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(Cinéma)

Mardi dernier, 08:00:00 AM. Je vais faire mon petit tour hebdomadaire sur le site du cinéma de
quartier comme diraient certains. Et là, que vois-je ? L'avant-première de la dernière composition de Monsieur Tarantino nommée Les Huit Salopards ou The Hateful Eight pour les plus british d'entre nous !
J'en avais entendu parler il y a déjà un petit moment de ce film, mais je l'avais relativement vite
mis de côté dans mes pensées...
Puis bon, étant fan des oeuvres du monsieur en question et réduction cinéday en sus, je me suis
senti obligé de me transporter jusqu'au ciné pour déguster un moment cinématographique en
compagnie du paternel (lui aussi plutôt adepte de Tarantino).

Maintenant, que penser de ces huit salopards ?

Ce que l'on veut Michel, puisque comme tu le sais, les goûts et couleurs : c'est personnel !
Donc la question du jour sera plutôt la suivante :

Qu'est-ce que j'ai pensé de ces huits salopards ?

Ma réponse gravitera autour de huit mots, pour rendre un petit hommage au titre si goûteux du film.

DEPAYSEMENT

Les paysages constituent à eux seuls un élément fondateur de ces deux heures d'intimité... La neige est ancrée dans le sol, il n'y a pas d'issue. C'est vraiment ce que j'ai ressenti devant ces belles images des Rocheuses (lieu du tournage). J'irais presque jusqu'à dire que le spectateur éprouve une sensation d'étouffement... Vous me répondrez que c'est "un peu normal" pour un huis clos mais je vous rétorquerais que la sensation était presque plus forte lors des scènes extérieures où la sensation de liberté devrait pourtant s'imposer. Bon, je veux bien vous admettre que je suis étrange par moments...
  
BRUTALITE

Si le dépaysement est au goût du film, une petite chose nous rappelle à l'ordre et nous dit :
"Merde, t'es devant un Tarantino mec !". Je me refuse de vous ôter le plaisir lié à la découverte
des quelques scènes de cruauté et de brutalité du long métrage puisque lorsqu'on se déplace pour voir une aventure du monsieur en question, c'est généralement qu'on aime ce type de scènes...
Néanmoins, je vous dirais que l'esprit de Django ou de Kill Bill est en notre compagnie, avec une
petite touche très Western. Je ne sais pas si vous voyez l'idée... Un moment de calme, de grand
calme, et d'un coup : tout le monde dégaine son pêteux et ça part en confettis !
Ajoutez à cela la persistance de la tempête hivernale, vous comprendrez rapidement que la brutalité s'est une fois de plus dressée entre (et contre) cette ribambelle de bonhommes (oui...Daisy étant considérée comme une chose, nous ne sommes pas à ça près).

PROFONDEUR

Nous finissions la "strophe" précédente sur Daisy Domergue...bah comment faire l'impasse sur
l'actrice Jennifer Jason Leigh incarnant ce personnage hors du commun ! Dès que j'ai eu le mot
"profondeur" en tête, c'est la "jolie" Daisy qui me venait à l'esprit en premier. Un professeur
de culture générale nous rabâchait systématiquement que l'onomastique était une discipline très importante pour saisir les subtilités d'une oeuvre. Plus le temps passe, plus je réalise que ce cher monsieur avait raison ! La vilaine Daisy à un prénom délicieusement couplé à ses actes et son caractère. J'évoquais la profondeur...vous serez stupéfait devant la beauté des plans sur ses yeux, quel regard ! D'une manière générale, les personnages ne manquent pas de subtilité et ont tous des personnalités marquées. 

CONTINUITE

Certains dirons que c'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleure soupe. Je ne suis pas
vraiment d'accord avec cette expression, enfin généralement... Ici, force est d'admettre que M.
Tarantino a bien agi en s'entourant d'un joli lot de comédiens habitués à collaborer avec lui.
De Samuel L. Jackson (Pulp Fiction ou Django Unchained) à Kurt Russell (Boulevard de la mort),
la continuité est à l'ordre du jour et cela fonctionne vraiment bien. Ce qui se comprend puisque
une partie du casting avait déjà joué ensemble sur les précédentes oeuvres de notre génie adoré !        

CONFIANCE

Ah... Voilà un point intéressant, laissez-moi vous dire pourquoi ! "Oui ou non ? Dois-je lui faire
confiance ? Tic tac Tic tac (le temps passe...)" Cette situation, on peut la retrouver constamment pendant la séance, et c'est tout simplement ce qui fait le sel du film. Tarantino a voulu travailler ce sentiment complexe qui nous tourmente tous plus ou moins, la confiance.
Et finalement, le genre Western est le théâtre absolu pour jouer avec le spectateur. Ce personnage est-il sincère, bon, cruel ? Ces questions, vous vous les poserez plus d'une fois...et vous n'aurez jamais la bonne réponse du premier coup !  

MINUTIE

Le sens du détail, tout le monde ne l'a pas mais certains l'ont, pour sûr chef. Ambiance flingue
sous la table, plancher vieillissant et café douteux... Je crois ne pas avoir besoin d'en dire plus
et je n'ai réellement pas envi de vous révéler quoi que ce soit. Sachez simplement que "minutie" est un mot faisant corps avec le film ! 

RUSTICITE

Rusticité, un autre terme bien choisi pour causer de nos huit salopards. Je pense évidemment aux
environnements du tournage, avec en tête de liste la bonne vieille mercerie de Minnie...
Comprendront ceux qui pourrront...les autres : qu'attendez-vous pour vous jeter au ciné après tout
ce que j'ai dit ! Le mobilier, le lieu du tournage et son côté sauvage, les personnages. Tous
ces éléments nous ramènent vers mon sous-titre !   

AUTHENTICITE

J'ai évidemment gardé le meilleur pour la fin... Authenticité, ok, mais pourquoi ? Parce que Ultra
Panavision 70mm, cela va de soi. La restitution des intérieurs comme celle des paysages enneigés est tout bonnement incroyable ! Nous faisons parti de la scène, nous sommes impliqués dans les longues discussions entre les protagonistes, c'est intimiste à souhait et j'adore ceci.
De plus, cette touch "authentique" (vintage dans un sens) est ici bien pensée et bien perçue, pas comme la barbe de Delahousse (coup de gueule de la semaine...).

En fin de compte, je ne peux que vous recommander d'aller voir la huitième pépite de ce grand réalisateur, scénariste, producteur, artiste tout simplement. Pendant plus de deux heures, j'étais devant un film différent des gros blockbusters habituels, la sensation est toujours à part, propre à Tarantino. Et au fond, ne serait-ce pas la clé du succès de ses productions ?

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(Jeu vidéo)

Hello PlayStation gamers (or not) ! My english is very limited donc nous allons continuer en français. Comment vous sentez-vous après cette conférence signée Sony Entertainment ? Moi, plutôt pas mal pour ne pas vous le cacher ! Je vais même vous en donner les raisons, là, de suite, maintenant. 

Ces impressions sont évidemment totalement à chaud et certains diront qu'il vaut mieux laisser reposer avant de déguster. OK, mais pas ce soir, ce soir je me transforme en américain WTF et je vous crache tout comme ça, sans permission !

 

 

Sony : Think different (ah merde, y'a pas un brevet derrière ?)

Le titre ci-dessus peut vous paraître exagéré. Je crierai aussi "au titre à clic" à votre place mais attendez, je vais vous faire changer d'avis.

Pourquoi "Think different" ? Tout simplement car je remarque depuis plusieurs show de Sony que le concurrent de Microsoft et de Nintendo cherche à se démarquer de ses confrères d'une part mais adversaires d'autre part. Si vous ne le voyez toujours pas, laissez-moi allumer votre lanterne PlayStation !

Le Jeu vidéo indépendant 

On s'en rend de plus en plus compte et ce depuis le lancement de leur dernière progéniture, Sony au travers de ses conférences met en exergue les "prod indés" comme se plairaient à dire les hipsters du Jeu Vidéo (s'ils existent). 

Déjà 6 jeux indés avec le concept du soir "Adult Swim Games" ont été montrés aux nombreux spectateurs de la conférence et cela a continué avec par exemple la présence des titres de Klei Entertainment ("Invisible, Inc." & "Don't Starve Together"). Sans trop entrer dans les détails, on peut légitimement affirmer que la scène indépendante était bien présente ce soir (trop ?). 

La Réalité virtuelle (ou VR pour les intimes)

Là aussi, Sony est clairement entré dans le virage...et même à pleine allure ! Repassez-vous le live une fois et vous verrez que le temps de présence accordé à cette technologie encore naissante est affolant ! 

"D'accord, mais pour nous enrouler avec des démos fumantes ou du concret ?"

Je répondrais aux internautes posant cette question de manière récurrente que ce soir...bah il y avait pas mal de concret pour pas tant de blabla que ça. Des jeux ou tout du moins expériences intéressantes, on en a pris plein la poire ! Du futur premier jeu signé Ubi "Eagle Flight" à ce jeu très attirant nommé "Golem" en passant par le prometteur "Rez Infinite" ou encore les déjantés simulateur de job (pour ceux qui s'ennuient après une bonne grosse journée de taf) et simulateur de golf avec des robots (donc plus vraiment simulateur...). Bref, il y en a pour tous les goûts à priori même si je dénonce tout de même le manque d'expériences "complètes" et "solides". 

Mais comme dirait notre cher Didier (ou pas), "il faut laisser le temps au temps" !

Moins de AAA mais plus de WOH !

Je m'explique les amis. Au vu des ventes de notre compagnon de route Mr PlaySation sur cette génération, on peut (là encore) légitimement dire que Sony est malin, voire plus... Notamment en termes de communication.

A mon sens, ce qui compte dans une industrie "Business to Consumer" axée divertissement, c'est tout bêtement les produits ou les offres (pour se la jouer un peu économiste). Et ce point, Sony l'a bien compris, du moins pour sa division PlayStation. 

Ils "donnent la parole" de temps en temps aux joueurs pour qu'ils puissent clamer haut et fort qu'ils veulent tel ou tel jeu plus que n'importe quoi au monde ! Et ensuite, ils te balancent un trio The Last Guardian/FF7 Remake/Shenmue à l'E3. 

Après de telles annonces, ont-ils nécessairement besoin d'annoncer des tas de AAA comme le fait beaucoup plus Microsoft ? Je ne crois pas. Après, c'est un avis assez personnel auquel je ne vous demande pas particulièrement d'adhérer.

En tout cas, j'ai constaté une fois de plus ce soir que Sony a suscité un engouement auprès du public "rien qu'avec" une BA de leur prochain bijou "Uncharted 4 : A Thief's End" suivie d'un trailer du remake de "Final Fantasy VII". Même si la réussite de la conférence ne tient pas qu'à cela, les gens commencent à sortir stylo+chéquier après de tels moments...

Sony sait susciter l'attente chez son public, mais il sait aussi récompenser ces mois de frustrations avec de petites perles mais jamais avec le collier...enfin, c'est au bout de plusieurs années que l'on pourra le constituer.

Bilan personnel de ce PlayStation Experience 2015

Je n'aime pas ce mot : "personnel". Mais il faut savoir l'utiliser de temps en temps pour ne pas s'attirer les foudres des lecteurs mécontents de ce papier ou de l'évènement du soir. 

Du coup, pour ne pas faire dans l'indigeste, je synthétiserai mon ressenti en quelques mots. 

  • Fraîcheur : c'est la grosse sensation ressentie au sortir de cet évènement, sans doute grâce aux indies et à la VR mais pas que...
  • Différence : Sony réussi vraiment à se différencier de ses rivaux, ne serait-ce qu'en créant un rendez-vous rassemblant la presse et les fans. Nintendo, Microsoft, j'attends vos réponses !!
  • Légereté : oui, tout ne me plaît pas chez vous. Je trouve (à titre personnel une fois de plus) que Sony est un tantinet radin au niveau des productions à gros budgets plus communément appelées AAA. J'adore les jeux à petits ou moyens budgets, et c'est une excellente initiative de votre part de mettre l'accent sur ces derniers mais on ne peut pas occulter la supériorité du catalogue "d'exclusivités made in Microsoft" !

 

Le direct du soir était donc intéressant et assez riche en annonces (contrairement à ce que certains disent sur les "réseaux") malgré quelques soucis de rythme assez inhérents aux conférences PlayStation malheureusement.

S'approchant pas à pas des fêtes de fin d'année, je souhaite faire un petit (ou plutôt un grand) v½u pour boucler la boucle.

S'il vous plaît Monsieur PlayStation, continuez à nous vendre du rêve et faites de l'an 2016 une grande année de Jeu Vidéo et de Création en introduisant du mieux que vous le pouvez la Réalité Virtuelle dans nos chers foyers ! Et vous, quel est votre v½u ? 

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(Jeu vidéo)

 

 

Bien le bonjour chers amis ! Hier, j'ai posé mes petites mimines sur le tant attendu Uncharted 4, enfin presque...puisque c'était pour être plus exact la partie généralement considérée comme inintéressante sur les jeux d'aventure : vous l'aurez deviné, le multijoueur !

J'avais même pris la généreuse compilation Uncharted : The Nathan Drake Collection en partie grâce à la hype nourrissant le futur hit de 2016, oui je suis comme tout le monde, faible. Pourtant, je vous avouerais mon scepticisme sur l'intérêt d'un tel mode dans un jeu d'aventure narratif à la sauce hollywoodienne. Pour moi, une prod signée Naughty Dog, c'était un "ride" de 10 ou 20 heures où les claques (celles qui font du bien, hein) fusaient dans tous les sens ! Mais une fois l'aventure bouclée : rideau et jeu au placard ! 

Cette fois-ci, curieux de découvrir le moteur graphique du jeu, un écart était de mise. Parfois, les écarts ont du bon, la preuve avec 4 arguments implacables :

  • Il saura vous flatter  

Votre rétine sera complice de moultes flatteries, la vilaine. De la végétation aux mouvements transpirants de réalisme, la tentation est trop forte...sans évoquer l'ambiance sonore du titre. 

  • Il se donnera à vous facilement

Vos doigts s'agiteront immédiatement sous le joug d'une prise en main intuitive, addictive et intéressante de par sa différenciation des autres shooter. 

  • Il attendra beaucoup de vous en retour

Vos activités risquent bien d'être impactées par Uncharted 4, tant par son solo que par son multi, ce dernier n'ayant pas l'air d'être pauvre en contenu et en intérêt... 

  • Il vous surprendra, là où vous ne l'attendiez pas...

Vos émotions et sens seront sans aucun doute sollicités ! Je n'aurais jamais cru ressentir une once d'adrénaline au cours de simples parties de match à mort et pourtant le rythme, le gameplay et l'immersion d'une manche de 10 minutes/35 victimes m'ont fait mentir plus d'une fois. 

Ne vous privez donc pas et cédez à la tentation, son goût est si plaisant. 

 

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(Divers)

Aujourd'hui, enfin depuis avant-hier soir pour être honnête, j'ai au fond de moi une profonde envie d'écriture... 

En fait, même depuis une quinzaine de jours, après m'être rendu à Paris pour visiter notre belle capitale et me ruer dans les travées d'un salon bien connu par les lecteurs du coin. Puis le temps passant vite vite et toujours plus vite, je ne trouvais pas le temps pour écrire un article sur mon séjour mais avec les évènements de cette fin de semaine...je me sens dans l'obligation de vous clamer haut et fort ce que je pense de Paris en tant que pur produit provincial.

Avant de vous exprimer ce que j'ai vu, ressenti et fait dans la célèbre ville lumière comme on aime la surnommer, je me dois de prononcer quelques mots sur ce qu'il s'est passé vendredi soir ou en début d'année, le 7 janvier 2015. 

En premier lieu, j'envoie mes vents les plus favorables aux proches des victimes de ces actes profondément inhumains. J'imagine que la suite sera compliquée pour vous mais je vous souhaite quand même d'avoir une vie remplie de douceur et de beaux moments, vous le méritez. Et ne baissez pas les bras, vos proches comptent sur vous, même d'ailleurs ! 

Ensuite, que dire, à part que les causes de ces actes de guerre (puisqu'on en est là...) nous dépassent et que d'aucune manière de toute façon, cette barbarie gratuite pourrait être justifiée. Maintenant, je crois sincèrement que se laisser abattre n'est pas une solution. C'est ce qu'ils recherchent au final, nous abattre...donc soyons plus fort qu'eux ! Continuons de vivre, trois ou quatre fois plus et protégeons nous de toute menace à tout instant. Car c'est avant commission de l'acte que nous pouvons faire quelque chose. C'est pour cela que je tiens personnellement à remercier les gens géniaux qui nous entourent ; pompiers, policiers, militaires ou encore vous sur Facebook ou Twitter avec vos milliers, vos millions de messages ! C'est l'unité qui prendra le dessus et au vu des dizaines et dizaines de messages que j'ai aperçu sur le "réseau plumé", je crois que ce mot n'est pas trop fort pour être cité ! Mais changeons de sujet pour un autre plus positif, plus doux et qui (je l'espère) vous rappellera que notre capitale vaut quand même franchement le détour...

Passons à mes quelques jours à Paris, ville que j'apprécie vraiment, tant elle revêt un caractère unique. J'ai passé seulement quatre jours et trois nuits là-bas mais cela suffit à nous rappeler ou nous faire découvir les aspects de la ville, sa vie et au moins une partie de ses environnements. Je pense que ce qui est le plus frappant pour les provinciaux réside dans une notion vécue différemment chez nous : le mouvement. "Paris bouge", c'est le nom d'un site référençant les sorties et évènements parisiens, et il le porte merveilleusement bien. La ville est en action 24h/24 (excepté à la suite d'évènements comme ceux de vendredi), les lumières ne s'éteigent jamais et le métro ou le périphérique ne désemplissent pas. C'est sans doute ce qui rend la vie des parisiens et parisiennes si différente d'une vie provinciale. Repos et sérénité sont en revanche aux abonnés absents la plupart du temps. Si vous habitez Paris et que vous êtes plutôt ouvert, je serai curieux de savoir comment vous arrivez à vous reposer et vous recentrer sur vous-même car la tâche ne me paraît pas aisée...

Mais si je vous parle de mouvement, c'est que j'aime cette ville pour ce trait de caractère et surtout ce qui en découle. Oui, car les gens ne courent pas partout uniquement pour courir. Des tas de choses intéressantes sont centralisées à Paris ; expositions, musée, restaurants, galleries, boutiques indés ou moins indés... Vous trouverez systématiquement la réponse à votre question à Paris, sauf si vous êtes vraiment difficile ! En complément de tout ce que j'ai cité précédemment, il ne faudrait pas oublier ce qui est présent depuis toujours...les lieux insolites, romantiques, grandioses, l'architecture inclassable des monuments et ceux-ci. Avec des concepts, lieux et évènements temporaires (comme la Paris Games Week présenté en long et en large avec la photo précédente) ainsi que d'autres moins temporaires Paris forme un tout, un fantastique tout.

C'est d'ailleurs dans ce tout que j'ai pu visiter Notre Dame, me balader près de l'île Saint-Louis, manger dans des restaurants délicieusement insolites, contempler des oeuvres transpirantes de vécu et d'Histoire au coeur du musée Guimet ou également au fil de l'exposition temporaire sur l'art dans le Jeu Vidéo que je recommande chaudement aux passionnés de notre (pas encore assez reconnu) huitième art. 

 Comme le rappelle très justement cette photo prise au beau milieu des couloirs du musée Art Ludique, le Jeu Vidéo est une source infinie de voyage, d'imagination et d'évasion. J'emploierai simplement les même termes pour qualifier Paris. Alors, accepterez-vous une invitation au voyage ?

Moi, j'ai dit oui, et je n'ai pas été déçu, alors là non.

 

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(Cinéma)

Hello les amis du turfu ! Aujourd'hui, j'ai envi de discuter avec vous de quelque chose de "goûteux" que j'ai découvert hier soir sur le coup des 21h (pour être précis, parce qu'on ne rigole pas avec les voyages dans le temps). Oui, une fois de plus, je ne suis pas né avant 85 et je n'étais même pas encore né à la sortie du dernier volet de la trilogie donc je n'ai pas connu Retour vers le futur à sa sortie en salles (à mon plus grand dam...).

J'ai acheté la réédition blu-ray avec un superbe steelbook pour les 30 ans de ce chef d'oeuvre que j'ai reçu au début du mois d'octobre. Je voulais les regarder depuis déjà un petit moment donc quand j'ai vu que Universal sortait une jolie édition anniversaire, je me suis dit qu'il fallait foncer...et mon dieu que j'ai eu raison ! En ma possession depuis quelques semaines, j'ai attendu le 21 octobre, un jour spécial, pour découvrir cette oeuvre.

Avant de poser tout un tas de questions adressées aux vétérans de la franchise, aux petits novices comme moi ou encore à ceux ayant des bribes de souvenirs de leurs sorties ciné de 1985, je me dois quand même de vous donner mes impressions les plus franches sur ma dernière expérience cinématographique.

Je ne vais pas tourner en rond, j'ai été fasciné par RVLF ! Je démarre le premier opus, 5 minutes, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure de film, ... La première chose qui me vient à l'esprit : Comment Bob Gale et Robert Zemeckis ont réussi à créer tout ça en 1985 ?! Ces types sont des génies, il n'y a pas d'autres possibilités... 

Puis au-delà des idées complètement dingues, l'enrobage des films n'est absolument pas en reste !! L'OST est un pur délice (surtout dans le premier), le déroulement des évènements est construit de sorte que le spectateur ne s'ennuit à aucun moment et les effets spéciaux (au goût rétro) sont justes magiques...avec une mention pour les trainées de flammes que laissent la DeLorean. 

J'ai donc pris un énorme pied avec ces trois films qui n'ont pas veilli d'un poil, pour dire que le premier à 30 ans ! Mais place aux questions, parce que je trépigne d'impatience en pensant aux discussions passionantes que l'on pourrait avoir au sujet des aventures de nos deux compères !

 

 

 

-Pour ceux ayant eu la chance de découvrir RVLF en 1985, quelle(s) réaction(s) en sortant de la salle de ciné ? 

-En quoi les films (ou du moins l'un d'eux) sont cultes pour vous ? (OST, acteurs, objets, etc)

-Quel objet ou quelle marque symbolise la franchise pour vous ? (un seul choix possible, sinon c'est pas drôle)

-Si vous ne deviez en retenir qu'un, quel titre de l'OST retiendrez-vous ? 

-Préférez-vous le Doc, McFly, ou même ce salaud de Biff (allez, soyons fou) ?

-Trouvez-vous que le film a vieilli 30 ans après ?

-Est-ce que d'autres personnes découvrant le film en 2015 (comme moi) n'ont pas perçu cette sensation de fraîcheur et d'innovation que j'ai fortement ressenti hier soir ?

-Et question obligatoire : si vous n'avez pas du tout aimé Retour vers le futur, bah...pourquoi ?

Vous avez remarqué, les questions sont au nombre de huit, référence ou simple coïncidence ? Demandez à Emmett, il vous donnera forcément la réponse !

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(Jeu vidéo)

Bonsoir les amis, ce soir, je vais vous conter quelque chose de doux. C'est le mot qui revient le plus quand je pense à mon expérience de toute à l'heure... Alors oui, je sais, le jeu est sorti il y a déjà des mois sur PC, MAC, PS3 et Vita mais vous apprendrez qu'avec Jérémy, tout est possible ! Je suis le type de gamer tout à fait improbable, le genre qu'on ne range dans aucune case m'voyez. Ma seule doctrine : rester le plus ouvert possible ! Dans ces conditions, vous pourrez me voir jouer à un jeu hardcore, un jeu d'aventure, un FPS, un jeu musical (vite Guitar Hero Live !!) ou encore un jeu indé du genre de Proteus

Mais revenons-en au sujet du soir, Proteus. Déjà, quel nom ?! Rien qu'avec un nom aussi intriguant que celui-ci, le jeu avait réussi à m'interpeller. Et aujourd'hui, en allumant ma PS3 (et histoire de me détendre un peu entre 2 épisodes de Walking Dead), j'ai pensé à ce jeu qui était réputé pour faire dans la zenitude (comme disent certains).

Lancement du jeu, première note, première image et envoutement. Bon, c'est vrai, je pense avoir une certaine sensibilité aux expériences de ce type, mais au-delà de ça le jeu dispose vraiment d'une très bonne ambiance sonore, de même côté visuel. Pourtant, le pari était loin d'être réussi avec moi...

Je ne suis pas forcément un adepte des jeux au look pixelisé comme Minecraft mais là, là le jeu dispose de quelque chose en plus. En fait, je pense que la luminosité et l'ambiance dynamique jouent un grand rôle. Le jeu est vivant derrière ses pixels. Les nuages, retranscris de manière très réaliste, ce qui peut paraître étonnant au vu du style pixelart de Proteus. Pourtant, traverser les saisons pendant ma petite heure de jeu fût un vrai plaisir, une redécouverte intégrale !

Monter en haut d'une montagne, avoir un champ de vision anéanti par la météo et sentir le vent vous "poussez", c'est fou ce qu'un jeu au look pourtant si simpliste peut si bien transmettre. Puis, le nombre de fois où l'on s'arrête au milieu de nul part en contemplant ce qui nous entoure. Instant confidence, j'ai même fermé les yeux quelques secondes lors de ma session, l'ambiance étant si apaisante, quasi rêveuse...quand un jeu vous procure un sentiment de repos que seul la nature peut normalement vous procurer. Ne serait-ce pas le jeu avec la retranscription sensorielle la plus juste des milieux naturels ? Le débat est ouvert...

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(Jeu vidéo)

Bonsoir à tous les amis ! Pouah, ça commence à faire un petit moment que je n'ai pas rédigé d'articles sur mon blog, blog pourtant construit il n'y a pas une éternité non plus.                             M'enfin vous savez : vacances, bikini, cocktails ou encore consoles qui lâchent sous la chaleur frénétique du mois de juillet...mais cette fois (ou "cette nuit" comme dirait un veil ami) c'est la bonne. Reprise le 11 octobre, ça va encore, presque un rythme d'étudiant en FAC !

Mais je ne vais pas passer plus de temps à vous raconter ma petite vie banale... Si je viens à vous ce soir, c'est pour vous conter quelque chose de merveilleux, de fort et pur ! Je voudrais vous faire part de mon premier rendez-vous avec Link (ou presque premier), la charmante Zelda et le terrible Ganondorf ! Oui, parce que j'avais déjà posé les mains sur un Zelda, mais vite fait (quelle honte d'ailleurs...). J'avais donc envi depuis un bon moment de découvrir comme il se le devait toutes les histoires du petit "lutin" qu'on aime tant. Pour l'anecdote, j'étais en possession de la cartouche 3DS depuis sa sortie ou presque mais j'ai eu le déclic de faire le jeu à la sortie de la New 3DS qui m'a tapé dans l'oeil. Je ne saurais d'ailleurs pas expliquer pourquoi... ce n'est qu'une petite (mais jolie) évolution de la 3DS classique après tout. Me voilà donc avec console flambant neuve dans une main, cartouche d'OoT dans l'autre. Prêt à passer de belles heures de jeu !

Parlons de jeu tiens ! Il y a un tas de choses à dire sur cet opus et sur la saga d'une manière générale même si je ne suis pas encore assez calé sur cette dernière. Laissez-moi le temps de parcourir les autres épisodes voyons ! Parce que s'il y a bien quelque chose qui différencie un jeu paru sur Nintendo 64 (si je ne me goure pas) avec un jeu d'aujourd'hui, c'est sa durée de vie, sa pu**** de durée de vie.

Au début, c'est difficile. Etant un habitué des jeux d'aventures disons "modernes" même si loin de moi l'idée de dire que Zelda ne serait pas moderne (bien au contraire mon cher), ce fut presque une épreuve au début du jeu pour se transformer en un espèce de "plaisir absolu" à la fin ! Comprenez par-là que si le jeu peut vous paraître dans un premier temps rebutant de part son rythme sans doute moins hollywoodien qu'un Uncharted par exemple, c'est en fait une véritable chance que nous offrent les créateurs de ce jeu "pépite" et il serait bête de ne pas la saisir... J'ai apprécié ce Zelda à partir du moment où j'ai compris que la longueur et le rythme d'un jeu sont des rouages de Game Design essentiels et déterminants. OoT prend son temps pour que le joueur "devienne" Link et ressente réellement tout le poids reposant sur les épaules de notre héros.

Le jeu est long et pas forcément toujours simple, de même que la quête de Link dans le fond... Et comme on dit sans aucune arrières-pensées, aucune : plus c'est long, plus c'est bon ! Dans le cas présent, c'est juste. Mais The Legend of Zelda : Ocarina of Time n'est pas excellentissime simplement grâce à sa durée de vie... Il détient tellement de qualité, je ne les aborderais pas toutes et heureusement pour mes petites mimines !

Mais tout de même, abordons un autre point assez incontournable, sa narration. Les dialogues et interactions avec les divers personnages du jeu sont intéressants. Un petit côté rétro par moment, c'est con à dire mais je trouve que la majorité des jeux d'aujourd'hui ont des dialogues vraiment différents de ceux présents dans les jeux d'hier. Avec des paroles parfois ridicules mais rigolotes ou d'autres fois nettement plus réfléchies, presque philosophiques. Ne rigolez pas, vous aussi il vous est arrivé de méditer derrière certaines phrases. 

Et là où OoT excelle une fois de plus, c'est sur l'aspect visuel ! La preuve avec certaines scènes devenues incontournables avec les années. Il faut bien dire que la narration n'est pas uniquement le fruit de quelques lignes de dialogues, elle forme un tout avec l'image et le son. Rappelez-vous de cet instant où devant votre pad de 64 ou votre 3DS, vous réalisiez que la fusion était parfaitement divine entre les paroles du méchant Ganon d'un côté, la musique du jeu en fond et le plan de caméra sur son affreux visage. Voici ce qu'est Zelda pour moi, un tout, un sublime tout... 

En bonus, pour illustrer le tout, le superbe pendentif que le fort sympathique Chocobo de Gameblog (il se reconnaîtra) m'a fait gagner sur Twitter (@JeremyValade si vous voulez me suivre, je vous accueillerai avec grand plaisir).

 

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(Jeu vidéo)

Bonjour à tous Gameblogueurs et Gameblogueuses ! Aujourd’hui, flash spécial E3. 

Cela sera sans doute mon unique article cette année sous le hashtag #E3Gameblog mais je n’ai pas cessé de penser à quelque chose hier soir pendant que je visionnais la conférence de M. Iwata (comme vous je présume) et je me dois de partager cette idée (ou avis, à votre convenance) avec vous…tout en attendant moultes réponses de votre part ! Un petit débat pourrait même se créer et comme je le dis bien souvent à mes proches : « débattre, c’est faire preuve d’intelligence ».

Venons-en aux faits. Je commence à regarder ma petite conf (enfin plutôt mon Nintendo Direct de luxe) sur mon smartphone en rentrant chez moi mais à peine après l’annonce de Starfox, me voilà déjà dans mon canap’ en train de m’apprêter à savourer le moment plus confortablement devant un grand écran !

Mais quelque chose me dérange très rapidement, quelque chose que j’appréhendais tellement avant le direct live ! Devinez… Nintendo n’est définitivement plus dans la course avec la Wii U et j’irais même plus loin en disant qu’ils en sortent avec la 3DS ! C’est vrai que l’on peut relativiser mes propos… De mon côté, pas mal de leurs prochaines sorties me donnent envies de faire chauffer la CB !

M’enfin, je n’ai pas retrouvé cette l’ambiance de l’E3 Nintendo de l’an dernier ou encore celle de Sony, Microsoft ou Bethesda cette année ! Vous savez, cette ambiance se traduisant par un petit : « On est présent dans le Game et on compte bien vous le prouver en vous balançant tout un tas de belles choses dans la gueule ce soir ! ». 

Et à mon sens, cette situation est aussi claire que de l’eau de roche. Ce soir, je vous le clame haut et fort (même si cela reste un avis personnel) : Nintendo en a déjà fini avec cette gen. On le sent, on le voit, on l’entend, il n’y a plus de doutes là-dessus. Quand Reggie nous dit en début de conf (il me semble) que c’est le renouveau qui plaît aux joueurs et que Nintendo compte se réinventer, que c’est leur marque de fabrique, etc.                                            

Non, non, non ! Ce discours, vous pouvez le garder pour le prochain E3 les amis. Moi, ce que je ressens profondément, c’est que Nintendo en a marre de traîner le boulet qu’est la Wii U dans leurs pattes (sur un plan commercial, vous devez bien savoir que j’adore cette console !). S’ils en avaient la possibilité, ils lanceraient le projet NX dès aujourd’hui ! Nintendo est déjà sur une nouvelle voie, espérons qu’elle sera prometteuse, pour eux comme pour les joueurs ! Je l’espère sincèrement.

En attendant, je trouve que l’on nous sert trop de réchauffé, même s’il y a de très belles choses. Splatoon en est la preuve ou même Captain Toad, c’est fou ce que j’adore ces jeux (pourtant bien différents au demeurant). Enfin, quand on y pense, c’est tout à fait normal… Nintendo a à mon avis pas mal de projets dans les poches, mais ils s’empressent de les mettre de côté pour leur prochaine « génération ». Puis, en attendant, ils nous lâchent des jeux solides (Nintendo oblige) mais manquant quand même un peu de fraîcheur… Je ne le voyais pas trop avant cet E3 (quand on est amoureux…) mais là, ça doit être la goutte d’eau de trop, comme dirait l’autre.

En revanche, une chose appartenant au couple Wii U/3DS restera au c½ur de l’expérience NX et là encore on pouvait s’en rendre compte très facilement en regardant le direct hier soir.                                                                                                      

Oui, oui et encore oui, je vous parle bien de ces petites figurines qui agrippent votre portefeuille tel un « gentil » petit requin après l’annonce d’une nouvelle vague ! Revisionnez l’émission si vous ne l’avez pas encore remarqué, ce que je doute fortement… On voit bien que les amiibo font partie intégrante du présent et de l’avenir de la société et je n’oserais point en dire du mal tant elles exercent un pouvoir presque psychique sur moi et beaucoup d’autres sans doute. 

Je conclurai non sans humour ce point de vue sur la place de Nintendo en 2015 dans cette huitième génération avec un commandement signé Lulu : « Profite de ce que l’on t’offre mais garde quelque billets pour les futures offres ! »

P.S. : J’en profite pour remercier Gameblog très sincèrement. Vous nous faites vivre un E3 de folie grâce à une organisation en béton armé et une équipe adorable ! Pleins de bisous à vous tous !

 

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(Séries TV)

 

Salut à tous les amis ! Ce soir, j'ai vu le sixième épisode de Better Call Saul...mais à la fin, j'ai ressenti le besoin de vous en parler. Cela faisait déjà un bon p'tit moment que j'y pensais mais manquant de temps ou le consacrant à autre chose (il faut bien le reconnaîre aussi...), bah je reportais toujours ce papier au lendemain. Mais là, ce soir, c'est la bonne  !

Bon, avant tout dessein d'analyse sur ce fameux spin-off, je prend quand même le temps de vous signaler à quel point je suis un célesto-fan (allez, ce soir, on fait dans la référence !) de Breaking Bad (et de trop plein de séries télévisées mais ça c'est une autre affaire). Elle a été une des premières séries "choc" pour moi... vous savez, ces épisodes au format d'une heure tout au plus que vous n'hésiteriez pas de qualifier d'oeuvres d'art tant tout sur tout est maîtrisé ! Bref, en une ou deux phrases, vous avez bien compris que j'ai vu la série (et pas qu'une fois...), que j'ai adoré et que mes poils se sont hérissés quand j'ai appri l'intention de notre cher Vince et de son équipe talentueuse de remettre le couvert. Mais je pense que je ne suis pas tout seul à avoir vécu la chose de cette façon, hein ?  Rassurez-moi. 

Enfin...passons à Better Call Saul parce que sinon je ne m'arreterai jamais. Déjà, même si cette interrogation devrait se placer à la fin du papier, je vous le demande tout de suite maintenant et les yeux dans les yeux : que pensez-vous de ce début de série ? Prometteur, génialissime, captivant, nul (?!?) ? 

De mon côté, je suis comblé, pour être franc avec vous. Ce soir, j'ai eu pour la deuxième ou la troisième fois des frissons devant ma télé. Je sais même pas comment l'expliquer, y'a tellement à expliquer en plus... Quand vous regardez BCS (ou BB), c'est quelque chose d'unique dans l'immense sphère cinématographique que nous côtoyons. Et cela est dû à cette sensation de fusion et même d'osmose pour rester dans le thème de la série, que l'on ressent très fortement en visionnant les épisodes de la série originale et désormais de son très prometteur spin-off. C'est fort, drôle, triste, jouissif mais pas de trop, juste ce qu'il faut, au bon moment. Quelle justesse, c'est tout à fait renversant ! Et je pense très fortement que c'est grâce à cette finesse de travail tant au niveau de l'univers que de la façon de capturer les images, de raconter l'histoire (avec de fabuleux moments de silence !) que BB et son "petit fils" sont ou deviendront cultes. Sans parler en détail de tous les choix faits dans cette série. Tout est calculé ; le choix des environnements, des véhicules de chacun, des situations, ... Et je me sens également obligé d'évoquer les acteurs, que dire ? Ils ne sont pas ou n'ont pas été sélectionnés en fonction de leur célébrité et de leur palmarès mais vraiment parce qu'un tel ou une telle colle parfaitement avec un personnage. Et dieu merci ! C'est avec ce type de vision que les réalisateurs dévoilent des talents cachés (qui a dit Aaron Paul ?) et je trouve ça tout bêtement super. 

Better Call Saul est blindée de clins d'oeil, de caméos et de toutes les laisons imaginables avec Breaking Bad et rien que pour ça, tout fan de la série originale se doit de regarder cette pépite que je qualifierai volontier de cerise sur un magnifique gâteau (le genre à donner envi à tous les diabétiques du monde, m'voyez ?

Quand aux autres, vous savez, les gars (ou les filles, pas de jalousie ici hein) n'ayant jamais vu un épisode de Breaking Bad ou ne connaissant même pas le grand Heisenberg, comment faire pour eux ? Une thérapie docteur ?? Oui, je vous prescrit une cure de 62 épisodes dans un premier temps. Puis pour ne pas rechuter, vous allez poursuivre en prenant chaque mardi soir une dose de Saul Goodman, vous verrez, c'est du très très lourd.

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(Jeu vidéo)

Bonsoir à tous les enfants, vous m'excuserez au niveau de la présentation de l'article ou pour son contenu. Je viens de lancer mon blog et même de rédiger un article de présentation que je vous conseille de lire avant cet article beaucoup plus ciblé (et sur un jeu sujet à polémique...). 

Mais attardons-nous désormais sur le véritable sujet de cet article, le tant attendu The Order !     Alors, déjà, je pense qu'il est bon de rappeler que nous allons parler d'une nouvelle licence mais aussi d'un nouveau moteur graphique et en conséquence d'un titre plus ambitieux pour le studio de développement de jeux vidéo Ready at Dawn. Venons-en maintenant à ce qui vous intéresse : Pourquoi ai-je aimé ce titre ? 

La classe à l'anglaise...

Oui, on ne peut pas contourner l'incontournable. Je vais commencer par faire un p'tit spitch "technique" pour pouvoir laisser ensuite la place à d'autres qualités intrinsèques au jeu et à son univers. Et je vais directement vous mettre une petite gifle dans les dents (vous inquiétez pas, je vais pas être trop violent les enfants) avec mes Screenshots maison.

 On commence tranquillou bilou

 Oh, mais qui s'est glissé ici par hasard ?

 C'est moi le king, OK ?! 

 

Bon, sur le coup, je pense sincèrement que les images parlent plus que les écrits. Que vous dire, à part que dans le monde de The Order ; c'est No Aliasing, ombres et lumières de folie mais surtout une direction artistique à (presque) tomber par terre. Ca claque tout simplement la gueule et c'est très probablement le ou un des plus beau(x) jeu(x) toutes plateformes confondues, même si cela risque d'en fâcher beaucoup... Mais si la façade est soignée, quand est-il de l'intérieur de la bâtisse ? 

 ...mais pas que (oui, je vous assure)

Le style et les graphismes : validé. Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, parce qu'avant même de s'acharner sans limites sur le jeu tout en ne l'ayant même pas touché pour certains, il faudrait identifier ce que Ru Weerasuriya et sa bande veulent nous transmettre avec leur oeuvre.

Personnellement, je qualifierai ce jeu vidéo de "jeu filmique" et ce dernier mot est d'ailleurs même sorti de la bouche de Ru (cf la dernière interview vidéo de Gameblog). Et après avoir fini le jeu, j'ai fait le lien avec l'ITV et me suis bien rendu compte que ce mot colle parfaitement avec le jeu. Je ne l'ai pas vécu de la même manière qu'une oeuvre de David Cage, que l'on pourrai (à mon sens) déjà plus qualifier de "film interactif". Ceux qui ont joué aux oeuvres des deux studios me comprendront, enfin je l'espère.

Mais pour le qualifier de jeu filmique, faudrait il encore qu'il ait emprunté des mécaniques et principes utilisées par les cinéastes quotidiennement. Et c'est plus que le cas.

Le joueur est confronté à une histoire promettant moults rebondissements, mystères, trahisons, attachements avec les protagonistes et ce qui s'en suit. Dès les premières minutes au coeur de l'action, nous nous rendons bien compte que le scénario est un des piliers fondateurs de cette nouvelle IP. Puis quand l'histoire est bien racontée (et bien doublée en VF également), c'est d'autant plus agréable. N'oublions tout de même pas trop vite que beaucoup de jeux ont des doublages exécrables, voire même, pas de doublage en français ! Et que dire du nombre de jeux vidéo avec des scénarios bidons, indigestes ou très mal narrés. Je vous donne ma parole, ce n'est absolument pas le cas de The Order. Ici, nous avons une histoire intéressante, avec une certaine profondeur et un réel potentiel pour exploiter la licence et faire de très bons jeux. 

Le gameplay, quant à lui, ne va pas révolutionner le Jeu Vidéo. C'est sûr. Le jeu reste bien fun à jouer et le plaisir est là, c'est une certitude. J'apprécie tout particulièrement la lourdeur (avec modération hein) de notre cher personnage, disons que les graphismes aidant, nous avons une impression de réalisme en le controlant. C'est très appréciable et ça va de pair avec l'ambiance si particulière du Londres dans lequel nous nous trémoussons. Néanmoins, je dénonce une faille du jeu et j'espère qu'elle sera corrigée dans une éventuelle suite ; les mécaniques d'infiltrations. Pour moi, le système d'infiltration doit être intégralement revu, car pour le coup, il fonctionne un peu en binaire et cela peut être usant pour le joueur. Comprendrons ceux qui auront tâté le game comme dirait l'autre !

Pour rester dans les "moins" du jeu, j'émettrai juste un petit bémol sur la durée de vie du jeu. Mais je vous le dis tout de suite, je ne fais ABSOLUMENT pas parti des gamers qui pensent quantité/prix. Alors, oui, la partie était courte. Mais elle va me laisser un très bon souvenir et c'est aussi ce que je recherche en jouant. Notre média évolue et grâce aux différentes technologies, les développeurs ont la possibilité de nous immerger différemment dans leurs oeuvres. Alors quand la créativité est bien là, que nous sommes face à un jeu vidéo que je qualifierai de narratif et qu'il est aussi bien réalisé, bah je suit du coup. Pas vous ?

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PPP

Par II LuNaTiQuE x Blog créé le 15/02/15 Mis à jour le 03/10/17 à 12h56

"Mais vous savez, on peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres... Il suffit de se souvenir, d'allumer la lumière."

Albus Dumbledore, le maître Jedi d'un jeune des 90's.

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Édito

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Bienvenue à tous et à toutes dans la sphère d'un amoureux du Jeu vidéo, et plus généralement de l'art (du vrai hein) sous toutes ses coutures ! 

(Je remercie Mr Garcin pour ses incroyables collages, cela me fait un joli fond !)

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