Dans ce blog, vous trouverez un ramassis de choses qui me passent par la tête. Dans ma grande générosité, j'ai décidé de partager tout ça avec vous. Retenez vos larmes et cris de joie. Non, vraiment, retenez-les...
Tests, avis, discussions sur les jeux qui ont marqué ou vont marquer le monde vidéoludique (ouah, ça fait classe).
Aujourd'hui, alors que je consulte nonchalamment mon temps de jeu sur Steam, un horrible constat s'impose à moi. Dans mon top 10, seulement 3 « gros » jeux, le reste étant majoritairement des titres indépendants. Pas si terrifiant que ça me diriez-vous, tel le jeune fan naïf de Minecraft que vous êtes. C'était sans compter sur le fait que mon top 5 se compose de 4 tower defense. En tête de liste, Plants vs. Zombies qui culmine à presque 25 heures.
Je vous vois déjà ricaner en pointant l'index vers l'écran. Mais ça, c'est avant que vous ne consultiez aussi votre temps de jeu. Alors oui, j'ai un problème avec les tower defense. Oui, je suis faible et la formule addictive fonctionne parfaitement sur un esprit soumis comme le mien. Mais pour me scotcher 25 heures, il faut plus ça.
Le principe de Plants vs. Zombies est simple comme bonjour. Votre but est de défendre votre maison contre les vagues successives de ces suceurs de cerveaux. A votre disposition, et je pense que vous l'aurez compris, des plantes. Pas les gentilles qui se contentent de transformer l'émanation de nos bolides de capitaliste en oxygène, non, celles-ci crachent des pois, jettent des pastèques, lancent du beurre... L'arsenal est varié et se débloque au fur et à mesure du mode « Aventure ». Les différents environnements, bien que graphiquement similaires, apportent des bouleversements intéressants au niveau du gameplay et viennent perturber les habitudes très rapidement prises.
Car oui, le jeu est répétitif. Comme tout tower defense, Plants vs. Zombies se repose toujours sur le même principe : on choisit un ensemble de plantes et on affronte quelques vagues de zombies. Obligatoirement, certains éléments seront pris à chaque fois (notamment les fleurs permettant d'engranger des soleils afin de pouvoir poser d'autres plantes) mais, là où le jeu fonctionne mieux que les autres, c'est qu'à chaque tableau, une nouvelle plante est débloquée. Du coup, on se retrouve à lancer le niveau suivant juste pour voir la plante en question à l'oeuvre. A cela, s'ajoute régulièrement de nouveaux ennemis. Et là, il faut le dire, les gars de chez PopCap ont de l'imagination, car chaque adversaire possède sa petite particularité loufoque qui le rend attrayant. Les zombies disco, ceux en bobsleigh ou encore les perchistes sont quelques exemples du bestiaire que vous allez affronter. En plus de vous marrer 2 secondes, il faut savoir s'adapter aux différentes vagues, l'ensemble des adversaires étant visibles en début de partie afin de faire un choix éclairé dans la liste des plantes à disposition.
Comme si cela ne suffisait pas, le jeu offre pléthore de modes. Allant du simple mini-jeu, au survival, en passant par le contrôle de l'armée des morts-vivants (jouissif !), ceux-ci offrent une vraie alternative au mode principal. Et heureusement, car même si l'aventure est sympa, elle est surtout extrêmement facile. Appliquer la même stratégie sans jamais être inquiété est tout à fait possible. Les tableaux se succèdent sans pour autant être une plaie, on joue mécaniquement comme si, les zombies, à defaut de pouvoir nous manger le cerveau, tentaient une nouvelle approche lobotomisante (haha !). Bien sûr, il y a bien quelques maniaques (dont je fais parti) qui voudront débloquer toutes les améliorations existantes et iront pour cela jusqu'au bout. Mais celles-ci seront surtout utiles pour faire du high-score en survival.
Graphiquement, le jeu est bloqué en 800x600 avec des grosses bandes noires sur les côtés de nos écrans de gamers de ouf. Malgré cela, Plants vs. Zombies est plein de couleurs et ne rame que très rarement même avec des dizaines de bestioles à l'écran. L'atmosphère du jeu est géniale et on s'amusera souvent à dénicher de petits détails hilarants (zombies avec des moustaches, messages entre les différents environnements...).
Bref, vous l'aurez compris, Plants vs. Zombies est un tower defense avec tous les défauts de ce genre : graphiquement limité et répétitif. En plus de cela, le mode principal est très facile et c'est seulement après l'avoir terminé une fois qu'il deviendra plus difficile (ce qui reste loin d'être insurmontable). Néanmoins, tout ce que fait Plants vs. Zombies, il le fait parfaitement. L'ambiance est excellente, les bonus sont nombreux et variés, et les nouveautés qui interviennent tout au long de l'aventure suffisent à relancer l'intérêt. A 10 € en temps normal, presque offert pendant les soldes Steam, et pour peu que vous soyez amateurs du genre, Plants vs. Zombies est indispensable. Cela explique aussi les 25 heures passées dessus. Enfin, je crois... Bon, j'y retourne, je vais juste faire un niveau...



31/01/2012, 00:31
en tout cas, 25 heures, c'est long, mais je connais des gens qui ont succombé pour bien plus longtemps. Tu n'es sans doute pas au bout de tes peines ^^.
31/01/2012, 13:43
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01/02/2012, 02:09