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Le Blog de M0um0u vous respecte

Le Blog de M0um0u vous respecte

Par Moussif Blog créé le 11/12/09 Mis à jour le 18/12/13 à 08h57

Une pure sensation de fraîcheur, avec 0 sucre ajouté.

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La Vérité

Le courage

La passion

Le partage

L'amitié

Le rire

La compassion

L'aide

L'écoute

L'amour

 

La lumière.

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La Vérité

Le Babiroussa

Le babiroussa est un genre de suidé. Son nom provient du malais, babi (« porc ») et rusa (« cerf »).

Il dispose de deux paires de défenses situées sur le museau. Chez le mâles, la paire supérieure est plus développée (jusqu'à 30 cm) et recourbée vers l'arrière jusqu'à pénétrer dans la peau, pouvant provoquer des infections, alors que chez la femelle elle est atrophiée voire inexistante.

Les mâles sont assez solitaires tandis que les femelles vivent en petits troupeaux. Il est surtout actif en matinée et reste à proximité des points d'eau. Très bon nageur, il peut voyager d'île en île.
Il niche dans un terrier composé de boue et de paille.
Ses repas se composent de fruits, de feuilles, de champignons et de larves d'insectes.

Les mâles luttent pour s'octroyer les faveurs d'une femelle.
Après une gestation de 153 jours naissent un ou deux petits qui seront sevrés à l'âge de 6 à 8 mois et pourront se reproduire à un an.
Il pourront vivre 24 ans en captivité.

Maintenant que les bases scientifiques sont posées, permettez moi de comparer son auto-destruction latente à l'ensemble des comportements humains. Car chaque exemple dans la nature est un bon moyen de nous faire fermer notre bouche.

La fuite dans les paradis artificiels (légaux ou non), le besoin d'appartenance à un groupe, quitte à brider totalement la personnalité, la recherche du conflit (sous le prétexte fallacieux de la progression, du débat et de l'amélioration alors que tout le monde sait que la fierté est systématiquement biaisée par l'orgueil), et le train fou de la consommation...

Autant de comportements visant inconsciemment à détruire le "Moi". Cette destruction, ce malheur, nous le portons en nous, et pour beaucoup c'est un moyen autenthique de se sentir vivant.

Car dans quels moments sommes-nous enfin les seuls propriétaires de notre corps ? À quels phénomènes doit-on l'oubli total de l'influence de l' " Autre" ? La douleur et la mort.

Le babiroussa est un animal vrai, un exemple et une dénonciation troublante de nos travers, de nos plus grandes faiblesses. Sa rareté et sa présence infinitésimale dans les médias rajoute encore un peu de poids à mon propos.

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Esquive !

Nous sommes en 1989, j'ai 9 ans.

Alors que la France dort dans le froid de l'hiver, encore inconsciente de la déchéance dans laquelle les années 90 vont la plonger, un petit toulousain a une bombe atomique qui lui explose dans le crâne. Il a enfin un ordinateur, un privilège pour lui, une merveille d'électronique, un Atari 1040 STF.

Mais si la machine en elle-même est déjà une source de joie incommensurable, l'émotion sera à son comble quand je vais déballer mes deux premiers vrais jeux, à moi. Les miens, je les possède. Pas "Les Schtroumpfs" ou "Pacman" sur la console Atari de mon parrain. Ni ce jeu de baston entr'aperçu en salle d'arcade entre les épaules démesurées des CE1, 4 ans en arrière (jeu qui m'a marqué à vie mais dont je ne me souviens plus du nom).

Non, mes jeux à moi. Et pas n'importe lesquels, ce qui me fait dire maintenant que mon père avait vraiment fait l'effort de se renseigner pour me choisir deux perles de l'époque. Ghouls'n Ghosts et Maniac Mansion. Je ne vais pas m'étendre sur ce dernier, juste dire que je l'ai adoré pour son principe de jeu et son univers, mais que dès le début, après la radicale et surprenante rencontre d'Edna dans la cuisine je flippais tellement que par la suite je regardais ma grande soeur jouer en lui donnant des conseils. De la co-op en fait.

SPOILER ALERT

Brrrrrrrrrrr. Frisson dans l'échine, et ce con de Dave qui sourit encore. :(

Revenons au sujet de cet article. Ghouls'n Ghost.

Imaginez vous à ma place, je n'y connais rien ou presque en jeux, je ne connais pas les hits, les sorties, les Tilts d'Or... Mais quand je déchire avec frénésie le papier cadeau je tombe là-dessus :

Putain de bordel de merde.

Non mais sérieux, des crânes ? Des faucheuses, une tête de démon ? Vraiment ? Pour moi ? Je peux ? À peine l'ordinateur branché, j'insère fébrilement la disquette et dans un premier temps découvre l'OS particulier de l'Atari. Son horrible fond vert, son abeille qui réfléchit et la nécessité de chercher l'exécutable du jeu.

Je t'aime quand même, t'avais le Manoir de Mortevielle et Iron Lord.

Bref je lance le jeu, l'ambiance est bien là. Mon joystick est branché, le joystick classique, un manche, deux boutons rouges, et là c'est le drame. l'incompréhension la plus totale. Même maintenant je ne peux l'expliquer, une incompatibilité, un vieux bug ? Le jeu commence, je peux bouger, tirer, sauter. Oui le problème est là. je peux sauter mais seulement sur place, pas de diagonale pour le petit Moussif. Et le jeu commence entre deux obstacles. Tombes ou gibets je ne sais plus, en tout cas pour progresser dans le niveau et affronter les hommes-cochons en sous-vêtements il faut sauter par-dessus celui de droite. Et bien c'était impossible.


Obstacle


Saut possible

Saut impossible

Merci pour tout, sac à merde.

Mais tant pis, je joue quand même, et avec le respawn infini des ennemis je suis resté bien deux heures entre ces deux obstacles à la con, à fritter des squelettes sortant de terre. J'ai pu ainsi tester toutes les armes et m'occuper.

Quand j'y repense, quelle injustice, faire ça à un gosse c'est dégueulasse.

La musique restera à jamais incrustée dans mon cerveau reptilien. Faire cohabiter dans un seul esprit une joie intense et une incompréhension totale, avec juste derrière l'épaule la grande soeur qui n'arrête pas de dire "t'es sûr qu'il faut rester là ? Tu peux pas continuer ?".

Je SAIS que vous avez envie de pleurer en lisant ça. Je vois d'ailleurs quelques larmes discrètes. Mais soyez rassurés. Car quelques temps plus tard (semaines, mois, je ne me souviens plus) j'ai relancé le jeu avec le "Navigator", un joystick moderne, au design audacieux et à la maniabilité divine. Et j'ai pu passer l'obstacle. Ce genre de victoire qui vous fait grandir, ces étapes essentielles au bon développement de l'enfant, pour qu'il comprenne que grâce à la patience et aux efforts on peut se faire une place dans la vie.

Merci Konix (j'ai aussi eu le "Speedking", une tuerie pour jouer à Kick Off)

Je tiens à signaler que par contre, à cause de ma nullité à ce jeu j'ai jamais vu le boss du premier nieau vu que je crevais systématiquement au niveau des hommes-cochons dans la montagne. Mais si vous savez, juste après le démon tornade de la rivière qui me mettait en caleçon. Les enculés.


Démons Tornade


Homme-Cochon-Guerrier


Premier boss. Jamais vu.

Pour finir sur cette note édifiante, une petite pensée supplémentaire pour le "Navigator" qui m'a lacéré la main au cours de mes parties acharnées entre potes à Speedball 2.


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La Vérité

Grand. Immense. Un géant aux pieds de marbre. Le futur d'un pays ne tient parfois qu'à la volonté de partage d'un simple étudiant en médecine.

Un regard d'une rare sincérité sur les choses de la vie, un soupçon d'amertume mais une attention et des efforts de chaque instant, c'est un vieux sage qui a pris les traits d'un athlète d'ébène.

Idées de rien, importance du soupir. Car rien est tout, et vous êtes les autres.

Lushlife et sa petite girafe :

Lushlife et ses efforts quotidiens qui payent enfin :

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La Vérité

Il m'est venu une idée ce matin. De ces idées qui vous bousculent, vous attrapent dans leur main moite et vous cogent contre les murs.

Si on avait un système de talkie-walkie avec le reste de l'humanité, dès la naissance. Il nous servirait uniquement à commenter ce que font les gens quand on les observe derrière ses fenêtres.

Par exemple on pourrait faire savoir à la Terre entière que M. X (ou Y) rentre ivre mort, ou que le petit dernier des W porte toujours les mêmes habits.

 

Un concept audacieux.

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Mon savoir il est mieux que vous

Un article où je n'écrirai rien. J'aime Mars Volta, c'est tout.

 

Et pour finir une version live d'une chanson que j'apprécie tout particulièrement

Je rajoute aussi Asilos Magdalena parce que je suis faible, mais tout ça ne rend pas hommage à l'autre face plus énergique du groupe.

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Super Trouper
 
Les faisceaux de Super Trouper vont m'aveugler
Mais je ne me sentirai pas triste
Comme je le suis toujours
Parce que quelque part dans la foule c'est toi
 
J'étais malade et fatiguée de tout
Quand je t'ai appelé la nuit dernière de Glasgow
Tout ce que je fais est manger et dormir et chanter
Souhaitant que chaque spectacle soit le dernier spectacle
(Souhaitant que chaque spectacle soit le dernier spectacle)
Donc imagine que j'étais heureuse d'entendre que tu arrives
(Heureux d'entendre que tu arrive)
Soudain je me sens bien
(Et soudain ça va arriver)
Et ça va être si différent
Quand je suis sur scène cette nuit
 
[Refrain 1]
Ce soir le
Les lumières du Super Trouper vont me trouver
Brillante comme le soleil
(Sup-p-per Troup-p-per)
Souriante, s'amusant
(Sup-p-per Troup-p-per)
Se sentant comme le numéro un
 
[Refrain 2]
Ce soir les
Faisceaux de Super Trouper vont m'aveugler
Mais je ne me sentirai pas triste
(Sup-p-per Troup-p-per)
Comme je le suis toujours
(Sup-p-per Troup-p-per)
Parce que quelque part dans la foule c'est toi
 
En face de 20. 000 de tes amis
Comment chacun peut être si solitaire
Une partie d'un succès qui ne finira jamais
Je pense encore seulement à toi
(Je pense encore seulement à toi)
Il y a des moments quand je pense que je deviens folle
(Pense que je deviens fou)
Mais ca va être bien
(tu changeras bientôt tout)
Tout sera si différent
Quand je suis sur scène ce soir
 
[Refrain 1]
 
[Refrain 2]
 
Donc je serai là quand tu arriveras
Ta vue me prouvera que je suis encore vivante
Et quand tu me prends dans tes bras
Et tu me tiens fort
Je sais que ca va signifier tellement ce soir
 
[Refrain 1]
 
[Refrain 2]


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Esquive !

pochette

Hé les amis ! Vous avez vu cette pochette ?

Dragon... Homme en colère avec une masse et un petit pantalon très serré.

Cette oeuvre transpirant la masculinité dans sa sauvagerie la plus caricaturale a eu un effet particulier sur moi, petit geek en puissance de 10 ans, se baladant dans les rayons d'une grande enseigne pour son anniversaire (ou Noël, me souviens plus) avec comme consigne de choisir un jeu.

À l'époque, je n'étais pas très au fait des critiques, de la presse vidéoludique, des Tilt et autres... Donc les pochettes et la promesse d'une aventure fantastique guidaient mes choix.

Arrivé chez moi, j'insère la disquette fébrilement dans mon Atari 1040 STF (pour une fois, une disquette avec un vrai nom écrit dessus, je confesse mon passé de pirate par facilité, les grands frères des copains tout ça...) (deuxième parenthèse pour chier copieusement sur les sales bourges pédants possésseurs d'Amiga, qu'ils crèvent, en tout bien tout honneur).

Première surprise, un écran titre un peu trop en gros plan à mon goût:

moustache

Plis soucieux en haut, moustache en bas... Je ne me souviens plus de la musique, j'ai cru comprendre en lisant des critiques sur le net 2.0 que ça collait pas trop à l'ambiance comparé à un Gouls'n Ghosts, mais les gens sont des petits malins alors je prends avec des pincettes.

Deuxième surprise, le jeu n'est pas forcément axé sur l'action, mais plutôt sur une approche posée de chaque tableau, pour éviter pièges et pourfendre ennemis. Vu la maniabilité d'un héros pesant aux sauts arthritiques c'est pas plus mal. Je dis "héros pesant aux sauts arthritiques" pour faire blog alors qu'à l'époque je me disais "il saute comme une merde".

Donc on avance tableau par tableau, scrolling horizontal non continu, de la sortie de la cabane (le héros est Thor, le Dieu Nordique, il est gros et vit dans une cabane) jusqu'à l'affrontement final contre Hel, comme dans Viking: Battle for Asgard, enfin je crois, vu que j'ai bien galéré dans ce jeu et que "la fin" est vite devenu un mythe pour moi. J'en arrive à la troisième surprise. Mais d'abord une salve de screens édifiants.

La demeure impériale de Thor, terrible Dieu du tonnerre, finalement resté très simple.

Hiiiiiiiii un fantôme.

Premier ennemi, premier tableau, un ogre qui dort, un ogre immense d'une lourdeur improbable, heureusement Thor le surpuissant Dieu du Tonnerre avec son Marteau peut se battre avec des boules de feu (?) et des quilles de jongleur (???).

Je me fais plaisir, des screens de niveaux que je n'ai jamais vus.

Bref troisième surprise, un jeu difficile, dans le genre frustrant et terriblement chiant (pour tout dire) surtout pour le jeune pré-adolescent plein de vie et avide d'immédiateté que j'étais. Dur, dur et dur, des sauts millimétrés, des ennemis resistants, le tout couplé à une maniabilité mollassonne... Bref je ne l'ai jamais fini, et je compte bien un de ces jours remonter mon vieil Atari pour me confronter à nouveau à ce jeu, aux sprites relativement sexy, soyons honnêtes, et à l'univers peuplés de monstres qu'on crève d'envie de pourfendre pour aborder les gens dans le métro le front haut et le buste débordant de la supériorité des héros sanguinaires.

Bref je vais utiliser cette section de mon blog pour vous parler des (nombreux) jeux que je n'ai jamais fini, parce que je suis un peu nul. Surtout des vieux jeux d'ailleurs. Petit teaser :

Mes heures coincé entre 2 tombes à cause d'un joystick défectueux à Gouls'n Ghosts, Voodoo Nightmare, Baby Joe, Graffitti Man, Wizard Ball, et même Star Wars, mon premier jeu acheté en import, sur Snes.

Et pour terminer cet article, je vous dirai que je n'ai jamais dépassé ce putain de trifide féroce.

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La Vérité

Beaucoup de gens sont super.

Pour de nombreuses raisons. Certains sont super parce qu'ils cherchent maladivement à exister un petit peu mieux que les autres. Est-ce qu'ils y arrivent ? Peut-être, peut-être pas.

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La Vérité

Quand la vie vous bouscule,

Quand qu'il fait trop trop froid.

On n'sent plus ses bouts d'doigt

Y a l'espoir qui recule

Tout le monde espère, espère que la situation s'arrange. Ne plus être fatigué, ne plus perdre ses proches, pouvoir prendre le temps d'apprécier le moindre battement de coeur de la planète. Mais la vie est ainsi faite que jamais rien ne colle.

Quand les articulations craquent, que les fenêtres se brisent et que les tournevis ploient, il faut rentrer dans sa cabane. Dans notre cabane, ça n'sait pas mentir non, ça n'sait pas mentir.

Dans notre cabane on rit avec les libellules, on chante avec les écrevisses.

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Édito

Car il voulait simplement revoir le rire des hommes.

Car il voulait sentir les phalanges contre son crâne encore maléable.

Salut les kid'z bienvenue à vous tous HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA

Fun²

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