Le Karasutra

Par Karas Blog créé le 25/06/11 Mis à jour le 01/08/13 à 13h41

Venez découvrir les milles et une positions de mon imaginaire....

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Le Karasutra

Catégorie : Cinéma

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Cinéma

C'est l'été et je constate que mon blog est tout pâle...Alors, histoire de lui donner quelques couleurs et l'envie de respirer de nouveau, rien de tel que de faire un petit concours. Oui, j'aime faire plaisir, c'est dans ma nature.

Pour cela, rien de plus simple ! Mettez un petit "j'aime" (tant qu'à faire) et trouvez le titre du film pour recevoir le DVD ou le Blu Ray de ce dernier. Vous avez jusqu'au samedi 3 août minuit pour m'envoyer vos réponses par MP.

 

 Je procéderai au tirage au sort le dimanche 4 août à 20 heures. Merci de ne faire aucune allusion au titre dans vos commentaires d'ici là.

 J'ai posé cet énigme à Nik Kershaw (a.k.a. The coupe mulet at his best) et il est bien embêté depuis...(N.B : le clip ne rentre pas en ligne de compte dans l'énigme)

MàJ : Comme convenu, j'ai décidé d'abaisser la difficulté d'un cran afin de tester et de mettre à l'épreuve votre capacité de déduction. J'espère que ce rébus ne vous laissera pas dans l'impasse...Les réponses "sérieuses" en MP, merci !! Les Initiés sauront apprécier ce chef d'oeuvre à sa juste valeur...

Les résultats :

Avant de vous annoncer le résultat du concours, voici l'explication concernant les énigmes. Si la première nécessitait de connaître la personne figurant sur la photo, elle donnait à la fois un indice sur l'origine du réalisateur et également le titre du film.

En effet, nous avions devant notre regard 4 photos de miss Heidi Klum : Heidi x 4 = ID4 (autre nom sous lequel est connu notre nanar coupable préféré : Independence Day :excite:)

Voyant le problème posé pour reconnaître miss Klum, j'ai décidé de poser un rébus plus accessible :

Ail + (Lady) Di + Four = ID4

Les esprits les plus acérés ont trouvé le titre et là c'est le drame...

Je me retrouve à devoir trancher parmi les résultats et je me rends compte qu'il m'est impossible de le faire...

Cruel dilemme, comment sortir de cette impasse ??? Alors, j'ai trouvé une solution en compagnie de Roland...Est-ce que je leur dis ???

Ya, ya !! Dis leur, bon sang !!!

Narga, Snake_in_a_box, Critobulle, Liehd, Ipipp, Kelun, Waldotarie, vous avez chacun gagné un DVD d'Independence Day !!!!!!

 

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Cinéma

  Je vais vous parler ce soir d'un de mes films cultes. Mais quand je dis culte, le mot est bien pesé !


  John Carpenter's Big Trouble in Little China ou par chez nous Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin est un film généreux brassant allègrement une foultitude de genres : pulp, kung-fu, wuxiapian, comédie, ghost story. John Carpenter a d'ailleurs avoué que l'influence majeure du film reste Zu, Warriors from the Magic Mountain.

Avant d'aller plus loin et pour bien comprendre ce qui suit, regardons la bande-annonce :

  Pour ceux qui n'ont jamais vu le film, vous aurez remarqué que Jack semble être un héros un peu particulier. En effet, il est maladroit, dépassé par les évènements, bref il a tout de l'anti-héros. Kurt Russel découvre ainsi une nouvelle façon d'aborder ce genre de figure plutôt éloignée d'un autre mythe auquel il a donné corps. Une même pièce, mais deux facettes bien distinctes.

          Côte Plis(sken)                          Côte Face(palm)

  Hélas, cette orientation dans une production déjà atypique pour l'époque, va devenir une des raisons de son échec au box-office.

  En effet, imaginez sortir un film rendant hommage au films hong-kongais à une période où on magnifiait des figures comme Rambo et vous aurez une des raisons de ce flop. Rajoutez à cela une inversion des rôles, où Jack Burton devient le sidekick, Wang Chi le héros et vous enfoncerez le dernier clou du cercueil.

  Sorti en 1986, il faudra attendre 1999-2000 et les succès publics de Matrix ainsi que de Tigre et Dragon pour qu'un pan du cinéma asiatique s'offre au public américain.

  Encore une fois, Carpenter a eu trop d'avance et a loupé son rendez-vous avec les spectateurs. Le précédent était The Thing sorti la même année où un autre extra-terrestre voulait rentrer à la maison. Cependant, BTILC va entamer une carrière parallèle dans les vidéoclubs et gagner au fil du temps cette aura de film culte qui ne se dément toujours pas.

  Ma première virée à bord du Pork Chop Express s'est passé dans une salle de cinéma. Imaginez ce qu'une péloche de la sorte a pu provoquer chez  un gamin comme moi ! J'avais onze ans à l'époque et je me suis retrouvé happé dans un véritable maelstrom de sensations. Bien sûr à cet âge je ne disposais pas des références nécessaires pour comprendre mon attachement à cette oeuvre. Cependant, ce fût comme un coup de foudre, on accroche, on ne s'explique pas comment, mais c'est ainsi !

  Comment ne pas tomber sous le charme de certaines punchlines aussi bien en V.O qu'en V.F (c'est assez rare pour être souligné). Si je ne devais retenir qu'une réplique, ça serait : "It's all in the reflexes" ou "Tout est dans les réflexes". C'est l'interprétation de Kurt Russel avec un pur style John Wayne qui sublime ces lignes de dialogue. Ceci dit, il a de bons partenaires en face qui répondent parfaitement à son jeu : Dennis Dun et Kim Cattrall. Sans eux, l'alchimie ne serait vraiment pas la même.

Macho Macho Man

  Un côté intemporel se dégage du film également. Cette Chinatown à la fois réelle et fantasmée semble suspendue dans le temps. Ce faisant, à part quelques références notamment vestimentaires, on pourrait croire que le film est contemporain. De plus, les effets spéciaux de Richard Edlund ont très bien veillis. Bien sûr, certaines inscrutations restent voyantes, mais les éclairs de Lightning ont encore une pure classe, de même que les créatures telles que le Gardien (qui ressemble à un "purée" de Beholder ^^)

 

  En parlant de Lightning, venons en aux méchants de l'Histoire. Sans bons méchants, il n'y a pas d'histoire possible et ceux de BTILC sont tout simplement géniaux.

Il y a d'abord Lo Pan (Dave comme le surnomme affectueusement Jack). Mi-sorcier, mi-mafieux, 100 % pur vilain

Il a pour acolytes les Trois Trombes (The Three Storms en V.O. !)

  De gauche à droite : Rain, Storm et Lightning (à noter que ce dernier a servi d'inspiration pour Raiden dans Mortal Kombat)

  N'oublions pas le gang des Seigneurs de la Mort et les Wing Kong (Triade sur laquelle règne Lo Pan) pour compléter le tableau.

  Pourquoi Jack va-t-il affronter ce petit monde ??? Pour récupérer son camion et accessoirement aider son pote à sauver sa fiancée des mains de Lo Pan.

 Kim Cattrall dans le rôle du faire-valoir amoureux

  On ne peut pas faire plus simple niveau scénaristique et pourtant c'est cette sobriété qui va mettre en valeur toutes les influences citées dans la première partie de cet article. L'apothéose viendra dans la dernière partie du film avec un combat à l'épée dans la pure tradition wuxiapan et un duel entre sorciers qui est restera gravé à jamais dans ma mémoire.

Dédicace à Kelun. Dans le fond, le gentil gang des Chang Sin, Egg Shen l'archétype du sage, Wang Chi et Jack

  Bien sûr évidemment, le film se termine sur une fin heureuse (ou presque), mais il se permet néanmoins un ultime retournement qui aurait pu laisser entrevoir une suite. Hélas, mille fois hélas, on ne reverra jamais le Pork Chop Express.

  Pour un budget de 20 millions de dollar à l'époque, il n'en rapporta que 11 millions. Résultat, cet échec et la désillusion du système hollywoodien entraîna Carpenter a reprendre son indépendance vis-à-vis de ses films. C'est ainsi qu'il revint quelque temps après avec son magnifique Prince of Darkness, où on retrouvera d'ailleurs Dennis Dun (Wang Chi) et Victor Wong (Egg Shen).

  Le film comporte pas mal d'anecdotes, notamment sur l'intervertion du grand chef de la Fox (Barry Diller à l'époque) qui avait demandé à Carpenter de rajouter une scène d'introduction expliquant clairement que c'est Jack Burton le héros ! Il faut entendre Kurt Russel et John Carpenter rire aux éclats quand ils évoquent cette histoire, lors du commentaire audio que l'on retrouve sur le DVD/Blu Ray.

  La dernière information la plus notable est que le premier script situait l'action du film à l'époque du far-west. C'est D.W Richter  (à qui on doit notamment Les Aventures de Buckaroo Banzaï dans la 8ème dimension) qui a remanié le scénario pour en faire ce qu'il est. Sa touche a vraiment fait la différence et je pense que ce n'est pas sans raison que j'aime autant ce "purée" de film.

  Pour finir sur une note musicale, John Carpenter ne pouvait laisser passer une B.O. sans mettre son grain de "sol". Mais cette fois-ci, c'est avec son groupe Coup de Villes qu'il propose le thème. Les comparses de John Carpenter sont Tommy Lee Wallace et Nick Castle.

 

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Cinéma

 J'espère qu'en voyant ce titre, vous ne vous attendiez pas à quelque chose de salace, sinon vous allez être déçus !

En effet, je vous invite encore une fois à revenir dans les années 80 et plus particulièrement sur les films qui suivirent l'étendard porté fièrement par Conan annonçant le retour de la fantasy au cinéma. La liste est longue, mais on pourrait citer pèle mêle : Dar l'Invincible, Dark Crystal, Le Choc des Titans, Legend, Red Sonja, Excalibur, Le Dragon du Lac de Feu, L'Histoire Sans Fin,...Mais il y a également

 

Un concept qui a fait ses preuves : Le Bien vs le Mal

Film sorti la même que Le Retour du Jedi à savoir 1983, il reprend totalement le schéma classique de son aîné, à savoir le conte initiatique ! Même si le synopsis tient plus de Super Mario Bros, au final. L'action se passe sur la planètre Krull où après avoir être kidnappée par la Bête/Bowser, le prince Colwyn/Mario doit aller sauver la princesse Lyssa/Peach retenue dans un château !

Voici les tourtereaux :

La Bête (le ratage de ce film)

 Les choses paraissent simples dites comme ça, sauf qu'il y a un « mais ». Le château de la Bête se téléporte chaque jour à un nouvel endroit et pour aller pécho sa princesse, Colwyn va devoir rencontrer un oracle lui indiquant où apparaîtra le château la prochaine fois. Bien sûr, ce voyant n'habite pas le bourg voisin et le prince va devoir se mettre en quête de ce dernier et affronter moults dangers.

Je résume : Colwin trouvera vite en chemin son Obi Wan Kenobi qui va lui donner la première clé pour combattre la Bête. En effet, seul le Glaive (en V.O.) pourra lui faire bobo et par conséquent, il doit d'abord aller le chercher dans un volcan. Ca tombe bien, il est l'Elu certifié lavaproof ! C'est donc sans hésitation qu'il plonge sa main dans une rivière de lave pour le récupérer, le révélant devant nos yeux ébahis avec un très bel effet « glam ».

Vous remarquerez que ce n'est pas à proprement parler un vrai glaive comme laissait supposer le nom ! Néanmoins, esthétiquement parlant cette arme est superbe et gamin, je rêvais d'avoir un truc du genre. J'ai dû me contenter de l'étoile Starfix fournie par Pif Gadget (cinq ventouses à la place des lames...Pffff)

 Donc, le jeune et le mentor avancent et tombent sur des voleurs qui vont vite rallier la cause du prince, car il est drôlement charismatique tout de même. Donc, nous avons notre Han Solo, représenté par Liam Nesson.

 Bon, où est notre Chewbacca ?? On va le trouver plus tard, mais les furries de tous poil seront déçus, car notre grand gaillard à pour particularité d'exhiber un seul oeil. Et là, vous me dites : "C'est un Cyclope !" Bingo !

 Jusqu'ici tout va bien et bien sûr que ça ne va pas, car il faut une péripétie mettant en danger notre valeureux prince. Donc, résultat, on fait une croix sur l'oracle pour choisir la solution du pire entraînant nos héros dans la tanière d'une araignée de cristal, pour rencontrer un autre oracle. C'est le bon moment du film avec une araignée crédible comme il faut en stop motion.

  Ouf, ça y est ! Ils savent enfin où va apparaître « The Black Fortress » la prochaine fois et tous y filent fissa. Bien sûr la Bête ne l'entend pas de cette oreille et après un combat qui semble mal barré (le Glaive est resté coincé...), comment nos amoureux vont abattre la Bête ??? Par la force de leur amour, ou devrais-je dire la Flamme de leur union (il faut revenir à leur mariage au début du film pour comprendre...) qui va détruire au sens propre le grand méchant de cette histoire.

Tout est bien qui finit bien et vous connaissez la suite !

Conclusion

On pourrait me croire sarcastique à la façon dont j'ai parlé de ce film, que certains classent parmi les nanards. C'est tout le contraire, je chéris tous ces films car même si ces derniers exploitaient un filon afin de faire gagner du fric aux studios qui les produisaient, ils étaient tous dénués de cynisme...

Krull reprend certes une trame classique, mais au moins le scénario est original et ne fait pas appel aux derniers best-sellers, comics, séries TV pour tenter de nous drainer vers les salles obscures. L'énergie d'Hollywood a été vampirisée par quelque chose d'immonde la laissant tellement létargique, qu'elle se tourne vers les étoiles du passé pour illuminer son  avenir. Crotte, cessez vos remakes/reboots à la gomme et étonnez nous de nouveau !

Bonus : "Les affiches de films fantasy dans les années 80 où comment les héros montraient symboliquement leur phallus avec une femme à côté !!"

 

 

 

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Cinéma

Bienvenue dans la Team Banzaï !

  

   On peut assurément dire que 1984 est un des meilleurs millésimes du cinéma en ce qui concerne le genre. Souvenez-nous de cette année de folie qui a vu débarquer sur les écrans : Indiana Jones et le Temple Maudit, Ghostbusters, Gremlins, Retour vers le Futur, Dune et un véritable Objet Filmique Non Identifié : Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8ème Dimension.

   Ce film réalisé par R.D Richter sur un scénario d'Earl Mac Rauch joue à fond sur l'hommage au pulp et en particulier à l'une de ses icônes, j'ai nommé le Doc Savage. En allant sur le lien, vous verrez que les similitudes sont nombreuses entre lui et Buckaroo.

   En effet, Buckaroo Banzaï est LE héros qui sait tout faire, un ersatz de James Bond mais dopé à mort aux neurones. Imaginez un expert en physique quantique, polyglotte, neurochirurgien, pistolero, chanteur de rock, héros de comics et vous aurez une idée de qui est B.B. D'ailleurs, le voici :

   Tout comme Doc Savage, Buckaroo a son équipe qui sont également membres de son groupe et ces derniers sont connus sous le nom des « Hong Kong Cavaliers ». Leur passé est tenu secret, mais nous savons qu'ils sont également des génies, chacun dans leur domaine et tout ce beau monde réside à l'Institut Banzaï situé dans le New Jersey.

   C'est dans dans ce lieu que Buckaroo et le Professeur Hikita ont inventé l'oscillo-superpropulseur permettant à la matière de se déstructurer et se restructurer, lors de son passage au travers de la 8ème dimension !!

   Ouf !! On peut ainsi comprendre comment Buckaroo arrive au début du film à passer au travers d'une montagne au volant de son jetcar. Cet objet fera clairement office de MacGuffin, car s'il semble peu important au début, ce bijou technologique va vite devenir un enjeu important.


   Donc, cette expérience de passage dans la 8ème dimension va être le "purée" de battement d'aile de papillon qui va mettre le bordel. Hé oui ! Si Buckaroo a trouvé le moyen d'ouvrir la porte, certains profiteraient bien de l'occasion pour rentrer chez eux.

   En effet, les Lectroides Rouges (déjà présents sur notre Terre...) vont tenter de dérober l'oscillo-superpropulseur afin de permettre à leur chef Lord John Whorfin (enfermé dans le corps du Dr Emilio Lizardo) de rentrer sur la Planète 10 (autrement dit la 8ème dimension !!!) pour ensuite revenir conquérir la Terre.

    Mais les Lectroïdes Noirs surveillant la Terre de leur vaisseau spatial, veulent empêcher le retour de Whorfin et sont prêts pour y arriver, jusqu'à provoquer une Troisième Guerre Mondiale entre les U.S.A. et l'U.R.S.S.

   Bref, Buckaroo Banzaï a du pain sur la planche. Le monde a beau être en danger, Buckaroo n'en est pas moins homme et c'est ainsi qu'il trouve quand même le temps de débuter une romance avec la charmante Penny Pretty.

   Rassurez-vous, tout se termine bien et la fin du film nous gratifie d'un générique de fin changeant des standard de l'époque. Juste avant que celui-ci ne commence, on nous annonce le prochaine épisode « Buckaroo Banzaï against The World Crime League »...Hélas, mille fois hélas, vu l'échec du film au box-office, cette suite ne verra jamais le jour...

   Honnêtement, un tel résumé ne rend pas justice à l'énergie qui se dégage de ce film.

   Rien que le casting est énorme pour l'époque ! Imaginez donc : Peter Weller (Classy & so Cool), John Lightow, Christopher Lloyd, Ellen Barkin, Jeff Goldblum, Clancy Brown, Dan Hedaya, Vincent Schiavelli.

   Les méchants cabotinent comme il faut, à savoir en roue libre mais en restant toujours sur la ligne. Rien que voir Christopher Lloyd dans le rôle de John Bigbooty est une pure jubilation.

   Le principal souci du film pour les non-afficionados reste sa structure parsemée de nombreuses ellipses. En effet, il y a de points qui sont éludés comme les « Hong Kong Cavaliers », le réseau des « Blue Blaze Irregulars », la pastèque (même si une théorie court sur le sujet),...

   Ce tissu chaotique est aussi une des forces du film, à savoir qu'on est jeté dans ce monde où règne cette icône super héroïque et que "Deal with it" & "Enjoy" tout simplement !

  Si vous rajoutez à cela certaines punchlines bien senties et un hommage à H.G Wells, vous avez là un vrai film "culte", au même titre que Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin.

    A l'âge où j'ai vu ce film, à savoir 9 ans, je comprenais le langage de l'aventure du genre « Hé les copains, on va dire qu'on est des super agents secrets et qu'on combat les méchants ». Buckaroo Banzaï, c'est avant de l'Aventure décomplexée, imaginative et ça fait un bail que je n'ai plus ressenti ce souffle de folie dans un film.

 Dernier mots, pour ceux qui n'ont pas vu ce film, tentez de le voir absolument !!! Peut-être ne l'aimerez vous pas, surtout à l'aulne des productions de ces dernières années, mais si vous craquez vous serez bienvenue dans la Team Banzaï.

   Bonus curiosité :

Allez savoir pourquoi, mais l'affiche française du film est un véritable paradoxe et une pépite dans son genre...

Voici l'affiche U.S. :

 Comparons avec l'affiche FR :

 

La personne qui a réalisé cette affiche a dû jubiler comme un fou pour faire de BB un Mad Max-like...
      - Le Jetcar n'a absolument pas le même chassis que la bagnole sur l'affiche
      - A aucun moment donné, Buckaroo n'a revêtu une telle combinaison de cuir, ni porté un tel casque, ni encore moins utilisé un tel motherf*cking gun...

Je dis bravo aux mecs qui l'ont laissé s'éclater comme ça, car il faut bien avouer que cette affiche fait baver tout de même...

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Cinéma

  J'ouvre une nouvelle rubrique dans laquelle je risque surtout d'évoquer mes films souvenirs. Néanmoins, je ne résiste pas à l'envie de vous présenter les deux dernières photos que Marvel a lâchées sur The Avengers. La dernière bande-annonce est certe impressionnante, mais il vallait mieux ne pas cligner des yeux si on voulait apercevoir Cobie Smulders ! Cette erreur est désormais corrigée.

Source

Voir aussi

Jeux : 
Marvel : Avengers Alliance
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