Un Chat au Japon.

Un Chat au Japon.

Par Kaminos Blog créé le 09/02/10 Mis à jour le 26/11/15 à 02h54

Blog d'un chat gamer expatrié au Japon, qui bosse dans le jeu vidéo :)
C'était pas facile de faire comprendre aux douanes que je devais pas aller en quarantaine, mais j'ai réussi.

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LECTURE

 

Je me suis intéressé au Berceau du Chat via 999 et Virtue's Last Reward et de leur utilisation de l'Ice-9. Et oui, pas parce qu'on parle de chats dans le titre. La vie est pleine de surprises, n'est-ce pas ? 

Le Berceau du Chat revient est un roman dont le genre est complexe à déterminer. Vonnegut y invente le personnage d'un journaliste Américain quelconque, Jonas. Il décide d'écrire un livre sur un des pères (fictif) de la bombe atomique et inventeur de génie, le Docteur Hoeniker.

Sa volonté ? Revenir sur la vie de ce personnage, sa famille, ses collègues. Cependant Le Berceau du Chat n'est pas cette biographie, mais bien le récit d'une tranche de vie de Jonas.

 

Le récit est découpé en chapitres très courts d'un maximum de trois pages. Le bouquin en est morcelé, mais propose dans chaque chapitre une idée forte ne laissant le plus souvent que peu d'espoirs en la condition humaine. Je me demande même si le livre n'est finalement pas une sorte de nourriture pour l'esprit, pessimiste, où l'on doit lire un chapitre par soir, qui devient dès lors une bonne base de réflexion pour savoir comment améliorer, à son petit niveau, la race humaine.

Dans un récit sombrant peu à peu dans la Science Fiction, Jonas mêle les interviews des proches de Hoeniker, ses remarques personnelles sur ces derniers, ses pensées philosophiques sur la vie, l'Homme, et sa religion, le Bokonisme. Le Bokonisme est au Berceau du Chat ce que le Mercerisme est à Les Androides Rêvent-ils de Moutons Electriques ? (Blade Runner). Il est le fil rouge d'un récit volontairement décousu, et st surtout prétexte à toutes les divagations des personnages principaux respectifs.

Les deux livres sont d'ailleurs extrêmement proches par beaucoup d'aspects : surtout sur leur volonté d'amener le lecteur, à travers un filigrane de SF (ici pré/post apocalyptique), à une réflexion pessimiste sur les valeurs générales véhiculées par l'Homme.

 

Voici d'ailleurs quelques lignes très parlantes du Berceau du Chat :

« Et je me rappelai le Quatorzième Livre de Bokonon, que j'avais lu intégralement la veille. Le Quatorzième Livre est intitulé « Existe-t-il, pour un Homme Réfléchi, une Seule Raison d'Espérer en l'Humanité sur Terre, Compte Tenu de l'Expérience du Dernier Million d'Années ? » Le Quatorzième Livre n'est pas long à lire. Il consiste en un seul mot : « Non. »

En quelques mots, je pense Le Berceau du Chat est un roman à lire, d'autant plus qu'il est court, d'une écriture agréable, sans fioriture et pragmatique. Il est à mon sens aussi essentiel à tout amateur de Science Fiction que les livres de Philip K. Dick, et est une belle preuve que la vie est incontrôlable, et que finalement, nous ferions tous bien de nous convertir au Bokonisme.

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Une vidéo honteusement piquée à 1jeu10anecdotes

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JV

Je joue à Ninja Gaiden 3 : Razor's Edge depuis quelques jours. Et même qu'au-delà de proposer du Franponais, il s'avère fort sympathique et est certainement le portage WiiU apportant le plus de choses. Nouveaux personnages, nouveaux niveaux, nouveaux modes de jeux, nouvelles armes ...

Ha, non, on me dit dans mon oreillette que dans la version de base sur PS3 et Xbox, elles étaient déjà là, les nouvelles armes. Pourtant, j'ai fini le jeu trois fois et je n'ai jamais rien vu d'autre que le katana. Ha, c'était en DLC ? Sortis bien après le jeu ? Gratuits même ? Arf, et bien malheureusement je n'en ai pas profité.

C'est dommage quand même, surtout que le manque d'armes a été un des points noirs relevés par les testeurs. Mais ce phénomène n'est pas rare. Je dirais même plus, c'est souvent le cas. On n'a qu'à voir la pléthore de patchs qui viennent apporter à des expériences : celui sur Silent Hill HD rend le jeu fort sympathique, mais bien après qu'il ait fait un bide. M'enfin grâce à ça j'ai pu le choper à 10 euro vous me direz.

Pareil pour le Call Of Duty sur Vita. Même si je ne m'en vais pas défendre cette arnaque, un patch pour le multijoueur en fait une expérience multi satisfaisante, agréable même. Même si le jeu, testé dans sa version 1.0, s'est fait retourner (à raison) par des testeurs qui peinaient à trouver une partie au serveur stable.

Et si ZombiU voyait ses bugs corrigés ? Aucun doute qu'il passerait du stade d'un des jeux les plus frustrants de cette année à celui d'un des meilleurs !

Je n'ai rien contre les patchs. Pour un jeu online, ils sont même primordiaux et assurent la pérennité du jeu (jeu de combat, MMO,  FPS, etc). Les patchs day one m'énervent un peu car j'ai toujours l'impression qu'ils signifient que la version shippée était à la ramasse (ce qui est le cas de Ninja Gaiden WiiU d'ailleurs).

Mais les patchs pour les jeux solos qui arrivent des semaines après la sortie du jeu me posent un peu problème. Non pas que ce soit mieux de ne pas en faire. Pas du tout.

Mais le jeu a déjà été testé par toute la presse, selon des régles établies avant l'avènement des internets, et cette dernière lui a collé la note qu'il méritait, avec son manque de contenu, son framerate pourri et ses bugs de collision absurdes. Les joueurs qui attendaient le jeu l'ont eux aussi déjà fait. Auront-ils tous le temps et le courage de le faire à nouveau pour découvrir que le cinquième boss du quatrième niveau, celui qui leur a coûté une manette tant il était frustrant et buggué, a été revu, amélioré, corrigé ?

Dans mon cas, c'est non, et je garderai un souvenir amer du jeu, alors que les personnes le découvrant aujourd'hui auront sûrement une bien plus belle expérience que moi. En clair, mon ZombiU, je l'aurais certainement plus apprécié dans 4 mois.

Restent la réédition, la GOTY, le portage sur une autre console ... Mais peu de joueurs iront racheter une seconde fois le jeu, et ils auront bien raison. Du coup, tout le monde l'a dans l'os : les développeurs qui continuent à bosser pour pas grand-monde ... en tout cas pas pour les personnes qui les soutiennent. La presse dont l'avis n'est pas valable sur le long terme. Et le joueur qui, la prochaine fois, attendra peut-être la baisse de prix et la release du patch pour acheter son jeu fétiche. Cercle vicieux.

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En référence à l'ami Florent, petit article sur le Franponais, cet art bien connu de tous les Français s'étant déjà rendus au pays des bentô à l'anguille.

 

En effet, une des nouveautés de Ninja Gaiden 3 : Razor's Edge, portage surboosté du jeu sur WiiU, est de proposer une nouvelle histoire avec un de mes personnages fétiches, Ayane (remplacée ici par sa demi-soeur Kasumi, histoire de faire râler Ryuzaki et de faire baver Kiflam). Le premier niveau de cette dernière se situe à Paris et commence dans un établissement de massages où la kunoichi se fait dorer la pillule à coups d'UV.

Et là, c'est le drame.

Ou pas, finalement, car même si la plupart des titres en Français font sourire, on dirait presque qu'il y a eu un contrôle qualité ... Ceci n'étant pas valable pour la traduction française, que si qu'elle aurait bonne, et bah que ça qu'aurait qu'été une surprise.

 

En face du Paris Games Week et du Salon du Chocolat, le Salon de l'Esthétique.

 

On le retrouve sur les Pages Jaunes lui ?

 

Un magasin sponsorisé par Captain Obvious.

 

Le bistorot des biscoteaux !

 

Le bistrot qui donne la réponse à l'univers, la vie et le reste. 

Voir aussi

Jeux : 
Ninja Gaiden 3
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JV

 

 

Ha, enfin. Enfin, enfin, enfin. Je peux enfin jouer à mes jeux Wii sans l'impression de revenir à l'ère 32 bits. Dites-moi que j'ai un problème, ou plutôt que ma télé en a un, mais ma Wii rendait aussi bien dessus qu'une petite Japonaise entre 30 rugbymen : à moins de donner dans le porno cradingue, elle n'avait pas grand-chose à faire là.

Du coup, avec l'arrivée de la Wii U, c'est toute ma ludothèque Wii, consciencieusement amassée au fil des années, qui s'ouvre à moi. A moi enfin toutes les pépites de cette console ! Avec en premier lieu un jeu qu'il me brûlait d'envie d'essayer : The Last Story.

J'avoue bien volontiers que je suis friand de RPG Japonais : mes jeux cultes en sont, pour la plupart. Mais à quelques exceptions près, j'avoue tout autant volontiers que cette génération de console fut peu propice à l'érection de titres cultes dans le genre. Non pas que le nombre de bons jeux manquait. Mais plutôt qu'exception faite de l'excellent mais néanmoins controversé Final Fantasy XIII, le genre s'est prélassé, ces dernières années, dans un immobilisme consenti, lui permettant d'être le témoin privilégié d'une indiscutable évolution du média.

Mistwalker, mené par Mr Sakaguchi, est venu brisé cette contemplation amère, dans laquelle de nombreux développeurs Japonais se morfondaient. « Oui, il est possible de rattraper le train en marche. Le joueur a évolué, le jeu vidéo aussi. Alors pourquoi pas nous ? ».

En résulte un jeu anodin, destiné à être incompris de la plupart, même du féru de jeux de rôles, qui enchaine les donjons et les quêtes annexes, rapide comme l'éclair.

 

J'ai pourtant été bouleversé par le titre, dont les défauts ne sont finalement qu'une preuve de vouloir bien faire, et dont la trame, le système de combats, les personnages vous attachent de bout en bout. Je me souviendrai de Callista et Marania aussi bien dans vingt ans que je me souviens de Terra et de Garnet aujourd'hui.

Le système de combat est très original, à mi-chemin entre un MMORPG et un FFXIII. La première moitié du jeu peut se révéler assez bourrine, à la manière d'un Tales Of, mais la suite se complique, forçant le joueur à assimiler le système.

Zael, le héros, a un pouvoir lui permettant d'attirer l'attention des ennemis. Globalement, il est le tank du groupe, dont la majeure partie est constituée de magiciens, nécessitant du temps pour lancer leurs sorts.

De même, la progression dans le jeu est très linéaire, à l'instar d'un certain FFXIII. Coïncidence ? Ou la preuve que les créateurs de grands RPG ont compris qu'on n'avait pas besoin de se perdre pendant des heures dans un donjon pour apprécier un jeu ? Je vous laisse deviner. Et puis comme je vous disais, moi, la linéarité, j'aime ça.

Et le fait que The Last Story se finisse en une vingtaine d'heures, aussi. Il y a vraiment des gens pour penser que c'est un inconvénient ?

Ce qui est rare et réussi dans TLS, c'est la manière dont il use des pratiques du MMO dans un jeu offline. Si l'IA se montre parfois défaillante, c'est la première fois dans un RPG que j'ai l'impression d'être un vrai membre de groupe, plutôt qu'un héros aide de sidekicks. Déjà parce qu'on ne découvre pas chaque personnage un à un. Non, on est propulsés directement fans le groupe de mercenaires, et finalement, le nouveau personnage, c'est le joueur !

 

Un conte d'une enfantine maturité, que certains qualifieront sûrement d'empreint de naphtaline. Mais personnellement, je dirais que son créateur n'a pas fini de nous prouver que le maitre du genre, c'est lui.

Ajoutons à cela le soin apporté au produit (doublage Anglais exceptionnel, traduction française impeccable, packaging soigné), la partition de Nobuo Uematsu privée et intimiste, et vous obtenez clairement un jeu de rôle marquant, qui m'a rappelé plein d'excellents souvenirs en ne sortant pas la carte facile de la nostalgie. Amateurs de RPG ayant tourné la page avec le temps, ce jeu est pour vous.

Voir aussi

Jeux : 
The Last Story
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En ce moment, je suis heureux. Peut-être suis-je d'ailleurs dans la période de ma vie où je le suis le plus. Je ne sais pas si la fin avortée du monde a fait que les astres se sont alignés sous l'Etoile du Chat, mais si j'étais parieur, je miserais bien mon compte en banque (négatif) dessus.

Mon déménagement à Tokyo à plus ou moins long terme (entre 6 mois et toute ma vie !) est confirmé, je prends un pied monstre sur la Wii U, la 3DS XL et la PS Vita, je passe du temps sur Skype, au téléphone et en vrai avec tous mes amis de Gameblog, je fais de nouvelles rencontres, je passe du temps en famille.

Je lis beaucoup, sur le Kindle récemment reçu à mon anniversaire. J'ai pris pas mal de décisions, de directives à suivre dans ce que j'espère être un nouveau chapitre de ma vie, histoire d'aller encore mieux. Perte des kilos un peu trop installés (c'est bien parti :D ), sport, renouvellement vestimentaire ... Encore un peu et je me croirais dans une émission de télé réalité sur M6.

J'ai deux ou trois articles en réserve, dont un Top 10 atypique ainsi qu'un test de l'excellentissime The Last Story, sur lequel je passe des moments incroyables.

La morosité et blasitude parisiennes, compagnons de chemin depuis ma tendre enfance, ont laissé place à des rêves et de la volonté. Je m'arrêterai là histoire de ne pas vous inonder de ma bonne humeur Biloutienne, mais le coeur y est.

 

Les articles de blog seront certainement plus espacés dans les mois à venir, mais j'essaierai de vous faire part de mon apprentissage dans le développement des jeux, d'autant plus que je vais commencer dans un segment qui n'est pas des plus réputés chez les core gamers. Qu'importe l'élitisme bien-pensant, j'en suis ravi et c'est pour moi une magnifique porte d'entrée pour ce que je souhaite faire de ma vie.

En attendant, je vous souhaite à tous une excellente fin d'année 2012 : j'espère que les entreprenants seront récompensés, que ceux en attente auront le déclic. Que nous seront tous autant passionés de jeux vidéo, que 2013 aura son lot de dramas et de boulets sur la communauté histoire qu'on occupe nos soirées d'hiver.

 

Si j'étais Yannick Noah, je vous dirais bien que je vous souhaite tout le bonheur du monde, mais me sentant bien plus proche d'un Machine Head, je concluerai sur un "kick you when you're down".

You have to trust in yourself,

You must believe in yourself,

You have to follow your heart,

You Overcome, Improve, Endure.

 

Tchuss !

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Après avoir su profiter de mes charmes, l'ami Keuchtof, désirant amener notre relation à un nouveau stade, est maintenant passé à celui des offrandes.

 

Je vous laisse le soin de la retrouver parmi mes autres Figmas ... Merci vieux !

 

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On est très proches du jour J ...

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Android
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JV

Comme beaucoup, je trouve que les récentes années furent excellentes, vidéoludiquement parlant. Il en va de même pour 2012, qui proposa son lot de jeux de oufguedin.

Cependant, 2012 aura aussi été une année de grosses déceptions. Pas dans le genre pétard mouillé, non. Dans le genre « très bon jeu, mais que si les dev ça avait pas été des gros cons, qu'il aurait été parfait leur putain de jeu ». 2013, top and flop, go go go.

 

TOP

 

 3 -

 

Catherine est l'exemple typique du jeu mal marketté. Avant de le mettre dans ma PS3, je pensais avoir droit à un jeu pseudo érotique sur fond de puzzle game. Merci Atlus de me l'avoir vendu comme tel.

Catherine n'a RIEN de sexy (mais traite de la sexualité, nuance), parlera à tous les hommes qui se sont déjà investi dans un couple, et encore plus ceux en pleine « crise de la trentaine ». L'implication du joueur y est géniale, et, par beaucoup d'aspects, il me rappelle Heavy Rain. Le gameplay y est excellent et l'ambiance musicale exceptionnelle. Ne pas le faire serait se priver d'une véritable expérience différente dans le paysage vidéoludique actuel. Une perle.

 

 

2 - 

 

 

 

Vous connaissez mon amour pour Dead or Alive. Dead or Alive 5 est un vrai nouveau départ pour la série : après pas mal de semaines de jeux, il est vrai qu'il m'accroche moins que le quatrième opus. La faute à quoi ? Je ne saurais que dire. Car il revisite intelligemment toutes les bases de la série et comprend que six ans se sont déroulés entre lui et son prédécesseur. Alors oui, il lui manque un certain challenge sur le long terme, chose que savait proposer DOA4. Mais qu'importe, je n'avais pas pris mon pied sur un jeu de combat depuis bien des années. Depuis le 4 en fait.

 

 

 

 1 -

 

 

 

Virtue's Last Reward a réussi l'exploit de remplacer 999 dans le statut de jeu culte. Il a changé ma vision du jeu vidéo. Son ambition narrative est au-delà du raisonnable. Il reprend le concept de 999 et d'Ever17 et en fait un vrai jeu. J'irai même jusqu'à dire qu'il est le premier vrai jeu vidéo : celui qui justifie son support dans sa narration, qui n'aurait jamais pu être fait autre part que sur console. Vous pouvez aussi lire mon dossier sur la série.

 

 

 

 

Les trois jeux suivants sont bons, excellents même. J'aurais très bien pu les mettre tous les trois dans mes jeux de l'année. Mais chacun à leur manière, ils m'ont frustré, et ont généré en mois une énorme déception. Explications.

 

FLOP 

 

 3 -

 

 

Dishonored est l'antithèse des deux prochains jeux : il est fini et léché, les développeurs ont brillamment réussi à retranscrire dans leur jeu ce qu'ils souhaitaient faire. Et en ça, c'est une réussite. Mais ce qui m'a énervé, c'est finalement la restriction de libertés, non pas voulue, mais insidieuse : dans un GTA, on nous dit qu'on « fait ce qu'on veut ». Non. Dans un GTA, on vole des voitures et écrase des piétons.

Dans Dishonored, on a le choix. Non. On a trois ou quatre chemins différents, pour finalement arriver à un dénouement téléphoné et sans réel ambition scénaristique. Dishonored est toutefois bien plus abouti qu'un Deus Ex, et quelques moments de génie, de gameplay émergent. Dishonored vaut chacun de ses pesos, mais sera rapidement oublié.

 

 

  

2 - 

 

ZombiU. Que je renommerai « le jeu parfait...ement relou ». Sans déconner, ZombiU était à un poil de proposer la plus belle expérience de survival de tous les temps. Le jeu aurait bénéficié de deux mois de développement supplémentaires, il serait dans mon Top (et pas en bas). Il est le jeu qui m'a fait le plus flipper de tous les temps. Il est celui qui a parfaitement cerné ce qu'était un Zombie. Sa progression est excellente. Son multi. Mais il n'est pas fini. Mais il est bourré de bugs. Mais la fin est une daube sans nom. Mais il m'a obligé à effacer une sauvegarde de quinze heures. Mais son multi est un proof of concept.

Vous faites chier Ubi. Vous êtes des dieux, mais vous êtes des gros connards. Je vous aime et je vous déteste. Et le pire, c'est que je précommanderai ZombiU 2 à la seconde où il sera disponible. Arg.

 

 


1 - 

 

 

Je vous renvoie vers mon test du jeu, mais Gravity Rush est un parfait exemple de la fin ouverte totalement ratée, qui vient par la même pourrir l'expérience de jeu, qui est elle d'une qualité irréprochable. Ma plus grosse déception de l'année, mais comme Denver, « bien plus encore ».

 

 

 

  

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