Screenopathe
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Cinéma

Voici une nouvelle de semaine de février et peut-être que le froid glacial vous mènera au cinéma. C'est donc le moment pour nous de voir ce qui pourra nous faire vibrer cette semaine dans les salles obscures. Au menu, de l'espionnage, le retour d'une vampire en latex, de la girafe animée et une rencontre inimaginable.

                       La Taupe afficheUnderworld-Nouvelle-Ere-affiche.jpgUne-Bouteille-a-la-Mer-affiche.jpgZarafa-affiche.jpg

On commence par un film très attendu, l'adaptation du roman d'espionnage de John Le Carré : La Taupe (Tinker, Tailor, Soldier, Spy en version originale). On y suivra l'enquête de l'agent George Smiley (Gary Oldman) pour retrouver la taupe qui s'est terrée depuis des années dans «Le Cirque», nom de code du MI6. A l'affiche, un casting plus qu'alléchant puisqu'on y retrouvera Colin Firth (Oscar du Meilleur Acteur 2011 pour Le Discours d'un Roi), Mark Strong (récemment dans Or Noir, L'Irlandais et dans John Carter en mars), Tom Hardy (Inception, Warrior), Benedict Cumberbacht (Sherlock).

Un peu moins sérieux, un peu plus kitsch, la saga Underworld revient après un troisième épisode en forme de préquel un peu trop poussif. Une Nouvelle Ere marque le retour de Kate Beckinsale et sa tenue en latex érotico-gothique. Cette fois-ci, la vampire sera aux prises avec des Lycans bien sûr mais aussi et surtout avec les méchants humains. Y aura-t-il un peu plus d'intérêt que les beaux yeux de Kate? Permettez-moi d'en douter, mais nous aurons la réponse cette semaine!

Dans la famille des films sur le conflit israélo-palestinien, je demande Une Bouteille à la Mer ou l'histoire d'une rencontre improbable entre une jeune israélienne et un Palestinien après l'envoi d'un message dans une bouteille jetée à la mer. Les deux jeunes gens vont tenter, au-delà des clichés, de comprendre leur société et leur conflit malgré les tensions qui arrivent de toutes parts.


Enfin, terminons avec un bon film d'animation pour détendre l'atmosphère. Cette semaine, on pourra s'intéresser à Zarafa, un joli film d'animation librement inspiré de l'incroyable histoire de la première girafe de France. A travers ce fait historique, les auteurs offrent un film où l'action et l'amitié dominent. Outre le charme évident du visuel, espérons que le tout se marie bien avec le sujet.

Cette semaine, notons aussi la resortie de Star Wars La Menace Fantôme en 3D. On doutera évidemment de l'intérêt de la manoeuvre tandis qu'on pourra tout de même trouver la nostalgie nécessaire pour aller revoir le film sur grand écran. Et puis, on finira par la nouvelle comédie d'action avec Katherine Heigl (Grey's Anatomy) : Recherche Bad Boys Désespérément où l'actrice tente de mettre le grappin sur Jason O'Mara (Terra Nova)

C'est donc la fin de cette nouvelle sélection cinéma. Beaucoup de films encore une fois cette semaine et il y en a pour tous les goûts. Pour ma part, j'irai voir au minimum La Taupe et Underworld. Et vous, qu'irez-vous voir au cinéma cette semaine?


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Mes critiques cinéma

J. Edgar affiche

Il crée l'événement à chaque nouveau film, le cru Clint Eastwood 2012 part du côté du biopic avec pour sujet, J. Edgar Hoover, le patron du Federal Bureau of Investigation depuis sa rénovation dans les années 1920. Et ne vous y trompez pas, c'est bien un biopic et non un prétexte à film de gangsters...

J. Edgar Hoover a beau être un jeune homme aux dents longues, il n'en est pas moins un homme de principes et de rigueur. Aussi se voit-il rapidement proposer un poste de directeur adjoint d'un FBI qu'il a pour mission de rénover. C'est un J. Edgar Hoover vieillissant qui raconte l'histoire de sa vie à ses subalternes qui ont la dure tache d'écrire une histoire du désormais célèbre FBI. A travers certaines anecdotes, Hoover nous explique comment il a réussi à obtenir plus de droits pour les agents spéciaux.

Mais c'est surtout la vie personnelle de Hoover qui intéressera Clint Eastwood. En effet, un bon biopic c'est aussi un film qui réussit à nous faire plonger dans l'épaisseur d'un personnage et c'est l'angle personnel qui a été choisi dans J. Edgar. On découvrira donc une facette de sa personnalité, un peu moins connue, celle d'un jeune homme tout entier dédié à sa mère qui lui interdit de laisser place à ses envies les plus profondes. A ce titre, J. Edgar met ainsi en scène une histoire d'amour impossible et autodestructeur.

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Si l'on ne s'attendait peut-être pas à une si grande insistance sur le côté vie privée, on aurait aimé un plus grand développement sur le côté officiel de Hoover et sa fonction. En effet, si le début du film propose une sorte d'équilibre entre officiel et officieux, le reste n'est en réalité qu'une série d'anecdotes personnelles qui verront l'intérêt du spectateur baisser petit à petit. C'est bien dommage, mais à trop vouloir éclairer les faces cachées d'un personnage connu dans un trop-plein d'anecdotes, on finit par perdre ce qui a fait de lui un grand homme.

Il faut aussi parler des acteurs, car on voit bien que le rôle de DiCaprio le met dans la course à l'Oscar. Leonardo DiCaprio joue Hoover à toutes les étapes de sa vie, de la vingtaine d'année à la fin. Il sera donc grimé pendant une bonne moitié du film. Mais plus que ce faux corps de vieillard, c'est le travail sur la voix et la diction qui m'aura marqué dans J. Edgar. On regrettera peut-être que Naomi Watts et Armie Hammer soient un peu plus transparents tout au long du film...

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Pour finir, J. Edgar est un biopic qui choisit d'explorer l'angle personnel de son personnage principal et non l'aspect officiel. Sachez-le. Pour ma part, je n'ai pas accroché à cette avalanche d'anecdotes qui font que l'on perdra presque le grand homme de vue. Le nouveau film d'Eastwood aurait pu être excellent. Il n'est que moyen.

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Merci infiniment à Mikadotwix à qui je dois ces belles étoiles qui vont désormais orner mes critiques cinéma. Thanks a lot!

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Mes critiques cinéma

Take Shelter affiche

Il a récolté beaucoup de prix critiques dans les différents festivals où il a été présenté, dont le Festival de Cannes et Deauville, Take Shelter nous arrive en salles et présente la descente obsessionnelle d'un père de famille, Michael Shannon, qui sent arriver une catastrophe. Bouleversant.

Curtis LaForche est un père de famille tout à fait normal. Il a une jolie maison à crédit, une belle femme et une jeune fille sourde qu'il espère un jour soigner. Mais sa vie bascule lorsqu'il rêve pour la première fois d'une tempête monstrueuse qui emportera tout sur son passage. Dès cet instant, l'obsession va le gagner et corrompre sa vie personnelle et sociale. Que faire de ces terreurs nocturnes qui se transforment bientôt en hallucinations? Curtis est-il en train de devenir fou ou sont-ce des messages à caractère prémonitoire?

Take Shelter vous propose de plonger au milieu de la psyché d'un homme tourmenté. Le personnage de Curtis est un homme droit, que l'on ne croirait pas capable de tels accès, et qui pourtant va sombrer dans un délire obsessionnel qui va le faire s'aliéner sa famille et ses amis. A chaque instant, le spectateur vit ce qui lui arrive comme une nouvelle avancée de sa pathologie, mais l'on garde toujours espoir qu'il aille mieux. Quand les rêves reviennent, avec toute la terreur qu'ils sont capables de provoquer, c'est tout juste si l'on ose encore respirer.

Take Shelter image 01

Le film de Jeff Nichols (Shotgun Stories) a cela de réussi qu'il rend la peur de son personnage principal presque palpable. Tout en n'étant jamais pleurnichard, Take Shelter arrive tout de même à transmettre beaucoup de pathos grâce à ce roc au coeur fragile qui tente de dissimuler ses propres problèmes. Mais, bientôt, la maladie le forcera à des actions irréfléchies et irrépressibles qui lui rendront la vie dure. On appréciera particulièrement la peur que l'on ressentira en tant que spectateur prévoyant l'arrivée prochaine d'une terreur nocturne. La mise en scène de la tempête rêvée est aussi particulièrement réussie.

Mais si le film est à ce point réussi, c'est grâce à la performance de ses deux acteurs principaux. Michael Shannon (actuellement dans Boardwalk Empire) incarne un Curtis LaForche tout en contraste, entre sa force apparente et sa fragilité intérieure, tandis que Jessica Chastain (The Tree of Life) est resplendissante en femme aimante qui n'arrive pas à nouer le contact avec son mari en difficulté.

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Take Shelter fait rapidement oublier ses deux heures de pellicule en offrant un séjour tourmenté dans la tête d'un homme obsédé par la protection de sa famille. Une obsession qui finira par le ruiner personnellement et socialement. Michael Shannon est bouleversant dans ce drame aux accents fantastiques qui ne laissera certainement pas de marbre.

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Merci infiniment à Mikadotwix à qui je dois ces belles étoiles qui vont désormais orner mes critiques cinéma. Thanks a lot!

 

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Cinéma

 

    Après un mois de janvier en dents de scie, voici venir le mois de février qui promet de belles choses en termes de sorties cinéma. Cette semaine, encore une fois beaucoup de films différents à voir : un film d'horreur comique, un documentaire animalier romancé ou encore une famille névrosée. C'est l'heure de notre sélection cinéma de la semaine!


               Tucher---Dale-Fightent-le-Mal-affiche.jpg Felins-affiche.jpgAnother-Happy-Day-affiche.jpgDetachment-affiche.jpg


    Je ne sais pas vous mais, personnellement, j'ai du mal avec les films d'horreur. Je ne suis sans doute pas assez courageux pour en voir un de bout en bout. Mais quand ceux-ci prennent la voie du comique, comme Bienvenue à Zombieland, par exemple, j'adore. Et c'est pour ça que j'attends avec impatience de voir Tucker & Dale Fightent le Mal, qui met en scène un groupe d'étudiants qui partent faire la fête dans les bois et rencontrent deux bucherons en vacances qu'ils cataloguent tout de suite comme imbéciles heureux. Dans l'immense qui pro quo qu'est ce film, ces étudiants sont terrifiés en pensant que Tucker et Dale sont en réalité des tueurs en série, tandis que les bucherons ne cherchent qu'à aider et ne comprennent pas trop ce qu'il se passe. Du rire en perspective.

    Pour les petits et grands enfants, Disney Nature nous a préparé Félins, un documentaire animalier tourné en pleine savane africaine et qui se concentre sur une famille de guépards et une famille de lions. Le tout tente de raconter une belle histoire d'une mère qui lutte pour la survie de ses petits. Cela donne des images absolument magnifiques que j'ai vraiment envie de voir.

    Enfin, Another Happy Day, récompensé par le prix du scénario au Festival de Sundance, met en scène une famille où chacun des membres est névrosé à sa façon. Ca donne une réunion de famille explosive où le tempérament de l'un rencontre le caractère de l'autre. Là encore, on va rire et pleurer dans cette comédie qui pourra peut-être faire preuve de plus d'émotions qu'elle en a l'air.

    J'aurais aussi pu parler de La Vérité Si Je Mens! 3, bien évidemment, mais j'estime que vous en avez déjà assez entendu parler et que le film n'a pas vraiment besoin que j'en fasse la pub. Elles m'a aussi l'air très intéressant, avec Juliette Binoche qui campe une journaliste qui écrit un reportage sur de très jeunes prostituées et où elle va se rendre compte petit à petit qu'elles ne sont pas aussi heureuses qu'elles l'entendent. Enfin, on n'oubliera pas non plus Detachment, qui signe le retour d'Adrien Brody (Le Pianiste) mis en scène par Tony Kaye (American History X) avec l'histoire d'un professeur qui travaille dans un lycée difficile et qui va pourtant essayer de changer les choses.

    Voilà pour cette première sélection du mois de février. Il y avait beaucoup de films à traiter cette semaine et beaucoup méritent d'être vus. Pour ma part, je me dirigerais immédiatement vers Tucker & Dale, Another Happy Day et Detachment. J'attendrai d'avoir le temps pour les autres. Et vous, qu'irez-vous voir au cinéma cette semaine?


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Cinéma

 

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Il est désormais temps d'en finir avec ces Vues-Subjectives Awards 2011 qui jettent un sort à une année extrêmement riche en cinéma. Cette année, j'ai vu plus d'une centaine de films au cinéma et il en reste encore tellement que j'aurais voulu voir (Polisse, La Guerre est Déclarée, Hugo Cabretpour n'en citer que trois...). En tout cas, ce qui est certain c'est que, de cette année 2011, il nous restera bon nombre de films gravés dans les mémoires.

C'est bien pour ça que j'ai pris le temps pour de nouveaux Awards, pour vous montrer ces films dont je me souviendrai, très personnellement. Et je crois que certains d'entre eux auront marqué beaucoup de gens. D'autres, sont des coups de coeur tout personnels, mais je souhaitais vous les faire partager tout de même. Pour ceux qui auraient raté certains articles, retrouvez ici toutes les catégories couvertes par les VSA 2011 :

- Biopics

- Comédies

- Action

- Thrillers

- Science-fiction

- Super-héros

- Animation

- Inclassables

N'hésitez pas à me faire part de vos films de l'année, ça m'intéresse. Comme vous pouvez le voir, il y a plus de catégories que l'année dernière, étant donné que j'ai vu plus de films en 2011. Et je compte bien voir encore plus de films en 2012, vous pouvez me faire confiance là-dessus! Dès la semaine prochaine, on reprend le rythme habituel avec beaucoup de critiques des premiers films de l'année et nous continuerons notre route vers les étoiles! Et si vous n'avez pas forcément le temps de lire toutes mes critiques, je vous encourage à aller jeter un coup d'oeil à mes comptes Sens Critique et Vodkaster pour tout savoir de ce que je pense des films que je vois. Car plus on est de fous plus on rit!



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Typo VSA 2011 banner

Comme chaque année, je clôturerai ces Vues-Subjectives Awards en faisant un tour de ces films que j'ai eu du mal à classer, de par leur originalité ou leur adhésion à une multiplicité de genres. On les nommera donc inclassables par commodité même s'il est possible de leur trouver des genres. J'en ai donc sélectionné deux qui m'auront particulièrement marqué en 2011. Comme d'habitude, cliquez sur les affiches pour lire mes critiques.

The Artist

The Artist affiche

Il est difficile de passer à côté de ce phénomène qui a envahi les Etats-Unis récemment. The Artist est un film de Michel Hazanavicius qui ose prendre le parti du film muet, noir et blanc. A l'ancienne, on découvre un Jean Dujardin dans la pleine maîtrise de son art et de son corps (le Golden Globe n'est clairement pas volé!) Un film qui fleure bon la nostalgie tout en réfléchissant sur le cinéma de cette époque. Un succès bien mérité. D'ailleurs, à l'occasion de son succès aux Golden Globes, vous pouvez le retrouver en salles, donc n'hésitez pas!

Sucker Punch

Sucker Punch affiche

Il aura créé la polémique au moment de sa sortie. Sucker Punch est le dernier né de Zack Snyder (il a réalisé 300 et nous prépare le reboot de Superman avec Man of Steel pour 2013) et le film, par sa pluralité et son intrigue touffue, n'a pas reçu la bonne volonté du public. Très personnellement, j'ai passé un excellent moment et je continue à penser que le film est bien plus profond qu'on ne voudrait le croire.

 

Voilà qui conclut notre tour, je l'espère complet, de tous ces films qui m'auront personnellement marqué en cette année 2011 qui sera passée très vite. Et comme j'aime être pompeux dans ce genre de circonstances, je vous donne rendez-vous demain pour la «cérémonie de clôture» de ces Vues-Subjectives Awards 2011. A demain donc, et n'hésitez pas à me faire part de ces films qui vous auront marqués en 2011.



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Avant dernière catégorie, aujourd'hui nous nous concentrerons sur les films d'animation. Jouissant d'une esthétique particulière, proposant souvent plus qu'un simple film pour enfants, les films d'animation sont devenus incontournables dans le paysage cinématographique de nos jours. Quels ont donc été ces films d'animation de 2011 qui m'ont marqué? Retrouvez mes critiques en cliquant sur les affiches de ces films.

Kung Fu Panda 2

Kung Fu Panda 2 affiche

J'ai toujours peur des suites. Ca fait souvent penser à une exploitation de licence juteuse. Mais dans le cas de Kung Fu Panda 2, la surprise a été au rendez-vous. J'aime beaucoup Kung Fu Panda et son humour, mais je ne m'attendais pas à ce que sa suite manie avec ne si belle maîtrise les références. Les petits comme les grands y trouveront leur compte!

Arrietty

Arietty affiche

Un nouveau film des studios Ghibli est toujours très attendu, et ce même si ce n'est as Hayao Miyazaki qui réalise. Hiromasa Yonebayashi nous a proposé en 2011 Arrietty, le Petit Monde des Chapardeurs, une aventure enchanteresse dans le monde des tout petits. S'il est un peu moins profond que les films du maître Miyazaki, Arrietty n'en reste pas moins un film charmant.

Rango

Rango affiche

Pour ce qui est des références, Rango sait lui aussi y faire avec ce film d'animation qui s'amuse à parodier le western dans un monde peuplé par des animaux du désert. Un pur bonheur, même si certaines scènes auraient mieux fait de rester dans les scènes coupées des bonus DVD.

Voilà donc les trois films d'animation qui m'auront le plus plu en cette année 2011. Il y en a, bien sûr, eu d'autres mais ce sont ceux-là qui m'ont marqué. N'hésitez pas à me dire ceux qui vous ont marqué en 2011, je n'attends que ça. Quant à moi, je vous retrouverai dès demain pour la dernière catégorie de ces Vues-Subjectives Awards : les fameux inclassables.



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Cinéma

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Chaque année, les studios de production nous abreuvent de nouvelles adaptations de comics plus ou moins célèbres. En 2011 encore, ils étaient nombreux à se presser sur nos écrans. Green Lantern, Captain America, Thor, les X-Men, autant de films qui ont marqué le box-office de leur empreinte plus ou moins forte (seul Green Lantern aura fait un bide au box-office...) Mais alors, lesquels m'auront personnellement marqué durant cette année?

X-Men

X Men First Class affiche

On l'aura attendu ce spin-off des X-Men et il ne m'a pas déçu à son arrivée. Le Commencement nous propose de revivre la formation des tout premiers X-Men, à l'époque où Charles Xavier et Magneto étaient encore les meilleurs amis du monde. Une aventure qui se tient et qui n'a pas peur de passer du temps sur le background de ces héros.

 

 

Captain America

Captain America First Avenger affiche

C'était le seul Vengeur à ne pas avoir eu son film. C'est désormais chose faite, Captain America devient le film qui prépare le mieux The Avengers, à venir en 2012, tout en soignant la mythologie de ce personnage difficile à manier. Car le Captaine America c'est la propagande américaine qu'il n'est pas aisée à reprendre de nos jours. Le fait de la tourner en dérision a été une décision très intéressante. Même si l'intrigue de Red Skull n'est pas forcément passionnante, on appréciera ce qui a été fait de ce personnage dans un film qui laisse beaucoup d'indices sur ce que sera The Avengers de Joss Whedon.

 

On remarquera la prédominance des adaptations de comics Marvel encore une fois en 2011. Seule adaptation DC, Green Lantern a été assez décevant, commercialement tout autant que qualitativement. Pour ma part, je me souviendrai surtout de X-Men First Class et de Captain America First Avenger qui m'auront marqué par la qualité de leur adaptation. Dès demain, on continue notre tour des Vues-Subjectives Awards 2011 avec la catégorie animation.



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S'il y a un genre qui aura marqué mon année 2011, c'est bien la science-fiction. En effet, les films de ce genre se sont multipliés cette année, et ce n'est pas pour me déplaire même si, du coup, il y a eu quelques déchets, il faut bien l'avouer. J'ai choisi de faire une sélection restreinte mais très variée, vous verrez. Comme d'habitude, cliquez sur les affiches pour lire mes critiques publiées à l'époque.

Super 8

Super 8 affiche

Un de mes films de l'année, Super 8, ou comment J.J. Abrams se fait plaisir en rendant hommage aux films de genre de son enfance. Les références à papa Spielberg pullulent, ce qui donne un film qui parlera à tout bon amateur de films de science-fiction qui se respecte tout en embarquant tous ceux qui étaient jeunes dans les années 70-80. Un pur bonheur.

 

Time Out

Time Out affiche

Quand Andrew Niccol, après Bienvenue à Gattaca, revient à la science-fiction, ça donne forcément un film très attendu. Time Out ne m'a pas déçu dans son univers et sa métaphore de la société actuelle. On pourra lui reprocher sa tendance à vouloir trop faire de l'action là où ça n'était pas nécessaire, mais la maîtrise des thèmes par Niccol est incontestable.

Attack the Block

Attack the Block affiche

On finit avec un pur trip de Joe Cornish (un grand pote d'Edgar Wright, avec qui il a co-scénarisé Tintin, aux côtés de Stephen Moffat). Attack the Blockest un film comme on n'ose plus en faire de nos jours : une bande de jeunes voyous des banlieues londoniennes sont confrontés à une menace extra-terrestre particulièrement affamée. Un film à voir dans une soirée DVD-pizza avec ses amis. Du rire en perspective.

Je vous avais prévenu que ça serait très varié. Car la science-fiction a cela pour elle qu'il est possible d'aller du plus sérieux au plus débile. Et ça n'est pas pour me déplaire. Je vous conseille ces trois films, tous de grands moments à passer, malgré leurs différences. Demain, vous aurez le droit à une sélection des sorties cinéma de la semaine et on enchaînera mercredi avec les Vues-Subjectives Awards 2011 catégorie super-héros.



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    Le thriller est un genre plutôt difficile à définir. Son nom vient du verbe anglais « to thrill » qui traduit une notion de frisson, de douce peur le tout mêlé au plaisir de ressentir ces sensations. Le thriller est donc, par étymologie, un film qui met le spectateur dans un état de tension sans pour autant lui être insupportable. A partir de ce point de départ, le thriller se déclinera de plusieurs manières. Pour ne donner que quelques exemples que nous retrouveront dans cet article : le thriller d'action et le thriller psychologique, par exemple.
Autant dire que le thriller est devenu un genre assez vaste et tout aussi apprécié du public que des équipes de production car il permet de faire des films souvent impressionnants qui suscite de vives réactions chez le spectateur. Rien d'étonnant, donc, que certains des meilleurs films de cette année soient des thrillers. Les grands gagnants des Vues Subjectives Awards 2011, mes coups de coeur donc, dans la catégorie thriller sont...


Black Swan

Black Swan affiche

    Dans la catégorie thriller psychologique, je n'en ai pas vu beaucoup, mis à part le gros choc du mois de février pour moi, Black Swan que tout le monde attendait après l'Oscar (qui aura créé la polémique, dira-t-on) de Natalie Portman. Personnellement, je l'attendais surtout parce que c'est Darren Aronofsky aux manettes (Requiem For A Dream) et quel pied! Une expérience bien cathartique avec de l'émotion, de la tension, du flip, du what the fuck. A ne pas mettre sous tous les yeux, comme je l'avais déjà dit à l'époque.

La Proie

La Proie affiche

    Pour le thriller d'action, chez les français, on se souviendra surtout de La Proie avec un Albert Dupontel survolté en père de famille qui tente le tout pour le tout afin de sauver sa femme et sa fille des mains d'un psychopathe rencontré en prison. Un film que vous avez d'ailleurs pu gagner en DVD grâce à StudioCanal par ici. Merci encore à eux.

Source Code

Source Code affiche

    Celui-là, il pouvait être casé dans les catégories thriller ou science-fiction mais j'avoue que le côté science-fiction n'est pas super poussé donc j'ai préféré le mettre dans cette catégorie ci pour me garder de la place pour demain! Jake Gyllenhaal n'est peut-être pas le meilleur, mais je dois bien avouer que Source Code est plutôt efficace, même si a priori peu de gens pensent comme moi. J'avais passé un bon moment à l'époque.

    Voilà qui conclut cette brève sélection des thrillers qui auront marqué mon année 2011. Il y en a eu d'autres, certes, mais ces trois là ont plus reçu mon affection que les autres. N'hésitez pas à cliquer sur les affiches ci-dessus pour lire mes critiques publiées au moment de la sortie des films. Quant à nous, demain, on continue avec la catégorie science-fiction, un genre ô combien prisé en 2011.



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Screenopathe

Par Mordraen Blog créé le 08/05/10 Mis à jour le 01/07/13 à 18h10

Itinéraire d'un jeune homme atteint de screenopathie (maladie en phase terminale causée par l'abus de biens visuels comme les jeux vidéo ou les films). Le screenopathe n'est rien d'autre qu'un amoureux de l'écran et de tout ce qui s'y passe, pour son plus grand plaisir...

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Édito




La fascination de l'écran et de tout ce que l'on peut en faire m'amène à créer ce blog. Amoureux de jeux vidéo et de cinéma depuis mon plus jeune âge, je rêve de faire partager ces passions qui m'animent quotidiennement. Etant donné que j'aime aussi écrire, l'idée d'un Gameblog était faite pour moi!

J'estime qu'une grande partie d'entre nous est atteinte d'une délicieuse maladie : la screenopathie. Tout ce qui peut être projeté sur tout type d'écran (des jeux vidéo aux films en passant par les séries télévisées...) emporte en nous un grand intérêt.

Ce blog a l'intention modeste de vous faire partager mes opinions sur tout ce qui peut passer sur mes écrans. Quand j'irai voir des films au cinéma, je vous en parlerai. Quand je jouerai à un jeu vidéo, je vous en parlerai. Tout simplement parce que j'aime parler de ces choses là et, qu'entre nous, être amoureux des petits comme des grands écrans est tout à fait compréhensible, nous ne savons que trop bien ce qui s'y passe!

Je vous invite donc à continuer un bout de chemin avec un screenopathe et fier de l'être!

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