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This is my story

Par Nathan Gouzien Blog créé le 01/02/17 Mis à jour le 08/03/17 à 19h32

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Mes Impressions Ciné (Cinéma)

Dire que Logan est le meilleur de la saga X-Men c’est peut-être oublier les thèmes qui étaient abordés dans les 2 premiers. Mais dire qu’il est dans le (mon) top 3 est un pas que je vais franchir.

Logan est donc le 10ème film de la saga et le 3ème  opus centré exclusivement sur le très apprécié Wolverine. On peut dire qu’il en a parcouru du chemin depuis ses débuts au cinéma. Au départ déstabilisant de par le choix de Hugh Jackman au casting qui, se tenant sur ses 2 jambes et  du haut de ses 1,90m, devait être l’incarnation physique d’un mutant connu pour être petit, trapu et se déplaçant le dos courbé quasiment à quatre pattes. Au niveau du caractère par contre le contrat a été bien rempli : solitaire, insoumis et plutôt méprisant envers ses congénères. L’acteur australien a tout de suite contribué au succès du film et plus tard de la saga si bien qu’il est difficile aujourd’hui de penser à Wolverine sans avoir celui du film en tête. Là où quand on dit Batman (5 acteurs en 8 films sans compter la version Lego) chacun à son préféré en tête (si tu as pensé à Georges Clooney j’ai de la peine pour toi).

Et donc c’est pour sa dernière apparition que nous le retrouvons quelques années après la fin de Days of Future Past, je dirai. La chronologie de la saga est tellement WTF qu’il est difficile de situer un film par rapport à un autre. Librement inspiré du Comics « Old Man Logan », on suit un Logan fatigué, boitant, alcoolique, faisant le « Uber » en limousine à la frontière entre les USA et le Mexique. Il s’occupe aussi de Charles Xavier qui est souffrant et qu’il cache grâce à l’aide d’un autre mutant Caliban. Leur pseudo tranquillité va prendre fin alors qu’une jeune mutante fait son apparition auprès du trio et qui va amener avec elles quelques ennuis.

Pour une fois je vais vous laisser le plaisir de la découverte du scénario qui sans révolutionner l’écriture nous emporte dans son ambiance inattendu pour un film de ce genre (Super-Héros). Un superbe Road Movie, typé Western poussiéreux, limite désertique. Très intimiste et développant bien les relations entre les personnages, le film n’oublie pas d’être un Wolverine et nous offre plusieurs scènes de violence bestiale, sanglante (merci DeadPool) mais sans aller dans le gore gratuit. Il dose même quelques traits d’humour qui rafraichissent cette ambiance tout le long du film. Une ambiance et une histoire qui m’a quand même bien rappelé le superbe film (que je vous conseille) de et avec Clint Eastwood et Kevin Cosner : Un Monde Parfait.

Une fois de plus Hugh Jackman interprète parfaitement ce vieux Logan qui avec son acolyte Patrick Stewart, qui n’a jamais été aussi drôle dans cette saga, nous offre un duo qui fonctionne à merveille dans la critique constante de l’un envers l’autre mais qui cache un amour profond d’un « père » pour son « fils ».

Deux petits bémols quant à l’équipe de méchants. Ça manque d’un grand Bad Guy avec un charisme qui impose. Niveau musique là où je m’attendais à quelque chose que du même style que la bande annonce (Johnny Cash excusez-moi du peu) et qui aurait selon moi aidé à porter encore plus l'ambiance, on est sur de la musique qui fonctionne bien par rapport aux scènes mais sans identité qui fait qu’elles ne sont pas du tout marquantes.

Donc foncez voir Logan. Il est à part dans la multitude des productions super-héroïques actuelles (que j’adore). Il ose un traitement différent et fait beaucoup de bien.

Seule interrogation qui pourra remplacer Hugh Jackman. Je vote pour Hugh Jackman avec un gros chèque. ;)

 P.S : ne restez pas jusqu’à la fin du générique je me suis fait avoir

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Mes Impressions Ciné (Cinéma)

Avant de commencer à parler du film à proprement parler, je veux juste pousser un petit coup de gueule envers, je ne sais pas qui est en cause exactement, les personnes qui décident des doublages dans les films.

Quand on a suivi un personnage pendant 8 films sur 9 d’une saga, en comptant DeadPool (ne bouge pas mon petit Wade, je suis à toi dans quelques lignes), qu’on s’y est attaché, qu’on a ressenti avec lui ses émotions au travers, en partie, de sa voix, pourquoi par « Jupiter et ses roubignoles » (les vrais savent) la changer. Depuis 17 ans on a vécu les aventures de Wolverine grâce au talent de Hugh Jackman et par extension à celui de Joël Zaffarano (Galahad dans The Order). H.J n’a pas changé de voix, donc il n’y a pas de raison, artistiquement parlant, que son doubleur oui (sauf bien sur cas exceptionnel). J’ai déjà du mal quand il y a un changement de voix d’un acteur dans des films différents comme Leonardo DiCaprio dans Inception alors quand c’est pour le même personnage…

C’est quelque chose qui m’énerve et  m’empêche de rentrer dans un film dès le début car je me dis « C’est pas la même voix ?», « Fais chier pourquoi ils ont changé la voix ? » et il se passe facile 10 minutes avant que je passe à autre chose (#Nevrosé).

Les « vrais » vont me dire que j’ai qu’à regarder les films en V.O et sachez que j’essaye de le faire quand je le peux mais en « Province » il est bien difficile de trouver des séances en V.O à des heures « normales ». Et ne me dites pas que vous n’êtes pas attachés aux voix de Dominique Collignon-Maurin qui a doublé Mark Hamill (Star Wars) et Nicolas Cage (dans le meilleur et le pire), Pierre Hatet pour Christopher Lloyd (Retour vers le Futur) et Le Joker (Batman : The Animated Series) ou encore notre préféré Donald Reignoux qui double entre autre Jesse Eisenberg et bien sûr Sora.

Personnellement j’admire le travail des comédiens de doublage qui rendent accessible aux plus grand nombre des ½uvres qui ne serait réservées qu’à une catégorie d’ «initié » et quand on s’intéresse un peu à leur travail on se rend compte que quand ils doublent un acteur sur plusieurs films, ils créent un lien avec cet acteur. Si vous voulez en savoir plus je vous encourage à aller voir les interviews de Nathalie Karsenti ici.

Voilà on va pouvoir passer tranquillement la suite.

Ha non dernière petite chose. Pour les personnes qui s’occupent des sous titres  « Hurry Up » n’a jamais voulu dire « Ils arrivent ».

Aller on passe à la page suivante pour cette fois ci mes impressions sur Logan

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Mes Impressions Ciné (Cinéma)

Ha Martin. Tu m’as tellement fait vibrer avec tes histoires de mafieux, de fous, d’hommes sur la brèche. Tu m’as tenu des heures à suivre ses hommes prêt à tout pour faire fortune et qui ont généralement fini par le payer. Que t'est il arrivé ?

Après les 2h45 de film je suis sorti de la salle vide de toute énergie. Pas parce que ce que j’avais vu m’avais complétement bouleversé, retourné ou bien choqué. Mais parce que sur ces 2h45 j’ai dû lutter au moins 2h pour ne pas m’endormir. Oui j’ose le dire, malgré le fait que je me sois fait chier comme un rat mort devant ce film j’ai eu le courage et la volonté de ne pas m’endormir. La où d’autres spectateurs n’ont pas eu cette audace. Certains ont quitté la salle, 4 exactement (1 à 1h de film, 2 à 2h et 1 à 2h30) et 2 autres ont préféré ronfler pendant plus de la moitié de la séance. Car oui il faut du courage pour arriver au bout de cette longue et lente agonie qu’est SILENCE.

De quoi ça parle ? (Et bien je vais vous le dire Monsieur Pujadas). Nous suivons 2 prêtres espagnols (ou portugais), dont j’ai oublié les noms. On les appellera Spiderman (celui d’Emma Stone <3 <3 <3) et l’autre Kylo Ren (il part très mal ce résumé). Bref, Spidey et Kylo partent en mission pour aller chercher un autre prêtre, qu’on appellera Rob Roy, qui ne donne plus de nouvelle, alors qu’il est au Japon pour continuer l’évangélisation de la population, et surtout pour vérifier la véracité d’une rumeur qui dit qu’il aurait apostasié. Comprenez ici renier sa foi en Jésus et marcher sur une icône religieuse.

Nos deux compères partent donc au Japon de façon clandestine, car l’inquisition rode, capture et torture tous les chrétiens. En chemin ils croiseront des japonais chrétiens à qui ils diront la messe, feront les baptêmes, etc, tout en essayant de trouver des informations sur Rob dont pas grand monde a entendu parler. L’inquisition ayant eu vent de leur présence, ils torturent et tuent des japonais chrétiens qui gardent le secret de la cachette de Spiderman et Kylo. Ils finissent par se faire capturer, Kylo meurt et Spiderman se fait torturer afin que lui aussi apostasie. Tout cela se passe avec en toile de fond une « remise en question » intérieure de la foi de Spiderman sans vraiment aboutir quelque part. Le Grand Inquisiteur finit par faire se rencontrer Spiderman et Rob, qui a effectivement apostasié et qui lui conte les biens faits de sa nouvelle vie de bouddhiste. Après une énième session de torture, non pas de Spidey mais des chrétiens japonais, il se résout à marcher sur la figure de JC et renie donc sa foi pour les sauver.

Le film se termine par nous raconter la vie jusqu’à la fin de Peter Parker, qui nous est d’ailleurs raconter par un marchand Hollandais qui pope la sans qu’on sache trop pourquoi, et nous montre notre « héros » dans un tonneau lors de sa sépulture avec une petite croix dans la main.

Vous avez trouvé ce résumé chiant ? Le film est 20 fois pire. Rien ne se passe. On en vient à attendre les scènes de torture, qui elles aussi sont longues, pour qu’il se passe quelque chose. Aucun attachement n’est créé avec le personnage principal. Ni avec son acolyte est encore moins avec les personnes qu’ils rencontrent. Il n’y a aucun rythme dans ce film, que de la lenteur. Les images ne sont pas marquantes car mis à part voir de la plage/forêt/campagne japonaise et une pauvre petite ruelle de Nagasaki rien à retenir. La musique je n’en parle pas il n’y a en a pas (enfin je crois).

Les personnages ont un gros manque de charisme surtout les 2 que l’on suit. Le Grand Inquisiteur fait plus rire qu’il n’inquiète. Et mention spéciale du personnage le plus ridicule au japonais qui ne fait qu’aller et venir pour trahir les deux prêtres pour ensuite se confesser pour se faire pardonner. On ne sait d’ailleurs pas trop s’il est là pour montrer le côté ridicule de la confession ou si c’est pour montrer la mauvaise interprétation que se font les japonais de la confession et de la religion chrétienne en général.

Enfin Scorsese m’a toujours subjugué par ses scénarios torturés et surprenants. Ici il tient sur une feuille A4 et est sans surprise. Je sais bien que tout cela résulte des choix du réalisateur mais ce sont des choix devant lesquels je suis resté complétement hermétique.

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Mes Impressions Ciné (Cinéma)

Mais quel film. Pour tout vous dire après une nuit de sommeil je suis encore dedans. La bande originale n’arrête pas de tourner (désolé les voisins) et les images de ce film me restent en tête.

Je n’ai jamais été un grand amateur de comédie musicale. La seule que j’ai dû voir est Sweeney Todd de Tim Burton que j’avais trouvé bon mais un peu long. Certaines chansons très sympa mais d’autres très insupportables.

3 raisons m’ont donné envie d’aller voir ce film. Déjà l’engouement médiatique (7 boules dorées excusez-moi du peu), le fait d’avoir adoré Whiplash notamment grâce à sa réalisation brute, organique et sans pitié, et enfin Emma Stone (j’y reviendrai plus tard). Ca fait déjà 3 bonnes raisons d’aller voir un film me direz-vous mais étant estampillé « Comédie Musicale » il ne partait pas gagnant.

Ce film est un conte. Un conte moderne qui nous présente des situations et problématiques actuelles mais qui a cette espèce de feeling qui nous pousse à rêver. Les rêves, c’est tout le sujet du film. Faut-il les suivre ou bien au contraire rester pragmatique et laisser ses rêves être des rêves? Chacun a sa réponse à cette question. Damien Chazelle a la sienne et nous la propose, je vous laisse la découvrir. Cette question résonne toujours en moi en j’avoue ne pas encore avoir trouvé une réponse. C’est peut-être pour ça que je me suis lancé dans ces écrits. Je ne sais pas.

Rapidement, l’histoire nous présente Seb et Mia. L'un est pianiste qui enchaine les petits boulots dans les bars mais son rêve et d’ouvrir un bar centré sur le « pure jazz ». L’autre une jeune actrice qui enchaine casting sur casting qui bosse en attendant dans un café dans les Studios de la Warner.

L’histoire les fera se rencontrer plusieurs fois pour finir par tomber amoureux, vivre ensemble et se retrouver face aux problèmes liés au fait que l’un tienne à vivre son rêve tandis que l’autre le met de côté pour faire de l’alimentaire, au détriment de leur relation.

Tout cela est rythmé par les saisons d’une année et surtout les chansons. Elles sont toutes très bien écrites, superbement interprétées par nos deux tourtereaux qui en plus y ajoutent danses, claquettes et effets spéciaux. Majoritaire dans la première moitié du film, elles se font plus rares dans la seconde partie mais tout cela est justifié par la façon dont Seb et Mia voient leur relation durant les différents moments de l’année. Tantôt entrainantes tantôt très mélancoliques elles ponctuent très bien l’histoire sans que l’on se dise « Tient c’est bizarre, pourquoi ils se mettent à chanter la ? ».

Cette histoire est aussi rythmé par les couleurs et je vous envoi vers cette vidéo qui vous expliquera bien mieux que moi en quoi c’est pertinent et intelligent de la part du réalisateur.

La réalisation parlons-en. C’est juste parfait. Les cadres, la lumière, les décors, les costumes, les plans séquences qui sont utilisés pour la majorité des chansons tout y est bien pensé et maitrisé. Mention spéciale aux caméramen qui arrivent à faire ce qu'ils veulent de leur matériel (ou du moins ce que veux le réal).  

Enfin le jeu d’acteur. D’abord Ryan Ghosling, je ne pense pas l’avoir vu aussi touchant, résigné, investi et convaincant dans un rôle. Du très bon. Mais la performance revient surtout à Emma Stone. Son jeu est magique. Elle passe de petite candide à garce (dans le taquin du terme), à la fragile émotion avec un talent remarquable. Elle a réussi à me mettre la larme à l’½il sur une scène de casting ou elle pleure au téléphone. Ça dure à peine 1 minute avant qu’elle soit coupée mais elle le fait tellement bien. Bref je suis tombé d’amour pour elle. Et quelle voix.

Bref ce film est une totale réussite qui en plus se paye le mérite de nous laisser choisir la fin qui nous convient et il me tarde de le revoir. J’aime d’amour tout ce qu’il y a dans ce film et je ne peux que vous conseiller de courir aller le voir.

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Ah Ben Affleck, c’est pour moi un acteur qui, à l’instar Tom Cruise, « fait le job (3.14) ». Qui a même quelques fulgurances notamment pour son dernier film Mr. Wolff où il jouait un homme atteint du syndrome d’Asperger (une sorte de Rain Man mais en plus léger) ou encore son approche du Batman pour Zack Snyder. Côté réalisation, avec à son crédit 3 excellents long métrage, ce film se présentait sous de bons augures pour moi.

Et je n’ai pas été déçu. On se retrouve avec un film de vengeance pendant la prohibition qui se paye le luxe de ne pas reproduire ce qu’on a déjà vu 100 fois. Oui c’est un film sur la vengeance mais pas à la Kill Bill ou à la Payback. La vengeance est le moteur du personnage au départ mais c’est surtout l’histoire de quelqu’un qui a tout perdu, qui essaye de se reconstruire et qui se fait rattraper par le passé. Vous allez me dire, « Oui bah ça aussi on l’a vu 100 fois ». Je vous répondrai que oui mais ici c’est assez bien écrit pour qu’on en oublie presque la vendetta et que quand le personnage se fait rattraper on est aussi surpris que lui.

On retrouve donc Joe, petit « hors la loi » de la ville de Boston, qui se contente de braquer bars et banques. Il ne veut pas faire parti d’un gang car depuis la guerre 14/18 en France il refuse de suivre les ordres de quelqu’un. Tout se passe plutôt bien sauf qu’un grain de sable va venir tout foutre en l’air. En effet, lors du braquage d’un des bars du chef de gang irlandais local, Albert White, il tombe sur la maîtresse de celui-ci, Emma, et les deux tombent amoureux l’un de l’autre. Bien sûr ils se voient en cachette car si Albert le découvre c’est au fond du fleuve Charles qu’ils finiront.

Mais ils se font balancer (pas dans le fleuve). Emma y finit (dans le fleuve) et Joe, grâce à l’intervention de son père, commissaire adjoint, évite le fleuve mais écope de 3 ans (et 4 mois) de prison pour un braquage qui a mal tourné. Quand il sort de prison, son père est mort, Emma aussi, il n’a plus rien. Il décide donc de tout faire pour se venger. Il va donc réclamer du travail auprès du chef de gang italien de la ville, Maso, qui est bien sûr le concurrent direct d’Albert.

Maso l’envoi donc à Tampa en Floride pour y gérer la production/livraison de rhum et prendre les parts de marché (ça se dit pour des gangsters?) des irlandais dont la tête, Albert White, se trouve à Miami. Tout ce passe bien, il fait affaire avec les cubains locaux, se marie avec Graciella, trafiquante de mélasse, ouvrent quelques bars, gèrent les problèmes liés au KKK bref un bon chef d’entreprise. Il se lance même dans la construction d’un casino qui, en période de prohibition et si le jeu devient légal, sera une manne non négligeable pour Maso.

S’en suit plusieurs retournements qui vont faire que ça va mal tourner et que comme tout bon film de gangster ça va se finir en carnage.

Sans être un chef d’½uvre, le film se tient de bout en bout et arrive à surprendre. Les acteurs sont tous plutôt bon, Ben Affleck et Zoé Saldana (<3) en tête, et arrivent à nous emmener où ils veulent et on croit réellement à leur histoire. Niveau réalisation on est sur du traitement efficace. Pas de trouvaille majeure mais c’est bien filmé et les plans sur Miami et dans les Everglades sont superbes. Les décors, costumes et accessoires nous plongent aussi très bien dans cette ambiance des fin années 20. La musique est ici très fonctionnelle ce qui est décevant venant d’Harry Gregson William.

Live By Night s’en sort très bien et mérite qu’on s’y intéresse mais il n’est rien par rapport au film qui va suivre (ce teasing de ouf).

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Mes Impressions Ciné (Cinéma)

Tout d’abord, je ne ferai aucun lien avec les jeux car cela fait bien longtemps que les films ne le font plus (l’ont-ils déjà fait ?).

Que dire de ce film. Je n’y allais pas convaincu (tu m'étonnes). C’est ce genre de film que l’on pourrait qualifier de « Nanard à gros budget ». Je vous invite d’ailleurs à regarder la chronique du Fossoyeur de Films qui retranscrit assez bien mon ressenti par rapport à cette saga.

Histoire de pousser le vice, j’ai même pris la peine de me les refaire tous avant afin d’y aller avec tous les retournements de scénario bien en tête, et dieu sait (on y reviendra plus tard) que cette licence en est remplie, et pour me rappeler les personnages vivants ou non, ce qui dans cette saga ne veut rien dire (le pire c'est que je vais surement faire la même avec Underworld).

On retrouve donc Alice qui, comme à son habitude, nous fais son speech nous rappelant les événements qui se sont passés dans les films précédents. Enfin elle nous rappelle bien ce qu’elle veut parce si elle nous disait tout (déjà ce serait beaucoup trop long) et enfin ca plomberai le scénario du film qui arrive. Contrairement à d’habitude elle prend quand même le temps de nous expliquer l’histoire d’Umbrella (il était temps). Qui c’est qui qui a créé l’entreprise et le virus T, pourquoi, et comment on en est arrivé là ? Toute cette explication fait déjà fit de tout ce qu’on a pu avoir dans les 5 films précédents (ça valait le coup que je me les retapent) et ensuite n’est là que pour une chose que l’on comprend tout de suite : poser les bases pour la fin. Car notre cher et tendre Paul WS Anderson, qui est le père de cette licence au cinéma, a dû se rendre compte que tout ça n’avait ni queue ni tête et que si on ne met pas un peu d’enjeu on ne pourra jamais conclure.

Je vous épargne (comme la caisse) le résumé détaillé mais pour faire vite Alice se bat et fait de la route, elle se bat et fait de la route, elle se bat et fait de la route … Vous aurez compris. 

Ah si, elle croise un groupe de survivants (qui résiste encore et toujours à l'envahisseur) avec qui elle va aller dans « Le Hive » (épisode 1) pour aller chercher l’antidote à tout ce merdier. Cette équipe est composée notamment de Claire (épisode 3 et 4) dont on ne sait pas comment elle est arrivée là ni pourquoi mais après tout, on s’en fout. Ce groupe est aussi composé de Doc, le petit copain de Claire, et de quelques autres individus dont on ne connait pas le nom et d’ailleurs pourquoi les nommer car ils vont tous crever. Niveau affect lors des décès je vous avoue qu’on est à des années lumières du prologue de TLOU.

Arrive enfin les révélations finales de ce « Final Chapter » et là, attention, ça va spoiler. LA Alice que l’on connait n’est qu’un clone et oui comme ceux qu’elle a croisé plusieurs fois au fur et à mesure des épisodes. Alors déjà loin d’être surpris comme elle l’est, je me suis surtout demandé « Elle ne s’est jamais posé la question ? ».

C’est donc un clone d’une des dirigeante d’Umbrella qui est contre ce que son collègue, Docteur Isaac (mort dans le 3 mais en fait c’était un clone aussi), prépare depuis le début : une sorte de Déluge 2.0 (oui comme dans la Bible) avec pour les eaux dévastatrices des Zombies et pour faire office d’arche « Le Hive » avec tous les dirigeants d’Umbrella (qui sont très très nombreux apparemment). Oui car le Docteur Isaac est très branché religion (j’avais dit que j’y reviendrais) dans cet épisode. Il n’en est fait aucune mention dans l’épisode 3.

Bref, Alice tue le méchant Docteur, libère l’antidote avant la fin de l’ultimatum (dont je n’ai pas vraiment compris les détails), tous les zombies tombent autour d’elle, elle aussi, le jour se lève, elle se relève et elle fait de la route en nous expliquant que vu que l’anti-virus se diffuse dans l’air il va mettre du temps à se répandre sur toute la planète donc elle a encore du « boulot ».

Vous l’aurez compris tout ceci n’a aucun sens et c’est ce que je n’ai pas arrêté de me dire durant toute la séance sauf quand je riais tellement ce que je voyais était n’importe quoi. Le jeu d’acteur est très passable, les musiques oubliables, les effets spéciaux acceptables et la réalisation : HO MON DIEU.

Les précédents opus nous avait habitué à de trèèèèèèès looooooong ralentis qui, si les films avait été passés en vitesse normale, aurait du mal à dépasser l’heure. Plus rien de tout ça dans celui-là. Un montage cut cut cut (be was been) que je qualifierai d’épileptique. J’en ai eu mal au crane à certains moments. Les scènes d’actions sont illisibles bref je ne sais pas si c’est un certain parti pris mais une chose est sure j’ai trouvé ça plutôt désagréable.

Pour résumé, si vous tenez vraiment à voir la fin de cette hexalogie (je croise les doigts), allez-y mais vous n’aurez rien de plus qu’un scénario qui a du mal à se tenir seul mais qui s’écroule si on le met en relation avec les films précédents et de l’action qui, elle aussi, a du mal à tenir debout. Notamment la scène de la tour mais je vous laisse la découvrir ;).

Cette journée ne commençait pas top même si je suis sorti de la séance avec le sourire. Mais c’était sans compter sur ce que j’allais voir ensuite.

P.S : Vers le milieu du film on apprend qu'il y a une taupe dans l'équipe d'Alice, je vous laisse deviner qui c'est. Indice : son nom est dans l'article ;)

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Mes Impressions Ciné (Cinéma)

En général, quand je vais au cinéma, je vais voir plusieurs film d’affilé (c’est l’avantage d’avoir un abonnement). C’est pour ça que de temps en temps, en fonction des sorties, j’ai décidé de vous proposer le compte rendu de cette journée.

Attention je ne veux pas vous rendre ici une « critique » objective ou je listerai tout les points positifs et négatifs techniques ou encore je mettrai une note car je n’en ai ni les compétences ni l’envie. Je veux juste partager mon sentiment par rapport à des ½uvres filmiques. Et d'ailleurs, une "critique" objective n'existe pas. Cela ne veut pas dire que je ne parlerai pas de technique mais n’étant pas du métier ça restera très impréci. Donc bien sûr tout ce que je dis n'engage que moi et vous avez tout à fait le droit de ne pas être d'accord et même de me l'expliquer en quoi dans les commentaires. 

Dernier point, je me permets (en même temps je fais ce que je veux c’est chez moi ici) de mettre dans ces écrits si besoin des spoils car, selon moi, on ne peut pas parler pleinement d’un film, d’un livre ou encore d’un jeu sans en avoir tous les tenants et aboutissants.

C'est tout bon? Alors coupez les téléphones portables, faites chauffer les Pop Corn, installez vous confortablement et je vous souhaite une bonne séance.

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Édito

Le blog d'un passionné de jeux vidéo (bien-sûr), de cinéma, de séries et de lecture. Membre de la communauté depuis 2011 je vais essayer de vous partager ici mon sentiment sur ce à quoi je joue, je vois et je lis.

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