Rubric-à-brac

Par KanyeEast Blog créé le 27/10/16 Mis à jour le 21/06/17 à 17h12

Quelqu'un comme vous, mais en moins drôle. Mais quand même Roux Qui 2016.

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BONJOUR !

Aujourd'hui c'est la fête de la musique et je veux vous faire profiter d'une idole de ma jeunesse.

Oui, je n'ai pas le temps de faire un post structuré. Oui, le post est en retard de 24h sur le jour normal.

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CNC (Musique)

(Ceci est un repost car autant quand je l'ai préparé ce week-end, les liens étaient nickel, la présentation magnifique, autant le résultat était dégueulasse à parution)

 

Bonjour bande de faquins !

Le CNC vous a manqué ? Z'êtes sûrs ?

Pour me faire pardonner d'une si longue absence, du Alexander Pistoletov.

Si vous ne le connaissez pas, vous serez émerveillés devant tant de prestance. Il se murmure dans les milieux avertis que Reggie Fils-Aimé aurait dit de lui après visionnage "My body wasn't ready".

Savourez cette chanson sur le thème de Pirate des Caraïbes.

 

 

Comme vous pouvez imaginer sur les images, ce monsieur pratique une gestuelle connue des initiés que l'on appelle "hélicobite" (Coucou Krystal).

 

Et comme vous êtes sages, je vous offre une autre merveille du monsieur. Avec un dauphin, pour plaire aux amoureux des animaux.

 

 

 

Bonne semaine à vous. Et vomissez bien.

 

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CNC (Musique)

Yo mes affamés de viande blanche à plumes !

Aujourd'hui, on s'éloigne un peu du poulet pour aller plutôt vers la belette à la recherche de mecs fortunés.

Amateurs de moments surréalistes, d'anglais approximatif et de filles qui ont des big tits et qui likent la politique en plus de manger du porc, cette chanson est pour vous.

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Pas vu, pas pris (Jeu vidéo)

Genre: Point’n’click sous Vichy

Sortie : 09 novembre 2016

Disponible sur Linux, Mac, Windows.

 

 

Comme Orwell, avec qui il se retrouve vendu en bundle sur la plateforme de téléchargement de Valve (conjointement à This War of Mine ) ou Paper, Please, Beholder veut faire réfléchir sur les choix que l’on peut prendre en vivant dans une nation totalitaire.

Je me suis jeté sur lui après l’avoir repéré début novembre grâce à sa bande-annonce. Direction artistique qui m’a plu avec ses personnages en noir et blanc sur un décor cradingue, et un univers dystopique à base de régime fasciste comme je les aime. J’ai dit banco.

Dans Beholder, le joueur incarne Carl Stein, citoyen lambda (mais quand même sous très grosses doses de caféine parce que le mec ne dort jamais), nouvellement affecté au gardiennage d’un immeuble par le gouvernement. Etat totalitaire oblige, le bon Carl se voit légèrement poussé à veiller au bien être de ses habitants, enfin plutôt à espionner leurs actions.

 

 

Le ministère de la surveillance du peuple (ou quel que soit son nom) ordonne de temps en temps de trouver des preuves du comportement répréhensible d’un locataire de l’immeuble. Pour ce faire, il nous incite à pénétrer pendant son absence chez lui pour fouiller ses meubles et installer dans le plafonnier des caméras cachées. Une fois les éléments trouvés, un coup de bigophone à un fonctionnaire, un petit coup de délation avec les bons chefs d'accusation (sous peine de se faire taper sur les doigts et récolter une amende) et le délinquant se retrouve escorté derrière les barreaux par des molosses.

 

 

Comme l’on est dans un jeu qui cherche à faire réfléchir, on se rend compte que dénoncer telle personne par acte de vengeance ou telle autre personne juste parce que l’on suit les ordres, ce n’est pas forcément très éthique. Sauf que tout cela est amené trop lourdement, comme par exemple le voisin qui effraie toute la famille de Carl.

J’aurais pu y passer un bon petit moment, à regarder tout ce joli petit monde vaquant à ses occupations pendant que je faisais le collabo. Malheureusement le jeu est plombé par une traduction Google Trads sous acide, des choix aux conséquences un chouïa abusés (aidés par la traduction justement) et une famille absolument CASSE-COUILLES qui a tout le temps besoin de tout et n’importe quoi (mais pourquoi me prendre le chou pour un bonbon au chocolat, sérieusement), et qui m’a fait sortir de l’histoire à plusieurs reprises.

 

 

Comme le petit resto japonais en bas dans ta rue et chez qui tu vas prendre des brochettes, ça part d’un bon sentiment, il y a les ingrédients pour faire un bon truc, mais l’exécution est ratée et tu grailles un plat insipide.

 

+ DA mêlant choupi et cradingue.

+ Idée de départ (faire des choix dans un régime totalitaire)

 

- Le Stein-gate (AHA) : Famille du héros qui donne des envies de meurtre.

- Maladroit dans le récit.

- Traduction française immonde, peut-être que cela changera dans le futur.

- Celui qui s’attend à voir un tyrannoeil sera déçu.

 

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Origines afros obligent, je suis dans le poulet.

Origines bavaroises obligent, je suis dans le Yodel.

 

Avec un tel background, vous pouvez imaginer mon excitation quand j'ai découvert Takeo Ischi, le yodler japonais.

Vous ne le connaissez pas ?

Ah, cette sensualité débordante...

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Salut les canailles.

Il y a un mois, je vous vantais déjà les mérites de la volaille.
Cette semaine, on y retourne avec une vidéo bien chelou en provenance de Chine cette fois.

Amusez-vous bien :3

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CNC (Musique)

BONJOUR !

Aujourd'hui, on reste dans le soleil et la chaleur. Nous partons à la rencontre d'Hélène CC, coiffeuse diplomée Monegasque - OUI MESSIEURS DAMES - qui s'est lancée dans la chanson, avec tout le succès qu'on lui connait.

Vous aimez la blondeur, les boobz et les stéréotypes sur les coiffeurs ?

BISOUS ET BONNE ÉCOUTE !

 

 

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Salut les jeunes.

Mardi dernier, je vous ai laissés avec un mec perdu dans l'espace et cette semaine, j'ai envie de vous réchauffer en vous ramenant sous le soleil de Floride !

Partons à la plage. Admirons ces jeunes gens magnifiques et bronzés. Et surtout arrêtons-nous sur ce beau gosse de Peter la Anguila !

Grâce son physique élastique, sa voix nasale et ses rythmes Reggaeton, vous allez vous réchauffer votre petit cul refroidi par les températures hivernales.

La bise

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Pas vu, pas pris (Jeu vidéo)

(Si vous avez déjà lu ce petit pavé, allez jusqu'au bonus stage à la fin)

 

Genre: Street of Rage digitalisé avec de la fesse, du zombie et de l’alien.

Sortie : 15 septembre 1996. Hein ? En 2016, t’es sûr ? Putain, 20 ans.

Disponible sur Windows, c’est sûr… Le reste on ne sait pas trop.

Jouable jusqu'à 4 vicelards en local. Enfin en théorie, je n'ai pas osé infligé ça à d'autres.

 

 

 

Aujourd'hui, c'est le jour le plus déprimant de l'année. Pas moi qui le dis, mais de très sérieux anglais. La cause au temps de luminosité, au larfeuille vide, à ta bonne résolution d'arrêter de fumer / faire du sport partie en couilles depuis le 2 janvier.

Mais grâce à moi, et contre un chèque avec plein de chiffres avant la virgule, ou une bière, tu vas retrouver la joie de vivre, faire revenir ta femme, guérir ton cancer. Action garantie dans les 3 mois, sinon remboursé. 

Alors parlons peu, parlons nichons.

 

 

 

Il était une fois, dans la lointaine contrée d’Australie, un mec multi-tâches qui s’appelait Andrew Thatcher. L’homme aimait photographier des filles plus ou moins habillées, pratiquer des arts martiaux inconnus au bataillon ou faire des films avec un budget inexistant. Mais le gars ne s’arrête pas à ça : il est également développeur de jeux-vidéo. Et dans le jeu dont je vais vous parler aujourd’hui, il mixe tous ses dons pour répandre la bonne parole dans l’univers. à base de tabassages d’aliens !

 

Le pitch est aussi simple que Kev Adams : des aliens fâchés de ne pas avoir d’aussi belles femelles sur leur planète qu’en Australie se décident à envahir la terre des kangourous, kidnapper et asservir les femmes tout en zombifiant les hommes. Aucune idée de ce qu’ils font des animaux. Ptete qu’ils  ̶l̶e̶s̶ ̶b̶a̶i̶… leur font des câlins la nuit.

Un beau jour, ou peut-être une nuit, une stripgirl se révolte comme Spartacus avec plus de boobz, et se dit que ce serait bien de casser de l’alien sexiste tout en libérant quelques-unes de ses collègues. Simple que je disais. Et funky.

 

Et pour sauver ses copines délurées et débarrasser la Terre de la menace d’un autre monde, notre danseuse à oilpé va ainsi se lancer dans les coins les plus mal famés de Sydney pour déboîter du punk zombie et de la travailleuse du sexe.

Ça se joue comme dans un Street of Rage : on se déplace latéralement et en profondeur, colle des beignes et des coups de talons, saute, et comme dans un jeu de baston, on peut parer et balancer des coups spéciaux.

Certains mouvements comme la parade, inutile, ou les ultras nécessitent de la mana. Mana qui jaillit tel un geyser des ennemis à chaque coup porté. Chaque ultra des 5 meufs, dont 3 à débloquer au fil de l’aventure, est une occasion pour elle de se foutre à poil et de nous montrer sa spécialité comme le ping pong show pour la fille asiatisante. Classe et absolument sans cliché.

Comme dans un bon jeu d’arcade des années 80/90, de courtes scènes amènent un peu de variété dans ce monde de brutes : du tir au pigeon à la Operation Wolf ou des courses poursuite pétées en moto, à cause d’une hitbox qui joue à cache-cache.



 

Mes yeux ont été gâtés, car on se retrouve dans de la 2D cradingue, avec des décors qui bavent et des persos digitalisés à qui il manque beaucoup d’images dans leurs animations.

Dès que l’écran se peuple un peu trop, c’est le bordel sans nom. J’ai perdu de nombreuses fois ma nana au milieu de la forêt de nibards et pire encore, quand on ramasse le power-up lâché par les golgoths, le moindre ennemi tué vient percuter l’écran, planquant toute l’action derrière son cadavre d’enfoiré.

Je ne m’étendrai pas sur la musique et les effets sonores. Je fais assez de cauchemars comme ça.

 

Bad Ass Babes a quelques défauts majeurs. Le premier est son gros problème de hitbox. Combien de coups dans le vide alors que j’étais sur l’adversaire. Combien de coups pris dans la gueule alors que je voyais l’ennemi absolument pas sur la même largeur. Ce souci se retrouve surtout sur les gros connards au marteau qui viennent nous les hacher menues. Les phases à moto sont donc logiquement une horreur, ‘fin faut le jouer pour comprendre.

Ensuite, les personnages digitalisés, ce n’était pas une bonne idée déjà il y a 20 ans. ACCLAIM nous en a fait bouffer avec les premiers Mortal Kombat et Batman Forever. Aujourd’hui, c’est toujours d’une laideur sans nom.

Puis, je n’ai jamais réussi à configurer mon putain de pad, et jouer au clavier, c’est nul.

Enfin, c’est trop court et avec une difficulté dosée de manière chelou. Tu te retrouves avec des boss qui sont impossibles à battre avec des coups normaux et qu’en plus te balancent des marrons imparables. Il est moins casse-couilles de mourir pour avoir sa jauge de mana remplie et balancer la sauce sur les connards intouchables .

Et malgré ces défauts qui en font une belle daube, je regarde ce jeu avec des yeux d’amoureux transi. Tellement mauvais qu’il en devient bon, ce con.

Si vous avez l’amour du nanar, sautez dessus quand il sera en promo, parce qu’à 10 boules, faut pas déconner non plus.

 

Les + : Les défauts de ses qualités (ou l’inverse)

Les - : Les qualités de ses défauts (ou l’inverse)

 

Verdict : X = 5*2 paires de loches + 5*2 paires de miches


Et si jamais vous êtes soudainement pris d’une frénésie d’amour pour le dev’, Andrew Thatcher, foncez sur son site pro où vous aurez le loisir de mater ses métrages sublimes (JE VEUX UNE VF) et anciens beat'em all.

Et accessoirement mater des femmes à poil. Avec des poils.

 

BONUS STAGE !!!! J'avais oublié de vous mettre le trailer pour vous donner une idée de comment ça bouge.

 

Et du coup je suis tombé sur un trailer Live Action publié après écriture du post il y a 3 semaines. Andrew Thatcher est vraiment mon héros.

Amusez-vous bien :wub:

 

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CNC (Musique)

Salut les poulets grillés !

Cette semaine, je fête la rencontre avec une espèce extra-terrestre dans Elite : Dangerous.

Du coup, je vous balance un mec à la voix totalement venue de l'espace.

Ouais, je sais, le post est un peu fait à l'arrache, mais je n'ai pas de connexion internet, je fais ce que je peux è_é

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