fois :D) Voyons donc à quoi ça ressemble.

Quand on pense Konami, des titres comme Castlevania, Metal Gear Solid,  PES, Suikoden ou encore Tokimeki Memorial nous viennent à l'esprit. Dans les faits, le Konami Store reste un petit magasin, de la taille d'un Micromania pour donner une idée. Et lorsqu'on pénètre dans ce Konami Store, bah j'avais plus l'impression de pénétrer dans un Love Plus Store, sachant que le jeu de drague de Konami occupait facilement les 3/4 de la boutique (tant mieux, je suis venu pour ça). Toutes les autres séries de la firme étaient reléguées sur des petites étagères dans la partie gauche de la boutique. Et encore, on ne trouvait pas spécialement de goodies exclusifs au magasin, la plupart étant facilement trouvables sur internet.

Je parlais plus tôt d'un Love Plus Store et j'exagère à peine. Il faut croire qu'à ce moment-là, le magasin était décoré à l'éffigie du personnage de Manaka, l'une des nanas que l'on peut draguer dans le jeu. Et sur ce coup-là, Konami a mis les grands moyens pour fêter l'anniversaire du personnage, avec des vitrines contenant tout un tas de goodies à l'éffigie du personnage (dont les fameuses Nintendo DSi ll Love Plus qui se vendent à prix d'or sur Akihabara). Bien entendu, la plupart de ces goodies n'étaient malheureusement pas à vendre.

 

Au centre du magasin, on pouvait s'essayer en free-play à la version arcade de Love Plus. Mais vu qu'il y avait toujours des mecs en train de se bra-, euh jouer, je n'ai pas spécialement insisté.

 

Mais surtout, il y avait un mur à dédicaces où les fans du personnage pouvait laisser leur message. Je n'ai rien écrit mais tout bien réfléchi, j'aurais dû écrire des conneries histoire de laisser une trace de mon passage :D

Au final, cette petite visite était plutôt sympathique, même si je me demande si cette boutique compte organiser d'autres events en rapport avec d'autres grandes séries de Konami. J'imagine à peine ce qu'ils seront capable de faire lorsque Love Plus 3DS sortira :D

Pour finir, le butin ("court se planquer dans un abri anti-atomique pour quelques mois...")

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Tourisme - Voyages au Japon 2010

Samedi dernier, j'ai profité du fait que j'étais au Fuji-Q Highland pour aller tester le Gundam Crisis, une atttraction  qui comme son nom l'indique est basée sur la saga Gundam. Bon, j'avoue qu'être au Fuji-Q Highland à ce moment-là a aussi été l'occasion pour moi  de tester le eejanaica (mon estomac s'en souvient encore xD) mais aussi de visiter l'attraction Evangelion World, musée dédié à la série du même nom et qui disposait notamment d'une réplique du buste de l'Eva-01 (et avec une réplique de la salle où apparait Gendô dans le tout premier épisode de la série, là j'avais vraiment envie de me marrer tout seul comme un con). Ceux qui veulent voir en savoir plus sur l'Evangelion World, allez jeter un oeil sur le blog d'Exelen, moi je n'ai juste que des photos de l'Evangelion Store qui vendaient pas mal de goodies à des prix plutôt élevés. D'ailleurs, pas mal de visiteurs se pressaient pour obtenir une carte d'identification de la Nerv ou encore pour se faire prendre en photos dans l'entry-plug de l'Eva-01. Les fous :D

 

Pour en revenir à notre sujet, c'est quoi exactement le Gundam Crisis ? Eh bien il s'agit d'une attraction qui a pris la relève du Gundam The Ride, autre attraction basée sur Gundam et qui se trouvait aussi au Fuji-Q Highland. On connait aussi le Gundam Crisis car c'était l'un des rares endroits où il était possible d'admirer une réplique grandeur nature du RX-78 Gundam piloté par Amuro Rei dans la toute première série Gundam de 1979. Ok, cette réplique du Gundam était couchée sur un hangar mais ça reste plutôt sympa pour quiconque aime la série.

Photos du RX-78 Gundam honteusement récupéré chez Dannychoo. Les photos et vidéos étaient malheusement interdites à l'interieur.

J'avoue m'être rendu à cette attraction les mains dans les poches, sans même m'être renseigné au préalable sur le principe même de l'attraction. Là où je m'attendais à un trip façon Star Tour où les visiteurs matent un film en étant scotchés à des sièges qui bougent, histoire de recréer les conditions d'une bataille, bah en fait non et dans un sens, j'ai plus eu l'impression de participer à une sorte de jeu télévisé qui se déroulerait dans l'univers de Gundam. Et en fin de compte, je ne m'en plains pas.

Le principe de l'attraction est plutôt simple : vous êtes en plein milieu d'une bataille opposant la Fédération (les visiteurs, nous quoi)  aux forces de Zion. Le problème, c'est qu'il faut activer le Gundam qui est immobilisé dans le hangar du vaisseau dans lequel on se trouve. Pour cela, les visiteurs vont se voir remettre à l'entrée de l'attraction un PDA qu'il faudra utiliser sur les différents points de scans disséminés un peu partout dans l'attraction pour récupérer des informations permettant d'activer les différentes parties du Gundam. Dis comme ça, ça a l'air tout simple mais le jeu se complique dans la mesure où il faut réussir à scanner les bons spots. Une erreur et hop, il faut recommencer le travail depuis le début. Les joueurs disposent de 8 minutes pour réussir la mission, sinon c'est game over. Lors de ma session, l'équipe dans lequel je me trouvais n'avait pas réussi à récupérer toutes les informations (il me manquait juste les jambes, grrr). Du coup, une fois le temps imparti écoulé, on nous a fait passer dans une autre salle pour voir le dénouement de la bataille en cours et je ne sais toujours pas aujourd'hui si on a vraiment réussi à activer le Gundam, si une autre team de visiteurs a réussi la mission ou pas. Enfin, bref c'est assez bizarre.

Après ça, les visiteurs étaient redirigés vers le Gundam Mania, boutique où l'on peut trouver des goodies uniquement disponibles au Fuji-Q Highland. Je n'ai rien acheté, les boites de Gunpla sont trop... encombrantes :D

Cette attraction basée sur Gundam se révèle en fin de compte plutôt amusante à faire. Le fait de faire participer les visiteurs de cette manière m'a plutôt surpris et de plus, cela permet aux visiteurs de se balader à l'intérieur de ce hangar sans que cela donne l'impression d'être là juste pour admirer la chose, même si on est un peu pressé par le temps. Et puis, c'était drôle de voir les gens se presser dans les allées sombres du hangar pour essayer de trouver les bons spots à scanner, surtout que tout le monde suivait tout le monde ou presque :D Le seul inconvénient que je vois à l'attraction : ne pas avoir le temps de mater ce qui se passe sur les écrans qui diffusaient des images de la bataille en cours. Sur le coup, j'avais un peu envie de laisser les autres visiteurs faire le sale boulot à ma place xD Mais je chipote.

Bref, je reviendrai un jour au Fuji-Q Highland, histoire d'essayer l'attraction basée sur Biohazard, si du moins elle est encore présente d'ici-là. Parait qu'elle est un peu dans le même esprit que le Gundam Crisis, en tout  cas pour l'aspect participatif. Et puis, être poursuivi par des zombies, je veux voir par moi-même ce que ça donne.

Pour ceux qui veulent ce que ça donne en vidéo, c'est par ici que ça se passe !

 

 

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Le 3 octobre dernier se tenait au Tokyo Big Sight d'Odaiba la Dream Party, une convention se déroulant deux fois par an au Japon, l'une au printemps à Osaka et l'autre durant l'automne à Tokyo. Par rapport à d'autres convention comme le Comiket qui se tient aussi dans le même endroit chaque année, cette convention est d'un genre un peu spécial dans le sens où elle a pour thème le MOE, les erogames et autres joyeuseries du genre, ce qui explique pourquoi l'entrée était interdite au moins de 18 ans. D'ailleurs, le site officiel des organisateurs ne s'en cache en aucune façon mais il est amusant de constater que le site officiel du Tokyo Big Sight ne fournissait aucune information sur la convention au moment où celle-ci se tenait. Y en a qui tiennent à leur image de marque :D

 

En temps normal, je précise que jamais je n'aurais mis les pieds dans ce genre de convention, que ce soit en France ou  au Japon, surtout au vu de la thématique de cet évent. Mais bon, vu qu'il n'y avait pas vraiment de grosses conventions sur Tokyo à ce moment-là (excepté le Tamashii Nation qui se tenait à Akihabara mais ça concernait surtout les fans de figurines made in Bandai), bah je me suis quand même décidé à me lever tôt un dimanche matin pour aller voir à quoi ressemblait cette convention. Heureusement, je n'étais pas seul car Exelen était présente, donc j'avais moins peur de me retrouver en plein milieu d'un rassemblement d'otakus bizarres, pervers et qui pour une bonne partie d'entre eux ressemblaient tous au stéréotype de l'otaku moyen, à savoir  un peu rondelet, avec des lunettes, une barbe naissante, et ayant dépassé la trentaine, enfin vous voyez le genre. Si les autorités japonaises avaient voulu organiser une sorte de recensement pour repérer tous les loli moe fanboys du coin, la Dream Party était le moyen rêvé.

En terme d'activités, il n'y avait pas tant de choses que cela à faire vu que la convention occupait seulement 2 halls du TBS. Les gens venaient principalement pour acheter les dernières productions de certains studios comme Navel (que l'on connait principalement pour Shuffle), minori (Cancer ! Voilà fallait que ça soit dit!) ou encore Alchemist qui faisait la promotion de la version PS3 d'Umineko no Naku Koro Ni (version déjà présentée au dernier Tokyo Game Show). Et bien sûr, inutile de dire que certains produits étaient d'un genre... assez douteux. Je ne mentionnerai pas les détails ici mais les gens auront compris. A côté de cela, une partie du hall avait aussi été réservé pour des concerts (tous en playback, donc je ne suis pas resté très longtemps).

Bref, que dire de plus si ce n'est que j'avais vraiment l'impression d'être...sur une autre planète : croiser un quinquagénaire qui se baladait avec un ballon au couleur d'Heartcatch Precure, voir des mecs se prosterner devant le stand dédié à School Days, voir des photographes demander aux cosplayeuses d'adopter telle ou telle pose au moment de se faire prendre en photo, ça fait un choc, surtout quand on sait comment sont organisés les cosplays dans les conventions françaises.

La Dream Party était aussi l'occasion de pouvoir admirer des itasha, c'est-à-dire des voitures qui ont été tunées par des otakus. Il y en avait quelques unes dans le hall intérieur mais aussi dans la terrasse exterieure du Tokyo Big Sight :

Mais surtout, la Dream Party avait aussi une grosse partie consacrée au cosplay. Il est à noter que pour pouvoir prendre en photos les cosplayeuses, il fallait quand même s'acquitter d'une petite taxe de 500 yens en plus des 2000 yens du billet d'entrée. Un peu cher pour le coup. Pour les cosplays en eux-même, on pouvait constater que beaucoup d'entre-eux tournaient autour des même séries : beaucoup de cosplays notamment basés sur Heartcatch Precure, du Hatsune Miku à la pelle, du Macross Frontier. Cela dit, on est aussi tombé sur quelques cosplays tirés de jeux vidéo comme un groupe Metal Gear Solid 4, une Freya de Valkyrie Profile et même une Manaka de Love Plus !

En plus de pouvoir prendre des photos des cosplayeuses, un concours de cosplay était aussi organisé. Mais question déroulement, ça n'avait rien à voir avec les concours de cosplays chez nous. Pour la petite histoire, la gagnante avait fait un cosplay de l'héroïne de Kodomo no Jikan et avait empoché pour l'occasion 100 000 yens en liquide. Et c'est là que ça devient assez malsain vu que le présentateur lui a remis son prix en... plaçant les billets dans le haut de son maillot de bain. Si  ce n'est pas digne du far west tout ça...

Pour conclure, je dirais que la Dream Party était une convention plutôt sympathique, à l'opposée des conventions françaises dans l'esprit et qui reste amusant pour quiconque voudra aller voir comment se comporte une certaine catégorie d'otakus japonais dans une convention, et ce malgré le manque d'activités dites "participatives" que l'on peut trouver dans les conventions en France. Dans un sens, c'est mieux ainsi, je n'ose imaginer le style des jeux que les organisateurs auraient pu mettre en place, surtout après le coup des billets entre les boobs. Au début, je pensais avoir mis les pieds en enfer mais en fin de compte, la journée s'était plutôt bien passée, sans oublier l'organisation générale de la convention plutôt nickel dans l'ensemble. J'avoue même que je serais capable de remettre les pieds dans ce genre d'event, juste pour rigoler et avoir une bonne dose de WTF. Mais pas tout seul en tous cas.

D'ailleurs, je me demande ce que donnerait ce type de convention en France, si jamais cela se fait un jour bien entendu.. Car à part certains jeux ayant pour thème le hentai lors des nocturnes Epitanime, on n'a pas grand chose à ce niveau là.

 

 

 

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Bon, après une dizaine de jours passés à Tokyo, voici en quelques lignes mes impressions sur ce pays (ou plutôt la ville car après tout, je n'ai pas pu aller visiter d'autres villes mais même en 10 jours, il y a quand même pas mal de trucs à faire dans la capitale japonaise). Et le moins que l'on puisse dire, c'est que rien ne s'est passé comme je l'avais prévu au départ. M'enfin, de toutes façons, rien ne se passe jamais comme prévu avec moi, même si je planifie tout en amont, que ce soit au niveau de l'argent, des plans pour se repérer dans la ville, du métro de Tokyo et de toutes ses lignes et compagnies de trains qui sont toutes différentes, etc... Mais bon, j'ai quand même fini par comprendre plus ou moins comment tout cela marchait. Encore heureux.

Oui, cela parait assez étrange mais j'ai eu un mal fou à me repérer de façon efficace dans mes déplacements dans Tokyo, même avec un guide ou en regardant sur Googlemaps le soir à l''auberge de jeunesse.  D'une part, on se sent vraiment tout petit dans cette mégalopole. De deux, se réperer dans une ville où l'on a l'impression de voir des magasins, des restaurants et des distributeurs de boissons partout facilite encore moins la chose.Quand il s'agissait de trouver un magasin en particulier comme  le Yodobashi Akiba ou le Gundam Café à Akihabara, cela se faisait sans trop de problèmes. Il suffisait juste de sortir de la gare et on tombait dessus assez facilement. Par contre, lorsqu'il s'agit de trouver pour la première fois l'emplacement du Mandarake de Shibuya ou encore le magasin Friends à Akihabara, bah bonne chance les mecs. Il parait que pour le Mandarake, il faut simplement suivre tous les gaijins qui se trouvent dans le  coin. Si j'avais su que le magasin était construit dans un souterrain, je n'aurais pas eu ce problème :D Quoique, le Friends était situé pas très loin du magasin G-Front dédié aux bornes d'arcade (et qui a même fait l'objet d'un reportage dédié à l'arcade sur Game One, pourquoi ça me revient maintenant ? O_o). Quand j'y repense, le seul quartier où je ne me suis pas paumé, c'est Odaiba, vu qu'on n'est pas entouré en permanence par des magasins. Et puis, les fois où j'y allais, il y avait très peu de monde.

Mis à part cet aspect un peu contrariant, j'ai quand même pris plaisir à me balader dans cette ville. D'une part parce que cette ville est super propre. J'étais un peu au courant de cet état de fait, mais je ne pensais pas que ça le serait à ce niveau-là. Y a même pas un papier par terre, pas un mégot de cigarettes, et ce même sous les rails du métro ! D'ailleurs, on ne trouve quasiment pas de poubelles, sauf celles réservées aux produits recyclables. Ca devient un peu problématique lorsqu'on se retrouve avec plein de prospectus distribuées par les filles d'Akihabara mais bon, y a le McDo pour se débarasser de ces trucs :D Pour le train, pareil : comparé à la France, je trouve ça super calme : les gens ne se battent pas comme des idiots pour choper les places assises et c'est plutôt sympa.

Niveau prix, bah vallait mieux y aller avec pas mal de pognon et j'ai plutôt été surpris par les prix pratiqués sur certaines activités. Pour se nourrir, ça allait, un petit ramen à 250 yens passait sans trop de problèmes mais lorsqu'il s'agissait d'aller au cinéma, je ne pensais pas que ça montait aussi haut, juste pour une simple séance au cinoche : entre 1800 yens pour voir Karigurashi no Arrietty ou encore 2000 yens pour voir le film de Gundam 00, la note monte vite, surtout que les salles en elle-mêmes ne sont pas équipés des technologies dernier cri. Idem pour le prix des jeux, plutôt élevés que ce soit en neuf ou en occasion : quand je vois que Project Diva 2 en occasion peut monter à plus de 4000 yens... en occasion sur des magasins comme Book-off, ça te calme tout de suite et tu te dis que tu n'es pas prêt d'arrêter les achats en Angleterre. Cela dit, ce ne sont pas les même produits non plus. Idem pour les magasins spécialisés dans les oldies : vive Trader, à bas Super Potato ! Certains disent que cette enseigne pratique des tarifs digne de République sur certains produits et ce n'est pas faux. Mais d'une manière générale, j'ai eu pas mal de problèmes à faire de bonnes affaires sur cette période et même trouver certains produits rares relevait de la mission... ou du craquage de portes-feuilles.

Bref, ce sera tout pour aujourd'hui. Je n'ai même pas parlé de la bouffe japonaise qui est beaucoup moins effrayante que je ne l'aurais cru au départ alors que leur boissons sont démentes (sauf le café glacé, je ne sais pas comment ils font mais ça passe trop mal avec moi). Je n'ai même pas parlé des gens (surtout les agents de police japonais, super sympa pour vous aider quand on est paumé). Mais de quoi parlerai-je la prochaine fois ? Le Fuji-Q High Land avec le Gundam Crisis ? La convention Dream Party dédié aux erogames, moe, lolicons et autres trucs bizarres du même genre ? On verra bien.

 

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Édito

Blog provisoire d'un simple fan de jeux vidéo (surtout de RPG) et de VGM comme tant d'autres joueurs, en attendant un jour de pouvoir disposer de ma propre plate-forme indépendante. Je parlerai aussi d'animation japonaise si la flemme ne m'atteint pas.

Statut du blog : en semi-hiatus (travaux de déménagement, tout ça...)

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