Another Retro World

Catégorie : Tests Retro

Signaler
Tests Retro

Par Melkiok


 
Il est temps avec ce dernier focus de clore la page de la partie Amstrad. Histoire de teaser un peu, l'arrivée d'un PC à la maison va venir chambouler l'ordre établi jusque là mais nous verrons cela au prochain article.
Il fallait terminer en beauté et c'est avec mon jeu favori sur CPC que je le fais qui est la suite d'un titre que j'avais déjà fortement apprécié à savoir Renegade (voir mon test ici).

Nous allons donc parler du meilleur beat them up de l'Amstrad (et du second meilleur toute machine confondu pour moi le premier étant Street of Rage2) : Target Renegade.



Histoire bateau pour scenario à 2 balles : Mr Big enlève votre frère et votre but est de parcourir l'intégralité des niveaux pour finir par le délivrer (remarquez pour une fois qu'on ne doit pas sauver sa nana ça change un peu).


La révolution de cet épisode tient en 3 mots : Jeu en coop !
En effet on pouvait prendre chacun le contrôle d'un perso et tabasser les loubards en duo et ça, ça n'avait pas de prix !
Le plaisir était vraiment décuplé entre entraides, coup vaches et engueulades (mais qu'est-ce que tu fais sur MA ligne ?!)



Comme dans le 1er Renegade chaque niveau avait son thème, une musique et des ennemis bien différents

- 1er niveau : Un parking où l'on affronte un gang de motard (des mecs à moto nous foncent dessus sans ménagement)
- 2nd niveau : Les rues mal famées d'une banlieue anonyme où cette fois un gang de prostitués veut notre peau
- 3ème niveau : Un square où zone des skinheads
- 4ème niveau : Des mecs en blousons casquettes ainsi que des chiens (?!) seront vos adversaires
- 5ème niveau : Un billard où les hommes de mains de Mr Big habillés comme des barman vous barrent la route.

Et enfin le Boss final qui fait tout simplement 3 fois la taille de votre perso (en le revoyant maintenant en fait pas du tout mais quand on est gamin...;) )


La palette de coups est assez variée et procure un fun sans pareil. Le dosage entre les coups que vous pouvez placer et le potentiel encerclement par les ennemis est parfait et dosé comme il faut pour ne pas être trop frustrant comme ça peut être parfois le cas (suivez mon regard sur Street of Rage 3...).



Petit ajout au gameplay par rapport au 1lui aussi très fun : Les armes sont de la partie ! Et si vous parvenez à vous en emparer tout devient plus facile. Par contre les ennemis peuvent aussi s'en servir et là l'énergie diminue à vitesse grand V.
Une belle diversité en tout cas : Marteaux, chaîne de vélo, Batte, Brique (?!) et queue de billard sont au programme.

Je ne parlerais pas de l'épisode 3 qui bafoue tout simplement la série avec une maniabilité ridicule et un univers totalement crétin (avec des ennemies comme des dinosaures ou des robots par exemple...).


Maintenant place à un petit test du jeu.

 

Aspect graphique :

Un jeu aux graphismes fort agréable. Je ne pourrais pas dire qu'il y a un gap entre cet épisode et le précédent mais le principal est que l'on s'y croyait (oui oui !)
Notons que L'écran est séparé en deux.
La partie informative montrant l'énergie et les vies restantes est en haute résolution et situé en bas alors que le jeu en lui-même est affiché dans la fenêtre principal.


Bande son :

Chaque mélodie était vraiment travaillée pour s'insinuer dans votre cerveau et je ne sais pas comment ils ont fait mais c'était très efficace. Je peux encore fredonner les musiques de chacun des niveaux.


Jouabilité :

Comme je le disais plus haut la maniabilité de ce titre (et c'est presque le plus important dans ce genre de jeu) est parfaitement fignolée et c'est tout simplement avec plaisir que l'on franchit les niveaux en tabassant sans relâche les pauvres imprudents qui osent nous faire face.


Durée de vie :

En soi le jeu n'était pas très compliqué (à part les premières parties où il faut comprendre les timings des coups et des ennemis) mais nous avions plaisir à recommencer des tours et des tours en boucle avec à chaque fois des ennemis plus coriaces à affronter.


Conclusion :

LE jeu culte de ma période Amstrad. pas la peine d'en rajouter


Et aujourd'hui :

Et bien je l'ai reterminé. Même pas pour le plaisir du gameplay mais juste pour pouvoir entendre chacune des musiques.


Anecdote Perso :

J'ai joué à ce jeu tous les soirs durant au moins une année avec mon père. C'était notre petite tradition cette partie du soir et on l'avait mauvaise quand nous n'arrivions pas à faire au moins une fois le tour du jeu.
Ce jeu en coop avec mon Papa est en tout cas un super souvenir très précieux

 

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Tests Retro

Par Melkiok


 
Comme je le mentionnais dans mon article sur le révolutionnaire Prince of Persia, que j'eue pour mon anniversaire, ma jumelle elle choisit un jeu tiré d'un film populaire à l'époque (et qui a encore bien des fans aujourd'hui) à savoir : Ghostbuster II !

Il faut dire que la sortie du film lors de l'été 1989 y était pour beaucoup dans ce choix tellement il nous avait plu. L'année 89 fut d'ailleurs un excellent cru (http://fr.wikipedia.org/wiki/Box-office_France_1989) avec la sortie de Batman et d'Indiana Jones et la dernière Croisade (dont des jeux furent bien évidement tirés et que j'ai également possédé sur ce bon viel Amstrad).

La boite du jeu était dans un format atypique. En effet on avait ici affaire à une petite boite carrée qui nous changeait du format des grosses boites de compil possédées jusqu'a présent.


La structure de ce jeu se compose de 3 parties au gameplay totalement différent (on pourrait penser à Die Hard sur Playstation pour faire un comparo assez osé).


Tout d'abord le niveau qui représente la scène du film où Raymond Stantz descend dans les égouts de New york pour tomber nez à nez avec une rivière de slime.


Le but de ce niveau est de descendre en rappel en prenant garde à 3 choses :

- Gérer son énérgie matérialisée par une jauge et le visage de son perso.
Plus le visage se dégrade en exprimant progressivement de la peur plus l'energie baisse.

- Gérer l'usure de la corde. Certains fantomes grignotent la corde. Si jamais la corde est coupée c'est la chute et le GameOver

- Prendre soin de récupérer les 3 partie du collecteur de slime sans quoi une fois en bas la partie est perdue puisque sans les 3 éléments impossible de récupérer la précieuse matière gluante qui déclenche la fin au niveau !


Cette triple gestion rendait ce premier niveau assez riche. Dezinguer les fantômes tout en faisant gaffe de ne pas passer à coté d'un des 3 élement clé du collecteur et par dessus tout butter ces saloperies de rongeur de corde.
Le plus marquant de ce niveau : Les énormes mains de slime qui sortaient du mur pour vous agripper.


Le niveau 2 fait lui référence au moment où les 4 chasseurs de fantômes débarquent dans New York à la tête (literralement) de la statue de la liberté.



Il s'agit ici finalement d'un simple shoot em up, le joueur controlant la petite boule de feu de la torche de la statue permettant de se débarasser des ennemis. Et il faut en plus prendre soin de récupérer du slime libéré par les fantômes (représentant en quelques sorte notre vie/carburant) en envoyant une petite équipe de 4 bonshommes (représentant nos 4 héros je suppose).


Avec ma soeur nous avons rapidement transformé ce niveau en jeu en coop l'un dirigeant la boule de feu pendant que l'autre se chargeait de gérer la collecte de slime !

Le niveau 3 représente la fin du film se situant dans le musée lorsqu'il s'agit de bouter Vigo hors de notre dimension.


Alors là la description va être un peu succinte car nous n'avons tout simplement jamais compris ce qu'il fallait faire dans ce niveau :/.
On contrôle les 4 Ghostbusters qu'il faut en premier lieu faire descendre en rappel dans le musée. Une descente trop rapide et votre perso crève sur le champ O_o


Ensuite on peut switcher entre les différents perso chacun à son arme et une jauge de temps monte progressivement. Arrivé à son max un déprimant 'We're too late' s'affiche et c'est le GameOver
Que faire ? Apparement le bébé du film Oscar est sur l'autel on peut s'en emparer mais ensuite ? Nous avons tout essayé à l'époque sans parvenir à comprendre et du coup finir le jeu, dommage :(.


Maintenant place à un petit test du jeu.

 

Aspect graphique :

Beaucoup de couleurs sur les deux premiers niveaux. Une vraie belle réalisation avec même quelques écrans intermédiaires d'images digitalisées du film.
Par contre le niveau 3 est uniquement en teinte jaune/orangé. Mais du coup cela permet un affichage plus fin (un bel article sur les différents modes d'affichage de l'Amstrad pour les technophiles => ici)

Bande son :

Le jeu nous acceuille avec la musique mythique "Who You Gonna Call ? Ghostbusters !". Sinon comme d'hab aucune musique pendant le jeu.

Jouabilité :

3 Gameplay donc 3 types de jouabilité différentes. Très agréable pour les deux premiers niveaux le dernier en 3D iso n'est vraiment pas simple à appréhender.

Durée de vie :

Pas de niveau difficulté. Pas de vie ou de continue non plus. Si on ne parvient pas au bout d'un niveau c'est le GameOver direct

Conclusion :

Un jeu culte pour un film culte. Nos dimanches matin furent assurément bien occupés avec ce Ghostbuster II.

Et aujourd'hui :

Je relance le jeu via émulateur parvient à franchir le niveau 1 non sans mal, j'attaque le niveau 2 mais personne pour jouer en team avec moi snif.

Anecdote  :

Petite anecdote amusante même le testeur de l'époque d'Amstrad 100% n'a pas compris ce fichu dernier niveau ! => ici

 

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

Ajouter à mes favoris Commenter (16)

Signaler
Tests Retro

Par Yashide

Après un premier article sur Super Mario Land, venons-en maintenant au 2ème épisode, le bien nommé Super Mario Land 2 : Six Golden Coins, sorti au début de l'année 1993.

 


 

« Je veux être plombier à la place du plombier » (Wario)

 

Cet opus nous met aux prises avec un tout nouvel ennemi, le très vénal Wario, qui a profité de l'absence de Mario, parti délivrer Daisy (voir ici) pour s'emparer du château de notre plombier (ça rapporte bien apparemment). Pour pouvoir récupérer son bien, Mario devra se rendre aux quatre coins du Royaume pour récolter, je vous le donne en mille, 6 pièces d'or (le sous titre était quand même sacrément bien trouvé...) 

 

                   

Allez hop on y va, en route vers l'aventure !

 

Le monde est donc divisé en 6 zones auxquelles on accède en se déplaçant sur une carte, chacune de ces zones ayant bien entendu des environnements et des ambiances propres, et étant gardée par un boss qui, une fois terrassé, laissera derrière lui une des fameuses Golden Coins :

 

-          la Tree Zone, un arbre

-          la Turtle Zone, le monde sous-marin

-          la Macro Zone, une maison dans laquelle Mario devient minuscule

-          la Pumpkin Zone, et son ambiance mort-vivants / Halloween

-          la Mario Zone, un robot Mario géant

-          la Space Zone, le monde spatial

 

 

La carte du monde dans son intégralité

 

Super Mario Land puissance 10

 

Au total ce sont un peu plus d'une trentaine de niveaux (dont certains cachés) que l'on devra explorer avant d'enfin pouvoir accéder au château de l'usurpateur Wario, dans un dernier niveau plus que retors qu'il faudra bien connaître et maîtriser pour en déjouer tous les pièges.

 

 

    

Rendez-moi mon château !

 

Au niveau des nouveautés par rapport à Super Mario Land, on pourra principalement relever un nouvel item très pratique, la carotte, qui permettra à Mario de se transformer en lapin et de pouvoir planer dans les airs, ainsi que la possibilité (à condition de ne pas être mini Mario), d'effectuer une espèce de saut tournoyant pour casser les blocs en leur sautant dessus. Sans oublier, bien entendu, le fait que la progression soit sauvegardée, car vu la longueur du titre, il aurait été difficile d'en voir le bout en un seul run...

 

 

Un lapin volant... OK...

 

Plus beau, plus long, plus varié, ce nouvel épisode surpasse en tous points son prédécesseur, et c'est peu dire qu'il m'a marqué et tenu en haleine pas mal de temps. Et je me souviens encore avec une certaine émotion de ce réveillon de Noël où j'ai finalement réussi pour la première fois à venir à bout du dernier niveau et des confrontations avec Wario...

 

Je reprends encore beaucoup de plaisir aujourd'hui à me replonger dedans de temps en temps, d'autant plus qu'il n'a vraiment pas du tout mal vieilli à mon sens... Bref, un incontournable sur Game Boy...

 

Yashide

https://twitter.com/lardon_83

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Tests Retro

Par Yashide

 

1991... Depuis la Coupe du Monde disputée en Italie l'année précédente, en passant par les exploits de l'OM en Coupe d'Europe au printemps (la volée de Waddle contre Milan, j'en pleure encore...), ma passion pour le foot n'a fait que s'intensifier. Or niveau jeu de foot, je n'avais eu jusque là que le bien nommé Football (évoqué dans mon article consacré à l'Atari 2600) à me mettre sous la dent.
 
Vint alors Noël, lorsqu'au détour d'une grande surface, je tombai sur un certain Nintendo World Cup, sur Game Boy, dont l'illustration de la jaquette laissait présager d'un réalisme inédit jusqu'alors... Ni une, ni deux, le jeu se retrouve rapidement sur ma liste de cadeaux puis finalement dans ma Game Boy.

 

 

Arnaque ?
 
Premier match... Première impression... Début de déception... Ca n'a rien à voir avec la photo sur la jaquette... Et oui j'étais bien naïf... On se retrouve en effet à disputer des matches à 6 contre 6, avec des joueurs à grosse tête et aux yeux globuleux (le jeu fait partie de la série des Kunio-kun, mais ça je ne le savais pas à l'époque). Pour le réalisme, il va donc falloir passer son chemin.

NdMelkiok : Kunio Kun que j'avais déja mentionné et qu'on retrouve ici en jeu de baston :-)

 Sympa les chapeaux...

Une passe, un crochet et on a marqué
 
Heureusement, cette mini déception laisse vite place à du plaisir pur et des éclats de rire lorsque l'on découvre les possibilités offertes par leu jeu : tacles à la gorge, charges dans le dos, tirs surpuissants, retournés depuis le milieu du terrain avec ballons qui se déforment, se dédoublent et qui font voler en éclats les joueurs adverses, ... euh on est dans une adaptation d'Olive et Tom là non ?

 Et un super retourné dans ta face !

Au fur et à mesure des matches, on découvre des terrains jonchés de mauvaises herbes, de cailloux tranchants, de sable, de glace et des opposants de plus en plus coriaces, sur lesquels les tirs spéciaux n'ont pour ainsi dire plus aucun effet. Chaque match oblige donc à adapter sa manière de jouer, à trouver de nouvelles combines pour transpercer les filets adverses.
 

 
                                                        Le terrain rocailleux, notamment de l'équipe du Cameroun


 
Finalement, même si ce jeu n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais, il a été un de préférés sur Game Boy. Pour info, il était également jouable à 2, sous réserve bien entendu d'avoir à disposition 2 Game Boy, 2 jeux, un câble link et un ami. Mais je n'ai malheureusement jamais pu m'y essayer...
 

Anecdote : J'ai découvert récemment qu'un jeu de hockey sur glace de la franchise Kunio-kun existait sur NES, aussi fun à jouer, avec un gameplay et un principe similaires à World Cup. Etant moi-même grand fan de hockey, inutile de préciser qu'il mérite qu'on y jette un oeil ;-)

 

 

Yashide

 

https://twitter.com/lardon_83

Ajouter à mes favoris Commenter (11)

Signaler
Tests Retro

Par Melkiok



Le titre dont je vais vous parler aujourd'hui fait parti des nombreux jeux présents dans la mega boite à disquette mentionnée dans cet article. Il s'agit du jeu Death Wish 3.

Ce jeu est un jeu à licence puisque c'est l'adaptation direct du film Un Justicier dans la ville 3. Série mythique de vigilante movie (en gros un héro bien badass fait sa loi tout seul) dans lequel Charles Bronson se charge d'eradiquer la racaille qui pollue sa ville.

Le but du jeu est de neutraliser toutes les emeutes qui naissent aleatoirement sur la carte. Pour ce faire, il faut trouver et tuer des chefs de gangs.


Mais les rues sont très fréquentées en effet on pourra croiser pêle mêle:

Tout d'abord les Flics. Ils sont là pour vous filer un coup de main mais bon cela reste assez anecdoctique.
Par contre si vous vous mettez à les attaquer alors petit à petit leurs nombres augmentera et ils tenteront de vous faire la peau.

Second PNJ : Les Mamies qui sont uniquement là pour meubler le terrain de jeu et apporter un peu de diversité.
Certains malfrats n'hésitent pas à les agresser pour tenter de leur soutirer leurs sacs. Libre à vous d'intervenir ou pas...
Et si vous commencez à les descendre attendez vous à avoir la flicaille sur le dos.

Enfin un troisième type de perso totalement décoratif qui sont les Ambulanciers qui débarassent au fur et à mesure les corps (et croyez moi il y en aura un paquet) et les Prostituées qui vont vous montrer leur cuisses pour le fun. Note que ces perso là sont totalement invincibles avec aucun autre but que d'avoir un peu de variété dans cette cité mal famée.

On remarque les ennemis peuvent même se battrent entre eux ce qui, il faut le dire, est très novateur à l'époque.

J'ai trouvé un côté totalement joussif à ce jeu.
Quel plaisir de vider son Uzi sur un malotru et de voir son corps reculer sur toutes la longueur de l'écran sous l'impact des balles, le luxe suprême étant de décimer la racaille au bazooka. Il n'en reste alors plus qu'un amas de chair au sol.


En fait je jouais à ce jeu comme on peut jouer de nos jours à un GTA c'est à dire que je n'essayais pas spécialement de progresser mais je me baladais juste histoire de buter du voyou en utilisant l'armement de façon variée et de temps en temps décidait de faire une vendetta contre les flics ou encore les pauvres mémés (c'est mal je sais les jeux videos et la violence je suis perdu). On pouvait même rentrer dans les batiments. Du GTA avant l'heure vous dis-je !

Place maintenant à un petit test du jeu.

Aspect graphique :

Le jeu n'est pas spécialement beau mais fait bien le boulot. On a du mal a reconnaitre la moustache de Bronson il faut quand même avouer.
Par contre le nombre de sprites à l'écran est parfois impressionant.
 

Bande son :

Une seule musique pour tout le jeu. Mais tout à fait entrainante
Le bruitage du bazooka qui explose un perso est excellent :).

Jouabilité :

Le jeu est maniable pas de problème. Un bouton pour tirer, un bouton pour changer d'armes et les direction du joystick pour se déplacer.
Par contre j'ai toujours eu grand peine à m'orienter sur la carte.

Durée de vie :

La durée de vie est ce que vous ferez du jeu. Pour moi c'était un jeu défouloir que je lançais pour de petites sessions de massacre. MIAM

Conclusion :

Après le Beat'em up Renegade où l'on se servait de ses poings, le jeu de baston Barbarian où cette fois l'on combattait à l'épée, j'ai pris un malin plaisir à vider Uzi, Bazooka et autre fusil à pompe dans ce jeu défoulant et légèrement poliquement incorrect. On pouvait être une ordure et massacrer de l'innocent si on le souhaitait et ça pour l'époque ça faisait toute la différence.

 

Et Aujourd'hui ?

Vite je me plonge dans une partie d'une rom cheaté et séléctionne le bazooka avec munitions infinies. Toujours aussi défoulant et largement plus fun que le Lance-Roquettes de Resident evil.

 

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Tests Retro

Par Yashide

 

 

Aujourd'hui je vais revenir sur le premier épisode de la fameuse saga Super Mario Land sur Game Boy, sorti en 1990 en France au lancement de la console. Si vous avez lu mon article précédent sur l'arrivée de la portable de Nintendo chez moi, vous saurez que c'est essentiellement LE jeu qui m'a incité à vouloir posséder cette console.

 

Un épisode à part

 


Cet épisode apparaît comme une espèce d'OVNI dans la grande saga Mario, en premier lieu puisque c'est feu Gunpei Yokoi qui est aux commandes et non Shigeru Miyamoto. Par ailleurs, l'univers diffère totalement du cadre habituel de la série des Super Mario Bros. En effet ici pas de princesse Peach, pas de Royaume Champignon, ni de Bowser... puisqu'on nous propose de parcourir le monde se Sarasaland afin de sauver la princesse Daisy des griffes de l'infâme Tatanga !
 
Pour parvenir à ses fins et espérer serrer la princesse, notre ventripotent plombier va devoir sillonner 4 mondes, chacun divisé en 3 niveaux. Les environnements proposés sont très variés puisqu'on traverse des niveaux d'inspiration Egyptienne, Chinoise, Ile de Pâques, Jungle...avec une mention spéciale aux 2 niveaux style Shoot'em Up horizontal dans lesquels Mario se retrouve aux commandes d'un sous-marin et d'un avion. Bien évidemment à la fin de chaque monde nous attend un boss, avant de finalement pouvoir en découdre avec Tatanga.

L'Ile de Pâques et ses Moaï


Voici également quelques exemples d'originalités notables au niveau des items ou du gameplay :

  • Les vies ne sont pas représentées par des champignons mais par des coeurs
  • Les boules de feu, lancées par Mario après avoir récupéré une fleur, ne rebondissent qu'une fois avant de s'élever       dans les airs, à moins que des éléments de décor ne viennent perturber leur trajectoire
  • La mélodie accompagnant le Mario invincible qui a récupéré une étoile n'est pas la musique habituelle mais un French Can Can réorchestré.

A la poursuite d'Octobre Rouge... (euh de Tatanga pardon...)

 

Y'a pas que la taille qui compte
 
Avec le recul, le jeu est extrêmement facile, court (lorsque j'y rejoue il ne me faut pas plus de 30 minutes pour en voir le bout), et a beaucoup vieilli, mais à l'époque, je trouvais le challenge assez relevé, d'autant qu'il n'y avait aucune possibilité de sauvegarde et que c'était, si l'on excepte quelques jeux plus rudimentaires sur Atari 2600, mon dépucelage en matière de jeu de plate-forme. C'était donc un défi permanent avec ma soeur pour savoir qui réussirait à aller le plus loin et qui aurait la fierté de découvrir en premier les mondes suivants.

Amenez-moi du désherbant !

Pour conclure, bien qu'il soit plutôt limité sur l'aspect technique avec ses sprites minuscules ou sa durée de vie réduite (explicables par le fait qu'il soit sorti au lancement de la console), ce Super Mario Land reste pour moi un classique et une référence de la plate forme sur Game Boy.

Nos efforts seront-ils récompensés comme il se doit ?

 

Yashide

 

https://twitter.com/lardon_83

 

Voir aussi

Jeux : 
Super Mario Land (Game Boy)
Ajouter à mes favoris Commenter (2)

Signaler
Tests Retro

Comme je le disais tous les jeux de la compil We are the Champions ou presque ont été très chronophages.

 

Aujourd'hui je vais donc vous parler de Barbarian, une sorte d'ancêtre du jeu de combat en 1 contre 1 que l'on connaît sous une forme bien plus moderne (Street Fighter and co).

 

 

 

Comme d'hab pour l'époque l'histoire est un gros prétexte pour de la baston à gogo : Pour parvenir à faire renoncer l'immonde Sorcier Drax à la séquestration de la douce Princesse Mariana, on doit parcourir X niveaux en affrontant chaque fois un champion plus fort que le précédent.

 

J'ai passé un nombre d'heures incalculables sur ce jeu.

 

La première raison est tout d'abord la variété de coups assez énorme pour l'époque. C'est simple au début je ne savais pas où donner de la tête entre les rouler bouler , le coup de talon, les coups portés à la gorge ou à la hauteur des genoux, la possibilité de faire tournoyer son épee...et puis il fallait également se protéger !

 

 

Et puis la seconde raison (qui découle en fait de la première) est qu'un jour à force de tester comme un forcené les combinaisons du joystick avec l'unique bouton d'action le légendaire « Coup volant à la tête » se déclencha. En d'autre terme décapitation instantanée avec petite gerbe de sang au passage (et donc Game Over pour l'adversaire peu importe le nombre de points de vie restant) avec en raffinement suprême le petit lézard qui en venant ramasser le corps du défunt shoot d'un air nonchalant dans la caboche trainant par terre.

Le capital sympathie du soft fut aussitôt décuplé. Mine de rien on tient là peut être l'ancêtre de ce que seront les fatalités dans Mortal Kombat ? ^^

Place maintenant à un petit test du jeu.

Aspect graphique :

Jeu bien réalisé et coloré avec les décors de fond changeant au gré des niveaux (forêt, dongeon...)
Bon ce qui ést un peu dommage est que les sprites des adversaires sont toujours les mêmes et seul la couleur de leur tenue et surtout de leur peau changent suivant la progression

Bande son :

Musique d'intro mythique (tiré du film d'ailleurs bel effort), bruits des lames qui s'entrechoquent (avec une mention spéciale pour le bruit de la tête qui tombe) du tout bon.

Jouabilité :

Comme je le disais précédemment une superbe jouabilité conçue avec tout un tas de parades et de coups différents : coups d'épées of course mais aussi coup de latte, roulade..En fait chaque direction du joystick combinée avec le bouton d'action produit un mouvement différent ce qui nous fait un total de 8 coups distincts

Durée de vie :

Pas de choix du niveau de difficulté mais uniquement une enfilade de X champions à vaincre pour finir le jeu. Le plus fun est sans aucun doute l'option permettant de se fritter avec un autre joueur (auquel cas le combat est chronométré à 1 min et pas une de plus).

Conclusion :

Tout comme pour Renegade, mon gout pour la baston numérique m'a fait passer de très nombreuses heures sur ce jeuà tenter de décapiter mon frère et mes soeurs (enfin j'me comprend).

 

Et Aujourd'hui ?

Le jeu fait encore son petit effet aujourd'hui. Bon évidement le gameplay parait beaucoup plus basique avec le recul qu'a l'époque mais confère toujours de bonnes sensations. J'ai toujours un sourire jusqu'aux oreilles lorsque je parviens à passer The décapitation.

 

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

 

Ajouter à mes favoris Commenter (5)

Signaler
Tests Retro

Bon la compil des premiers jeux étaient sympa mais j'ai vite eu envie de voir d'autres univers évidement. On m'a donc offert à mon anniversaire la compil suivante :

 

Ce fut vraiment un très bon choix car aucun des titres (à part peut être Super Sprint un jeu de caisse) n'a été laissé sur le carreau (ce qui est rare dans une compil) et ils ont tous tourné à plein régime dans le lecteur de disquette.

Mais aujourd'hui le jeu qui nous intéresse n'est autre qu'un bon beat them all des familles à savoir le bien nommé : Renegade.

Pour la petite histoire il faut savoir que le jeu est en provenance direct du japon,et sur cette version Japonaise le héros est un collégien se prénommant Kunio mais pour sa sortie occidentale le soft fut remanié et l'élève remplacé pour un combattant lambda.

Voici deux screens présentant la version Arcade Américaine (à gauche) et la version Japonaise (à droite)

Bon alors le pitch est tout simple, il faut récupérer sa nana enlevée par un gang à la solde d'un certain Mr Big.
Pendant 4 niveaux il va donc falloir casser de la racaille pour faire sa bonne action du jour en délivrant Madame.

J'ai tout de suite eu un coup de coeur pour ce jeu. Je ne le savais pas encore puisque c'était le premier jeu de ce type auquel je jouais mais c'est le début d'une histoire d'amour entre moi et le genre du Beat them all. Ici pour une première expérience ce fut tout simplement parfait.

Les décors sont variés tout comme les types d'ennemis qui changent radicalement d'un niveau à l'autre : nanas armées de fouet, loubards en Harley, types munis de rasoirs qui vous butent en un coup...

Et puis surtout un boss pour chacun des niveaux ça c'était top ! Mention spéciale pour le boss de fin qui lui a carrément un flingue (et secondé en même temps des types aux rasoirs...) autant dire que ça devient carrément coton.

La seule chose que je pourrais reprocher au soft c'est l'impossibilité de jouer à 2 mais cela sera corrigé dans son immense suite qu'est Target Renegade dont je parlerais bien évidement dans un prochain article.

Aspect graphique :

Les programmeurs se sont vraiment arrachés sur ce coup là. Ca fourmille de détails c'est très coloré et on prend un plaisir certain à arpenter les niveaux sans se lasser.

 

Bande son :

Les bruitages de coups sont percutants et la musique tout simplement entrainante (avec une musique différente par niveau comble du luxe cf l'unique musique dans Dragon Ball sur nes dont parle Toji dans son article)

 

Jouabilité :

Le perso répond au ¼ de tour, les coups sont variés et les déplacements qui se font en 3D isométrique ne pose aucun soucis. Si vous vous faites laminer la tronche ç'est que vous n'êtes pas doué ;-) mais il faut reconnaître que le combo joystick main gauche pour se mouvoir et clavier directionnel main droite pour les coups demande une certaine adaptation.

 

Durée de vie :

Comme je l'ai dis précédemment le jeu comporte 4 niveaux. A cette époque le choix de la difficulté dans les jeux est rare. En fait pour pouvoir se frotter à un challenge plus coriace il faut tout simplement finir le jeu, à ce moment là on revient au premier niveau et c'est reparti pour un tour avec des ennemis plus résistants.

Conclusion :

Un jeu sur lequel j'ai passé de nombreuses après-midi. Je devins accro à vie aux Beat them all grâce à ce soft ce qui en dit long sur son fun et ses qualités.

 

Et Aujourd'hui ?

Nostalgie délectable en se lançant dans la partie. La musique fait toujours son petit effet et je retrouve mes marques  dans l'éclatage de punk. Par contre je n'ai pas eu la patience de boucler le jeu, les rasoirs et les coups de feu du dernier niveau ont eu raison de mes nerfs.

 

Anecdote Perso :

Un jour alors que je venais de perdre contre le Boss de fin du 2ème niveau j'ai de rage appuyé sur toutes les touches de mon clavier. En recommençant ma partie à mon grand étonnement  le sang des ennemis qui jusqu'alors était bleu et passé au rouge. Ce qui du coup donnait un coté encore plus sympa à ce cher Renegade.
Donc avant chaque début de partie je pressais sur toutes les touches et parvenait à avoir un peu mystérieusement ce fameux sang rouge (bon maintenant je sais que la combinaison de touche était : Appuie simultané sur ESC+W+A+D+ESPACE+0+.+ENTER)

Voici un screen montrant ce changement :

 

Melkiok

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Signaler
Tests Retro

LE tout premier jeu que j'ai pratiqué sur l'Amstrad familial flambant neuf. Il faisait partie de la compil mentionnée dans l'article précédent.

Et pourquoi j'ai choisi celui la plutôt qu'un autre ce 25 décembre ? Mes frères et soeurs ayant testé la face A de la première disquette avec Crazy Cars et Arkanoïd, j'ai donc retourné la disquette pour tester la face B là où se trouvait Sorcey.

Alors de quoi s'agit-il ? Le concept est assez simple mais finalement particulièrement addictif.

On incarne un magicien et le but est de délivrer 8 de nos compagnons qui ont été emprisonnés par un Mage perfide et ce en utilisant comme il se doit les différents objets glanés en chemin (un croissant de lune, une lyre, un parchemin...)

La première fois que j'ai pris le soft en main j'ai tout de suite été captivé par la mécanique de jeu. Il faut avoir des réflexes et pas mal de mémoire pour réussir à délivrer les 8 sorciers.

Ce jeu du chat et la souris permanent avec les monstres, le stress absolu lorsque l'on essaye de passer par une porte juste au dessus de l'eau (chute dans l'eau = noyade = Game Over immédiat), le plaisir de la découverte à chaque passage de tableau (monstres, prisonniers à délivrer et objets sont placé aléatoirement), bref pour un jeu d'essai ce fut un délice de tous les instants.

 

Place maintenant à un petit test du jeu.

Aspect graphique :

Jeu bien coloré avec des graphismes tout mignon.

 

Bande son :

Une vraie ambiance ! Le bruit des portes est culte. Sinon aucune musique pendant le jeu mais une mélodie d'intro totalement entêtante (tirée de "l'apprenti sorcier" de Paul Dukas que l'on retrouve dans Fantasia par exemple)

 

Jouabilité :

Tout en réflexe et en esquive les commandes sont très réactives, si un monstre vous pompe plus d'énergie que de raison vous ne pourrez vous en prendre qu'à vous ;-).

 

Durée de vie :

Quand on connaît bien le jeu il demande à peine 30min pour être bouclé, mais on y revient volontiers d'autant plus que le placement de nos frères d'armes à libérer est aléatoire comme je le disais plus haut. A noter qu'un Grimoire présent a l'écran fait office de sablier et se désagrège au fil du temps.

Conclusion :

Ma toute première expérience de vie de Gamer pas la peine d'en rajouter !

 

Et Aujourd'hui ?

J'ai l'ai relancé via l'émulateur Caprice32 (plus d'infos ici) et sans même m'en rendre compte je me suis pris au jeu et commencé à sauver mes amis Sorciers un par un.

Bon je suis beaucoup mois patient qu'avant donc au bout d'un moment ce jeu de mémoire m'a un peu gonflé mais j'ai pris plaisir a m'y replonger le temps d'une partie.

 

Anecdote Perso :

Je fus le premier à terminer le jeu ! Fierté immense auprès de la fratrie. Bon après une de mes soeurs a essayé de faire croire que c'était elle mais je ne l'ai pas laissé répandre cette rumeur totalement fantaisiste très longtemps ^^

Ajouter à mes favoris Commenter (0)

Another Retro World

Par Melkiok Blog créé le 12/03/11 Mis à jour le 26/03/17 à 19h10

Blabla de trentenaires Nostalgiques sur leurs meilleurs souvenirs Videoludiques !

Le tout saupoudré d'article sur les années 80/90 :-)

Ajouter aux favoris

Édito

Retrouvez l'ensemble du contenu du blog ici => http://anotherretroworld.wordpress.com/

 

Suivez-nous sur Twitter :)

Le Blog :

https://twitter.com/AnoRetroWorld

Melkiok

https://twitter.com/Melkiok

Toji

https://twitter.com/neosyu

Yashide

https://twitter.com/lardon_83

 

Archives

Favoris