Rubric-à-brac

Par KanyeEast Blog créé le 27/10/16 Mis à jour le 06/12/16 à 21h29

Quelqu'un comme vous, mais en moins drôle.

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CNC

Revenons au doux temps des années 90.

Epoque bénie où l'on faisait chanter de très jeunes enfants avant de leur voler tout ce qu'ils avaient gagné de ce travail forcé.

Et pour ce début de cycle noellien, on commence avec le coquin Jordy Lemoine qui nous avait brisé les oreilles - et pas que - avec "Dur Dur d'Être un Bébé", et sa sublime chanson de Noyel qui a servi pour la promo du 3e épisode d'"Allo Maman, [insérer mots ici]".

Ça me donnerait presqu'envie de faire des enfants pour les noyer dans une rivière.

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CNC (Musique)

Aux YOUHAISSE, on vient de voter pour Trump.

En France, on vient de choisir qui sera le champion de la droite. J'aurais dit Tyson, personnellement.

Le week-end qui arrive au pays de la pasta verra un référendum sur beaucoup de choses qui changeraient et dont on s'en fout royalement en France. Sauf quand ta moitié est du pays de Zola. Le footeux, pas l'écrivain.

Bref, le mec que je vais vous présenter, c'est Bello Figo Gu et... comme te diraient tes potes à propos de ton gamin, il est spécial.

 

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Review (Jeu vidéo)

Genre: Simulateur des RG du turfu.

Sortie : 20 octobre 2016

Disponible sur Windows.

 

                                       

 

En France, on aime bien faire comme aux U.S.A. Faire de la musique qui tâche, pratiquer des sports aux règles incompréhensibles, manger de la bouffe rapide pas si bonne que ça. Plus récemment, on s’est dit dans les rangs de l’Assemblée Nationale que ce serait quand même cool de surveiller en masse les citoyens français, avec l’aide des FAI ou de fausses antennes relais, par exemple.

Pour le bien de la Nation.

 
 

 

Big Glandeur is surveilling you

 

 

Avril 2017. Sélectionné parmi des milliers de candidats, sûrement grâce à mes capacités intellectuelles proches du néant, me voilà fraîchement recruté par la Nation afin d'être le premier à tester un nouveau logiciel de surveillance des télécommunications, Orwell. Ça en jette sur le papier, mais en fait cela ne consiste en théorie qu’à flâner sur Facebook et les quotidiens en ligne. Un boulot pépouze en somme. Enfin presque parce qu’il fallait qu’un emmerdeur fasse sauter une bombe sur une place de la capitale, mettant, d’abord, la pression du côté de la sécurité nationale, et, par une subtile décharge de travail de tous mes n+, sur moi. Bon, peut-être qu'une grosse affaire comme ça sera éventuellement l’occasion de monter les échelons assez vite.

Symes, mon superviseur m'explique comment utiliser le logiciel pour retrouver le commanditaire de cet attentat : éplucher les coupures de presse, profils Facebook, etc; repérer les bouts de textes stabilotés (les data-chunks) en bleu contenant des informations sur une personne surveillée et faire un glisser-déposer sur la fiche de la personne à qui l’information correspond afin que des analystes puissent l’exploiter. Plus simple qu’une partie de démineur, je devrais m’en sortir.

Ah, d’accord. Symes me dit que savoir que le suspect aime les chats n’est pas une information importante, et que je ne devrais pas faire perdre leur temps à tous ces gens sérieux qui bossent vraiment. Ma promotion viendra peut-être plus lentement qu'espéré.

 
 

 

Dans la dèche à Bonton

 

 

Dans ce visual novel, l’on suit d’un point de vue d’observateur 5 jours de la vie de jeunes adultes, anciens membres d’un groupe activiste opposé à la multiplication des caméras façon Levallois-Perret. Des jeunes que j’ai eu envie de baffer les uns après les autres. Non pas que leurs personnages soient mal écrits, je les ai trouvés justes, logiques dans leurs réactions et leurs postures. J’ai été tour à tour attendri puis énervé par chaque protagoniste.

Par le biais d’Orwell, les liens unissant les différents protagonistes se dévoilent peu à peu, nuancent les personnalités, font naître le doute chez le joueur/surveillant. Les jours défilant, la liste des suspects s’allonge. Le bien-fondé de notre surveillance aussi.

 

 

C’est une chose assez remarquable dans le jeu des teutons d’Osmotic Sutdio à mon sens : j’ai commencé assez vite ressentir un certain malaise à fouiner dans la vie de gens, même virtuels. Par moment, je me suis demandé s’il était juste de transmettre certaines informations. Certaines décisions ou absences de décision m’ont fait me sentir minable.

Les 5 jours au service de la Nation poussent à réfléchir sur les conséquences de nos actions, et dans un spectre plus large, sur les possibilités de la surveillance de masse dans notre vie de tous les jours.

Si le premier épisode est plutôt calme, la tension et le rythme montent au fur et à mesure pour atteindre une cinquième partie où, même sans chronomètre sous le nez, l'urgence est ressentie, et les choix que l'on regrette affluent.

 

 

 

George Ou bien ? (© Vincent Lagaf, 2016)

 

 

D'un côté, le jeu jouit d’une direction artistique plus que sympathique, que ce soit dans l’esthétique de l’interface austère et aseptisée du logiciel ou dans les “photos” - au visuel qui me font penser aux polygones de Flashback - des protagonistes.

D’un autre, je n’ai pas été pas emballé par les musiques pseudo-angoissantes qui forcent un peu le trait. Les “Attention, ici une révélation” ou autres “Maintenant tu dois être triste.”, ça ne passe déjà pas dans les productions de Quantic Dream, ici aussi c'est un gros non.

Aujourd’hui, cela n'a plus d'importance mais je trouve que le rythme de sortie des épisodes n’était pas adapté au contexte du jeu. Se déroulant sur 5 jours qui se suivent, ce qui est logique avec l’urgence de la situation de l’histoire, la sortie hebdomadaire n’était pas forcément pertinente d’un point de vue story-telling.

Les joueurs pourront être freinés dans leur envie de l’essayer car pour l’heure, il n’est disponible que dans la langue de Donald Trump. Mais pour ceux à qui l’anglais ne fait pas peur, préparez-vous à quelques heures d’espionnage de vies privées.

 

 

 

 

+ L’histoire, prenante et d’actualité

+ La galerie de personnages

+ Le graphic design

+ L’épisode 5

 
 

- Le sound design en deça

- Pour voir la conséquence des choix alternatifs, il faut recommencer à zéro.

- L’absence de traduction

 

Verdict : 13888/1984

 

Et comme vous avez été sages, voici le trailer rigolo d'Orwell.

Saurez-vous trouver toutes les références ?

Un cadeau de Noël surprise à gagner.

 

 

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Review (Jeu vidéo)

Genre: Histoire Visuelle (j’adore ce terme) / Dating Simulator aviaire

Sortie : 04 septembre 2014 (sur Steam, sinon encore avant)

Disponible sur Linux, Mac, Windows.

 
 
 
 
 

Si comme moi, il vous arrive de vous mettre sur votre ordinateur et d’errer au hasard de l’interoueb, vous vous êtes sûrement retrouvés à regarder d’étranges vidéos complotistes dans un recoin obscur de YouTube, ou à jouer à des jeux en flash chelous sur des sites russes. C’est comme ça que l’on peut apprendre que le monde est dirigé en scred par des hommes animaux ou que l’on se retrouve à jouer à des jeux de simulation de drague de lycéennes japonaises.

De la même façon, un jour sur Steam, tu tombes sur Hatoful Boyfriend. Tu lis 2/3 avis de mecs qui écrivent n’avoir jamais autant pleuré que devant un jeu. Tu regardes les screenshots du jeu, parce qu’il te semble avoir vu des oiseaux. Et tu te rends compte que les gus parlaient d’un dating simulator avec des oiseaux. Oui.

 

 

Pigeon, oiseau à la robe grise…

 

Et me voilà, quelques minutes plus tard dans l’uniforme de schoolgirl d’Hisoko Tosaka, 2e année au lycée de St PigeoNation, une école par les pigeons et pour les pigeons. J’ai découvert que mon meilleur ami s’appelait Ryouta, pigeon bisset de par sa noble naissance, fait la connaissance de mon nouveau prof principal (une caille narcoleptique) et de mes nouveaux camarades à plumes.

 

“Qu’est-ce que je fous là ?” que je me suis dit. “Pourquoi ai-je pété mon PEL pour ça ?”. Petite créature innocente et apeurée que j’étais.

Bah, vu qu’il me restait encore 1h50 avant de pouvoir me faire rembourser par Steam, j’ai poursuivi un peu mon exploration dans l’étrange.

Le temps passe, je finis mon année scolaire et j’arrive à pécho un oiseau. Et je souris. C’était assez drôle cette histoire, mais qu’est-ce qui se serait passé si j’avais voulu me faire celui-ci plutôt ?

Et là les amis, c’est trop tard. It’s a trap comme dirait l’amiral Ackbar. J’ai enchaîné les histoires.

 

 

Les Ailes de l’Enfer

 

Je me suis fait piéger. Hatoful Boyfriend m’a appâté avec son plumage débile totalement nippon, puis il m’a foutu dans la cage de son histoire tantôt farfelue, tantôt triste à en chialer comme le mec du best cry ever. Et j’ai enchaîné les histoires, flirté avec plus de volatiles que ce que l’on pourrait trouver chez Truffaut, jusqu’à ce qu’au début d’une nouvelle partie, le choix d’honorer une vieille promesse me soit proposé.

Et là mes poussins, l’histoire s’en envolé dans une nouvelle dimension.

J’ai suivi mon année de cours comme d’habitude, jusqu’à ce qu’un événement survienne. Fini les choix pour se farcir du poulet. A partir de là, on rentre dans une partie thriller où toutes les interrogations que l’on se posait pendant les parties de dragouille vont trouver une réponse, avec nombre de retournements de situation à la japonaise en cours de route.

 

 

 

Moins de polygones = plus d’émotion

 
 
Hato Moa, mangaka et au développement du titre, a réussi à me faire avoir de l’empathie pour ses zoziaux détourés sous paint, tellement que j’en ai sorti la plume de mon clavier pour partager la découverte. Mon amour pour tout cet univers n’était pas gagné d’avance, vu le choc du premier contact avec le ridicule de ce que l’on a devant les yeux. Mais peut-être que c’est finalement le décalage entre les oiseaux et le sérieux des situations, peut-être était-ce la brochette de dinde du midi à la cantine, toujours est-il que ça a marché sur moi. M’y serais-je plus passionné si les personnages avaient été humains ?  

Si vous n’avez pas peur de la grippe du poulet et que vous n’êtes pas allergiques aux jeux où vous ne ferez pas grand chose sauf cliquer pour faire défiler des lignes de textes, foncez. Il se pourrait même que vous regardiez d’un autre oeil ces foutus pigeons qui ont pourri votre pare-brise.

Puis d’façon, un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, mais ça vole.

 

+L(es)’histoire(s)

+Des personnages attachants

+J’ai eu les larmes aux yeux

+Le pudding

 

-C’est une Histoire Visuelle, ne plaira pas à tous

-J’ai eu les larmes aux yeux

-Les retournements de situation à l’intérieur des retournements de situations en seconde partie.

 

Verdict : 8 sur l’échelle d’Howard the Duck

 

 

 
Aucun animal n'a été blessé au cours de l'écriture de tout ceci.
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Les plus jeunes ne connaissent pas forcément David "Le Hoff" Hasselhoff. Du coup, petit rappel.

David était un magnifique acteur des années 80/90. K2000, Alerte A Malibu, c'était lui le beau gosse héros. On lui doit aussi de sublimes apparitions dans les faussement nanardesques Sharknado 3 & 4.

Mais David est aussi un chanteur. Un chanteur qui était à Berlin lors de la chute du Mur et qui y a entonné "Looking For Freedom".

Mais aujourd'hui, j'ai envie de vous mettre du Hoff dans les oreilles avec sa reprise d'"Hooked on a Feeling" de Blue Swede, étant elle même une reprise de Jonathan King, qui lui l'avait reprise de B.J. Thomas. Foutue repriseception !

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CNC

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs,

J'ai envie de vous présenter celui qui va faire fondre votre culotte, celui qui va mettre le feu à vos boxers ou caleçons, celui qui va atomiser votre slip kangourou : Ice JJ Fish.

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Review (Jeu vidéo)

Genre: plate-forme shooter sous amphétamines

Sortie : 12 octobre 2016

Disponible sur Linux, Mac, Windows.

 
 
 
 

 

 

Quand j’étais petit, mon livre préféré était Histoires au Téléphone de Gianni Rodari, un recueil de nouvelles. Une était sur un gamin tête en l’air qui perdait une à une les parties de son corps. Imaginez mon bonheur quand j’ai vu le trailer d’un plateformer avec ce principe.

 

GoNNER d’organes

Sally <3GoNNER est certes un plateformer, mais il raconte une histoire sans vous parler. Pas de textes, pas de voix, à peine deux images balancées du héros Ikk et sa copine Sally la baleine. Et rien pour vous dire comment jouer.

 

  

 

Lors de la première partie, on se retrouve au milieu de nulle part sans explications avec un corps sans tête. Puis, on trouve une caboche, une pétoire et un sac à dos, l’attirail pour aller botter des culs mignons tout pleins. Et surtout pour aller se faire botter le cul.

Parce que vous allez mourir dans GoNNER. A cause des ennemis par trouzaines, des trous, de votre incompétence, et la fâcheuse tendance du héros à perdre la tête au moindre dégât, sachant que se faire toucher sans sa tête équivaut à une mort immédiate. Un charmant programme.

Mais on apprend vite de ses passages à la case cimetière. Comment attirer les fourbes qui nous en veulent, le maniement des flingues, caboches et sacs à disposition ou les rebonds sur les tronches pour enchaîner les combos et engranger des glyphes.

Les glyphes sont un peu le GoNNER de la guerre, ce sont les yourodollars du jeu. Avec eux, on peut s’acheter des vies, des munitions ou changer son barda avant d’affronter un boss. Comme écrit avant, ils se ramassent en combotant les ennemis. Un glyphe apparaît tous les 5 abattus, avec un délai d’environ 3 secondes maximum pour blesser ou tuer un autre adversaire.

 

Mélodie du GoNNER

 

C’est là que le jeu prend tout son intérêt : pour augmenter ses chances de survie, il faut prendre des risques, poussant à s’améliorer à chaque partie. Pour ceux qui chercheront à choper le high-score, il faut savoir que chaque glyphe en notre possession est un multiplicateur de points. Du coup, on se lance dans une optimisation entre bobines, vaporisateurs et bourses pour mieux repartir au combat dans la joie et la bonne humeur.

Bonne humeur augmentée par une bien jolie direction artistique où, malgré la dominante noire (ou blanche), le peu de couleurs à l’écran pétouille de partout pour le plaisir des yeux. Les oreilles ne sont pas en reste avec des “bliip” “brudululu” et autres “bouloupouloup” choupinous et une OST de Joar Renolen qui tabasse.

GoNNER n’est que du bonheur au cours de ses 4 niveaux générés aléatoirement, évitant le par coeur lassant. Pour le défi, on se frottera au challenge quotidien avec son parcours imposé histoire de se rappeler que dans le monde, il y a des tarés.

Et qu’il est gratifiant après tant de jeux où l’on est pris par la main, orienté dans tous les sens, de n’avoir aucune explication. Il est bon de voir un jeu où le joueur n’est pas pris pour un idiot.

Si je devais chercher la petite bête pour lui trouver des défauts, je dirais bien que le titre peut sembler injuste parfois, lorsque l’on perd la tête au milieu d’ennemis nous serrant autant que lors d’un pogo, on ne comprend que difficilement ce qui se passe.

 

GoNNER est mon coup de coeur de l’automne et le développeur, Mattias “Ditto” Dittrich semble décidé à s’occuper de son bébé, et de nous, pendant encore quelques temps, vu les ajouts fréquents qu’il y apporte depuis la sortie. Et ça me donne envie d’y retourner.

 

                                                     
 
 

+ Une direction artistique (graphismes et audio) sublime

+ Une maniabilité nickel

+ La variété des items pour varier son style de jeu

+ Sally : <3 avec les mains

 

J’aime pas

- L’action fouillie à l’écran quand ça pète de partout.

- Mes mains, parfois

 

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CNC

HI MODAFUKAZ !

En ce Trump Day, c'est l'occasion d'une petite vidéo bien patriotique de Dennis "Danger" Madalone.

Dennis est cascadeur de métier. Vous avez pu le "voir" dans Pulp Fiction, par exemple, ou dans les séries Star Trek.

Mais Dennis chante des fois, sous sa douche. Et d'autres fois sur Youtube.

Mettez-vous la main sur le coeur, et c'est parti !

 

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