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Le côté obscur de Joniwan

Catégorie : Tests de Noël

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

 

Et oui, voici un TEST avec un titre digne d'une vidéo YOUTUBE. Nous allons nous intéresser à INJUSTICE ARCADE, la borne qui refile des cartes à jouer. Je vous en avait déjà parlé il y a quelques temps, et depuis, j'ai pas mal dosé. Environ 25 parties de plus. L'occasion de vous donner mon avis !


Capture piquée sur le site de RAW TRILLS, qui s'occupe du jeu. Elle est bien évidemment photoshoppée et non représentative du rendu réel !

Injustice Mobile 2.0

Injustice Arcade possède donc un concept assez particulier : On collectionne des cartes - on en récupère une aléatoirement par partie jouée - et ces cartes peuvent être lues via un lecteur de code barres pour faire intervenir le combattant en question directement dans le jeu. Un peu comme Disney Infinity ou Skylanders, mais avec des cartes ! Bien évidemment, certains combattants sont bien plus pétés que d'autres - les cartes sont de bronze, d'argent ou d'or, avec 4 stats : Attaque, défense, vitesse et spécial - ce qui peut rendre le jeu, qui se joue par équipe de 3, très injuste. En même temps, son titre ne ment donc pas sur la marchandise ! Et ce n'est pas les pouvoirs spéciaux de chaque carte qui vont améliorer la chose ! Petit coucou au SuperMan qui régénère sa vie comme un porc dès qu’il tombe sur les 40 %...

Le concept D’Injustice arcade n’est pas nouveau : Il est issu de l'application mobile qui était sortie il y a quelques années, ou l'on ouvrait des lootbox avec des cartes, et un doublon rendait la carte encore plus puissante. Ici, on restera limité à une seule version de chaque carte, impossible de les améliorer. Mais la collectionnite est vraiment très sympa, avoir un objet physique à la fin de sa partie est plutôt classe !  L'autre concept qui débarque de la version mobile, c'est le gameplay. Et ici, on ne pourra pas dire que c'est très folichon : Un bouton d'attaque rapide mais faible, un autre pour une attaque lente et puissante, une garde et un bouton pour l'attaque spéciale. Et c'est tout ! Aucune gestion des déplacements, le jeu ne se joue quasiment que sur les timings ! Question baston, on a connu bien mieux, c'est clair, et ce n'est pas un des points forts du jeu... Aussi, la borne semble avoir hérité des graphismes de ladite version mobile, ce qui est loin d'être bien mais pas top. 


Les nouvelles "TEAM CARD" bien pétées de la série 2.

L’INJUSTICE DU LOOT

Niveau modes de jeux, avec deux pièces, bien évidemment, deux joueurs vont pouvoir s'affronter en direct, et récupérer chacun une carte à la fin du combat. Et même la meilleure de son adversaire ? C'est à définir avant, et attention aux chamailleries de cour de récré ! On aura aussi accès à un mode Arcade, mais attention, à la fin de chaque match, on récupère une carte et il faut recréditer pour jouer le rond suivant ! Si vous comptez finir le mode arcade, comptez bien dépenser au minimum 6 jetons !

Pour ce qui est des cartes, sont dernières sont assez addictives. On retrouve environ 20 bronzes et argent, et bien plus de gold, mais qui sont plus dures à avoir. Chaque carte existe en version basique, mais aussi en version brillante. Le design des personnages est plutôt sylé, chacun présentant plusieurs costumes provenant de plusieurs arcs narratifs différents.

La première série comporte 100 cartes, et une seconde à vu le jour. Le design est légèrement différent, mais les illustrations sur les cartes restent les mêmes que dans la série 1. Mais la série 2 comporte tout de même 10 cartes de plus : Des cartes équipe avec trois persos sur la même carte ! Je n’en ai looté aucune, et je n’ai pas d’infos sur la fréquence de loot ou les conditions requises (je n’ai pas payé 6 jetons pour finir le mode arcade, j’ai surtout joué en versus!). En tous cas, avec les séries 1 et 2, et les cartes brillantes, on n'a qu'une chance sur 4 pour qu'un doublon en soit vraiment un, puisque chaque carte existe donc en 4 versions...

Sincèrement, c’est peut être une des collections de cartes les plus chères dans laquelle je me lance, (Pas sur en fait, bonjour les FLAIR NBA importées des USA) mais probablement l’une des plus addictives grâce à la ludicité de la chose, le fait de pouvoir les ré-utiliser en jeu, comme un amiibo, même sans NFC, et aussi grace à Harley Quinn <3

Bref, Injustice 2 n’est pas le meilleur des jeux de baston, il est même plutôt totalement déséquilibré et la jouabilité est basique au possible, issue d'un gameplay tactile, puisqu’elle se base quasiment uniquement sur les timings, et un tout petit peu sur les caractéristiques des personnages et leur compétences spéciales. Sincèrement, intrinsèquement, rien ne me pousserait à y jouer de façon régulière. Sauf qu’ici, la collectionnite de cartes ajoutent une vraie valeur de ouf, qui est, quand à elle plutôt énorme !
             
     COOL :   PAS COOL :    
   
  • Le concept original.
  • 1 match, 1 carte.
  • Looter une carte rare.
  • Composer sa team de tueurs ingame.
 
  • Un gameplay tactile ultra basique
  • des graphismes de tablette
  • Looter un doublon !
  • Un Jeton par round en solo...
  • Un gouffre financier !
   
LA NOTE : Deux noëls avec des étoiles dans les yeux pour les cartes, le loot et le fan service, deux noëls perplexes pour le jeu en lui même et l'effort financier nécéssaire.

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Mais attendez, ce n'est pas fini ! Deux posts en un aujourd'hui avec mes loots de cartes ! Les deux premières, de la série 1, à Paris, je suis chanceux : Un Arkham Knight brillant 3 étoiles, et en second, une Harley Quinn de bronze brillante. Ça tombe bien, j'avais alors dit que j’arrêterais quand j'aurais eu Harley !

Deuxième session, avec l'ami Bruce AKA Lasecousse, et son fils, un samedi après midi blindé à Paris. Quelques belles prises, encore de la série 1, avec une Catwoman de bronze brillante, et deux Green Lantern aux stat's pétées :

Pour la troisième session, direction LONDON ! Et nouveauté, des cartes de série 2 sont mélangées aux cartes de série 1 ! J'ai eu quelques belles prises, dont un doublon, qui n'en est pas vraiment un : Une Harley Gold brillante, mais en série 1, puis en série 2 ! La Catwoman série 2 mat n'est donc pas vraiment non plus la même que celle de la seconde session !

Enfin quatrième session, de nouveau à Paris : Cette fois-ci, uniquement des cartes de la série 2 ! Et quelques belles prises avec un Superman Gold brillant bien pété offert par l'ami Balouk, un autre superman glod prisonnier lui aussi bien pété, une Harley d'argent brillante, un Joker gold et deux Flash brillants et bien pétés eux aussi. Une bonne pêche ! Le Green Arrow de la série 1, c'est parce que je l'ai échangé à Niko contre un Green Lantern série 2 que j'avais déjà eu en série 1...

Et pour ranger tout cela, j'ai acheté à Londres un classeur de cartes de FOOT et j'ai viré les jaquettes:3 J'y range aussi les cartes limited run !

La suite au prochain épisode ! Zoubis !

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

L'autre jour, je me sentais l'âme aventureuse, exploratrice. J'ai eu envie de tester la pile de jeux de milieu de gamme achetés en promo à des prix défiant toute concurrence. 

Et parmi toutes ces daub... Ces jeux au mérite incertain, AGONY, dont j'avais choppé un PRESS KIT pour 20 balles, sur la page LBC d'un Youtuber véreux et peu scrupuleux de se faire du gras avec des cadeaux offerts par un éditeur..

Bref, curieux et attiré par la perspective de pouvoir mater des boobs et des monstres avec des vagins dentés à la place de la tête, je me lance. Vous me connaissez,  c'est à peine surprenant.

Donc, j'insère le disque dans la console, et c'est parti pour le tourment éternel et sexy !

 
Bonjour !

Tourment.Je ne croyais pas si bien dire : 10 minutes plus tard, je n'ai toujours pas compris comment sortir de la première zone : les objectifs sont catastrophiques. Les déplacements sont horribles, tout comme les graphismes du jeu. La narration est à l'ouest et j'ai rarement vu un titre si horrible dès les premières secondes. C'est fou le nombre de jeux de mots que l'on va pouvoir faire avec l'enfer ou l'agonie. Je vous en fait grâce. Franchement, Filipe à été ultra sympa et courageux dans son test. Moi je n'ai pas tenu. J'ai retiré le disque de cette GROSSE MERDE très, très vite.

Voilà, c'était mon test d'AGONY. Je déconseille FORTEMENT. Sauf si vous êtes MASO. Noël pleure, et elle est en colère !

    

(Désolé pour le pseudo test et le titre mensonger... En même temps, pas tant que ça ! Et comme quoi, testeur de JV ce n'est pas un métier facile !)

Voir aussi

Jeux : 
Agony
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Tests de Noël (Jeu vidéo)

Parfois, un éditeur coupe du contenu pour en faire un DLC. Ou alors, il coupe une partie d'un jeu qui nuit au rythme global pour la jeter aux oubliettes. Et dans la presse JV, c'est pareil. Quand je me suis vu confié la tache d'écrire le test de GAL METAL, cétait avec la consigne d'en faire un test FLASH. Sauf qu'emporté par un élan de deception, celui relatif à mon côté musicien, je me suis fendu d'un vrai test qui expliquait scrupuleusement pourquoi le jeu était une daube infame et qu'il fallait s'en tenir éloigné.

Ce nétait pas la commande qui avait été effectuée, et le test à donc du être coupé. C'est Julo qui s'en est occupé et vous pouvez admirez son skill dans le test officiel. Avec uniquement des coupures, il a scrupuleusement respecté l'esprit original du texte ! Vous pourrez faire la comparaison si cela vous amuse.

Mais trêve de palabres, voici donc le TEST original de GAL METAL, qui vous explique pourquoi il faut éviter ce jeu venu de l'enfer, dans sa version DIRECTOR'S CUT version longue originale, avec toutes les scènes coupées. Fautes d'orthographes et de syntaxes incluses.

Achetez vous plutôt une vraie batterie et un costume d'écolière.

Gal Metal vient de pointer le petit de son nez sur la boutique en ligne de la Nintendo Switch, un peu plus de 6 mois après être sorti au Japon. Que vaut donc ce jeu de rythme assez atypique qui vous place dans la peau d'une batteuse qui officie dans un groupe de métal Japonnais uniquement constitué de jeunes métalleuses en devenir ? C'est ce que nous allons voir...

 

Tout s'annonçait si bien. Un jeu de rythme dont le design Kawai est totalement déglingué par son ambiance sonore, radicalement orientée métal. On y joue de la batterie, avec ses Joycons. Mais très vite, passé les premiers riffs ascérés de guitare, la batterie ne suit pas. Elle est la plupart du temps décalée, peu inspirée. Dans un groupe, ce genre de profil, surtout à la batterie, ça ne peut pas tenir bien longtemps. Pourquoi est ce que ce serait différent dans un jeu vidéo ?

Des combos hommage aux titres de chansons, comme dans cet article...

Don't Cry

Au départ, le concept de Gal Metal est juste génial : Vous vous servez de vos joycons dans un jeu de rythme assez stylé visuellement, très kawaï, avec une grande liberté puisqu’aucun tyran-compositeur-dictateur ne viendra marcher sur vos plate bandes et vous dire quelle rythmique jouer à quel moment. En effet, c'est vous qui posez vos patterns, les uns après les autres, en tentant de les enchaîner pour déclencher un combo dévastateur en vue de péter le high score. Extra. Au programme, pour s'exercer, un mode entraînement, qui va nous montrer les patterns de batterie existants à retenir, et nous les faire mettre en ½uvre jusqu'à plus soif, un mode libre pour joueur chacune des 13 chansons du jeu, et un mode histoire, assez séduisant. Ce dernier prend la forme d'un jeu de gestion de vie, ou vous devez partager votre temps et votre énergie entre l’entraînement pur et dur des mécaniques de jeu, mais aussi le travail et les loisirs, afin de gagner quelques bonus statistiques, avant de passer au concert final ou l'on devra repousser des hordes d'envahisseurs extraterrestres amphibiens au design mignon mais tentaculaire. 13 chansons, qui sont autant de chapitres, c'est un peu léger. Il ne faudra pas bien longtemps pour finir le jeu la première fois. Pour le maîtriser, c'est une autre histoire, et Gal Metal ne va pas nous faciliter la vie.

Saleté de poulpe !

Know your ennemy

Passé le fun des débuts, ou des premières secondes, on se rend très vite compte des limites de la chose. En effet, de base, le jeu propose des commandes ou l'on va jouer à la batterie en secouant ses joycons comme des baguettes. Mais le tout se montre malheureusement très imprécis. Qu'on choisisse le mode spaghetti ou le mode réaliste, ce n'est pas propre, ce n'est pas fiable. Donc même si on arrive à capter le rythme, à retenir plusieurs patterns, à les enchaîner, on va finir par perdre son combo à cause d'un coup qui part tout seul, ou en décalé, ou qui ne part même pas du tout. C'est très frustrant. Vraiment très frustrant. En mode story, le jeu est ultra facile, du moins au départ, et on enchaîne les niveaux sans trop de soucis, en explosant littéralement les compteurs de score et nos ennemis par la même occasion, sans que l'on ai réellement eu l'impression de joueur bien mieux qu'à son premier cours de batterie. Déstabilisant. En augmentant la difficulté en mode libre, ça devient beaucoup moins évident. Enfin augmenter la difficulté, c'est un bien grand mot : Le jeu reste sensiblement le même, c'est juste le score à atteindre qui augmente, et l'ennemi affronté.

La narration est cool. C'est un des seuls truc qui l'est.

Sad but True

Franchement, après s'être infligé ce mode de contrôles une poignée d'heures, le constat est sans appel. C'est nul. Ça aurait pu être génial, mais c'est totalement nul. ET ce d'autant plus qu'avec ce mode, on ne joue que de deux parties de la batterie. Mais fort heureusement, quand vous êtes sur le menu principal, et ici seulement, il existe une option qui va sauver le jeu du naufrage total et de la noyade en eaux profondes : Des commandes tactiles, et des commandes avec les boutons. En tactile, ça défoule, et c'est super stylé quand on prend deux stylets (Ho!), un dans chaque main, et qu'on se prend pour un petit Mike Portnoy du dimanche, accoudé à la table du salon. On se retrouve même propulsé 10 ans en arrière, quand l'appli « batterie » était la star d'un iphone naissant et que tout le monde voulait l'essayer. Mais là encore, ça déconne un peu : Le jeu nous apprend les bases, sur deux éléments de batterie, et ensuite, c'est à nous de nous démerder avec les 8 disponibles pour nos variations. Et malheureusement, le jeu n'est pas si cool que ça dans les possibilités d'adapter un combo. On à un rythme, qui fonctionne, mais ce n'est pas celui du jeu. C'est dommage, notre combo n'est compté que comme un « rudiment » de batterie.

Pas aussi classe qu'il n'en à l'air.

Symphony of Destruction

Mais c'est véritablement manette en main que l'on va ressentir le plus de confort et le plus de précision dans notre jeu. Pour péter le high score, c'est là qu'il faudra aller. Aucun risque de se faire avoir par un défaut de précision du hardware avec de bons vieux boutons comme il en existe depuis plus de 50 ans. Mais là encore, impossible de ne pas pester contre l'ultime dextérité requise, ou vos doigts devront se transformer en extensions robotiques extraterrestres, et votre cerveau en machine à compter. Clairement, seuls les meilleurs, et quelques races extraterrestres, pourront y arriver. Et ce d'autant que le rythme ne vous fait de cadeaux en allant dans la plupart des chansons à 2000 à l'heure. Et sur l'écran, pas grand chose pour vous aider niveau rythmique... En entraînement, une petite puce qui défile dans un coin de l'écran et un métronome, mais en concert, plus rien, nada. Aucun, HUD qui défilerait à la Drum Hero, rien, vous devez vous débrouiller tout seul comme un grand, et retenir tous vos patterns de batterie qui vous permettront de marquer quelques points de combo, comme un vrai petit batteur.

Pour ce que ça change...

Battery

Donc autant vous le dire, Sans quelques connaissances, vous ressentirez exactement cette sensation que l'on peut avoir lorsque l'on pose son cul sur une vraie batterie alors que l'on à taté que des instruments à corde dans sa vie : Un sentiment de perte totale. Difficile de faire mieux que baragouiner quelques riffs peu inspirés. Par contre, si vous avec des baguettes greffées aux doigts, vous devriez pouvoir vous en sortir un peu mieux. Après tout, vous avez ça dans un coin de votre tête, c'est instinctif. Pour les autres, il faudra bosser, beaucoup. Énormément. Pas sur que vous ayez la patience. Nous, en tous cas, on ne l'à pas eue. Ah, un dernier truc pour faire rager : Le DLC est inclus dans la boite, pas avec le téléchargement.

Verdict : Une Noël perplexe, deux Noël qui pleurent, et une Noël en colère.

4/10 : Insuffisant.

Insuffisant. C'est un mot qui colle bien quand on s’attelle au jugement de Gal Metal. Malgré son univers plutôt réussi, à mi-chemin entre le rose bonbon et le gros métal bien gras, ou on joue de la batterie dans un bon vieux groupe de rock'n'roll, les commandes ne sont malheureusement pas à la hauteur : En tapant dans le vide avec ses joycon, c'est la catastrophe, c'est impreçis au possible. En tactile et avec les boutons, ça passe mieux et c'est précis. Mais seul un vrai batteur de formation pourra tirer toute la quintessence du jeu. Pour les autres, il faudra beaucoup travailler, et ce n'est pas sur que le jeu vous donne envie. Une bonne petite déception des familles, en somme.

LES PLUS :
Un bon Design global.
Des zik's cools.

LES MOINS :
C'est presque injouable avec les joycons.
En tactile et avec la manette, ça marche mieux, mais pour les batteurs seulement.
Pas de HUD, il faut tout apprendre à la dure.
13 chansons, c'est peu, très peu.

Le TEST officiel est publié ici.

Voir aussi

Jeux : 
Gal Metal
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Tests de Noël (Jeu vidéo)

Commençons cet article avec mes plus plates excuses à Julo pour avoir massacré sa sublime cover de livre dont vous êtes le héros. Mais qui dit DLC, dit aussi jaquette moche. 

Et ici, plutôt qu'un niveau supplémentaire, on va plutôt aller lorgner du côté des bonus DVD avec un bon vieux making of des familles. Non non, pas de scènes supplémentaires.

Voici donc mon petit carnet de journaliste. 

C'est à l'intérieur que l'on peut retrouver mes notes (mises au propre) au sujet du Flowchart du TEST

Qui à d'abord du passer à l'état embrayonaire de brouillon, avec plusieurs jets, dont un premier inintéréssant et incompatible avec l'idée que je voulais faire passer. Mais ça, c'est une autre histoire. 

   

Une vraie petite soluce. 

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

Voici un test qui traine dans les cartons depuis quelques temps maintenant. Pour tout vous dire, je l'ai écrit juste avant de rentrer à la rédaction, mais je n'ai pas eu le temps de vous en faire profiter. C'est réparé :D

La mode est au jeu de baston Crossover chez SEGA. Après le très fun DENGEKI BUNKO, voilà que la firme au hérisson remet le couvert avec Blade Arcus. Ayant pour point de départ la série de RPG « Shining », vieille de 20 ans, le jeu regroupe plusieurs personnages issus des différents épisodes, un peu à la manière d’un Final Fantasy Dissidia. D’abord sorti en arcade en novembre 2014, le jeu à fait son apparition sur PS3 et PS4 (version testée ici) à la toute fin de l’année 2015. Disponible uniquement au Japon (et dans toutes les boutiques d’import).

Avant toute chose, il convient de replacer le jeu dans son contexte actuel. Si la série est connue par le joueur Européen depuis ses débuts sur Megadrive, voici bien longtemps qu’il n’a pas eu l’occasion d’y toucher. En effet, les derniers titres localisés en Anglais ne sont sorti que sur PS2, seulement aux états unis, et en 2007 ! Depuis, la série à connu un tournant très important dans sa direction artistique : Le Character Design à été confié à Tony Taka, véritable référence au Japon et artiste très talentueux lorsqu’il s’agit de dessiner des Pin Up peu vêtues ! Cette direction en dit long sur le public visé par les jeux de la série : L’otaku !

Un jeu taillé pour son public ?

Blade Arcus from Shinig EX n’échappe donc pas à cette stratégie commerciale et nous propose un roster de base de seize personnages jouables issus de l’imagination de Mr Taka, et des derniers jeux de la série «Shining», «Blade» et «Hearts», peuplées de Nymphettes, mais aussi de quelques combatants masculins, au nombre de cinq. Tous les protagonistes bénéficieront d’un mode histoire à base de Fan Service, et de passage de type « Visual Novel » pour justifier leurs interactions avec les personnages des autres jeux.

Le fan de la série sera donc aux anges, puisqu’il va pouvoir jouer à un jeux de baston avec les héros/héroïnes de ses RPG préférés ! Mais comme on à récemment pu le voir avec un titre comme Saint Seiya Soldier Soul, le fan service ne suffit pas à faire un bon jeu...

Un potentiel remarqué mais limité...

La première chose qui surprend lorsqu’on insère la galette dans sa PS4, c’est le style graphique général adopté par le jeu : Les personnages donnent une très curieuse impression : C’est comme si on avait crée des modèles 3D, qu’on les avait animés, puis qu’on avait réalisé un millier de captures d’écran de ces animations pour créer des sprites et réaliser un jeu entièrement en 2D.

Plus concretement, le jeu délivre la sensation d’être l’exacte opposé du dernier Guilty Gear : Ce dernier donnait l’impression, grâce au cel-shading, que des modèles 3D étaient des sprites 2D, ici c’est l’inverse : On essaye de faire passer des sprites 2D pour des modèles 3D… C’est assez déroutant, et si le résultat final est plutôt agréable, on reste tout de même sur l’impression que le tout manque de finition et aurait pu être encore plus réussi. Les stages, quand à eux, alternent entre le bon et le mauvais, certains manquant cruellement de vie. La bande son est plus convaincante, avec des phases de visual novel entièrement doublées, et des musiques chevaleresques dans l’esprit de la série.

Un gameplay simple, lui aussi limité...

Les commandes du titre s’inspirent fortement de tout ce que la concurrence du jeu de baston 2D peut produire : Trois coups de faible à fort, et un bouton pour appeler son partenaire à la rescousse. A vous de combotter à partir de cette base, et des 3/4 coups spéciaux de chaque personnage. Les Ultras, au nombre de deux par combattants reprennent eux aussi les imputs que l’on peut retrouver dans les autres jeux du genre.

Une excellente initiative car le nouveau joueur prendra rapidement ses marques avec des mouvements qu’il connait déjà, ce qui rend le titre très sympathique à jouer avec ses amis en soirée, puisque n’importe quel initié, en choisissant le personnage qui lui plait le plus, arrivera à un niveau correct en à peine quelque rounds. Les avatars du jeu s’inspirent eux aussi de ce qu’on l’ont peut trouver ailleurs, ce qui facilitera encore plus la prise en main. Sega à aussi l’excellente d’idée d’inclure un mode d’imput « Simple », pour que les joueurs qui n’ont jamais réussi à placer un quart de cercle de leur vie puissent enfin poutrer leur pote spécialiste du jeu de baston à grand coup de combos et de spéciaux dans sa face, réalisés en appuyant au hasard sur un bouton et une direction !

Malheureusement, cette simplicité n’est pas qu’apparente, puisque le jeu manque cruellement des petites subtilités, si dures à maitriser, qui font tout le piquant d’un jeu de combat. L’idée du partenaire assistant, à la mode dans le versus fighting en ce moment, est ici très limitée, bien que le fait de pouvoir switcher de personnage principal entre deux rounds apporte pas mal de fun.

Un contenu lui aussi... limité, vous l’avez deviné.

Voici venir le véritable écueil de Blade Arcus : son manque de contenu. Vous trouverez un mode histoire, avec 8 rounds et autant de scénettes Visual Novel par personnage, un mode survival, un mode training, une galerie d’images à débloquer, un mode pour customiser les voix des persos pendant les combats et un très rapide tutoriel composé d’une dizaine de capture d’écran commentée par texte. Et c’est tout. Oui oui. Pas de mode online ! Pas non plus de défi combo, ni de mode mission, ou autre mode de jeu original !

C'est un peu léger, et si tout mode exotique est, vous en conviendrez, dispensable à l’heure ou le versus fighting est revenu sur le devant de la scène grâce à l’essor des différents modes onlines des consoles de sixième génération, l’absence de versus en ligne est juste inexcusable.

C’est le mode sur lequel l’amateur de jeu de combat passera l’essentiel de son temps de jeu, et ou toute l’adrénaline produite par le cerveau donnera son sens aux nombreuses heures passées à s’entrainer. Autant dire qu’avec Blade Arcus, passé la découverte et quelques soirées entre potes, on en aura vite fait le tour...

Sega surfe sur la réussite de sa série de RPG, et propose aux joueurs un produit qui aurait pu être de qualité, mais qui manque cruellement de finition. A ne réserver qu’aux fans de la série, qui y trouveront leur compte, et seront les seuls à accepter de suer pour débloquer tout le contenu de leur licence préférée.

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Blade Arcus est un jeu au style graphique particulier qui ne vous laissera pas indifférent, et avec un très fort Fan Service. Cependant, le manque de profondeur du gameplay , le contenu solo léger et l’absence de mode en ligne rendent ce titre difficilement recommandable à un non-fan de la série de RPG.

+ ON AIME                                                                                   - ON N’AIME PAS

Le style graphique particulier...                                     ... Mais très déroutant !

La prise en main immédiate...                                        ... Mais le gameplay limité.

Le Fan Service « Shining » Omniprésent.                  L’absence de mode Online et le solo léger.

La note : Une Noël perplexe, qui ne comprend pas l'absence de mode en ligne et de contenu solo, qui fait de ce jeu, qui aurait pu être bon, un titre plus que dispensable.

Voir aussi

Groupes : 
Shining Force
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Tests de Noël (Jeu vidéo)

2016, Nouvelle formule pour les tests de Noël ! Exit la notation rigolote super compliqué, je ne garderais qu'une seule impression, la finale, accompagnée des points forts et faibles du titre. Aussi, plus qu'un véritable test pointu, je préfèrerais plutôt parler de critique. J'espère ne pas faire fausse route au niveau du vocabulaire utilisé ici.
j'espère que ça vous plaira :3

On commence donc avec une petite critique de "Life is Stange" ! D'abord sorti en version épisodique digitale sur les stores de nos machines respectives, Life is Strange est le bébé de Dontnod, les papas de l'ambitieux mais bancal "Remeber Me". Il vient de sortir en version boite, avec les 5 épisodes réunis sur un Blu Ray. A noter qu'il existe une version limitée avec un petit livre d'image et l'ost sur CD, pour 5¤ de plus.

Un essai transformé avec brio.
Life is Strange fait partie de ces jeux, ceux dont on sait dès les premières images diffusées que ça va être une bombe. Dontnod avait déjà su me captiver avec "Remember Me", un jeu rempli de bonnes idées, mais qui se perdait en chemin à force de vouloir proposer TROP de principes de gameplay différents, comme le combat où l'exploration. 
Mais aussi et surtout, des puzzles ou l'on devait trafiquer la mémoire de PNJ en remontant le temps dans leurs souvenirs, pour manipuler leurs actions futures en fonction de ceux qu'ils croient être leur passé. Le tout associé à une narration plutôt efficace et une histoire ambitieuse.
Life is Strange reprend les deux principales qualités de son ainé : Une histoire forte, et des phases d'énigmes basées les différentes possibilités qu'offrent les voyages dans le temps pour la résolution de problèmes. Il s'affranchit des phases de gameplay que l'on retrouve dans la majorité des jeux pour nous proposer un hybride de "point & click" et de "Visual Novel". Et le moins que l'on puisse dire, c'est que si Remember Me était un essai, la transformation est ici réussie !

Une histoire avant tout
Le jeu nous compte l'histoire de Max, une jeune fille de 18 qui revient dans sa ville natale pour y faire ses études d'art. Elle va très vite découvrir son pouvoir, qui lui permet de rembobiner le temps, pour sauver la vie son amie d'enfance qu'elle avait perdue de vue, Chloé. 
Les deux amies, à nouveau réunies, vont donc se servir de ce pouvoir pour élucider un des mystères de la ville d'Arcadia Bay, perdue à quelques centaines de kilomètres de Seattle, à savoir la disparition de Rachel Amber quelques mois plus tôt, et le comportement suspect d'une des leurs à fête organisée par le club des starlettes locales.
Tout ceci va mener les filles sur la piste d'une sombre conspiration sur leur campus...
L'histoire est tout simplement passionnante, et j'imagine à quel point il à du être dur d'attendre l'épisode suivant lorsqu'on à joué au jeu à sa sortie, avec un délai de deux mois à chaque fois. Je suis bien content d'avoir pu boucler le jeu d'une traite ce week end, avec un final qui emprunte beaucoup à P.T, voire même les DLC d'Evil Within, pour une conclusion... Que je ne vous spoilerais pas :3

Un gameplay au poil
Le jeu utilise des mécaniques classiques de point'n'click associées à de la narration qui pourrait s'apparenter à du Visual Novel. Il nous propose des mécaniques très intelligentes, ou grâce au pouvoir de Max qui lui permet de rembobiner le temps, nous pouvons explorer les différentes possibilités d'espace temps, pour choisir celle qui nous convient le mieux, et même se servir de choses apprises dans une conversation dans une autre timeline, voire même dans le passé ! 
Ce système propose des énigmes plutôt bien fichue et agréables à résoudre. On passe un très bon moment à Arcadia Bay avec Max et Chloé !

Une ambiance très travaillée
Une histoire forte ne peut pas exister sans un background solide et une direction artistique léchée. Ca tombe bien puisque tous les ingrédients sont ici réunis. Tant au niveau des personnages, pour la plupart très réussis, que de la ville d'Arcadia Bay, dont on peut sentir le malaise à des kilomètres à la ronde. L'aspect graphique du titre n'est pas folichon, la technique se permettant même quelques baisses de framerate de ci de là. Mais la patte graphique et le parti pris visuel rendent le tout particulièrement agréable à la rétine. Aussi, la bande son du jeu est tout simplement magnifique !

 

Une suite, ou une nouvelle IP du même genre please !
J'ai vraiment adoré ce jeu. Du début à la fin. Dontnod n'a pas réitéré les erreurs commises sur Remember Me et nous sort un jeu très solide. Je ne suis pas fan du format épisodique, mais il faut bien avouer que le résultat final est grandiose. Un jeu à faire dans sa vie de joueur, avec sa chérie sur le canapé :3

 

Les trucs cools : 
- L'histoire
- L'ambiance, le background
- L'aspect visuel
- La musique
- Le gameplay
- Tout petit prix :3

Les trucs moins cools :
Le format épisodique -
La technique pas toujours au top -

 

Si j'avais joué à Life Is Strange en 2015. Il aurait raflé le TOP5. Sans hésitation. C'est dire !
Noël à des étoiles dans les yeux, et le jeu récolte un macaron "Indispensable" à la vanille !
Potentiel GOTY 2016 pour moi !

   

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

The Vanishing of Ethan Carter est un jeu très particulier. Disponible pour 25¤ sur le PS STORE  (à 12¤ avec les promos de Janvier), mais aussi sur PC, nous sommes en présence d'une "expérience narrative qui ne vous prendra pas par la main". Tout un programme !

L'histoire et l'univers : Vous êtes Paul Prospero, enquêteur surnaturel. Vous débarquez à Red Creek Valley après reçu une lettre inquiétante du petit Ethan Carter, qui vois demande de venir le sauver... Les lieux sont très pittoresques, et rappellent un peu Twin Peaks/Deadly Premonition.
On vous lâche, sans aucun indice, dans cette vallée composée d'un tunnel, d'un lac, une clairière, une voie ferrée désaffectée sur un pont, une forêt, un barrage, et un tout petit village. Le tout est très vaste tout se parcourant facilement. C'est à vous d'explorer ces lieux sans vie, d'être témoin de phénomènes surnaturels et d'enquêter sur la destinée des quelques cadavres que vous trouverez sur votre chemin, tout ceci pour faire la lumière sur le destin du petit Ethan...
Le tout dans une ambiance pesante, à la limite de ce qu'on peut ressentir en jouant à un survival horror... Le tout formé par la petite vallée et ce qui reste de ces habitants, et une véritable réussite, et on ne lâchera pas la manette avant d'avoir vu le bout de l'aventure.
La note : Trois Noël avec des étoiles dans les yeux

  

 

Le gameplay et les mécaniques de jeu : Vous êtes livrés à vous même dans cet univers, mais les mécaniques se dégagent assez rapidement. Quand vous trouverez le premier cadavre, vous observerez d'autres éléments singuliers alentours. Il faudra particulièrement être attentif à ceux qui se répètent jusqu'à recouvrir l'écran : On laissera alors appuyé le bouton, et le jeu nous montrera au travers d'une vision, ou se trouve cet objet qui nous aidera à résoudre l'enquête et en savoir plus sur le destin du petit Ethan, toujours proche de ces horribles crimes. Tout est très bien fichu, et malgré la relative grandeur de ce semi monde ouvert, vous ne serez jamais perdu.
Quand aux phénomènes paranormaux que vous croiserez, il vous suffira de vous laisser faire... Les énigmes à résoudre sont assez basiques, et j'ai pu boucler le jeu sans jamais recourir à la moindre soluce !
La note : Trois Noël avec des étoiles dans les yeux.

  

 

Les graphismes et la technique : Le jeu tourne sous Unreal Engine 4. Et ça se voit ! Il est tout simplement magnifique ! Sublime d'un bout à l'autre ! Si une option nous permet de régler la profondeur d'affichage et de limiter à 30 le FPS, avec les options à fond, le jeu tourne très bien sur la console de SONY ! Quelques ralentissements anecdotiques. Bien moins gênants que ceux de BloodBorne par exemple...
La note : Trois Noël avec des étoiles dans les yeux !

  

 

Les sons et la musique : Parfaits ! Collent parfaitement à l'ambiance, et le doublage de Paul Prospero est magistral !
La note : Trois Noël avec des étoiles dans les yeux.

   

 

La durée de vie : Un peu court (environ 4 heures pour faire le tour de la ville et résoudre tous ses mystères), payer 25 ce jeu pique un peu. Heureusement, il est régulièrement en promo !
La note : Deux Noël avec des étoiles dans les yeux, une Noël dégoutée de ne pas en avoir eu plus !

  Sans titre-1

 

Le bilan final : The Vanishing of Ethan carter réalise presque un sans faute. Le jeu est tout simplement magistral du début à la fin. L'aventure, bien que courte, vaut largement le détour et je ne peut que la conseiller à tous. Une vraie pépite, un des meilleurs jeux de 2015.

Les plus : L'ambiance, les graphismes.

Les moins : Trop court !

La note finale : Quatre Noël avec des étoiles dans les yeux une Noël flippette d'or !

    Sans titre-1

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

Voici un test express de Fallout 4, jeu que j'ai longtemps attendu comme le messie, pour finalement être un peu déçu. Bien hypé par Shelter, je me suis même personnellement payé le collector massif avec Pip Boy et la totale bonus de préco, pour faire bonne figure dans ma collectionDisponible sur toutes nos machines Next Gen, voici mon avis.

L'histoire et l'univers : Fallout 4 est la suite de Fallout 3. Les événements de ce dernier, qui s'est déroulé 20 ans avant, seront d'ailleurs évoqué à de nombreuses reprises durant le jeu. On pourra même recroiser certaines têtes connues. Mais là ou le 3 nous proposait de devenir le sauveur ou le destructeur du monde, ici, rien du tout. Vous jouez un habitant de l'abri 111, cryogénisé pendant plus de 200 ans après l'apocalypse. Un jour, un chasseur de primes débarque, réveille votre petite famille, tue votre conjoint et kidnappe votre enfant, avant de vous rendormir. Une fois sorti de votre congélateur personnel, vous vous lancez à la recherche de votre fils. Si le pitch de départ aurait pu être intéressant, il tombe assez vite à l'eau au final. SPOILERS MINEURS. ATTENTION.
Vous retrouvez votre fils assez rapidement, et là, c'est la merde. Le scénario devient inexistant, et ses enjeux, peu passionnants. Quatre factions sont présentes dans la région de Boston, et vous choisirez celle qui va remporter la guerre, vu qu'elles ne peuvent pas se blairer l'une et l'autre... Vous choisissez, et paf, fin du jeu ! J'ai même eu l'impression de me faire troller par le trophée final "préparé pour l'avenir". Mais c'est justement cet avenir que je voulais voir moi !
FIN DU SPOILER.
J'ai un peu l'impression que le jeu s'arrête avant la fin. Je m'attends bien sur à une suite en DLC, mais c'est très décevant. Fallout 3 nous proposait de vrais enjeux sur lesquels nous pouvions agir, et le DLC faisait figure d'épilogue d'une histoire déjà terminée !
La note : L'univers est très bien respecté, très riche, mais l'histoire de votre avatar, bof bof :/
Un Vault Boy avec des étoiles dans les yeux, un Vault Boy Heureux, un Vault Boy perplexe et un Vault Boy décédé.

 

 

Le gameplay et les mécaniques de jeu : On ne change pas une équipe qui gagne. Le jeu reprend dans les très grandes lignes ce qui se fait depuis quelques années dans les précédents opus (un TPS/FPS, avec un système de visée auto qui met en jeu en pause, et un système de quêtes type RPG). Il apporte quelques nouveautés dispensables comme un simulateur de "Sims post Apo", lié avec un gros système de craft. Mais le jeu revient en arrière sur certains points ! Tout d'abord, disparition du Karma ! Impossible de devenir le sauveur ou le pire salaud de l'histoire, le scenario n'étant de toute façon fait pour ça. Aussi, les choix de dialogues ont été simplifiés, pour un résultats moins immersif au final.
Le monde ouvert est quand à lui très réussi. Si dans un Witcher 3, on ne fait qu'aller du point A au point B dans de la foret, ici, tout est très varié, et on se prend vite au jeu d'explorer la moindre ruine croisée sur son chemin.
la note : Deux Vault Boy avec des étoiles dans les yeux, une vault Boy heureux, un Vault Boy perplexe.

   

 

Les graphismes et la technique : Le jeu est très beau ! Si à l'époque du 3 j'avais trouvé à très moche, ici, c'est très bien fait ! Je n'ai quasiment pas eu de bugs dans ma partie, tout s'est très bien passé !
La note : Trois Vault Boy avec des étoiles dans les yeux !

  

 

Les sons et la Musique : Au poil ! Si parfois, on peut noter quelques bugs dans le mixage, avec des vois trop faibles ou trop fortes, les radios sont de retour ! Avec du très bon son, et de nouvelles chansons au fur et à mesure que l'on avance dans le jeu ! La VF est de qualité, aucun défaut notable.
La note : Trois Vault Boy avec des étoiles dans les yeux !

  

 

La durée de vie : Si la quête principale est plutôt courte, le contenu est juste gargantuesque ! Vous pourrez facilement vous perdre 150 heures dans les terres désolées ! Il y en aura donc pour tous les gouts ! les joueurs pressés comme les completionistes !
La note : Trois Vault Boy avec des étoiles dans les yeux !

  

 

Le bilan Final : Fallout 4 est un très bon jeu, avec un monde ouvert réussi, un gameplay au poil et une ambiance formidable. Malheureusement, l'histoire n'est pas à la hauteur, et nos choix n'ont que peu d'impact sur la destinée de la région de Boston (du moins, pas dans l'immédiat et surement en DLC). Très bon jeu, oui, mais mauvais Fallout.

Les plus : L'univers, la richesse de ce monde.

Les moins : Pas de Karma, les dialogues trop simples, l'histoire limitée et actions sans réel impacts sur le monde

La note finale : J'ai tout de même énormément apprécié jouer à ce titre, un des meilleurs cette année, malgré ses défauts. 
Trois Vault Boy avec des étoiles dans les yeux, un Vault Boy perplexe, et une Noël de l'abri 111 !

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

Voici un test de Noël du jeu qui m'a fait dire lors de son annonce "c'est bon, j'achète une PS4". 
Star Wars Battlefront est un "Reboot" d'une série de jeux ayant sauté la 7e génération de consoles, pour passer directement de la PS2 à la PS4. Ce long temps de gestation n'aura malheureusement pas permis d'accoucher d'un jeu à la hauteur de ses ainés, bien que le résultat final soit malgré tout plutôt agréable malgré ses nombreux défauts.

L'univers et l'histoire : Le jeu profite du background de la vieille trilogie, mais ne propose pas de mode histoire. Uniquement 5 missions qui servent de tuto possèdent 30 secondes de cinématiques au début et à la fin. Franchement, j'ai fait la gueule.
Heureusement que c'est un gros condensé de fan service !
La note : Deux Noël qui pleurent, deux Noël en colère et une Darth Noël avec des étoiles dans les yeux !

    

 

Le gameplay et les mécaniques de jeu : Star Wars Battlefront est un donc un FPS/TPS (TPS pour ma part, c'est plus fun, et n'oubliez pas les origines du jeu...) uniquement multi joueur. Les différents modes de jeux proposés sont amusants et méritent pour la plupart leur propre jugement. "Attaque des marcheurs", ou les rebelles défendent leur base contre une avancée de TB-TT, et l'empire ses quadripodes, est le mode phare du jeu. Véhicules et héros sont disponibles dans ces affrontements dantesques et très funs.
Le mode "escadron de chasseur" représente tout ce que j'aime dans la série Battlefront, bien que les parties soient trop courtes, uniquement dans les airs (pas dans l'espace), et que les vaisseaux des héros (Slave-1 et Millénium Condor) soient complètement cheatés. 
D'ailleurs, gros glitch, il suffit au Faucon d'activer son bouclier et de foncer sur le Slave-1 pour le détruire :/
"L'affrontement de héros" est plutôt sympa, avec deux team de 6 (dont 3 héros) qui doivent éliminer les VIP de l'équipe adverse pour gagner, "la traque du héros" est aussi assez originale avec un joueur surpuissant contre tous les autres, le tueur devenant à son tour le héros.
Les autres modes sont assez classiques, avec du "capture the flag", de l'escarmouche, de la capture de zone, de la grosse bataille rangée...
Globalement, tous ces modes de jeux proposent une expérience variée et plutôt plaisante.
L'acquisition de véhicules et héros, ainsi que les bonus de troufions se fait via des pastilles à ramasser sur la map à des endroits donnés. En farmant ces emplacements, il est assez facile de trouver moultes véhicules tout au long d'une seule et même partie. Il est par contre dommage de ne pas trouver les véritables véhicules sur la map, quitte à les faire repopper une fois qu'on à décollé avec son Tie Fighter.
C'est aussi décevant de ne bénéficier que d'un nombre limité de vaisseaux parmi tous les existants (X Wing, A wing, Snowspider chez les rebelles, Tie, Interceptor et TBTT pour l'empire), même remarque pour les héros. Le reste viendra forcément en DLC... :/
Le gameplay est assez varié, et s'il n'est parfait nulle part (Héros, troufions, véhicules), il fait le job en proposant une expérience très satisfaisante. Par contre, pour les troufions, le rang et les armes déblocables avantagent grandement les joueurs qui jouent plus, depuis plus longtemps !
la note : Trois Noël heureuses, une noël perplexe

      

 

Les graphismes et la technique : Tout est très propre et très beau, et le matchmaking en ligne se fait à une vitesse tout simplement hallucinante et jamais vue. Comptez moins de 5 secondes pour trouver une partie.
La note : Quatre Darth Noël avec des étoiles dans les yeux.

    

 

Sons et musiques : Tout y est ! Simplement parfait !
La note : Quatre Darth Noël avec des étoiles dans les yeux !

   

 

La durée de vie : Plutôt faible compte tenu du fait que la partie solo se limite à 5 missions "tutoriel" et 5 missions de "survie". Même pas de conquête galactique ! Par contre, c'est jouable en splitté, et ça, c'est plutôt cool !
Pour le multi joueur, vous pouvez très bien y passer votre vie ou quelques heures, à vous de voir. Pour l'instant, seulement peu de maps sont disponibles, une de plus avec le DLC "Jakku"
La note : Deux Noël heureuses, une Noël perplexe.

  

 

Le bilan Final : Jeu très sympathique, Battlefront pue quand même pas mal le jeu pas fini, vendu 70 boules avec un season pass à 50 boules, 120 balles donc, pour du multi sur une dizaine de cartes, c'est cher. Trop cher même.
On regrette aussi l'absence de batailles spatiales et de mode annexes comme la conquête galactique. Aussi, le faible nombres de maps/héros/véhicules, les reste arrivant en DLC.
Mais malgré tout ça, le jeu reste super agréable et fun à jouer ! Un gros plaisir coupable en somme :)

les plus : Le fan service, la musique, le matchmaking ultra rapide, modes de jeu originaux, le mode écran splitté !

Les moins : Le prix, les DLC, le manque de contenu Day One, le manque de modes de jeux solo.

Si vous êtes regardants sur vos achats et votre porte monnaie, passez votre chemin et attendez un Battlefront 2, qui je l'espère, sera plus complet. Par contre, si vous voulez faire un peu plaisir, foncez, vous verrez, vous allez kiffer :3

La note : Trois Darth Noël avec des étoiles dans les yeux, Une Noël en colère, mais aussi un sabre laser gonflable d'or !

   

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Tests de Noël (Jeu vidéo)

Aujourd'hui un test express de Noël de Danganronpa Another Episode : Ultra Despair Girls. Ce soft est un spin off, suite du premier épisode, et préquel du second, et se déroule dans le même univers que ces jeux, bien que son gameplay soit totalement différent. Sorti il y a peu sur PS VITA, vous pouvez le trouver dans toutes les bonnes crémeries pour 40¤.
Si Dangan 1 & 2 étaient mes CO-GOTY 2014, Another épisode ne sera pas celui de 2015. Il ne sera même pas dans mon top 10, malgré ses qualités, trop souvent occultées par ses défauts.

L'histoire et l'univers : Vous jouez [Je ne me rappelle même plus son prénom tellement elle est basique], la soeur de Makoto, le héros du premier jeu. La pauvre est emprisonnée depuis plus d'un an dans Towa City, mais une invasion de monokumas tueurs va lui permettre de s'échapper. Accompagnée de Toko, une des survivantes du jeu de massacre du premier épisode, elle va chercher à s'échapper de l'ile et combattre les monokuma et l'organisation qui se cache derrière eux. Le tout en croisant les membres des familles des protagonistes du premier épisode, poursuivis, tout comme l'héroïne, dans le cadre d'un jeu de massacre organisé par les méchants.
L'ambiance des autres jeux de la série est bien présente et fait le boulot de façon efficace,
Franchement, le fan service fait que le tout fonctionne malgré que l'ensemble soit très convenu.
La note : Un Monokuma heureux, un Monokuma un peu gêné et un Monokuma désinvolte.

  

 

Le Gameplay et les Mécaniques de jeu : Point de Visual Novel avec phases d'enquête ici. Nous sommes en présence d'un TPS ! Le jeu comporte tout de même quelques phases de type visual novel. Ces phases vont entrainer le principal reproche que je ferais à ce titre, le manque de rythme. En effet, nous sommes dans un jeu d'action, mais de longues phases de dialogue viennent interrompre les scènes d'actions.  L'héroïne combat des monokumas de différents types grâce à différentes munitions pour son "hacking Gun". Elle peut passer le relais à Toko, qui va attaquer tout le monde avec ses surpuissants ciseaux en mode BTA, vous rendant quasiment invincible pour un temps limité. Pas très original, ni très bien réalisé. Tout est un peu bancal, basique. Aussi, vous vous baladez dans de gigantesques décors, plutôt jolis, mais cruellement "vides", mis à part la tonne de collectibles qu'il faudra aller chercher à grand renforts de courses d'endurance aller-retour.
Quelques énigmes bien symptoches sont de la parties, dans des pièces ou il faudra tuer les ennemis d'une certaine façon, en profitant de leurs particularité et celles de vos armes.
Un millier de collectibles sont de la partie, malheureusement :/
La note : Un Monokuma un peu géné, un Monokuma sincèrement désolé et un Monokuma désinvolte

  

 

Les graphismes et la technique : Le jeu est très gourmand sur Vita, ne vous permettant pas d'ouvrir la moindre autre application en parallèle, comme les trophées où les messages par exemple. La VO n'est pas contenue sur la cartouche de jeu, et il faudra DDL 1.8Go de plus pour l'avoir... Aussi, bien que tout soit très joli, mais pas totalement dans l'esprit du soft original : ça manque de 2D !
Beaucoup trop de cinématiques se servent de la 3D en oubliant cette pate graphique si particulière des premiers épisodes avec des sprites 2D insérés dans des décors 3D !
La note : Un Monokuma heureux, un Monokuma désinvolte et un Monokuma en colère !

  

 

Les sons et la musique : On retrouve tout ce qu'on connait déjà, et tant mieux, car c'était plutôt réussi ! Les musiques de la série sont de grande qualité !
La note : Deux Monokumas très heureux, un Monokuma heureux

  

 

la durée de vie : Conséquente. Comptez plus de 15h pour finir le jeu une première fois, et au moins le double pour le trophée de platine avec son milliard d'objets à collecter...
La note : Un Monokuma heureux, un Monokuma désinvolte

 

 

Le bilan final : Spin Off sympathique, qui a le mérite d'exister, Danganrompa séduira avec son fan service et son ambiance. Tous les autres aspect du jeu sont plutôt moyens, ce qui ne donnera pas au novice l'envie de s'essayer aux autres jeux de la série, pourtant excellents et dignes d'êtres mes GOTY 2014 ! A réserver aux fans de la licence (on est forcément un fan si on à joué aux premiers et qu'on à un minimum de gout :3)

Les plus : L'ambiance, la musique, le Fan Service.

les moins : le gameplay, les collectibles, l'histoire convenue.

La note : Un Monokuma heureux, un monokuma désolé, deux Monokuma désinvoltes ! 

    

Mais aussi et tout de même, une MONOKUNOËL avec des étoiles dans les yeux !

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Le côté obscur de Joniwan

Par Joniwan Blog créé le 16/09/11 Mis à jour le 27/11/19 à 20h09

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Prof gameur, otaku, collectionneur, acheteur compulsif  & looteur. Bienvenue ! 

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