Venez découvrir les milles et une positions de mon imaginaire....
*insère la clé dans le niemen de la Dogde Interceptor et la fait tourner*
*Karas sourit en entendant le moteur vrombir de nouveau, lui qui pensait ne plus jamais l'entendre...*
Si je peux reprendre la route vers San Angelo, c'est grâce à Snake_in_a_box et je tenais à le remercier avec cette petite dédicace !! En effet, suite à ce post, il s'est empressé de me dire qu'il avait un exemplaire du Combattant de l'Autoroute en double et qu'il me le cédait ! Il a coiffé au poteau un autre mec génial, Spades qui également souhaitait fouiller dans sa collection pour me faire plaisir...
Voilà pourquoi j'aime cette Communauté, car on peut y croiser des personnes possédant une vraie noblesse de cœur et ça c'est priceless comme on dit !
Je me souviendrai de cette couverture à jamais !!
La fiche de personnage ainsi que celle du véhicule (l'ancien propriétaire du livre n'avait pas eu l'occasion d'effacer ses stats ^^)
Un petit air d'Humungus, vous ne trouvez pas ???
Il n'y pas que les hommes qui soient dangereux, dans ce monde post-apocalyptique...
Grâce à quelques jets de T.O.C., j'ai enfin retrouvé mes Livres Dont Vous êtes le Héros ! Hélas,ma collection a été sérieusement amputée par un geste que je regrette maintenant. En effet, j'ai eu le malheur de vendre une grosse partie de ma collecton alors que j'étais encore au collège...*soupir* Je regrette surtout de ne plus avoir Le Combattant de l'Autoroute (j'avais toujours le thème d'Escape from New-York qui se lançait quand j'ouvrais ce bouquin), ainsi que la série Les Portes Interdites. Mais l'heure n'est plus aux regrets et tournons nous vers des aventures que vous avez peut-être également vécues !
Série Défis Fantastiques
Je suis tout de même content d'avoir gardé Le Manoir de l'Enfer ! Pour avoir une petite idée de l'ambiance, je vous renvoie au post de Locutus qui avait repris l'ensemble des illustrations du livre.
Série Loup Solitaire
Je ne suis resté qu'un novice de la discipline Kaï !
Série Loup*Ardent
A l'époque, on se prêtait les livres entre copains et comme personne n'avait le dernier volume de la saga de Loup*Ardent, je décidais donc de l'acheter. J'avais aimé l'univers lorgnant énormément du côté de Conan le Barbare et Stormbringer. En effet, le héros possédait également une épée buveuse d'âmes qui s'appellait Exterminator en V.F. (et Doom Bringer en V.O. !!!!).
Série L'Oeil Noir
Je possède encore les coffrets édités par Gallimard à l'époque !! Mais j'en parlerai dans un autre post. Parmi cette collection, je n'ai qu'un seul livre qui permettait de jouer en groupe (j'ai découvert le jeu de rôles grâce à cette gamme et je n'avais pas encore la maturité pour être MJ). Donc, le reste des livres consistaient en des aventures 100% solo.
Concernant l'aventure en groupe, il s'agissait de se retrouver Dans les Griffes du Démon.
Remarquez l'aventurier sur la gauche qui subit un tentacle rape en règle. Ses amis vont-ils l'aider ? Mater ? La dernière option serait sordide, n'est-ce pas ?
Pour finir la série qui m'a le plus marqué, à cause de la taille de son dernier volume La Couronne des Rois (que je n'ai plus), de la possibilité de jouer en campagne et également son système de magie ! Je parle bien sûr de Sorcellerie !
A part La Couronne des Rois, mon volume préféré est sans conteste La Cité des Pièges à cause de son ambiance urbaine. Une note sur la couverture des Collines Maléfiques...Remarquez la superbe pliure sur la gauche ! Je n'en suis pas responsable et je me souviens de la gueule que j'avais tiré quand le pote qui était parti en voyage me l'avait rapporté : Grrrmppfffff !!!
A gauche, un exemple des sorts qu'on a à disposition si on choisisit d'être un sorcier. A noter que cette partie ne doit pas être consultée une fois commencée l'aventure, car on ne peut pas emporter le grimoire avec nous, de peur qu'il tombe entre de mauvaises mains !
De l'autre côté, nous avons un système pratique qui permet de compulser les pages pour effectuer les jets de dés. Curieux que ce système n'ait pas été repris dans les autres séries.
Je peux dire sans exagération que les LDVH ont joué le rôle de piliers par rapport à mon imaginaire. Les références, la qualité d'écriture, les dessins bref tout cet ensemble était riche et m'a permis d'étancher ma soif d'aventure et d'aborder par la suite d'autres univers littéraires : Moorcock, J.R.R. Tolkien, Lovecraft,...
Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler de ce que j'ai reçu aujourd'hui !
C'est vraiment la raison pour laquelle j'aime faire partie de cette Communauté. En effet, pouvoir échanger avec des passionnés, ça n'a pas de prix pour le reste il y a...Vous connaissez la suite !
A partir de ce moment là, je n'avais qu'une seule envie, repartir vers la Twilight Zone. Envie qui fût encore plus stimulée le lendemain par ce cher Locutus !!!! Voyez par vous même...
J'allais l'acheter ce "sapristi" de coffret ! Mais c'est Spades qui enfonça définitivement le clou l'autre soir à cause de son statut.
Voici donc le résultat de tous ces évènements :
En effet, l'édition Blu-Ray propose une pléthore de suppléments exclusifs que je vais dévorer...Cette série emblématique méritait vraiment une édition de qualité !
Dommage qu'un tel contenu soit un peu gâché par le contenant.
En effet, j'aurais bien aimé que les disques soit présentés dans un coffret digipack, plutôt que le sempiternel boitier bleu translucide...Sinon, on retrouve un feuillet sur lequel les synopsis des épisodes sont reportés. Voyez comment en une seule phrase, on peut susciter l'angoisse, la curiosité et surtout l'envie d'en savoir davantage.
*sort de la Quatrième Dimension*
Mon second voyage va être plus traditionnel et livresque. En effet, après avoir mainte fois hésité sur le choix de l'édition, j'ai finalement opté pour la version originale de Game of Thrones. Même si j'aime profiter du plaisir immédiat de la lecture en français, si celle-ci s'avère trahir à ce point l'auteur, je me dis qu'un petit effort est préférable !
A noter que j'ai chopé cette version pour un très bon prix chez nos voisins d'outre-Rhin.
Tout comme pour le Seigneur des Anneaux et d'autres oeuvres, je préfère connaître le matériau d'origine afin de mieux apprécier une adaptation que l'inverse. Donc, la première saison attendra que j'ai terminé le premier tome.
Il y de quoi consacrer du temps !
Je laisse le mot de la fin à ce cher Tyrion :
"A Lannister always pays his debt..."
Humm...Pas assez satisfaisant ! Quittons-nous en musique si vous le voulez bien.
J'espère qu'en voyant ce titre, vous ne vous attendiez pas à quelque chose de salace, sinon vous allez être déçus !
En effet, je vous invite encore une fois à revenir dans les années 80 et plus particulièrement sur les films qui suivirent l'étendard porté fièrement par Conan annonçant le retour de la fantasy au cinéma. La liste est longue, mais on pourrait citer pèle mêle : Dar l'Invincible, Dark Crystal, Le Choc des Titans, Legend, Red Sonja, Excalibur, Le Dragon du Lac de Feu, L'Histoire Sans Fin,...Mais il y a également
Un concept qui a fait ses preuves : Le Bien vs le Mal
Film sorti la même que Le Retour du Jedi à savoir 1983, il reprend totalement le schéma classique de son aîné, à savoir le conte initiatique ! Même si le synopsis tient plus de Super Mario Bros, au final. L'action se passe sur la planètre Krull où après avoir être kidnappée par la Bête/Bowser, le prince Colwyn/Mario doit aller sauver la princesse Lyssa/Peach retenue dans un château !
Voici les tourtereaux :
La Bête (le ratage de ce film)
Les choses paraissent simples dites comme ça, sauf qu'il y a un « mais ». Le château de la Bête se téléporte chaque jour à un nouvel endroit et pour aller pécho sa princesse, Colwyn va devoir rencontrer un oracle lui indiquant où apparaîtra le château la prochaine fois. Bien sûr, ce voyant n'habite pas le bourg voisin et le prince va devoir se mettre en quête de ce dernier et affronter moults dangers.
Je résume : Colwin trouvera vite en chemin son Obi Wan Kenobi qui va lui donner la première clé pour combattre la Bête. En effet, seul le Glaive (en V.O.) pourra lui faire bobo et par conséquent, il doit d'abord aller le chercher dans un volcan. Ca tombe bien, il est l'Elu certifié lavaproof ! C'est donc sans hésitation qu'il plonge sa main dans une rivière de lave pour le récupérer, le révélant devant nos yeux ébahis avec un très bel effet « glam ».
Vous remarquerez que ce n'est pas à proprement parler un vrai glaive comme laissait supposer le nom ! Néanmoins, esthétiquement parlant cette arme est superbe et gamin, je rêvais d'avoir un truc du genre. J'ai dû me contenter de l'étoile Starfix fournie par Pif Gadget (cinq ventouses à la place des lames...Pffff)
Donc, le jeune et le mentor avancent et tombent sur des voleurs qui vont vite rallier la cause du prince, car il est drôlement charismatique tout de même. Donc, nous avons notre Han Solo, représenté par Liam Nesson.
Bon, où est notre Chewbacca ?? On va le trouver plus tard, mais les furries de tous poil seront déçus, car notre grand gaillard à pour particularité d'exhiber un seul œil. Et là, vous me dites : "C'est un Cyclope !" Bingo !

Jusqu'ici tout va bien et bien sûr que ça ne va pas, car il faut une péripétie mettant en danger notre valeureux prince. Donc, résultat, on fait une croix sur l'oracle pour choisir la solution du pire entraînant nos héros dans la tanière d'une araignée de cristal, pour rencontrer un autre oracle. C'est le bon moment du film avec une araignée crédible comme il faut en stop motion.

Ouf, ça y est ! Ils savent enfin où va apparaître « The Black Fortress » la prochaine fois et tous y filent fissa. Bien sûr la Bête ne l'entend pas de cette oreille et après un combat qui semble mal barré (le Glaive est resté coincé...), comment nos amoureux vont abattre la Bête ??? Par la force de leur amour, ou devrais-je dire la Flamme de leur union (il faut revenir à leur mariage au début du film pour comprendre...) qui va détruire au sens propre le grand méchant de cette histoire.
Tout est bien qui finit bien et vous connaissez la suite !
Conclusion
On pourrait me croire sarcastique à la façon dont j'ai parlé de ce film, que certains classent parmi les nanards. C'est tout le contraire, je chéris tous ces films car même si ces derniers exploitaient un filon afin de faire gagner du fric aux studios qui les produisaient, ils étaient tous dénués de cynisme...
Krull reprend certes une trame classique, mais au moins le scénario est original et ne fait pas appel aux derniers best-sellers, comics, séries TV pour tenter de nous drainer vers les salles obscures. L'énergie d'Hollywood a été vampirisée par quelque chose d'immonde la laissant tellement létargique, qu'elle se tourne vers les étoiles du passé pour illuminer son avenir. Crotte, cessez vos remakes/reboots à la gomme et étonnez nous de nouveau !
Bonus : "Les affiches de films fantasy dans les années 80 où comment les héros montraient symboliquement leur phallus avec une femme à côté !!"




Bienvenue dans la Team Banzaï !
On peut assurément dire que 1984 est un des meilleurs millésimes du cinéma en ce qui concerne le genre. Souvenez-nous de cette année de folie qui a vu débarquer sur les écrans : Indiana Jones et le Temple Maudit, Ghostbusters, Gremlins, Retour vers le Futur, Dune et un véritable Objet Filmique Non Identifié : Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8ème Dimension.
Ce film réalisé par R.D Richter sur un scénario d'Earl Mac Rauch joue à fond sur l'hommage au pulp et en particulier à l'une de ses icônes, j'ai nommé le Doc Savage. En allant sur le lien, vous verrez que les similitudes sont nombreuses entre lui et Buckaroo.
En effet, Buckaroo Banzaï est LE héros qui sait tout faire, un ersatz de James Bond mais dopé à mort aux neurones. Imaginez un expert en physique quantique, polyglotte, neurochirurgien, pistolero, chanteur de rock, héros de comics et vous aurez une idée de qui est B.B. D'ailleurs, le voici :

Tout comme Doc Savage, Buckaroo a son équipe qui sont également membres de son groupe et ces derniers sont connus sous le nom des « Hong Kong Cavaliers ». Leur passé est tenu secret, mais nous savons qu'ils sont également des génies, chacun dans leur domaine et tout ce beau monde réside à l'Institut Banzaï situé dans le New Jersey.

C'est dans dans ce lieu que Buckaroo et le Professeur Hikita ont inventé l'oscillo-superpropulseur permettant à la matière de se déstructurer et se restructurer, lors de son passage au travers de la 8ème dimension !!
Ouf !! On peut ainsi comprendre comment Buckaroo arrive au début du film à passer au travers d'une montagne au volant de son jetcar. Cet objet fera clairement office de MacGuffin, car s'il semble peu important au début, ce bijou technologique va vite devenir un enjeu important.
Donc, cette expérience de passage dans la 8ème dimension va être le "purée" de battement d'aile de papillon qui va mettre le bordel. Hé oui ! Si Buckaroo a trouvé le moyen d'ouvrir la porte, certains profiteraient bien de l'occasion pour rentrer chez eux.
En effet, les Lectroides Rouges (déjà présents sur notre Terre...) vont tenter de dérober l'oscillo-superpropulseur afin de permettre à leur chef Lord John Whorfin (enfermé dans le corps du Dr Emilio Lizardo) de rentrer sur la Planète 10 (autrement dit la 8ème dimension !!!) pour ensuite revenir conquérir la Terre.
Mais les Lectroïdes Noirs surveillant la Terre de leur vaisseau spatial, veulent empêcher le retour de Whorfin et sont prêts pour y arriver, jusqu'à provoquer une Troisième Guerre Mondiale entre les U.S.A. et l'U.R.S.S.
Bref, Buckaroo Banzaï a du pain sur la planche. Le monde a beau être en danger, Buckaroo n'en est pas moins homme et c'est ainsi qu'il trouve quand même le temps de débuter une romance avec la charmante Penny Pretty.
Rassurez-vous, tout se termine bien et la fin du film nous gratifie d'un générique de fin changeant des standard de l'époque. Juste avant que celui-ci ne commence, on nous annonce le prochaine épisode « Buckaroo Banzaï against The World Crime League »...Hélas, mille fois hélas, vu l'échec du film au box-office, cette suite ne verra jamais le jour...
Honnêtement, un tel résumé ne rend pas justice à l'énergie qui se dégage de ce film.
Rien que le casting est énorme pour l'époque ! Imaginez donc : Peter Weller (Classy & so Cool), John Lightow, Christopher Lloyd, Ellen Barkin, Jeff Goldblum, Clancy Brown, Dan Hedaya, Vincent Schiavelli.
Les méchants cabotinent comme il faut, à savoir en roue libre mais en restant toujours sur la ligne. Rien que voir Christopher Lloyd dans le rôle de John Bigbooty est une pure jubilation.
Le principal souci du film pour les non-afficionados reste sa structure parsemée de nombreuses ellipses. En effet, il y a de points qui sont éludés comme les « Hong Kong Cavaliers », le réseau des « Blue Blaze Irregulars », la pastèque (même si une théorie court sur le sujet),...
Ce tissu chaotique est aussi une des forces du film, à savoir qu'on est jeté dans ce monde où règne cette icône super héroïque et que "Deal with it" & "Enjoy" tout simplement !
Si vous rajoutez à cela certaines punchlines bien senties et un hommage à H.G Wells, vous avez là un vrai film "culte", au même titre que Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin.
A l'âge où j'ai vu ce film, à savoir 9 ans, je comprenais le langage de l'aventure du genre « Hé les copains, on va dire qu'on est des super agents secrets et qu'on combat les méchants ». Buckaroo Banzaï, c'est avant de l'Aventure décomplexée, imaginative et ça fait un bail que je n'ai plus ressenti ce souffle de folie dans un film.
Dernier mots, pour ceux qui n'ont pas vu ce film, tentez de le voir absolument !!! Peut-être ne l'aimerez vous pas, surtout à l'aulne des productions de ces dernières années, mais si vous craquez vous serez bienvenue dans la Team Banzaï.
Bonus curiosité :
Allez savoir pourquoi, mais l'affiche française du film est un véritable paradoxe et une pépite dans son genre...
Voici l'affiche U.S. :

Comparons avec l'affiche FR :

La personne qui a réalisé cette affiche a dû jubiler comme un fou pour faire de BB un Mad Max-like...
- Le Jetcar n'a absolument pas le même chassis que la bagnole sur l'affiche
- A aucun moment donné, Buckaroo n'a revêtu une telle combinaison de cuir, ni porté un tel casque, ni encore moins utilisé un tel motherf*cking gun...
Je dis bravo aux mecs qui l'ont laissé s'éclater comme ça, car il faut bien avouer que cette affiche fait baver tout de même...
J'ouvre une nouvelle rubrique dans laquelle je risque surtout d'évoquer mes films souvenirs. Néanmoins, je ne résiste pas à l'envie de vous présenter les deux dernières photos que Marvel a lâchées sur The Avengers. La dernière bande-annonce est certe impressionnante, mais il vallait mieux ne pas cligner des yeux si on voulait apercevoir Cobie Smulders ! Cette erreur est désormais corrigée.


Venez, installez vous confortablement à côté de l'âtre et écoutez l'histoire de Chimères...
Chimères est un jeu de rôles historique-fantastique écrit par Jean-Luc Bizien, Valérie Bizien, Frédéric Weil et S.Adamiak. Les illustrations sont de Didier Graffet. Il est paru en 1994 et fait suite au jeu Hurlements sorti en 1989.
Rêve de Dragons
Notre histoire du jeu commence simplement par le Néant. Plus aucune lumière, plus de matière, plus de son et bientôt plus de Temps...Mais quel est-ce ce bruissement d'ailes qu'on entend tout à coup ?? Un son, des ailes ? Ah, je crois que le Temps va continuer sa tâche, car des Dragons commencent à se réveiller peu à peu. Ces Immortels peinent à se réveiller de leur torpeur, mais petit à petit ils commencent à se souvenir des raisons qui les ont amenés à cesser de rêver, les amenant même jusqu'à oublier leur propre existence. L'Ennemi Eternel, un de leurs pairs, les avait vaincus et avec eux l'Univers.
Cette défaite les avaient meurtris, affaiblis à l'extrême, les laissant quasi-amnésiques et donc menacés par l'Oubli.
Néanmoins, il suffit qu'une étincelle de rêve subsiste et un Dragon peut vous en faire un soleil. Cet exploit ne se fait pas en un claquement de griffes ! Non, ils leur fallaient reprendre le chemin de la Quête, se réapproprier leur puissance et battre leur Némesis cette fois-ci.
C'est le plus ancien d'entre eux qui allait de nouveau guider ses frères au travers de la voie de l'Initation. Les Arcanes, artefact très anciens, les aideraient à modeler la glaise du rêve, afin de pour reconstruire leur Monde.
Ils venaient d'entamer leur voyage sur les routes oniriques...
Nos Dragons vont revêtir l'apparence de troubadours parcourant les routes de France, entre le Xème et XXème siècle. Ils ne sont pas seuls en chemin, car ils voyagent au sein d'une Caravane mené par le Veneur (personnage représenté sur la couverture du jeu). Les siècles écoulés vont représenter autant de royaumes symboliques à traverser qui leur permettront de réacquérir leur puissance.
Une particularité de nos amis dragons est leur lien avec le règne animal qui font de ces derniers des lycantrophes. Attention, ne voyez pas là un signe de malédiction, mais plutôt une affinité naturelle.
Mécaniques de jeu
Vu le style de jeu qui est à la limite du diceless (sans dés), le système se veut très simple. On n'utilise que des dés à 6 faces :
1,2,3 = Echec
4,5 = Réussite
6 = 2 Réussites.
La difficulté est fixée par le seuil de réussites à obtenir. Simple, n'est-ce pas ?
Le pouvoir des Arcanes
Le point le plus intéressant du jeu concerne celui des Arcanes Majeurs...Je vous parlais de la capacité des Dragons à modeler le Rêve et bien les Personnages Joueurs ont réellement ce pouvoir ! En effet, outre le livre de base à sa sortie, le jeu de l'Initié était aussi proposé en extension. Pour ma part, je l'ai en cadeau avec le livre car il était offert aux premiers acheteurs. Voici les Lames regroupées par catégories :






Vous remarquerez que les quatre premières séries comportent les noms de Chimère, Chevalier et Dragon. Chacune de ses distinctions permet d'agir sur un élément du Rêve.
Ainsi la carte Chimère permet d'introduire un personnage désiré par le joueur. Pourquoi un bretteur adroit ne viendrait pas aider le PJ alors qu'il se retrouve en mauvaise posture ? Avec cette carte, c'est possible !
La carte Chevalier permet de modeler un lieu. Perdus dans une sombre vallée, sous une pluie battante ? Oh ! Regardez au loin, une cabane abandonnée pour se réfugier.
Quant à la dernière, elle permet de changer un pan du rêve, c'est alors que le PJ prend le relai du Conteur (Maître du Jeu) pour introduire un nouvel évènement.
Création de personnage
C'est là qu'on rebondit sur la création de personnage...Au regard de dix siècles, il y en a des choses à raconter la première fois. Toujours grâce aux Arcanes, l'Histoire du personnage et de ses incarnations va être contée et vécue exclusivement entre le MJ et le joueur. Il est certain que ce processus prend du temps, mais face à une campagne d'une telle ampleur, cet investissement n'est qu'une goutte d'eau.
Chaque arcane était décrit avec des pistes d'interprétation qui servaient aussi bien à la création du personnage, mais également à celle d'évènements lors du jeu.
Sinon, voici quelques exemples d'incarnations pour les PJ

Un PJ ne serait rien sans quelques compétences. Ces dernières étaient associées aux traits des personnages et leur valeur venait se rajouter au nombre de jets de dés.
Mais revenant à un des pouvoirs intéressant des Dragons, à savoir leur lycanthropie ! Voilà un don qui était bien utile et qui ne permettait pas seulement de modifier certaines caractéristiques, mais d'obtenir les capacités spéciales des animaux que voici :



Le panel de métamorphoses est vraiment intéressant et sort aussi de l'ordinaire.
Le reste du livre est consacrée à diverses aides pour le MJ et nous avons droit également à cinq scénario. Chacun d'entre eux se déroule dans un royaume différent, comme ici celui de l'Errance.
Conclusion
J'ai adoré Chimères, pour tous ces éléments : la lycanthropie, l'Histoire, la possibilité de donner corps aux légendes (le mythe Arthurien à la sauce Chimères est pas mal), le fait que les joueurs pouvaient interagir avec le scénario grâce aux Arcanes. Malheureusement, après deux suppléments : A la Croisée des Chemins et Antéros, la gamme s'est arrêtée.
Je vais terminer avec cette dédicace de l'auteur (réservée au mille premiers livres !!)
Je trouve pour ma part que c'est un joli credo...
Et sinon, un petit peu de musique. L'atmosphère du titre m'a toujours fait penser à cette Caravane...
J'ai décidé ce soir de faire un petit crochet par la case jeux de rôles. C'est une partie importante de ma vie, car elle s'est totalement substituée à la période jeux vidéo que nombre d'entre vous ont connue à cette époque...Donc, niet pour moi concernant les consoles 8 bits/16 bits et tout ce qui a suivi par la suite, jusqu'à l'arrivée de la PS2.
Mon adolescence s'est principalement nourrie de gros bouquins qui m'ont permis de jouer entre amis et servis également de substrats à mon imagination. Je m'amusais à créer des aides de jeux, des PNJ, des scénarios et croyez moi, ça passait le temps !
Ces livres ne représentent qu'une partie de ma collection :)
Du haut en bas :
Le titre n'est pas visible mais je peux vous dire qu'il s'agit de Mercenaires ! Jeux de rôles contemporain qui permettait d'incarner des barbouzes, membres d'ONG, flics ou autres personnages plongés dans différentes affaires (guerre, espionnage, trafic). Disons que tout dépendait de la matière et de l'ambiance que le MJ souhaitait apporter.
J'ai joué une fois, mais je n'ai pas laissé tombé la gamme pour autant car elle constituait une bonne sources d'infos pour le matériel, les armes, etc.
En voyant ce qui suit, j'ai tout de suite eu une pensée pour Gary Gygax co-créateur de Donjons & Dragons qui nous a quitté il y aura bientôt 4 ans. Mythus et Mythus Magick faisaient partis des premiers ouvrages parus dans la gamme Dangerous Journeys. C'est suite à son départ de TSR que Gary Gygax a commencé a plancé sur un nouveau système qui devait être unifié sous le nom de Dangerous Dimensions. Cependant, TSR n'a pas trop apprécié la similitude entre DD et D&D, aussi la société a menacé de poursuite si le nom n'était pas changé...
Quel est ce gros bouquin tout en dessous ??? Il s'agit tout simplement de Lanfeust de Troy le JdR !! Hé oui, il a édité par Soleil et il est vraiment balèze. Certains ont reproché les règles légères adaptées du système d20, mais franchement pour une initiation au JdR et les amateurs de la BD, c'est tout simplement le moyen de prendre un pied terrible.
Viennent ensuite la première édition de Nephilim ainsi qu'une de ses extensions Les Archives Secrètes du Duc de St Amand. Nephilim reste pour moi une des plus grosses claques en matière de production de jeux de rôles. Son postulat nous propose d'incarner des êtres millénaires issus des champs élémentaires magiques (air, terre, feu, eau, lune) pouvant s'incarner dans des êtres humains communément appelés Simulacres. Ils auront l'occasion de vivre différentes périodes d'éveil au fil de l'Histoire. Chacune de ces périodes sera l'occasion pour eux d'apprendre des compétences et ainsi de suite jusqu'à notre époque.
Le gros point fort est de présenter notre univers par le biais de l'Histoire Invisible (l'Atlantide, Akhénaton,...). Le monde de Nephilim est la proie de conspirations menés par différents groupuscules (Templiers, Rose+Croix,...) et chaque joueur va devoir tenter d'atteindre son but dans cet univers à la veille de l'Apocalypse.
Il faudra vraiment que je revienne sur ce jeu de manière plus affrondi avec un post conséquent. Mais quand j'ai joué à Assassin's Creed je n'ai pu m'empêcher de penser aux similitudes entre ces deux univers.
Nous avons ensuite trois jeux qui composent la pentatologie initiale des jeux édités par White Wolf. Il y avait en effet Vampire : La Mascarade, Loup Garou : l'Apocalypse, Mage : l'Ascension, Changelin : le Songe et Wraith : le Néant.
Je n'avais pas fait l'acquisition des deux derniers mais déjà avec les trois ouvrages présents, il y avait de quoi bien s'amuser.
White Wolf a donné un coup de pied dans la fourmilière des règles de jeux de rôles, en proposant le Storytelling System. Même si le jeu se jouait à l'aide de dés à dix faces, l'axe était de baser son expérience avant tout sur l'interprétation plutôt que des statistiques.
Ces jeux connaitront d'autres versions et mêmes des transpositions dans d'autres époques, dont d'ailleurs Vampire : The Dark Ages est un exemple. Bien sûr, vous aurez deviné à quelle époque se joue le jeu. Hé oui, au Moyen-Age ! Je reviendrai sur ce dernier une prochaine fois.
Quel est l'intrus qui s'est glissé entre les trois ? Il s'agit de Kult. Un jeu culte (hahaha) à sa façon, car il fût le premier a comporté une recommandation à l'attention des joueurs au moins de 16 ans (bon coup de publicité de la part de l'éditeur). Il est certain qu'on sortait du sentier de randonnée de D&D et que certains thèmes abordés nécessitaient un brin de maturité si on voulait une expérience de jeu intéressante. Si je pouvais résumer l'ambiance du jeu par l'intermédiaire d'un seul film, je dirais : Hellraiser. Donc oui, ça ne rigolait pas forcément lors des parties et c'est ça qui était bon !
Dernières choses à noter, le coffret collector de Bioshock 2 en dessous (absolument superbe et à posséder absolument si vous le voyez encore) et le CD de BôA. Souvenez vous de l'OP de Serial Experiments Lain !
L'ami Mikadotwix, tel l'Animus, a le don de débloquer des séquences mémoires grâce à ses posts. Un des derniers en date m'a fait revenir "quelques" années en arrière et avoir la banane. Quelle est la raison de cette agitation intérieure ?? Un seul nom : Ghostbusters !!!
Son article m'a incité à entreprendre quelques fouilles archéologiques, et j'ai réussi à exhumer certains artefacts que je vais vous exposer!
Avant le Bluray et le DVD, j'ai longtemps profité du film sur une VHS dans une version qui était un brin différente. En effet, elle était entièrement en V.O. et j'avais trouvé l'argument imparable pour l'obtenir à l'époque : "Ca va me faire travailler mon anglais !!" Je ne sais pas si ma compétence en persuasion avait vraiment fonctionné mais résultat, j'avais obtenu le précieux coffret.

Ce qui était génial, c'est que le livret intégrait non pas seulement de la grammaire ou du vocabulaire, mais il offrait également des précisions sur les lieux, le sens des expressions/slogans qui étaient typiquement américains comme "It's Miller time". Ce petit bouquin m'a donné des infos qui était difficilement trouvables à l'époque et qui m'a fait adorer ce coffret.

J'ai également retrouvé les deux B.O.F. !
A part le tube chanté par Ray Parker Jr., voici les autres titres qui composaient l'album.

Ils fleurent pour la plupart un son bien 80's, avec par exemple Hot Night !
A la fin des années 80, le second volet de Ghostbusters donnera l'occasion à sa B.O. de changer de style en lorgnant vers le rap avec notamment Bobby Brown, Run DMC,...

Si On Your Own avait été mis en avant comme la chanson thème du film, j'avoue que j'ai une préférence pour le remix de Run DMC.
Vs
L'acronyme T.O.C. va faire tilt dans le cerveau éclairé des fans du JdR de L'Appel de Cthulhu, puisqu'il s'agit de la compétence : Trouver Objet Caché.
Bien sûr, je ne vais pas m'amuser à prendre une photo et à vous faire trouver un objet, ça serait ridicule !!!
Non, je vais plutôt vous parler de mes petites choses à moi et éventuellement rapporter mon avis sur celles-ci, ou livrer une anecdote.
Le titre de cet article fait référence à une extension parue pour le JdR In Nomine Satanis/Magna Verita. Pourquoi un capharnaüm alors que les quelques clichés semblent présenter des objets assez bien rangés ? Parce qu'actuellement, c'est un peu le chambardement dans ma vie et que mes affaires se retrouvent à droite et à gauche. Néanmoins, comme j'aime savoir où sont les choses, j'ai pris quelques clichés pour m'en souvenir.
Ceux-ci ont été pris il y a quelques semaines de celà et je ne pensais pas les dévoiler...Pourquoi ? Car, j'ai honte !! Oui, honte d'avoir certains titres achetés sciemment...Donc, pas la peine de nettoyer votre écran si vous voyez de la crotte dessus, ce ne seront que certaines de mes possessions. Merci de votre indulgence :p (N.B : C'est disparate, le rangement n'est pas logique et répond uniquement à un impératif de concentration !!)
Premier cliché :
Deux frustrations sur cette photo ! Spore et sa politique de DRM à la gomme et surtout Age of Conan !!!!!!!! J'ai pleuré des larmes de sang, à cause de ses "purées" de freeze qui survenaient à chaque fois au bout de cinq minutes de connexion. Pourtant, j'avais une carte de marque sur mon PC et les drivers étaient à jour. J'ai eu droit à tous les patchs lorsque le launcher s'activait, mais rien n'y a fait...Ce jeu était clairement une bêta et je l'ai toujours en travers de la gorge.
Sinon, on peut apercevoir deux petits cadeaux de ma frangine lors d'un Noël !! J'ai eu l'impression de régresser de trente ans quand elle m'a offert ces deux lightsabers, il y a maintenant quatre ans. Merci soeurette <3
Reprenons en partant de la gauche donc...Il y a le premier coffret de World of Warcraft ainsi que l'avant dernier : Wrath of the Lich King. WoW correspond à un pan important de ma vie de joueur et je chérirai toujours cette période, surtout pour ce qu'elle m'a apporté de plus précieux, à savoir une amitié IRL.
Et là, on passe aux comics/graphic novels/BD selon les uns ou les autres, avec donc : La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, Watchmen, Hellboy et The Crow. Comme c'est une de mes bases les plus faibles, j'ai tenté de privilégier la qualité à la quantite et j'en suis bien content.
Entre Hellboy et The Crow, une dame s'est glissée (pas d'allusion salace, je vous prie...). Il s'agit de Victoria Francés et de son recueil intitulé Favole. C'est une dessinatrice qui trouve son inspiration dans un univers sombre, romantique où habitent vampires, sorcières et un clown triste. Certains peuvent ne pas apprécier le genre, mais pour ma part je l'adore et en particulier sa technique au niveau de la carnation.
Sinon, on notera le premier coffret Matrix (avec un senitype, une affiche du film et bien sûr le DVD), ainsi que le coffret Spider-Man (il comportait également un senitype, une lithographie, un facsimilé de la première apparition de Spidey, un DVD sur Stan Lee réalisé par Kevin Smith).
Je reviendrai sur le coffret de Fallout 3 dans un autre T.O.C. :p
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Pensées bordéliques
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