La guilde obscure

Par Masahiko666 Blog créé le 07/09/12 Mis à jour le 27/01/17 à 09h15

Bonjour à tous !! Ici, je traiterais de différents sujets, notamment de Jeux de Rôles sur consoles de salon, souvent en version oldies.
Alors, prenez un bon coussin pour y déposer votre postérieur délicat, et écoutez, commentez, poussez des coups de gueule... Faîtes comme chez vous, quoi...

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Catégorie : Oldies, but goodies.

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Oldies, but goodies. (Jeu vidéo)

Salut les p'tits loubards à l'âme vagabonde ! Il est des jeux qui tentent, tant bien que mal, de redéfinir les codes de leurs ainés. Certains proposent un scénario digne d'un film, d'autres des façons de jouer originales, certains vont même jusqu'à mélanger les genres pour faire emmerger une nouvelle race de loisir vidéoludique. Malheureusement, beaucoup s'y sont cassés les dents, faute à une mauvaise communication ou un gameplay trop en avance sur son temps... Et c'est dommage, car souvent ces outsiders avaient tout le potentiel pour s'imposer auprès des gamers les plus exigeants. Mais Omikron fait mieux, il propose plusieurs façons de jouer, regroupant ainsi plusieurs fans. Mais à trop vouloir bien faire, peut-il accrocher véritablement un type de joueur bien défini ?

JE VEUX TON AME

Tout commence par une voix qui vous hèle... Oui, oui, elle vous appelle, vous, le joueur... Elle appartient à un monde, Omikron, qui est en grand danger. En effet, dans ce monde futuriste, une organisation terroriste sème la terreur au sein des diverses communauté, en perpétrant des attentats meurtriers.

Kay'l, un flic peu zélé, vient d'essuyer une défaite face à des robots censés protéger la ville et ces citoyens. Mais, si son âme est détruite, son corps reste toujours en bon état. Et c'est ce que veut la voix, justement, que vous pénétriez dans son corps, afin de continuer l'enquête du malheureux représentant des forces de l'ordre sur ledit groupe terroriste. D'ailleurs, petit détail amusant (ou énervant, ce serait plus logique), le jeu vous demande si vous accéptez la mission. Dans un cas de refus, c'est le retour...à l'écran-titre, ce qui ne sert à rien du tout...

Les combats en un contre un sont...comment dire...bien mous...

 

Enfin, bref, vous voici dans la peau d'un flic, dans un monde totalement inconnu, à devoir enquêter sur des faits que vous ne connaissez pas... La simplicité même... Et comme tout commence à l'endroit le plus logique pour un policier, rendez-vous au commissariat du district.

 

DU GRIS A L'AME

En découvrant un petit peu le monde futuriste qui est vôtre dorénavant, vous remarquerez que tout n'est que métal et pierre. Arrivé devant la lourde porte de la cabane poulaga, un énorme robot y monte la garde, mais ne fera pas de chichi pour vous laisser y pénétrer. Par contre, une fois à l'intérieur, une machine du même acabit vous barre l'accès à l'ascenseur, à croire que celui-là peut lire dans votre subconscient... Après une visite de routine dans tout le bâtiment sous-terrain et avoir essayer d'ouvrir toutes les portes, vous voici enfin dans votre bureau. Mais pas le temps de révasser, votre supérieur vous demande de suite...

Au rapport ! Vous devez expliquer la perte de votre coéquipier, ou plutôt sa disparition à une femme qui ne s'en laisse pas compter apparemment. Pire, on croirait la cheftaine du dortoir des filles de l'internat du Sacré-Coeur, dans les années 50... Et comme cette...disons femme...aime user de son autorité masculine, vous voilà investi d'une nouvelle mission : interroger une jeune femme, prisonnière dans le quartier de détention, et visiblement activiste des Eclairés, les terroristes.

Le monde d'Omikron est vivant, et ça fait plaisir... Après, s'il n'y avait pas tous ces clones de voitures qui se suivent...

Et elle n'est pas facile la gamine, mais la partie aventure commence à ce moment avec un petit jeu de question/réponses, tout comme un interrogatoire. Et c'est à vous de choisir les mots à utiliser, sachant que certains seront plus ou moins agressifs. Néanmoins, vous apprendrez qu'elle fait effectivement partie des Eclairés, mais vous pourrez la condamner ou la disculper, selon votre choix...

 

SAUVEZ NOS AMES

Et c'est maintenant que l'immersion débute réellement, car vous devez arpenter la ville jusque l'appartement de la prisonnière, histoire d'y glaner des infos. Et quand je parle d'immersion, je veux dire que l'histoire va tout simplement vous submerger, avec un monde totalement construit, cohérent et surtout prenant. Car, outre le fait de suivre l'intrigue principale, vous pouvez vous octroyer le droit de vous balader partout (ou presque), entrer dans les magasins, acheter des items divers...ou tout simplement rentrer chez vous...ou encore déjeûner avec votre petite amie...sans parler des appels de détresse, si vous êtes un vrai flic dans l'âme...

Kay'l peut marcher, courrir, mais aussi prendre un taxi qui le mènera directement à sa destination, moyennant une petite cinématique non-passable. Il dispose surtout d'un mini-ordinateur sur le bras, comme le pip-boy de la série Fallout. Vous pouvez y ranger vos affaires, votre argent, glaner des infos, appeler un taxi, voir la carte des environs... Il sera aussi en contact avec un ordinateur, que l'on trouve un peu partout, notamment dans votre bureau ou chez vous, pour stocker les items inutiles ou pour faire de la place...

Ah...c'est pour ça le PEGI 12 ?

Mais la grande nouveauté de ce titre, c'est la possibilité de se réincarner dans un autre corps. Ces derniers se trouvent un peu partout, et se caractérise par des pnj immobiles. En vous approchant (et après avoir appris le sort adéquat pour prendre le contrôle de quelqu'un d'autre), vous connaitrez les comptétences spéciales qui vous seront, peut-être, octroyées... Alors, choisissez bien, car le lutteur du temple et bien plus fort que la petite laborantine de la morgue...

 

JOUER AVEC VOTRE AME

Je l'ai dit en introduction, le gameplay est multiple dans ce jeu. Si vous commencez avec un jeu d'aventure, vous passerez rapidement à un jeu de combat, à la Street Fighter (enfin, plus proche de Virtua Fighter, en fait). Vous devrez alors donner des coups de pieds, de poings, pour vous défaire d'un adversaire particulier. Le soucis avec cette partie, c'est que la jouabilité, bien que simpliste, reste très molle, et plutôt que d'élaborer une stratégie guerrière, vous préférerez certainement une approche plus bourrine...surtout que les adversaires sont souvent plus véloces...

Ensuite, vous aurez également une partie FPS, où le maître mot sera de s'infiltrer dans un endroit, de dégommer tous les casse-pieds qui se mettront au travers de votre route, et survivre...Surtout survivre... Car ces niveaux sont relativement ardus... Pas seulement parce-que le moindre ennemi vous voyant vous saute sur le rable ou vous canarde, mais surtout à cause d'une maniabilité, encore une fois, molle et hasardeuse. Déjà, se déplacer nécessite quelques trésors de patience car votre personnage ne sera pas précis, mais surtout il faudra s'apporcher assez près d'un adversaire pour espérer viser juste... Ouais, viser dans ce jeu n'est pas une sinécure, au contraire... Mais bon, après un certain temps d'adaptation, les plus persévérants d'entre vous arriverons à faire quelque chose de potable... Heureusement que dans ces phases, il y a des items de regain d'énergie, mais pas énormément, ce qui vous apprendra à utiliser une approche furtive, plutôt que bourrine.

Les phases de fps sont sympas, mais peu précises. C'est ce qui les rend si difficile...

Et puis, j'ai faillit oublier... Durant les phases d'aventure, vous aurez quelques épreuves de type plates-formes, où vous devrez sauter droit et surtout au bon moment. Est-il utile de vous dire que les sauts sont relativement approximatifs et que, de ce côté-là aussi, il faudra un peu de patience pour les réaliser à la perfection... Et je ne parle pas des moments où vous devez nager, c'est tout simplement horripilant de lenteur...

 

L'AME SOEUR

Disons le tout net, Omikron a de la gueule...enfin presque... Si les visages sont superbes, et les animations vraiment détaillées (surtout au niveau des cut-scenes, les bouches sont tout simplement hallucinantes de réalisme...un peu trop même...), force est de constater que les protagonistes ne sont pas si jolis que ça... On dirait de la Playstation 1 lissée, mais restons indulgents, il s'agit d'un jeu du début de la console... Par contre, les décors ne sont pas mal du tout, ça bouge un peu partout, la ville reste vivante...mais c'est ici que le bas blaisse, car justement, les animations des pnj et des véhicules sont...comment dire...très similaires entre-elles. Pour faire simple, il ne sera pas rare de voir une flopée de véhicule identiques, arriver à la suite sur la route...ça fait bizarre, un peu clone... Au nvieau des textures, ça pique un peu les yeux quand-même, surtout dans les phases de fps. Mais comme le monde est d'une grande cohérence, on lui pardonne ces choix...

La bande sonore est tout simplement excellente. Les dialogues sont écrits et parlés, avec des comédiens souvent de bonne qualité. Les musiques sont très futuristes et participent grandement à l'ambiance "Blade Runner" du jeu. De plus, que dire de l'apparition magique du grand et regretté David Bowie, qui joue le rôle d'une rock star pas très...honnête... Là, à ce niveau, c'est du tout bon, jusqu'aux publicités dans les magasins...

Vous menez également l'enquête sur des meurtres bien étranges et sanglants...

 

Ah, oui, il faut bien en parler de ça... La maniabilité générale est correcte, mais ne casse pas des briques rouge non-plus. Disons que, dans la partie aventure, ça passe, mais durant les phases d'action (combat et fps), ce n'est pas aussi bien. Le soft manque de réactivité et de précision, et les objectifs sont également assez flous quelque fois. Du coup, il n'est pas rare de se perdre dans un labyrinthe car l'endroit à atteindre est tout simplement mal désigné. Bof, voyons le bon côté des choses, ça nous fait un peu plus de balade... Et puis, sachez que les temps de chargements sont à moitié cachés. S'il en persiste en passant d'une zone à l'autre, une fois entré dans le niveau, le jeu ramera énormément à cause de loadings en plus. Et là, s'il faut attendre de reprendre le paddle que le jeu est fini ses accès disque, autant mettre un écran d'attente...

Heureusement que le scénario soit si prenant. En effet, si l'aventure commence banalement (quoique, un jeu qui vous demande de l'aider en s'adressant directement à vous, ce n'est pas banal), l'histoire s'étoffe assez rapidement, en proposant plus qu'une simple enquête. Les rebondissements sont légions, la compréhension du monde qui vous entoure est en perpétuel mouvement, et surtout, le jeu n'est absolument pas linéaire...malgré quelques phases lourdes et redondantes. Et puis, le travail effectué sur le background du monde d'Omikron est tout simplement phénoménal. Vous trouverez, en lisant le livret du jeu et en dénichant des livres, toute l'histoire d'Omikron, de ses origines aux conflits politiques actuels. Vraiment, rarement un jeu nous avait emmené aussi loin dans la science-fiction.

Le jeu est long, enfin assez pour vous maintenir une dizaine d'heures devant votre écran, et ce par une difficulté quelque fois démoniaque, mais jamais insurmontable.

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Omikron : the nomad soul, est un jeu qu'on pourrait qualifié de bac à sable. On peut y faire un peu ce que l'on veut, le monde est relativement ouvert (mais pas trop), et les différents gameplay promettent aucun ennui. Enfin, ça c'est sur le papier... Car manette en main, le constat est tout de suite plus mitigé. Prise en main mollassone et peu précise, objectifs pas clairs, les moins patients d'entre vous lâcheront l'affaire avant d'avoir réellement démarrer le scénario. Mais comme le monde est bien écrit et que l'histoire reste convaincante, ça vaut le coup de s'accrocher un peu, car vous ne sortirez pas indemne de cette expérience, ô combien spéciale... Pour un premier coup, ce n'est pas mal...

L'âme du guerrier : scénario intéressant, monde bien ancré, graphismes corrects, originalité, différents gameplay...

Ame en peine : ...qui sont très mal exploités, des loadings intempestifs, peu de précision, pas très clair.

 

Graphismes : 15/20

Sons : 19/20

Jouabilité : 11/20

Scénario : 19/20

Durée de vie : 16/20

Sentence

15/20

 

Machines : Dreamcast, PC.

Genre : aventure/action.

Développeur : Quantic Dream.

Editeur : Eidos Interactive.

PEGI : 12 ans.

Difficulté : pas mal.

Sortie : octobre 1999.

Prix : sur pc, pas cher du tout, mais sur Dreamcast, dans les 20/30 euros tout de même...

Qui se ressemble : tous les jeux estampillés Quantic Dream (Farenheit, surtout), Life is Strange peut-être aussi...

 

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Oldies, but goodies. (Jeu vidéo)

Salut les p'tits loubards à la jaunisse récurente ! Les Simpsons, la série animée la plus plébiscitée au monde, celle qui dépasse les 25 années d'antenne, et qui garde toujours le même succès auprès des jeunes et des moins jeunes. En cause ? Je dirais un univers assez trash...mais pas trop, contrairement à American Dad, par exemple... Et des jeux estampillés Simpsons, il y en a eu une chiée, bien que cela fait un bon moment que ce ne fut pas le cas. Alors, qu'en est-il de ce Hit and Run ?

 

MARGE, QUOI QUI N'Y A QUE JE DOIS FAIRE ?

Des jeux Simpsons, il y en a eu beaucoup...un peu trop même... A commencer par les opus Nes qui sont...ahem, ce qu'ils sont... Puis, les consoles 16 bits ont eu leurs lots, avec, comme souvenir pas mauvais mais pas marquant non plus, Krusty Super Fun House, une sorte de Lemmings sous tranquilisants... Sur les machines 128 bits, il y eu pas mal de sorties dans cet univers, avec Road Rash (une sorte de Crazy Taxi, relativement répétitif), Simpson Skateboarding (mouais, un genre de Tony Hawk's Pro Skater, mais dans un Springfield vide et mal modélisé), Simpson Werstling (si, si, j'te jure)...et Hit And Run, qui se veut être une alternative à la série GTA...

Bon, voyons l'histoire, qui ne va pas casser des gambettes de canetons, on en est persuadé... Des guêpes géantes ont envahies la ville de Springfield et agressent les habitants qui s'approchent d'un peu trop près. De plus, et pour ne pas arranger les choses, on peut apercevoir une multitude de vans noirs qui semblent photographier tout ce qui les entoure... Il n'en faut pas plus à Homer pour...ne rien faire de spécial, car toujours englué dans sa vie de famille ennuyante et abrutie par la bière bon marché...

Non, non, vous ne rêvez pas, Bart pourra conduire des voitures...ça promet...

Mais, une demande de sa femme, Marge, va tout remettre en question. En effet, cette dernière voudrait qu'il se bouge un peu le derrière (pour une fois) et aille chercher de la glace aux biscuits chez Apu (c'est vrai, tout se passe chez l'épicier escroc du coin). Puis, il faut qu'il emmène le projet de science de Lisa à l'école, car elle l'a oublié (cette gourde), pour ensuite foncer vers son travail, où il est, une fois de plus, en retard. Et pour courronner le tout (et ajouter du challenge, sinon ce ne serait pas drôle), il doit le faire un faisant la course avec un adversaire (Skinner pour l'école, Smithers pour la centrale).

 

HUM, DES DONUTS...

Et, en arrivant à son bureau, il se voit déjà en train de faire la sieste, mais est contrecarrer par la caméra de surveillance, qu'il devra désactiver en explosant les transmetteurs de la centrale... Enfin (ce n'est pas trop tôt), il comprendra qu'il se trame quelque chose de spécifique et de pas clair dans la bourgade calme de Springfield.

Tout comme un GTA, il faut aborder des personnes dans la rue pour commencer les missions qui seront toutes sur le même thème principal : aller d'un point A à un point B, et faire quelque action (faire la course, démonter des véhicules, trouver des items,...). Mouais...ça sent le réchauffé tout ça... En se balladant dans les rues, on peut trouver d'autres challenges proposés par les différents personnages de la série : courses (Milhouse, Nelson, Ralf), missions diverses (Barney, Clétus, Moe,...), mais aussi chasse aux trésors.

La ville est tout de même très bien modélisée, on s'y croirait...

Et là, vous avez plusieurs objets à trouver. Notamment des caisses et des distributeurs de boissons, qui, en frappant dessus, donneront moults pièces qui serviront plus-tard. Mais aussi des cartes à collectionner, disséminées dans des endroits plus ou moins difficiles d'accès, et surtout les fameuses guêpes géantes, elles aussi bien cachées quelquefois, qui n'apparaissent que lordqu'on s'en approche...et qui donne aussi moults pièces d'or...

 

ALLO, JE VOUDRAIS PARLER A PARD, PRENOM LEO...

Alors, pourquoi se faire suer à collectionner des pièces en or...? Et bien, tout au long du jeu, vous remarquerez des cabines téléphoniques en très grand nombre. En les utilisant, vous pourrez acheter des véhicules plus ou moins puissants ou rapides ou résistants...bref, des bagnoles quoi... Et ces dernières ne seront disponibles qu'en effectuant certaines missions ou courses... Ensuite, une fois achetées, ces voitures seront disponibles en prêt-à-porter quand bon vous semblera.

Je vous l'avais dit, on peut jouer Homer en slip...

Et puis, dans certains endroits (comme le mini-marché), vous pouvez aussi acheter des fringues, qui eux, ne changent en rien vos capacités, c'est juste pour le délire... Alors, arborer un élégant slip kangourou pour Homer, ça n'a pas de prix... Ah si, 100 piècettes...

Sans parler des nombreux gags à déclencher ici et là... Souvent inspirés des épisodes de la série, ils n'en sont pas moins drôles... Et ça fait drôlement plaisir d'actionner une manette sur une bombonne qui déclenche un jet de gaz radiocatif...

Les différents personnages du jeu, souvent des pnj sans aucune importance, ont aussi leurs répliques. Bien que souvent les mêmes, elles sont également assez hilarantes, bien que quelquefois peu compréhensibles pour la France... D'autant plus que, outre le fait de pouvoir parler ou frapper les gens, on peut aussi leur rouler dessus, ce qui sera sans conséquences médicales pour eux...mais pas sans soucis pour vous...

Homer est sa fameuse berline rose...qui est devenue une décapotable dans ce jeu...

Car il y a la police (si, si) à Springfield, et si vous faîtres trop de conneries, elle vous pourchassera sans relâche, ou presque. Et si vous avez le malheur de vous arrêter (volontairement ou non) en véhicule, c'est l'amende assurée...et comme les pièces sont de plus en plus rares, essayez de garder votre magot pour vous...mais ce ne sera pas chose aisée, car le traffic est dingue par ici...

 

SPRINGFIELD, LA VILLE QUI MONTE

Alors, je sais ce que vous allez me dire en commentaire, et vous aurez bien raison : Les Simpsons, on aime la graphisme ou pas... Bon, personnellement, je trouve que c'est moche, côté série bien entendu, mais que c'est extrêmement cohérent avec l'univers, donc...ça passe... Côté jeu, on se retrouve avec l'ambiance graphique de la série, avec quelques scènes en 3D pas mal foutues, ma foi... La synchronisation labiale est aux fraises, les animations sont assez bizarres, mais ça reste correct dans l'ensemble... Et puis, voir les bouclettes de Marge... Dans le jeu, par contre, on se croirait presque dans un épisode animé en 3D. Bien-sûr, les couleurs sont simplistes, les graphismes aussi d'ailleurs, mais retrouver un Springfield grandeur nature et surtout bien modélisé, ça fait vraiment toute la différence. Je ne saurais dire si tout est conforme à la ville fictive, mais ça le fait vraiment... Seules quelques transitions entre les quartiers sont relativement brutales... Passer de la campagne à la centrale, ça risque d'en choquer plus d'un...mais c'est dans le ton absurde de la série... Non, vraiment, à part quelques bugs de textures ou d'animation, vous serez agréablement surpris...et vous savez comme je suis difficile en la matière...

En bas, à droite de l'écran, vous avez la mini-map, mais surtout le compteur d'infractions... Rempli, ce dernier vous envoi les flics...

Les musiques sont très présentes dans le soft, et c'est totalement dans l'esprit John Williams. Du symphonique, du jazz lounge, un peu de hard rock...l'ambiance entre les différents quartiers est bien menées...malheureusement, ces musiques sont peu nombreuses au final, et on se retrouve avec un peu toujours les mêmes... Du côté des bruitages, c'est très conventionnel, avec des sons de moteurs, de klaxons, de chocs déjà entendus... Mais ce qui fait super plaisir, c'est que chaque protagoniste a une réaction sonore et surtout verbale, notamment votre personnage. Car vous ne jouez pas que Homer, vous prendrez aussi le contrôle de Bart et de Lisa... Et leurs interventions orales sont juste à mourir de rire, et changent selon la situation. Par exemple, en courant, Homer peut évoquer une crise cardiaque, ou Bart insultera les autres conducteurs au volant d'un véhicule...

La maniabilité, quant à elle, est très simpliste. Les boutons répondent bien, les commandes sont faciles à assimiler, sauf que...nous avons tous l'habitude d'avoir le frein, en conduisant, sur la touche carrée, mais là...c'est sur la touche rond (et également pour reculer d'ailleurs), ce qui engendrera quelques fausses manoeuvres, d'autant plus que carré actionne le frein à main... Heureusement que c'est un bouton que vous utiliserez très souvent... A pied, on peut actionner des boutons ou manettes, on peut donner des coups de pieds aux gens, sauter...bref, tout comme un GTA en plus simplifié quoi...

On peut entrer dans certains bâtiment emblématiques de la série, où il y aura toujours un gag à déclencher, en rapport avec un épisode...

Passons rapidement sur le scénario très débile, façon épisode lambda, qui va rapidement prendre une tournure encore plus idiote (tout comme...vous avez capté...), et attardons-nous sur la durée de vie qui est...je ne sais pas trop... Si vous aimez flâner et découvrir la ville de Springfield dans son intégralité, vous allez être aux anges, car il y a pas mal de secrets à dénicher... Mais si vous faîtes l'aventure principale d'une traîte, et bien...ça ne vous prendra pas plus de quelques heures de jeu... Bien que certaines missions soient assez compliquées et demanderont un véhicule spécifique, il est simple d'aller jusqu'à la fin, d'autant plus qu'on ne peut pas mourrir ici... Herueusement, la collectionite aigüe risque fort de vous prendre, et là, visiter la ville dans ces moindres recoins sera un pur bohneur...

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Que dire de plus sur ce jeu estampillé Simpsons ? Qu'il y avait un bon moment que les fans attendaient un jeu digne de la licence ? Que retrouver la famille la plus déjantément idiote de l'Amérique dans un jeu vidéo fait super plaisir ? Que de visiter enfin la ville fictive de Springfield en (presque) vrai, est un orgasme sans nom ? Oui, voilà, tout est dit... Après quelques étrons vidéoludiques sur les machines 128 bits, nous avons enfin un jeu à la hauteur de nos espérances... Enfin, un jeu pas mal du tout, c'est déjà beaucoup... Ah oui, notons les voix françaises officielles de la série, c'est assez rare pour le souligner...

 

Donuts en or : graphismes pas dégueulasses, une excellente ambiance générale, des commentaires audios hilarants, des gags un peu partout, Springfield enfin à notre portée, la localisation fidèle à la série.

Duff chaude : quelques longueurs, des missions pas assez variées, une histoire principale très vite bouclée, des commentaires qui peuvent lassés au bout d'un moment.

 

Graphismes : 15/20

Sons : 16/20

Jouabilité : 14/20

Scénario : 12/20

Durée de vie : 17/20 pour qui aime visiter Springfield.

 

Sentence

14,5/20

 

Machines : Playstation 2, Xbox, Gamecube, PC.

Genre : GTA like.

Développeur : Radical Entertainment.

Editeur : Vivendi Universal Game.

PEGI : 7 ans et plus.

Difficulté : très moyenne.

Sortie : 7 novembre 2003.

Rareté : pas vraiment, mais...

Prix : ...c'est là que ça coince un chouia, comptez dans les 40 euros en magasin Cash, et près de 60 euros en magasin spécialisé ou sur le net...notamment l'opus Xbox...

Qui se ressemble : la saga GTA sur 128 bits, Road Rash (pour les courses de véhicules).

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Oldies, but goodies. (Jeu vidéo)

Salut à vous les p'tits loubards goguenards et adeptes des jeux de mots pourris ! Ça fait longtemps que je n'ai pas testé un jeu digne de ce nom, une perle vidéoludique, un truc frais et génial... Alors, voici un jeu d'aventure super sympathique mettant en scène le pire des humoristes pour mariage râté...

 

HELLO, MY NAME IS...

Tout commence sur la terrasse d'un café parisien tranquille, avec vue sur une rue en travaux. Georges Stobbart, un américain en vacances, fait de l'oeil à la serveuse qui à l'air aussi belle qu'inintéressante intellectuellement. Le blondinet est tellement absorbé par cette femme qu'il remarque à peine le clown passant à ses côtés, accordéon à la main et distribuant des ballons de baudruche aux passants. Sans l'air de rien, ce dernier se dirige vers le café, y entre précipitamment et en ressort en courant, comme s'il avait été effrayé. S'en suit une formidable explosion qui détruit l'établissement et laisse un homme en costume sans vie...

Se dégageant avec force et difficulté d'un parassol, notre ami se précipite dans les ruines fumantes du café pour voir s'il peut aider en quoi que ce soit... Et c'est une serveuse dans les pommes qu'il trouve affalée par terre. Réussissant à la réveiller, elle s'asseoit, terrorisée, et commence à répondre aux premières questions de notre enquêteur en herbe. Qui est la victime ? Y'a t'il beaucoup de clowns dans les environs ? Veut-elle boire un petit remontant ? Un vrai inquisiteur ce Georgeounet...et pas indiscret pour deux sous en plus...

Voilà où commencent vos pérégrinations... Ce n'est peut-être pas le moment de lire ton horoscope, mon gars...

 

Voulant mener sa propre enquête, tel un fin limier digne d'une série américaine des années 80, le nouveau héros tente de questionner le travailleur en voirie dans la rue adjacente, mais ce retrouve confronté à la maréchaussée, et à un flic très...parisien... De retour au café, et devant un officier de police plus que zélé, c'est à lui de répondre aux questions, et ainsi, de faire l'objet d'accusations très peu construites (c'est ça quand on est étranger, m'sieur). D'ailleurs, certaines questions sont pour le moins déplacées, voire irrationnelles, la faute à un enquêteur prônant des méthodes d'investigations dites modernes (Madame Irma, c'est vous ?)...

 

BONJOUR, MON NOM EST...

Après quelques pérégrinations âprements intellectuelles, Georges peut enfin sortir de l'établissement, et fera la rencontre qui va changer sa vie...Nicole Collart. Journaliste talentueuse mais sans le sou et sous-exploitée, elle est (bizarrement) la seule reporter sur les lieux...pour le moment du moins. Apercevant le blondinet à l'accent très capitaliste, elle s'y mettra à son tour à poser des questions pertinentes. Sous le charme de la jolie brune, l'amerloque adepte des calembours vaseux s'associera rapidement avec elle pour mener une enquête approfondie, notamment commencer à comprendre comment le clown a pu disparaître aussi rapidement...par les égouts bien-sûr... 

Ce flic est tout simplement bizarre, avec ses méthodes d'investigations très particulières...

 

Ramassant des indices aussi improbables que loufoques, recueillant le moindre propos ridicule au sujet des événements, posant toutes les questions indiscrètes possibles, et surtout, expliquant sa présence dans des lieux plus burlesques les uns que les autres, notre jeune héros va voyager et en voir du paysage...encore pire qu'un touriste en mal de photos...

Heureusement, l'appartement de Nicole sera un quartier général parfait pour y rassembler les objets, y élaborer les théories fumeuses, y discuter des prochains lieux à visiter, y faire quelques séances de drague... Bref, il en a de la chance le Georges...

 

PARLE MOI

L'essentiel de l'aventure, vous l'aurez compris, sera de discuter avec tout le monde de tous les sujets possibles et inimaginables...enfin presque, car vous n'aurez le choix qu'entre ce qui vous intéresse sur le moment... Et justement, c'est lors de ces investigations que vous comprendrez le ton volontairement ridicule et burlesque du titre. Georges sort des calembours en veux-tu en voilà, ne perdant jamais l'occasion de se moquer de ses interlocuteurs, plus ou moins ouvertement. Et, même si la plupart des vannes tombent à plat, force est de constater que c'est drôle tout de même, ne serait-ce que par la force des jeux de mots pourris... Non, franchement, on se bidonne bien...

Vous serez amener à résoudre des énigmes rapidement, quelquefois...

 

Il vous faudra aussi résoudre des énigmes bien tarabiscotées. Si combiner deux objets de l'inventaire, c'est facile, comprendre comment accéder à un endroit en utilisant des items complètement loufoques sera une autre paire de manches. De plus, quelquefois, il faudra être rapide pour ramasser quelque chose, qui sera bloqué par un personnage ou un élément du décor...et la précision peu évidente du soft vous fera rapidement pester...heureusement, vous pouvez avoir recours à la souris qui, même si elle n'est pas très précise non-plus, sera plus simple d'accès que la manette de base...

Pour ouvrir l'inventaire, il faut presser un bouton, et diriger le curseur avec la croix directionnelle (les sticks analogiques n'étant pris en compte, le jeu n'est pas assez récent). Et la lenteur du curseur est chiante, malgré qu'on puisse l'accélérer via une touche...et du coup, ce dernier est encore moins précis, un comble pour un jeu de ce genre...

 

EN AVANT, MARCHE !

Graphiquement, voici un jeu de toute beauté. C'est fin, c'est coloré, ça fait presque dessin-animé même... Les différentes et nombreuses animations du décors sont propres, mais on tendance à faire ramer la console. De plus, elles sont relativement simples et proposent peu de trames d'animations...dommage... Mais bon, c'est un détail, car les personnages, quant à eux, sont très bien animés, et possèdent des gimmiques et mimmiques propres. Seul véritable ombre au tableau, serait la lenteur du personnage principal, qui marche à deux à l'heure. Alors, certes, ça renforce énormément l'impression de réalisme de l'ensemble, mais quand il doit traverser une scène sans s'arrêter, ça devient rapidement chiant...Et long... Ajoutez à cela le scrolling qui rame allègrement dans la joie et la bonne humeur, à cause des animations du décors, et là, notre patience est mise à rude épreuve... Fort heureusement, de la patience, c'est bien ce qui nous faut pour ce genre de jeu... Ah oui, à noter que quelques scènes animées seront aussi de la partie. Courtes, elles seront tout de même très stylisées...

Quand je dis que, graphiquement, ça a de la gueule...même encore de nos jours...

 

La jouabilité, bien que lente elle aussi, sera simple d'assimilation. Peu intuitive au départ, vous comprendrez rapidement les ficelles pour pouvoir jouer dans les meilleures conditions...et justement, les raccourcis qui sont censés vous aider, peuvent également vous desservir dans certaines situations délicates... Donc, attention de ne pas trop en abuser... Sinon, préférez la gestion à la souris, si vous le pouvez, mais cela vous enlèvera imanquablement quelques raccourcis manette, forcément...comme le bouton qui déplace le curseur en haut ou en bas, directement...pour l'inventaire...

Côté bande sonore, on ne peut que saluer le travail accompli. Les voix sont exclusivement en français et doublées de fort belle manière. C'est de l'excellent boulot, et les vannes, pourtant toutes américaines soient-elles, seront très bien retranscrites dans notre belle langue. Par contre, au niveau sonore, elles sont crachotantes à souhait, on est loin d'être en Dolby Surround...mais ça ne fait rien, ça fait vintage... De plus, et au cas où vous ne comprendriez pas trop les dialogues, chacun d'entre eux est écrit, au dessus du personnage le prononçant, et de différentes couleurs pour les dissocier plus aisément... Options paramétrables qui plus est, c'est cool ça... Et puis, bien que discrètes, les musiques sont très sympathiques. Jaillissantes aux bons moments, en général lorsque vous trouvez quelque chose d'intéressant ou que vous faîtes une deduction importantes, elles accompagnent idéalement le cours de l'aventure... Toutefois, il aurait été plus judicieux d'en disposer de plus amples diversités, car elles se ressembleront toutes assez... Mais, là encore, je chipotte légèrement...

Si, au départ, le scénario ne casse des briques en béton armé, l'histoire s'étoffera rapidement, jusquà partir sur le complot international. Si l'aventure est d'abord très drôle (enfin, façon de parler, il y a quand-même un mort dans l'introduction), elle partira doucement mais sûrement vers une intrigue plus mature, mais sans perdre de vue un certain côté burlesque, surtout lors des caricatures de protagonistes. Le touriste américain qui est bien débile, gras et que rien ne choque en est un parfait exemple...Et non, je ne parle pas de Georges, là... Par contre, certains clichés pourront déranger, et je pense même que de nos jours, ils ne passeront pas aussi facilement... Le vendeur de kebab qui se sert d'une brosse à chiottes pour couper sa viande...c'est limite...

La traduction française est parfaite, rien à dire de ce côté là...

 

Et puis, si l'aventure n'est pas très longue, il est vrai, elle reste dans la bonne lignée des productions du genre. Comptez une bonne dizaine d'heures environ, si vous faîtes ce jeu sans aide et en épuisant tous les sujets avec tous les personnages... Et puis, la rejouabilité, bien que peu intéressante au final, est tout de même présente, ne serait-ce que pour se fendre la pêche face aux calembours merdiques à souhait de notre Georges adoré...

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Du fun à l'état brut, du bon scénario bien construit, de beaux graphismes, qu'est-ce qui pourrait nous empâcher de jouer aux enquêteurs en herbe avec Georges Stobbart... Rien à priori, même la lourdeur de l'interface. De plus, le genre était assez peu représenté à l'époque sur console, sachant que c'était un peu la folie emmergeante du moment sur PC. Pour une adaptation, c'est réussi, et seul les temps de chargement, quelquefois un peu trop longuet, pourront rebuter les moins patients d'entre-vous... Mais bon, on a vu bien pire sur la même machine...

 

Calembours : graphismes réussis, bande-son au top, de belles voix et une belle localisation française, un scénario digne d'un bon film, des situations rocambolesques et loufoques à souhait, l'humour de Georges...

Jeu de mots laids : ...l'humour de Georges, interface lourde et peu intuitive pour console, ça rame sec...

 

Graphismes : 18/20

Sons : 16/20

Jouabilité : 13/20

Scénario : 18/20

Durée de vie : 16/20

Sentence

17/20

 

Machines : Playstation, Saturn, PC.

Genre : Point and click.

Sortie : septembre 1996.

Développeur : Revolution Software.

Editeur : Sony/Ubi Soft.

PEGI : tout public.

Difficulté : pas vraiment.

Prix : une quinzaine d'euros, tout au plus.

Qui se ressemble : tous les point'n click du moment...

 

Et comme je suis sympa, ou presque, voici l'introduction du jeu...

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Oldies, but goodies. (Jeu vidéo)

Salut les p'tits loubards analogiquement connectés ! Souvenez-vous, en 1997, sur la console de Sony, la première bien-entendu, un nouvel accessoire faisait surface. Une manette pourvue de deux sticks analogiques, copie de son homologue sur Nintendo 64 (en mieux quand-même, parce-que le pad N64...), faisait son apparition. Bonne ergonomie, plus de précision, belle gueule...presqu'une évolution quoi... Et pourtant, aucun jeu ne prenait pleinement partie de cet accessoire pourtant si pratique. C'est pour cela que, en 1999, Sony nous sort un jeu de plates-formes/aventure tirant partie à 100 % de la manette. Pire encore, il est tout simplement impossible de jouer sans elle...

 

UN GAMIN PAS COMME LES AUTRES

Spike, c'est le gamin lambda des années 90... Casquette vissée sur la tête, plein d'énergie, espiègle mais pas vraiment intelligent, curieux de tout... Bref, un pré-adolescent comme tant d'autres. Sauf que, à l'image d'un certain Marty Macfly, il traîne avec un vieux professeur excentrique, mais terriblement intelligent. Et puis, il n'est pas tout seul, son pote Buzz est également ami avec le savant un peu fou...

Il vous faudra, au minimum, ce truc là pour jouer...

Lors d'expériences pas vraiment sécurisées, des singes sont libérés dans une dimension parallèle, dirigée par Specter, un autre singe à l'intelligence hors-normes. Donc, le but du jeu est simple (enfin, presque), voyager dans ces univers parallèles, qui sont en fait des époques différentes de notre Terre, et récupérer le plus de singes possibles, afin d'arrêter les plans machiavéliques de Specter. Et, je vous le donne en mille, il s'agit de...conquérir la Terre (tiens donc, comme c'est original).

Entrez donc dans le téléportail et c'est parti pour la chasse simiesque ! ! ! !

 

PIF GADGET

Pour attraper les petits singes, vous disposez de divers gadgets, à savoir, pour commencer, un filet (pour les piéger) et une épée en plastique (pour les frapper, et les rendre vulnérable quelques secondes). Ensuite, le professeur développera d'autres items bien pratiques pour vous aider, ce qui vous demandera souvent de revenir dans les époques pour terminer la chasse aux singes.

Les univers sont très colorés...un peu trop même, des fois...

Car, si en entrant dans un niveau vous avez une cible bien précise de prisonniers, vous en aurez bien plus à attraper, mais ce ne sera pas obligatoire. Donc, vous aurez droit à un radar (très pratique, car certains sont bien cachés), un cerceau vous faisant courir très vite, une hélice pour vous élever dans les airs, un canoé,...bref, plein de gadget cool.

 

DOUBLE DOIGTE

Comme je le disais en introduction, pour jouer à ce jeu, vous avez absolument besoin d'une manette analogique, pourvue du Dual Shock (les moteurs de vibration) ou non, ça n'a pas d'importance. Car, si le stick analogique gauche bouge le personnage, le droit dirige les objets en main. En poussant le joystick vers l'avant, par exemple, Spike utilise le gadget...vers l'avant...

Si, sur le papier, l'opération a l'air simple et intuitive, ce n'est plus vraiment le cas in-game, car les singes sont très véloces, même les premiers à gauler. On peste très souvent contre la caméra qui, du coup que le stick analogique droit est attribué aux items, ne peut plus se bouger manuellement, mais par la pression d'une gachette (et donc, la caméra ne fait que se remettre derrière vous). Pas pratique tout ceci, mais ça participe tout de même à l'action et la difficulté du jeu.

Certains gadgets, comme le canoé, demandent d'utiliser conjointement les deux sticks de la manette, et c'est assez compliqué...

Chaque gadget peut s'ajouter à l'une des quatre touches du joystick (carré, rond,...). Bonne idée ? Oui...et non, car à partir de certains niveaux, il faut sans-cesse jongler avec 5 ou 6 objets (puisque le filet, ainsi que le radar sont d'emblée attachés à une touche, car trop indispensables). Donc, toutes les deux minutes, vous-vous verrez dans le menu pour répartir d'autres gadgets (une sélection rapide, en appuyant longuement sur une touche par exemple, aurait été pratique, dispositif qui sera mis en place dans le troisième opus).

 

GATEAUX, TARTES ET CAILLOUX

Outre le fait de devoir attraper des petits gremlins espiègles et chahuteurs, vous trouverez sur le sol, des items comme des biscuits, symbolisant vos points de vie. Mais aussi, des petits triangles qui, si vous en obtenez 100, vous donneront une vie supplémentaire. Egalement, il y aura des pièces Specter cachées, qui vous donnent droit à des mini-jeux, selon que vous en collectez 10, 20 ou 40, sans parler des munitions pour le lance-pierres, sachant que les cailloux lambda sont infinis, mais les autres (explosifs, à tête chercheuse) sont limités...

En mode radar, les singes pourront faire les idiots, et quelquefois, se moqueront de vous... Tordant...

En parlant de mini-jeux, il en existe trois ici. Une descente à ski, une épreuve de boxe et un jeu Asteroïds, façon simiesque... Rien de bien transcendant, mais très sympathiques tout de même...

 

UN CHASSEUR SACHANT CHASSER SANS SON SINGE...

Bon, parlons de suite du gros soucis du jeu, à savoir la vente forcée... Oui, car le fait de devoir posséder un accessoire spécial pour y jouer, c'est forcer une vente de manettes qui ne décollait pas spécialement, vu que les joueurs avaient méchamment l'habitude de controller leurs jeux avec les paddles d'origine, et ce, même si les sticks analogiques sont très pratiques, surtout avec des jeux de courses. Après, reste à constater que la manette est idéale pour ce type de jeu, les touches sont toutes assez bien utilisées, et surtout servent toutes à quelque-chose, même la croix directionnelle... Seul le contrôle de la caméra pêche par son manque de dynamisme et surtout par son manque de contrôle justement, puisqu'elle ne s'ajuste qu'automatiquement en pressant une touche... Ce qui occasionera bien des déboires lors de chasses endiablées avec un singe fou et courant comme un dératé...

Les singes feront même quelques incursions cinématographiques...sympa non ?

Graphiquement, c'est propre et joli. Les couleurs sont chatoyantes, quoique très criardes par moments. Les personnages sont gros et bien proportionnés, et les singes, notamment, bénéficient d'animations détaillées. Et puis, leur IA, bien que scriptée, peut surprendre quelquefois, les réactions n'étant pas toujours prévisibles. Heureusement qu'il est possible de s'approcher discrètement des singes. Mais sachez que, selon la couleur du pantalon de votre future victime, cette dernière aura différentes capacités, expliquées lorsque vous déclenchez la caméra radar...pratique pour élaborer une petite stratégie rapide... Seul vrai bémol, les éléments du décor peuvent souvent géner, puisqu'ils sont imposants.

Si les musiques ne cassent pas trois pieds à un unijambiste, elles restent dans le ton du jeu, et surtout visent un public jeune. De la techno-pop gentillette, ça colle bien au genre. Les voix et les bruitages sont classiques, mais restent aussi dans le bon ton du jeu. Mention spéciale pour les bruitages des singes, souvent très drôles, bien que répétitifs...

La maniabilité demandera un certain temps d'adaptation, surtout lorsque l'on passe d'un jeu avec une manette standard à un autre en version analogique totale... Mais, après quelques tutoriels bien pensés, l'ergonomie prend le pas et on s'y fait facilement, tant la jouabilité est intuitive. Pourtant, il aurait été bon de pouvoir passer ces tutoriels, que l'on est obligé de se taper à chaque fois, avec en prime, un niveau de démonstration qu'il faut, à tout prix, réussir...

Voilà le principal soucis du jeu, en poursuivant un ennemi, la caméra qui n'est pas active se placera souvent n'importe comment...

Si le scénario est très épuré, la durée de vie reste longue pour le genre. Comptez une bonne dizaine d'heures, facilement, pour attraper tous les petits cons au chapeau clignotant...dont la couleur change en fonction du degré d'attention (bleu lorsqu'il est serien, jaune quand il est méfiant et rouge s'il vous a vu)...

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Bien que visant un public jeune, très jeune même, Ape Escape est un jeu prenant et aux atouts séduisants. Plein de bonne volonté, offrant un challenge simple et ardu à la fois, beau comme un camion, innovant et même original, les quelques tares ne pourront pas ternir le tableau. Compte-tenu du grand nombre de gadgets à utiliser, le gameplay n'est jamais statique et propose plusieurs façon de jouer (la palme revient à la voiture télécommandée, où il faut bouger son personnage et l'item en même temps). Bref, à part une caméra pas très pratique, tout est bon dans ce jeu, et revenir dans la peau d'un gamin de dix ans, ça n'a pas de prix...ah si, celui d'une manette analogique...

 

Singe savant : graphismes jolis, maniabilité originale et évolutive, bonne durée de vie, du challenge...ou pas, enfin un jeu qui exploite bien les sticks analogiques...

Singeries débiles : ...mais voilà, il faut une manette analogique, caméra paresseuse, décors souvent génant.

 

Graphismes : 18/20

Sons : 15/20

Jouabilité : 17/20

Scénario : 12/20

Durée de vie : 16/20

Sentence

17/20

 

Machine : Playstation.

Editeur/Développeur : Sony.

Genre : plates-formes/aventure.

PEGI : tous publics.

Difficulté : plus ou moins.

Sortie : septembre 1999.

Prix : entre 15 et 30 euros sur le net... Dès 10 euros en magasin.

Qui se ressemble : relativement unique en son genre, mis à part ses deux suites... sinon, des jeux dans le genre Ratchet et Clank ou Jak et Daxter...

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Oldies, but goodies. (Jeu vidéo)

Salut à tous les p'tits loubards pluvieux ! C'est un fait, je ne suis vraiment pas fan de la saga des Legend of Zelda, en cause un scénario toujours un peu cousu de fils blancs, un bande son qui se renouvelle peut-être, mais reste dans l'ensemble un peu toujours la même, et surtout une princesse qui m'énerve au plus haut point. Avec toute la thune qu'elle peut avoir, jamais n'a-t'elle songé à se payer les services de quelques mercenaires bien armés ? Et pourtant, voici sans-doute l'opus qui m'a le plus scotché au pad, outre l'épisode Game Boy...

UN MONDE QU'IL EST BEAU

Dans le royaume d'Hyrule, tout est superbe. Les arbres sont verts, la prairie chantonne, les maisons sont jolies comme tout, les habitants respectent un tant soit peu la nature... Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais c'est aussi un royaume qui se dépeint de légendes anciennes, dont celle de la Triforce. Il est question d'un pouvoir d'or, caché dans les entrailles de la terre, qui se réveillerait un jour. Et, lorsque cela arriva, une foule de personnages, plus avides les uns que les autres, se sont engouffrés dans la brèche, pensant au seul pouvoir gigantesque que cette force pourrait leur conférer. Comme personne n'en revint sauf, le roi d'Hyrule ordonna aux septs sages de sceller l'endroit le mieux possible, afin que ceci ne se reproduise plus. Bien plus-tard, un sorcier du nom d'Agahnim put rouvrir le passage, tua le roi, s'empara des septs sages et surtout de la princesse Zelda. 

Votre maison, où vous vivez en paix avec votre oncle, et qui ne comporte qu'un seul lit...c'est légèrement glauque non ?

Nous retrouvons Link, un jeune garçon aux oreilles pointues, en prise avec des cauchemars récurents, dont l'un consiste aux appels de détresse d'une jeune fille du nom de...vous avez deviné, Zelda. Comme l'oncle de Link a entendu aussi cet appel, il décide de partir pour le château où la noble en détresse est retenue (son propre palais en fait). Et comme Link est un garçon obéissant (sigh), il décide de partir à la suite de son parent, bravant la tempête dehors, et surtout sans arme aucune. Arrivé au château, trouvant un passage secret (que son oncle a aussi découvert, mais a pu recaché par la suite, bizarre non), il se retrouve devant son aîné à terre, blessé mortellement. Ne pouvant mener à bien sa mission onirique, il se voit obligé de donner son épée au gamin pour qu'il essaie de poursuivre la mission. Et voici un jeune Link, peut habile de ses mains, progressant dans un palais dont il ne connaît rien du tout, face à des gardes envoutés le poursuivant sans relâche, tentant de chercher une princesse prisonnière dans les cachots.

 

FORT BOYARD INSIDE

Le jeu va se dérouler de cette manière. Entrer dans un donjon, résoudre des énigmes plus ou moins rétorses, détruire des ennemis, trouver des clés pour ouvrir des portes, et, à la fin, se battre contre un boss (et un boss de mi-parcours aussi, qui révèlera un téléporteur, histoire de ne pas tout se retaper si l'on tombe KO).

Outre le maniement de l'épée, Link aura le droit à quelques objets (enfin beaucoup d'objets), qu'il achètera dans une boutique (bombes, flèches...) ou qu'il gagnera dans chaque labyrinthe (boomerang, grappin, arc...). Ces derniers se manient, en général, de la même façon, en appuyant sur l'un des boutons de la manette. Le seul vrai petit soucis, est que le vaillant chevalier à l'essai ne peut en choisir qu'un à la fois, ce qui demandera de nombreux allers-retours dans l'inventaire. Et croyez-moi, cela reste méchamment rébarbatif au bout d'un moment...

Bien que pas vraiment compliquées, certaines énigmes vous demanderont tout de même de vous creusez le cortex...

Les énigmes sont relativement simples à comprendre, puisqu'il s'agit pour la plupart d'appuyer sur un bouton, de tirer un bloc, d'utiliser un item sur un élément du décor...par contre, la manière pour se faire restera assez complexe, voire quasiment impossible quelquefois. Oui, la difficulté est au rendez-vous, mais reste très progressive, heureusement.

 

D'UN MONDE A L'AUTRE

Au début, vous vous pormènerez tranquillement (ou presque) dans le monde d'Hyrule, sans trop de difficulté. Mais, une fois les trois pendentifs obtenus (ceux-là même qui vous mèneront vers l'épée légendaire, qui est seule capable de vaincre le sorcier félon), vous pourrez changer de monde, et vous retrouver dans la partie ténébreuse d'Hyrule (enfin partie, c'est vite dit, ce serait plutôt un monde parallèle), et ce grâce à un miroir magique. Du coup, pour pouvoir résoudre d'autres énigmes, qui ne font partie de la quête principale, il faudra jouer avec les deux mondes justement. Car, s'ils sont très proches de prime abord, ils comportent pourtant des différences notables, comme des falaises déplacées, des échelles présentes, des obstacles qui disparaissent,...

Outre le drainage de votre énergie vitale, ces têtes de mort vous enlèvent également votre magie, et elles sont gavantes, surtout à plusieurs...

En utilisant ce miroir, vous créerez un portail qui vous ramènera automatiquement dans le monde "normal", ce qui vous demandera de vous téléporter dans un endroit peu encombré, car si vous vous retrouvez sur une pierre, un buisson, un obstacle quelconque, vous retournez illico à l'endroit d'origine. Peu ennuyant, cela peut tout de même devenir un peu énervant quelquefois, mais ça reste assez logique...

Heureusement pour vous, il y aura également des portails secrets, cachés ou obstrués pour revenir dans votre Hyrule idyllique. Et vous en aurez besoin, réellement...

 

LA COURSE AUX ITEMS

Outre la quête principale, il existe de petites quêtes annexes, notamment la poursuite de certains items plus ou moins intéressants, mais salvateurs quant à la suite de l'histoire. En premier lieu, et comme dans tous les jeux estampillés Zelda (du moins, il me semble), la récolte des portions de coeurs. Un peu partout, sont disséminés des quarts d'énergie vitale qui, après en avoir récupéré quatre (ouais, c'est pour ça qu'on parle de quart), forment un point de vie entier qui s'ajoutera forcément à votre énergie (et remplira le tout qui plus est, c'est pas cool ça ?) De plus, à chaque boss détruit, vous obtiendrez automatiquement un coeur en plus. Si ces derniers ne sont pas vitaux pour finir la quêtes, ils ne seront pas de trop quant au combat final, autant le chercher tous et fouiner partout.

La carte générale du monde d'Hyrule. Elle n'est pas très grande ni très précise, mais le zoom que l'on peut faire dessus et très pratique et très impressionant pour l'époque

Vous pourrez aussi trouver des magies surpuissantes, tout du moins plus puissantes que celles dont vous possédez les parchemins. Pas vraiment vital non plus, mais assurément confortable pour la suite de l'aventure. Votre épée pourra aussi être up-gradée en délivrant un certain personnage quelque-part, et tout joueur que je suis, je vous conseille fortement de le faire, surtout que la mission est assez simple, mais vous demandera de vous désarmer quelque peu...

S'ensuivra la poursuite des bocaux, pour y enfermer vos potions de soin, de magie ou des fées (tortionnaire va !), mais aussi la découverte de tous les passages secrets, des up-grades de certains items (plus de flèches, de bombes, d'argent dans votre bourse...), et de votre jauge de magie qui s'épuise en utilisant les objets magiques, comme les bâtons de feu et de glace, la lanterne,... Bref, de l'exploration en perspective, sachant qu'il existe toujours quelques petits indices en discutant avec les pnj...

 

ET C'EST BIEN CE JEU LA ?

Tu veux une claque dans ton tronche toi ?! Si graphiquement, la console ne crache pas non plus ses entrailles rouillées, il faut avouer que le jeu est magnifique, coloré et surtout très cohérent dans sa construction. Il y a quelques animations dans le décor, on reconnaît facilement les personnages principaux, les éléments divers et les ennemis. Bref, du bon boulot, c'est clair. Surtout que le jeu à le bon goût d'être traduit de fort belle manière, même si quelques raccourci de langage sont assez disgracieux. Mais nous connaissons tous les capacités limitées des boîtes de dialogues quelquefois, et puis, ça reste lisible et compréhensible, c'est bien là le principal. Et puis, le mode 7 de la console est bien utilisé, avec une carte en pseudo 3D, avec zoom qui arrache la rétine...et le tout, maniable par le joueur, pas juste automatiquement par la console...

La traduction française est exemplaire...

Les musiques, quant à elles sont vraiment jolies. De l'orchéstration symphoniques, avec les capacités sonore de la machines certes, mais ça reste épique tout de même. De plus, les thèmes collent bien aux divers situations. Calme dans le village, la musique devient épique lors des phases d'exploration, angoissante dans les donjons et même stressante lors des combats décisifs contre les boss. Et puis, les bruitages sont très corrects aussi, avec un Link qui crie lorsqu'il tombe, des ennemis qui hoquètent en vous aperçevant, et malheureusement, un bruit un peu chiant à chaque lettre s'affichant lors des dialogues... Mouais, il fallait bien trouver un truc à discréditer... Reste que l'alarme qui se déclence lorsque vos points de vie sont au plus bas est vraiment énervante, et vous incitera à elle seule à utiliser une potion ou une fée...même à la fin d'un combat qui vous redonnera toute votre énergie...

Link se manie habillement, avec une certaine dextérité et très rapidement en plus. Seuls quelques items demandent un petit temps de latence, comme l'arc par exemple, essentiellement dû à l'animation de ce dernier. Sinon, la jouabilité reste exemplaire de simplicité. Seuls les innombrables passages dans l'inventaire vont rebuter les moins patients, heureusement que cela ne demande pas de temps de chargement (cartouche oblige, quoique...), ni d'animation lourde. Bref, du tout bon aussi, ou presque... Car Link n'est pas très rapide tout de même... Et puis, les quelques animations sympathiques, comme lorsqu'il va tomber d'une falaise ou dans un trou, restent amusantes et très bien faites...

Certains boss sont énormes, mais la stratégie pour les vaincre n'est pas toujours très compliquée, il suffit souvent de les regarder...

Côté scénario, il s'agit là du premier opus de la série qui comporte une véritable histoire, et ce, dès le début. Bon, il faut dire qu'on reste dans les standards du genre, avec le monde en perdition, la princesse à sauver, le héros légendaire qui s'ignore, la prophétie qui se réalise... Mais, pour l'époque, il a le bon goût de nous raconter une belle histoire, qui, avant le commencement du jeu, existe déjà et nous est contée avec simplicité et brio... Un background général travaillé donc...

Et la durée de vie, bien que longue, reste dans le standard du genre. Mettez une bonne quinzaine d'heures en ligne droite et avec beaucoup de dextérité. Rajoutez quatre à cinq heures pour ceux qui veulent fouiller un peu le monde, voire deux fois plus pour les aventuriers en mal de découverte...

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Un bon Zelda ? Assurément, peut-être même l'un des meilleurs. Graphismes de toute beauté, musiques entraînantes et bien choisies, animations détaillées, background et scénario principal travaillé... Bref, un grand jeu, que tout pocesseur de Super Nintendo se doit d'avoir...Et vous savez quoi ? Je ne l'ai pas (honte à moi), outre sur GBA, qui est le même, avec une quête en plus, mais rien à voir avec le jeu en lui-même... Et ben, pour un détracteur fidèle de la série, je dois dire que cet opus m'a séduit, et dès sa sortie en plus. J'irais même jusqu'à dire que je me le refais de temps en temps, histoire de ne pas perdre ma nostalgie grandissante... En un mot, il vous le faut...ABSOLUMENT !!!

Epée légendaire : graphismes au top, musiques magnifiques, scénario travaillé, maniabilité simple et intuitive, durée de vie correcte, minis-jeux marrants.

Plumeau poussiéreux : quelques longueurs, les allers-retours dans l'inventaire, difficile de décrocher et c'est tout...sinon, ça va vous, la forme ?

 

Graphismes : 18/20

Sons : 19/20

Jouabilité : 17/20

Scénario : 18/20

Durée de vie : 18/20

Sentence

19/20

 

Machines : Super Nintendo, GBA.

Date de sortie : Japon, 21/11/1991 ; USA, 13/04/1992 ; Europe, 24/09/1992.

Genre : action-aventure-RPG.

Développeurs : Nintendo.

Editeur : bah Nintendo aussi.

Difficulté : over 9.000, mais progressive.

Prix : ouh là, moins drôle là... Dans les 45 euros en loose, mais proche des 100 ¤ complet... Je peux l'avoir pour 90 ¤, mais en allemand...

Qui se ressemble : Alundra (PS1), Secret of Mana, Monkey Hero (PS1)... Et sans-doute d'autres que vous n'hésiterez pas à mentionner en commentaires...et dans le calme s'il vous plaît...

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Oldies, but goodies.

En ce moment, c'est l'invasion...l'invasion des super-héors sur nos grands écrans. Iron-Man, Spiderman, Wolverine...etc chez Marvel, et Batman, Green Lantern et consors pour DC Comics. Même les faux héros, sans réel label, font leur apparition, comme Kick Ass. Mais il en est un dont personne ne parle, malgré qu'il soit, sans aucun doute, l'un des personnage les plus aimé de la bande-dessinée. Il s'agit de notre canard colérique et gaffeur, mais néanmoins ami, Donald...

 

UN BOULOT ENNUYANT AU POSSIBLE

Donal est gardien de nuit dans un immeuble tutoyant les étoiles dans la nuit obscure de Donaldville. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il se fait suer comme un rat dans une cage bien trop petite pour lui. Devant les écrans de contrôle de sa minuscule pièce de surveillance, il lutte inlassablement contre le sommeil qui, au fil des heures, multiplie les assauts contre un pauvre canard assomé par la solitude nocturne.

Morphée étant bien trop tentant pour lui, notre ami palmipède tombe lentement dans une rêverie de plomb durant laquelle sa fiancée, non moins caractérielle que lui, mais aussi ses neveux, se moquent de lui et l'insultent de bon à rien et de "personne". Pas cool, sachant qu'une ville porte tout simplement son nom...

Malgré que certians environnements paraissent vastes, le jeu est très linéaire.

Un super-ordinateur, sortit d'on ne sait où, va prendre les choses en main, et proposer au gardien endormi une alternative qu'il pourrait refuser...tout du moins, peut-être aurait-il dû...

 

MARS ATTACKS

Car quelque-part dans la galaxie, sur une planète inconnue, la guerre se réveille. Une armée de canard puissant et clonés se prépare à investir notre belle Bleue. Et le commandant de cette invasion a repérer cette charmante bourgade de Donaldville pour y implanter son courroux et sa puissance.

Investit de pouvoirs spéciaux, ou plutôt d'un gant bourré de technologie, notre copain palmé et sans pantalon se voit affublé d'un justaucorps bleu, d'un masque de voleur cachant à peine son identité secrète, d'une paire de botte de pêche jaune, mais surtout d'un power glove volé à un certain Big N.

Il y a des pièces secrètes, mais les trouver ne sera pas une sinécure.

Et c'est parti, Donald part à la chasse aux aliens, volant au secours d'une humanité (enfin d'une animalité, ce sont tous des animaux par là-bas) qui n'a pas conscience de sa prochaine extinction.

 

TU BOUGES OU TU PRENDS RACINE ?

Le jeu se positionne dans une catégorie alliant plates-formes et action. Il faudra suivre un chemin pré-défini, tout en cherchant les quelques sauts à effectuer pour atteindre la suite du niveau. Et c'est dommage de voir que, tout au long du jeu, la liberté de mouvement est aussi étriquée. Aucun moyen de partir un peu à l'aventure, de visiter les lieux, ou de rencontrer des pnj, le parcours est totalement dicté par le décor et des murs invisibles un peu partout. Le jeu a beau être en 3D, la jouabilité est carrément calquée sur un bon vieux jeu en 2D, avec un point de départ et un point d'arrivée...même des jeux comme Sonic nous proposait quelquefois plusieurs manière de boucler les stages.

L'action est, elle aussi, assez pauvre et soporiphique. Bien-sûr, vous rencontrerez divers ennemis qui auront chacun différentes armes et attaques. Mais la manière de les battre restera toujours la même : locker le ou les adversaires, éviter leurs attaques et riposter avec les tirs de votre gant. Vraiment redondant et répétitif tout ceci...surtout que tous seront des canards en fin de compte.

Ces petites onomatopées façon bande-dessinée sont toujours sympathiques dans un jeu.

Ajoutez à cela des sauts peu précis et une progression très linéaire, et vous obtiendrez un jeu vraiment fait pour les plus jeunes.

 

POURTANT...

Et oui, pourtant, la sauce prend finalement, et on enchaîne les tableaux sans trop se plaindre, car le challenge reste sympathique.

Tout d'abord, malgré les patterns des coups ennemis très conventionnels, ces derniers sont assez coriaces, et il faudra souvent tirer dessus une bonne dizaine de fois pour les éradiquer. Ensuite, ces deriners sont également très présents, et s'acharneront sur vous à plusieurs, cassant ainsi la grande idée de parité qui semble envelopper notre gouvernement actuel. Et puis, votre arme est up-gradable. En trouvant des pièces spécifiques, elle vous octroiera des pouvoirs plus ou moins utiles. Entre la possibilité de planer ou de casser le plancher fissuré, et les différents missiles que votre mitaine peut lancer, vous aurez plutôt envie d'essayer chaque nouvelle caractéristique. Le soucis reste que, non seulement chaque up-grade est sur votre chemin (pas besoin de le chercher bien longtemps), mais leur utilisation est tout simplement explicite (on ne se pose pas de question quant à quel endroit il faut faire telle ou telle chose). De plus, on ne choisit pas les super-pouvoirs, ils fontionnent tout seuls.

Il y également des mini-jeux bien cools, à la maniablilité presque exemplaire.

Et puis, il y a deux quêtes permanentes durant votre périple. La première est la mise en activité de téléporteurs qui vous assurent d'y recommencer dès que vous perdez une vie (en fait, vous perdrez votre énergie vitale en subissant les tirs adverses, il n'y a pas moyen de tomber dans le vide ou dans l'eau, par exemple). Pour se faire, collectionnez les petites orbes vertes qui trainnent çi et là.

La seconde est la récupération de scientifiques prisonniers des aliens. Entravés dans des casques incapacitant, ces derniers appellent PK au secours en hurlant débilement. Lorsque notre héros se trouve à proximité d'une ou plusieurs de ces têtes chercheuses, un chronomètre se mettra en marche, mettant ainsi une certaine pression au joueur, et anihilant leurs compétences intellectuelles à son terme. Et ce chrono reste assez serré, mais le challenge n'est pas bien compliqué.

 

ODINATEUR BULL  2

Pourquoi un Bull 2 ? Et bien les prouesses techniques de cet ordinateur, tout comme ce jeu, sont loin d'être au top du moment. Si le cell-shading est assez sympa et joli, les couleurs et les textures utilisées sont, quant à elles, très monochrome. Les teintes sont très conventionnelles et leur mélange est souvent aggressif pour nos mirettes si délicates. Bref, c'est tout simplement moyen, sans plus donc. De plus, le jeu se permet de ramer lorsqu'il y a plusieurs ennemis à l'écran, ce qui gâche énormément le gameplay déjà pas folichon.

Heureusment, on change d'environnement...cela serait trop linéaire sinon.

Parlons-en de la jouabilité...la caméra ne suit pas toujours heureusement PK, ce qui nous oblige à la replacer souvent. Et ne comptez pas presser sur les gachettes ou le stick analogique droit, vous ne pouvez que remetrre le point de vue derrière vous (alors, si un élément du décor vous gêne, cela donnera des résultats pour le moins drôles, mais malheureusement trop fréquemment fatals lors d'un combat). Sinon, Donald est très maniable, et les coups sortent bien en général, même si les sauts sont assez minutieux de temps à autres (notamment lorsqu'il faut sauter, plâner et rejoindre une plate-forme qui n'est pas en face de vous).

Si le scénario commence avec force humour, la suite tombe malencontreusement dans des clichés de série Z (l'invasion des aliens, leur grande stupidité, un méchant très despotique et peu enclin aux blaques,...). Les pouvoirs de votre glove sont, eux aussi, très conventionnels. On aurait aimé un peu plus de fantaisie de la part d'Ubi Soft. Franchement, plâner, tirer des missiles différents, casser des murs fissurés...c'est d'un banal... Et puis le déroulement du jeu est scripté au possible, il est tout simplement chimérique d'espérer se perdre, tant le chemin à faire est en fait une succession de couloirs déguisés. Et puis ici, Donald ne pique aucune crise...et c'est dommage. Seule l'animation est correcte.

Si dézinguer des extra-terrestres en forme de canard peut s'avérer marrant au départ, cela va vite vous gaver, car ces derniers sont tous cloner, et pas seulement physiquement. Mentalement, ils sont également très proches, et ils auront tous un peu les mêmes patterns de mouvement. Par contre, la recherche des scientifiques est plutôt sympathique. Ah, et les quelques effets spéciaux sont aussi sympas, comme des bulles onomatopées lors des coups donnés ou lorsqu'un matheux emprisonnés cérébralement vous appelle.

Cette boule verte est la représentation de l'ordinateur, responsable de vos super-pouvoirs.

Côté musiques et bruitages, c'est assez audible. Bien-sûr, la bande-sonore est calquée sur de la techno d'ascenseur, mais force est de constaté que tout ce bruit musical a le bon goût de rester discret. Les effets sonores sont, quant à eux, basiques mais collent bien au type de jeu. Match nul donc...

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Le retour d'un Donald surpuissant n'est pas toujours des plus heureux, malgré le fait que bon nombre d'entre nous l'aimons beaucoup. Mais, en creusant un peu dans cette amitié "neuvième-artisitique", on se rend compte que ce sont surtout les défauts du palmipède qui nous attirent. Ici, il y en a des défauts, mais ce ne sont pas les bons. Si le scénario est plat (malgré un début assez comique, il faut le souligner), et que les graphismes sont limites, le jeu reste sympathique pour les plus jeunes ou les férus du canard colérique et malchanceux. Et si l'aventure se termine en moins de 6 heures de jeu (pour les plus nuls), on peut éventuellement y revenir de temps en temps. Un jeu à acheter pour moins de 5 euros (heureusement), et qui n'entâchera certainement pas votre ludothèque.

Quant à savoir ce que veux dire PK...et bien le jeu nous donne une définition pour le moins étrange. Il s'agirait du nom d'un...élément chimique présent dans la nature...enfin je crois, car je dois dire que je n'ai pas bien compris l'explication du super-ordinateur. En effet, les voix déconnent beaucoup, et les textes sont souvent hors écran... Alors, pour faire plus simple, et surtout plus officiel, Pk est l'abréviation de Powerduck (on prend donc la première et la dernière lettre du nom).

 

Graphismes : 11/20.

Sons : 10/20.

Jouabilité : 12/20.

Scénario : 10/20.

Durée de vie : 12/20.

Sentence

11/20.

 

Machines : Playstation 2, Gamecube.

Développeur/Editeur : Ubi Soft.

Année : 2003.

Genre : Action/plates-formes.

PEGI : tous publics.

Difficulté : les doigts dans le pif et les yeux bandés.

Qui se ressemble : Rayman 2, Couak Attack, Ratchet et Clank, Jax et Daxter.

 

Et voici le bonus, l'introduction, ainsi qu'un petit let's play pour vous montrer ce que donne le jeu. J'ai emprunté cette vidéo sur cette chaîne : 

http://www.youtube.com/user/AstralsGamer?feature=watch

 

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Oldies, but goodies.

Tiens, il y a longtemps que je n'avais pas fait de test sur un jeu...et comme je me suis (re)mis à ce petit de jeu de plates-formes/aventure, pourquoi en faire un test. Dans la bonne lignée des Ratchet et Clank, Jax and Daxter, et autres Crach Bandicoot, voici Kya : Dark Lineage, un jeu très basique de prime abord, mais qui vaut largement le détour. Autopsie d'un hit en puissance...ou pas...

 

LA FRATERNITE ENNEMIE

Tout commence dans la chambre d'une jeune et jolie adolescente du nom de Kya. Dread-locks bleues, tee-shirt bien trop court laissant apparaître son nombril, jeans pattes d'éph,...on peut dire qu'elle n'est pas très fashion victim, mais qu'elle sait cultiver son look rebel. Elle vit avec sa mère et son beau-père dans une maison calme, enfin en apparence seulement. Car, elle a également un demi-frère, Franck, qui, contrairement à la jeune femme, est des plus turbulent. Et justement, Kya entend un bruit d'explosion venant du sous-sol, et, se doutant fortement de l'auteur de ce vacarme, elle décide de se laisser tenter par la curiosité. 

Arrivée en bas des escaliers de la cave, elle surprend son presque-frère devant un trou béant dans le mur, cachant jusqu'ici une pièce secrète. Pénétrant tous deux dans la cavité murale, ils y découvrent un laboratoire et d'étranges machines ayant, apparement appartenues au père de Kya, paternel qu'elle déteste cordialement après qu'il l'ai abandonné. Franck, toujours près à faire une bétise catastrophique, touche malencontreusement une sphère sur la table, ce qui déclenche une sorte de vortex entrainnant les deux enfants dans une autre dimension.

Les phases de glisse sur un surf sont stressantes, et pas seulement à cause de la vitesse...

Malheureusement pour lui, le jeune homme attérit dans un endroit où il se retrouve pourchassé par des loups humanisés. Kya, quant à elle, tombe au milieu de quelques créatures fort sympathiques, qui, au moment de la réveiller brusquement, se retrouvent chasser par ces mêmes loups. S'ensuit une poursuite infernale, guidée par l'un de ces êtres bizarroïde, ce qui constituera un petit didactiel.

 

LE POUVOIR DE LA NATURE

Au terme de cette chasse infernale, Kya se retrouve dans un village où vivent les Nativs, des sortent de gobelins très gentils, mais surtout très démunis face à la menace. En effet, le chef de ce patelin perdu dans la forêt (non, il n'y a aucun schtroumpf ici) lui explique qu'un magicien déspotique est apparu il y a quelques temps maintenant, et qu'il kidnappe tous les Nativs possible pour les transformer en Wolfuns, ces étranges loups humanoïdes. Le but de cette manoeuvre, outre avoir une armée de guerriers puissants et obéissants, est de mettre la main sur différents artéfacts que seul les Nativs peuvent manipuler.

Les combats sont souvent inégaux pour vous. Heureusement que Kya sait se défendre.

Au fil de la discussion, le patriarche s'aperçoit rapidement que la jeune adolescente peut maîtriser certains pouvoirs, comme celui d'utiliser les bracelets de force et le boomerang magique. De plus, et c'est le plus important, elle peut exorciser les Wolfuns, afin de les retransformer en Nativs. Voila la jeune et jolie Kya embarquée dans une aventure qui la dépasse complètement, mais qu'elle accepte afin de découvrir ce qu'il est arrivé à son demi-frère.

Le but du jeu est simple : il faut traverser des niveaux sans se faire repérer par les Wolfuns, ou en les combattant avec dextérité, les vaincre et les éxorciser pour les ramener dans le village. Et plus vous transformer les ennemis en gentils Nativs, plus le village s'agrandit, proposant ainsi des magasins, mais aussi des huttes de mini-jeux. Bien sur, vous trouverez de l'argent un peu partout dans les décors, souvent enfermés dans des caisses, et quelquefois lâché par les ennemis.

 

COURS, VOLE, GLISSE

Pour le moment, il n'y a pas grand chose d'original, je l'accorde à tous ceux qui en ont eu le sentiment. Pourtant, les bonnes idées vont enfin commencer à voir le jour...

Quelquefois, vous pourrez grimper sur une monture qui court vite ou saute plus haut.

Le jeu se base sur la communication des vents et des courants d'air violents qui parcours tous les niveaux. Déjà, il existe des ascenseurs utilisant ces forces pour se téléporter d'un endroit à l'autre, pratique pour ne pas recommencer un niveau depuis le début... Surtout que, devant ces engins, on peut choisir à son aise l'endroit de l'arrivée en appuyant sur des boutons au sol, sachant que le premier représente toujorus le village. Le seul petit soucis est que, dans chaque partie de la carte, les téléporteurs sont assez espacés, ce qui demande souvent de faire de longue route pour y parvenir. De plus, et c'est dommage, la carte est assez peu lisible. On confond facilement les chemins, et j'irais jusqu'à dire qu'elle sème souvent la confusion quant aux directions à suivre. Elles ressemblent beaucoup aux cartes de Ratchet et Clank. Pourtant, tous les éléments importants (ennemis, ascenseurs, boutiques,...) y sont clairement représentés par des icônes simples, mais c'est le foutoir complet car chaque items de surperpose avec les autres quelquefois, et c'est complètement illisible...

Quelquefois, pour égayer les phases de plates-formes et d'infiltration, il faut faire un parcours prédéterminé dans de long couloir, en évitant les obstacles qui apparaissent de chaque côté de l'écran. Il faut aussi descendre des pentes vertigineuses sur un surf, en évitant également les pièges, mais surtout en restant sur le parcours. Car, à ce moment du jeu, il persiste quelques bugs qui risquent fort de vous énerver, Kya peut traverser les murs, tel le passe muraille qu'était Bourvil dans le film éponyme. Et, si vous tombez, vous devrez refaire tout le parcours depuis le sommet...rageant, n'est-il pas ?

De temps à autres, vous devrez défaire un Wolfun plus balaise que les autres. Attention ils sont redoutables.

Vous aurez aussi des phases de chute libre où il faudra éviter les murs et les différents éléments qui surgiront à grande vitesse devant vous. En ayant de bons réflexes et surtout une patience à toute épreuve, vous devriez y arriver tout de même...Et pour finir, certains endroits venteux (et en hauteur) vous demanderont d'escalader des édifices naturels ou non, tout en se portégeant du vent qui souffle à intervalle régulier. Là, il vous faudra de la méthode et du sang-froid, surtout que les moments de passage sont souvent chronométrés au micro-poil de gambette près.

 

PIF, PAF, T'ES MORT

L'autre aspect du jeu est résolument action/aventure, car vous devrez effectuer de nombreux combats contre les Wolfuns au corps à corps, mais aussi par la ruse. Oui, car vous êtes largement désavantagé face à certains ennemis armés de fusil mitrailleur. Ils tirent à vu, et ne vous laisseront aucune chance dès qu'ils vous aperçevront au loin, sachant qu'ils tireront sans discontinuer jusqu'à votre mise à terre définitive. Heureusement, ils sont assez bêtes, et un peu d'intelligence vous sauvera facilement de leurs pattes velues et malodorantes. Votre meilleure arme ? Un boomerang que les Nativs nomment Boomy. Il en existe trois différents. Si le premier ne paut que se lancer droit devant, le second vous permettra de viser, tandis que le troisième se dirigera via votre bon vouloir.

Vous pourrez aussi acheter des bracelets qui vous confèreront des pouvoirs assomants nommés combos. Et ils ne seront pas de trop pour vous défaire des Wolfuns, surtout les malabars qui sont très puissants et retiennent vos coups afin de mieux les parer. Changez donc de technique souvent pour les surprendre, surtout que les combos sont faciles à utiliser.

Durant ces phases, atteignez le bout du tunnel sans prendre trop de dégâts en touchant les obstacles.

Ah oui, j'oubliais...pour exorciser les Wolfuns, vous devrez ammasser des boules d'énregie vertes, elles vous seront demandées pour les transformer en Nativs...mais ce n'est pas tout, vous devrez aussi les dépenser sur des cirstaux orange pour régénérer votre vie, et vous en aurez souvent besoin...

 

ON REGARDE QUOI LA ?

Si le jeu est assez joli graphiquement, les couleurs sont tout de même très criardes. Bien-sûr, cela colle parfaitement au genre, donnant ce petit aspect cartoon et dessins-animés au jeu, mais ça agresse quand-même un peu les mirettes à force. Heureusement, les décors sont très variés et l'ambiance de chaque niveau semble bien maîtrisée, malgré le fait que l'on entende surtout du vent au loin. Les personnages sont, eux aussi, bien modélisés et surtout, parfaitement animés. C'est du grand art à ce stade, et de ce côté, Kya n'a rien à envier aux ténors du genre. Les cinématiques sont belles comme un coeur, peut-être un peu trop en décalage avec le jeu lui-même, et ces scènes intermédiaires faites avec le moteur en temps réèl.

Elle n'est pas mignonne la sympathique Kya, avec son boomy dans les cheveux ?

Les musiques sont entrainnantes, et piochent tantôt dans le symphonique, tantôt dans des thèmes plus rock'n roll. Le mariage de ces deux genres est réussi, et colle parfaitement aux actions ou autres évênements du scénario. Les voix sont assez rigolotes, surtout celles des Nativs, et, chose appréciable, Kya parle avec une aisance qui frise le génie. De plus, sa voix et son comportement général collent bien à cette jeune fille calme mais aussi très sauvage. Les bruitages, quant à eux, sont très bons aussi, mais certains cassent les oreilles à force, à l'instar des pièces de monnaie (noodies) ramassées qui font un bruit strident et énervant à la longue, ou aussi le petit cri que pousse Kya lors de ses sauts.

Si l'héroïne se manie avec aisance et facilité et que la moindre solicitation de la manette se fait en un clin d'oeil, le tout sera plombé par une caméra complètement folle quelquefois. Bien-sûr, on peut la diriger comme bon nous semble, mais elle buter souvent contre un élément du décors trop proche, ce qui l'empêchera tout simplement de pivoter. Pire encore, elle risquera de se mettre à tourner comme un véhicule incontrôlable lors de certaines phases de chute libre, ou lors de moments d'infiltration. Cela vous fera souvent perdre le nord, ce qui vous donnera l'occasion de tomber dans le vide ou de vous faire repérer. Maintenant, imaginez cela lorsque vous êtes en pleine course au bord d'un précipice, ou lorsque vous devez parcourir un chemin linéaire rempli de flammes qui ne doivent surtout pas toucher votre véhicule...là, il y aura certainement quelques crises de nerfs à l'horizon...

Dans cette tour venteuse, il faudra jouer avec les rafales d'air surpuissantes et les cachettes qui vous en protègeront.

Le scénario est simple, voire un peu conventionnel. Mais rassurez-vous, les quelques rebondissements de l'histoire sauront quand-même relancer l'intérêt pour les aventures de Kya et Franck. Et de plus, vous pourrez revisiter les niveaux plus-tard pour trouver tous les Wolfuns ou faire du tourisme, comme cela vous chante. Et la durée de vie est, elle aussi, à la hauteur des attentes du joueur. Comptez plus d'une dizaine d'heure pour voir la fin du soft, et rajoutez encore cinq heures pour partir à la chasse de tous les Nativs, et ce ne sera pas une chose simple, ils sont 260 en tout...Sans compter les nombreuses énigmes, qui ne sont pas retorses, mais demanderont quand-même un peu de jugeotte.

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Kya : Dark Lineage a tout du méga-hit, et mérite largement de figurer dans votre ludothèque, que vous aimiez le genre ou non. Il est beau, sympa, long, audible, difficile quelquefois, et peut rivaliser sans problème avec les ténors du genre. Malheureusement, la gestion calamiteuse de la caméra lui fait défaut, et plombe à elle seule le plaisir du jeu. C'est simple, on aurait envie de lui mettre quelques claques pour la raisonner. Mise à part ce soucis, le jeu est excellent, vraiment, et les différentes phases et idées proposées peuvent se targuer d'être originales. Alors, qu'attendez-vous pour aider la jolie Kya ? Surtout que le jeu coûte moins de dix euros, en cherchant bien.

 

Courant ascendant : beauté générale, musiques superbes, durée de vie honnête, du challenge pour tous, l'humour omniprésent, l'ambiance des niveaux, le côté écolo.

Chute sans parachute : la caméra est totalement folle quelquefois, le scénario est somme toute conventionel, les couleurs sont souvent trop criardes, les passages vraiment difficiles.

 

Graphismes : 16/20.

Sons : 18/20.

Jouabilité : 14/20.

Scénario : 15/20.

Durée de vie : 17/20.

 

Sentence

16/20

 

Machine : Playstation 2.

Sortie : 21/11/2003.

Développeur : Eden Games.

Editeur : Atari.

Genre : plates-formes/aventure.

Difficulté : ...où sont mes codes AR ?

PEGI : 12 + (ah bon, pourquoi ?)

Qui se ressemble : Ratchet et Clank, Jax and Daxter, Crash Bandicoot, Beyond Good and Evil.

Une petit idée de gameplay, ça vous dit ? Alors enjoy yourself...

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Oldies, but goodies.

Un canard colérique à souhait, vêtu d'une redingote bleue et d'un bérêt de la même couleur, sans pantalon, et qui est pourvu d'une extraordinaire malchance, vous connaissez ? Plus qu'un simple symbole, notre galinacé préféré est un anti-héros international qui, malgré les nombreuses tares qui l'affectent, reste l'un des personnages les plus appréciés du grand public. Alors, est-ce que ce jeu lui fait honneur ? Ou entâche-t'il sa notoriété ?

 

PRINCESSE EN DETRESSE

Alors je sais que d'habitude, les jeux à licence sont souvent ignoble. Basés totalement sur le script d'un film, d'une série ou quelquefois scénarisés originalement, il n'en reste souvent qu'une bouse infâme au fumet plus qu'évocateur. Pourtant, les jeux estampillés Disney ont toujours eu un développement plus strict, et proposent des expériences vidéoludiques plus que correctes, voire génialissime. On se souvient de Castle of Illusion (MD), ou Quackshot (MD), et plus recemment Wild Adventures (PS1), mais moins de ce Couack Attack...

Daisy est reporter pour la télévision locale de Donaldville (je n'ai jamais compris pourquoi une ville portant le nom de Donald ne le compte pas comme maire), et se fait enlever par le sorcier maléfique Merlock, qui l'emmène illico dans son manoir hanté. Assistant à la scène, notre canard fulmineux se précipite dans le laboratoire de Géo Trouvetou (qui se trouve bizarrement chez Donald) et lui demande de l'aide afin de retrouver sa belle.

Le jeu se déroule principalement en vue du derrière de Donald...magnifique n'est-il pas ?

Petits problèmes, Géo peut téléporter Donald directement dans le chateau de l'affreux magicien, mais n'a pas assez d'énergie pour faire fonctionner sa machine. Il ne peut que l'envoyer sur la montagne pour que l'anti-héros puisse ramasser des écrous qui donneront ce fameux carburants à la machine. De plus, et pour ne pas énerver encore plus le canard, son cousin (Gontran) a prit de l'avance sur lui et compte bien délivrer la bécheuse en premier.

 

FAUSSE 3D, VRAIE 2D

Il faut diriger Donald dans des niveaux en fausse 3D, à la manière d'un Crash Bandicoot 32 bits. Vous pouvez vous déplacer à gauche et à droite, ainsi que vers l'avant et l'arrière. Par contre le chemin est prédéfini tout du long, il suffit d'avancer. Quatre monde sont au rendez-vous, avec plusieurs niveaux pour chacun d'eux. Vous commencez sur le mont de Donaldville, mais vous pourrez aussi visiter la cité avant de vous attaquer au manoir du maléfique magot.

Mais la vue peut basculée en 2D pour certains niveaux.

Votre but principal, à part sauver Daisy bien entendu, sera de collecter des engrenages disséminés partout dans les niveaux, mais également des morceaux de girouettes pour donner plus d'énergie au téléporteur de Géo. En ramassant 5 engrenages de suite, vous trouverez une lettre du mot "spécial". Et, en recoltant toutes ces lettres, vous pourrez faire une action spéciale en tuant des ennemis, ce qui vous rapportera encore plus d'engrenages. Le problème est qu'il faut un certain nombre de conditions pour effectuer ces actions. Tout d'abord, il faut que Donald ne se soit pas fait toucher par un ennemi (il a deux points de vie). Puis, il doit rebondir sur 3 ennemis à la suite, sans toucher le sol. Enfin, il disposera de 3 secondes pour effectuer une combinaison de touches s'affichant à l'écran pour que l'action spéciale se déclenche. Plutôt restrictif comme procédé, non ?

Si vous finissez un niveau, vous pouvez le recommencer en mode contre la montre. Là, il faudra battre un temps prédéterminé par Gontran (qui a toujours une longueur d'avance sur vous). Pas très original, mais sympa pour se lancer des défis, car le temps à battre sera calculé au micropoil de gambette près...

Le didacticiel est simple (comme le jeu), et ce dernier est totalement (bien) traduit.

Outre les deux items cités ci-dessus, vous trouverez aussi des bobines d'or, bien cachées pour la plupart, qui vous octroieront des costumes bonus au bout de 10 bobinettes trouvées. Sachez simplement que ces costumes n'ont qu'une valeur symbolique et amusante. Pas de nouveau pouvoir, pas de caractéristique boostée, rien de plus qu'un air un peu plus ridicule pour notre canard désenchaîné.

 

IL EST BEAU, IL EST FRAIS MON CANARD

Le jeu est plutôt joli pour l'un des premiers softs de la Playstation 2, mais ne révolutionne pas le genre non plus. En fait, il s'agit d'un portage de la version Playstation 1 et Dreamcast, donc il ne faut pas s'attendre à une profusion graphique pour nos mirettes. Néanmoins, il s'agit plus que d'un simple portage, et les décors sont tout de même plus travaillés. La cinématique d'introduction est bien sympathique, mais n'est pas vraiment adaptée pour la deuxième machine de Sony. D'ailleurs, on sent bien là, l'intro de la version PSone...à peine retravaillée...On a le droit, donc, a des couleurs passées, baveuses, ainsi qu'à une synchronisation labiale mal décomposée...mais cela reste tout de même agréable, et surtout, bien fun...

Le meilleur de ce jeu, à mon sens, reste les attitudes de Donald qui sera toujours égal à lui-même. En temps normal, il est joyeux (si, si, Donald peut être joyeux des fois). S'il se fait toucher, il devient fâché. Mais le meilleur, reste qu'entre ces deux états, il s'énervera durant quelques secondes, et se transformera en boule de nerfs tournoyante sur elle même...hilarant, vraiment...

Cela fait plaisir de voir des guests stars, comme les Rappetous en boss.

Il s'agit d'un jeu de plates-formes classique, matiné d'un soupçon d'action. La géolocalisation du personnage dans ce décor est assez cahotique. En fait, on a du mal a calculé les sauts, surtout lorsqu'il faut rebondir sur plusieurs ennemis à la suite. C'est peu lisible en fin de compte. Un peu partout, il y aura des chemins cachés qu'il faudra souvent découvrir en défonçant des obstacles (des tas de grumes par exemple). Pour ce faire, il faut absolument trouver du jus d'orange qui donne à notre palmypède adoré une force décuplée. Ainsi, il vous faudra trouver le précieux fruit et courrir le plus rapidement possible vers un potentiel passage secret. Mais attention, car les niveaux sont chronométrés...

Musicalement, ce n'est pas mal du tout, avec une bande originale qui colle bien au type de jeu. Malheureusement, elle reste discrète et s'incline souvent devant des bruitages ternes et sans grande saveur, mais relativement bien accrocheurs. L'univers, quant à lui, est très banal aussi, avec beaucoup de clones ennemis sur le terrain. On saluera tout de même les différents méchants de l'univers Donald comme les Rappetous ou Miss Tick (qui sont plutôt les adversaires de Picsou).

Voila ce que cela donne lorsqu'un adversaire vous touche...excellent...

Notez que le jeu est court, moins de 5 heures de jeu, en comptant les niveaux en contre la montre et défis spéciaux des neveus.

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Dans le même ton que beaucoup de jeu de plates-formes de type similaire, ce Disney Donald Couak Attack est un jeu somme toute banal. Pas très original pour quelques centimes d'euros, il n'en est pas moins un bon petit jeu sympathique, au scénario drôle et à l'ambiance très enfantine. Mais le plus percutant, sera sans doute les attitudes de Donald qui se transforme en "boule de bagarre" lorsqu'il se fait toucher. En fin de compte, le jeu n'est pas un navet, mais juste un petit jeu plateformien banal et dirigiste, réservé aux enfants et aux fans du palmypède...que je suis (enfin juste un peu)...

COLERE CONTROLEE : graphismes agréables, de jolies musiques, jouer Donald, quelques expressions du canard, challenge élevé mais pas trop, les autres personnages célèbres de la série.

FOU DE RAGE : maniabilité perfectible, musiques trop discrètes, système et scénario banals, durée de vie rachitique.

 

Graphismes : 14/20.

Sons : 15/20.

Jouabilité : 11/20.

Scénario : 13/20.

Durée de vie : 10/20.

 

Sentence

13/20

 

Genre : plates-formes.

Machines : Playstation 1 et 2, Dreamcast.

Développeur : Ubi Soft.

Editeur : Disney Interactive.

Sortie : 2000.

Difficulté : un peu, si vous jouez avec les pieds...

PEGI : tous publics (si voir le derrière nu d'un canard ne vous choque pas).

Qui se ressemble : Crash Bandicoot (PS1), et tous les jeux du même genre en fait.

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Oldies, but goodies.

Une prophétie mystérieuse, un être qui en rêve chaque nuit, un monde aséptisé et rempli de dangers, un homme dont la folie n'a d'égal que la tyrannie...vous pensez à un scénario de film holywoodien ? Que nenni, il s'agit bien d'un jeu sorti sur PC, mais également sur PS1.

 

UN MONDE DE FOU

Vous incarnez Twinsen, un jeune Quetchs qui n'a rein de particulier. Sauf qu'il fait des rêves etranges chaque nuit, où il enfourche un dragon, créature mythique, et franchi la grande muraille de montagne qui sépare la planète Twinsun, sur laquelle il habite. Le seul soucis est que le terrible et démoniaque Docteur Funfrock interdit ce genre de rêve, et interdit également de franchir cette chaine montagneuse. Les récentes tribulations nocturnes de Twinsen arrivent à ses oreilles, et il décide sans autres préambules, de l'enfermer dans un hôpital psychiatrique de haute sécurité.

Cet éléphant est un Globos. Il vaut mieux les éviter s'ils sont bleus, car ce sont des clones. Celui-là est plutôt sympa.

Pour notre nouvel ami, il faudra s'évader, et retrouver une vie paisible en compagnie de sa bien-aimée, car il ne comprend pas encore l'importance de son rôle, ni la véritable signification de ses rêves. Ce serait une chose aisée s'il n'y avait pas les Grobos, sorte d'éléphants clonés qui envoient des balles paralysantes dès qu'ils vous voient, ou si un sbires de Funfrock les appelle.

 

DIVERSITE ETHNIQUE

Outre les Quetches et les Grobos, vous rencontrerez d'autres créatures, comme les lapichons, des lapins humanoïdes qui courent souvent, et sont très peureux. Vous pouvez leur parler, mais je le déconseille fortement car ils appelleront souvent les gardes contre vous.

Il y aussi des Bouboules, ressemblant à des balles avec des bras, des jambes et une tête, mais surtout des soldats qui, comme les grobos, vous tireront dessus à vue. A la seule différence que leurs tirs ne vous paralysent pas, mais vous égrainent peu à peu vos points de vie. Et, si vous rencontrez leurs tirs nourris, vous risquez fortement de mourir sur place, car il vous sera difficile de vous en défaire.

Vous pouvez visiter la plupart des établissements de la ville, ainsi que les habitations.

Il y a également des machines qui patrouillent dans la ville de départ, et que vous avez tout intérêt à éviter, sous peine d'une attaque quasi-fatale.

 

SCHYZOPHRENIE CONTROLEE

Votre mission sera, une fois sorti de l'hôpital, de regagner votre maison, puis de vous enfuir pour vous cacher en ville, afin de la quitter par la suite. Pour ce faire, vous avez le choix entre quatre attitudes différentes, vous donnant des capacités propres. En mode normal, Twinsen marche tranquillement, et peut chercher des objets dans les éléments du décor (poubelles, armoires, pierres,...). Il y découvrira des coeur pour remonter son énergie vitale, des fiole pour ses points de magie, mais aussi des pièces pour acheter quelques items, ainsi que des trefles, réceptacles pour lui donner des essais supplémentaires.

En mode aggressif, Twinsen se battra en sautiilant d'un pied sur l'autre. A ce moment, vous pouvez vous battre en donnant des coups de poings aux ennemis. S'il devient discret, Twinsen se déplacera de manière...discrète, en marchant sur la pointe des pieds. C'est très pratique s'il faut se faufiler derrière des gardes ou des grobos, et il faudra en user et en abuser. Enfin, en mode sportif, notre jeune héros pourra courir comme un dératé (et de manière assez ridicule même), et aura aussi la possibilité de sauter par dessu des trous ou des ravins.

Comme vous pouvez le voir, le jeu est très géométrique...ça fait un peu cheap, mais bon...

Selon les situations, c'est à vous d'adopter les meilleurs comportements, sachant que si vous vous trompez, c'est souvent la mort qui vous attendra au bout du chemin...

 

MULTI-GENRES ?

La plus grande partie de LBA sera de résoudre des énigmes, un peu dans le genre d'un Tomb Raider. Trouvez une clé, se cacher dans des endroits improbables, placer des caisses dans une sorte de labyrinthe,...quelquefois, ces énigmes sont comme des mini-jeux, souvent ardus, mais jamais insurmontables.

Mais là où l'aventure s'avère sympathique, elle sera vitre rattrapée par un gameplay mal adapté pour une console et sa manette. En effet, Twinsen se manie comme les personnages d'un Resident Evil. Comprenez qu'il faut mettre le paddle vers le haut pour faire avancer notre ami, et qu'il faut le faire tourner sur la gauche ou la droite pour qu'il change de direction. Vu que le jeu est en 3D isométrique, ces déplacements sont peu intuitifs, et là où une maniabilité clavier peut s'avérer simple, c'est tout autre chose pour une manette...

Différents environnements vous attendent dans cette aventure.

Alors, si Twinsen marche, c'est supportable, et on s'habitue vite à ces commandes bizarres. Mais, lorsqu'il se met à courrir, c'est une autre paire de manche, et il devient rapidement incontrôlable. Donc, s'il faut s'échapper d'une menace, mieux vaut courrir en ligne droite, car les virages deviennent tous trop serrés, et le jeune Quetch se mangera tous les murs ou autres éléments du décor ne pouvant être traversés.

Rapidement, vous trouverez une balle magique, qui vous servira d'arme à distance. Et là, encore une fois, la maniabilité deviendra atroce, car il n'existe aucun viseur pour la lancer. Donc, il faudra tirer au hasard, puis réévaluer le jet au jugé, sachant que souvent, la visée sera très pointilleuse. Alors maintenant, imaginez que vous vous faîtes tirer dessus en même temps...c'est tout simplement incontrôlable, car en recevant des balles, Twinsen recule sans arrêt.

 

LA PROPHETIE AURA-T'ELLE LIEU ?

Il faut savoir que le jeu est sorti initialement en 1994 sur PC, puis en 1997 sur PS1, ce qui accuse d'une technologie en retard. En effet, la 3D isométrique n'était plus vraiment d'actualité, mais pourtant, le monde de LBA reste clair. Les couleurs sont ternes, les décors sont dépourvus de textures, et ne sont que des assemblages de cubes et autres formes géométriques en 3D. Et même les changements de zones font ramés la caméra qui peine vraiment à suivre l'action. Heureusement, les personnages sont un peu plus crédibles, et les animations sont assez détaillées, quoique souvent redondantes en fin de compte.

Le jeu se permet tout de même quelques délires graphiques, comme cette discothèque très kitsch.

Musicalement, c'est assez pauvre aussi. Les musiques sont souvent en boucle, et reviennent tout le temps. Quelquefois, même, il n'y a que les bruitages environnant qui sont rigolos, certes, mais ne font pas honneur au support numérique qu'est le CD. Les voix, bien que crachotantes et mal compréssées, ont le mérite d'être assez bien jouées et de venir supporter une ambiance un peu trop bon enfant, au vu des thèmes abordés.

Si l'ajout de différentes humeurs du protagoniste est une réelle trouvaille intéressante, la maniabilité conçue au départ pour le clavier, ne se marie pas avec bohneur avec la manette. Tourner sera un vrai calvaire, et viser avec la balle deviendra très aléatoire, là où les imératifs du scénario nous demandent d'être très précis. Néanmoins, les petits puzzles à accomplir sont plaisants, et le monde de Twinsun est tout de même agréable à parcourir. A noter que les sauts sont imprécis, et qu'il n'est pas rare de voir Twinsen tomber alors qu'il avait atteind l'autre bord d'un ravin. L'aventure se plie assez rapidement pour qui ne succombera pas à la difficulté du soft, mais comptez quand même entre 5 et 10 heures de jeu.

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Avec un scénario intéressant à la base, des clichés hautement politiques et dénonciateurs, et un héros somme toute sympathique, Little Big Adventure est un jeu qui aurait pu atteindre les plus hautes marches des podiums. Malheureusement, il accuse un portage tardif du PC à la console, mais surtout une jouabilité d'un autre âge qui rendra certaines phases de jeu impossibles. C'eut-été salutaire de revoir complètement la maniabilité et de rajouter des textures aux décors qui n'ont pas bougés d'un poil en 3 ans. N'empêche que LBA est tout de même un jeu à faire, ne serait-ce que pour son histoire intéressante et ses différentes dénonciations politico-humanitaires. Malheureusement, il est devenu assez rare en magasin et sur le net, donc préparez-vous à payer le prix fort si vous avez la chance de l'aperçevoir.

 

PROPHETIE SALUTAIRE : scénario entraînant, ambiance entre glauque et ridicule, héros attachant, énigmes bien pensées.

EXTINCTION DE MASSE : jouabilité affreuse, graphismes d'une autre ère, assez court, musiques redondantes.

 

Graphismes : 11/20.

Sons : 13/20.

Jouabilité : 10/20.

Scénario : 16/20.

Durée de vie : 14/20.

Sentence

14/20

 

Machines : PS1, PC.

Années : 1994 (PC), 1997 (PS1).

Développeur : Adeline Software.

Editeur : Electronic Arts.

PEGI : tous publics.

Qui se ressemble : Alundra 2, la série des Zelda, Landstalkers (Megadrive).

Prix constatés sur le net : une vingtaine d'euros environ, donc comptez le double, voire le triple en magasin.

 

Post-scriptum : j'ai oublié de signaler que le jeu est entièrement traduit, et de fort belle manière en plus. Donc, les anglophobes peuvent se réjouir, car Twinsen parle le français.

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Oldies, but goodies.

Participer à la vie de votre quartier, tout en gérant la vie de votre héros et en menant une enquête de longue haleine, ça vous dit ? Mais attention, l'échec n'est pas permi, et il vous faudra des trésors d'adaptabilité pour la mener à bien. Si tout ceci ne vous fait pas peur, Shenmue vous tend les bras pour vous proposer une expérience unique en son genre...et quelle expérience...

 

PETIT SCARABEE A LA RESCOUSSE

Ryo Hazuki est un jeune homme de 17 ans tout ce qu'il y a de plus banal. Pas fortiche pour les études, mais très doué dans les arts martiaux, il vit avec son père, son frère adoptif et sa gouvernante dans la maison familiale, au fin fond de la ville de Yokosuka. Son paternel, justement, est un grand maître des arts martiaux, et il entraînne régulièrement son fils, ainsi que Fuku-san, son élève qu'il considère comme son autre fils. Les deux jeunes hommes s'entendent à merveille, et se considèrent comme frères.

Ryo, donc, court sur le chemin le menant au dojo familial, et aperçoit une voiture noire et la plaque de l'entrée de la propriété à terre. Se dirigeant précipitamment vers le dojo, il voit Fuku-san voler à travers le jardin si paisible d'habitude. En pénétrant dans la salle d'entraînnement, il sera confronté à un homme chinois, vêtu d'une robe verte et demandant à son père un miroir mystérieux. Après un combat vite expédié, l'inconnu s'empare du jeune Ryo, et s'en sert comme monnaie d'échange. Acculé et dans l'impossibilité de négocier quoique ce soit, le maître se doit de révéler son secret. Puis, dans un éclair de fourberie infâme, l'homme se faisant appelé Lan-Di frappe d'un coup mortel le père du malheureux garçon. Dans un dernier souffle, il donnera un dernier (et totalement inutile) conseil à son fils et élève.

Votre relation avec la jolie Nozomi sera ambigüe...du moins pour elle.

Après quelques jours de deuil, le pauvre Ryo ne parvient pas à oublier cet homme étrange et si véloce. Soudain, une lettre arrive au courrier, et après sa lecture, cela le conforte dans son entreprise initiale : la vengeance. Commence alors une longue quête vers la découverte de cet homme et le pourquoi du meurtre de son père.

 

CHERCHE PETIT, CHERCHE

La première chose à faire est de récupérer des indices quant à l'évênement qui a boulversé tout le quartier. En effet, en interrogeant ses camarades et amis, Ryo découvrira bien vite qu'une voiture noire et puissante aurait failli renversé une jeune fille, et aurait écrasé un chat. Puis, un autre habitant des environs a vu ce même bolide tourner vers le marché. Ainsi, de fil en aiguille, Ryo retrouvera la trâce de ces mystérieux hommes en noir et de ce fameux Lan-Di.

Les rencontres louches et menant à des rixes seront nombreuses.

Vous l'aurez compris, ce jeu est une sorte d'enquête policière où il faudra interroger différentes personnes et fouiller différents endroits pour découvrir des indices. En fait, le jeu se découpe en plusieurs parties. Après les interrogations, vous pourrez faire ce qu'il vous plait dans cette petite ville tranquille. Achetez des cassettes audio pour votre balladeur, de la nourriture pour le pauvre petit chat orphelin recueillit par votre voisine, du consommable (piles, ampoules, chips,...), mais aussi des petites figurines pour votre collection. D'ailleurs, en achetant certaines choses, vous participerez à un concours de grattage, visant à vous offrir des jeux vidéos pour votre console (et là, il y a comme un léger anachronisme...le jeu se passe en 1986, aux environs de noël, et votre console est...une Saturn).

Certains combattants sont redoutables, mais deviendront, par la suite, vos alliés.

Sinon, pour passer le temps, vous pouvez jouer à des jeux d'arcade made in Sega, comme Space Harrier ou Hang On, mais aussi un jeu de réflexe et de fléchettes (où vous pouvez aussi gagner un prix ne battant le record). Mais, ces pertes de temps sont inutiles me direz-vous...pas tout à fait, car vous obtiendrez différents rendez-vous, et il faudra bien faire passer le temps entre deux horaires...

 

AU BOUT DE L'ENQUETE

Toutes vos investigations vous mèneront dans des endroits plus que louche. Un bar enfumé, une ruelle crasseuse, un appartement cachant un tatoueur illégal,...tout ceci sent assez mauvais pour notre jeune Sherlock. Et c'est le cas, car d'innombrables combats se délcencheront de temps en temps sous deux formes distinctes. Des QTE (appuyez sur des boutons prédéterminés dans un laps de temps plus ou moins court), ou des affrontements en temps réels. Là, il vous faudra battre différents adversaires en même temps en les molestant de coups de poings et de pieds. Ces rixes sont molles, mais s'intègrent parfaitement au scénario et ne cassent pas le rythme, au contraire.

Vous aurez la chance de participer à des courses de fenwicks...d'une lenteur exaspérante.

Pour parfaire vos mouvements, vous pouvez vous entraînner avec Fuku-san (il fallait bien qu'il serve à quelque chose celui-là), ou acheter (et trouver) des coups spéciaux dans certains magasins. Quelquefois, vos amis ou connaissances pourront vous apprendre quelques feintes (comme Tom, le vendeur de sandwichs très cool, ou le clodo du port). Chaque jour, en quittant la maison, votre gouvernante vous donnera un peu d'argent pour amortir vos dépenses. A vous de gérer votre pitance de poche...

De temps à autres, vous tomberez sur des personnages secondaires qui vous demanderont de l'aide ou vous metteront dans une situation spéciale. Aidez-donc cette petite grand-mère à trouver la maison de sa famille, aidez ces jeunes gamins qui se font embetter par quelques voyous sans envergure, essayez de percer les sentiments de Nozomi, votre meilleure amie,...il y a de quoi faire, et ces petites scènes sont aléatoires, et ne se déclencheront que si vous êtes au bon endroit, au bon moment. Cela assure une bonne rejouabilité donc...

 

ET ENSUITE...

En avançant dans votre enquête parsemée de combats et autres réjouissances du même genre, vous devrez investir le port et y trouver vos entrées. Trouver un petit boulot sera une excellente idée, et vous voici manutentionnaire en fenwick. Là, le jeu prendra une toute autre dimension, car il vous faudra gérer votre travail en plus du reste. Tout cela engendrera un mini-jeu où vous devrez déplacer des caisses d'un endroit à un autre, et où vous serez payé en fonction de vos exploits. De plus, et pour égayer le tout, vous assisterez à des courses de fenwicks les cinq premiers matins de votre arrivée dans l'équipe, où vous essayerez d'arriver le premier, bien sûr (ça ne s'invente pas). Petit conseil : tentez de finir à chacune des 5 places pour avoir la collection de fens complète, c'est important pour le second opus du jeu...

Les visages sont ultra-réalistes. Du travail d'orfèvre...

Bien entendu, les dockers ne verront pas d'un bon oeil votre arrivée et vos investigations successives, et les affrontements se feront de manière plus fréquentes. De plus, et pour étoffer l'expérience de jeu, vous devrez vous infiltrer dans un hangar étroitement surveiller par la police, sachant que l'échec vous fait perdre une journée complète...

 

LE CHENE N'EST PAS SI DUR

Graphiquement, on n'avait jamais rien vu d'aussi joli. Il faut dire que c'est une véritable claque visuelle, avec des personnages hauts en couleur et des animations de folie. Les rues se remplissent peu à peu de monde, et chacun vaque à ses occupations journalières. Pouvoir gérer autant de personnages en même temps tient de la prouesse, même encore maintenant. Les visages ont subis un travail tout pariculier, et les déformations musculaires sont impressionantes. Franchement, on croirait voir de véritables personnes, c'est dingue...Les décors sont aussi très soignés, avec des échoppes vivantes, des maisons très fidèles aux habitations japonaises urbaines, et la possibilité de visiter un grand nombre de magasins et de discuter avec tout le monde, que ce soit en ville, comme dans le quartier résidentiel. Bien sûr, beaucoup de protagonistes n'ont rien à dire d'intéressant, mais la grande diversité de ces derniers nous plongera faicelement dans le japon contemporain. Des ménagères le matin et l'après-midi, des étudiants en milieu de journée, des employés saoule, déambulant maladroitement dans les rues la nuit tombée,...on s'y croit sans difficulté... Et le temps qui change en temps réel, technologie appelée Magic Weather...C'est plus qu'un réussite, c'est plus qu'impressionant, c'est...magique...

Malgré la molesse des commandes, les combats sont dynamiques.

L'ambiance est au rendez-vous, avec les bruits calmes des quartiers résidentiels, les brouhahas du quartier commerçant, et l'animation des docks. On y sentirait presque l'air marin...Là aussi, c'est la claque, avec des bruitages tout simpement exceptionnels, et des musiques bien dans l'ambiance japonaise des années 80. La musique, d'ailleurs, est un savant mélange de musique pop et traditionnelle...et ça marche sans aucune anicroche. Et chaque scène, chaque évênement, comporte sa musique, tantôt douce et mélancolique, tantôt plus péchue et accompagnant les moments d'action. Et les développeurs ont été jusqu'à mettre une ambiance de noël occidental en approchant du 25 décembre...c'est fou quand-même...Le seul soucis, et c'est ce qui gâche un peu cette ambiance nippone, ce sont les voix qui sont en anglais, avec un sous-titrage...en anglais. C'eût été mieux de proposer des voix en japonais pour les dialogues, qu'importe les sous-titres...du coup, on se tape des expressions typiquement anglaises...pas très japonais tout ça...

Les commandes sont un peu molles, surtout lors des phases d'affrontements. Les coups sortent avec un petit temps de latence, et la manette particulière de la Dreamcast ne sied guère aux combats. Même constat pour les QTE, les boutons sont un peu trop sensibles, et on rate souvent une action parce-que l'on a légèrement poussé la touche avant son apparition à l'écran. Heureusement, ce sont des patterns prédéfinis, et ils seront toujours les mêmes. Il suffit donc de les apprendre par coeur, et c'est marre...Sinon, le reste est tout de même largement jouable, et que ce soit à la croix directionnelle qu'au joystick. Par contre, le fait de courir rend notre héros un peu plus difficile à contrôler...bah, rien de grave...

Dans cette salle, vous pouvez jouer aux jeux d'arcade, mais aussi aux fléchettes.

Le scénario est riche, bien qu'il n'avance pas rapidement. Souvent, on s'en écartera volontairement pour visiter les autres possibilités du jeu. Du coup, la durée de vie peut être énorme, comme elle peut n'être que famélique, c'est selon vos désirs. Sachez simpelment que, contrairement à d'autres jeux ouverts comme GTA, vous ne pourrez pas continuer votre vie en terminant ce premier chapitre des aventures de Ryo. Les dizaines de petites scènes itermédiaires feront rallonger la durée de vie, car elles ne se délcencheront pas toutes dans une même partie. Un bon moyen de nous faire refaire le soft, surtout que l'on attend le dénouement amoureux entre Ryo et...à votre avis...

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Fort d'une expérience unique, Shenmue est diffcile à classer. Mélangenant allègrement, et avec brio, les genres comme la baston, l'enquête, l'aventure, la discrétion,...c'est un jeu à posséder absolument dans sa ludothèque. Graphiquement irréprochable, même encore de nos jours, possédant une ambiance unique en son genre mélgangeant le japon contemporain et traditionnel (mise à part cette Saturn légèrement en avance sur son temps), l'aventure de Ryo se doit d'être au moins essayée par tous les amoureux de la culture japonaise et des jeux vidéo. Sachez simplement qu'il commence à être difficlement trouvable dans les magasins, et que son prix avoisine les 90 euros tout de même. Et les fans, comme je le suis, attendent avec une impatience morbide la suite...on peut toujours rêver...

 

FIN LIMIER : graphismes superbes, ambiance géniale, scénario riche et long, plein de petites quêtes et de mini-jeux, des scénettes à foison, animation démente.

FLIC FRANCAIS : des commandes un peu molles, une histoire qui peine à avancer, addictif au possible.

 

Graphismes : 20/20.

Sons : 20/20.

Jouabilité : 14/20.

Scénario : 19/20.

Durée de vie : 20/20.

 

Sentence

19/20

 

Machine : Dreamcast.

Genre : aventure/action.

Année : 2000.

Difficulté : pas mal, mais progressive.

PEGI : 12 +.

Développeur : AM2.

Editeur : Sega.

Qui se ressemble : Shenmue 2, Yakuza (PS2).

 

Post-scriptum 1 : un quatrième disque regroupe des reportage sur le jeu, des images et des vidéos, ainsi que des musiques déblocables en assistant à certaines scènes du jeu.

Post-scriptum 2 : le jeu devait intialement tourner sur Saturn, mais les possibilités de la machine bridaient trop les idées et les volontés de son créateur. C'est sans-doute pour cela que l'on remarque la présence d'une console Saturn dans le jeu, bien que ce dernier se passe en 1986.

Post-sriptum 3 : il devait y avoir 11 chapitres à l'origine, se déroulant sur trois jeux en tout. Il serait peut-être temps de développer le dernier opus, monsieur Suzuki...On est en droit d'ésperer, car le financement serait déjà en marche...

 

Voici la superbe introduction de ce jeu.

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Édito

 

Vous aimez vous battre contre une horde de gobelins amateurs de chair fraîche ? Les labyrinthes du Baron de Sukumvit ne vous effraient nullement ? Vous dépeceriez une brigade entière de trolls des cavernes pour quelques piècettes d'or et pour sauver une jeune fille en détresse ? Et en plus, vous vouez un culte sans borne et sans faille au grand Nyarlathothep ?

 

Alors, rejoignez le pire personnage de jeux de rôle possible et inimaginable...

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