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Hey! Clique! Vas-y clique! Clique! Clic clic! CLIIIIIIIKUUUUUUUU!

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Salut!

 

Pour fêter mon retour dans cette formidable communauté, je voulais vous faire part d'un concours que j'organise actuellement sur twitter jusqu'au 15 cotobre. À gagner : Dragon Quest XI sur Ps4 !

 

Si ça vous dit de participer, il suffit de suivre la sacro-sainte règle du follow+RT sur ce tweet et de serrer le popotin en croisant les doigts, les bras, les jambes, les pieds et les intestins. Sinon, vous pouvez aussi augmenter vos chances en suivant ma chaine twitch, comme c'est marqué sur l'image.

 

Bonne chance !

 

PS+ : ne vous inquiétez pas, je ne deviendrai pas un bot anonyme posteur de vidéo. Je ferai éventuellement un petit statut quand je lancerai un nouveau jeu en stream (en ce moment, je fais tous les Kingdom Hearts de 10h à 12h et DQ11 entre 15h et 19h, jusqu'au marathon d'Halloween) , mais le blog restera focalisé sur les critiques et les réflexions sur le média.

 

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Critiques (Jeu vidéo)

Note : En attendant l'arrivée de nouveaux articles, je rappatrie actuellement des articles écrits sur mon site, ce qui explique le décalage temporel et les petits couacs de mise en page, surtout au niveau du tableau récapitulatif que je n'arrive pas à retravailler correctement.

Depuis plusieurs années, Square-Enix tente de pérenniser un nouveau marché : celui du J-RPG néo-rétro. Des J-RPG comme avant, mais avec quelques ajouts modernes pour surfer à moindre frais sur la nostalgie de joueurs vieillissants. Ils ont commencé par rafraîchir les Dragon Quest sur DS en utilisant les acquis modernes pour sublimer ces gloires passées, probablement pour tester le marché en profitant d'une marque bien implantée et connue pour son traditionalisme farouche. Suite à cette stratégie gagnante, ils sont ensuite passés à la vitesse supérieure avec Bravely Default, une nouvelle licence s'inscrivant dans la même lignée. Si la première moitié du jeu s'est révélée être une excellente surprise, on ne peux malheureusement pas en dire autant du recyclage affreusement indigeste derrière. C'était tellement indigeste que je n'ai même pas touché à sa suite (qui reprend une nouvelle fois moults éléments de l'original d'après les retours). Malgré tout, les ventes ont dû être plus que suffisantes puisque l'éditeur a même créé une usine à gaz néo-rétro RPG (la bien nommée Tokyo RPG Factory) qui a pondu I am Setsuna et Lost Sphear, deux tentatives plus proches de la mauvaise contrefaçon chinoise de ce qu'on faisait il y a 20 ans que des chefs d’œuvres dont ils s'inspirent pourtant beaucoup trop fortement. Insipides, sans reliefs, sans budget, chiants, clichés, les mots qui viennent spontanément pour les caractériser ne sont pas très flatteurs.

Et pourtant ça n'a pas découragé Square Enix. Après tout, c'est facilement rentable et ça permet de tester de nouveaux marchés sans se fouler, comme celui de la Switch. Alors que Capcom s'en est remis à un Street Fighter 2 à 40€, les géniteurs de Final Fantasy 15 ont quand à eux fait collaborer les têtes pensantes de Bravely Default avec Acquire (Tenchu, Way of the Samurai, Akiba'sTrip). Cette fusion a permis de pondre Octopath Traveler, qu'ils définissent eux même comme le digne successeur de Final Fantasy 6. Alors, est-ce un coup de génie rompant ce cycle infernal ou un pétard mouillé dans la continuité des autres naufrages?

 

 

Le Mac Do, sur place ou à emporter?


 

Je vais être honnête avec vous : je n'ai jamais touché à FF6. Je ne pourrai donc pas vous dire si les développeurs ont atteint leur objectif. Mais rassurez vous, je le ferai un jour. Je ne sais pas si ce sera sur émulateur ou si je succomberai à la version remake en 19 parties, 78 DLC et 25 cashs shop intégrés comprenant 9581 costumes, skins d'armes, level up et pack d'objets divers, mais je le ferai. Bref, dans Octopath Traveler (et j'imagine que c'est pareil dans le sixième opus des fantaisies finales), on ne suit pas l'histoire d'un groupe s'agrandissant peu à peu avant d'aller sauver le pays/la planète/l'univers comme tout J-RPG random qui se respecte. Ici, on a affaire à huit histoires. Huit histoires pour huit voyageurs qui parcourent le monde pour diverses raisons et qu'on ne dévoilera évidemment pas ici.

 

Dans ces récits, on sent que les têtes pensantes de Bravely Default sont aux commandes et qu'ils ont pris de la bouteille : les thèmes abordés sont assez matures, certains personnages sortent clairement du lot, plusieurs scénarios se révèlent assez cool et on a même quelques plots inattendus. Par contre, on a aussi droit à un ramassis de clichés assez faramineux, des intrigues osef dont le dénouement est connu après trois lignes de dialogue et des héros assez transparents voir carrément antipathiques, à un point où on se moque complètement de ce qu'il peut bien leur arriver. C'est pas fou, mais on est quand même loin des catastrophiques productions de Tokyo RPG Factory.

L'une des explications de ce premier constat en dents de scie (en dehors de l'absence évidente de scénariste digne de ce nom) c'est le découpage des différents périples en chapitres. Sans parler du fait que le jeu nous invite à faire progresser les aventures des différents protagonistes en parallèle (via le niveau conseillé accompagnant chaque morceau de récit), on se retrouve avec quelque chose de très haché, avec un déroulement parfois très artificiel pour composer avec cette contrainte. L'idée devait être de faire comme dans un roman ou un livre de contes, pour ménager le suspens et créer des temps forts, mais les créateurs se sont régulièrement pris les pieds dans le tapis dans les grandes largeurs pour finalement  aboutir à un rythme très très poussif.

 

Ce côté artificiel s'accentue à cause de l'agencement même de l'oeuvre puisqu'elle répète la même partition tout du long : on a un résumé de ce qui se passe avec le personnage concerné, une cinématique, éventuellement une petite phase de recherche suivi d'un autre dialogue, un donjon qui prend la forme d'une grotte, d'un manoir ou d'une forêt (bonjour l'imagination), un dialogue, un boss et une conclusion. En soit, ce n'est pas un drame puisque la plupart des jeux suivent cette structure. Le problème, c'est que le titre est taillé pour les très courtes sessions. Chaque phase n'excède jamais 10/15 minutes, même en end game (donjons, exploration et boss compris), et la boucle est bien trop rapide et redondante pour ne pas faire tiquer puisqu'on la subit plus d'une trentaine de fois. Extension de cette idée saugrenue, le level design se révèle très pauvre et répétitif lui aussi avec très peu de (petites) zones ouvertes, une route principale dont on ne peut presque jamais sortir et quelques voies sans issues toujours """cachées""" grâce aux mêmes ficelles avec quelques coffres ou zones pour quêtes annexes à la clé.


Le bât blesse aussi au niveau technique autant qu'il émerveille. Si le la production se révèle charmante en nomade (en dehors des zones désertiques), il en est tout autrement en mode salon où ça pixelise beaucoup trop alors qu'un simple dézoom aurait résolu le soucis. Par contre, mode portable ou pas, on ne pourra jamais se débarrasser de ce filtre flou dégueulasse qui occupe le tiers bas et le tiers haut de l'écran alors qu'on peut tout à fait virer celui assombrit tout l'écran. Incompréhensible.

Dans le même genre, Octopath Traveler abuse des effets lumineux fournis de base avec l'Unreal Engine 4 pour faire cache misère de cette HD 2D tant vanté par l'équipe marketing. Malheureusement, on a régulièrement des effets qui se déclenchent un peu n'importe comment et le tout jure avec le rendu rétro global. Un peu comme la modélisation de l'eau en mode réaliste hors de propos, qui, en plus, n'interagit pas avec les « blocs de terre » posés dessus, finissant de parachever cet aspect cheap. C'est dommage, parce que dans l'idée, c'est assez sympa d'évoluer sur une sorte d'amas géant de paillettes, ça participe au côté féerique du titre.

 

 

Plus rétro que le rétro


 

Les boss sont aussi une grosse inconsistance dans la DA du projet. Alors oui, c'est comme à l'époque : ils sont gros, détaillés, mal animés alors que tous les autres persos sont en SD, même en combat. A l'époque, c'était dû à des contraintes techniques : on ne pouvait pas modéliser tout le monde en mode réaliste en combat, donc on se contentait des boss. Sauf que depuis FF7, ces contraintes n'existent plus et on a donc logiquement harmonisé les DA : SD pour l'exploration, réaliste pour les combats. Alors bon, Jean-Michel Cétémieu-à-Vent me traitera de noob inculte mais moi ça me fait sortir du jeu. Un peu comme ces gars qui donnent des coups à 3 kilomètres de leurs cibles. Aujourd'hui, pour moi, c'est définitivement "non" et c'est une preuve flagrante de fainéantise de la part de développeurs qui refusent de donner plus de 10 animations/poses à leurs héros alors qu'Iconoclasts et bien d'autres avant sont passés par là. Besoin d'une preuve de plus ? Regardez les PNJ dans les villages. Vous ne les verrez JAMAIS bouger. Et qu'on ne me parle pas de volonté de faire comme à l'époque puisque même Final Fantasy 1 le faisait. Le UN. Oui, le HUN.

 

Mais les anachronismes et autres retours en arrière injustifiés ne s'arrêtent pas là ! Au pif, prenons le système de combat. On retrouve ce bon vieux tour par tour à l'ancienne. Jusque là, tout va bien. Les mobs sont tous sensibles à différents types d'armes et/ou de magies et le but va être de taper un certains nombre de fois dans ces faiblesses pour les assommer pendant deux tours ce qui permettra en plus de décupler les dégâts infligés. C'est super cool ! On retrouve même le petit côté Bravely Default en mieux avec ces boules d'exaltations qui s'accumulent automatiquement à chaque début de tour et qu'on peut ensuite consommer en même temps (jusque 4, faut pas déconner), pour envoyer des grosses patates au moment adéquat. C'est génial ! Et ça, couplé aux synergies qui existent entre les différentes classes et compétences (actives ou passives), fait qu'on se retrouve avec un potentiel stratégique assez énorme et jouissif. C'est du tout bon à priori.

Sauf que... Ben il manque ces petites choses qui étaient pourtant présentes dans Bravely Default. Ces fameuses touches répétition d'action, combat automatique et surtout avance rapide qui dynamisaient tant les combats et permettaient de passer outre la rébarbativité des dizaines de combats aléatoires strictement identiques dans une même zone (si, rébarbativité existe : je viens de l'inventer donc il est officiel. Deal with it.). On n'a même pas le droit à une mémorisation des choix du tour précédent (via une touche de raccourci par exemple pour ne pas créer une éventuelle shitstorm dans les menus) et on est dans l'obligation de repartir à chaque fois dans les sous menus, sur chaque personnage, à raison de 4 combattants à gérer par tour. Lourdingue.

 

Le système de leveling n'est pas exempt de défauts non plus. Je l'ai dit plus tôt : les chapitres équivalents de chaque personnage conseillent un niveau similaire et Octopath Traveler fonctionne donc clairement par paliers. La limite de ce système ? On a huit héros. Donc dans le premier chapitre 1 qu'on fait, on galère. Au huitième, on explose littéralement tout. Puis viennent les chapitres 2 : au début=>galère / à la fin=>un pivert peut le faire (mais RIP la manette alors faisez pas les cons). Oui, c'est sympa parce que ça force à jouer stratégiquement au début et ça donne un sentiment de toute puissance à la fin mais le fait que ce cycle se répète de nombreuses fois laisse plus un sentiment de difficulté mal calibrée que de système pensé dans ses moindres détails.

L'absence de maîtrise à ce niveau se ressent d'autant plus pour une autre raison. Étrangement, on ne peut jamais échanger le personnage avec lequel on a débuté le jeu par un autre membre du groupe. C'est en contradiction totale avec la philosophie du titre, puisqu'avec le fameux système de chapitre, il nous invite à varier régulièrement la composition du groupe. Et on a Thérion. Le seul individu capable d'ouvrir les coffres verrouillés s'imposent vite comme indispensable pour tout maniaque d'exploration (limitée) qui se respecte. Parce que oui, grâce à Octopath et à son systèmede job secondaire, on peut s’entraîner avant de postuler chez SFR en maniant un commerçant voleur niveau 99 incapable de crocheter la moindre serrure. Ça, c'est pour les vrais, donc que Thérion. C'est pas comme si il pouvait discuter avec ses potes pour leur apprendre et leur filer des astuces.

Ces deux personnages vont donc rapidement devenir beaucoup plus puissants que les autres, d'autant plus que, pour une raison une fois de plus inexplicable, les personnages sur le banc ne gagnent pas le moindre point d'expérience. Cela finit par casser complètement l'équilibre stratégique des rixes, en particulier une fois les premières classes secondaires optionnelles déverrouillées. C'est ballot...


Ce déséquilibre se retrouve enfin dans l'économie du titre. Comme d'habitude, on gagne du pognon en tuant des mobs. On peut ensuite le dépenser dans les boutiques pour acheter de l'équipement plus puissant (et des objets de soin au début). D'ailleurs, pour rendre les boutiques plus intéressantes, les coffres ne contiennent en général qu du raisin (et on ne saura jamais qui en a éparpillé autant à travers le monde ni comment le raisin fait pour ne pas pourrir). Mais une fois de plus, Thérion est dans la place ! Le malandrin peut aisément subtiliser leurs consommables, armes et armures aux divers villageois rencontrés avec l'aide des points de sauvegarde qu'on trouve tous les trois mètres et de quelques reset. On se retrouve donc vite avec du stuff totalement craqué. Et là, plot twist systémique : les boutiques, le pognon, et les quelques coffres contenant des armes ou armures ne servent plus à grand chose...

 

 

Le collège Fou Fou Fou : La suite 30 ans après


 

Dans cette schizophrénie ambiante, il aurait été dommage que les développeurs ne parachèvent pas ce chef d’œuvre d'illogisme. Du coup, ils se sont dit que ce serait bien de faire un jeu où un groupe de huit compagnons voyagent ensemble en tuant des milliers d'opposants mais que dans chaque scénario, le personnage concerné soit totalement seul. N'espérez pas voir un autre protagoniste faire une apparition pour balancer une phrase bidon qui aurait renforcé l'immersion sans la pénaliser en cas d'absence du dit perso et préparez vous à voir plusieurs situations où l'élu du moment se retrouve dans une impasse parce qu'il est « seul » ou à le voir hésiter à trucider une raclure parce que « tuer c pa bi1 » (coucou le reboot de Tomb Raider). Au final, il n'y a aucun rapport entre les phases de gameplay et les cinématiques. C'est dommage pour un jeu-vidéo qui met l'emphase sur ce qu'il raconte...

 

Là normalement, vous vous dites : « ouais ok, les développeurs ont voulu faire du bon taff mais ils étaient en roue libre. La bonne nouvelle, c'est qu'ils n'ont pas pu faire pire vu qu'ils se sont assis sur tous les bons aspects de leur production». MAIS vous oubliez un détail : ces gars là sont des professionnels. Ils vont au bout de leur démarche. Alors ils ont à nouveau rajouté une couche de contradiction : à deux mois de la sortie, ils ont voulu faire comme si en fait les personnages se connaissaient et avaient des interactions entre eux. Manque de bol, c'était trop tard pour tout réécrire. Et là, Jean-Michel Idéaux-Bas-Bas, qui se faisait chier depuis qu'il avait été viré du dernier talaisse off s'est ramené pendant un brain-storming intensif pour leur apporter la lumière : intégrer des scénettes. Ici, ça prend la forme de deux lignes de dialogues insipides optionnelles qui n'ont aucun rapport avec ce qui se passe 60% du temps parce qu'il n'y avait plus le temps de tout coder correctement pour que ça se déclenche au bon moment et faire un truc potable.

Et ce n'est pas fini! Ces génies incompris qu'Aladdin n'a jamais libéré se sont quand même dit que ce n'était pas assez. Et ils ont de nouveau réfléchi. Ils ont vendu une expérience originale (de nos jours) où on ne sauve pas le monde, où on suit huit histoires personnelles assez intimistes. La solution était donc là : faire comme tout les J-RPG random et s'arranger pour que le groupe sauve le monde via une fin secrète rendant un ultime hommage à Bravely Default de part sa médiocrité!

Une fin secrète apportant trèèèèès maladroitement du liant aux différentes histoires sous forme de boss rush d'ennemis déjà vus (le recyclage de mobs à outrance est une habitude dans le jeu btw) avant d'affronter l'ultime sac à pv. Le tout sans sauvegarde et sans pouvoir revenir en arrière, sinon c'est pas drôle. Et en imposant l'utilisation des 8 héros à la toute fin, sans prévenir avant, ce qui n'était JAMAIS arrivé jusque là. Oui, même les low tiers qu'on a laissé sur le banc et qui ont littéralement 40 niveaux de retard (oui, ça sent le vécu). Le fun.

 

Heureusement, la team Bravely Default a sûrement rekidnappé les musiciens qui avaient planché sur leur œuvre d'origine (après vérification, ce n'est pas le cas malgré les similitudes) pour le plus grand bonheur de nos oreilles puisqu'on hérite d'une BO fort goldée. Le doublage en VO fait aussi totalement le taff en donnant vie à ces petits tas de pixels et on aurait aimé qu'il soit, à défaut d'être intégral, au moins beaucoup plus présent. Genre dans toutes les cinématiques. Mais qu'importe! Grâce à ces éléments et au chara-design mignon tout plein, et malgré les énormes défauts du titre, on s'implique assez facilement. L'exploration des villages y aide beaucoup aussi, puisque chaque PNJ a son petit background. Et c'est pas tout niais, contrairement à ce qui est mis en avant dans les trames principales. Si on hérite de pas mal de quêtes annexes fedex, certaines se révèlent passionnantes à suivre, parfois bien plus que plusieurs des scénarios principaux. Un comble. Mais un comble salvateur.

 

 

En définitive, Otcopath Traveler pourrait bien devenir la nouvelle définition à la mode de la schizophrénie. A chaque qualité s'oppose un défaut équivalent et chaque idée a sa mécanique qui la contredit ouvertement sans pression. La DA mignonne subit les affres de la fainéantise moderne, le trip où des amis voyagent ensemble pour résoudre leurs problèmes se heurte à la réalité qui veut que chaque personnage soit seul dans son récit, la profondeur des thèmes et du background se fait atomiser par un tsunami de clichés plus ou moins gnangnans tandis que le côté stratégique des combats et la difficulté se font vaporiser par une progression par pallier mal pensée et un level up trop prononcé des membres permanents de l'équipe. Sans même parler de la fin secrète qui balaye gaiement tout ce qu'a construit le jeu, Octopath Traveler est donc une oeuvre remplie d'inconsistances et d'incohérences. Mais bizarrement, le charme opère quand même et on passe un agréable moment en compagnie de nos huit lurons. Même si je ne pense pas qu'on se souvienne longtemps de nos aventures dans ce monde rempli de paillettes ou que le titre arrive ne serait-ce qu'à la cheville de son modèle, on est quand même en droit d'attendre de (très) grandes choses de la part d'une suite potentielle. A condition que les développeurs essayent de faire mieux, à l'inverse de leurs collègues de Tokyo RPG Factory.

 

    Les Plus     Les Moins

 

  • De bonnes idées et partis pris...
  • Des emprunts vraiment malins aux ainés...
  • La volonté de faire comme un livre de contes
  • Enfin une série d'histoires intimistes sans gros enjeu
  • Mignon tout plein...
  • Système de combat tactique...
  • Les thèmes, l'univers et le background des PNJ...
  • Certaines histoires et persos intéressants...
  • Les musiques et le doublage jap...
  • Très beau en mode portable...
  • On a envie de tout voir...
  • Long...

 

  • mais toujours gâché par une contradiction
  • mais des oublis vraiment impardonnables
  • mais le découpage en chapitres est catastrophique
  • mais aucune cohérence avec les phases de gameplay
  • mais DA inconstante, filtre flou, recyclage à tout va
  • mais combats régulièrement trop simples
  • mais une avalanche continue de clichés
  • mais d'autres en mode osef total
  • mais toutes les cinématiques ne sont pas doublées
  • mais pas de dézoom salutaire en mode salon
  • mais le level design est très pauvre
  • mais trop monotone et fin secrète mal foutue

 

14/20Coup de coeur


Prix officiel  conseillé : 60€

Estimation personnelle : 40€

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Réflexion secrète


Ce qui me chiffonne dans tout ça, c'est que même en sortant l'excuse du J-RPG taillé pour le nomade et les courtes sessions de jeu, on a déjà eu de très nombreux J-rpg portables qui n'avaient pas toutes ces tares. Même un simple Free To Play mobile comme Final Fantasy Brave Exvius (histoire de rester chez le même éditeur) évite tous ces écueils :

-Le jeu sait gérer son rythme en enchaînant les dialogues, villages, donjons, simples combats et boss de manière non monotone.

-Le level design et les environnements sont variés.

-Les combats profitent de raccourcis bien pensés.

-Les personnages frappent les monstres.

-Les environnements, les sprites et leurs animations sont magnifiques.

-La progression et les mécaniques sont claires, logiques et jouissives.

-Même l'histoire, qui ne va pourtant pas chercher bien loin, se révèle de meilleure qualité.

Reste deux questions dont on n'aura probablement jamais la réponse : que s'est-il vraiment passé pendant le développement d'Octopath Traveler? Ces studios amenés à faire du néo-rétro J-RPG ne sont-ils pour Square-Enix que des placards où mettre les employés sans grand talent?

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Critiques (Jeu vidéo)
Sorti le 15 juillet 2016, Monster Hunter Generation s'est vite imposé comme l'épisode poussant une formule vieillissante dans ses derniers retranchements. Il était temps de tout remettre à plat, de mettre au point une nouvelle recette et de concevoir le tout sur des machines plus actuelles, capables d'encaisser de telles ambitions. Capcom revint donc avec Monster Hunter World, qui ne dit pas son "5" pour mieux souligner qu'il s'agit d'un nouveau départ. Alors? Que donne le fruit de ce travail?


 

Moi, moche et méchant, je suis allé chez le chirurgien


 

Résultat de recherche d'images pour "monster hunter world" Ça risque de vous choquer alors asseyez-vous bien mais dans Monster Hunter, on chasse. Le plaisir de la chasse, ça vient autant de la traque d'un animal que du chemin qu'on parcourt pour arriver jusqu'à lui. Avant, la série réussissait bien à retranscrire le plaisir du combat face à une bête féroce mais elle pêchait niveau exploration, par manque de moyen : c'était pas très agréable à regarder et on se faisait un peu chier dans ces zones vides et austères.

Alors, autant mettre directement les pieds dans le plat avec l'élément le plus évident : enfin c'est beau! Certes, on est loin des fleurons techniques de la Ps4 mais il est loin le temps de la bouillie de pixels de la vénérable portable de Nintendo et de ses portages feignants. Enfin, on peut admirer la prodigieuse DA fourmillant de détails et prendre son pieds en observant le monde qui nous entoure. Et quel monde! La faune et la flore du jeu ont été les sujets d'un soin tout particulier et il n'est pas étonnant que Capcom ait mis le focus dessus pendant sa communication. C'est dur de s'en lasser, surtout que le cycle jour/nuit et le changement des conditions climatiques finissent de parachever ce ravalement de façade haut en couleurs. C'est encore mieux en mouvement puisque chaque être vivant possède maintenant une multitude d'animations qui n'ont d'autre but que de les rendre plus crédibles. Plus vivants.


 

Moi, beau et méchant, je suis allé chez le psy


 

Bien sûr, les développeurs ne se sont pas arrêtés à quelques mouvements et ont aussi retravaillé le comportement de chaque créature qu'on croise. Avant, elles avaient l'incroyable faculté de s'ignorer les unes les autres pour mieux nous persécuter sans relâche tels des psychopathes sanguinaires. Mais ça, c'était avant.

Maintenant, les monstres interagissent enfin les uns avec les autres. Bien sûr, les herbivores et autres insectes sont toujours des victimes en puisRésultat de recherche d'images pour "monster hunter world"sance prêtes à fuir au moindre signe de menace. Ce qui change, ce sont les interactions entre les monstres. Trois d'entre eux évoluent en général sur la map où on se trouve, chacun ayant son territoire de prédilection. Quand deux dominants se rencontrent, ils peuvent s'éviter en se surveillant mutuellement, attaquer, fuir, ou s'affronter dans une guerre de territoire selon leurs affinités respectives. Le perdant repart la queue entre les jambes après avoir subit des dégâts considérables. Ils peuvent aussi s'affronter de manière plus traditionnelle et on peut même déclencher des joutes entre deux pacifistes en s'arrangeant pour qu'une attaque qui nous cible fasse quelques dégâts collatéraux...


Les développeurs ont aussi eu la bonne idée d'inclure des éléments interactifs dans le décor qui peuvent faire bien mal aux pauvres proies. On apprend donc vite à les identifier  et à les intégrer dans nos stratégies pour nous faciliter le travail (à la dure condition d'arriver à bien positionner le belligérant). Toujours côté terrain, quand celui-ci est assez pentu, on peut glisser dessus pour aller plus vite et surtout faire un nouveau coup qui rajoute une sacrée corde à notre arc. Ou à notre marteau. Ou à notre... Bref, Dorénavant, il faut impérativement composer avec son environnement.

 

 

Moi, beau et social, je ne suis plus un galérien


 

Pour ça, Capcom a mis à notre disposition une fronde qui nous servira, après avoir ramassé des munitions sur le terrain, à déclencher les différents pièges ou à attaquer directement les opposants. Un grappin fait également son apparition et permet de grandement fluidifier les déplacements, en plus de donner la possibilité de faire des attaques sautées. La fluidité, c'est l'un des maîtres mots de cet opus puisque les développeurs ont aussi revu le système de récolte pour le rendre bien moins rébarbatif. Fini les animations arrêtant notre course! Enfin on peut récupérer les herbes et autres miels à la volée, et en nombres!

La recherche de nos cibles a également été revu. Pendant la phase de découverte du jeu, on ne passe plus son temps à fouiller toute la zone en espérant tomber assez vite sur notre objectif. Maintenant, on se mettra d'abord en quête de traces laissées par les gros Pokémons pour les suivre jusqu'à ce que nos lucioles, véritable GPS préhistorique, détecte la position exacte du futur barbecue.
 

De la même façon, le coffre est beaucoup plus généreux pour faciliter la tâche des débutants. Il fournit des premiers soins, rations, munitions, pièges et autres tranquillisants (pour les quêtes de capture) dans toutes les quêtes. Toutes. XxImage associéexDarkNargaDu69xxX trouvera ça scandaleux, mais au moins, on ne s'embête plus pour rien. De manière générale, grâce aux nouveaux accessoires permettant par exemple de se soigner ou de subir moins de dégâts, on consomme bien moins d'objets et on n'a plus besoin de farmer des champignons à l’infini. Si on peut toujours utiliser les objets comme avant, une roue de raccourcis fait aussi son apparition et compense la disparition apparente des temps de chargements protecteurs du découpage des zones.


Au final, il est indubitable que l'éditeur a pris tout le temps nécessaire pour revoir sa formule et rendre le jeu à la fois plus accessible et plus intéressant. Cependant, il reste quelques bizarreries : si toutes les armes ont bien eu droit à quelques refontes bien vues plus ou moins profondes et qu'on a des tutos un peu plus complets, on reste loin du compte et il faudra encore s'aider de quelques youtubeurs et forumeurs pour comprendre les mécaniques de chaque ustensile. Pareillement, si l'activation des talents a été rendu plus intuitive, le calcul des dégâts réels de chaque arme reste toujours obscur (avec un multiplicateur variant selon chaque arme à appliquer au nombre affiché dans le menu, sans parler des dégâts élémentaires).


 

Moi, beau, social et agréable, j'ai choppé des contrats


 

Tout n'est donc pas rose au pays des dinos. Et là, malheureusement, il est temps pour moi de sortir ma plus belle perruque dégarnie couleurs ours polaire du Guatemala, ma grosse canne en bois que je secouerai vigoureusement et ma plus belle imitation d'octogénaire en manque pour hurler que, nom d'une pompe à chiotte radioactive, c'était mieux avant!

En effet, le jeu a de sérieux problèmes en end game. Avant, même une fois l'histoire terminée, on avait toute une série de quête à faire où on pouvait farmer le monstre de notre choix pour obtenir "facilement" ses matériaux. On pouvait le faire seul, entre amis ou avec d'illustres inconnus.

Dans Monster Hunter World, les quêtes traditionnelles sont beaucoup moins nombreuses (d'ailleurs, les quêtes d'arène se comptent scandaleusement sur les doigts des mains) et tout s'articule autour de ce qu'on appelle les contrats. Les contrats s'obtiennent de manière aléatoire en allant sur le terrain et permettent de chasser une ou plusieurs créatures spécifiques avec des récompenses bonus plus ou moins rares à la clé. Le problème, c'est que c'est aléatoire et qu'il est donc dur d'obtenir un contrat avec la créature qu'on veut et de bonnes récompenses, sans parler du fait que chaque contrat a un nombre limité d'utilisation. Le farm devient donc plus compliqué et le sentiment de complétion du jeu (via la liste des quête) est réduit à néant.

Malgré tout, on pourrait se dire que ça a son avantage et que ça permet d'avoir des set up différents en mission (par rapport aux monstres annexes rencontrés et à la zone où trouver sa proie). Sauf que :

-ils auraient pu faire pareil avec des quêtes traditionnelles

-il a y a trop peu de monstres différents dans chaque région pour apporter assez de diversité au niveau des rencontres. Et ce n'est pas avec le rythme mollasson des Maj (gratuites, certes) que ça va changer.

Et là, vous vous dites : "ah ouais, c'est pas top les contrats mais on n'est pas tout seul à jouer... Il suffit de rejoindre les bonnes personnes pour avoir ce qu'on veut!"


 

Moi, beau, social, agréable et en CDD, j'ai des amis


 

Bien vu! Si vous connaissez Monster Hunter, vous aurez remarqué que depuis le début, je m'efforce de ne pas parler du multijoueur. Alors que c'est une partie importante de l'expérience, surtout dans cet opus où tout a été fait pour fusionner le solo et la coop. Sur le papier, l'idée est plus que séduisante et on comprend aisément pourquoi Capcom a fait ce choix, surtout à l'heure du jeu service. Seulement, la mise en œuvre se révèle assez désastreuse.

Résultat de recherche d'images pour "monster hunter world"D'abord, on retrouve les salles traditionnelles. Mais contrairement à avant où on n'avait qu'une team de quatre et qu'on savait tous pourquoi on était dans telle session et pas dans une autre, maintenant, on est 16. Du coup, même quand l'hébergeur prend bien le temps d'indiquer quelle créature il veut farmer, les joueurs se retrouvent à chaque fois à faire des quêtes dans leurs coins et il devient quasiment impossible de se retrouver à 4 à chasser le même mob avec les membres de la salle. Et ce n'est pas le chat caché dans les méandres des menus qui aide à communiquer. En passant, vu que tout le monde fait un peu n'importe quoi et que les quêtes peuvent se lancer du village, adieu les rencontres sur le grand-pont (la seule zone du village où on peut voir les autres avant la chasse).

Pour contourner ce fiasco, les gens se sont vite rabattus sur le système de fusée de détresse. Quand on lance une quête, il suffit d'en lancer une pour que les joueurs de n'importe quelle session puissent nous rejoindre. Seulement, d'après ses propres dires, l'éditeur ne s'attendait pas à ça et on comprend ainsi pourquoi ce système n'est pas optimisé. En début de jeu, personne n'utilise ces fusées puisque personne ne rejoint et que c'est plus rapide de tout faire en solo (et ça permet d'apprendre à jouer en option). À L'inverse, en end game, une quête de monstre alpha (un mob sous stéroïde qui donne des récompenses spécifiques) ne restent disponible qu'une à trois secondes. Littéralement. Cela vient du fait que pour récupérer un contrat de monstre alpha, il faut farmer de manière intensive ses traces et qu'on les récupère très très très lentement. Comble de l'ironie et de la non optimisation du truc, quand on tente de rejoindre une quête "pleine", on a droit à un joli message d'erreur et on est obligé de reprendre la recherche à zéro en resélectionnant à chaque fois ce qu'on veut. Horrible.

Pourtant, il n'aurait pas été dur de revoir le taux d'obtention des fameux contrats et de s'arranger pour qu'on n'ait pas à tout refaire à chaque refus. En multipliant le nombre de contrats de monstres alpha, il aurait été plus que viable de ne proposer un contrat "qu'à" 4 ou 5 personnes pour qu'elles aient le temps de regarder ce qu'on leur propose.

Aussi, pour une raison qui m'échappe, les recherches rapides de salles fonctionnent rarement alors qu'il n'y a aucun soucis avec les recherches manuelles/par ID. L'ID est indispensable pour rejoindre la session de quelqu'un et il se compose d'un long code compliqué à base de chiffres, majuscules et minuscules. Bonjour l'ergonomie et bienvenue en 2018 !

Mais visiblement, les développeurs semblent bien décidés à ne pas faire de changements et il faudra prier pour que ce soit moins pire dans MHW2...


 

Moi, beau, social, agréable et en CDD, j'ai des amis mais pas de clan


 

Parlons brièvement du système de clans mis en place par Capcom. En gros, ça permet de rassembler ses amis/connaissances dans une salle commune tout en évitant les affreux ID. Bien sûr, on y retrouve les mêmes problèmes cités avant avec l'avantage qu'on peut s'organiser. J'ai dit plus tôt que l'éditeur ne voulait pas que les gens utilisent autant les fusées de détresse. Ils ont donc sorti la Kulve Taroth.

Le but caché derrière ce nouvel arrivant est que les gens retournent sur le grand pont. Concrètement, il faut chasser cette créature plusieurs fois avec un à quatre groupes de la salle où on se trouve pour faire monter une jauge de quantité/qualité de récompenses, faire tomber ce sac à pv et qu'enfin tout le monde ramasse les dites récompenses. Si j'en parle ici et maintenant, c'est que cette véritable ode à l'entraide signe aussi la mort des petits clans où il est quasiment impossible de rassembler 16 joueurs en simultané. Capcom éradique donc en partie ce qu'il essaye de sauver... Ironique. Sans parlerImage associée du fait que beaucoup passent d'une salle à l'autre pour vérifier l'état de remplissage de la jauge et ramasser plus rapidement les récompenses. Bonjour la convivialité !


L'autre problème que la Kulve exacerbe est ce système d'évènements. Alors qu'avant il suffisait de télécharger une quête ajoutée en dlc pour en profiter, dorénavant, il faut compter avec ces quêtes temporaires qui roulent chaque semaine. On est donc dépossédé du jeu, on ne peut plus en profiter quand on veut et comme on veut. On est condamné à jouer à tel moment pour avoir telle quête ou à faire une croix sur une partie du contenu. L'idée est de garder la communauté active avec un contenu réduit mais personnellement, ça a plutôt tendance à me dégoutter et à me faire fuir (et vu l'état des serveurs, je ne suis visiblement pas le seul).

On touche là le dernier gros défaut du jeu : ça pêche un peu niveau contenu (même si ce n'est pas misérable non plus et qu'on en a pour son argent). Sans reparler du nombre rachitique de quêtes, une région en plus n'aurait pas été de refus et deux à trois monstres en plus par zone n'aurait pas été du luxe pour apporter plus de variété aux missions et aux explorations.


 

Mais bon qu'importe ! Finalement, le jeu réussit toujours à nous faire farmer des centaines d'heures pour obtenir cette petite optimisation que personne ne remarquera ou cette armure qu'on ne portera jamais. Rien n'empêchera de relancer le jeu le temps d'une après-midi sous prétexte d'une maj, simplement pour le plaisir d'envoyer des gigas patates sur des ennemis qui ne font pas de cadeaux, en profitant de thèmes musicaux d'exceptions. Parce que c'est ça Monster Hunter !

 

    Les Plus    Les moins

 

  • Le rafraîchissement des armes
  • Le gameplay fluidifié
  • Les interactions avec le décor
  • Des affrontements toujours aussi palpitants
  • C'est beau
  • On peut tout faire en multi
  • La simplification des mécaniques bordéliques
  • L'ajout gratuit de monstres

 

  • La structure du online assez foireuse
  • Pas de sentiment de complétion
  • Le système de contrat mal foutu et indigeste
  • Plus beaucoup de quêtes "classiques"
  • Toujours besoin d'internet pour tout comprendre (tutos, dégâts, récompenses des events)
  • Le palico bien moins efficace qu'avant (ne réveille plus d'un stun, etc)
  • Les temps de chargement longuets sur Ps4
  • Pompe trop sur le CPU sur PC

 

16/20

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analyse en cours (Jeu vidéo)

 

L'e3 2015 a été un grand moment. Un grand moment pour les joueurs qui ont vu la concrétisation à la fois de leurs attentes, de leurs envies et de leurs craintes.

Mais cela a surtout été un grand moment pour les constructeurs, qui ont pu asseoir leur image et préparer l'avenir sereinement.

 

Alors plutôt que de vous faire part de mon avis personnel forcément meilleur que celui des autres et qui vous intéressera à coup sûre, voyons plutôt ce qu'on peut tirer de ces quelques jours, sur ce que nous disent les constructeurs et ce qu'ils nous réservent à l'avenir.

 

Le jour où sony a fait exploser internet

 

Sony a clairement centré sa conférence sur l'avenir : 2016, 2017 voir plus. Ils ont su sortir les grosses cartouches et justifier leur fameux slogan : Sony makes believe. Et comment ne pas believer devant FF7, Shemnue 3 et The last guardian, trois machines à rêves dévoilées les unes à la suite des autres.

Alors oui, la décuvée a été un peu brutale pour certains, quand ils ont compris comment serait financé la suite de l'histoire des jeux auquels personne n'a joué, qu'ils ont réalisé que The last vaporware faisait un peu pitié techniquement parlant et que la simulation de vivel dop brassait beaucoup de vent sans avoir grand chose de concret à part que même avec la fixation béton, le vent fait toujours bouger les cheveux. Horizon est heureusement venu en renfort pour nous montrer ce qui s'annonce être une future pépite déjà bien polie.

 

Mais qu'importe, internet s'est emballé, comme à son habitude, et sony a marqué les esprits. Communication réussie, et pourtant, une question se pose : depuis quand remplit-on un calendrier de deux ou trois années (ou plus?) avec 4/5 jeux gros jeux?

A cette question, personne ne répond puisque personne ne se l'est posée. Et pour cause c'est une autre qui s'est posée : quid de la fin d'année sur laquelle Sony n'a sciemment pas communiqué ?

 

Certes, Sony n'a rien annoncé pour la fin de l'année mais c'est simplement parce que le calendrier est déjà bien rempli, tant en terme de multi supports que d'exclues.

Oui. Des exclues. Pour Sony. Pour fin 2015.

 

Étrange ? Mais pas du tout ! Sony, c'est le Japon. Au Japon, il y a des éditeurs tiers. Et au Japon, la Xbox one n'existe pas. Donc les développeurs la mettent de côté par défaut. Et PAF, ça fait des Chocapic exclues ! Nul doute que Sony les mettra en avant à la Gamescom, au TGS et à la PGW, les américains n'étant pas vraiment réceptifs à toutes ces "chinoiseries".

 

Et à tout cela s'ajoutera évidemment les jeux multi-supports qui finiront de remplir les trous dans le calendrier, donnant aux joueurs largement plus de jeux qu'ils n'auront le temps d'en faire.

Ainsi, après un petit J-stars victory vs qui comblera les fans de japanime durant l'été, l'extension FF14 remplira les journées de nombreuses personnes avant que One piece pirate wariors 3 et les deux Sword art online ne viennent prendre le relais.

On attaque ensuite la monstrueuse période de fin d'année avec un certains MGS5, la démo d'Ultra street beta fighter 5 unlimited deluxe pigeon edition,  un petit Falllout 4, toutes les itérations  industrielles buggées et sans saveurs annuelles mais aussi Dragon quest heroes,  Persona 5, Disgaea 5, Tales of zestiria, Naruto UNS 4, Xcom 2, Rainbow six, Just cause 3,  Hitman, Battlefront, Trackmania mais aussi d'autres petits jeux comme Nobunaga's ambition, Mighty n°9 et peut être Ratchet and clank, Tomorow children ou encore Fat princess adventure.

Bref, si j'ai oublié votre petit préféré, toutes mes excuses. Le but n'est pas de tout lister mais de démontrer que les titres de qualité vont s’enchaîner sans interruption quelques soit vos goûts.

Vous conviendrez donc qu'il est difficile de rester crédible en prétendant qu'il n'y a pas de jeux sur Ps4...

 

Mais le multi-support et les jeux japs ne devant pas plomber l'ambiance « boom boom holly shit » dont sont tant friands nos amis gavés au cheese burger, Sony a préféré mettre en avant un concept qui se fait de plus en plus présent ces derniers temps : la bêta exclusive. Le concept ? Un nom de jeu dont vous ne savez que ce que l'éditeur veut bien vous en dire et une offre d'embauche pour un emploi non rémunéré en échange de 70 boules. Oui, bêta testeur était un métier avant le règne du fanboy tellement plein de tunes qu'il ne mangera plus qu'une fois tous les trois jours si il le faut tant qu'il peut s'acheter le dernier bug à la mode. Et non, pouvoir jouer à un jeu blindé de bugs et pas toujours fonctionnel en devant signaler les problèmes rencontrés aux développeurs n'est pas un privilège, c'est une corvée. C'est pour ça que c'était un travail payé jusqu'à maintenant. Si on ajoute à cela la mise en avant exagérée de dlc temporairement exclusif, aucun doute que le porte monnaie va être mis à mal si on ne réfléchit pas plus nos achats et que les joueurs continuent d'investir dans du contenu rachitique pas toujours fini payé au prix fort.

 

Heureusement, ces annonces n'ont pas eu l'air de réjouir grand monde, sans doute occultées par la sainte trinité balancé par un constructeur passé maître dans l'art de la communication. Il faudra étudier les ventes pôur savoir de quoi il en retourne.

 

 

 A votre avis : horizon 2016? 2017? 2018 ? FF7 avant 2030?

 

 

 

Un Microsoft vraiment au top de sa forme ?

 

A la différence de Sony, Microsoft n'a pas d'éditeur jap' pour l'épauler. Il doit donc combler lui même l'espace de temps laissé par les éditeurs tiers. Ils ont aussi un retard conséquent à rattraper au niveau des ventes et pour ça, il n'y a pas 36 solutions quand le nom de la console ne fait pas vendre seul : il faut des jeux.

Alors ils ont sorti ce qu'on attendait d'eux : toutes leurs marques. Halo, forza, gears et surtout le temporairement exclusif tomb raider. En ajoutant l'infini liste de jeux des tiers, c'est l'orgasme assuré pour les fans de fenêtres.

Pari réussi donc pour le géant vert qui a littéralement persuadé le public que la fin de l'année se passait dans sa paroisse et pas ailleurs, à grand coups de jeux déjà vus déjà joués et de films entrecoupés de QTE à gémissement douteux. Mais c'est beau donc ça va, le public appaludit et en redemande.

 

Après 2015 ? Mieux vaut ne pas demander puisqu'à part quelques vagues teasing de tiers, le prochain Rare dont on attendra d'avoir le produit final dans la console avant de se réjouir (au vu de leurs dernières tentatives peu glorieuses), et Recore, alléchant, intriguant mais hélas bien trop mystérieux (signe qu'on n'est pas prêt de le voir), il ne reste pas grand chose et on se retrouve dans le même cas que chez Sony mais en pire.

 

Une fois de plus, il faudra s'en remettre aux éditeurs tiers, mais qu'importe nous dit Microsoft, les jeux, c'est comme le changement, c'est maintenant ! On réfléchira au reste après, quand il sera trop tard.

 

Alors non, je ne parlerai pas d'hololens, le nouveau kinect nous permettant de jouer au vieu Minecraft. Même Nintendo a capté que pour vendre un gadget, c'est mieux de fournir une ou plusieurs nouveauté(s) avec. Sans parler du fait qu'un prototype présenté au public est souvent bien mieux que le résultat final (coucou kinect et les amiibo) et que pour l'instant, c'est cool mais ça sert à rien...

 

 

Vivement Halo-lens, qu'on puisse assommer nos proches, défoncer nos meubles et tuer des gens en prétextant qu'on était vraiment dans le jeu. TF1 seal of approuval

 

Nintendo, un coup de com' magistral

 

Nintendo s'est bien fait basher après sa conf de merde, on n'est pas là pour en remettre une couche mais pour répondre à une autre question : « pourquoi ? »

 

Avec une WiiU qui ne trouve pas son public malgré de grosses cartouches lancées (Mk8 et Ssb4), des ventes peu reluisantes, tant hardwares que softwares (Xenoblade X s'est malheureusement gaufré dans les grandes largeurs au Japon et il est injustement passé totalement à la trappe en occident) et un concept dont ils ne savent décidément pas quoi faire (salut starmoche zéro et sa vue qui sert à rien), Big N a tout intérêt à lancer la next gen le plus vite possible. Et quoi de mieux pour cela que de déserter sa propre console au moment même où le monde entier a les yeux rivés dessus ?

Un autre signe de cet abandon ? Les soldes : Bon nombre de magasins et de sites internet se débarrassent de leurs stocks et il est facilement possible de trouver des packs premium sous la barre symbolique des 150€ (constaté ce matin à carrefour et sur plusieurs sites).

Alors certes, pour faire passer la pilule, ils nous serviront peut être quelques bonnes surprises, qu'elles soient connues (Zelda, XenobladeX et Smt X Fe), ou pas.

 

On pourrait penser qu'un tel coups de pute envers les possesseurs de la machine est très risqué. Mais les joueurs ayant investis dans la console sont en majorité des fidèles de la marque et pardonneront de toute façon facilement l'euthanasie de la console dans laquelle ils ont mis une somme d'argent importante pour passer à la suivante sans rechigner... Day-one, oui. Parce que si nintendo a bien compris une chose, c'est qu'un fanboy a encore moins la notion de prix et d'argent qu'un gamin de 3 ans et qu'en plus il a un compte bancaire entièrement dédiée à sa marque favorite.

 

Et là, vous vous dites que les gens ne peuvent pas être si cons, et j'aurai tendance à dire la même chose mais que voit-on depuis cette fameuse ?

 « Ce serait trop bien un metroid sur NX ! »

« J'ai hâte de voir F-zéro sur NX »

« On aura enfin un Mario ambitieux sur NX pour les 30 ans du plombier »

 

Et non, vous ne rêvez pas, Nintendo a clairement créé une énorme hype sur du pur vent, et sans vivel dop cette fois. Certains joueurs en viennent à féliciter l'abandon de la WiiU pour la NX, que ce soit conscient ou pas.

 

Et ils ont réussi à faire cela avec une simple phrase, en tout début de vidéo : « on parlera de la NX en 2016 ». En y repensant, ils nous ont clairement annoncé qu'ils étaient sur le point de faire un truc ignoble mais que c'était pas grave, ils se rattraperaient l'année suivante.

Ces quelques mots ont suffit à mettre la machine marketing en marche et à éteindre le cerveau de toute une communauté.

 

Triste pour les joueurs, qui viennent de montrer que si le besoin s'en fait sentir, n'importe quel constructeur peut littéralement abandonner sa machine pour en lancer une autre. Il ne serait d'ailleurs pas étonnant que le cycle de vie des consoles aille en se raccourcissant et de devoir changer de matos tous les 6 mois, comme certains pécéistes ou consommateurs de smartphones... Si la NX réussit à décoler en Day one.  Un sombre avenir dont on ne pourra dire qu'on ne l'a pas vu venir si tout le monde se rue sur la console dont personne ne sait rien.

 

 

Et voici LA révélation choc du NDE : il n'y a qu'une pauvre femme pour produire les amiibos en laine. On comprend mieux la raison des stocks limités.

 

 

Comme les pads, l'avenir est entre vos mains

 

Que retenir de cet E3 et de l'avenir qui nous est proposé ? Sony s'est défitivement réorienté vers les éditeurs japonais tout en les épaulant avec des triples A maison et les indés, Microsoft a tiré une grosse partie de ses cartouches et laisse perplexe quand à l'avenir "exclusif" de sa machine (heureusement, les tiers ne vont lâcher la one et la ps4 de si tôt) et Nintendo a discrètement préparé le terrain pour la relève.

Nul doute qu'à court terme, tous les joueurs trouveront leur compte. Même sur wiiU puisque la console va probablement entamer son chant du cygne avec Project zero 5, Xenoblade X et peut être Devil third, bien loin de ce qui définit l'adn de nintendo : un J-rpg et des jeux tiers réservés à un public averti. Et peut être même aura-t-on droit à quelques jeux sans ambitions, sympa sans plus et terriblement creux et vide comme nous le propose big N depuis plusieurs mois.

 

A moyen et long terme par contre, plus que de savoir si le jeu vidéo est un média mature, nous allons enfin voir si les joueurs, qui définissent ce média par leurs actes d'achats le sont. Après la WiiU et sa tablette inutile, allons nous encore légitimer un concept qui paraît difficile voir impossible à exploiter de manière intéressante et à long terme avec hololens sans voir l'ombre d'un concept de jeu réussi ?

 

Allons nous continuer à investir dans les suites et les noms connus sans réfléchir alors que la qualité ludique est de moins en moins au rendez-vous?

Contnuer de pré-commander des titres seulement pour participer à une bêta « exclusive » qui permet surtout à l'éditeur d'économiser des frais en évitant d'embaucher des bêta-testeurs et à acheter des dlc à 4/5/10/20/40€ pour un contenu famélique, juste parce que « on est fan » ?

Va-t-on légitimer l'arrivée prématurée d'un nouvel hardware et la mise à mort volontaire de son prédécesseur ?

 

 

La réponse vous appartient.

 

 

micablo, simple membre de la communauté, pas journaleux, pas payé.

 

Ceci est un blog et cet article ne représente en aucun cas l'opinion de la rédaction de gameblog.fr même si ils sont forcément d'accord vu que j'ai toujours raison et qu'ils m'ont mis en home.

Ni la rédaction, ni JulienC ne peuvent être poursuivis en justice pour l'utilisation de la marque vivel dop sans autorisation parce que cette marque n'existe pas, contrairement à Vivelle Dop.

N'ayant pas pu trouver son sexe, aucun Yoshi n'a été maltraité durant l'élaboration de cet article.

 

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Les tops de GB

Salut à tous ! Oui, je sais que vous êtes plusieurs derrière ton écran.

 

Aujourd'hui, on va s'embarquer dans un nouveau top de la communauté. Comme la dernière fois, vous allez me faire parvenir votre top 10 et je vais compiler tout ça pour faire un big top.

Mais sur quoi va porter ce fameux top ?

 

Avant de vous le révéler (genre vous avez cliqué sans regarder le titre), je voudrai vous dire qu'hier j'ai honteusement perdu le concours organisé par Vic malgré mes nombreux pots de vin (des vrais pots de vin, plein d'alcool. Je ne comprend toujours pas ce qu'il s'est passé). C'est pourquoi  on va faire un top sur les trucs nuls dans Porco Rosso.

 

On parle parle bien du film avec un cochon aviateur chasseur de prime ex militaire qui est mort mais pas trop non plus qui se la joue solo sur son ile déserte parce que ce serait trop simple d'être avec la femme qu'il est censé aimer et qui l'aime aussi.

 

 

Et puisque vous savez maintenant que les concours sont toujours truqués, je vais vous révéler que tous les tops le sont également.

Voici donc en avant-première les résultats du concours. Merci pour vos votes, la communauté déchie (ou déchire quand on n'oublie pas une lettre qui révèle tout, même si ça doit être quand même bien gore de dé-chier), vous êtes les meilleurs (mais on sait toujours pas à quoi), tout ça. J'attends vos dons, surtout que c'est bientôt Noël.

 

Et maintenant, place au Top :

 

Note : "L'oeuvre" datant de la préhistoire de l'animation japonaise, le fait que les graphismes, l'animation, la musique et les bruitages soient totalement dépassés ne sera pas pris en compte. On sait tous que les vieux c'est moche et ridé, pas la peine d'en rajouter une couche. Sauf si c'est du maquillage. Mais dans le cas présent, il en faudrait au moins une centaine. D'ailleurs, même si c'est pas du maquillage, c'est toujours bon de mettre une couche à un vieux, ça évite les fuites...

 

 

Numéro 5 : Cette histoire ne tient pas debout

Pour rappel, Le background du film se veut historique. On y voit des marques connus de tous comme Fiat, Shell, Gitanes. Ah non, on parle pas des madames mais des cigarettes, c'est moins connu donc. Autant pour moi. Bref, on est dans les années 20. En Italie. Dans notre monde connu à nous. A priori, si Godzilla débarque, tout le monde va fuir avant que l'armée ne vienne le fusiller. Mais là, un homme cochon se promène tranquille sans que jamais personne ne soit choqué.

Normalement, c'est pas normal donc c'est pas normal qu'ils trouvent ça normal!

Il aurait déjà dû être capturé, vendu aux enchères, enfermé dans une cage et faire le tour de l'Italie dans un cirque miteux! Façon Rémi sans famille.

 

"Bonjour, je voudrais quatre tranches de jambon s'il vous plait."

Oui, il y a quelque chose qui cloche dans cette scène de la vie quotidienne. Mais quoi?

 

Numéro 4 : Une oeuvre raciste

 

chocolat ne doit pas être étranger à cela (oui, celle-là était gratuite), le héros est appelé le "Porc Rouge". Une dénomination indigne mettant en exergue ses différences, chose incroyablement raciste puisque la pauvre créature n'est  pas humaine et qu'on ose le souligner de la sorte. Pire encore, notez la référence aux indiens puisque « porc rouge » ressemble de manière assez troublante à « peau rouge », terme dénigrant permettant de désigner ceux qui fument d'étranges substances sous une tente. Honteux, tout simplement, tant pour l'oeuvre en elle même que pour ses supporters.

La seule question qui reste à nous poser, après ces funestes constatations, est celle-ci : quel âge a chocolat ?

42, évidemment.

 

A trop fumer de choses bizarres, on a l'impression de pouvoir flotter dans le ciel. Et ça donne aussi des affiches de merde, on est d'accord.

 

 

Numéro 3 : Le chara-design recyclé à outrance 

 

Il faut savoir que Porco Rosso n'était qu'une petite pause entre deux grosses productions du studio Ghibli et ça se voit tout de suite. En effet, quand on prête un peu attention aux différents personnages, on se rend compte qu'il n'y en a que deux types : les minces à menton carré et les gros. Pour tromper son monde, le père Miyazaki a utilisé quelques artifices : présence de moustaches de différentes formes  ou non, de lunettes rondes ou pas, de nez de cochons ou d'humains.

 Voyez que la demi-lunette ronde a quand même été remplacée par un cache-oeil, pour plus de logique et faire plus pirate. On passera donc sur le fait qu'un aviateur ne peut en aucun cas être borgne, sauf si il est suicidaire.

 

 

Numéro 2 : Cet anime n'est qu'un plagiat

Sorti en 1992, Porco Rosso tente vainement de surfer sur la vague du succès provoqué par la Belle et la Bête arrivé un an plus tôt. Problème, au lieu de nous raconter l'histoire d'un être maléfique qui devient trop gentil façon conte de fée, Ghibli rate le coche et nous dépeint une histoire d'amour zoophile entre une femme et un cochon. C'est ballot.

De là à dire que Miyazaki veut faire passer les femmes pour des grosses cochonnes, il n'y a qu'un pas. Et oui je le franchis.

 

Le petit sourire en coin révélateur. Il s'est fait plaisir le cochon...

D'ailleurs, en parlant de ça....

 

 

Numéro 1 : Un héros pédophile

Et là, c'est juste inadmissible.

Eplication : pendant une bonne partie de l'aventure, le héros fera tout son possible pour rester à bonne distance d'une gamine qui le colle en permanence. Étrange ?

Et bien dans le film, tout devient clair après cette image :

 

 La lunette gauche en forme de coeur, l'air béat alors que la jeune fille est collée à lui, le petit sourire de pervers, la petite larme au coin de l'oeil de la gamine, tout y est.

Et le gros plan sur la tête des persos, c'est pour éviter le PEGI 18, pas les 18 peggy.

 

Ayant fait de son mieux pour rester stoïque face à cette tentatrice quand il était en public, il va enfin pouvoir s'en donner à coeur joie une fois seul avec elle.  Et permettez-moi de vous dire qu'elle va prendre cher.

 

Bon et sinon, comme tu ne  l'auras pas compris (oui, je sais qu'il ne reste plus que toi), tu peux lâcher ton top 10 sur tes films d'animations préférés. Des longs métrages qui sont passés (ou auraient pu être diffusés) au cinéma. Par mp ou en commentaire, comme d'habitude (oui, je sais, c'est que la 2e fois). Du japonais ou du Disney, comme tu le sens. Même du Barbie et du Bob l'éponge qui est passé sur Guili ya pas longtemps et que t'as regardé en sautant devant ta télé.

 

 

Rectification, pas de Barbie.

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Les tops de GB

[PEGI 18] Ce billet parlant de l'animation japonaise, il y aura beaucoup de boobs, de tentacules, de violence, d'insultes, de gros et petits mots. Il y aura même du hentai alors vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu.

 

Bon maintenant que j'ai attiré l'attention de tous les moins de 18 ans et de Poulpyblast et qu'ils ont d'ores et déjà liké, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.

 

Après avoir subi autant de remaniements que le gouvernement le plus instable de la Ve République, j'ai l'honneur de vous présenter le post du top des gammeblogueurs, première édition! Celui-ci va vous dévoiler les anime préférés des gameblogueurs et va donc remplir massivement votre liste de trucs intéressant à regarder. Il est temps de lâcher GTA cinq, la relève est là pour vous faire vivre une passionnante vie d'hikkikomori!

Étant donné le nombre conséquent d'anime et pour éviter le pavé indigeste, j'ai pris le parti de ne commenter qu'un anime parmi chaque exæquo jusqu'au top 5. Pour avoir un synopsis complet et des critiques sur une série en particulier, je vous renvoie vers le site animeka qui remplit très bien cet office.

Pour chaque anime, vous trouverez malgré tout les genres auxquels il appartient, le nombre d'épisodes qui le composent et son année de production pour vous donner une idée de ce sur quoi vous allez tomber.

 

Et maintenant que vais-je faire, place au top!

 

 

 

Numéros 27

 

Ao no exorcist/blue exorsist - Genres : Aventure, Fantastique et Mythe, 25 épisodes, 2011

Chrno crusade - Genres : Action, Fantastique et Mythe, Comédie, 2003

Eureka 7 + Eureka 7 Ao - Genres : Aventure, Mecha, Science-fiction, 50 + 24 épisodes, 2006 + 2012

Fresh Precure - Genre : Magical Girl, 50 épisodes, 2010

Pani Poni Dash - Genre : Comédie, 26 épisodes, 2005

Saint Seya - Genres : Action, Aventure, Fantastique et Mythe, beaucoup d'épisodes, Since 1986

Shinsekai Yori - Genres : Drame, Fantastique et Mythe, contes et récits, 25 épisodes, 2012

Trapeze - Genre : Comédie, 11 épisodes, 2009

Valkyria Chronicles/Senjou no Valkyria: Gallian Chronicles - Genres : Aventure, Fantastique et Mythe, 26 épisodes, 2009

 

Gosik - Genres : énigme & Policier, Fantastique et Mythe, 24 épisodes, 2011

Gosick nous conte l'histoire de Kazuya Kujô, un jeune étudiant venant d'intégrer une grande école européenne, et de Victorica, une fille très intelligente mais associable qui vit en ermite dans la bibliothèque du coin. Ensemble, ils vont être confronté à une série de mystères qu'ils vont tenter de résoudre plus ou moins malgré eux. Gosick est un anime avec une bonne ambiance et intéressant à suivre, tant pour les enquêtes bien pensées que pour son histoire de fond qui se révèle petit à petit aux moments opportuns...

Instant MrFurieux : il y a pleins de pipes dans cet anime.

 

"Usul est p'tit joueur, c'est moi qui lui ait tout appris."

 

 

 

Numéros 26

 

Casshern Sins - Genres : Action, Aventure, Eau sous forte pression, SF, 24 épisodes, 2009

Elfen Lied - Genres : Drame, horreur, ecchi, SF, 13épisodes, 2004

Girls & Panzer - Genres : Action, comédie, amitié, 12 épisodes, 2012

L'arme ultime/Saishū heiki kanojo/ Saikano - Genres : Drame, SF, amour et amitié, 13 épisodes, 2002

Noir - Genres : Action, Aventure, Drame, 26 épisodes, 2001

Rosario + Vampire - Genres : Fantastique et Mythe, Comédie, Ecchi, 13 épisodes, 2008

Serial Experiments Lain - Genres : Drame, SF, 13 épisodes, 1998

Uchuu Senkan Yamato 2199 - Genres : Espace et SF, 26 épisodes, 1975

Umineko no Naku Koro Ni - Genres : énigme et Policier, Horreur, 26 épisodes, 2009

Yu Yu Hakusho / Les aventuriers de l'au-delà - Genres : Action, Aventure, Fantastique et Mythe, 112 épisodes, 1992-1995

 

ToraDora - Genres : Comédie, Amour et Amitié, 25 épisodes, 2009

ToraDora, c'est l'abréviation des mots "Tigre" (qui représente une naine hystérique) et "Dragon" (qui désigne un gars pris pour un délinquant) en japonais. On se retrouve donc avec un anime qui peut sembler relativement classique dans son déroulement et on pourrait se demander ce qu'il fout là... Mais il est très agréable à suivre, de part un fan-service relativement discret  et des personnages charismatiques, bien travaillés, qui évoluent au fil de l'intrigue de manière juste et parfois même surprenante.

Vous avez vu, j'ai réussi à éviter toute blague douteuse sur le gros dragon du monsieur et du minou de la madame... Et merde...

 

 Un excellent shônen avec des scènes de combats extraordinaires et parfois bien fourbes.

 

 

 

Numéros 25

 

Goldorak - Genres : Action, Mecha, SF, 74 épisodes, 1975-1977

Hataraku Maou-sama - Genres : Comédie, Amour et Amitié, 13 épisodes, 2013

Kimi ga Nozomu Eien / Rumbling Hearts - Genres : Drame, Amour et Amitié, 14 épisodes, 2003

L'autre Monde/ Ima, soko ni iru boku- Genres : Aventure, Drame, SF, 13 épisodes, 1999

Mahou Shoujo Lyrical Nanoha - Genre : Magical-girl, 13 épisodes, 2004

Major - Genre : Sport, 125 épisodes, 2010

Sakuraou No Pet Na Kanojo - Genres :Comédie, Amour et Amitié, 24 épisodes, 2012

 

Sword Art Online - Genres : Action, Aventure, Fantastique, 25 épisodes, 2012

Cet anime, c'est un peu le fils spirituel de .Hack. Sword Art online est donc un meuporg qui se joue avec un casque de réalité virtuelle. Le jeu, après une période de BETA à laquelle le héros a participé, vient de sortir. 10 000 heureux élus peuvent donc s'y connecter et découvrir le saint graal (que 10 000, et oui! Même dans le futur, il y a toujours des problèmes de serveurs). Kirito est donc très content de pouvoir se replonger dans son jeu mais l'euphorie général va vite retomber quand les joueurs vont apprendre que le seul moyen de se déconnecter est de terminer le jeu et que, légèrement plus embêtant, si ils meurent à l'intérieur du jeu, ils mourront aussi dans la réalité. Tout un programme, c'est le cas de le dire.

"L'Occulus Rift est déjà sorti?! Mais j'arriverai jamais à temps au magasin!"

 

 

Numéros 24

 

Bleach - Genres : Action, Aventure, 366 épisodes, 2004-2012

Cobra - Genres :Action, Aventure, SF, 31 épisodes, 1983

Excel Saga- Genres : Action, Fantastique, Comédie, 26 épisodes, 1999

Hanbun no tsuki ga noboru sora - Genres : Drame, Amour et Amitié, 6 épisodes, 2006

Hidamari Sketch- Genre : Comédie, 12 épisodes, 2007

Highschool of the dead- Genres : Action, Combat, Ecchi, 12 épisodes, 2010

Sherlock Holmes/Meitantei Hōmuzu - Genres : Action, Aventure, énigme et Policier, 26 épisodes, 1985

Aquarion + Sousei no Aquarion - Genres : Aventure, Mecha, SF, 26 épisodes + 2 OAV, 2005 + 2007

 

C Control : Money of soul and Possibility - Genre : Aventure, 11 épisodes, 2011

C control, c'est un peu le plagiat de persona version capitaliste mais sans le poids de la franchise derrière. On va donc comparer les deux licences en commençant par le plus évident et le plus simple : le gameplay.

Ici, on a quelque chose de très classique : une touche pour lancer la lecture, une pour mettre en pause, une pour l'avance rapide, une pour revenir en arrière et une dernière pour arrêter le carnage. Rien de révolutionnaire, on peut même qualifier le tout de franchement simpliste et on aurait aimé un peu plus d'efforts de ce côté-là. La prise en compte de kinnect et du PS eye n'aurait pas été un mal pour contrôler le tout à la voix et alléger l'interface et surtout, pouvoir baffer les persos à volonté. Une feature qui se fait cruellement sentir quand on voit la tronche du scénario.

Voilà ce que ça donne : en parallèle de notre réalité existe des quartiers économiques où tout le monde parle d'argent (on appelle ça les Bourses quand on ne se drogue pas). Le héros n'a pas d'amis parce qu'il n'a pas d'argent et sa copine potentielle sort avec un riche. Et un jour, il débarque dans ce fameux quartier économique où on lui file plein d'argent. Si on s'arrête là, on se dit qu'il y a un bon potentiel, tout ça.

Mais on nous balance pleins de concepts à la gueule sans jamais rentrer dans les détails ce qui fait qu'on ne comprend pas grand-chose, sauf dans les grandes lignes. Du coup, ça se transforme en bon vieux shônen des familles puisque chaque protagoniste a une espèce de pokemon censé être inspiré de son futur avec lequel il va devoir combattre d'autres gars en faisant des Deal. En gros, les gens qui viennent du monde réel arrivent tous dans le quartier avec une somme d'argent (sans qu'on sache d'où elle vienne). Pour que leurs personae puissent attaquer, ils doivent investir une certaine somme d'argent selon la puissance de l'attaque. S'ils se font blesser, ils perdent aussi de l'argent. Mais si on perd tout notre argent dans ce monde, on est condamné à avoir une vie de merde. Et le seul moyen de gagner de l'argent, c'est de battre son adversaire. Problème? On ne sait JAMAIS combien d'argent a le héros, ce qui rend tout le système bancal. Comment être plongé dans les combats quand on ne sait pas si ça sent mauvais pour lui ou pas?!

Et en plus, ya pas de boobs.

 Vraiment pas. Je sais, ça fais un choc. 1/20, on est d'accord.

 

 

Numéros 23

 

.hack//SIGN - Genre : Fantastique, 26 épisodes, 2002

Berserk - Genres : Action, Aventure, Fantastique et Mythe, 25 épisodes, 1998

Danganronpa the animation - Genres : énigme et Policier, Fantastique, en cours, 2013

Dororon Enma-kun Meramera- Genres : Fantastique et Mythe, Comédie, 12 épisodes, 2011

Higurashi no Naku Koro Ni - Genre : énigme et Policier, Horreur, 26 épisodes, 2006

Remi sans famille / Ie naki ko - Genres : Aventure, Joie de vivre, 51 épisodes, 1978

 

Durarara!! / Vroum vroum!! - Genres : Action, Aventure, Fantastique, 24 épisodes, 2010

Mikado Ryugamine débarque de la cambrousse pour retrouver son pote Kida à Ikebukuro. Ce quartier de Tokyo est la cible de nombreuses rumeurs. On raconte par exemple que des guerres de gangs y aurait lieu ou, beaucoup plus fou, un motard sans tête y circulerai. Après y avoir croisé Kaminos, Mikado se rend donc compte qu'il a atterri chez les fous et qu'il va avoir du mal à se sortir de là en conservant sa santé mentale.

 

 "Mikado : L'histoire de ma vie", maintenant disponible en anime!

Sauras-tu trouver où se cache Kaminos?

 

 

Numéros 22

 

Air TV - Genre : Drame, 13 épisodes, 2005

Albator / Uchuu kaizoku Captain Harlock - Genres : Action, Aventure, SF, 42 épisodes, 1979

Beck - Genre : Musical, 26 épisodes, 2005

BlackRock Shooter - Genres : Action, Aventure, 8 épisodes, 2012

Gundam Seed - Genres : Action, Mecha, SF, 50 épisodes, 2003

Initial D - Genres : Action, Sport, 100 épisodes, 1998-2004

Maria-sama ga miteru - Genres : Drame, Shojo-ai, 13 épisodes, 2004

Monster - Genres : Drame, Horreur, énigme et Policier, 74 épisodes, 2004-2005

NHK Ni Youkoso- Genres : Drame, Comédie, 24 épisodes, 2006

Panty & Stocking - Genre : Comédie, 13 épisodes, 2010

Persona 4 The Animation - Genres : Action, Fantastique et Mythe, 25 épisodes, 2011

Time of Eve/Eve no jikan - Genres : Drame, SF, Amour et Amitié, 6épisodes, 2009

 

Sayonara zetsubo sensei + Zoku SZS - Genre : Comédie, 12 +13 épisodes, 2007 + 2008

P.Y.T a un problème : elle voit tout en noir et tente logiquement de se suicider. Sombre plume, qui passait par là, lui fait comprendre que sa mort serai une trop bonne nouvelle pour la classe que P.Y.T. doit gérer et qu'elle  gâcherait donc la morosité ambiante si elle passait à l'acte maintenant. P.Y.T. se rend donc en cours dépytée et découvre l'amoncellement de cas qui vont lui servir d'élève pour l'année. Après Vroum vroum qui nous narre la vie de Mikado, cet anime se trouve donc aussi être un indispensable si on veut comprendre pourquoi la communauté est dans un tel état aujourd'hui.

 

Photo de P.Y.T. prise par Sombre Plume au moment où elle découvre sa classe. Et là, c'est le drame.

 

 

 

Numéros 21

 

Galaxy Express 999 - Genres : Action, Aventure, SF, 113 épisodes, 1978-1981

Karas - Genres : Aventure, SF, 6 épisodes, 2005-2007

Naruto: Shippûden - Genres : Action, Aventure, En cours, 2007-2xxx

 

Bakuman - Genres : Shônen, Comédie, Amour et Amitié, 75 épisodes, 2010-2012

L'anime du manga sur des gamins qui font des mangas pour en faire un anime.

Synopsis raconté par le personnage principal : « Je vais faire le meilleur manga du monde mais j'ai pas assez de talent et je dois donc m'entrainer.

*Temps qui passe*

Ça y est, je suis assez fort ! Mais... Oh mon Dieu, un gars avec plus de talent que moi. Je vais m'entrainer pour être plus fort et il va devenir un copain ! 

*Temps qui passe*

Oh mon Dieu, un gars encore plus fort ! Mais que faire ?! »

Voilà enfin un anime qui révolutionne une story-line usée jusqu'à la moelle depuis plusieurs décennie. La découverte de l'envers du décor de l'industrie du manga est également très intéressante même si le tout est soigneusement romancé.

 

 Quelle mise en abyme!

 

 

Numéros 20

 

City Hunter/Nicky Larson - Genres : Action, Comédie, Ecchi, 140 épisodes, 1987-1991

Kenshin le Vagabond/Rurôni Kenshin - Genres : Action, Historique, 95 épisodes, 1996-1998

Kuroshitsuji/Black Butler - Genres : Fantastique et Mythe, Comédie, Horreur, 36 épisodes, 2008-2010

Olive et Tom Le retour/ Captain Tsubasa Version 2001 - Genre : Course d'endurance, 52 épisodes, 2001

Queen's Blade - Genres : Action, Fantastique, Ecchi, 12 épisodes, 2009

 

Nichijou - Genre : Comédie, 26 épisodes, 2011

C'est un peu le pendant de Lucky Star, le meilleur anime du monde.

...

Merde, j'ai spoilé le top je crois... Bon on va continuer comme si de rien n'était...

Nichijou est donc l'adaptation d'un Yonkama (manga comique en quatre cases, comme les strips de Zig en gros mais avec quatre cases) qui nous raconte la vie de quatre lycéennes, d'un savant fou et de son androïde. Attendez-vous à de grands moments de WTF pour tout et n'importe quoi, le tout servi par une animation de grande qualité, où le truc le plus banal peut devenir ultra-épic. Du grand art donc.

Je tiens à préciser que j'ai dû enlever un quatre pour qu'il n'y que trois quatre dans ce paragraphe et éviter toute blague sur les quatre quatre. Ce qui n'aurait plus eu de sens vu que du coup il n'y aurait plus eu quatre quatre mais six quatre et que le fait de le préciser aurait potentiellement rallongé indéfiniment le nombre de quatre et cet article en même temps.

Et je mets tous les profs de Gameblog au défi de supprimer toute répétition de ces quelques lignes.

 

 Oui, il s'agit bien de rattraper un morceau de saucisse sur le point de tomber par terre.

Répétez après moi : C'EST NORMAL.

 

 

 

Numéros 19

 

Bokurano - Genres : Drame, Mecha, SF, 24 épisodes, 2007

Le Collège fou fou fou /Highschool! kimengumi - Genre :  Comédie, 86 épisodes, 1985-1987

Letter bee/ Tegami bachi- Genres : Aventure, Fantastique et Mythe, 25 épisodes, 2010

Katanagatari - Genres : Combat, Aventure, 12 épisodes, 2010

Love Live! School Idol Project - Genres : Musical, Amitié, 13 épisodes, 2013

Pandora Hearts- Genres :  Action, Fantastique et Mythe, Comédie, 25 épisodes, 2009

 

AnoHana/ Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai - Genre :  Drame, 11 épisodes, 2011

Pour cet anime, je cède la parole à un internaute de jv.com qui connait bien son sujet.

"Jin-tan, Menma, Anaru, Yukiatsu, Tsuruk et Popo (caca XD), y son tousse coupe-pain (é mètre dé couto de quisinne). Ms Menma, elle a mouru et il zon plu été copin. Jitan (nan il é pa sdf lol) et  le seul a voir sont phan-tome et du kou, il veux reformé son groupe pour faire du hard rock et réalisé le veu de Menma pour kel pisse trouvé le re peau.

Pavé césar! lol!"

 

 

"ya oci du sèkce! C D pédofil... XPTD"

 

 

Numéros 18

 

Dr Slump - Genre : Comédie, 243 épisodes, 1981-1986

Ranma ½ - Genres : Comédie, Combat, Amour et Amitié, 161 épisodes, 1989-1992

 

Mirai nikki - Genres : Action, Drame, Amour et Amitié, 26 épisodes, 2012

Mirai Nikki, c'est un peu le festival des grands malades qui se retrouvent tous dans le rôle de "chasseur traqué". Cette dualité donne lieu à des situations particulièrement cocasses où tout peut arriver. Vous en arriverez même à éprouver de l'empathie pour ces personnages et vous retrouverez donc aussi dans cette dualité, à être à la fois attiré et repoussé par eux. C'est là que cet anime démontre toute sa maitrise et vous amènera à réfléchir sur vous-même. Car après tout, peut être êtes-vous un psychopathe qui s'ignore.... Vous êtes sur Gameblog, ce qui est déjà mauvais signe.

 "Je suis ton ami, viens me faire un câlin."

 

 

Numéros 17

 

Azumanga Daioh - Genre : Comédie, 26 épisodes, 2002

Escaflowne - Genres : Action, Fantastique, Héroïque, 26 épisodes, 1996

Love Hina - Genres : Comédie, Amour et Amitié, 25 épisodes, 2000

Zero no Tsukaima  - Genres : Comédie, Amour et Amitié, Aventure, 48 épisodes, 2006-2012

 

Suzumiya Haruhi no yuutsu/ La Melancolie de Haruhi Suzumiya - Genre : Comédie, 42 épisodes, 2006-2009

C'est l'histoire d'une folle qui cherche des extraterrestres, des espers et  des Marty Mc Fly. Elle n'y arrive pas toute seule donc elle fonde un club dans son lycée où vont la rejoindre....

Suspens...

Quatre lycéens (pas d'extra-terrestres à tentacule, dommage, ce sera pour plus tard) dont le héros nommé Con... Kon... Kyon ! Qui a la particularité d'avoir un nom à coucher dehors, on l'aura compris.

Attention, les épisodes de la première saison ont été diffusé exprès dans le désordre pour vous mind-fucker la gueule et le 1er épisode n'est pas DU TOUT représentatif de la série. Vous comprendrez sa raison d'être plus tard.

 

 Toi aussi, montre ton intelligence supérieure et trouve ce qui ne va pas sur cette image.

Et oui, Koizumi n'a pas de lunettes.

 

 

Numéros 16

 

Black Lagoon - Genres : Action, Aventure, 12 épisodes, 2006

 

Chuunibyou demo koi ga shitai - Genres :  Comédie, Amour et Amitié, 12 épisodes, 2012

Minato en a parlé l'autre jour donc je ne vais pas trop m'étendre.

Yuuta rentre au lycée. Et il veut une vie normale après avoir passé son collège à se prendre pour "Dark Flame Master", un super héros trop D4RK. Problème : sa voisine du dessus est encore atteinte du syndrome où on s'invente une identité secrète surnaturelle et va l'entrainer dans ses délires.

Grâce à une mise en scène génialissime et un concept qui fait mouche, cet anime bouscule les habituels clichés qui rongent l'animation japonaise bas de gamme et s'impose comme une pure merveille.

 

 Que celui qui n'a jamais essayé de lancer un Kamehameha me jette un billet de 100€.

 

 

 

 

Numéros 15

 

Macross Frontier/plus - Genres : Cyber et Mecha, SF, 25 épisodes + 4 OAV, 2008 + 1994

 

Shingeki no Kyoujin/ L'attaque des Titans - Genres : Drame, Action, Amour et Amitié, 25 épisodes, 2013

 

 

 

Rien à ajouter.

 

 

 

Numéros 14

 

One piece - Genres : énigme et Policier, Philosophie, Pamphlet capitaliste, 611 épisodes, En cours, 1999-4321

Un-go - Genres : énigme et policier, Boobs-lolicon, 11 épisodes, 2011

 

Gintama- Genre : Comédie, Action, 201 épisodes, 2006-2010

Gintama, c'est un peu le grand oublié en occident alors que c'est de loin le shonen longue durée le plus drôle de ces dernières années. On y suit la vie de Gintoki et de ses deux side-kicks qui sont en fait des hommes à tout faire qui ont envie d'en faire le moins possible. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'ils vivent à l'époque des samurais après une invasion extraterrestre... Le style de vie féodal côtoie donc une société plus actuelle ainsi que des choses futuristes comme des vaisseaux spatiaux. Entre deux arcs sérieux qui mettent la concurrence minable, les héros ne manqueront pas de se fourrer des pains au chocolat dans des situations complètement WTF et ça, c'est bon pour le moral.

 

 

 

 

Et oui, Gin, j'ai osé.

 

 

 

 

Numéros 13

 

Baccano!/Bakkâno!/Bac à noix!/Boucan! - Genres : Aventure, Fantastique et Mythe, 13 épisodes, 2008

K-ON!- Genres : Comédie, Musical, Gastronomique, 36 épisodes, 2009-2010

 

Mawaru Penguindrum - Genres : Drame, Comédie, 24 épisodes, 2011

Himari a une santé fragile et ses deux frères ne peuvent pas grand-chose pour elle. Un jour, elle finit par mourir mais des pingouins arrivent et...

STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !

Un anime avec des pingouins, t'entends ça Gameblog ?! Zig ! Zig everywhere !

La vie de Zig y sera entièrement dévoilée. EN-TI-È-RE-MENT.

 

 

 

Numéros 12

 

FLCL - G : A, C, 6 E, 2

 

Bakemonogatari  - Genres : Comédie, Fantastique et Mythe, Aventure, 15 épisodes, 2009

"Histoire de monstres" raconte des histoires en rapport avec des monstres. Merci, au revoir.

Pour ceux qui sont restés, Arararararararararararagi-kun est un homme qui a été un vampire mais qui ne l'est plus. Un jour, Senjôgahara lui tombe dessus et finit par le menacer avec un cutter (normal) et... une agrafeuse (pas normal). En effet, Aragi-kun aurait découvert le secret de Senjôgahara et cela poserait problème. La suite dans l'anime. "Nameo !" comme dirait l'autre.

"Personne ne sait prononcer mon nom, c'est humiliant."

 

 

 

 

Numéros 11

 

DragonBall /Z/GT- Sponsorisé par le gel Vivellle Dop et les teintures Jacques Dessange, 508 épisodes, 1986-1997

Ergo proxy - Genres : énigme et Policier dépressifs, Cyber et Mecha dépressifs, Fantastique dépressif, 23 épisodes, 2006

Samurai Champloo - Genres : Action, Aventure, Combat, 26 épisodes, 2005

School Rumble - Genres : Comédie, Amour et Amitié, 26 épisodes, 2004

 

Code Geass / R2 - Genres : Action, Mecha, SF, 25 + 25 épisodes, 2006-2008

Lelouch, un gars pas très net, est en apparence un gentil étudiant qui a de gentils copains. Mais Code Geass, c'est the série à twists et à suspens que tu te demandes à la fin de l'épisode si Félix va bouffer du whiskas ou du friskies et que faut à tout prix que tu regardes la suite.  Alors regarde.

 

 Ceci est une louche. A ne pas confondre avec Lelouch.

 

 

Numéros 10

 

Ghost in the Shell Stand Alone Complex - Genres : Action, cyber, SF, 26 épisodes, 2003

 

Death Note- Genres : énigme et Policier, Fantastique et Mythe, Horreur, 37 épisodes, 2007

Ai-je vraiment besoin de présenter cet autre monument? Cette question peut-elle se poser pour les autres anime de ce top ? Qu'allez-vous manger ce soir ? C'est quoi le rapport avec le reste? N'avez-vous jamais rêvé de tuer quelqu'un en inscrivant simplement un carnet ?  Oui ? Vous avez déjà essayé ? Bravo, vous êtes un PSYCOPAAAAAAAAAAATHE !!! Et vous adorerez le héros de cet anime, Yagami Raïto, qui rêve d'un peu plus de justice dans ce monde de brutes mais qui utilise des moyens pour le moins extrême pour parvenir à ses fins. Un anime plein de suspens et de rebondissements, à voir et à revoir avec toute la famille.

 "Si j'aurè pa et thé oci nulle en ortograf, juce pu régné sur le monde. eureseman, la routourne tourne! èceke sa marchent avèque dédé seins? "

 

 

 

 

Numéros 09

 

Clannad/after story- Genres : Drame, Amour et Amitié, 22 + 22 épisodes, 2007-2009

Darker than Black- Genres : Drame, énigme et policier, fantastique, 25 épisodes, 2007

 

Full Metal Alchemist (2003) + Brotherhood (2011) - Genres : Action, Aventure, Comédie, Fantastique et Mythe, 51 + 64 épisodes

« Pourquoi il a mis ces deux adaptations ensemble celui-là? Il est fou ! » C'est ce que tu es en train de te dire dans ta tête, probablement dans une version moins polie. Et tu as raison. Peut-être ton incroyable intellect t'a-t-il mis sur la voie quand tu as lu ce qui précède, mais tu as raison. Cependant, il y a une logique et plusieurs raisons à cet amalgame volontaire. La première, c'est que même si certaines personnes ont pris la peine de préciser de quelle adaptation ils parlaient, ça n'a pas été le cas de la majorité. Ensuite, ces deux visions de la série sont pour moi complémentaires. La série de 2003 reprend l'histoire du manga avant de s'en détacher totalement. Brotherhood, quant à lui, reprend le manga et le suit fidèlement jusqu'à son terme. Cependant, le début, qui est commun avec la première série est beaucoup plus résumé, moins impactant (avis perso) et je vous conseille donc de voir les deux anime pour profiter pleinement de cette oeuvre.

 

Pour l'histoire, on suit les aventures de deux gamins qui n'ont pas eu le temps d'assouvir leur complexe d'Oedipe et qui cherchent donc à ressusciter leur mère pour lui en mettre de bonnes. Ils échouent et n'étant pas franchement nécrophiles, ils lâchent l'affaire. L'ainé deviendra donc un gros frustré, surtout quand on lui rappelle la petitesse de sa.... "personne", quand à l'autre, il s'isolera dans une armure et fera voeu de chasteté.

 "Je suis sur la route toute la sainte journée!"

Oui, promis, j'arrête avec les chansons douteuses. Je ne veux pas me mettre le CNC à dos...

 

 

 

Numéro 08

 

Trigun- Genres : Action, Comédie, 26 épisodes, 1998

J'avoue, je ne l'ai jamais vu celui-là. Je sais juste que le héros s'appelle Vache et qu'il a l'air d'avoir hérité de l'intelligence du célèbre bovidé. Je vais donc laisser ma place quelques instants à tous les gameblogueurs qui ont bien voulu me donner leur avis dessus :

« Fonce. » Spades

Merci à tous pour la pertinence de vos propos.

 Sinon, pour les vrais avis, c'est par là... Ahahah...

 

 

Numéro 07

 

Noein- Genres : Aventure, SF, Amour et Amitié, 24 épisodes, 2005

Cet anime fait partie du top de Liedh. Pourquoi ?

 On a donc plein d'asymétrie, le héros, sa copine, le ténébreux, Pluto caché derrière, les sides-kicks vite oubliés  et l'organisation XIII au-dessus. Mais oui, c'est un plagiat de Kingdom Hearts! Kingdom Hearts=Nomura. Nomura=Tidus. Tout s'explique!

 

 

 

 

 

Numéro 06

 

Tengen Toppa Gurren Lagan- Genres : Action, Mecha, 27 épisodes, 2007

Gurren lagan, c'est le concept du shonen poussé dans ses derniers retranchements servit par un bon scénario et une animation de fou furieux. Mais vu que ça ne suffit pas , les auteurs ont ajouté des mechas et une bonne dose d'humour pour faire littéralement exploser le tout dans une extase sans nom. Si, il y a bien un nom à cette extase en fait : les boobs.

 

Barney approved this anime because it's LEGEN - wait for it.....

 

 

 

Numéros 05

 

Lucky Star - Genre : Comédie, 24 épisodes, 2007

Best. Anime. Ever.  C'est tout.

Hein? 5e? CINQUIEME???????!!!!!

Gameblog qu'as-tu fais?!

Il faut réparer ça. Bon alors, Lucky Star, C'est l'histoire de Konata Koizumi et de ses copines qui mènent une vie de lycéenne lambda. Oui, ça ressemble à K-on dit comme ça mais Konata, c'est avant tout une otaku et tout est basé sur l'humour et l'autodérision. Et ça change tout. Pourquoi ? Regarde la série, tu sauras pourquoi. MAINTENANT.

"Gameblog, soit t'es soit inculte, soit t'as pas de goûts!"

 

 

DARYYYYYYYYY!!!! LEGENDARY!!!

 

What? What's wrong?!

 

 

Mushishi - Genre : Fantastique et Mites, 26 épisodes, 2006

Adieu bastons, mise en scène totalement débridée, poulpes géants kidnappant des jeunes femmes pour.... AHEM !

Bienvenue dans Mushishi, un anime vraiment reposant, qui prend le temps de distiller son univers et de raconter ses histoires. Pour ceux qui ne connaissent pas, Ginko est un « chasseur » de Mushi, des entités liées à la vie et à la nature que seules certaines personnes peuvent voir. Le problème, c'est que ces créatures interfèrent parfois avec la vie des hommes et Ginko va donc essayer de résoudre ces problèmes.  À chaque épisode une nouvelle histoire, sans fil conducteur et sans prise de tête mais qui amène malgré tout à réfléchir.

Toute ressemblance avec Gintoki est purement fortuite. Ou pas.

 

 

 

Numéros 04

 

Puella Magi Madoka Magica - Genres : Magical Girl, Moe, Slice of life, 12 épisodes, 2011

Après avoir visionné les premiers épisodes et surtout ce générique de la mort qui tue, on sait tout de suite à quoi on a à faire. Madoka est donc une petite fille merveilleuse qui est toute émoustillée parce qu'elle a un tout nouveau ruban tout rouge. Après avoir pris son poney magique pour aller à l'école, elle montre son ruban à ses BF et la vie est géniale. Mais elle le devient encore plus le jour où une peluche mascotte les transforme en magical girl puisqu'elles vont pouvoir réaliser leurs rêves et protéger le monde des vilains méchants. Pour ceux qui ont envie de voir ça, allez-y. Pour les autres, allez-y. C'est un ordre.

Attention cependant, cet anime est déconseillé aux plus jeunes au risque de subir d'importantes pleurnicheries par la suite : il contient tellement de guimauve que même la fusion des Bisounours et des Telletubies paraitra bien fade à ses yeux et le rendra dépressif à vie. C'est ce qui s'est passé en fait pour les gamins d'Evangelion.

 Dat ribbons...

 

 

Steins ; Gate- Genres : Aventure, SF, 24 épisodes, 2011

Si toi aussi tu as toujours rêvé de voyager dans le temps et que tu t'es aperçu que Dr Who, c'est has been, regarde Steins ; Gate. Pour 4€50 seulement, tu y apprendras à fabriquer une machine à voyager dans le temps avec un four à micro-onde et un téléphone portable. Mais regarde bien la série jusqu'au bout pour comprendre tout ce que ça implique sinon un nain pas très grand viendra te dire ceci : « Toi, tu vas avoir des problèmes. »

"Même moi je n'ai pas réussi à fabriquer de machine à voyager dans le temps. Même avec 3 trombones en plus du téléphone portatif et du four à cuisson rapide. C'est pour ça que j'ai arrêté la série... Quel choix me restait-il? Je ne suis pas compatible avec la HD, vous savez?"

 

 

 

Numéros 69 03

 

Great Teacher Onizuka - Genre : Comédie, 43 épisodes, 1999-2000

GTO raconte les péripéties drolatiques d'Onizuka, un jeune de la rue qui a eu l'idée saugrenue de devenir enseignant pour répandre la bonne parole à ses ouailles et instaurer la paix dans le monde. Et se faire un maximum d'étudiantes dans la fleur de l'âge. Vu sa position dans le top, je comprends mieux pourquoi il y a autant de profs sur gameblog...

Et ne me faites pas croire que vous ne l'aviez pas vu venir.

 

 

Neon Genesis Evangelion - Genres : Action, Mecha, SF, 26 épisodes, 1996

C'est bon, tout est dit. Suivant!

 

 

 

Numéro 02

 

Angel Beats - Genre : Comédie, Action, Fantastique, 13 épisodes, 2010

Otonashi n'aime pas ce qui suit l'été (Otonashi=> oton a shi=> automne à chier. Carambar, je ne te remercie pas). Il est aussi mort. Mais il ne s'en rappelle plus et se retrouve coincé entre le monde réel et l'au-delà.  Yuri, aussi coincé dans ce monde,  va immédiatement l'embrigader : elle est  le chef d'un groupe d'opposants tentant de défier les dieux par les armes afin de se venger des souffrances qu'ils ont enduré dans leurs vies antérieures. Il y a de quoi faire! Soutenu par une excellente bande son et une animation superbe, cet anime vous fera passer par toutes les émotions, chose assez rare pour être soulignée et qui justifie pleinement sa place ici.

 Même MrFurieux admet qu'Angel Beats c'est mieux qu'Angel Biffle.

 

 

 

Numéro 01

 

Cowboy Bebop - Genre :  Drame capillaire, Trop d'épisodes, 38 ap JCVD

C'est l'histoire de Cloud qui arrive dans un monde sans coiffeur. Du coup, il peut plus s'acheter de gel, ne peut plus se coiffer et sombre en dépression. Il se renomme Pic (Spike en japonais) pour rendre hommage à son ancienne crinière. Il vit en tant que sdf avec Barret, qui, pour éviter un autre drame, s'est rasé le dessus de la tête et s'est  collé les cheveux tombés au combat sur le menton. Ce fut un fail retentissant. Il décide aussi de changer de nom. Ce sera Jet, en hommage aux sprays de laque qui lui ont tant servi. Puis les deux hommes qui vivent seuls sur une épave spatial sans qu'on sache trop comment seront rejoint par une paire de Boobs dont personne ne se souvient le nom, Youffie (rebaptisée Ed), pour faire plaisir aux lolicons et 1, un chien, pour les zoophiles (pour ceux qui n'y croient pas, regardez ce gif). Oui, il n'y a que des noms à une syllabe pour ne pas perturber le spectateur. Sephiroth, découvrant cette situation invraisemblable, sombre une nouvelle fois dans la folie et se coupe les cheveux à son tour. Vu qu'il n'a plus la classe et qu'il a peur qu'on ne sache pas qu'il est méchant, il se renomme Vicious. Et ouais, avec deux syllabes parce que c'est un rebelle.

Plagiant tout ce qui était à la mode à l'époque, Cowboy Bebop reprend la structure navrante de l'anime Pokemon. À chaque épisode, un personnage random apparait avec un problème, les dépressifs font un peu n'importe quoi et on aboutit à une pseudo conclusion. Seulement, ils n'avaient pas assez de budget pour faire des scènes d'adieu épiques avec un beau couché de soleil, des larmes au coin de l'oeil, des signes de mains et des « on se reverra ! » (chose qui n'arrivera jamais, on le sait tous).

Mini spoil : Du coup, les producteurs ont décidé de tuer les personnages randoms 90% du temps. Et tout le monde a crié au génie. Comme quoi, le succès ne tient pas à grand-chose.

 

Quelqu'un peut lui expliquer que si il veut tuer son agresseur, il faut d'abord le viser avec son arme? En tout cas, ça explique l'usage intempestif de grenades et pourquoi il ne s'est pas encore suicidé.

 

 

J'ai oublié de vous dire que j'avais aussi décidé de rendre hommage à notre MrFurieux nationale dans une subtilité sans nom. Désolé pour les traumatismes occasionnés. Ou pas, oui, je sais.

 

Bravo aux masochistes qui auront eu le courage de lire toutes mes inepties et pour ceux qui se sentent floués par l'absence de hentai et de tentacules, je ne dirai qu'une chose : MOUAHAHAHAHAH!

 

Sur ce.

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Les tops de GB

Juste un petit billet pour vous rappeler que vous avez jusqu'au 17 Septembre à 00h01 pour m'envoyer par mp (ou en commentaire) votre Top des séries animées japonaises. Vous participerez ainsi à l'élaboration du top de gameblog qui permettra aux Néophytes et autres Néo (même celui de Matrix) de découvrir la crème de la crème. Oui, je parle bien de crème anglaise. Deal with it!

 

Le top de la cuisine, bientôt sur gameblog.(Sponsorisé par Tantine)

 

Pour rappel, le top doit prendre cette forme :

 

+10 nom de ton best anime EVER.

+9 nom d'un autre anime parce qu'on doit en mettre à chaque fois un différent.

+8

+7

+6

+5

+4

+3

+2

+1 nom de ton 10e préféré. Si t'en a moins de 10, envoie ta liste quand même!

 

Pour finir, je laisse la parole à Mufasa, notre père à tous :

N'oublie pas de voteeeeer.

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Les tops de GB

Et oui, le voilà, mon super blog! Après des années de squattage intensif de la partie communauté, il est plus que temps que j'intègre officiellement le rang des blogueurs. Promis, j'essayerai de pas trop troller (ok, on sait tous que c'est pas vrai mais on sait jamais, je pourrais me retrouver sur la Home sur un malentendu donc on va sauver les apparences...)

 

Pour construire ce blog, je suis parti d'une constatation : Gameblog ça déchire. Surtout grâce à ses gameblogeurs qui déchirent aussi (ça va me faire du like ça, prends-en de la graine Liehd). Même si on ne saura jamais ce qui est déchiré. On saura juste que c'est produit en masse vu que c'est souvent déchiré.

 

Bref , l'idée ici, c'est qu'on va faire des tops qui déchirent (encore!). Parce qu'on a tous bon goût.

On aime tous le pain au chocolat.

 Les pains au chocolat aussi ont bon goût.

On va commencer en douceur en faisant un top des séries animées japonaises.

On oublie donc Batman, Dora et M. Ragondin le film, ce sera pour une autre fois.

Merci à Tobitake en passant qui m'a inspiré l'idée sans faire exprès. (c'est lui)

 

Mais Comment ça va se passer?! te demandes-tu. Et bien c'est très simple jeune ami. Par mp (ou en commentaire si t'es trop feignant), tu vas m'envoyer ton top à toi, mais pas n'importe comment. Tu vas le présenter comme ça :

+10 nom de ton best anime EVER

+9 nom d'un autre anime parce qu'on doit en mettre à chaque fois un différent

+8

+7

+6

+5

+4

+3

+2

+1 nom de ton 10e préféré. Si t'en a moins de 10, envoie ta liste quand même

 

Comme ton esprit machiavéliquement intelligent l'aura compris, l'anime qui aura le plus de point chez l'ensemble des gameblogeurs sera celui qui déchire le plus. Il obtiendra donc le ragondin d'or. Mais celui qui en aura le moins sera très bien également parce qu'il aura été cité par quelqu'un d'ici. Et ça fera ensuite une bonne liste pour les gens cherchant un peu de poésie dans ce monde de brute. Ou pas comme disent les djeunz, je sais.

 

Je m'en remet à vous maintenant. Vous avez jusqu'au 17 septembre 2013 pour voter parce que j'ai cru comprendre qu'il y aurait une sorte d'apocalypse ce jour-là et qu'il faudra bien que je m'occupe avant que tout le monde revienne.

 

Ja ne.

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Le Day One édition

Par micablo Blog créé le 10/09/13 Mis à jour le 11/10/18 à 14h18

Aussitôt pensé, aussitôt publié.

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Édito

Streamer sur twitch.tv/micablo
Pasionné par tout ce qui touche aux jeux, aux mangas et aux anime, attendez vous à retrouver un peu de tout cela au gré de mes envies.
Je possède également un site où je publie des critiques de jeux et donne de brefs avis sur tout ce que je streame.

Twitter : @micablo1

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